Mediamacron

Pour Grauburle l’affaire ne laisse aucune place au doute: c’est bien la « Juiverie Internationale » qui cherche à nous coller Macron dans les gencives histoire de voir enfin un président totalement à sa solde reconquérir l’Elysée… du jamais vu depuis l’époque héroïque du regretté Georges Pompidou.
– » Regardez bien, nous fait il en brandissant un index qui manque, de justesse, dans le spontané du geste, lui pénétrer la narine droite jusqu’à lui perforer les rémanents de ce qui fut peut être, jadis, un cerveau, regardez donc, les mecs, qui c’est qui le soutient le petit gigolo à sa mémère…ben oui, parfaitement, Attali! Ca vous la coupe, pas vrai? Ben moi je vous le dis, où qu’y a Attali, y a…mais non ducon, pas Esther, y va nous chercher quoi çui-là? La Finance des baptisés au sécateur, voilà! Putain! Vous imaginez quoi, vous? Cherchez pas midi à quatorze heures, les amibes, on va pas tarder à réaliser, je sens que ça vient… Et puis vous savez, y a jamais de lézard, souvenez vous, justement, grâce à qui y z’ont réussi à entrer dans l’Europe, les Rosbifs? … ben oui, grâce à Pompon la Science, la gauloise pendouillante au coin des lèvres et l’équipe des Rotschild aux manettes, début des années septante, OK? Et là, maintenant y se passe quoi, hein? Et voilà, farpaitement, le referendum à Cameron, le brexit en perspective et les montagnes de pognon de la City au milieu. Alors faut placer du monde, y a urgence! Et où que c’est-y qu’on peut traficoter la démocratie pour installer çui-là qu’on veut sur le trône? Ben oui, en Franchouillie, je vous le fais pas dire! Suffit de bien monter le coup avec la collaboration active des media et le tour est joué…M’enfin, ça saute aux yeux comme un pied au cul, moi y me semble, merde!' »

L’avantage avec les ivrognes, surtout anciens facteurs, réside dans leur incapacité à discourir plus de quelques minutes sans éprouver le besoin forcené de s’humidifier la menteuse, de mouiller la meule selon la lumineuse image signée San Antonio, lequel ajoutait qu’on ne peut tarauder à sec sans briser, au bout d’un moment, la mèche. Marcel Grauburle ne saurait se soustraire à une règle dont le caractère impératif apparaît d’autant plus prégnant dans son cas que tout effort intellectuel un tant soit peu durable l’expose à un risque élevé d’implosion cérébrale. Faut pas déconner!
Bon, moi là, je vous l’avoue, les divagations grauburléennes, en ce moment précis, je m’en grattouille la plante des pieds. Déboulent en effet dans le bistrot l’accorte Marlène, la Femme du Peintre, elle même flanquée de sa copine Pompy (voir Derrière Napoléon)  moulée dans un jean diabolique à taille hyper-basse, artistement déchiré de partout notamment à l’endroit d’un pli fort intéressant situé sous la fesse droite que l’on n’ aperçoit plus pour l’instant, la coquine, désormais perchée sur un haut tabouret, nous dévoilant en revanche l’intégralité d’un séant qu’on dégusterait volontiers à tous les repas avec ou sans assaisonnement. Je ne vous parle même pas de la ficelle violette disparaissant bien vite dans les profondeurs mystérieuses du sillon enchanté, j’en connais certains d’entre vous qui pourraient rencontrer quelques difficultés à suivre comme il convient un article censément sérieux dans la mesure où il traite  de questions d’ordre politique.

Sans détacher le regard du siège pompyfère, l’ami Jean Foupallour, toujours prêt à décoincer la première connerie lui traversant la cougourde, émet alors l’idée qu’au fond le petit Macron, avec son air niais de prix d’excellence, pourrait simplement se trouver là pour servir la soupe à Pépère, ce dernier semblant tellement mort qu’une petite piqure de jeuno-modernisme socialo-libéral viendrait à point nommé lui apporter la résurrection momentanée indispensable à son accession au second tour.
-« Vous comprenez, à partir du moment où il a liquidé Petit Caudillo en le faisant passer pour un sale con ringard -bon, ok c’était pas dur- il lui reste quoi à l’Emmanuel de ces dames, hein, rouler tout seul pour lui avec son parti « En avant marche » qu’existe même pas, ou encore jouer le coup en vue d’une improbable primaire socialo avec toutes les chances de se casser les dents sur une armée d’instits abrutis qui le regardent pire que s’il s’agissait d’un enfant de Pétain? Non croyez moi, il prépare 2022, le mec et s’il arrive à faire élire l’autre bouffon l’an prochain il aura tout gagné, la reconnaissance du boss et les moyens de lui tirer dans les pattes pendant cinq ans, juste pour s’asseoir solidement la popularité… Vous verrez, croyez moi, ça se passera comme ça, je vous le dis et en plus c’est bien foutu de marcher si ça se trouve, aussi vrai que j’aimerais beaucoup me trouver à la place d’un certain tabouret, si vous voyez ce que je veux dire… »

