Chances pour la France…

Vous avez apprécié à leur juste valeur Mohamerd Merah, Mehrdi Nemmouche, les frères Kouachie, Amerdy Coulibaly,  Sida-Mehrd Ghlam et compagnie? Eh bien le petit dernier, Yassine Salhi (slamiste) , ne dépare pas dans le paysage. Un beau spécimen, celui-là, pas très malin certes mais audacieux, habile de ses mains, déterminé, prêt à tous les sacrifices pour plaire à Allah et accéder un jour aux jolis jardins sous lesquels coulent des ruisseaux  ainsi qu’à ces délicieuses houris aux grands yeux noirs, réservées en priorité aux martyrs; surveillé d’un œil distrait, comme tous les dangers potentiels de son espèce, par une République attentive à ne froisser personne, surtout pas nos « Jeunes » issus des quartchiers sans cible et des allocations familiales réunis. Un bon garçon, somme toute, Yassine, né à Pontarlier en 1980, pendant les derniers soubresauts de Giscard, le concepteur éclairé du regroupement familial. Français par droit du sol, donc, et fier de ne l’être que pour cela, ce brave garçon porte barbe et arbore djellaba…un musulman ordinaire quoi, comme dit sa tendre épouse, un bon papa de trois morpions subventionnés qui effectue son ramadan bien comme il faut, infiniment attentif à la stricte observance des prescriptions  Coraniques, respectueux à bloc et plein de soumission, voilà tout. Bien sûr il s’apprêtait à faire péter toute une usine bourrée de produits hyper-explosifs après avoir consciencieusement découpé le cou de son patron afin de pouvoir en accrocher la tronche à la barricade…mais bon, n’y voyez surtout pas malice, il s’agissait d’un mécréant, comprenez vous, le genre de zigomar à bouffer du saucisson en plein jeûne! D’accord il ne discriminait pas à l’embauche, Hervé,  sans quoi il vivrait toujours, mais est-ce une raison pour blasphémer à ce point? Je vous le demande! Quoi qu’il en soit, comme dit Vallsounet, une seule question : à quand le prochain? Nous allons devoir nous habituer aux attentats comme nous nous sommes accoutumés à tout un tas de bizarreries incongrues, le halal, les fatmas voilées, les prières de rue, le ramadan, les mosquées, les barbus, l’accent arabo-banlieusard, le rap, le slam et les bagnoles qui brûlent la nuit, bref à cette sorte d’insensible transformation des mœurs par laquelle nous ne sommes déjà plus tout à fait des européens. Sachant la considérable influence exercée dans les quartiers muz par les mosquées salafistes, de plus en plus nombreuses et de mieux en mieux organisées face à l’invraisemblable passivité des pouvoirs publics, ce sont des dizaines de milliers de merahs en herbe et de salhis en devenir qui se préparent à nous éliminer petit à petit, par tous moyens…la valise ou le cercueil, nous avons déjà connu ça, dans le temps…pour nos descendants ce sera sans doute la Shahada ou l’envol vers d’autres cieux…on récolte toujours ce qu’on sème, pas vrai? Nous autres, nous avons préparé une grande plantation de Chances pour la France…ça pousse drôlement bien, ces truc-là, suffit de ne pas se montrer trop regardant sur l’engrais…

Quant à la Tunisie, elle nous explique clairement la recette pour bien accommoder les musulmans fanatiques. Il n’y a pas trente six méthodes, la seule qui marche ça reste la démocratie. Des trois pays Maghrébin qui constituèrent jadis la fine fleur de l’implantation française en Afrique, le seul qui connaisse le bordel  islamiste c’est la patrie bien aimée de Habib Bourghiba, de Michel Boujenah et de Bertrand Delapédale (noé, excusez moi). L’Algérie dès les années 90 avait compris l’astuce : fermer sa grande gueule au suffrage universel. Moyennant quoi le pays ne connaît plus les attentats, il se contente de les exporter! Je ne vous parle même pas du Maroc où Sa Majesté Commandant des Croyeurs (ou Commandeur des Croyants, c’est pareil) se charge lui même de l’intermédiation avec la Puissance Divine et ses appendices; du coup personne n’ose se mettre au milieu et les rares fois où la chose se produisit les coupables, voués à l’enfer, servirent de repoussoir et sûrement pas d’exemple. Ne reste donc que la jolie République Tunisienne, pionnière des « Printemps Arabes », pour s’offrir à tout bout de champs des massacres d’infidèles propres à décourager les touristes les plus attachés à sauver la Tunisie et ses séjours à prix cassés. Après le Musée du Bardo, la tuerie de Sousse vient à propos nous rappeler la règle d’or : pour échapper aux kalachnikovs des Muz Fondamentalistes, l’Occidental se doit d’éviter les pays qui se baladent avec leurs valeurs républico-démocratiques en bandoulière, comme la Tunisie… ou la France. Et tout cela sent de plus en plus mauvais pour ce qui nous concerne. La Tunisie privée des ressources du tourisme, viendra pire encore dégueuler sur nous son trop plein de jeunes-hommes pleins d’appétits de toute nature! Vous me direz qu’au point où nous en sommes, cela ne changera plus grand chose…oui mais quand même, elle a bien assez de Chances comme ça, la France, faudrait peut être commencer à envisager d’en laisser un peu aux copains!

