Variations footo-démocratiques de la Saint-Sylvestre

Cela devait arriver un jour ou l’autre, eh bien nous y voilà: un footballeur chef d’état! Que cela vous la coupe ou pas peu importe. De toute façon le fait est là, incontestable, irrémédiable, irrépétible, tout ce que vous voudrez et même si l’État en question apparaît comme l’un des plus désolants qui existent en ce bas monde, il n’en a pas moins réussi avant tous les autres à consacrer, au plus haut niveau de ses Institutions, la prééminence de la balle au pied dans la hiérarchie contemporaine des valeurs.
A l’extrême pointe du progrès sociétal, voici donc, contre toute attente, le Libéria, bled pourri s’il en fut, né des conceptions quelque peu utopiques d’une American Colonization Society dont l’idée fondatrice consistait, dans les années 1820, à raccompagner en Afrique le plus grand nombre possible d’esclaves libérés. Les membres de ladite Society, gens somme toute assez clairvoyants, imaginaient que la présence, parmi les Amerloques blancos, de tous ces Africains mal dégrossis, risquait un jour ou l’autre de poser des problèmes sérieux voire insolubles. En quoi l’on constate à quel point ces braves sociétaires des temps anciens avaient le nez creux et le diagnostic lucide. C’est cependant sur le remède qu’ils se foutaient éperdument le doigt dans l’œil jusqu’à s’en perforer le fond du haut de chausse. De 1821 à 1867 ils réussirent seulement à rapatrier, ou plus exactement à recontinentaliser, treize mille pauv’ nèg’s, dont une bonne part chopèrent toutes les maladies qui trainaient à l’embouchure du fleuve Saint Paul, lieu choisi pour leur réinstallation africaine. La malaria notamment en bousilla des milliers alors que les négriers Espagnols et Portugais, lesquels pratiquaient toujours leur abominable commerce, s’acharnaient à venir rafler les survivants plus ou moins sans défense, afin de les reconduire, enchaînés, à leur point de départ transatlantique. Il faut dire aussi, soyons justes, que les bonnes âmes de l’époque, abolitionnistes, anti-esclavagistes et bien-pensants de tout poil, n’ont pas manqué de tomber sur le râble de l’American Colonization et de lui savonner la planche par tous les moyens imaginables.
Cependant, en dépit du caractère foireux et bien mal embarqué de cette affaire, le Libéria ainsi créé se déclara indépendant dès 1847, devenant ainsi le premier état africain officiellement reconnu par la communauté internationale. Et les pères fondateurs, gentiment guidés par leurs potes de la Society, se dotèrent illico d’un drapeau national qui n’est ni plus ni moins que celui des États Unis mais avec une seule -grosse- étoile. Comme quoi tous ces braves hurluberlus, s’ils partaient un peu en sucette dans la réalisation de leur projet farfelu, ne manquaient pas d’un certain sens de l’humour… que je pressens tout de même assez involontaire. Le plus curieux, reste que les ex-esclaves, dès le début, se sont constitués en élite, les malheureux autochtones des rives du Saint Paul se voyant bombardés citoyens libériens mais sans droit de vote et, du coup, contraints à travailler de force pour leurs nouveaux patrons revenus d’ailleurs. Et la situation ainsi créée perdura tout de même jusqu’en 1945… Un concentré d’humanité, en quelque sorte.
En attendant, ce drôle de pays poursuit son bonhomme de chemin, avec des hauts et des bas -surtout des bas- et se pose parfois en précurseur de génie comme en 2005 lorsque Ellen Johnson Sirleaf devint présidente de la République et première femme élue démocratiquement chef d’un état africain… Et comme en Décembre 2017 avec George Weah, premier footballeur président! Décidément ces braves Libériens montrent la voie!
Alors attention, ce n’est pas n’importe qui George Weah, je me dois ici de rappeler qu’il fut le seul et unique black titulaire du Ballon d’Or. A une certaine époque, déjà lointaine, de mes petits déconnages bloguesques,  je me surpris à m’émouvoir du caractère discriminatoire affectant la distribution desdits Ballons, toujours et systématiquement attribués à des faces de craie (voir ici). C’était oublier le sacre, un paquet d’années avant, soit en 1995, de notre cher futur nouveau président Weah, dont les exceptionnels mérites se virent depuis reconnus avec encore bien plus de lustre et de brillance! Un homme hors du commun, donc, ce George, dont la fabuleuse carrière débuta sur la pelouse monégasque du Louis II en 1988, pour se poursuivre au sein d’un PSG qui n’était point encore Qatari à l’époque, avant de connaître une consécration jubilatoire dans les rangs de l’AC Milan Berlusconique au milieu des années 90. Puis, après un bref passage auprès de l’Olympique de Marseille, notre héros choisit d’aller ramasser un max de pognon dans les Émirats Arabes Unis, car il nourrissait alors d’autres ambitions, celles qui l’ont conduit, après bien des arrosages électoraux, à la Magistrature Suprême qu’il exerce désormais dans sa bonne ville natale de Monrovia, capitale illustre de son Liberia tant aimé.

