L’été se révèle plutôt chaud

Eh bien voyez vous, en fin de compte cette histoire de Benalla il n’y avait vraiment pas de quoi en faire un fromage. Mea culpa (comme disait le latiniste qui refusait de se laisser sodomiser, selon la formule San Antoniaise), l’affaire ne valait pas la peine qu’on s’y appesantisse, « une tempête dans un verre de flotte », comme dit Macrounette, voire « un tsunami dans une cuvette de chiottes », pour employer l’expression du vieux Maurice, lequel sait par expérience dans quelles sortes d’endroits fleurissent les différentes catégories de problèmes.
C’est en tout cas l’avis -autorisé par lui même- de Maître Jean Trentasseur (voir par exemple ici). Le macronothuriféraire en question, ex-socialo historique, se déclare aujourd’hui scandalisé au delà de toute mesure par la manière, selon lui éhontée, dont se trouve traité le « petit écart bien compréhensible » imputé urbi et orbi à ce pauvre garçon, si tellement bien sous tout rapport.
-« Un jeune homme pondéré, posé, équilibré et dévoué, incapable de violence gratuite et seulement prêt, quand l’exige l’Ordre-Républicain, à faire son devoir de citoyen super-musculeux. Quelle injustice de le jeter ainsi aux chiens, pour reprendre les paroles illustres du Grand François Mitterrand! La vie démocratique est dure, impitoyable, Alexandre paie, hélas, la haine de tous ces minables à l’encontre d’Emmanuel Le Providentiel! »

Tel que je le vois parti, le Maître, ça me rappelle un peu Don Gormas, vous savez, l’ex-futur beau-père de Rodrigue… Imaginez un peu, le plaidoyer de Présipède pour se dédouaner de l’affaire, mais à la manière de Corneille… Voyons voir:

Tirade de Don Macronnes

« Le grand cœur qu’il montra naguère à la télé,
Se découvrait déjà au sein de l’Élysée
Et, le voyant si fort aimer la République,
Mon chef de cabinet lui fournit un viatique
Pour que dans les manifs il s’en aille un peu voir
Jusqu’où le conduirait son idée du devoir.
Connaissant désormais son ardeur magnanime
Et ses gros bras tatoués que j’ai en haute estime,
Moi qui voulais pour garde un baraqué parfait
Je ne me trompais point au choix que j’avais fait!
Sachez bien que pour lui ma pitié s’intéresse,
J’admire son courage et je plains sa jeunesse,
Mais ce con m’a foutu dans un pétrin terrible,
Les Media déchaînés ont fait de moi leur cible!
Il me faut faire jouer la raison du plus fort:
Le pauvre Benalla vivra un triste sort.
Viré comme un péteux à coups de pieds aux miches,
Il ne côtoiera plus le Président des Riches! »

Exit donc Alexandre, le petit trou de balle d’occasion qui avait pris le melon en même temps que son service comme porte flingue du Palais. Très franchement, on a trop parlé de ce type! D’ailleurs il n’y a plus guère qu’une espèce de sale gauchiard de reporter à Libération qui continue à sortir des vidéos sur lesquelles on ne voit rien, histoire de prétendre enfoncer encore le clou planté dans l’auguste derrière macronnien. Mais en réalité, aucun intérêt, aucune importance, juste un petit incident révélateur de la dégringolade républicaine, laquelle se poursuit tranquillement, sans même s’accentuer. Nous avons connu les amours contrariées puis triomphantes de l’ami Nicolas, dit Talonnettes; les croissants du petit matin sur le scooter du camarade Hollandouille voir ceci. Et cette fois c’est le petit copain Alex, avec sa bande un peu chelou et ses méthodes expéditives; tout cela s’accorde parfaitement avec les partouzes LGBT de l’Elysée et autres fantaisies encore plus hard, bien que non médiatisées.
Ça se tient de plus en plus mal, Faubourg Saint Honoré mais, que voulez vous, il faut vivre avec son temps, et le nôtre, décidément, favorise le bordélisme à tous les étages, la pétaudière généralisée, le mélange des genres, des ethnies (les races se trouvant désormais abolies), l’analphabétisme triomphant dans nos Universités délabrées, le shit pour tous et en vente libre dans nos vastes supermarchés allahouakbar de banlieue, les jeux informatiques pour abrutir les générations les unes après les autres, les réseaux sociaux qui répandent dans le monde entier la bêtise et l’ignorance; en un mot la décadence! Chez nous, tout ce fatras précède, je le crains, le basculement prochain dans l’ordre islamique… la nature ayant horreur du vide, elle comblera notre insondable vacuité avec les moyens du bord: la Charia.