Cela dit, ce n’est pas que je m’ennuie en votre compagnie mais je m’en vais tout de même vous laisser. Ce genre de sujet tourne carrément au cauchemar, je m’en voudrais de vous troubler le sommeil…et n’ayant aucune envie de vous parler de taxis ou de referendum grec, le mieux pour votre serviteur consiste à espérer des jours meilleurs la semaine prochaine…l’espoir fait vivre…

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

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Vivement le Tour!

Cela s’était déjà produit voilà six ans (http://onefoutus.over-blog.fr/article-32930935.html). En matière astronomique on appelle cela une conjonction… pour cette fois, si vous n’y voyez pas d’inconvénient, nous nous contenterons de « jonction » le reste allant de soi. L’été, bien sûr, nul ne saurait valablement y trouver à redire, il faut en passer par là que voulez vous, le phénomène apparaît incontournable, même s’il ramène sur nos belles côtes des palanquées de ploucasses mal dégrossis venus du Nord et, désormais, des tsunamis de sauvages envahisseurs déferlant en hordes innombrables depuis une Afrique qui, de toute éternité, ne nous apporta jamais que les pires emmerdements. En comparaison des seconds, les premiers semblent désormais bien inoffensifs, puisque, le mois d’Août fini, ils s’en retournent dégoûtés dans leurs contrées fétides et septentrionales, puis nous foutent la paix tout au long des dix mois subséquents. Et aussi l’été reste quand même ce moment privilégié entre tous où le vieux cochon peut se rincer l’œil tout à loisir à observer les coquines qui se baladent quasiment à poil, non point tant pour pallier les affres de la canicule que pour voir s’allumer dans le regard bovin du pauvre badaud qui croise dans les parages, la flamme ardente du désir inassouvissable.

Je n’en dirais certes pas autant de cette lamentable pantalonnade que constitue la sacro-sainte Fête des Pères. Moi, la Fête des Mères, à la rigueur je veux bien, après tout les nanas se coltinent neuf mois durant un  voire plusieurs morpions dans le buffet, avec la fatigue, les soucis de santé et les dégâts collatéraux qui en découlent. S’ensuivent vingt ans, sinon plus, de sacrifices, de soins constants, de torchages, de lessives, d’inquiétudes, de souffrances morales et d’abnégation résignée. En revanche, la Fête des Pères c’est un peu comme si l’on attribuait un prix de cuisine au gros porc qui se tape goulûment son repas au resto et qui, deux fois sur trois, se barre en loucedé sans payer l’addition. Comment ça, je fais dans le caricatural? Vous ne les voyez pas, vous, ces pères d’aujourd’hui, juste bons à se goinfrer de plaisir et à faire marner leurs nanas, au burlingue le jour, à la maison le soir… jusqu’au moment où ils se barrent avec une autre pour recommencer le même cirque? Vous trouvez que ça justifie une fête, ce genre de comportement de petit mac irresponsable? Allons voyons, un peu de sérieux que diable! Si vous tenez vraiment à fêter quelque chose le 21 Juin, choisissez donc Saint Rodolphe, voilà un garçon convenable, évêque de Bourges de 841 à 866, dites donc, et rédacteur d’une « Instruction Pastorale » restée en vigueur jusqu’aux déconnages conciliaires de Jean XXIII…et, ne s’étant jamais marié, cet homme de bien laissa aux paroissiens Bourgeois concernés, le soin d’élever sa nombreuse autant que clandestine progéniture. Si par impossible vous dégottiez dans les environs un Rodolphe (ou un Raoul, c’est pareil) n’omettez donc pas de lui souhaiter une bonne fête. En revanche, pour peu qu’il fasse profession de paternité, le malheureux prénommé, n’omettez pas de lui préciser qu’il s’agit en l’occurrence d’honorer son Saint-Patron susvisé et non les regrettables suites de ses coïts mal interrompus. Voilà pour la Fête des Pères…