Bon, après tout pourquoi pas… Seulement moi, je vous l’avoue, je commence vraiment à en avoir plus que plein le dos, les amygdales et le reste de ces media à la flanc acharnés à nous réduire la pensée en esclavage. Bon, là nous voilà paisiblement accoudés au rade à siroter des pastagas tout en contemplant le cul affriolant d’une petite salope et il faut qu’on cause de Macron-cron! Non mais c’est quoi ce bordel! Tout ça parce que chaque jour qui passe nous apporte sa petite macronnerie médiatisée à bloc; mais au fond on s’en fout de se mec là, c’est qui d’abord? Un pauvre trou de balle totalement inconnu il y a moins d’un an, sorti du néant par le bon plaisir Hollandouillien, juste pour rabattre son caquet au camarde Vallsounet qui la ramenait un peu trop. Et tout à coup, comme ça, sans raison, le voilà qui devient le centre du monde ce rastignac de mes deux!  Et il a fait quoi, le gamin pour mériter ça? Il a mis des autocars sur nos route déjà asphyxiées par les poids-lourds du monde entier, créant ainsi quelques misérables centaines d’emplois sous-payés dont on ne verra jamais le moindre effet sur la fameuse courbe du chômage! Beau palmarès!
Alors aujourd’hui même ce charmant garçon nous explique doctement à longueurs de colonnes du JDD comme quoi il remet trois milliards de notre pognon -qu’on n’a pas- au pot d’une EDF dont la gestion part en quenouille à force de construire des EPR qui accumulent les années de retard et aussi d’absorber des AREVA coulées, sous le regard bienveillant voire admiratif de l’Etat, par une Lauvergeon complètement sinoque. Autrement  dit, sa modernité à Macronmagnon consiste à renflouer ce vieux mastodonte électrique vérolé depuis sept décennies par la CGT et drivé par un actionnaire fou, majoritaire à 85%: l’Etat Français (comme on disait dans le temps)! S’il se montrait vraiment libéral, moderne et sérieux, le petit rigolo au lieu de jouer en permanence le buzz politico-médiatique, il se contenterait d’annoncer l’arrêt immédiat et définitif de l’aventure britannique d’Hinkley Point. Ca ferait tellement remonter l’action qu’il pourrait se permettre de commencer à vendre pour remettre un peu de pognon dans les caisses et en finir avec les options soviétisantes du Conseil National de la Résistance dont le moins qu’on puisse observer est qu’elles commencent franchement à dater. Mais non! On continue de plus belles sur la lancée, on recapitalise, on se rémunère en actions, on fait le Gosplan avec l’Etat dans le rôle de la Gosbank et on continue à dilapider comme au temps heureux de Georges Séguy…voilà c’est ça Macron… tel, en tout cas, se présente l’avis que votre serviteur vient de donner devant un parterre bistrotier médusé autant que déjà à moitié bourré. Il faut dire aussi que Pompy depuis un moment croise très haut les jambes, de sorte qu’on visionne à la fois la raie et le dessous de la fesse par la fente diabolique et largement ouverte dont je vous entretenais tout à l’heure. En de telles occurrences il importe d’entretenir la conversation, sans quoi on a vite fait de penser à autre chose.

Le vieux Maurice, accroché comme une patelle à son éternel demi, nous fait cependant remarquer le côté passionnant du feuilleton. « Avec ce Macron on s’ennuie pas une seconde, moi tous les jours je m’en régale dans le journal, dites donc, depuis Brigitte Bardot on n’avait rien repéré encore d’aussi marrant. Surtout le côté conjugal, tenez, un gamin qui baisait sa prof à quatorze ans et qui se trouve toujours avec vingt cinq ans après, renonçant ainsi à une descendance possiblement bénie des dieux, si c’est pas du romanesque j’y comprends plus rien! Y fait dans l’étrange et le bizarre ce type, c’est ça qui intéresse les gens. Qu’y soye archi-diplomé et tout le toutim ça en impose un peu, sans plus cependant car la compagnie est grande. Mais qu’à trente-huit balais il file le parfait amour conjugal avec une grand-mère, là ça pose question, ça intrigue, ça fait causer dans les chaumières et les bistrots, la preuve! Et vous savez, une combine de ce genre, sur les gonzesses ça doit faire un effet bœuf, vous vous rendez compte la fidélité du bonhomme! Pour rassurer les rombières ménopausées vous ne pourriez pas inventer mieux, croyez moi et ça, comme martingale électorale ça vaut largement tous les Séguéla du monde et même les amerloques à dix mille dollars l’heure qui font la campagne à Hillary! Alors vous savez, pour peu qu’il continue de la sorte ce merdeux, on va se le fader un jour ou l’autre comme Président, ça fait pas un pli… y a juste un truc qui m’embête c’est que je suis pas certain que ça plaise tellement aux Musulmans, son plan-cul à inversion de pyramide des âges… Il aurait intérêt à se magner avant qu’ils deviennent majoritaires…enfin je crois… »

