Vive le Président Mao!

On ne le dit pas, naturellement, mais on sent bien que ça vient. De petites choses, comme ça, l’air de rien, qui nous titillent la vessie à souvenirs et qui refilent des idées aux amateurs de commémorations grotesques. Les signes avant-coureurs ne trompent pas: déjà vous avez des sondages tout à fait pertinents, comme à l’habitude, dont l’enseignement essentiel consiste en la prise de conscience publique du caractère éminemment « de droite » du gouvernement Barbapoux…enfin je veux dire Macrounette, vous m’aurez compris. Contre toute attente et en dépit des apparences, Présipède et ses sbires se retrouvent désormais, dans l’esprit des Franchouilles sondés, bien au delà du centre de l’échiquier politique, dans une zone ou l’on commence à repérer des extrémistes « fachos » du calibre d’Ali Jupette, Dodo Bussereau, voire Cricri Estrozizi, le motodidacte, ou bien encore ce brave Borloo, dont la santé, fort ébranlée par une consommation invétérée de boissons non aqueuses, l’écarte toutefois depuis pas mal de temps de ces plateaux-télé où il florissait si brillamment naguère. Macrouille désormais classé à droite en dépit d’éléments quelque peu contradictoires (voir ici), il ne reste plus qu’à réunir un certain nombre d’éléments de nature à planter convenablement le décor, ou, plus exactement, la chie-en-lit.
D’abord, bien sûr, noblesse oblige, les Universités. Coup de bol, ces dernières possèdent désormais une bonne raison de se mettre en mode gros-bordel-estudiantin; figurez vous que nos actuels gouvernants prétendent remplacer l’égalitaire tirage au sort par une sélection sur la foi des résultats…oui, oui, je dis bien « résultats »! Vous vous rendez compte! Une provocation caractérisée, un acte de guerre…et en tout cas la manifestation très claire d’un fascisme gouvernemental auprès duquel ceux des Mussolini, Franco et autres Pinochet, ressemblent à une doucereuse copie des démocraties scandinaves. Les estimables gauchiards qui manipulent la partie traditionnellement « progressiste » des potaches de l’Enseignement dit Supérieur, n’avaient plus qu’à brandir l’étendard, foulé aux pieds, des valeurs-de-gauche (en gros celles de la Répupu, Liberté, Fraternité et, au dessus de tout le reste, Égalité) et c’était parti pour les occupation d’amphis, les Assemblées Générales pour déclamer toutes les âneries susceptibles de passer par la tronche obscurcie d’un petit con endoctriné, et, bien entendu, la réaction infâme d’extrême-droite attaquant, avec sa brutalité bestiale, la noble Insurrection des Facultés en lutte. De ce côté-là, pas de problème, les choses se mettent en place et tout sera prêt en temps et en heure. Les premiers examens se trouveront dûment perturbés, sinon empêchés, ce qui ne devrait poser aucun problème si l’on écoute les merdeux-grévistes, lesquels revendiquent l’attribution d’une note identique pour tous, dix sur vingt en l’occurrence… comme il se doit pour une action fondée sur la « Justice Sociale », laquelle considère que tout un chacun a droit à tout et n’importe quoi, pareil que les copains, y a pas de raison! Et c’est là que le Gouvernement de Manu-Gueule-d’Ange se retrouve bel et bien coincé. Pas moyen de réserver d’autre suite à une telle demande qu’un refus bien senti et même outré. Par voie de conséquence les Facs outragées  se retrouvent officiellement en proie à l’arbitraire d’un exécutif ultra-réactionnaire, ce qui leur refile illico la légitimité requise dans le cas qui nous occupe.
Parallèlement monte la grogne vindicative d’une SNCF toujours enthousiaste à l’idée de se foutre en rideau, histoire de démonter urbi et orbi tout l’intérêt qui s’attache à conserver intact un service-public capable à tout moment de rendre la vie impossible à des millions de pauvres bougres abonnés à leur merderie de train. Le « mouvement » -on se demande bien pour quelle obscure raison on appelle ainsi un truc qui consiste justement à rester sans bouger- se développera sur trois mois, offrant ainsi une opportunité de « convergence des luttes » propre à favoriser l’évocation légitime d’un passé infiniment glorieux. Les Cheminots, notamment ceux de la CGT et leurs plus ou moins potes de Sud-Rail, font toujours preuve en pareil cas d’une abnégation au dessus de tout éloge. Les mecs normaux, ordinaires, quelconques, comme vous voudrez, se contenter d’un demi-salaire pendant une aussi longue période ça leur paraîtrait aussi injouable qu’à un politicard d’éviter de taper dans la caisse. Eh bien les gars du chemin de fer, non! Eux ils tiennent le coup quasiment à l’infini, avec constance et abnégation! Le loyer, les crédits, les prélèvements divers qui nous pompent la substantifique jusqu’à la moelle, eux ils s’en foutent, ils tiennent, voilà tout! De véritables héros, pire que le Colonel Machin! Des saints laïcs à la hauteur des Jean Jaurès, des Léon Blum, des Georges Marchais (cherchez l’erreur)! Des femmes et des hommes (surtout), dont le dévouement à la cause du Service Public et de la dégringolade nationale apparaît si admirable qu’il n’a pas manqué d’émouvoir les plus généreux d’entre les intellos marxo-gauchistes, toujours prêts à en rajouter une couche alors même que personne ne leur demande quoi que ce soit.
Ainsi voyons nous à présent une bande de  trous de balle plus ou moins écrivailleurs ou philocouille de mes deux sophes, qui créent une caisse de soutien aux empaffés des durs en grève! Des gens qui vivent généralement d’argent public dans la mesure ou nul ne saurait les lire ni les écouter. Vous en avez entendu parler, vous, des Laurent Binet, Didier Daeninckx, Annie Ernaux, des illustres penseurs Stiegler et Balibar? Ces gros rigolos existent parce qu’ils appartiennent à cette petite caste germanopratine qui fait la pluie et le beau temps dans les arzélettres et qui fait régner sur la subvention étatique une dictature exclusive et farouche. A la tête de la joyeuse cohorte nous trouvons Robert Guédiguian, une sorte de trait d’union entre le Port de Marseille avec ses Dockers activistes CGT et Saint-Germain des Prés qui, encore une fois, distribue le pognon du contribuable à l’artiste estampillé Gauche Éternelle. Ce cher Robert, donc, c’est le communiste traditionnel, le camarade cinéaste à avances sur recette qui a tout compris de notre monde actuel. Il préfère en rester à la lutte de classes de son grand-papa, celui qui nourrissait à l’égard de Staline un culte à rendre abominablement jaloux Jésus, Mahomet et Bouddha réunis. Ce gâcheur de pellicule et ses plumiteux acolytes quasi-anonymes, ont pris le parti de ceux qui, pour sauvegarder leur rente de situation, empêchent les plus misérables des travailleurs d’aujourd’hui d’aller bosser pour tenter de survivre. Des intellectuels, en somme… toujours aussi abrutis, pas vrai, comme en 68, pareil, rien de changé chez ces profiteurs de la France des Lumières un peu tamisées.

Et c’est donc là que je voulais en venir: le cinquantième anniversaire de Mai 68 se pointe désormais à un proche horizon. La moindre des politesse consiste donc pour tous les condegauches d’aujourd’hui à foutre un maximum de panique dans le pays afin de rendre un hommage concret à leur glorieux ainés. Ces derniers, dont les vingt ans se sont évanouis sans toutefois entraîner dans le néant la stupidité profonde qui les animait à l’époque, existent toujours, bien sûr, un demi siècle après, allongement de la vie oblige! Ce sont d’anciens jeunes maoïstes, gauchistes et autres communistes révolutionnaires, ce sont désormais de vieux cons pleins de nostalgie au souvenir de leur pseudo-révolution, laquelle tenait plus de la bagarre de cour de récréation que du rouleau compresseur prolétarien à la bolchévique. Les révolutionnaires en question, une tripotée de fils à papa manipulés par des voyous à la petite semaine, donnaient à la « Classe Ouvrière » une profonde envie de les renvoyer à leurs chères études au moyens de grands coups de latte dans le fion. Ils n’avaient pas envie, les prolos en phase d’embourgeoisement accéléré, de se lancer dans des aventures susceptibles, on ne sait jamais, de leur ratiboiser bagnole et frigidaire. Les hostilités finirent donc par virer en eau de boudin aussitôt que les augmentations de salaire et autres avantages arrachés aux sales patrons… en attendant la dévaluation de l’année suivante qui les réduiraient quasi à néant. Et voilà pourquoi, entre autres causes, les gauchiards purs et durs à la lutte finale avortée, décidèrent de changer de méthode en favorisant l’immigration « d’hommes nouveaux », importés d’Afrique et susceptibles de constituer le fertile terreau des luttes futures… Ils n’auraient pas imaginé, ces andouilles, comment les choses allaient tourner dans la réalité hideuse du vingt et unième siècle.

Mais foin de ces considérations moroses! Nous y aurons droit à la célébration des déconnages d’il y a cinquante ans. Cela plaît tellement dans les salles de rédaction et tout autour des milieux où l’on pense! Les anciens de l’Odéon et de Gay-Lussac, Con Bandit en tête, ne manqueront pas de venir nous narrer leurs exploits à la flanc, assortis de considérations flatteuses sur les acquis du joli mois de Mai. La profonde transformation sociétale, notamment, celle qui nous a conduit au bordel généralisé, à la fabrication en grande série d’analphabètes mal éduqués et à la belle Diversité Enrichissante.
Croyez moi, vous avez intérêt à trouver tout ça merveilleux, idyllique et infiniment fructueux, sans quoi vous passerez pour une saloperie d’extrême-droite. Et comme on reparle, notamment après l’attentat de Münster, de la piste d’extrême droite , en vérité je vous le dis, méfiez vous, numérotez vos abattis, ça sent mauvais ça, l’extrême droite, en ces périodes de préparatifs commémoratoires de la grosse chienlit soixante-huitarde. A la limite, djihadiste ça craindrait encore vachement moins, vous voyez!

Allez, vive le Président Mao et à la semaine prochaine!
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

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24 réflexions sur “Vive le Président Mao!

  1. Pakounta 8 avril 2018 / 14 h 17 min

    Je n’ai pas trouvé l’expression « à la flanc » dans mes brèves recherches électroniques. C’est d’ailleurs parce que je ne la « sentais » pas bien que j’ai cherché. Spontanément, j’aurais opté pour le « flan » de « comme deux ronds de flan » plutôt que pour le « flanc » de « tire-au-flanc ». Dans un premier temps le doute m’habite.
    Mais il me sembe que pour un truc « à la con », on pourrait dire « c’est du flan ». Et j’en resterai donc au flan de deux ronds.
    Ca réveille-t-y chez vous des doutes grammaticaux et langagiers ? Tiendez-moi au courant !
    Bien amicalement.

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    • nouratinbis 8 avril 2018 / 14 h 45 min

      Vous me plongez dans un abime de perplexité, j’avais écrit cela sans vraiment
      y penser!
      Je lance immédiatement une étude…
      Amitiés.

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  2. carine005 8 avril 2018 / 14 h 50 min

    Fûmes-nous cons !
    Tous ceux de cette génération perdue me comprendront…
    Et que les suivants pardonnent à leurs aînés, qui ne le méritent pas.
    Merdouillobizousques !

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    • nouratinbis 8 avril 2018 / 21 h 23 min

      Tous, je ne sais pas, mais les moins cons sûrement…
      Revoluziboualaflangroxtion!

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  3. elba 8 avril 2018 / 15 h 27 min

    Expression « à la flanc » : néologisme nouratinien qui veut sans doute dire que c’est encore plus gluant et plus gélatineux que « la gomme. » Mais il y a sans doute une coquille dans cette expression, qui s’écrirait peut-être plutôt « à la flan » ?
    Voilà ce que j’en dirais, Pakounta. 🙂

    Pour tout le reste, c’est le bazar. Comme d’habitude, quoi ! Sauf que c’est difficile de s’y habituer !
    .
    Merci, Nouratin, et bisous. Ainsi qu’à tout le monde !

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    • nouratinbis 10 avril 2018 / 9 h 33 min

      A la flan ou flanc…je n’en sais rien c’est venu comme ça😉😉😉!
      Gros bisous.

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  4. PR CALGUÈS 8 avril 2018 / 16 h 26 min

    « Estrozizi, le motodidacte »

    À ce qu’il paraît, dans le coin maintenant, c’est Estrozezette… (de mes deux sophes) !
    Baïètà ami.

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    • nouratinbis 10 avril 2018 / 9 h 36 min

      C’est Dieudonné qui a sorti cette vanne.
      Mais « motodidacte » c’était plutôt génial!
      Baïeta.

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  5. Boutfil 8 avril 2018 / 17 h 14 min

    .Donc, en 68, nous autres, nous sortions d’une école qui n’était pas encore l’éducation nationale mais l’instruction publique, on  » éduquait  » pas, on instruisait, ça change tout !
    Et puis, ceux qui étaient des ouvriers où ouvrières , les sans dents de l’époque, ne voyaient pas d’un très bon œil la perte du salaire pour faire plaisir à une bande de fils à papa-glandeurs, vu le bordel qu’ils ont mis, on a pas pu continuer à aller bosser et ça n’a pas fait sourire vraiment le peuple
    Qui va commémorer 68 ? nous, les anciens de cette époque ? ça m’étonnerait bien, les glandeurs de l’époque devenus ministres et autres dirigeants , largement embourgeoisés et se sucrant en pognon sur lequel ils crachaient parce qu’ils n’en manquaient pas ?
    Les petits cons d’aujourd’hui sont les enfants privilégiés qui finiront eux aussi ministres, contrairement aux gamins méritants qu’ils empêchent de bosser et de passer leurs examens, en gros des petits salopards !
    gros bisous

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    • nouratinbis 10 avril 2018 / 9 h 39 min

      Générations différentes mais toujours aussi salopards!
      Gros bisous

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  6. Pangloss 8 avril 2018 / 17 h 34 min

    Comme toutes les révolutions, celle de soixante-huit n’a été qu’un soubresaut qui s’est attribué les évolutions qui seraient advenues sans elle.
    Amicalement.

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    • nouratinbis 10 avril 2018 / 17 h 29 min

      Mais les soixantehuitards nous enquiquinent tout de même depuis
      un demi-siècle!
      Amitiés.

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  7. Gérard 8 avril 2018 / 17 h 52 min

    « En même temps », mai 2018 avec macrounette portant le képi d’un certain Général d’il y a cinquante ans, ça devrait avoir de la gueule.
    Et lui n’ira pas à Baden-Baden pour prendre conseil auprès d’un général puisqu’il se les est mis à dos et que de toutes façons c’est lui le chef, mais plutôt à Berlin pour avoir ceux d’Angela … ou ses ordres parce que (ne le répétez surtout pas !) c’est qui, la cheffe ?

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    • nouratinbis 10 avril 2018 / 17 h 32 min

      Ben oui, forcément l’un allait voir Massu, l’autre se rend chez Massive,
      mais c’est toujours en Germanie!
      Amitiés.

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  8. berthon 8 avril 2018 / 20 h 45 min

    Ségolène Royal au Figaro : «J’ouvre un nouveau chapitre de mon engagement politique»
    Ségolène Royal au Figaro : «J’ouvre un nouveau chapitre de mon engagement politique»

    EXCLUSIF – L’ex-ministre de l’Écologie lance une ONG qui défendra des projets sur les énergies renouvelables.
    Duflot chez oxam
    « Le changement c’est pas maintenant »
    et Nouratin patron d’une ONG?

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    • kobus van cleef 9 avril 2018 / 20 h 57 min

      duflot , nouvelle patrone d’oxfam?
      pour réguler les tendresses des dirigeants d’oxfam qui vont chasser la belette mercenaire en haïti ?
      ouai….j’ai du mal à y croire….

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    • nouratinbis 10 avril 2018 / 17 h 35 min

      Bienvenue chez les clownesses!
      Moi comme ONG j’ai juste Onéfoutus… Ça va faire un peu juste!
      Amitiés.

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  9. G.Mevennais 9 avril 2018 / 15 h 29 min

    Mai 68 ? Ce « machin là » fut l’explosion qui a été à l’origine du « début de la fin », « sociétalement », « économiquement », « politiquement », et ce, directement ou à l’origine. Nous ne nous en sommes jamais relevés.
    Amitiés, cher Nouratin, et bonne semaine à tous/toutes.
    Gilles.
    NB. Absence, lors de votre prochain billet, pour cause de voyage bi-annuel, en région nantaise.

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    • nouratinbis 10 avril 2018 / 17 h 37 min

      Ce fut l’éruption qui fit déborder le vase à connerie…
      Bon séjour chez les bien-pensants, Gilles.
      Amitiés.

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  10. capitaineenzo 11 avril 2018 / 9 h 24 min

    Tu veux mon avis, le bordel à la SNCF, il a commencé quand ils ont mis la gare de Lyon à Paris. Ici chez moi, ce n’est pas un train sur cinq, c’est zéro train les jours de grève et un train sur cinq quand il n’y a pas grève. Tu sais c’est Coluche qui disait: « les syndicalistes ont tellement l’habitude de ne rien faire, que lorsqu’ils font grève, ils appellent ça une journée d’action.
    Pour ma part, j’ai fait une fois grève, c’était en mai 68, quand je suis retourné au boulot, mon patron m’a viré. Depuis, je n’ai plus ré-essayé.
    Amitiés

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    • nouratinbis 14 avril 2018 / 11 h 28 min

      Oui, et je me demande bien comment on peut encore laisser cette
      bande de cornichons enquiquiner le monde à ce point! On foutrait
      les meneurs en taule et les autres à la porte, on n’en parlerait même
      plus…
      Amitiés.

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      • capitaineenzo 14 avril 2018 / 11 h 45 min

        Et le pire dans l’affaire c’est que ces corniauds de la CGT et de Sud rail ne peuvent pas vivre des cotisations syndicales des cheminots et c’est nous les cons tribuables qui les payons pour qu’ils foutent la merde.
        Quel beau pays la France, quand même.
        Tu sais j’ai hâte que ma fille ait fini ses études pour foutre le camp.
        Amitiés.

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  11. geo76500 12 avril 2018 / 16 h 00 min

    ah..mai…1968, les barricades, certains lançaient le pavé,
    d’autres déblatéraient, le derrière a la sorbonne,
    moi je n’étais pas fils a papa, mais d’ouvrier, je croyais à autre chose que ce résultat minable, où tout c’est dégradé,
    à l’école on s’instruisait, à la maison on s’éduquait
    à l’usine ont travaillait, à la maison on se reposait….
    beaucoup pense que 68 n’a rien fait…erreur elle a tout fait mais a l’envers..
    quelle est la jeunesse d’aujourd’hui qui a 20 ans ne sait ce qu’elle va faire,
    l’université qui préfère la médiocrité plutôt que la performance intellectuelle, vouloir ce tirage au sort complètement idiot où des élèves de très haut niveau se retrouve sur le trottoir ;
    je ne parlerai pas de la médiocrité des enseignants qui croient en je ne sais quel mode d’enseignement et qui en fin de compte laissent des gosses au seuil de la 6ème qui ne savent à peine lire écrire et compter…
    bref c’est un foutoir aujourd’hui où chacun peut faire ce qu’il veut voire ne rien faire du tout et vivre confortablement des subsides de l’état,
    je n’oserai pas non plus parler de ce grand remplacement, de l’homme nouveau venant du berceau de l’humanité,
    j’occulterai volontiers cette marche forcée vers l’europe qui nous détruit sur l’air de « l’hymne à la joie »
    bref merci Nouratin de nous gâter par ces écrits
    amicalement

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  12. nouratinbis 14 avril 2018 / 11 h 31 min

    Hélas, c’est bien depuis lors que tout part en sucette, avant c’était ce que
    c’était mais on avait du bon sens et on était libre. Aujourd’hui on fait un peu
    n’importe quoi mais sous la contrainte, en plus.
    Merci à vous pour vos photos géniales!
    Amitiés.

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