Quant à celle de la « musique », vous savez déjà ce que j’en pense…autant de bien que j’ai de considération pour son sinistre hurluberlu d’inventeur, vous mordez le topo? Et ce qui me navre encore plus c’est de voir tous ces gens qui marchent à fond dans la combine…faut la faire, la teuf de la zic…pourquoi? Ben parce qu’aujourd’hui c’est la « Fête de la Musique » parbleu, quelle question! Et puis aussi, vu qu’elle adoucit les mœurs, la zicmu, demain nous compterons le nombre de morts…o tempora, o mores!

Donc sombre Dimanche! Entre ces couillonnades convenues et l’actualité merdique qui nous saute à la gorge aussitôt que nous entrebâillons le moindre medium (je veux dire le singulier de « media », pas le Professeur Babalayokoko) la consternation sévit à tous les étages. Tenez, par exemple, cette histoire de « migrants » dont on nous rebat les oreilles, je veux parler de la poignée de mediatico-clandestins acharnés à faire le buzz sur les enrochements frontaliers proches de Menton, alors que chaque jour qui passe nous en déverse des milliers à travers la gueule…par le train, tout bêtement. Hier grosse opération des associations gauchiardes niçoises pour soutenir les délinquants en question : ce que la population franchouille peut receler comme imbéciles-suicidaires, on a peine à imaginer! Des « séniors » en plus, moyenne d’âge plutôt élevée…des ex-soixante-huitards, sans doute… fallait les traiter grave à la barre de fer ces enfoirés, nous avons été trop gentils, vous voyez ce que ça nous coûte? Remarquez, en même temps, ne négligeons pas l’aspect positif éventuel des choses : on dirait bien que les jeunes s’en foutent…je ne vous parle pas des « Jeunes » de banlieue, ceux là se trouvent trop occupés par le commerce des stupéfiants pour aller donner un coup de main à des co-africains qu’ils ne souhaitent d’ailleurs pas voir débarquer au milieu de leur fromage, non je parle des jeunes-gens, les descendants des andouilles de la rue Gay-Lussac…on dirait qu’ils ont perdu le goût de la chienlit, ces jouvenceaux! Avec l’effroyable bordel que leurs grands-parents leur ont mijoté en guise de biosphère et les emmouscailles qui leur tiennent lieu de quotidien, sans évoquer leur avenir de mur de chiottes, peut être ces gamins ont-ils enfin compris que charité bien ordonnée commence par soi même…si tel était le cas tout ne serait peut être pas perdu…n’excluons pas toutefois que l’abrutissement constant découlant de l’usage immodéré des smartphones et autres machines électroniques les mette simplement hors d’atteinte, les imperméabilise contre toute influence extérieure. Je pencherais plutôt en faveur de la seconde hypothèse, hélas!

Et à côté de cela vous avez Sarkozy! Alors celui-là dans le genre lourdasse il se révèle rigoureusement imbattable. D’après lui les « migrants » c’est comme une grosse fuite de flotte, une canalisation pétée qui déverse à gros bouillons dans la cuisine. Pour pallier nous allons répartir équitablement les flots tumultueux dans les autres pièces! Il vous sort ce genre de vanne à deux balles devant un parterre enamouré de Ripoublicons tout acquis à sa cause : gros rires entendus, judicieusement ordonnés par le chauffeur de salle! Moi je veux bien mais d’une part, tant qu’il se risquait à filer la métaphore il pouvait carrément évoquer les chiottes bouchés qui débordent à tout berzingue, l’image eût encore mieux galvanisé les foules; d’autre part, la vulgarité style camelot de foire ne constitue sans doute pas la recette miracle pour tenter de récupérer l’électeur du Front-National. Ce dernier ne trimballe pas forcément un cerveau de ouistiti, contrairement à ce que nos élites s’efforcent de laisser croire, et puis on ne couillonne pas les gens deux fois… il a eu 2007, Sarko, pour son deuxième joker il pourra toujours se fouiller, les baisés ont parfois des goûts de revenez-y mais très rarement en matière électorale. Et pareil pour le « débat sur le droit du sol », il se figure sans doute que nous allons couper dans la combine!