Voilà. Vous savez on n’a pas fini d’en parler de ce Mediamacron, j’en ai la triste impression. Il correspond bien à son époque, rien que du bidon, du frelaté, de la camelote survendue… Dieu merci restent encore en ce bas monde des valeurs sûres, du concret, du sérieux, du bien réel… comme le petit jean de la petite Pompy, par exemple, et surtout ce qu’il y a dedans… bon faut que je fasse gaffe tout de même à ne pas virer complètement vieux cochon!
Alors je finis mon dernier pastaga et salut la compagnie, je reprends mon vélo et je rentre écrire mon article… au fait, le Ricard en question c’était le quatorzième, ça doit se percevoir non?
Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

 

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Sacrés François!

Sacré Bergoglio, va! Il n’en fait jamais d’autres le vieux Jésuite! Bien sûr il se refile toujours le beau rôle, le Pape et du coup il s’arrange pour faire passer les copains, ceux qui se coltinent vraiment le problème, pour de sales connards égoïstes et sans cœur. Après Lampedusa, Lesbos! Ce coup-ci, le voilà donc au pays des Lesbiens flanqué du Patriarche de Constantinople, lequel ne demanderait pas mieux que de voir tous ces gentils Muz dégager de Turquie pour s’en aller chez nous, ainsi que de l’Archevêque d’Athènes qui n’en pense pas moins. Et le trio paradisiaque de se donner bonne conscience en nous collant sous le pif la misère de tous ces malheureux en instance de refoulement comme le contenu malodorant d’un siphon obstrué. Évidemment qu’il s’agit d’une horreur tragique, nul ne saurait prétendre le contraire. Évidemment que l’Europe s’y prend comme un manche en agissant n’importe comment, sans organisation ni discernement, en parquant tout le monde derrière des barbelés dans l’attente de la prochaine vedette qui assurera tant bien que mal le retour de quelques uns à la case départ. Évidemment… sauf que désormais plus un seul clandestin ne débarque à Lesbos. Fini! Ils se sont rabattus sur d’autres routes… il faudrait se grouiller de les bloquer aussi, celles-là… En réalité les choses se révèlent toujours plus simples qu’on ne l’imaginerait : vous en avez assez qu’on entre chez vous comme dans une pissotière, alors vous fermez la porte à double tour et vous voilà tranquilles. Ainsi vient de procéder la Macédoine forçant l’Europe à trouver une solution -en l’occurrence mal foutue bien sûr- et le tour est joué! Oubliée la route des Balkans, plus de souci de ce côté-là. Le Pape peut raconter ce qu’il veut cela n’y changera rien…enfin espérons-le! Et puis, franchement, vous trouvez ça sympa vous de tirer au sort trois familles qu’il ramènera avec lui sous les lambris dorés du Vatican? Et les autres alors, on s’en bat les aumonières? En quoi cela fait-il avancer les choses ce genre d’affichage publicitaire? Il pourrait au moins en récupérer un bon millier, les jardins de Saint-Pierre apparaissent suffisamment vastes pour y installer un chouette village d’algécos bien douillets, avec les Gardes Suisses qui viendraient, en tenue, distribuer du chocolat aux petits nenfants, ça vous aurait de la gueule, pas vrai? Sans compter qu’avec toutes les chapelles qu’on y trouve un peu partout on pourrait même leur installer une chouette salle de prière, bien orientée vers La Mecque, en cherchant deux minutes… Alors ça ressemble à quoi, Très Saint-Père, douze personnes? Ça ressemble à un coup médiatique à la petite semaine, voilà, et, pour tout vous dire, avec le respect infini dû à ce que vous êtes censé représenter, ça ressemble surtout à prendre vos ouailles pour des bêtes de somme tout juste bonnes à se charger indéfiniment de la misère du monde. Merde à la fin, c’est de la charité mal ordonnée votre cinoche œcuménique, voilà tout!

En même temps on voit des trucs. Par exemple Helmut Kohl qui, du haut de ses quatre-vingt-six balais et de son fauteuil roulant, reçoit chez lui, en vieil ami, le si détesté Viktor Orban, celui que la bien-pensance vomit, celui dont l’objectif « zéro réfugiés » en Hongrie semble désormais atteint, la véritable cheville ouvrière de la susdite fermeture de la route des Balkans. Et ce cher Kohl, le pote au feu-Tonton, donne raison au sale facho hongrois en se foutant pas mal de l’effet produit sur l’image de la grosse Angela, laquelle  passe du même coup -à juste titre- pour une andouille mal ficelée. Et qui, à part ces humanitaristes à la con tout juste bons à nous enfoncer dans le purin depuis quatre décennies, pourrait lui donner tort à Orban? Les incapables qui dirigent l’Europe ont voulu interférer dans les affaires intérieures de la Syrie en soutenant aveuglément l’opposition à Bachar El Assad : on constate le résultat! Et maintenant les mêmes abrutis nous demandent de régler l’addition en nous laissant envahir gentiment, sans rien dire! Eh bien les Hongrois ne marchent pas dans la combine, non plus que les Tchèques, ni les Slovaques, ni même les Autrichiens. La connerie occidentale ils n’en veulent pas ces gens-là, pas question de se laisser greffer une nouvelle tête comme disait si bien Dixie! Que cela plaise ou non à Sa Sainteté, les candidats à l’invasion ne passeront plus par l’Est de l’Europe, è finita la comedia!

Alors, comme à l’instant je vous le faisais finement observer, si la mer Égée ferme boutique, la Méditerranée reprend aussitôt du service. Hélas, ces fameux passeurs disposent de facultés d’adaptation qu’on aimerait trouver chez nos politicards européens de mes deux. Cela va en effet très vite. Dès ce Samedi matin, deux heures, une bonne soixantaine de jeunes Soudanais passait tranquillement, à pieds, la frontière du bord de mer à Menton. En toute hâte les quelques troufions qui pionçaient dans la cambuse ont dû leur courir après… force serait, paraît-il, restée à la loi, les clandestins ayant été contraints de rebrousser chemin…peut être pas tous mais, que voulez vous, un Soudanais dans la nuit noire c’est dur à repérer. Et peu après, vers les six heures du matin, les gendarmes des petits bleds de l’arrière-pays niçois observaient des « groupes d’Africains » en provenance d’Italie…ils ont pu arrêter vingt-deux bonshommes, le reste s’est évanoui dans la nature… On en laissera passer des palanquées au cours des jours qui viennent, forcément, avec la meilleure volonté du monde on n’a pas les moyens de suivre! Alors arrêtons de nous fourrer le doigt dans l’œil jusqu’à nous transpercer l’estomac, les mois et les années prochains nous apporteront beaucoup, beaucoup de gentils  africains musulmans bien décidés à profiter à bloc de notre générosité occidentale… on était déjà foutu mais maintenant on sent bien que les échéances approchent, de plus en plus vite. Entonnons la marche funèbre et numérotons nos abattis…

Heureusement pour rigoler encore un peu nous avons nos comiques de choc, Hollandouille et la bande des branquignols gauchiards.
Un vrai régal, le Président de la Répupu! Le type se livre sur France 2 à une espèce de clownerie à base de causerie au coin du feu avec panel de citoyens judicieusement choisis… Flop retentissant, le téléspectateur lambda préférant les séries de TF1 ou les masterchefferies de M6 au visionnage de ce bouffon acharné à panglosser comme quoi tout irait pour le mieux dans la meilleure des Frances possibles. Et, cerise pourrie sur le gâteau avarié, aux dires de l’IFOP la côte de l’intéressé se situerait ce jour à 14% d’opinions favorables ce qui, peu ou prou, semble s’approcher de la vérité. Mais le scoop des sondages de fin de semaine on le dégotte dans la simulation d’élection présidentielle: si par impossible Culbuto parvenait à se qualifier pour le second tour il se verrait battu à plate couture par Marine Le Pen! Bon, ça vaut ce que ça vaut mais c’est bien la première fois que des sondeurs osent franchir le Rubicon en question…va falloir tout faire pour qu’il passe le premier tour Culbuto, quitte à voter pour lui, ça vaudrait le coup d’essayer!
Toutefois même comme ça ce sera dur, il met toutes les malchances de son côté le jules à Julie. Il permet au petit Macron de faire son cinoche médiatique avec l’aide d’une Presse bien décidée à nous le vendre  en tant que produit frais, bio et exempt d’OGM, il se balade au Moyen-Orient en commençant par promettre des millions qu’il n’a pas au malheureux Liban écrasé sous les réfugiés syriens, lesquels ne manqueront pas de se barrer vers l’Italie à la première occase, il laisse les sales connards de la « Nuit Debout » lui siphonner sans pitié l’électorat bobo-gaucho tout en installant tranquillement la chienlit soixante-huitarde en plein état d’urgence… Bref, à force de les accumuler il va bien finir par rompre la branche élyséenne sur laquelle il parvint un jour, coup de pot monstrueux et sarkodépendant, à hisser sa courte autant que grassouillette personne.
Sacré François lui aussi, va! Décidément comme prénom ça fait un peu boulet quand même, pas vrai? Mais au fait, en revenant à l’étymologie, ça veut dire quoi « françois » fondamentalement? Ben oui : « français » comme on dit depuis moins de deux siècles…
Sacrés Français, va!