Alors, quand je parle de précurseur à propos du grand sportif en question, il ne s’agit en aucune façon de paroles en l’air, de petites footaises plaisantines de Saint Sylvestre. Pas du tout, bien au contraire, je vois dans cette affaire Weah une nouvelle norme démocratique dont l’avenir me semble prometteur voire grandiose .
Voyez vous, en effet, il existe entre le football et la démocratie des connexions insoupçonnées qui ne sauraient manquer d’apparaître prochainement au grand jour. Ces connexions s’imposeront bientôt en théorèmes indiscutables dans les plus prestigieuses écoles de sciences politiques du monde entier, à commencer, sans doute, par celle de Paris, laquelle sort tous les ans une fournée (oups, pas fait gaffe!) de petits gauchiards prétentieux appelés à des carrières… de moins en moins assurées vu la concurrence farouche que devraient leur opposer, un jour ou l’autre, les centres de formation footballistiques -comme on dit puis.
Comprenez vous, le foot et la démocratie visent la même clientèle et se nourrissent de processus commerciaux quasi-identiques: productions à grand spectacle, couverture médiatique illimitée, culte de la personnalité et argent-roi. Quant au footballeur, je parle évidemment de l’artiste de grand renom, celui qui collectionne les Ferrari et les gonzesses comme on n’en voit jamais dans la vraie vie, il possède tout ce qu’il faut pour réussir en démocratie: des montagnes de pognon, l’extrême célébrité, et l’admiration effrénée des sots. Avec un tel bagage et pour peu qu’il veuille s’en donner la peine, le type verrait un boulevard de suffrages s’ouvrir devant lui, avec la certitude de disposer, face à ses concurrents du monde politicard, d’une aura incommensurable. Ainsi un brave garçon comme l’entraineur ex-grande vedette du coup-franc et du coup de tête, j’ai nommé Zizidâne, une des personnalités les plus préférées des franchouilles, posséderait plus de chance que n’importe qui dans une élection présidentielle, vous pouvez me croire sur parole…il suffirait simplement que l’intéressé apportât la preuve qu’il se comporte en bon musulman, ce dont pour l’instant nous n’avons pas la certitude.Mais surtout, au sein des nouvelles générations, nous voyons poindre un nommé Killian M’Bappé, garçon merveilleux sous tout rapport et dont le dernier prix sur le marché aux esclaves dorés du ballon rond s’établissait à cent-quatre-vingts millons d’Euros, soit environ la moitié d’un tableau de Léonard de Vinci. Ce jeune homme, outre son appartenance au monde merveilleux de la Sainte Diversité, fait l’admiration des foules car, titulaire d’un baccalauréat de gestion siouplaît, il parvient par surcroît à aligner trois mots de bon français pratiquement sans faute, ce qui lui confère immédiatement le statut rarissime de footeux-intellectuel doté d’un cerveau quasi-einsteinéen. Avec un profil médiatique de ce style et une fortune de plusieurs millions à l’aube de ses dix-neuf ans, ce gamin n’aura un jour, si les petits cochons ne le bouffent pas entretemps, qu’à se baisser pour ramasser les suffrages bourrés de ferveur des citoyens-supporters. Comme quoi, voyez vous, le Libéria et son admirable président, nous montrent bel et bien la voie de l’avenir des peuples. En ce qui concerne le nôtre, je veux dire les Franchouilles, nous sommes sur le bon chemin pour calquer notre développement sur celui de nos amis africains des rives du Saint-Paul dont la just one big star spangled banner claque fièrement au vent putride de ses marécages cloaqueux. Il nous suffira de trouver, derrière un ballon providentiel, le dribbleur de génie qui viendra, un jour radieux, nous sortir de l’ornière où Présipède et ses prédécesseurs nous traînent lamentablement depuis des décennies. Et le plus tôt sera le mieux! Après tout c’est vrai, on ne peut pas savoir tant qu’on n’a pas essayé…comme on disait pour Macrounette!

Quant à ce dernier, ma foi, les media nous préparent bien, depuis une bonne semaine, afin que nul ne rate ses premiers « vœux du Président de la République ». Je ne sais pas trop ce qu’il va nous souhaiter, ce petit, mais en revanche j’ai bien vu le train des augmentations que lui même et ses sbires vont nous balancer à travers la poire au titre de l’année 2018. C’est gratiné! Alors, bon, surveillez bien vos poches, il va sûrement s’y passer plein de trucs!
Ce qui ne m’empêchera pas de vous souhaiter à tous la meilleure année possible…et comme on dit, n’est-ce pas: « du moment qu’on a la santé »…
A l’an prochain, donc.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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32 réflexions sur “Variations footo-démocratiques de la Saint-Sylvestre

  1. carine005 31 décembre 2017 / 14 h 23 min

    En voilà encore un qui estimait ne pas s’être mis suffisamment de picaillons dans la popoche…
    Un roi nègre de plus, et un compte en Suisse de plus. Bof il doit déjà en un bien rempli…
    Les médias n’en peuvent plus d’admiration hébétée ^^.
    Les petites putes du chaud-bizz, au sens large, vont se bousculer, avant de hurler au scandale du touche-touche , dans quelques années et fortune faite.
    Ainsi va le monde…
    En attendant, bonne Saint-Sylvestre mon Tonton Nouratin ! A l’année prochaine !
    Weafoutobizouilles !

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    • nouratinbis 31 décembre 2017 / 15 h 06 min

      Eh oui, dis donc, merci pour la visite, bonne fin d’année et excellent début
      d’autre.
      Que Saint Sylvestre et ses potes t’aient en leur sainte garde.
      Orgrisoufootbix!

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  2. Pangloss 31 décembre 2017 / 16 h 05 min

    Pour Georges, le foot, c’est l’pied.

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  3. Pangloss 31 décembre 2017 / 16 h 07 min

    Et enterre l’année en beauté.
    Je subodore une année 2018 intéressante.
    Accrochons-nous!
    Amicalement.

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    • nouratinbis 31 décembre 2017 / 16 h 15 min

      Le tout c’est qu’elle nous laisse en bon état.
      Salute e pace!

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  4. Boutfil 31 décembre 2017 / 16 h 14 min

    ils ne peuvent pas faire pire dans le fond, c’est vrai que tant qu’on a pas essayé ! l’idéal serait qu’il soit un tantinet catho mais pas trop, plutôt métis, pas trop moche genre Obama, et je te fiche mon billet que comme un seul électeur-trice ( obligée là, c’est pour le côté mode ) ils-elles votent pour , avec derrière une assemblée 50% en provenance des quartiers dits sensibles pour faire bon genre et pour faire plaisir aux mosquées et roule ma poule !
    En attendant ces jours bénis, essayons de survivre et de voir venir, ne pouvant rien faire d’autre , je te souhaite une belle et bonne fin d’année, et une belle et joyeuse début de l’autre
    gros bisous

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  5. nouratinbis 31 décembre 2017 / 16 h 18 min

    Merci Danièle je t’en souhaite autant et même encore plus, avec de beaux textes
    bien sentis, de belles photos et, surtout, de sublimes broderies.
    Gros bisous.

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  6. Le Page 31 décembre 2017 / 16 h 25 min

    Une bonne année l’ami, mais pour y croire faut se forcer un peu.

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  7. nouratinbis 31 décembre 2017 / 16 h 31 min

    Il faut en tout cas essayer de s’en convaincre, c’est une question de survie!
    Bonne année et amitiés.

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  8. DUDU 31 décembre 2017 / 16 h 55 min

    Merci pour ce dernier cours d’Histoire de l’année 2017…

    « A l’an que ven ! Se sian pas mai, que siguen pas men »

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  9. J-J S 31 décembre 2017 / 17 h 22 min

    On à beau fermer nos poches ils se servirons quand même.Bonne année Nouratin que votre blog perdure longtemps cela aide à croire au futur.
    Amitiés venteuses.

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    • nouratinbis 31 décembre 2017 / 19 h 15 min

      Merci beaucoup et mettez vous bien à l’abri!
      Amitiés pour l’instant calmes.

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  10. Anne 31 décembre 2017 / 18 h 12 min

    Merci Nouratin de nous avoir régalé cette année encore, puisse 2018 vous inspirer autant – n’en doutons pas, hélas quelque part…?
    C’est encore ici un des rares espaces de liberté et de déconnade qui nous reste !

    Joyeux réveillon – et aux pépites crameurs de voitures qui vont encore tenter de battre le record -,

    Bonne année à tous et gros bisous 😘😘

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    • nouratinbis 31 décembre 2017 / 19 h 17 min

      Merci à vous Anne, vos appréciations me vont toujours droit au cœur
      Et que les pépites en question se fassent emporter au diable par Éole!.
      Joyeux réveillon à vous aussi et à l’an prochain.
      Gros bisous.

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  11. Liz Ford 31 décembre 2017 / 19 h 04 min

    Merci Nouratin pour cette courte histoire du Libéria.
    Il y aurait encore beaucoup à écrire sur la torture qui fait loi et sa démocratie très exotique. Un pays dont finalement très peu d’anciens esclaves ont voulu devenir citoyens. Question de felling ? Une intuition ? Les rois nègres, restent des rois nègres. Ils devaient se douter de quelque chose.
    Franchement je me fous totalement de l’avenir du Libéria artificiel et artificieux. Ce footeux, mis en avant par nos médias adorateurs de l’exotisme, n’est qu’un ultime avatar de la fashion salade de ce temps.
    Pour ceux qui aiment le déguisement de ménagère en tablier, un petit signe d’appartenance qui vaut ce qu’il vaut :
    https://endirectduchaos.com/2017/12/30/liberia-george-weah-est-franc-macon/

    Quant à nos contrées, plus sensibles à l’envahisseur en cette période de St Sylvestre, je conseille force et prudence. Les jeunes gens sudistes, sexuellement isolés, ont déjà prouvé leur redoutable appétit. L’Allemagne a donc organisé des zones de refuges pour les femmes « sollicitées » en cette période de fête, ainsi que des bracelets sérigraphiés « respect ». Elle est pas belle la vie ?

    Une belle soirée à tous, du sanglier et des bises au Champagne*

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    • nouratinbis 31 décembre 2017 / 19 h 23 min

      Ah! Génial! Il fallait absolument la sortir celle-là! Il ne lui manquait que
      le petit tablier de sapeur camembert!
      Et comme vous dites, la vie est magnifique, il suffit de prendre quelques
      petites précautions…
      Le sanglier, ah oui super!
      Et les bises au Champagne, encore mieux, comme quoi le bonheur c’est
      simple comme un coup…oui, enfin, je me comprends…
      Bises réveillonnesques.

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  12. Gérard 1 janvier 2018 / 2 h 35 min

    Il est expert pour « la mettre au fond » donc il doit être particulièrement qualifié pour diriger un pays et la leur mettre bien profond . . . On n’en est pas encore là, avec un peu de chance je ne le verrai pas. Ce qui ne m’empêchera pas de vous souhaiter à tous une bonne année, pendant qu’on le peut encore.

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    • nouratinbis 1 janvier 2018 / 12 h 20 min

      j’espère bien que vous le verrez, et moi aussi! Le roi du pénalty à la tête
      de l’Etat ce sont des choses qu’il ne faut louper sous aucun prétexte.
      Accrochons nous!
      Meilleurs voeux amicaux.

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  13. Gachno 1 janvier 2018 / 10 h 43 min

    Nous avons aussi un tennisman expatrié ou pas qui pourrait postuler…
    Les Anglais ont aussi un champion automobile mélaminé auquel tous les journalopes
    font des gâteries à longueur de colonne (même en France)….
    Et la liste est longue

    Tout ceci ne m’empêche pas de vous souhaiter une bonne année 2018, à vous
    et à tous les commentateurs bien sûr.
    Bises du matin

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  14. grainsdesel 1 janvier 2018 / 18 h 23 min

    Mon cher Nouratin tu nous sors un billet de fin d’année à faire choper un infarctus à un chroniqueur sportif. Tu devrais poser ta candidature sans passer par Pôle chômeur, à l’Equipe ou France Foot. Il est vrai que vu le QI des remplisseurs des caisses de ces clubs de fouduballe, ils devraient s’acheter des protèges neurones étant donné qu’ils ont un tibia et un péroné en guise d’habitants de leur grenier. Perso j’essaie de protéger mes deux abrutis de neurones (Hue et Dia, pour les non initiés) des envahisseurs de mon fond de commerce; je risque d’en faire cadeau au couvent le plus proche qui n’a pas encore un service de clochette avec sa burette a exposer comme relique de Saint Suricate le râleur.
    Au sein ou au saint je te laisse choisir, de cette nouvelle année prometteuse en hausses diverses et avariées je formulerai un simple vœu:
    « Que nos femmes, maîtresses, chaisières, grenouilles de bénitier ne soient pas veuves »!
    Bien amicalement, Suri ton Con Fesseur…!

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  15. nouratinbis 1 janvier 2018 / 18 h 36 min

    Je souscris pleinement, mon père, parce que j’ai péché et que j’ai bien
    l’intention de continuer aussi longtemps que possible. Que nos femmes
    ne soient pas veuves, ni en 2018 ni jamais, voilà!
    Et pour le reste, tu sais ce que je te souhaite, Suri, et garde bien au chaud
    tes neurones, moi les miens je les mets dans un paillon dès qu’il commence
    à faire frisquet, la qualité des articles s’en ressent mais l’essentiel est
    préservé!
    Bonne année et amitiés Suri.

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  16. G.Mevennais 3 janvier 2018 / 16 h 02 min

    Oups ! J’arrive en retard et tout, ou presque, à été exprimé avec les coms précédents. Donc, je synthétise :
    – Meilleurs voeux pour cette nouvelle année (santé, bien sûr, mais aussi un max. de sérénité après cette année, très difficile, pour vous, les blessures « personnelles » étant parmi les plus difficiles à cicatriser).
    – Un grand merci pour vos billets dont nous avons besoin qui nous apporte un « p’tit rayon de ciel bleu dans notre ciel bien chargé.
    – Et pour votre billet d’aujourd’hui, ce n’est que le début de la descente infernale, préparez, déjà, dans l’ordre chronologique ; « la création d’un parti musulman dûment accrédité – puis la réussite de ce parti et des élus, d’abord dans les quartiers, puis des élus, de plus en plus nombreux dans l’ensemble du pays, puis…. Bon je ne vis pas plus loin, disons que l’élection du footeux n’est qu’une péripétie et, le pire, c’est qu’il ne peut guère faire « pire », justement, que les politocards.
    Bonne semaine, cher Nouratin, et sincères amitiés.
    Gilles

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    • nouratinbis 3 janvier 2018 / 23 h 54 min

      Hélas, je crains bien que vous n’ayez raison…
      Bonne année quand même, Gilles, avec toute mon amitié.

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  17. elba 5 janvier 2018 / 11 h 08 min

    Merci aussi, Nouratin, pour cette élection au Liberia. Dont je me fiche pas mal, comme mon amie Liz, d’ailleurs. Nous avons suffisamment de soucis chez nous pour avoir des préoccupations.

    Heureusement que votre prose me tire quelques sourires, sinon toute cette actualité me porterait plutôt à pleurer ou à m’enterrer sous la couette.
    Mais bon : tout pendant qu’on a la santé et l’amitié qui nous lie… c’est déjà ça, dirons-nous.

    Bisous. Je vous souhaite, ainsi qu’à tous ceux qui passent sur ces lignes, une année 2018 emplie de plus de joies que de peines.
    Accrochons-nous ! N’oublions pas que tout passe. Même (et surtout) nous.

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  18. nouratinbis 6 janvier 2018 / 13 h 11 min

    Pour ce qui nous concerne, je préconise plutôt d’oublier…enfin d’essayer…
    Bonne année Elba et gros bisous.

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