Ce matin au bistrot les rangs apparaissent fort clairsemés. La chape de plomb d’une espèce de canicule inavouée écrabouille tout le monde, surtout les vieux. Pas de Blaise Sanzel, à quatre-vingt-dix balais vachement tassés on ne se risque plus dehors par ces températures. Maurice, lui, c’est différent, primo il trimballe une santé en béton vibré et secundo il se pointe chez Thérèse dès l’ouverture, au petit matin, et il n’en décarre plus avant que la brave femme ne tire le rideau. Bien sûr tout cela représente un nombre astronomique de demis-pression, entrecoupés de l’incontournable Ricard des tournées estivales entre vieux potes, mais faut ce qu’il faut, la fidélité aux habitudes invétérées comporte ses exigences, incontournables, obligatoires, quasi-fatales, on n’y peut rien.
Moi aussi, je suis venu sécher quelques verres, comme il se doit. Seulement pour rentrer après, à vélo, sous un cagnard pareil, je vous le donne en mille, vous ne devinerez jamais… J’ai remplacé le pastis par du Perrier…avec rondelle de citron certes, mais tout de même! Ta douleur, du Perrier, sera donc éternelle…

Allez, vaut mieux arrêter là, de toute façon le réchauffement climatique nous fera tôt ou tard le coup du père François…benedicat vos Omnipotens Deus.

Bon Dimanche tout de même et à la semaine prochaine si tout va bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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Benalla akbar!

Somme toute ça tomberait plutôt bien cette histoire, en plein pendant les vacances, avec la canicule, le pastis et le rosé, la torpeur quoi. A part les journalopes qui, en toute saison,  démarrent au quart de tour sur ce genre de coup, les politicards d’opposition super-émoustillés par l’aubaine et quelques vieux grincheux, de ci-de là, restés dans leur trou en attendant de partir au rabais  quand les jeunes seront de retour, à ces exceptions près, vous dis-je, tout le monde s’en fout de Benalla. Présipède, pour lui, le mieux c’est encore de ne pas moufter, d’attendre que ça se tasse et d’envoyer au casse pipe son vieux Gnafron de la Place Beauveau, sans oublier Barbapoux, le Premier Ministre, lequel n’y est pour rien mais se trouve bien obligé de faire comme si; il faut à tout prix protéger le patron, que voulez vous, car c’est de lui que procèdent les cascades de bienfaits dont se gobergent les vainqueurs de 2017. Hors Macrouille point de salut!
Bien sûr dans le genre énormité il apparaissait difficile de faire pire. Surtout quand on commence à dérouler la bobine et qu’on entrevoit déjà un système au sein duquel les racailles occupent gaillardement le terrain élyséen. Benalla-le-Terrible ne représente que la pointe extrême de l’iceberg. En dessous, dans les coulisses feutrées des déambulations républicouilles, on trouve de sacrées pointures, des olibrius plus aisément  rencontrables au fin-fond des quartchiers sans-cible et des cités dealeuses qu’aux sommets de l’État et du Faubourg Saint Honoré. Jugez plutôt: un bon copain de Jawad Bendaoud, le meurtrier en liberté hébergeur des tueurs du Bataclan; un islamiste réputé, supporter inconditionnel d’Erdogan; un « humoriste » fanatique absolu de Mohamed Merah; une mordeuse de flics; un massacreur de socialos à coups de casque de moto; j’en passe et des plus pittoresques encore… Bref le Cabinet du Président, quoi, le staff du big boss de la Répuburne de mes deux Bliques! Cela donne une idée -bon ça fait quand même un moment qu’on commence à l’avoir- de l’état de l’État, un bordel pareil ça frise le génie! Une œuvre d’art, je vous jure… d’art contemporain, bien sûr, mais tout de même!

Alors j’en reviens à notre copain Alexandre…au fait pourquoi Alexandre? Vous lui trouvez une chetron à s’appeler Alexandre vous autres? Bon, bref, un garçon très attachant, vous savez, gendarme de formation…enfin formation légère, juste un peu, histoire de dire, vous mordez le topo… Et puis recyclé quelques temps dans la sécurité des grossiums du Parti Socialiste…mais viré fissa par Montebourg le jour où, ayant provoqué un accident, l’ami Alex n’a rien trouvé de plus adapté que d’écraser l’accélérateur et de foutre le camp en trombe…gendarme… On le retrouve aussi un temps aux côtés de l’avocat radié du barreau Karim Achoui pendant que ce dernier présidait la Ligue De Défense Judiciaire des Musulmans sans toutefois se priver d’extorsion de fonds, violences conjugales, blanchiment d’argent, complicité de faux et assistance au gangster Antonio Ferrara pour faciliter son évasion, entre autres joyeusetés! Belle fréquentation pour notre petit pote Benalla, lequel aurait, vers cet époque et sur piston de la Ministre Najat, intégré les Services Secrets Marocains auprès desquels il émergerait toujours, selon les bruits qui courent, mais ça, bien entendu c’est secret, par définition, alors vous savez, quand on n’est pas sûr… je n’ai rien dit, voilà.
Et c’est donc ce mec là, vaguement bombardé Lieutenant-Colonel de réserve, qui se retrouve adjoint au chef de cabinet de Macrounette, avec dix-mille Euros mensuels, un appartement à l’Alma, une bagnole de fonction à faire crever d’envie le camarade 007 et même un badge officiel pour accéder à l’Hémicycle du Palais Bourbon!
A l’Élysée ce charmant jeune homme, si proche de Présipède que c’en est à se demander… dirigeait une petite équipe de flics et de gendarmes plus ou moins détachés, ça s’appelait carrément « la bande à Alex« , tout un programme…

Quant à notre cher petit Président de la Répupu, le voilà bien embêté.  Au début, quand l’intervention musclée du 1er Mai commençait à se savoir, il a dit: « Touche pas à mon pote! On lui fait une mise à pied bidon et on n’en cause plus! » Dont acte, c’est bien ce qui s’est passé, on n’en a plus jamais parlé jusqu’au moment -en pleine torpeur juillettiste donc- où Le Monde  a fini par se décider à sortir l’affaire.  Et là, forcément, qu’est-ce que vous voulez, on en reparle! Comme je vous le disait plus haut, le moment n’a pas été choisi au hasard. Il fallait bien que ça  pète, par la force des choses, tous les grouillots un peu informés savaient et tous enquêtaient en douce, c’était à celui qui dégotterait le truc publiable le plus vite possible tout en évitant le faux pas, l’à-peu-près ou l’affirmation insuffisamment étayée. Là faut pas déconner, on s’en prend à du lourd; déjà avec un scoop tout ce qu’il y a de plus incontestable le risque apparaît immense de s’attaquer au cœur du réacteur, alors il faut du courage et de la certitude. Toutefois, un jour où l’autre, un intrépide, un téméraire, voire un homme de conviction, genre Libé. mais franc du collier, aurait bien fini par dévoiler le pote au rose (enfin ex-rose désormais LREM), surtout que les vidéos, quand ça commence à exister on finit toujours, à un moment ou à un autre, par ne plus rien maîtriser.  Alors il a bien fallu se résoudre à demander aux amis du merveilleux quotidien fondé par Hubert Beuve-Méry, de publier ce merdier au  moment le moins inopportun. Perdu pour perdu autant limiter un max l’explosion de la bombe atomique et ses dégâts collatéraux.
Parallèlement on va organiser une commission d’enquête parlementaire pour enterrer l’affaire en douceur. En même temps le judiciaire suivra tranquillement son cours après la mise en examen de notre petit héros du jour, le flamboyant Alexandre. Le mois d’Août passera là dessus pour gommer les aspérités… Juste un truc: ils se sont débrouillés pour lui carboniser le mariage, à Alexou, à un poil près il passait dire oui devant Santini hier matin! C’est à se demander, tout de même…jalousie, jalousie quand tu nous tiens…

Allez, vous m’excusez, faut que je vous laisse, aujourd’hui je navigue. A la semaine prochaine si la mer le veut bien.

Amitiés à tout … Benalla Akbar!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Prosper Yoppelbaum