Bon Dimanche et bonne semaine à tous, chers amis.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Pétaudière ubuesque

Des gens très bien les Algériens. Enfin je veux dire ceux qui sont restés là bas -dis- chez eux, au lieu de venir pourrir la vie au pauvre monde de notre côté de la Méditerranée. Parce que tout de même, regardez, quand il s’agit de refouler à grands coups de pied où je pense des enfoirés du calibre des pisse-copie du Monde et des petits plaisantins engauchiardisés jusqu’à l’intestin grêle du Petit-Journal, ils osent, ces gens-là, sans redouter les conséquences, sans chercher à ménager Petit-Caudillo qui leur rend une aimable visite de courtoisie… sans TV ni trompettes, vu que par solidarité avec les sales connards précités, la plupart des media franchouilles, Figaro compris, boycottent le voyage. Mais ils n’en ont rien à secouer les Algériens, eux quand on leur crache à la figure ils s’abstiennent d’en redemander, dussent-ils pour cela risquer un incident diplomatique qui de toute façon jamais n’interviendra, les dirigeants français ayant acquis depuis près de soixante ans le réflexe conditionné de baisser en toute occasion leurs pantalons devant les caïds du Maghreb.
Le voilà donc en Algérie, ce sacré Manolo, toute honte bue! Paraîtrait même qu’il irait saluer Bouteflika sur son lit de mort, dites-donc, sans fleur ni couronne bien sûr, et sans témoin non plus… de la sorte personne n’ira raconter quoi que ce soit sur l’état actuel de la momie. Les visites d’état sans folliculaires malveillants constituent un vrai bonheur pour les gouvernants dignes de ce nom, ceux qui planquent les déjections de Minou sous le tapis pour éviter dans toute la mesure du possible les fragrances désagréables. La Presse locale suffira largement à couvrir l’évènement. Et quand je dis couvrir, je vous garantis sur facture la parfaite adéquation du terme, on n’en verra que ce qu’il faut en voir…. l’exact contraire de l’affaire dite des « Panama Papers », en somme.

Cette histoire panaméenne apparaît en effet comme tout à fait exemplaire de la manière dont la Presse Occidentale traite ce genre d’information à sensation. En substance, quand ils ne savent pratiquement rien, les journalopes,  ils balancent absolument tout. Mais quand véritablement ils ignorent tout, ils procèdent quand même par sous-entendus plus ou moins sarcastiques de manière à donner un embryon de consistance aux rumeurs éthérées dont ils se font l’écho.
Dans le cas qui nous occupe, dès réception d’une masse gigantesque de données brutes de décoffrage, on en extrait à tout berzingue une palanquée de noms croustillants et on diffuse sur le champs, sans vérification et sans même chercher à savoir ce qui éventuellement pourrait de manière objective être reproché aux intéressés. Ainsi avons nous vu apparaître illico prestissimo, sans la moindre explication claire sur le fond du problème, les patronymes de vedettes genre Balkany, Cahuzac, Platini… on ne prête qu’aux riches… mais aussi Poutine et Bouteflika – dont on apprendra par la suite que seuls des « amis » et non eux mêmes figurent sur les listes- ainsi que Cameron, sans la moindre précision quant aux circonstance largement atténuantes liées à son cas particulier. Ça c’est pour « Le Monde »… après vous avez le « Petit Journal » avec ses petits trous de balle qui prennent le relais en cognant à bras raccourcis sur leurs têtes de turcs favorites à commencer par Marine Le Pen, laquelle semble-t-il n’apparaît en aucune façon dans ces fameux listings. Alors, pour tout vous dire, des journalistes de cette espèce se révèlent bien plus délétères que le vieux Jean-Marie avec son « détail de l’histoire »… et pourtant c’est ce dernier qui morfle trente-mille Euros d’amende sans solidarité de qui que ce soit.
La France apparaît comme le pays des droits de l’homme de gauche et des libertés à géométrie variable, on devrait le dire plus souvent ça préciserait mieux les règles du jeu. Alors vous savez, au bout du compte ce n’est pas moi qui irai jeter la pierre à l’Algérie, ces braves gens ne sont pas pires que nous, je me demande même -ça va vous la couper!- si par certains aspects ils ne seraient pas plutôt mieux…