Voilà où nous en sommes, la maison brûle, comme disait Chirac avec le dernier bout de cervelle qui lui restait, et pendant ce temps là chacun y va de sa petite buzzounette à visée focusséenne. La Taube exige les trente-deux heures, la Pintade Ségo livre un combat effréné contre le Nutella et le Round-up, Julie Gayet, au Mont Valérien, pousse le fauteuil roulant de son vieux Papy croulant, tout en faisant bien attention de ne pas écrabouiller les nougats à son jules présidentiel…bref on touche le fond! Dieu merci les vacances approchent, on verra peut être un poil moins de connards et on entendra, avec de la chance, un tantinet moins de conneries.

Vivement le Tour qu’on constate les nouveaux progrès de la médecine du sport!

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Voyage, voyage…

Bon, allez, on ne va pas bouder son plaisir, pas vrai? Elle valait son pesant de valeurs-de-la- république, toute cette semaine, la tronche de Petit Caudillo, le Maçon franc comme un âne qui recule! Un vrai bonheur! Et, en plus, combinée comme une vraie tragédie grecque son affaire, avec un crescendo prodigieux d’intensité dramatique. Au début nous eûmes droit aux grands coups de menton du style « non mais des fois, de quoi que j’me mêle! c’est moi que je suis le Premier Ministre de la France que diable, je vais voir Platini moi, c’est le boulot scrogneugneu! C’est déjà assez dur comme ça sans en rajouter! Alors on arrête les conneries et on me laisse bosser: à la niche! » En même temps vous aviez tous les lêche-fion de service qui montaient au créneau pour tenter de lui sauver la mise, depuis « l’incorruptible » Daubresse , gros faux-cul pourfendeur des politicards qui tapent dans le pot de confiote…le mecs de droite si vous préférez, jusqu’à la très charmante Barbara Pompino (1) …. non Pompili, voilà, prête à aller jusqu’au bout des quasi-obligations de son presque-patronyme pour se faire bien voir du Premier Ministre. Plein de gens très bien trouvaient donc tout à fait légitime que ce dernier empruntât le Falcon de la Répupu pour s’en aller à Berlin encourager l’équipe de Foot de Barcelone.

Bon moi je ne lui jette pas la pierre à cet homme.  Après tout il ne sera ni le premier ni le dernier à maquiller un voyage d’agrément en déplacement professionnel, ces choses-là se pratiquent couramment, notamment dans la sphère publique. Bon,  évidemment là ça revient un peu cher mais que voulez vous, à tout seigneur tout honneur, on ne transporte pas le foie-gras dans la brouette à fumier, pas vrai? Et puis flûte, quand même, vous vous rendez compte un peu? Une finale de Coupe d’Europe avec le Barça, la grande équipe de Catalogne et à la clé une victoire, que dis-je un triomphe pratiquement assuré, m’enfin! C’est son pays, après tout, à ce garçon, comment eût il songé à laisser échapper une occase pareille? Et puis que vouliez vous qu’il fît? Qu’il regardât le match à la télé, à Poitiers, en compagnie d’une bande de congressistes socialos, tous plus instituteurs et abrutis les uns que les autres? L’homme n’est pas Defferre, comme disait feu-Gaston, et après tout, un très haut dignitaire de l’Etat qui travaille d’arrache pied plusieurs heures par jour a bien droit à de petites compensations, c’est naturel ça, nom d’une pipe de Barbara! D’ailleurs le gros plouc Platini, venu à la rescousse dès Mardi n’a pas manqué de le faire observer urbi et orbi : « je l’avais invité et il a honoré mon invitation », voilà qui constitue une raison imparable…sans compter que pour l’occasion il avait commandé un nouveau Champagne de loge présidentielle, Platoche! Je ne vous dis même pas la honte au cas où Vallsounet -le propre neveu du mec qui a composé l’hymne du Barça!- se serait défilé…

Seulement, au fur et à mesure que la polémique enflait, on l’a vu peu à peu changer de gueule, Manolito. Manifestement bien emmerdé quand il a fallu continuer à raconter sa petite histoire de rendez-vous super-important  face à un hémicycle bourré de députés rigolards qui l’écoutaient avec gestes et mimiques du genre « cause toujours tu m’intéresse » ou bien encore « siffle beau merle », nous le vîmes ensuite complètement décontenancé à partir du moment ou les media révélèrent que ses deux moutards l’accompagnaient en douce dans le Falcon. Dès lors il se trouvait carrément enfoncé dans ce que vous pensez, le pauvre couillon…et bien entendu, après une vague d’explications vaseuses basées notamment sur l’absence de surcoût lié au transport des deux jeunes passagers plus ou moins clandestins, il n’a rien trouvé de mieux que d’annoncer solennellement le paiement de deux-mille cinq cents balles de sa cassette personnelle pour dédommager la République du transport de ses deux chiares, lequel transport n’avait cependant pas coûté un rond de plus, comme on vient de le voir…et ce beau geste « pour mettre un terme à toute controverse »(sic).  Et vous vous étonnez qu’avec un chef de gouvernement de ce calibre le pays parte en quenouille?Cela dit, aujourd’hui le JDD nous gratifie d’une interview exclusive dans laquelle le corniaud en question avoue avoir commis « une bourde »…et par ailleurs le Président Hollandouille qui tranche : « il a dit ce qu’il fallait, la polémique est désormais close »…on parie?

Toutefois chez les Socialos de haut vol, on en trouve aussi pour qui ça plane à bloc.  Notre pote Minou la Tringlette tenez (http://onefoutus.over-blog.fr/article-dominique-nique-nique-73839940.html) hé bien le voilà tiré d’un sacré mauvais pas ce vieux partouzard. Relaxé, purement et simplement, aucune charge ne sera retenue contre lui, ni même contre son inséparable Dodo la Saumure, le pourvoyeur des menus plaisirs de Sa Majesté. Circulez y a rien à voir, dites donc! Même les entreprises qui offraient des putes de luxe à l’ex-futur président de la République, les envoyant souvent lui faire mousser le créateur jusqu’à New-York ou Washington: tout le monde relaxé, y a pas d’offense! A la rigueur, histoire d’amortir un peu les frais, les juges de Lille ont ils cru bon de condamner un lampiste, l’ex-chargé des relations publiques du Carlton…il n’avait sans doute de dossier sur personne, le pauvre type, et puis tout le monde s’en fout puisque le Minou apparaît désormais aux yeux du monde émerveillé, aussi immaculé que l’agneau qui vient de naître! La Justice de la République a parlé! Oubliées, Nafissatou Dialo et son resto new-yorkais financé par Dame Sinclair, Tisane Banon (http://onefoutus.over-blog.fr/article-ca-vient-du-grec-101314771.html), la collaboratrice de canapé (http://onefoutus.over-blog.fr/article-28053793.html)  et toutes les autres plus ou moins anonymes, passées par la braguette magique de l’ex-directeur-général du FMI.

Alors hé bien, que voulez vous, nous devons nous faire une raison, avec la bande de branquignols abrutis, corrompus et irresponsables qui la dirigent, la France court tranquillement vers son futur islamisé. Les immigrants clandestins nous assiègent de partout, à Calais, à Paris et maintenant à Menton! Un comble! Et pendant ce temps-là, nous discutons du sexe des anges! Les Socialos tentent de nous monter une nouvelle arnaque avec un « prélèvement à la source » dont je doute, toutefois, qu’il voie le jour de sitôt; Sarko nous endort avec des projets fumeux de suppression du « droit du sol » qui, eux, ne passeront jamais l’épreuve de la confrontation à la dictature bien-pensante; Fabius nous tremblote encore de jolis discours sur la coalition anti-Etat-Islamique, dont la cohésion et la détermination font merveille…y a qu’à voir sur le terrain, comme il avance bien le Calife… Bref, ainsi que je me tue à vous le dire depuis près de huit ans : on est foutu! Ce n’est pas un scoop mais en tout cas ça se précise de jour en jour.

Accablé des malheurs où le destin nous range,

Je vais les déplorer…

A part ça, bon Dimanche!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Fellation en italien.

Plus ça va pis c’est!

Non seulement il fait une chaleur à crever mais encore le week-end s’annonce fertile en couillonnades médiatiques : on va souffrir! Déjà rien que le congrès des Socialos, à Poitiers, tout un symbole! Quand je pense à ce pauvre Charles, comme il s’est décarcassé, le pauvre, en 732 pour les arrêter à cet endroit précis…mille deux cent quatre vingts trois ans après tout apparaît foutu, voilà belle lurette qu’ils ont franchi l’obstacle. Ce qui n’empêche pas Vallsounet de prononcer, en ce lieu mythique, de jolis discours devant ses potes profiteurs de la République. Et pendant ce temps-là,  nos vainqueurs Mahométans mettent à sac Tourcoing, en attendant mieux. Nous n’en entendrons guère parler, d’ailleurs, des émeutes urbaines, ça fâche, comprenez vous?  Alors que les militants acclamant Hollandouille, tous unis dans une même ferveur révérencielle et galvanisés par un Petit Caudillo qui prépare tranquillement son heure, là oui on peut y aller sans haine et sans crainte, le bon populo n’y peut trouver que son bonheur. Certes, la piteuse élimination en demi-finales à Auteuil, de notre héros-national-évadé-fiscal-Suisse Tsonga, prive notre Mediatosphère d’un week-end à suspense savamment entretenu; cependant depuis une victoire sans lendemain acquise trente deux ans plus tôt, aucun Français metisso-diversifié n’avait atteint un tel niveau dans la compétition mythique du tennis hexagonal. Mais bon, quand c’est passé c’est passé, pour galvaniser les masses ce week-end il faudra bien dégotter autre chose…eh bien s’il le faut nous nous contenterons du Congrès de Poitiers, faute de grives on bouffe ce qu’on peut, pas vrai? Même si ça se révèle insipide et que ça pue un peu.

Seulement voilà, pour ce qui me concerne, en tant que blogueur sérieux et responsable,  je ne saurais céder à la facilité et vous raconter je ne sais quelle fadaise sur le fraternel week-end  des affidés du camarade repris de justice chef des Socialistes-Hollandophiles. N’ayant pas très envie non plus de traiter des sujets aussi peu sexy et aussi éculés que les décisions euthanasiques de la Cour Européenne ou celles intervenues pour mettre un terme, espérons-le définitif, à l’assommante affaire d’Outreau: Outreau c’est trop, in œuf is in œuf, comme dirait le Président footballeur Platini, futur successeur de son quasi-prédécesseur démissionnaire surprise, il ne me reste plus qu’à vous parler de la Grèce…tu parles d’une gaudriole mais ça reste toutefois moins sinistre que l’Ukraine.

Alors la Grèce, voilà un merdier qui commence à virer au feuilleton. Souvenez vous, ô hardis autant que rarissimes pionniers qui se trouvaient déjà là à l’époque (http://onefoutus.over-blog.fr/article-37011176.html) six ans déjà qu’on se coltine le boulet!

(Petite observation en passant: Et voilà ce qui se passe quand on est tout le temps emmerdé, qu’on veut faire trente six choses à la fois et qu’on finit par appuyer sur le mauvais bouton! Article publié avant même que le malheureux qui tente de l’écrire sache exactement ce qu’il va en faire! Vous assistez donc en direct à la faillite intellectuelle du vieillard obstiné qui tente de faire croire qu’il lui reste encore quelque chose à raconter…plus ça va pis c’est! Si ça continue encore un peu comme ça je fous mon camp en maison de retraite et je commence à mourir tout de suite, vain dieu! In oeuf is in oeuf !)

Veuillez m’excuser. Bon qu’est ce que je débloquais moi? Ah oui, les Grecs! Alors, pour vous résumer, nous n’allons pas tarder à savoir si l’on continue la partie de chat-bite à un milliard le point ou si on arrête les frais et la note par la même occase. Dès demain le G7, grand spécialiste de la non-prise de décision, devrait en causer de son côté, avec la mère Lagarde en vedette américaine. Simultanément l’invraisemblable Tsipras – une sorte de Méluche Héllène qui aurait réussi à berner l’électeur de base- joue un jeu de trompe-couillon avec les Européens et le FMI, tout en se rapprochant ostensiblement de Vladimir Putin. Ce dernier se régale à l’avance du sale tour qu’il nous jouerait en ramenant la Grèce dans sa sphère d’influence…et les Européens, toujours empêtrés dans leur impuissance à géométrie variable, commencent à se faire dessous en pensant aux conséquences. Je ne sais pas trop comment ça va finir… je puis toutefois m’autoriser à vous confier que si la tragi-comédie grecque s’arrête tout de suite, ça nous coûtera la peau des fesses, en revanche, pour peu que ça continue encore quelques temps, ce sera l’écorchement complet de bas en haut et de partout même la peau des burettes! A choisir ça ne me dérangerait pas plus que ça si nos amis Grecs allaient se faire voir chez les Russes. Et puis après tout, hein, nous autres, nos centres d’intérêt se situent plutôt au sud de la Méditerranée, pas vrai? Alors laissons donc faire les Allemands, ils doivent se sentir plus concernés…nous le sommes aussi, certes, mais en deux mots!

Alors voyez vous, mieux vaut en rester là pour aujourd’hui. Si ça se trouve la semaine prochaine je vous ponds un vrai article, qui sait?

Bon dimanche à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN