Islam et à gauche

Pourtant ça saute aux yeux comme un pied au derche! Depuis le coup du petit lycéen de Créteil, celui qui menaçait sa prof avec un pistolet à bouchon, tout le monde y va de sa tirade sur les horreurs du monde scolaire, avec en prime les solutions pour retourner à la paix des lycées et collèges dans le respect de l’autorité professorale, des valeurs de la Répupu ainsi que de l’Enseignement Laïc, égalitaire et gratuit-sauf-pour-le-con-tribuable. On invoque à grandes envolées la souffrance des enseignants, victimes expiatoires d’une administration indifférente et soucieuse avant tout de planquer la merde au chat sous le tapis de prière. « Pas de vagues », c’est devenu pour quelques jours le « hashtag » à la mode…Pas de vagues, oui, bien sûr, on ne va tout de même pas mettre sur la place publique le boxon infâme, la pétaudière absolue, la jungle fétide qu’est devenue, au terme d’une descente aux enfers de quatre décennies, l’Éducation Nationale, ce monstre hideux symbole éclatant de la perversité prétentieuse, jacobine et rousseauiste qui caractérise ce pays, désormais parvenu au dernier degré de sa longue décadence.
Chacun, donc, dit la sienne. Il existe toutefois un mot tabou que personne ne prononce, alors même que -ça crève les yeux- il caractérise à la perfection le fond du problème. Oui mais voilà, la dictature de la pensée gauchiarde apparaît telle, dans ce pays, qu’elle interdit toute velléité de lucidité lorsqu’il s’agit du Dogme intangible et sacré. A côté de la bien-pensance actuelle, celle des curés du temps jadis ferait piètre figure: personne, même pas la mère Le Pen, n’ose vraiment franchir la barrière invisible qui sépare le tolérable de l’hérétique absolu. Ainsi, nul ne saurait prétendre sans s’exposer à l’anathème médiatico-sociétal, cette espèce de mort civile qui frappe le plus abject de tous, le « raciste« , que tout ce désordre inqualifiable procède d’une cause première, unique, dirimante autant qu’évidente… j’ose à peine la nommer: l’immigration.
Vous entendez tout et n’importe quoi mais ce mot-là, jamais. Sur un sujet pareil, l’éducation de nos petits jeunes, l’avenir de la France, l’espoir de la Nation et tout le toutim, on ne peut pas! Cela reviendrait à différencier, à catégoriser, à user de concepts solennellement ignorés de la Répupu : l’origine géographique, l’appartenance ethnique, l’obédience confessionnelle… Dans le beau pays des Droidlom, tout cela n’existe pas, nous sommes tous pareils, la France ne veut pas voir une seule tronche qui dépasse, voilà! Manque de pot aujourd’hui ça dépasse de tous les côtés, dans tous les sens et avec une entrain doublé d’une conviction jamais vue depuis au moins 1914, lorsque le Franchouille gonflé à bloc partait la fleur au fusil reconquérir l’Alsace et la Lorraine, pauvre chère andouille! Sauf que maintenant il s’agit d’une partie considérable de la population, les « Jeunes« , farouchement décidés à en découdre avec l’autre partie, les « Céfrans », ou plus précisément, n’ayons pas peur des mots: les Blancs, les Faces de Craie! Pour le moment, il ne s’agit que d’escarmouches, vu qu’il faut bien garder des bolos pour payer, mais l’École, avec tous les avantages qu’elle présente, notamment au regard de son extrême indulgence vis à vis de nos chères petites têtes pas blondes, constitue le terrain d’affrontement idéal . Un lieu clos, abrité des regards extérieurs et qui assure l’impunité totale quelle que soit la gravité des actes commis en son sein. Seule une vidéo très largement diffusée a permis au grand public de se faire une vague idée des réalités scolaires banlieusardes, et aux politico-médiatiques de gloser à l’infini sur la question… sans en invoquer si peu que ce soit la cause profonde. Faut pas déconner!
Il importe, en outre, de ne pas se contenter d’évoquer l’immigration tout court. En s’y prenant de la sorte, on encourt déjà, certes, l’accusation de « racisme », ce qui, je vous l’accorde, fout sacrément la pétoche, mais en supplément de programme la vieille antienne selon laquelle, en vertu d’une tradition immémoriale franchouille, nous sommes tous, à des degrés divers, des descendants d’étrangers. Pour nous éviter le second écueil il conviendrait de préciser qu’il s’agit en l’espèce de l’immigration musulmane…auquel cas nous prendrions le premier en pleine poire, avec la Loi Gayssot (hygiénique) pour nous garantir sur facture une condamnation correctionnelle bien gratinée. Demandez à Zemmour, vous apprécierez le côté piquant de l’aventure. Il suffirait pourtant de regarder la réalité en face, elle nous pèterait à la figure comme une chiée de méga-tonnes de TNT… Oui mais il ne faut pas en parler, c’est illégal! Donc je ferme ma sale gueule de facho… c’est déjà pesant vous savez, alors « raciste », en plus…non, beaucoup trop dangereux!

Remarquez, toutefois, il y en a un qui l’a ouverte, cette semaine, et pas n’importe qui par dessus le marché; bien sûr les media se sont bien gardés de s’y étendre: horreur, abomination, caca-boudin! Mais pourtant oui. Tenez vous bien: Olivier Faure, le Premier Secrétaire du P.S. dites donc, rien que ça! Faut dire que ses jours sont comptés, surtout après un coup pareil, mais tout de même, un truc à tailler des croupières au théorème de Nouratin. Jugez plutôt:
-« Il existe des endroits où ne pas être issu de l’immigration peut poser problème à des gens originaires du quartier, susceptibles de se sentir exclus. Des endroits où des regroupements se sont faits génération après génération et qui donnent le sentiment d’une forme de colonisation à l’envers. C’est ce que m’a dit un jour une concitoyenne qui ne votait plus à gauche car elle avait l’impression d’être colonisée. Ce message-là je l’entends. »
Qu’est-ce qu’il n’avait pas dit là! Réaction de Méluche, tiens, parmi tant d’autres du même tonneau: « Le Parti Socialiste peut encore écœurer! ». D’ailleurs il a dû passer la marche-arrière dare-dare, le pauvre secrétaire, démentir illico, soutenir qu’il n’avait jamais parlé de colonisation, trop grave, ça, impossible, impensable! Pour des obscénités  de cet acabit on vous fout carrément en prison, vous savez, ça craint à un point que les gens sensés, le tout venant du vulgum-pecus, n’imagineraient même pas: des trucs comme la colonisation ou l’esclavage ne doivent servir que dans un seul sens, celui des Peuples Opprimés par l’Occident. La « colonisation à l’envers » c’est tout bonnement un blasphème et ça tombe sous le coup de la Loi Républicaine, malheur à celui par qui le scandale arrive: les propos de Faure sur France-Inter, le Service Public, en plus, la Radio « progressiste » par excellence, valent ipso-facto condamnation bien-pensante! Il est foutu, le mec, il peut commencer à faire les cartons!
Notez, cependant, que ça commence à bouger du côté de la Gauche. Pas n’importe comment, bien sûr, mais on sent quelque chose, une sorte de frémissement. Je veux parler du bouquin des camarades Lhomme et Davet, vous savez les deux pisse-copie du Monde qui pondirent naguère « Un président ne devrait pas dire ça« , les aventures de Hollandouille à l’Élysée. Aujourd’hui, les deux rigolos publient « Inch Allah » un compte rendu d’enquêtes réalisées en Seine-Saint-Denis, par cinq apprentis journalistes en recherche de scoop. Tu parles d’un scoop! La conclusion c’est que l’Islamisation avance « à visage découvert » dans le 93! A visage découvert, sauf pour les gonzesses, pauv’ cons! Les voilà qui ont inventé l’eau chaude, les petits folliculaires! Tout d’un coup le voile -si j’ose ainsi dire- se déchire, la lumière fuse, éclatante, aveuglante, la Gauche découvre: le département en question apparaît totalement vérolé par les Musulmans fanatiques! Alors attention, hein, on ne dit pas la France, faut pas pousser Mahomet dans les tamaris, juste le Neuf-Trois, ce n’est pas si grave voyez vous, c’est circoncis…je veux dire circonscrit…
Ils se réveillent, les gauchiards? Pas si sûr, vous savez, l’idée consiste à lâcher un peu de lest histoire de souligner l’existence d’un petit problème à caractère local. Pas d’amalgame, surtout, restons bien arc-boutés sur nos valeurs et tout ira bien! Le souk qui règne à l’école, les « incivilités », la criminalité galopante, le commerce florissant des stups, j’en passe et des plus chouettes encore, tout cela n’a rien à voir avec l’Islam. Rigoureusement rien! Le fait que les Kouffars s’échappent des « quartchiers sans-cible », ça s’appelle la ghettoïsation et non la colonisation à l’envers. Les musulmans en France sont au nombre de cinq millions à tout casser; c’est comme ça depuis trente ans, on ne voit aucune raison sérieuse que ça change. Dans les prisons, on ne trouve guère plus de culs-en-l’air que n’importe où ailleurs. Etc, etc…
Tout va donc pour le mieux dans la meilleure des Frances possibles, il suffira juste de mettre quelques flics -désarmés- dans les écoles et un peu de « police de sécurité du quotidien » dans les cités. Parallèlement on apprendra l’arabe au sein de l’Éducation Nationale et non plus dans les écoles coraniques: comme tous les bambins seront obligatoirement scolarisés avant l’âge de trois ans, il leur sera inculqué tout aussitôt les Valeurs de la Répupu…dans la langue du Prophète, comme ça ils assimileront bien.
Vous vous faites du souci pour l’avenir, vous?

Allez, bon Dimanche et bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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Casta diva

La démocratie c’est super. Nul ne saurait prétendre le contraire sauf à passer pour le pire des fachos -ce qu’à Dieu ne plaise- voire pour un psychopathe hyper-dangereux. Bref, la démocratie c’est super, un point c’est tout, voilà! Bon, une fois qu’on a dit ça, bien sûr faut faire avec les petits inconvénients inhérents; vous savez, rien ni personne ne saurait atteindre à la perfection, excepté Le Prophète, bien sûr, mais lui, justement, la démocratie c’était pas trop son truc. Comme toute création ex-nihilo de l’esprit humain, cette mirifique invention comporte quelques imperfections, il ne faut point se le cacher. Notamment, ça suscite du mécontentement, ça contrarie, beaucoup parfois. Et alors, me direz vous, qu’est-ce que ça peut foutre puisque, par construction, le bidule est conçu pour qu’il y ait plus de satisfaits que de déçus? Certes, vous répondrai-je, mais comme la chose politique possède un caractère évolutif prépondérant, le rapport baiseurs-baisés a généralement tôt fait de s’inverser et d’engendrer, en conséquence, un malaise profond. Dans la plupart des cas ça passe tant bien que mal puisque les vaincus d’un jour gardent l’espoir d’une victoire prochaine, les élections se succédant toujours à intervalles raisonnables. Ainsi nos amis Amerloques trumpo-allergiques, après avoir rongé leur frein pendant deux longues années, vont ils pouvoir très bientôt, à l’occasion des élections de midterm, déverser dans les urnes une colère d’autant plus féroce qu’elle s’était révélée jusque là impuissante, bien que farouchement partagée par tout ce qui pense correctement dans le monde entier. Nous verrons bien le résultat mais ce qui compte, pour les perdants, c’est avant tout l’espoir et cela, en pareille hypothèse, est garanti par les principes même des scrutins démocratiques. Un jour où l’autre, se dit le citoyen lambda, ça finira bien par payer, et là, quel pied, vous vous rendez compte? Rien que la gueule que tirent les autres après avoir pris le bouillon, ça vous console de toutes ces années passées à les voir parader au pinacle.
Cependant un tel schéma ne se vérifie pas dans tous les cas. Vous avez des exceptions notables qui, je vous l’accorde, confirment la règle, mais n’en restent pas moins embarrassantes au plus haut point lorsqu’on cherche à en étudier, sinon les tenants, du moins les aboutissants…et même les abrutissants comme pourrait le dire l’ineffable Méluche. Prenez donc, une fois (la question concernant assez directement Bruxelles), le « Brexit ». L’affaire mérite qu’on s’y attache un peu, au regard au moins des principes généraux, le reste apparaissant tellement obscur et dépourvu d’intérêt pour le commun des mortels-européens que je ne saurais vous en imposer ici la moindre allusion, fût-elle relative aux exilés de la Dordogne sur le sort desquels nos media s’attendrissent de temps à autres en évoquant le risque, plus ou moins imaginaire, de voir ces malheureux contraints de prendre leurs cliques et leurs claques -surtout ces dernières, d’ailleurs- pour s’en retourner tout péteux et contrits, dans leur grande île de misère embrumée.
Non, moi, ce qui me préoccupe c’est le côté irréversible d’une décision issue du suffrage universel, c’est à dire prise au petit bonheur la chance. Ce fut le cas du referendum britannique sur l’appartenance à l’Union Européenne. Réponse: on se barre! A 52% des voix…autant dire qu’il y en avait presque autant d’un avis contraire, sans compter les abstentionnistes qui n’en pensaient pas forcément moins. Et ces gens-là, les dindons de la farce référendaire, se repointent deux ans après pour gueuler comme quoi, maintenant, ils seraient les plus nombreux et réclamer une nouvelle consultation. Oui, seulement la sentence était irrévocable autant qu’irréversible! Et si, pourtant, ils avaient raison, les protestataires? On n’en sait rien! Toutefois, deux pour cent du corps électoral ça va et ça vient, donc c’est possible, donc on s’apprête à mettre en œuvre un patacaisse dont personne ne peut plus affirmer aujourd’hui le caractère majoritaire. En fin de compte, ils vont nous quitter à tout jamais, les Rosbifs, alors que si ça se trouve ils ne le veulent plus, maintenant… bon, vous me direz, on s’en fout et par dessus le marché ils ont bien de la chance! D’accord, mais tout de même, dans l’ordre des principes il y a là dedans quelque chose qui me chiffonne l’appendice démocratique… Cela dit, je ne l’ai pas bien gros, vous savez, l’appendice en question, ne vous en faites pas pour moi, je survivrai.

Et puis de toute façon, il faut bien parler de quelque chose, pas vrai? Et je n’ai aucune envie de revenir sur le cas Méluche dont j’évoquais plus haut les audaces langagières. On en a largement soupé de cet individu, depuis le jour fameux de la perquisition dans les locaux de son parti à la mords moi la faucille tout en me grattouillant le marteau, on ne voit plus sur les écrans que sa sale gueule avinée, on n’entend plus sur les ondes que ses insultes lancées tout azimut, sans prendre de gants, avec la certitude de l’impunité due à l’Homme de Gauche. Vous concevriez, vous, Sarko ou Fillon, en faire autant? Et je ne vous parle même pas de Marine! Mais bon, laissons le où il est, ce mec, nous ne sommes pas là pour contribuer à ses opérations promotionnelles! Qu’il se dépêtre de son guêpier! De toute façon il n’ira pas en taule, pas plus que Benalla, Ferrand ou Castaner…Tiens, pourquoi que je vous en cause de ce dernier clampin, moi? Ah oui, c’est vrai, c’est le nouveau Ministre de l’Intérieur!
Voilà qui justifie tout de même son petit couplet, non? Bon, d’accord on le savait depuis au moins quinze jours, je n’en disconviens pas; pourtant, le Forcalquieren Place Beauveau ça reste un évènement costaud. Vous me direz, après Gnafron la Tremblotte, il ne risque pas de déparer, ce garçon, au contraire, déjà il fait vachement plus crédible avec sa fière allure et sa barbouze de condottière (mais non, voyons, ça veut pas dire ça…), sans compter qu’il connaît bien la pègre, il la connaît de l’intérieur… pour un ministre du même métal c’est vraiment un point positif!
Castaner, dit Casta, c’est y pas plus sympa comme ça? C’est le mec qui va apporter du dynamisme à Beauveau…bon enfin, en tout cas par rapport à son prédécesseur ça devrait se voir…au moins pendant quelques temps. Et puis, il a un programme: lutter contre l’immigration clandestine, reconquérir les territoires perdus de la Répupu, mètre carré par mètre carré, qu’il a dit… du lourd, donc, pas très novateur, j’en conviens, mais déterminé, ferme et droit dans ses bottes…ah non ça c’est déjà pris, disons dans ses bottines.
Bien sûr, il ne pourra pas s’occuper de l’affaire du Lycée Branly de Créteil, vous savez, la vidéo sur laquelle on voit un grand balèze genre Chance-Subsaharienne- Pour-la-France, brandir un pistolet de fort calibre contre la tempe de sa prof. Belle petite scène de la vie courante dans les établissements de l’Éducation Nationale, avec les jolies têtes crépues qui courent dans tous les sens et rigolent comme des baleines, la routine, quoi. Sauf que ce coup-là, allez savoir pourquoi, l’enregistrement a fuité du circuit habituel: diffusion générale, virale comme on dit à présent! Forcément Présipède s’en est ému, « inadmissible » a t-il tweeté, suivi comme son ombre par le camarade Casta précité. « Inadmissible » voilà! C’est y pas courageux, ça, bien senti, ferme et déterminé? Moi je vous le dis ça va barder! D’ailleurs le petit lycéen se trouve en garde à vue, à l’heure où je mets sous presse…enfin pas pour longtemps, je pense, mais il ne saurait s’en tirer à moins d’une bonne admonestation. Ce sera déjà un gros effort, vu le caractère factice de l’arme, un pistolet à billes! Bien sûr, ça ressemble à un vrai, on jurerait…mais c’est comme le Canada Dry,  lequel stagne encore dans les mémoires des plus de quarante balais: on s’y tromperait mais ça n’en est pas! Le seul petit bémol, au bout du compte, c’est qu’un vrai flingue eût tout aussi aisément passé les portes du Lycée de Créteil, ou de tout autre… M’enfin faut pas trop en demander, hein, celui-là c’était un jouet, la prof ne risquait pas grand chose, ça reste « inadmissible« , okay,  mais juste au niveau de Tweeter, on ne va tout de même pas en faire une affaire d’état, mince, sans quoi on n’en finirait jamais! Il s’agit, somme toute, d’un incident à caractère pédagogique, rien de plus, donc il appartiendra à l’administration de l’ami Blanquette de l’enterrer selon les procédures habituelles. Passons à autre chose!

Et puis de toute façon, M. Casta, lui, il a d’autres chats à fouetter. Les renforts à envoyer aux Marches des Pyrénées, pour contenir les nouveaux traverseurs de Méditerranée qui, désormais, passent par l’Espagne Socialiste. Et sans parler des incidents de frontière avec l’Italie, notamment, Salvini qui rouspète comme quoi les flics franchouilles viennent en douce redéposer des clandestins en Italie, retour à l’envoyeur. les vidéos le montrent clairement…mais bon, entre un affreux nauséabond comme le Rital en question et un tandem socialo-en-marche tel que Macrouille-Casta, vous hésiteriez vous? Enfin vous, je ne sais pas, mais le Droit Européen, alors là oui: gagné d’avance!
Sur des chantiers comme ceux-là, je le vois bien briller de mille feux, notre nouveau Premier Flic, et sur la scène internationale, en plus: CastaDiva, dites donc…comme dans Norma, l’opéra de Bellini… quand La Callas s’adressait en ces termes à la Lune…
Ça promet, non?

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Quand on crache en l’air…

Vous savez, au fond on s’en fout bien pas mal de leur remaniement à coulisse. De toute façon tout le monde sait bien qu’il s’agit en l’espèce de magouillages politicards à la petite semaine, la difficulté vient de là, sans quoi le premier couillon venu ferait l’affaire pour assurer le remplacement de Gégé-Gnafron la gatouille. Et puis de toute façon, un ministre ça ne sert pas à grand chose…à rien, même, si on y regarde bien. De nos jours les types qu’on colle dans cette sorte de fonction n’ont de raison d’être que publicitaire, c’est de la communication appliquée, de la figuration intelligente…enfin, bon, de la figuration, on va dire. Les choses suivent leur cours naturel et les Administration tiennent les rênes, le peigne-cul qu’on place dans le grand bureau à dorures du dernier étage, lui, il promène, donne des interviews, fait le beau devant l’Assemblée à lire avec plus ou moins de conviction les réponses soigneusement préparées par son cabinet… Pourquoi ça s’appelle un cabinet, au fait, vous y avez déjà pensé, à ça? Moi je vous l’apprends sans doute mais l’explication c’est qu’il s’agit d’un lieu clos qui utilise beaucoup de papier et qui nous fout dans la… Enfin vous voyez ce que je veux dire.

Donc nous n’avons toujours pas de remaniement et nous survivons sans problème, n’en déplaise aux media qui, d’ailleurs, ont fini par se désintéresser de la question pour passer à du plus concret. La taxe foncière, par exemple, où l’on peut constater les ressorts les plus évidents du macronisme: l’arnaque de bas étage, le jeu de trompe couillon élevé à la hauteur d’un principe de gouvernement. Le petit Présipède, souple comme un renard et malin comme un roseau, nous a pondu le coup de la taxe d’habitation: on supprime, voilà! Un impôt injuste à la con qui va disparaître, bonne nouvelle, non? Alors, attention, hein, pas pour tout le monde, mais 80% quand même des corniauds qui jusqu’à présent la payaient…en attendant les autres, enfin pas tout à fait tous mais presque…bon, pas sur les résidences secondaires mais sur les principales, bien sûr… l’ensemble, non, naturellement, mais la plupart, voire un peu plus si affinités! Voilà où nous en sommes, pas vrai? Ce sont des choses qui renforcent grave la crédibilité macronistique! Avec ça vous êtes fixé!
Cependant, le petit Macrouille, non seulement il nous raconte de jolies histoires pour endormir les bambins, mais encore le truc qu’il a oublié de préciser reste tout de même que les communes en faisaient leurs choux gras, de la taxe en question. La disparition d’une source de revenus ça entraîne quoi lorsque ça frappe un machin démocratique quel qu’il soit? Ben oui, la recherche immédiate d’une ponction compensatoire, d’un nouvel impôt, ou de l’alourdissement d’un déjà existant à proportion du préjudice subi. Une municipalité placée devant ce type de dilemme ne se chatouille pas longtemps.  N’imaginez surtout pas qu’elle envisagerait de faire des économies, de virer tous ses fonctionnaire territoriaux qui n’en branlent pas une, soit la quasi-totalité, d’arrêter les subventions aux associations, surtout celles qui procèdent des mouvances porteuses d’espoir, l’islamiste notamment, de cesser d’arroser les entreprises à fort potentiel d’influence par des travaux publics ou des commandes de biens et fournitures diverses dont l’utilité n’est évidemment contestée par personne, à part peut être la Cour des Comptes, mais ça tout le monde s’en fout, la Démocratie guidant en maîtresse dominatrice le petit univers politicard! Non, les Maires et leurs sbires, que font ils en pareil cas? Hé bien ils augmentent la taxe foncière. Voilà tout. Les vases communicants, en quelque sorte. Et là, je vous assure, il y a de quoi rigoler comme des bossus, parce que les gogos qui la payent, la taxe en question, ce sont les propriétaires, les riches, si vous préférez, les petits rigolos qui ont su se constituer un patrimoine immobilier, même si, pour nombre d’entre eux, ils en chient comme des russes et se serrent une ceinture à crans multiples pour rembourser leur emprunt. Là où ça devient désopilant c’est lorsqu’on réalise que ceux-là, justement, constituent les fameux 20% qui continueront à raquer la taxe d’habitation…la double peine…ne rigolez pas trop, surtout si vous vous sentez cons-cernés, parce que, figurez vous, elle va augmenter, celle-ci, vu que forcément les cons qui la payent se raréfient de manière drastique; la bonne vieille méthode fiscalo-franchouille: on réduit l’assiette et on majore le taux de prélèvement! Personne n’ignore qu’il faudrait faire tout le contraire mais la raison et la démagogie font mauvais ménage, la seconde apparaît tellement inhérente à la République dont elle est le corollaire obligé, qu’elle ne saurait céder le pas à quoi que ce soit, fût-ce à l’intérêt bien compris du pays et de ses soi-disant citoyens.
Le tribuable proprio, celui qui fait également partie de la minorité assujettie à l’impôt sur le revenu, verra donc ses deux taxes favorites de l’Automne, augmenter simultanément et dans des proportions variables selon la localisation de ses biens. Par exemple, le Niçois se morfle une augmentation de 20% dans les gencives, au titre du foncier…auxquels il conviendra d’ajouter, le mois prochain, 10% de mieux pour la taxe d’habitation… De quoi, foutre à Papa-Noël des bâtons dans les roues du traineau!
Et tout cela, nous le devons à qui? A Présipède, bien sûr, au premier chef (c’est le cas de le dire). Mais là où on se marre vraiment, c’est quand on se souvient que l’écrasante majorité des baisés d’aujourd’hui avait voté pour ce mec là, l’an dernier! Quand on élit un bougre de ce calibre, il ne faut pas s’étonner de l’avoir ensuite dans le baba! Ça me fait penser aux retraités, lesquels viennent maintenant pleurer dans le giron de Macrounette comme quoi ils s’en sont ramassé plein la musette entre la CSG et la stagnation des pensions! Fallait y penser avant, brave-gens; et quand il vient gentiment vous prier d’arrêter de vous plaindre, comme le préconisait si bien son illustre prédécesseur Charlot Gros-Pif, vous n’avez rien d’autre à faire que de l’écouter et vous écraser comme des pignoufs que vous êtes. Quand on crache en l’air…

En somme, si vous examinez bien le problème, nous avons actuellement un gouvernement de rigolos, avec une sorte de grand dépendeur d’andouilles barbu à sa tête, ministre de l’intérieur par intérim et par surcroît. Au dessus, un président de la république dont chacun commence maintenant à mesurer l’insipide vacuité. Le monde autour de ces rigolos est en train de changer, les nauséabonds gagnent chaque jour du terrain, ils ont le pouvoir aux États-Unis, ils vont le prendre au Brésil, ils font tache d’huile en Europe! Merkel ne saurait tarder à se faire balayer en Bochie, le scrutin bavarois, ce soir, devrait confirmer une progression fulgurante des horribles fachos de l’AfD… Et nous, ce sont les socialistes recyclés et leurs coadjuteurs ex-UMP, les plus opportuno-mollassons, que nous continuerons à nous farcir pendant encore près de quatre ans, sinon jusqu’en 2027 puisqu’il ne faut jamais sous-estimer le corps électoral du pays des droidlom dans sa capacité à privilégier presque toujours la solution la plus imbécile, dans la mesure où c’est celle qui fait le moins peur. Et bien entendu, quand on constate les dégâts, on râle! Pauvres bêtes!

Nous avons donc tout machiné bien comme il faut pour l’avoir dans le prose. Toutefois, certains y gagneront, nécessairement. Mohamed et Mamadou, en particulier…si j’ose dire. A part ça tout baigne, n’est-ce pas, nous n’allons pas tarder à avoir un pape, je veux dire un ministre de l’intérieur… Que diriez vous de Castaner, tiens? Il est bien de l’intérieur, celui-là! Forcalquier on ne saurait trouver mieux adapté. Et puis, il n’y a pas si longtemps il détenait encore sa belle carte du Parti Socialiste…il devrait la garder en souvenir d’ailleurs, ça ne va pas tarder à devenir collector ce bidule!

Allez, bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Au doigt…mais pas à l’œil

Un truc que j’ai bien aimé, cette semaine, c’est la combine du camarade Rédoine Faïd pour passer inaperçu, avoir la paix. Revêtu d’une burqa! A Creil, comme dans la plupart de ces lieux précurseurs où règne déjà la Charia, la Loi de Dieu siouplait, vous vous trimballez bâché de pied en cap et tout le monde vous fout la paix. Bien sûr, du temps de Gnafron-Collomb à l’Intérieur, une « Police de Sécurité du Quotidien » devait faire l’objet d’un déploiement rapide et spectaculaire dans les « quartiers de reconquête républicaine« . Cependant, soyons précis, la « sécurité du quotidien », pour nos chères Beurettes, se trouve assurée avant tout par le port d’un vêtement islamo-compatible c’est à dire, non pas la burqa, dont le caractère barbare saute aux yeux puisque justement ces derniers y sont dissimulés derrière un grillage qui les rend invisibles, mais bien le niqab qui permet d’entrevoir le regard tout en offrant à l’intéressée une vision bien dégagée, sauf sur les côtés. Donc, pas question pour la Police sécurito-quotidienne de reconquérir républicainement le vêtement féminin puisqu’il préserve justement celle qui le porte de tout risque de mésaventure…notre ami Rédoine a pu ainsi en profiter pour faire la nique à la flicaille, vu qu’on ignore -par définition- qui se cache sous la bâche. Cependant, il faut savoir ce que l’on veut, en l’occurrence la préservation des nanas banlieusardes, lesquelles ne sauraient, sans risquer leur peau, en laisser apercevoir la moindre parcelle; après, bien sûr, si des malfrats en profitent pour circuler incognito, on ne fait pas de couscous sans malaxer du grain, n’est-ce pas, et Faïd, de toute façon, les Policiers -pas ceux du quotidien, les vrais- l’ont proprement coxé, et chez lui, en plus, à visage découvert! Et, pour tout dire, en plein le jour du départ de Gégé-la-Démission, tiens, comme par hasard! Comme quoi la victoire appartient à Barbapoux l’Intérimaire, successeur temporaire de Gnafron le Lyonnais, le Premier Ministre de la France, vous savez, celui qui en son temps ruina  les Havrais, mais ceci est une autre histoire (1).

Remarquez bien qu’il en a profité pour ouvrir sa gueule, petit Collomb! Encore un Socialo qui se met à déplorer la situation épouvantable dans laquelle lui et ses potes ont enfoncé le pays avec leurs conneries de « vivre-ensemble » et de « diversité-enrichissante ». N’ayez pas l’impression que je radote, je n’y peux rien, moi, si ces cochons-là, tout à coup se mettent à suggérer que les « Chances Pour la France », au fond ça n’en était peut être pas une, de chance, plutôt une calamité bien catastrophique… En tout cas il n’a pas mâché ses mots, le vieux Gône! Il nous l’a dit clairement: à force de faire le ministre, d’aller dans les quartiers, de voir les registres, tout ça, il a compris la situation! Vous vous rendez compte, il a compris, mais vraiment compris, pour de bon! Il est vrai que toutes ses années d’avant, passées Place Bellecour, entre les traboules et les bouchons, l’avaient laissé dans l’ignorance des épouvantables réalités suburbaines. Bien sûr, à Lyon aussi existent des endroits un peu narco-islamisés, seulement voilà, en tant que Maire il ne voyait aucune raison d’y aller jeter un coup d’œil, vu que les adjoints idoines s’en chargeaient et lui communiquaient juste le montant des subventions à verser pour assurer la paix sociale et les suffrages y afférents. En revanche, comme big boss des Poulets il a bien fallu qu’il s’y colle. Donc il est venu, il a vu…et bien sûr il n’a pas vaincu, ce trou du c… C’est même, semble-t-il, devant « l’immensité des problèmes », comme il dit, qu’il a morflé un grand coup de vertige et décidé de foutre son camp en vitesse.
Sans vouloir chercher plus que ça à comprendre le raisonnement de cette sorte de gougnafier véreux, je crois en effet qu’il a capté l’essentiel: la Répupu, avec son président visiblement porté sur la beauté bronzée des jeunes mâles exotiques, se révèlera toujours incapable d’appréhender si peu que ce soit les conséquences terribles de quarante-cinq années d’immigration afro-musulmane débridée. Et, soyons justes, voilà bientôt dix ans un Président soi-disant « de droite » nous dispensait un cours magistral de diversité-métissée tel que ne l’eût pas renié le plus gauchiard des progressistes germanopratins. Il faut toutefois rappeler qu’à l’époque le type en question -hétérosexuel indiscutable, lui- faisait une cour assidue à sa future épouse top-model retraitée et chanteuse à voie de garage, dont les opinions la rapprochaient bien plus de Karl Marx que de Jean-Marie Le Pen.
Si l’on en croit, d’ailleurs, Michel Onfray, dont la lettre ouverte à Macron récemment publiée sur son site (mais pas trop ailleurs, et pour cause) apparaît comme un chef d’œuvre absolu de dérision vindicative, met en lumière les petites turpitudes de Présipède et de sa tendre épouse. Il semblerait que certaines de ces vétilles aient pu jouer un rôle majeur dans le désir de fuite éperdue manifesté soudain par l’ami Gnafron. Le vase de nuit pourrait bien avoir débordé à la suite des petites gouttes de Benalla, le coup du coffre fort vidé en catastrophe juste avant la perquisition s’ajoutant fort déplaisamment aux libertés prises par l’intéressé vis à vis des détenteurs officiels de l’autorité. Ministre de l’Intérieur dans de telles conditions ça devient vite inconfortable et même risqué. La baderne choisit carrément de retourner entre Rhône et Saône, finir paisiblement une carrière susceptible, en cas d’obstination belvitellienne (2), de tourner vite fait au mur de pissotière pour cause de contagion présipédale hyper-toxique. C’est peut être déjà trop tard, le birbe n’étant apparemment plus désiré du tout par les électeurs du pays de la Rosette, l’envie de Collomb leur est passée…on peut comprendre…

Il faut bien reconnaître, aussi, qu’un Président de la République de ce calibre relève du jamais vu. Nous avions eu des fous, comme Deschanel, des larmoyants, comme Lebrun, des rouleurs incurables de « r » comme Auriol, des obsédés sexuels comme Giscard, des petits combinards de haut vol comme Mitterrand, des branleurs hypocrites comme Chirac, des excités-brouillons comme Sarko, des comiques de cirque comme Hollandouille, mais des comme celui-ci jamais encore. Un cas unique, vous dis-je! A peine quadra, marié à une dame d’âge insusceptible de lui offrir une progéniture qu’il n’eût manifestement jamais pu, de toute façon, engendrer selon les procédures naturelles; et à l’évidence protégé par on ne sait trop quel type de puissance mais c’est du très lourd, sans quoi, avec les casseroles qu’il trimballe, le Canard Enchaîné lui aurait déjà fait sa fête.
Et donc, ce type là, non content de cumuler les petites déclarations assassines, significatives du mépris profond qu’il porte au Franchouille de base -celui qui vote-, se débrouille également pour apparaître dans des situations et des postures parfaitement indignes de la haute fonction à laquelle un processus démocratique particulièrement couillon l’a élevé. Évidemment, la photo sur laquelle il figure blotti contre les poitrines musculeuses de deux jeunes voyous antillais, l’un de ces derniers brandissant ostensiblement un doigt d’honneur tout à fait significatif du respect qu’il porte à la Répupu et à son Président, apparaît comme une sorte de cerise sur un gâteau débordant de crème et de délicatesses de toute nature. Onfray en a fait ses choux gras, certes, mais on peut s’étonner du faible retentissement d’une affaire où le ridicule le dispute à l’indécent et l’insulte à l’indignité. Le prédécesseur de Présipède, lui, s’était malencontreusement fait gauler par les photographes en situation comico-embarrassante, certes il eût été préférable qu’il s’en abstint afin d’éviter le bock que se prit ce jour-là la République Franchouille, mais lui au moins ne l’avait pas fait exprès. L’autre, le successeur, il y va carrément, sans cacher le plaisir qu’il trouve en l’étroite compagnie de ce type de personnage. Même sans le doigt de la petite frappe au joli torse luisant, le cliché était à éviter comme la peste: nous  n’avions vraiment pas besoin de faire connaître au monde entier les petites pulsions du Chef de l’État.
Après, bien sûr, dans notre monde d’aujourd’hui ce genre de penchant apparaît tout à fait admis et même encouragé… sauf en Roumanie, où, bravant les foudres de l’Europe, les braves gens s’apprêtent à voter pour l’interdiction du mariage par derrière… Mais l’Europe de l’Est, comprenez vous, c’est nauséabond, voilà! C’est contre tout ce qui constitue les valeurs de nos belles sociétés, valeurs parmi lesquelles la pédérastie figure au niveau le plus élevé, tout à côté de l’invasion musulmane. Sans compter que maintenant, histoire de déprimer un peu plus encore la Bien-Pensance, ce sont les Brésiliens qui s’y mettent! Alors là c’est le bouquet! Des gens si formidables qui avaient la chance de posséder le délicieux Lula da Silva, un homme de gauche, un vrai, tellement bien vu à Saint Germain des Prés! Et ils l’ont foutu en taule! Sous n’importe quel prétexte, corruption, malversations, concussion, prévarication, enfin des broutilles! Et voilà-t-il pas qu’aujourd’hui ces infâmes s’apprêtent à élire triomphalement un nauséabond d »extrême droite! Un militaire, vous réalisez! Un type qu’ils surnomment « le Trump des Tropiques »! Tout ça parce que leur économie part en quenouille et qu’ils enregistrent sept meurtres à l’heure sans parler des agressions, ni des vols, ni des rapts! C’est des raisons, ça? M’enfin! En plus, le jour même où ces salauds de Républicains Amerloques se sont permis d’élire le juge Cavanaugh à la Cour Suprême: un type accusé par une ex-petite camarade de maternelle d’avoir tenté de l’obliger à une partie de touche pipi, vers la fin des années soixante! Une insulte à toutes les femmes et du coup, à la démocratie, c’est pareil!

En conclusion je dirai seulement ceci: nous, au moins nous avons un Président parfaitement en accord avec les Valeurs de fiente qui nous ont conduit là où nous voilà aujourd’hui. Et ce n’est pas ce garçon-là qui risquerait d’agresser si peu que ce soit une personne du sexe, à Lui ne plaise! Et, par dessus le marché, il nous conduit les affaires du pays au doigt et à l’œil…enfin disons plutôt au doigt, n’est-ce pas, au doigt où je pense comme dirait Onfray… parce qu’à l’œil, non, on ne peut pas dire du tout, vraiment!
Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) En tant que maire du Havre, le type a fait de la dépense publique…beaucoup…

(2)Belvitellien: « de Beauveau »; ne cherchez pas, ça vient de sortir.