Eh oui que voulez vous, il faut se rendre à Lévy d’Hansse (ou bien à l’évidence, si vous préférez, moi ça m’est égal du moment qu’on se rend, pas vrai?), la France apparaît désormais comme un énorme lupanar au sein duquel chacun tente de tirer sa crampe comme il peut, à la va comme je te pousse, et sans se préoccuper des éclaboussures. Il n’y a quasiment plus de règle, ni de patron, il suffit pour s’en convaincre de regarder deux minutes le Président de la République dans ses pompes et dans ses œuvres: un clown, un bouffon, un paillasse! Rigolez tôt vous pleurerez plus tard! On a beau dire qu’il importe de ne jamais se fier aux appas rances (à ce propos faites moi penser à vous glisser deux mots sur l’ex-Région Poitou-Charente) dans le cas qui nous occupe pas la peine d’aller plus loin. Cela se voyait comme le pif au milieu de la gueule et pourtant dix huit millions d’électeurs votèrent pour lui en 2012. En même temps, me direz vous, entre les votes Sarko, les abstentions et les blancs ou nuls, vous en avez vingt-huit millions, soit dix de plus, qui ont refusé de marcher dans une combine aussi manifestement vasouillarde… cependant la démocratie est ainsi faite que le gros comique de cirque put accéder au fauteuil de big-boss…on apprécie le résultat! En conséquence de quoi Ubu règne sur nos destinées en même temps que la Cour du Roi Pétaud, alias le Parti Socialiste Français, nous mijote une ambiance de fête foraine déguisée en asile de fous. Aux dernières nouvelles ces rigolos du PS viennent de voter une motion aux termes de laquelle le candidat aux prochaines présidentielles serait désigné à l’issue d’une primaire, alors qu’ils comptent dans leurs rangs le Président en exercice! Si ce n’est pas de la déliquescence abyssale je veux bien manger le chapeau de Mohamed Abrini, dussè-je pour cela le racheter à prix d’or,vu qu’il l’a déjà revendu, l’ordure! Bon, mais le bitos d’Abrini on s’en fout, là n’est pas la question. Le vrai problème réside dans cette espèce de gros patacaisse socio-économique en raison duquel personne n’est satisfait, ni à droite bien sûr, ni surtout à gauche vu que de ce côté là ça part en vrille dans tous les sens.
Entre les opposants à la « loi travail » qui cassent tout – autant que possible en premier lieu du flic- et les participants au mouvement des Dors-Debout que le manque de sommeil conduit parfois à choir mortellement du socle monumental de la République et qui ne s’en invitent pas moins en pleine nuit pour un apéro-canaille, sur fond de barres de fer, au domicile de Vallsounet, juste au moment où ce dernier s’entretient à Alger avec la dépouille de Bouteflika! C’est dire la couche qu’ils se trimballent les mecs, même pas foutus de lire les journaux… en même temps on comprend, ils doivent dormir le jour et après y a plus de lumière… et puis zut, on s’en fout aussi, après tout ce sont des dissensions intestines de gauche, ces puérilités déconnantes, qu’ils se démerdent comme ils pourront… juste que ça nous coûte un peu cher, voilà tout…

Alors justement je vous disais, pour ce qui concerne le ci-devant fief pintadesque de  Poitou-Charente,  le président – socialo- de la grande région nouvellement créée par agrégation d’icelle avec l’Aquitaine et le Limousin, s’est empressé, dès sa prise de fonction, de commander un audit à Ernst and Young afin de mettre au clair le bordel financier laissé par ses prédécesseurs au premier rang desquels Ségo dont, ès qualité de coreligionnaire solférinien, il avait toutes les raisons de se méfier. Bien lui en a pris, à ce brave homme, l’audit en question vient en effet de révéler certains aspects caractéristiques de la Méthode Royal : cela vaut son pesant de bravitude! « Gestion non maîtrisée », « insoutenabilité budgétaire », « emprunts toxiques », « dette explosée », « artifices comptables », « endettement astronomique », dizaines de millions distribués en pure perte à des entreprises condamnées à la faillite… Bref, Azincourt, plus Pavie, plus la Bérésina, plus Waterloo, plus Sedan, plus Juin 40… tout le portrait de la maman des petits Hollande, en somme… vous vous souvenez de son score de 2007 à cette tordue? Dix sept millions de voix soit près de quarante sept pour cent des exprimés! Vous réalisez bien à côté de quoi nous sommes passés, tout de même? Ségo à la barre pendant le tsunami de 2008! On ne parlerait même plus de la Grèce, à côté de nous ça ressemblerait à de la roupie de sansonnet… Hélas, notre  inestimable Ministre de l’Écologie n’ira pas en prison, elle s’y trouverait pourtant à sa vraie place mais non, on ne lui enlèvera même pas ses postes dorés sur tranche, ni sa légion d’honneur, ni ses émoluments, ni ses droits à retraite princière… les milliards d’argent public qu’elle aura engloutis c’est pour le contribuable… Elle, elle continuera à jacasser en pétant dans la soie. Ainsi en est il dans cette jolie République que le monde entier est censé nous envier. Finalement, peut être me suis-je montré un peu injuste envers Ubu et la Cour du Roi Pétaud, en les comparant à ce machin…

Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

De la vertu en système démocratique

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai comme l’impression que tout ça se dilue dans une espèce de ragougnasse informe, inconsistante, insipide, foireuse… la démocratie s’en va complètement en quenouille, la Gauche se schismatise, la soi-disant Droite se fragmente, les extrêmes murmurent dans l’indifférence générale; seuls les media continuent de tonitruer tout azimut, sans règle, sans logique, sans raison, juste pour  vendre du papier, ou faire de l’audimat, ou ramasser la subvention, bref pour exister, pour occuper le terrain, qu’importe l’ivresse pourvu qu’on ait le flacon!
Cette semaine nous considérâmes d’un regard distrait Hollandouille qui baissait son froc lors de son renoncement définitif à une révision constitutionnelle dont on nous rebattit les oreilles pendant quatre longs mois d’un irrésistible suspense. Le type emmène à l’abattoir son cheval de bataille sans même chercher à savoir s’il sera zigouillé avec humanité, et tout le monde s’en fout : la faute à l’Opposition qui s’est opposée, la salope! Et vous croyez qu’elle proteste, l’Opposition en question? Pas du tout! Elle écrase le coup, personne n’en parle, on est déjà passé à autre chose, du passionnant : Fillon qui engage l’action violente, il veut « casser la baraque », le mec! Après nous avoir cassé les roubignoles entre 2007 et 2012! Personne n’en a rien à foutre, à part peut être le chanteur-gauchiard-pochetron Renaud qui lui apporte un soutien lourdement parfumé au Ricard, mais peu importe, Fillon on nous en raconte par le menu les tentatives désespérées de se dépêtrer du score affligeant qu’il ne manquera pas d’enregistrer à la Primaire de cet Automne. Quel intérêt? Aucun mais c’est ainsi, on nous gave de queues de cerises pour nous éviter d’avaler le noyau en même temps que le fruit… ça ne nourrit pas mais ça fait pisser!

La « Loi Travail » aussi, ex-Loi El Khonneri, en voilà un joli sujet! On n’y comprend plus rien. Le projet en question s’est vu dépouillé de son contenu au fur et à mesure des manifs miteuses et des violences policières à l’encontre des petits anges des lycées qui balançaient des cailloux, des boulons et des bouteilles…enfin des « œufs », quoi, sur une flicaille quelque peu agacée par les provocations à outrance. Dans un pays où l’on considère comme légitime l’agressivité de petits merdeux manipulés à l’encontre des Forces de l’Ordre, il ne faut pas s’étonner que ce dernier ne règne plus ni dans nos villes, ni dans nos banlieues, ni même dans nos campagnes. C’est le bordel arabe (oups, pardonnez moi!) qui devient la règle, envahit tout jusqu’aux recoins le plus feutrés des ministères, lesquels souvent empestent désormais la coke et le shit, histoire d’instiller un soupçon de fantaisie sous les ors de la République.
Alors on concocte des lois vaguement psychédéliques, genre « loi Macron » (six-cents emplois créés, tout de même, dans les autocars) et puis on les émascule peu à peu, au gré des vents mauvais qui soufflent de la gauche…désormais vous avez les « nouveaux indignés » qui dorment debout sous la statue tutélaire et taguée jusqu’au trognon de la grosse Marianne, œuvre sublime autant que monumentale des frères Morice.  Ils veulent à tout prix rester-là, tous ces tordus de la Sociale à Grand-Papa, masturbés de la lutte des classes,  y prendre racine, bayer aux corneilles, faire pièce au fascisme du Gouvernement… putain rigolez pas, je l’ai bel et bien entendue, celle-là! Les sbires de Flanby et de Vallsounet qui reçoivent leurs galons de fachos, comme de Gaulle en son temps, dites donc, pareil! Au train où vont les choses ils vont bientôt accéder à l’honorable qualification de « nazis », y a pas de limites! Sans déconner, la Gauche a vachement évolué ces temps derniers, Hitler et Mussolini de l’Élysée à Matignon! Léon Blum et Mendès-France doivent en ressentir des démangeaisons dans l’outre-tombe… Tonton, non, pas vrai? Ça devrait plutôt le faire rigoler à s’en déglinguer le cercueil…

Comme il l’annonçait naguère, l’autre con, en ne croyant pas si bien dire, « le changement c’est maintenant », voilà au moins un point sur lequel il n’aura pas failli, le seul sans doute, mais quel succès! En effet depuis qu’il préside la Répupu, Hollandouille, les choses ont bien changé. Même qu’on n’y comprend plus rien. On se retrouve avec un gouvernement de gauche que les gens de gauche classent à droite avec même certaines pointures qualifiées d' »ultra-libérales », comme le petit Macroncron sorti tout droit de chez Rotschild comme Georges Pompidou temporibus-illis, et même un Premier Ministre dont certains se demandent de quel côté il aurait pu combattre s’il  avait vécu au temps de la guerre civile espagnole… il n’a pas l’air franco, Petit-Caudillo, mais on ne lui donnerait pas non plus le Bon-Marx sans auto-critique! Du coup nous n’allons pas tarder à nous trouver bien embêtés le jour prochain où il faudra voter à la présidentielle. Après tout c’est pour bientôt avec leur saloperie de quinquennat qui, entre autres inconvénients majeurs, nous fait sortir d’une élection pour entrer aussitôt dans l’autre, un peu comme les vacances scolaires d’à présent. Pour taper dans le plus probable vous allez faire comment vous pour choisir entre Culbuto et Juppépé, hein, entre un gauchiard de droite et un attrape tout d’extrême-centre-gauche en comparaison duquel Bayrou à l’air d’un poujadiste radicalisé? Reste à souhaiter qu’un des deux rigolos se retrouve face à Marine au second tour, sans quoi ce sera la chute fatale dans un abîme insondable de perplexité! Sans compter qu’on les a déjà bien vus à l’œuvre, les duettistes de choc, Pépère et l’ancêtre : des fonctionnaires au pire sens du concept, les mecs, le gros je ne vous en parle même pas, quant au chauve souvenez vous de Décembre 95 avec sa réforme de la Sécu, par exemple; non seulement son bricolage mit le pays à feu et à sang mais encore il laissa tout à fait entier le problème qu’il prétendait résoudre.  Et vous trouverez plein de gens pour lui faire confiance, à ce pignouf, vous savez pourquoi? Ben oui, parce que les Media lui assurent une super-pub… Il doit arroser au Bordeaux, je ne vois pas d’autre explication… Le pire c’est que parmi les candidats à la Primaire des Ripoublicons, vous n’en trouverez pas un seul qui pourrait sérieusement trancher sur l’adversaire Socialo, à part peut être dame Morano mais celle-là n’a aucune chance, elle sent le nauséabond à pleins naseaux!

Ce que j’essaie d’exprimer, en réalité, c’est mon extrême perplexité face à un avenir prochain -donc encore à ma portée personnelle pour peu que Dieu me prête vie dans la mesure du raisonnable- considérablement obéré par un certain nombre de handicaps accumulés au fil du temps par un pays qui désormais s’apparente plus à un bateau ivre qu’aux fiers vaisseaux grâce auxquels nos ancêtres conquirent le monde dont les Rosbifs ne voulaient pas. En gros : population abrutie, inculte, mal éduquée partiellement impossible à assimiler au sein de la Nation, sans cesse grossie par une immigration totalement anarchique, Union-Européenne complètement vérolée par des institutions absurdes et contrôlée par des fonctionnaires inféodés aux lobbies et aux mafias, incapacité du Pays lui même à se réformer pour faire face à une concurrence de plus en plus féroce, système politique inféodé aux media, aux groupes de pression et autres « partenaires sociaux », procédures démocratiques dévoyées, inaptes à la désignation de responsables désintéressés, compétents et respectables.
Sur ce dernier point nous nous trouvons en bonne compagnie puisqu’il semble bien que le monde occidental en soit plus ou moins partout au même point. Nos démocraties donnent de la bande parce qu’elles reposent sur de vieux concepts érodés par l’usage et confisqués par la pratique des politicards professionnels. Il en est ainsi de la séparation des pouvoirs qui, au moins en France, ne semble plus produire que des effets pervers, le législatif empêche l’exécutif de travailler, le judiciaire transforme les normes à sa convenance et se comporte en despote mal éclairé. Il faut rappeler que lorsque Montesquieu prônait ladite séparation, il ajoutait que la démocratie ne peut fonctionner sans la vertu qui en constitue le principe et la condition première. Il était sérieux, le cher homme! Faut dire qu’il n’avait pas encore vu à l’œuvre les politicards de tout poil qui ont si bien illustré l’histoire catastrophique de nos Républiques. Il n’avait connu que les Rois de France, Montesquieu, et il voulait leur imposer la démocratie à l’anglaise: raté! Mais en ce qui concerne la vertu, s’il avait un peu plus réfléchi, sans doute eût il envisagé de changer un peu son angle de vue, pas la peine d’écrire de jolies théories quand on les sait inapplicables.  La vertu! Sacré Montesquieu! Avouez tout de même qu’il y a de quoi rigoler, non?

Bonne semaine à tous, malgré tout.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN