Au doigt…mais pas à l’œil

Un truc que j’ai bien aimé, cette semaine, c’est la combine du camarade Rédoine Faïd pour passer inaperçu, avoir la paix. Revêtu d’une burqa! A Creil, comme dans la plupart de ces lieux précurseurs où règne déjà la Charia, la Loi de Dieu siouplait, vous vous trimballez bâché de pied en cap et tout le monde vous fout la paix. Bien sûr, du temps de Gnafron-Collomb à l’Intérieur, une « Police de Sécurité du Quotidien » devait faire l’objet d’un déploiement rapide et spectaculaire dans les « quartiers de reconquête républicaine« . Cependant, soyons précis, la « sécurité du quotidien », pour nos chères Beurettes, se trouve assurée avant tout par le port d’un vêtement islamo-compatible c’est à dire, non pas la burqa, dont le caractère barbare saute aux yeux puisque justement ces derniers y sont dissimulés derrière un grillage qui les rend invisibles, mais bien le niqab qui permet d’entrevoir le regard tout en offrant à l’intéressée une vision bien dégagée, sauf sur les côtés. Donc, pas question pour la Police sécurito-quotidienne de reconquérir républicainement le vêtement féminin puisqu’il préserve justement celle qui le porte de tout risque de mésaventure…notre ami Rédoine a pu ainsi en profiter pour faire la nique à la flicaille, vu qu’on ignore -par définition- qui se cache sous la bâche. Cependant, il faut savoir ce que l’on veut, en l’occurrence la préservation des nanas banlieusardes, lesquelles ne sauraient, sans risquer leur peau, en laisser apercevoir la moindre parcelle; après, bien sûr, si des malfrats en profitent pour circuler incognito, on ne fait pas de couscous sans malaxer du grain, n’est-ce pas, et Faïd, de toute façon, les Policiers -pas ceux du quotidien, les vrais- l’ont proprement coxé, et chez lui, en plus, à visage découvert! Et, pour tout dire, en plein le jour du départ de Gégé-la-Démission, tiens, comme par hasard! Comme quoi la victoire appartient à Barbapoux l’Intérimaire, successeur temporaire de Gnafron le Lyonnais, le Premier Ministre de la France, vous savez, celui qui en son temps ruina  les Havrais, mais ceci est une autre histoire (1).

Remarquez bien qu’il en a profité pour ouvrir sa gueule, petit Collomb! Encore un Socialo qui se met à déplorer la situation épouvantable dans laquelle lui et ses potes ont enfoncé le pays avec leurs conneries de « vivre-ensemble » et de « diversité-enrichissante ». N’ayez pas l’impression que je radote, je n’y peux rien, moi, si ces cochons-là, tout à coup se mettent à suggérer que les « Chances Pour la France », au fond ça n’en était peut être pas une, de chance, plutôt une calamité bien catastrophique… En tout cas il n’a pas mâché ses mots, le vieux Gône! Il nous l’a dit clairement: à force de faire le ministre, d’aller dans les quartiers, de voir les registres, tout ça, il a compris la situation! Vous vous rendez compte, il a compris, mais vraiment compris, pour de bon! Il est vrai que toutes ses années d’avant, passées Place Bellecour, entre les traboules et les bouchons, l’avaient laissé dans l’ignorance des épouvantables réalités suburbaines. Bien sûr, à Lyon aussi existent des endroits un peu narco-islamisés, seulement voilà, en tant que Maire il ne voyait aucune raison d’y aller jeter un coup d’œil, vu que les adjoints idoines s’en chargeaient et lui communiquaient juste le montant des subventions à verser pour assurer la paix sociale et les suffrages y afférents. En revanche, comme big boss des Poulets il a bien fallu qu’il s’y colle. Donc il est venu, il a vu…et bien sûr il n’a pas vaincu, ce trou du c… C’est même, semble-t-il, devant « l’immensité des problèmes », comme il dit, qu’il a morflé un grand coup de vertige et décidé de foutre son camp en vitesse.
Sans vouloir chercher plus que ça à comprendre le raisonnement de cette sorte de gougnafier véreux, je crois en effet qu’il a capté l’essentiel: la Répupu, avec son président visiblement porté sur la beauté bronzée des jeunes mâles exotiques, se révèlera toujours incapable d’appréhender si peu que ce soit les conséquences terribles de quarante-cinq années d’immigration afro-musulmane débridée. Et, soyons justes, voilà bientôt dix ans un Président soi-disant « de droite » nous dispensait un cours magistral de diversité-métissée tel que ne l’eût pas renié le plus gauchiard des progressistes germanopratins. Il faut toutefois rappeler qu’à l’époque le type en question -hétérosexuel indiscutable, lui- faisait une cour assidue à sa future épouse top-model retraitée et chanteuse à voie de garage, dont les opinions la rapprochaient bien plus de Karl Marx que de Jean-Marie Le Pen.
Si l’on en croit, d’ailleurs, Michel Onfray, dont la lettre ouverte à Macron récemment publiée sur son site (mais pas trop ailleurs, et pour cause) apparaît comme un chef d’œuvre absolu de dérision vindicative, met en lumière les petites turpitudes de Présipède et de sa tendre épouse. Il semblerait que certaines de ces vétilles aient pu jouer un rôle majeur dans le désir de fuite éperdue manifesté soudain par l’ami Gnafron. Le vase de nuit pourrait bien avoir débordé à la suite des petites gouttes de Benalla, le coup du coffre fort vidé en catastrophe juste avant la perquisition s’ajoutant fort déplaisamment aux libertés prises par l’intéressé vis à vis des détenteurs officiels de l’autorité. Ministre de l’Intérieur dans de telles conditions ça devient vite inconfortable et même risqué. La baderne choisit carrément de retourner entre Rhône et Saône, finir paisiblement une carrière susceptible, en cas d’obstination belvitellienne (2), de tourner vite fait au mur de pissotière pour cause de contagion présipédale hyper-toxique. C’est peut être déjà trop tard, le birbe n’étant apparemment plus désiré du tout par les électeurs du pays de la Rosette, l’envie de Collomb leur est passée…on peut comprendre…

Il faut bien reconnaître, aussi, qu’un Président de la République de ce calibre relève du jamais vu. Nous avions eu des fous, comme Deschanel, des larmoyants, comme Lebrun, des rouleurs incurables de « r » comme Auriol, des obsédés sexuels comme Giscard, des petits combinards de haut vol comme Mitterrand, des branleurs hypocrites comme Chirac, des excités-brouillons comme Sarko, des comiques de cirque comme Hollandouille, mais des comme celui-ci jamais encore. Un cas unique, vous dis-je! A peine quadra, marié à une dame d’âge insusceptible de lui offrir une progéniture qu’il n’eût manifestement jamais pu, de toute façon, engendrer selon les procédures naturelles; et à l’évidence protégé par on ne sait trop quel type de puissance mais c’est du très lourd, sans quoi, avec les casseroles qu’il trimballe, le Canard Enchaîné lui aurait déjà fait sa fête.
Et donc, ce type là, non content de cumuler les petites déclarations assassines, significatives du mépris profond qu’il porte au Franchouille de base -celui qui vote-, se débrouille également pour apparaître dans des situations et des postures parfaitement indignes de la haute fonction à laquelle un processus démocratique particulièrement couillon l’a élevé. Évidemment, la photo sur laquelle il figure blotti contre les poitrines musculeuses de deux jeunes voyous antillais, l’un de ces derniers brandissant ostensiblement un doigt d’honneur tout à fait significatif du respect qu’il porte à la Répupu et à son Président, apparaît comme une sorte de cerise sur un gâteau débordant de crème et de délicatesses de toute nature. Onfray en a fait ses choux gras, certes, mais on peut s’étonner du faible retentissement d’une affaire où le ridicule le dispute à l’indécent et l’insulte à l’indignité. Le prédécesseur de Présipède, lui, s’était malencontreusement fait gauler par les photographes en situation comico-embarrassante, certes il eût été préférable qu’il s’en abstint afin d’éviter le bock que se prit ce jour-là la République Franchouille, mais lui au moins ne l’avait pas fait exprès. L’autre, le successeur, il y va carrément, sans cacher le plaisir qu’il trouve en l’étroite compagnie de ce type de personnage. Même sans le doigt de la petite frappe au joli torse luisant, le cliché était à éviter comme la peste: nous  n’avions vraiment pas besoin de faire connaître au monde entier les petites pulsions du Chef de l’État.
Après, bien sûr, dans notre monde d’aujourd’hui ce genre de penchant apparaît tout à fait admis et même encouragé… sauf en Roumanie, où, bravant les foudres de l’Europe, les braves gens s’apprêtent à voter pour l’interdiction du mariage par derrière… Mais l’Europe de l’Est, comprenez vous, c’est nauséabond, voilà! C’est contre tout ce qui constitue les valeurs de nos belles sociétés, valeurs parmi lesquelles la pédérastie figure au niveau le plus élevé, tout à côté de l’invasion musulmane. Sans compter que maintenant, histoire de déprimer un peu plus encore la Bien-Pensance, ce sont les Brésiliens qui s’y mettent! Alors là c’est le bouquet! Des gens si formidables qui avaient la chance de posséder le délicieux Lula da Silva, un homme de gauche, un vrai, tellement bien vu à Saint Germain des Prés! Et ils l’ont foutu en taule! Sous n’importe quel prétexte, corruption, malversations, concussion, prévarication, enfin des broutilles! Et voilà-t-il pas qu’aujourd’hui ces infâmes s’apprêtent à élire triomphalement un nauséabond d »extrême droite! Un militaire, vous réalisez! Un type qu’ils surnomment « le Trump des Tropiques »! Tout ça parce que leur économie part en quenouille et qu’ils enregistrent sept meurtres à l’heure sans parler des agressions, ni des vols, ni des rapts! C’est des raisons, ça? M’enfin! En plus, le jour même où ces salauds de Républicains Amerloques se sont permis d’élire le juge Cavanaugh à la Cour Suprême: un type accusé par une ex-petite camarade de maternelle d’avoir tenté de l’obliger à une partie de touche pipi, vers la fin des années soixante! Une insulte à toutes les femmes et du coup, à la démocratie, c’est pareil!

En conclusion je dirai seulement ceci: nous, au moins nous avons un Président parfaitement en accord avec les Valeurs de fiente qui nous ont conduit là où nous voilà aujourd’hui. Et ce n’est pas ce garçon-là qui risquerait d’agresser si peu que ce soit une personne du sexe, à Lui ne plaise! Et, par dessus le marché, il nous conduit les affaires du pays au doigt et à l’œil…enfin disons plutôt au doigt, n’est-ce pas, au doigt où je pense comme dirait Onfray… parce qu’à l’œil, non, on ne peut pas dire du tout, vraiment!
Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) En tant que maire du Havre, le type a fait de la dépense publique…beaucoup…

(2)Belvitellien: « de Beauveau »; ne cherchez pas, ça vient de sortir.

31 réflexions sur “Au doigt…mais pas à l’œil

  1. J-J S 7 octobre 2018 / 19 h 25 min

    C est beau comme du Nouratin! Merci.

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  2. elba 7 octobre 2018 / 20 h 09 min

    On est tombé bien bas, bien bas, dirait l’ami Georges !

    A chaque fois que je pense à cette photo ‘comico-embarrassante’ j’ai une arrière pensée malsaine. Je me dis que j’aimerais bien voir la position de la main droite de présipède.
    Je vous en demande pardon à tous. Mais que voulez-vous, mon imagination ne peut s’empêcher de vagabonder. 😉

    Quant à la blanche Colombe, je croyais que les lyonnais l’attendaient avec impatience. Me serais-je trompée ?

    Je viens de voir en partie une courte vidéo, Nouratin, sur le blog de Pakounta… ça glace les sangs ! Je sais, c’est hors sujet, mais j’ai du mal à ne pas y penser.

    Entendu ce soir à la radio : Sarah Satanyahoo serait en procès pour usage intempestif de l’argent des inuits ?

    Il s’en passe, décidément, dans notre pauvre monde !

    Plein de bises. A vous et aux passants de ce blog.

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    • nouratinbis 8 octobre 2018 / 7 h 45 min

      Eh oui, entre la main invisible de Présipède et tout le reste, il n’y a vraiment
      pas de quoi exulter.
      Un monceau de bises.

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  3. Liz 7 octobre 2018 / 21 h 16 min

    Manu est tellement sensible à la cause exotique et musclée, luisante de sueur, qu’il en oublie qu’il est Président d’un pays. Lequel il s’en fout, reste une république qu’il est en train de détruire avec ses comparses et ses commanditaires.

    La France c’est pas son truc, lui habite le monde, il traverse la rue ou un océan pour trouver un job.Cynique. Il est là pour appliquer l’expression pressante : « On liquide et on s’en va. » Il ira jusqu’à siphonner les chiottes.
    Oui mais ça commence à faire beaucoup. Après Benalla le protégé de Jupiter, la fête de la musique à l’Elysée avec un élégant groupe africano-français dont les vêtements affichaient « Fils d’immigrés, noirs et pédés »… Les Français vont bientôt refuser la rosette de la Légion d’Honneur de crainte qu’elle ne soit confondue avec la populaire rondelle dont on parle probablement Derrière Napoléon. Un arc-en-ciel passe…
    Même son épouse/maman l’a engueulé à l’Elysée, tout le personnel a pu profiter du « il faut arrêter les conneries. »
    Comme une odeur de foutoir.
    On a envie de lui dire, « vis ta vie comme tu l’entends mon garçon, mais respecte au moins la fonction. » Je ne sais pas quoi lui conseiller ? Prendre des cours avec Poutine peut-être ?

    Elba je ne sais pas si tu as mesuré ce que tu as écrit, en tout cas j’ai bien ri :
    « A chaque fois que je pense à cette photo ‘comico-embarrassante’ j’ai une arrière pensée malsaine. Je me dis que j’aimerais bien voir la position de la main droite de présipède. »
    Au sujet de « l’arrière » de ta pensée.
    Nous y pensons tous. Prochaine étape le divorce et l’outing ?

    Je suis le feuilleton élyséen et décadent, revu et corrigé au vitriol tempéré par vous Nouratin et j’avoue que j’y prends bien du plaisir.

    Bises à tous, une de plus à vous Nouratin

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    • nouratinbis 8 octobre 2018 / 9 h 03 min

      En tout cas, j’adresse toutes mes félicitations à tous ceux qui
      ont élu ce mec-là, il fallait vraiment le faire, ce genre d’olibrius manquait encore
      au palmarès de la Répupu!
      Gros bisous.

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    • nouratinbis 8 octobre 2018 / 9 h 06 min

      Oui, ça c’est vraiment chouette…mais je suis persuadé que ces dames
      ne changeront rien à leur bel humanitarisme…quand on l’est c’est pour
      la vie et on n’y peut rien changer.
      Amitiés.

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  4. elba 7 octobre 2018 / 22 h 16 min

    Effectivement, Gérard, c’est assez cocasse comme fin. Je suppose que les deux dames n’iront plus à un tel rassemblement. 😉
    Bravo à ce monsieur courageux !

    Liz, snif ! … tu veux dire que je suis naïve, en quelque sorte ? Et que TOUT LE MONDE a pensé la même chose que moi ? Bon, alors, ça veut dire que tout le monde a des pensées malsaines telle la mienne ? Mdr !
    Je ris à mon tour… Au moins, grâce à nos échanges chez Nouratin, nous rions, c’est déjà ça de pris. 🙂

    Plein de bisous.

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    • nouratinbis 8 octobre 2018 / 9 h 07 min

      Je crois que les deux dames continueront à militer pour les
      envahisseurs…en revanche elles ne mettront plus de bijoux.

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      • Gérard 8 octobre 2018 / 9 h 15 min

        Si elles étaient vraiment charitables, elles en porteraient plus, et de plus beaux, et bien visibles ; une petite insertion dans le journal local pour signaler les dates et lieux de leurs sorties en ville pourrait même être envisagée … Simple suggestion.
        Amitiés.

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  5. Pakounta 8 octobre 2018 / 1 h 00 min

    Belvitellien, ça sent son latiniste à 60 ans de distance !
    A part ça, j’admire le langage délicat et les images vaporeuses et pourprées ou purpurines dont vous savez user pour raconter les découvertes de cette sorte de toucher rectal sensitif que vous venez de pratiquer sur le cadavre de la raie, à défaut de son présipépède.
    Comme on dit chez nous, c’est un « toucher exploratoire ». Hélas, il révèle une énorme tumeur, un immigratome, ou un bougnoulome sans doute inopérable. On s’en doutat un peu depuis un moment… Pas sûr qu’il y ait une solution, malheureusement.

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    • Liz 8 octobre 2018 / 8 h 07 min

      Je suggère une immigratectomie radicale afin d’en éradiquer les métastases.
      Je reviens de chez vous : https://orangamer.wordpress.com/, je vous avais adressé une réponse qui n’apparaît pas. Sans doute une maladresse manipulatoire de ma part.
      Merci à tous d’être là et de veiller.

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  6. Boutfil 8 octobre 2018 / 8 h 15 min

    On se demandait si on était au fond, ben non, ils peuvent encore creuser et ç’est pas fini, bientôt ils arriveront à l’autre bout de la planète, et on va voir le changement d’équipe avec barbapou en tête de liste, je crois qu’on a pas fini de s’esclaffer

    Bien trouvé le Belvitellien , c’est assez savoureux pour tel endroit

    Gros bisous et bonne semaine

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    • nouratinbis 8 octobre 2018 / 9 h 10 min

      Merci. En tout cas, je crois en effet qu’avec une équipe de ce calibre, nous
      n’en avons pas fini avec les surprises.
      Gros bisous.

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  7. Pangloss 8 octobre 2018 / 10 h 02 min

    Il y a Macron qui n’a pas fini nous faire gerber, il y a ceux qui l’ont élu et qui se demandent où est l’erreur, il y a ceux qui le soutiennent encore (et une connerie de cette taille, ça fait peur) et il y a ceux qui l’entourent et qui l’aident à gouverner. Car il n’est pas tout seul et ça, ça nous montre que la République est en marche. Mais pour une marche sacrément funèbre.
    Amicalement.

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    • nouratinbis 8 octobre 2018 / 10 h 08 min

      Oui, c’est ça, en marche! Il ne reste plus qu’à espérer qu’ils marchent carrément dedans, ça pourrait peut être nous porter bonheur…
      Amitiés.

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    • Gérard 8 octobre 2018 / 10 h 09 min

      Il paraît (Europe 1) qu’ils remontent dans les sondages – je pense que les sondeurs étaient de la partie aux Antilles, je ne vois pas d’autre hypothèse !
      Et n’oubliez surtout pas de lire la dernière lettre de Michel Onfray à Manu !

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      • nouratinbis 8 octobre 2018 / 11 h 09 min

        Le Franchouille, finalement, aime bien se faire glisser des choses dans
        certains endroits…
        Amitiés.

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  8. PR CALGUÈS 8 octobre 2018 / 10 h 12 min

    J’adore !

    À mon avis, Tonton Collomb s’est barré non seulement parce qu’il s’est rendu compte de son incompétence crasse mais aussi parce qu’on lui a fait découvrir bien des choses au sujet des mœurs de son « héros ». Être superflic de France ça aide.
    Les lettres à Manu d’Onfray sont un régal de méchanceté et de cruauté. Elles tapent dans le mille… si on peut dire.. Ça rappelle furieusement Jean Edern Hallier !
    Il a intérêt, ce cher Onfray, à faire gaffe désormais en faisant du patin à roulettes ou du vélo – les pédales peuvent être dangereuses – !

    Amitiés.

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    • Jeannot Scours 8 octobre 2018 / 10 h 57 min

      « petites déclarations assassines, significatives du mépris profond qu’il porte au Franchouille de base -celui qui vote ».
      Ben ça fait au moins un point de commun entre moi et macarondelle, l’homme dont les relations élargissent le cercle.
      Car que penser d’autres des minables paltoquets, lâches branquignoles, idiots inutiles qui ont voter pour le joueur de flûte des mornes ?
      « Ah les cons, s’ils savaient! » s’était exclamé Daladier au retour de Munich, surpris d’être acclamé par les français pour avoir sauvé la paix, après avoir cédé devant le Reich et renié la parole de la france. Je serai pas surpris que micron ait eu la même réaction après son élection ….

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      • nouratinbis 8 octobre 2018 / 11 h 13 min

        Probablement, en effet. Quand on est ce qu’on est et qu’une bande de nazes
        vous élit triomphalement, il y a de quoi mépriser.
        Amitiés.

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    • nouratinbis 8 octobre 2018 / 11 h 11 min

      Il n’a pas intérêt à s’y risquer. Cela dit, vu qu’il est désormais interdit
      d’antenne, il n’a plus tellement besoin de sortir de chez lui,Michel.
      Amitiés.

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      • PR CALGUÈS 8 octobre 2018 / 12 h 05 min

        Belvitellien : superbe néologisme qui sent bon son Italie .

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  9. Fredi M. 8 octobre 2018 / 11 h 04 min

    Tiens ça me rappelle une blague :
    C’est un élève qui demande à son professeur pourriez-vous nous donner une définition du mot dilemme.
    Et le professeur de répondre :
    Et bien imaginez-vous au milieu d’un grand lit avec d’à-côté une superbe blonde et de l’autre un gay. À qui tourneriez – vous le dos ?

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      • Gérard 8 octobre 2018 / 11 h 40 min

        surtout si le « gay » (ça veut dire pédé, en anglais) est bien bronzé et sent la sueur !

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