Parfois, comme ça, au détour de la conversation, une question surgit, embarrassante, inattendue et propre à créer ces quelques instants de silence qui caractérisent la recherche généralisée d’une réponse aussi fugace qu’improbable.
Cette fois, le coup part d’un Grauburle à peine affecté par les quatre premiers Ricard qu’il vient de s’entifler -pareil que les copains- dans la touffeur déjà pesante de cette fin de matinée dominicale et pré-footballistique. Il est vrai que DERRIERE NAPOLEON n’a toujours pas la clim, machin d’un autre âge que le sien, vénérable, qui, en cas de grosse chaleur prévoyait juste de faire du courant d’air en laissant ouverte la porte des chiottes et en bloquant celle de l’entrée principale au moyen d’une de ces chaises au rond dossier qui n’existent plus que dans les souvenirs des vieux et chez quelques brocanteurs de l’arrière-pays.
Il nous fait comme ça, le Marcel:
– » Et au fait alors, vous savez vous, qu’est-ce qu’y devient le père Chirac? »
Dedieu, tu parles d’une question, toi? Et comment on saurait, nous autres, vu que les baveux eux-mêmes ne traitent plus le sujet depuis une éternité. D’autant que Dame Bernadette elle même, question santé ça part en couilles complet, la grosse poisse, le fauteuil roulant et tout le toutim, plus bankable la pauvre mémère, alors on s’en désintéresse carrément et, ces deux pauvres vieux, on les laisse crever dans un silence médiatique qui, somme toute, satisfait tout le monde…sauf des kroumirs genre Grauburle! Cette catégorie de poivrot ça veut toujours tout savoir et rien payer -façon de parler, car chez nous les conso ça se règle rubis sur l’ongle, Thérèse y veille avec un soin religieux- et tant qu’il n’aura pas un minimum de réponse il campera sur sa question comme un grognard devant Tilsit. On n’en sortira pas!
Donc faut faire quelque chose…dans ces cas là, comme on n’est pas, certes, des perdreaux du siècle mais qu’on a encore du répondant up to date, on fait quoi? Ben oui, on dégaine les smartphones et vas-y que je te tape le patronyme de l’ex-Présipute dans l’espoir de dégotter du solide avant les copains…peine perdue, que dalle, rien de récent ni de costaud, le désert de gobi, comme disent si bien nos pescadous lorsqu’ils rentrent bredouilles (1). A part le sémillant Villepinette, qui, entre deux calinous lambertisés, confiait en Mars dernier « il va aussi bien que possible » -ce qui, en l’espèce, tendrait plutôt à accréditer l’hypothèse du naufrage total et absolu- rien d’autre! Plus de son-plus d’image, écran noir, black-out définitif. Seul l’enterrement nous le remettra quelques heures au goût du jour; va falloir qu’il attende un peu, Grauburle, ces choses-là ne se commandent pas.
Sinon, on trouve des vieux trucs dans ce genre-là qui remontent à l’an pèbre et ne nous apportent guère plus qu’un peu de nostalgie… l’époque où votre serviteur s’exprimait volontiers en vers de mirliton, ça m’a passé, allez donc savoir pourquoi… l’inspiration c’est un peu comme la chaude-pisse, ça vous brûle grave sur le moment mais une fois bien soigné on n’y pense même plus. Moi, ce qui m’a guéri de ce genre d’infection purulente c’est sans doute de m’être essayé -avec un bonheur tout à fait relatif- à la vraie poésie (voir ici et ). Après on n’y revient plus, le chemin est trop dur et la concurrence des génies disparus trop rude. Verlaine, Baudelaire, Apollinaire… il peut toujours s’accrocher le Nouratin!
Alors, pour ne pas rester complètement sec, c’est Jean Foupallour qui réussit à balancer le dernier mot sur ce sujet délicat… et la délicatesse n’étant pas à proprement parler sa caractéristique majeure ça donne ce qui suit:
-« Ho ben tu sais, Marcel, quand on a la cervelle comme le jour où t’avais bouffé des huitres un peu fatiguées, enfin je veux dire le résultat final, quoi, celui qu’on évacue en tirant la chasse, ben t’as plus grand chose pour intéresser la race humaine, vu que t’en fais même plus partie! »
-« L’espèce, corrige notre ami Prosper Yoppelbaum, l’espèce, pas la race Jeannot! Attention à ce que tu dis, l’emploi de ces sortes de mots pourrait bien désormais te conduire au trabuquet, tu sais, on ne rigole pas avec la race, mon pauvre vieux, de nos jours tu te retrouves en correctionnelle pour moins que ça. Nous autres, dans la famille, la race on s’en est toujours méfié à cause des Chleus qui nous couraient après avec la trique et la schlague histoire de nous fignoler la cuisson à feux vif, mais vous, désormais, c’est pareil, vous risquez à peine moins. Es qualité de mâles-blancs-franchouilles-de-souche, il vous appartient de surveiller votre langage comme du lait sur le feu, sans quoi vous vous retrouverez face à un juge du Syndicat de la Magistrature qui vous brisera les reins avec un plaisir même pas dissimulé! Prends garde Foupallour, prends garde, la race blanche te regarde… d’un sale œil…l’espèce, n’oublie pas…et encore, tu sais, au fond le mieux serait encore que tu fermes complètement ta grande gueule… en pareil cas ça reviendrait un peu comme la limitation de vitesse à zéro kilomètres-heure: plus aucun risque et le Bon Dieu pour tous les baptisés (si possible au sécateur mais c’est pas donné à tout le monde!) et vive le Peuple Élu …oh merde, j’ai intérêt à faire gaffe moi aussi, avec la faune qui se trimballe dans l’environnement, désormais! Déjà qu’on ne peut même plus porter la kippa sans se faire arracher les burnes au premier coin de rue… vous me direz, moi la kippa ne m’a jamais beaucoup grattouillé le cuir chevelu mais c’est la question du principe, quoi! Aujourd’hui la djellaba et le bonnet à sourates ça passe très bien, surtout avec la barbouze hirsute de l’imam Akbar Bapou, mais la kippa, la race, les petites nanas à moitié à poil qui faisaient le bonheur de nos rue, c’est fini, tout ça, liquidé, foutu, dézingué, carbonisé! Et vous savez à qui la faute, hein! Les Framac, les Cathos, les Bobos… et les Juifs, naturellement, à venir engraisser le discours des soi-disant Lumières, des droidlom et de la fraternité de mes deux! En vérité je vous le dis, chers Chrétiens des Alpes (Maritimes): les plus cons de tous, contrairement à ce qu’un vain peuple pense, ce sont les Juifs, enfin les Ashkénazes comme moi, parce que les autres, sur le sujet on ne la leur fait pas…mais ce sont des africains, vous savez, eux s’adapteront. Pas nous autres, tous autant que nous sommes! Nous avons creusé nos tombes avec nos illusions bisounoursiques! Les zobes secs c’est pour bientôt, prépuce ou pas! »

Je ne crois pas vous l’avoir encore présenté, Prosper, il faut dire aussi qu’on le voit débarquer seulement en temps de vacances. Normal, un Parisien le mec, un Germanopratin, même, c’est tout dire…mais atypique, pas comme tout le monde là bas, un type intelligent, une sacrée pointure. Copain d’école de Finkielkraut et dans un schéma de pensée comparable, pas le Juif classique de gauche avec portefeuille à droite. La preuve, on le voit Derrière Napoléon, il boit le coup avec nous autres sales fachos et en plus il se fout lui aussi de la gueule de l’ami Jean Trentasseur, le macrono-socialo de service.
Son idée au sieur Yoppelbaum consiste essentiellement à considérer les gens et les évènements à l’aune du seul bon sens. Il dit ainsi « nous autres, nous nous sommes réfugiés en France au moment où ça bardait grave pour nos matricules; après, profitant des places libres et du caractère bien pépère des Français, lesquels voient l’avenir heureux au travers du prisme de l’emploi public, nous avons pratiquement trusté tous les créneaux profitables, et ce avec tellement de bonheur que les patrons aujourd’hui c’est nous; et au lieu de remercier le Ciel de nous avoir fourni une nouvelle terre promise de ce calibre, nous avons trouvé quoi? Eh oui:  favoriser l’invasion de ce lieu béni  par nos ennemis les plus acharnés, ceux dont l’objectif obsidional se borne à nous couper tout ce qui dépasse, avant de nous exposer, sanguinolents autant qu’agonisants, à la vindicte populaire ».
Il voit les choses comme cela, Prosper, et il estime le point de non-retour à peu près atteint. Sa progéniture fricote désormais aux Etats-Unis -et non en Israël, bien sûr, faut pas déconner- quant à lui, à soixante-dix balais, il reste où il est, avec ses habitudes et ses petits plaisirs, sachant que les envahisseurs ne seront pas à Saint Germain des Prés avant un bail. Les beaux quartiers accueillirent en leur temps les immigrés du style Famille Yoppelbaum, maintenant aux banlieues de faire le boulot, chacun son tour! Mais il aura juste le temps de claquer, Prosper…après lui, le déluge!

Voilà donc pour ce garçon, au demeurant fort sympathique et parfaitement capable de s’enfiler ses quinze pastagas comme les copains. Comme quoi, on peut dire tout ce qu’on veut mais des hommes dignes de ce nom il s’en trouve partout, dans tous les milieux, dans toutes les religions…mais pas dans toutes les races, vu que ça, ça n’existe pas, cré vain dieu et par surcroit c’est défendu! Le seul ennui, c’est qu’il y en a peu, des hommes dignes de ce nom… sans compter que le plus souvent ce sont des femmes…

Allez, à bientôt, n’arrosez pas trop la victoire des Bleus-Foncés… si les Croates veulent bien, évidemment… et surtout évitez de vous essayer, en cas de but, à la danse du chimpanzé, pour ça il faut l’âge, la souplesse et les origines ethniques (j’ai pas dit raciales: pas fou) de nos aimables jeunes fouteballeurs, vous risqueriez l’entorse voire la coxalgie!

Bonne semaine à tous, les amis.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Gobi: appellation locale d’un poisson vulgaire et plein d’arêtes qu’on trouve au large de nos côtes.

Une fois qu’on a passé les bornes…

Ce coup-ci y en a marre! Raz le bol, plein le dos, plein le…enfin vous voyez! La mesure est comble, la coupe pleine et toutes les bornes sont dépassées! Comme le faisait remarquer fort judicieusement Alphonse Allais « une fois qu’on a passé les bornes, il n’y a plus de limites ». C’est ce qui arrive à ce pauvre pays de nazes, pays des  droidlom et des petits fouteballeurs bleu-foncés…il franchit sans barguigner tous les garde-fous; du coup les sinoques se retrouvent complètement lâchés dans la nature, plus rien ne les garde et personne ne nous en protège: désormais tout espoir fout le camp vers des cieux plus raisonnables, pour la France, c’est foutu. On est foutu!
Jusqu’à présent, aucun doute ne subsistait vraiment. Depuis longtemps la déchéance imbécile et la décrépitude sénile dont nos fabuleuses élites s’appliquaient à nous faire à tout bout de champs l’éclatante démonstration, nous apparaissait comme de nature à provoquer tôt ou  tard l’effondrement cataclysmique d’une France qui sapait allégrement ses propres fondations. Cependant l’apparence d’un état encore solide, campé sur son organisation bonaparto-gaullienne, pouvait encore laisser croire à une déchéance de long terme, une lente agonie dont seuls nos lointains descendants verraient la fin. Sauf que là, maintenant, c’est l’État lui même qui place les charges de poudre à la base de ses murailles, le puissant cuirassé se saborde, comme la flotte de Toulon en 42, pas question de se battre, l’ennemi a dores et déjà gagné!

Le Conseil Constitutionnel, oui, vous savez, les « Sages de la Rue Cambon », le machin créé en 1958 pour juger de la conformité à la Constitution des lois votées par le Parlement. L’idée, déjà, apparaissait modérément démocratique dans la mesure où il s’agissait de confier à des clampins choisis, qui par le Président de la République, qui par celui de la Chambre, qui par celui du Sénat  -des copains, certes, mais non élus-  le soin de foutre en l’air si bon leur semble,  les décisions arrêtées par les représentants légitimes de la Nation, en d’autres termes par la Répupu soi même. Le Conseil Constitutionnel, c’est donc ladite Répupu qui, en douce, se fait corriger la copie par l’amant de la voisine du dessous! La combine est d’autant plus tordue qu’elle possède une géométrie variable:  suivant les majorités, au hasard des errements démocrassouilles, ses membres se retrouvent plus ou moins à droite ou plus ou moins à gauche, plus ou moins franc-maçons (plutôt plus, en général), plus ou moins gâteux s’agissant notamment des anciens chefs de l’État à qui la Loi Suprême réserva un siège viager, à une époque où les types claquaient dans leurs septantièmes années. Les excellents Valéry et Jacquot n’étaient pas prévus au programme!
Le Conseil Constitutionnel, vous disais-je -on va dire le Concon, ça ira plus vite, vient donc de prendre une décision qui vaut son pesant de crotte de chien, c’est moi qui vous le dis et je m’y connais, vous pouvez me croire, vu le nombre incalculable de fois où j’ai marché dedans au cours d’une vie déjà fort longue (ce devait être le plus souvent du pied gauche, car pour être toujours là après tout ce qui m’est arrivé depuis la première moitié du siècle dernier, il faut vachement de bol, croyez moi). Cela dit, bon, on va finir par y parvenir, un peu de patience, l’extrême gravité du propos, nécessite qu’on l’amène en douceur, sans brutalité et avec tout le tact et la mesure nécessaires pour éviter les crises cardiaques et autre AVC, qu’annoncé sans ménagement il risquerait de provoquer chez mes bien-aimés -rares et donc précieux-  lectrices et lecteurs.
En un mot comme en cent, donc, voilà ce qu’ils ont trouvé Vendredi les soi-disant Sages du Concon. Vous connaissez -ou pas- le sieur Cédric Hérrou, un prétendu « agriculteur » de la vallée de la Roya, au dessus de chez moi, le long de notre frontière avec l’Italie. Cet individu, installé dans un gourbi de montagne, passe le plus clair de son temps à transporter et à héberger les clandestins qui viennent aimablement nous envahir. Les tribunaux, bien obligés d’appliquer la Loi, même s’ils ne le font qu’à reculons, vu que Hérrou c’est un gauchiard du même acabit que la plupart des juges, mais en plus activiste, l’ont condamné à des peines, certes gentillettes mais suffisantes toutefois pour que les règles mises en place par l’ineffable Sarko, permettent à l’intéressé -ou à ses potes- de saisir le susdit Concon, lequel vient de trouver la solution finale: le « Principe de Fraternité »! Oui mais encore, observeriez vous pour parler comme il convient aujourd’hui, disez nous un peu cékoi le principe de brozeure-niqué ?
Eh bien mes chers amis, le principe en question, dans le genre arnaque de grand style  -ou, si vous préférez, de meurtre avec préméditation-  on n’avait pas fait mieux depuis la prise de la Bastille! Et justement il y a un lien, puisqu’aussi bien notre affaire trouve sa source dans cette Grande Révolution Franchouille qui a tant œuvré pour remplir les cimetières. Suivez moi bien, la devise de la Répupu tient en ces trois mots glorieux et généreux autant que lapidaires: « Liberté, Égalité, Fraternité ». La liberté, ma foi, on s’en est vachement servi, notamment pour entuber les braves gens qui s’en trouvent privés parce que la leur ferait obstacle à celle d’autres, plus dignes sans doute d’intérêt. L’égalité apparaît comme une denrée fabuleuse que l’on peut mettre à toutes les sauces pour justifier la plupart des injustices, des dilapidations et des saccages, mis en œuvre par nos maîtres à penser et à gouverner afin de caresser dans le sens du poil les abrutis et les fainéants dont se trouve constituée leur base électorale. La fraternité, en revanche, excepté les velléités fuligineuses de Ségo La Pintade dans les déballages psychédéliques de son inénarrable campagne, en 2007, nul n’était encore parvenu à s’en servir à des fins de démolition sociétale.
Le mal est réparé! Le Concon, lui, il a trouvé la coupure en portant ladite « Fraternité » au rang de principe constitutionnel, donc supérieur par nature aux lois et des règlements de la Répupu, quels qu’ils puissent être.
Alors, suivez moi bien, désormais tout ce qui est écrit dans les centaines de milliers de pages des centaines de codes à la con et autres recueils de textes administratifs, se doit impérativement d’être fraternel. Ne vous figurez tout de même pas, restons sérieux, que l’absence totale de fraternité qui caractérise votre percepteur quand il vous colle un redressement ou bien encore le radar automatique lorsque vous dépassez la vitesse fraternellement autorisée, puissent se voir concernés par le principe en cause, non, là vous pouvez toujours vous brosser. En revanche, lorsque vous rencontrez un jeune malien en manque cruel d’affection, occupé à donner un bon coup de grosse quéquette à la demoiselle qui passait par hasard, vous n’avez pas intérêt à tenter de l’en empêcher. L’exemple paraît sans doute un peu outré mais pas tant que cela, si vous regardez bien, puisque l’idée de départ consiste à  considérer l’aide aux « migrants » entrés en fraude sur le territoire national  comme légitimée par la Constitution. Le camarade Herrou peut donc à bon droit jouer son rôle de passeur plus ou moins bénévole sous l’œil bienveillant de la Répupu. Et comme l’aide à ces malheureux en détresse relève au premier chef de la solidarité fraternelle, pour le jeune Malien ci-dessus mentionné, gaffe, il a vraiment besoin de se rasséréner le bousticateur… n’allez surtout pas lui gâcher ce bref moment de fraternité! Mais ne vous avisez pas d’en faire autant, bougre de salaud, il vous en cuirait grave, surtout avec la jurisprudence Weinstein!

Pour résumer la situation, la plus haute autorité de l’État, juge suprême des lois,  permet de désobéir à ces dernières lorsqu’il s’agit de favoriser l’invasion africano-musulmane. C’est ça que ça veut dire, rien d’autre! En guise de justification elle nous exhume ce vieux concept d’inspiration maçonnique, fumeux et imprécis, gravé en lettres dorées au fronton des édifices républicains: fraternité. Et c’est à cause de ce bidule que seront bradés notre identité, notre sécurité, l’héritage de nos ancêtres et l’avenir de nos enfants!
Y a pas à tortiller, c’est chouette la Répupu, spécialement quand ça franchit les bornes! Maintenant les amis, il n’y a plus de limite…mais réjouissez vous sans retenue (comme on disait dans les lycées en 68) « la France » est en demi-finale, alléluia! Pour peu que nos amis Belges se montrent compréhensifs vis à vis de nos chers petits Bleus (foncés), à tous les coups on disputera la finale et Macrounette pourra se refaire la cerise!
Et tout cela dans un esprit de fraternité bien comprise puisque ça se passe en Russie, que six Russes c’est six Slaves, six Slaves c’est qu’y s’nettoie, et s’y s’nettoie c’est donc ton frère!
Faites pas attention, la chaleur sans doute…

Que l’Esprit de la Sainte-Fraternité vous inonde sans toutefois vous noyer!
Amicales salutations à tous et à la semaine prochaine.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

Les fiertés de Présipède

Comme vous l’aurez sûrement remarqué, l’horizon de notre cher petit Présipède tendrait, ces derniers temps, à s’obscurcir un peu. Oh, bien sûr, rien de méchant, juste quelques petits nuages éthérés, voyez vous, une petite baisse passagère de luminosité qui altère à peine la sérénité d’une atmosphère de début d’été quasi-caniculaire. Le petit hic, c’est dans l’ordre de la popularité qu’on le perçoit le mieux, la garçon perd sept points d’un coup! On ne sait pas trop pourquoi, d’ailleurs, il faudrait creuser puisqu’après tout il accumule les succès -certes toujours plus ou moins bidonnés- et les satisfécits médiatiques lui tombent encore dans l’escarcelle comme aux temps flamboyants de Juin 2017. La SNCF termine, dans l’indifférence générale, sa grève à programmation digitale trimestrielle; sa traversée de la crise migrantesque se poursuit sans naufrage vu qu’il a choisi la voie tortueuse du compromis vaseux à visée humanitaro-européo-salvinienne et il s’apprête, à l’issue d’une marche des invertis-fiers-de-l’être discrètement patronnée par l’Elysée, à recaser la Mère Veil et son tendre époux au fond glorieux des entrailles du Panthéon:
-« En voiture Simone, entre ici avec ton cortège innombrable d’anges remboursés par la Sécu… »
Un vrai bonheur, surtout après les glorieuses incertitudes d’un football capricieux qui ouvre à la France bleu-foncée l’accès, tant espéré par tout un peuple de gogos-cuculs, aux quarts de finale de la Coupe du Monde.
Désormais il va monter, l’ami Macrouille, en première ligne de la bataille de baballe qui se joue au sein de l’Empire Poutinien. Comme promis par lui à Deschamps et à ses petits millionnaires à crampons, nous allons maintenant le voir exploiter à bloc le monstrueux espace communicatoire offert par l’invraisemblable retentissement du jeu de ballon rond. Dès à présent nous le verrons tirer le profit maximum d’une heureuse première victoire de phase-finale et surtout, le 6 Juillet prochain il s’emploiera, en plein milieu des tribunes du stade flambant-neuf de Nijni Novgorod, à apparaître comme le supporter le plus fervent de son équipe nationale. Il se murmure d’ailleurs qu’une querelle ferait rage parmi son staff marketing sur le point de savoir s’il conviendrait ou non, ce jour là, de lui badigeonner la gueule en bleu-blanc-rouge. Une petite marque discrète sur chaque joue, au moins… d’autant qu’aux dernières nouvelles il aurait refusé tout net de se laisser teindre la chevelure, pour l’occasion, aux couleurs de la Répupu, faut tout de même pas déconner, il y a des limites!
A partir de maintenant, en tout cas, il joue gros, Présipède! ¨Pour un politicard de cette acabit, une victoire en Coupe du Monde c’est plus important que n’importe quelle action d’éclat, style réformette des Chemins de Fer, c’est le Graal du Quinquennat. Souvenez vous de ce brave Chirac, le coup de boost des trois buts à zéro encaissés par les pauvres Brésiliens! Macrounette prendrait d’un coup une dimension héroïque assortie d’un énorme gain en termes de popularité. Il va tout faire, le mec! Il serait prêt à n’importe quoi, soudoyer les arbitres, coller de la mort-au-rat dans les bidons de l’adversaire, brûler dix-mille cierges devant l’autel de Saint Étienne -patron incontesté du foot franchouille- voire même user de sa nouvelle qualité de Chanoine de Latran pour intercéder directement auprès du Bon Dieu! Après tout, il s’est fait pote avec le Pape, non? Faut bien que ça serve à quelque chose ces conneries-là!

Et d’ailleurs, pour se fourrer dans les petits papiers du Saint Père, il a un truc le petit coquin à sa Bribri: il tient, à peu près à lui tout seul, une espèce de ligne conciliatrice dans la crise européenne dite « de l’immigration ». Entre les positions bisounoursiques d’états gauchiards tels que l’Espagne et le Portugal, prêts à ouvrir l’Union à tous les vents africains, et le bloc des  pays désormais catalogués « populistes » de plus en plus nombreux et écoutés, qu’on le veuille ou non, vous trouvez nous, enfin je veux dire la Répupu Franchouille ou plus précisément son joli Président, protecteur de la chèvre et du chou, ainsi que de tous les LGBT et fiers de l’être.
Alors, lui son idée consiste, depuis le début du patacaisse, à inviter les « pays d’entrée » à créer des camps -attention, hein, pas Buchenwald, des centres d’accueil sympas- pour faire le tri entre ceux qu’il faut garder (à peu près tous) et les autres qu’on va retourner à l’envoyeur. Et comme d’après lui, la France ne fait pas partie desdits « pays d’entrée », enfin, pour le moment, le mec se préserve l’opinion publique tout en restant ferme sur le côté humanitariste des choses, Pays des Droidlom oblige. Il peut ainsi continuer à faire la leçon aux sales fachos de l’Italie. Ces derniers ferment leurs ports aux navires battant pavillon ONG, tout en accueillant quand même les vrais sauveteurs, comme ce cargo chargé d’une centaine de pauvres bougres qui se noyaient à la suite d’une mésentente entre les passeurs et les humanitaires. Pour Présipède, il ne faut pas faire comme ça, pas du tout: on laisse entrer le barlu, on engueule le capitaine qui a empêché les gardes-côtes libyens de faire leur boulot, et on fourre toute la cargaison dans un « hub » de tri sélectif. Et pas de problème pour le hub en question, on lui filera un peu de blé pour le construire aux frais de l’Union.
Alors, hein, vous voudriez qu’il dise quoi, le bon François à son Jésus? Ben oui: « ego te absolvo a peccatis tuis, Simona Veilam et avortementum, pederasticos LGBT compressis« . Comme ça, avec le coup du Chanoine de Latran en supplément de programme, c’est apotheosis macronibus. Grâce à M. et Mme. Macron et la France redevient, sinon la fille aînée de l’Église, rôle qui revient plutôt à l’Argentine malgré son jeune âge, tout au moins sa bonne copine plus ou moins fréquentable.
Et du coup, Macrouille nous fait passer les décisions foireuses du Conseil de l’Europe, pour un message de paix et d’amour… et tout va pour le mieux dans la meilleure des Unions possibles…sauf…

…Sauf quand même ce qui se passe du côté de chez la brave Angela, complètement dépassée par les évènements, quasiment foutue pourrait-on avancer sans trop de risque. Son ministre de l’Intérieur et principal allié électoral, Horst Seehofer (sieg heil !) une espèce de sale Bavarrois à qui ne manque que la moustache carrée, veut réaliser ce qu’il a promis dès le début: fermer les frontières à toute intrusion migrantesque de quelque nature qu’elle soit! Sauf qu’à cela, la dame Merkel à toujours répondu, nein, impossible, verboten, pas compatible avec position à moi! Cependant,  le nazi en question le fera quand même, pas le genre à se déballonner! Du coup elle va se retrouver forcée de le sortir du gouvernement… et par voie de conséquence elle perdra sa majorité, son boulot de chancelière, tout quoi, adieu veaux, vaches, cochons, couvées, les carottes sont cuites! La grosse ne tardera pas à rentrer à la maison…le seul qui s’en inquiète sincèrement c’est M. Merkel, il avait tellement la belle vie, ce pauvre mesquin!

Ainsi donc, voyez vous, nous ne manquerons pas de grain à moudre, ces prochains-jours, surtout que nous bénéficions désormais des nouvelles aventures de Redoine Faïd, lequel nous refait le coup de la belle! Un grand spécialiste de l’évasion, criminel notoire gentiment condamné à vingt-cinq ans, ça peut rencontrer ses potes au parloir sans surveillance particulière, comprenez vous, c’est Mme. Taubirat d’égout qui l’avait dit! Mais ne vous en faites pas, Simone git au Panthéon, le mot « race » est rayé de la Constitution et les passages piétons arborent désormais les joyeusetés multicolores de nos amis homosexuels, comme quoi leurs fiertés pédestres (j’ai bien dit, n’est-ce pas?) sont aussi celles de nos bons gouvernants, Présipède en tête.
La vie est belle, non? Qu’est-ce qu’il voudrait de plus, le populo?

Amitiés à tous, à la semaine prochaine.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN