Relevons nous un peu…

Tout cycliste conscient et organisé qui se respecte vous le dira: la tête dans le guidon c’est super, sauf qu’il faut se relever un peu, de temps en temps, quitte à ralentir l’allure, sans quoi, au bout d’un moment, on risque fort de se fracasser la gueule sur un obstacle imprévu et de se retrouver à l’hosto… dans l’hypothèse la plus favorable. C’est donc ce que je vous propose aujourd’hui, on va se relever un peu… à la différence du pays, lequel suivrait plutôt la voie inverse.
Nous voici donc aujourd’hui en France Macronnienne, dans une configuration de révolte larvée avec petits paroxysmes récurrents du Samedi après-midi. Tout le monde se trouve bien embêté, à commencer par le Président de la Répupu, vu que nul n’a le moindre commencement  d’idée sur la combine qui permettrait de résoudre la crise. Il a bien essayé le coup du soi-disant « Grand-Débat », Présipède, mais on voit, gros comme une maison de passe, le côté bidon de l’exercice… sans compter l’intérêt pour le moins modéré du bon populo pour les dignes assemblées de vieillards cacochymes organisées dans les salles miteuses d’obscures localités provinciales. Personne n’est même foutu de savoir comment collationner tout ce fatras de rouspétances naïves griffonnées le plus souvent à la main sur d’antiques cahiers, dignes de la pré-révolution franchouille. Bref, le grand débat macronifique tourne à la grosse cagade lamentable. Bien fait pour sa gueule, me direz vous, mais ce n’est pas ainsi que nous parviendrons à faire avancer un schmilblick dont le regretté Guy Lux n’aurait même pas voulu pour garnir sa boîte à couillonner les ploucs du siècle dernier.
Alors il cherche autre chose, le petit gigolo de l’Elysée, désespérément! Et qu’est-ce qu’il trouve? Ben oui, le referendum…attention, ne confondons pas, hors de question de s’engager sur la voie ô combien périlleuse du referendum d’initiative citoyenne, le fameux RIC, si cher au cœur du manifestant sabbatique, pas question! Vous comprendrez aisément que ce truc là c’est bon pour les Suisses, une bande de pauvres débiles avec un Smic à quatre mille euros et un taux de chômage à 2,4%! Non, pour la France ça ne peut pas marcher, bien sûr, nous sommes au dessus de ça, on ne va tout de même pas laisser les microcéphales de la plèbe la plus sordide soulever n’importe quelle question à laquelle une majorité d’abrutis serait bien capable de répondre par l’affirmative, mettant ainsi notre joli pays des Droidlom dans un embarras de nature à épouvanter tout Saint-Germain des Prés et sa périphérie! Non, bien sûr, l’idée du jeune Manu consiste au contraire à essayer de poser une série de chouettes question du style « faut il injecter une dose homéopathique  de proportionnelle? », ou bien, « souhaitez vous qu’on diminue d’un tiers ou éventuellement de trente-trois pour cent le nombre de députés? », bref le genre de problème de nature à tarauder le gugus qui finit son mois à partir du 5 et qui voit Mohamed et Mamadou se payer sa gueule tout en lui bouffant les cotisations sociales sur le dos, sans préjudice de foutre le feu à sa vieille bagnole et le cas échéant d’organiser une chouette tournante au bénéfice de la petite dernière avec sa mini-jupe de pute blasphématoire. Comme quoi il cherche désespérément, Présipède; son entourage se masturbe les méninges en brain-stormings incessants afin de dégotter les astuces géniales qui offriraient aux aliborons en gilets-jaunes un picotin de nature à les canaliser vers des préoccupations plus politiquement-correctes assorties de modalités moins agressives. Ce sera dur, forcément, car il existe entre ces jeunes-gens bien sous tout rapport et les beaufs mal dégrossis du Samedi, un fossé en comparaison duquel le Gouffre de Padirac prendrait l’apparence d’un nid de poule. Intellectuellement ça ne peut pas coller. Et puis bien entendu, comme ce que demande le Peuple, nos bons gouvernants sont incapables de le donner, l’affaire s’en ira en quenouille, comme tout le reste, jusqu’à ce qu’un évènement dont personne n’a idée aujourd’hui, vienne tout foutre en l’air et redistribuer les cartes. Nous n’en sommes pas encore là, loin s’en faut!
Alors, moi je me dis, avec mon air con et ma vue basse, analysons paisiblement les choses, peut être y verrons nous un peu plus clair. Et puis surtout, essayons de raisonner froidement en oubliant nos colères, nos antipathies, nos dégoûts et ces préjugés ridicules qui nous ont si souvent coûté cher, comme dans ces temps lointains, lorsqu’on n’achetait jamais Astra, sous prétexte qu’il ne s’agissait que de vile margarine (1).
Donc, somme toute, qu’est-ce qui coince véritablement chez ce petit Présipède si joliment  élu, voilà une vingtaine de mois? Bien sûr, ce garçon n’est que le produit d’une combinaison alambiquée de phénomènes complexes à arrière-plans obscurs voire douteux. Certes. En outre ne s’agit-il, au fond, que d’un recycleur de socialistes en rupture de ban, piloté de l’extérieur par des coteries dont les intérêts ne correspondent pas forcément à ceux du Franchouillard de base. Bon, je veux bien.
Cela dit, il faut tout de même se souvenir du temps passé, lequel peut souvent éclairer le présent tout en débroussaillant les chemins de l’avenir. Et là, nous constatons grosso-modo, le fait suivant: la dernière fois que tout allait bien en France, c’était sous Pompidou. La prospérité s’étalait partout, la croissance faisait l’envie et l’admiration du monde entier et le pays progressait tranquillement vers des temps qui s’annonçaient joyeux, légers et exempts de gros emmerdements. A part Beaubourg, évidemment, le seul tort un peu sérieux du vieux Georges-Clope-au-Bec fut d’accepter l’entrée de la Grande Bretagne dans l’Union-Européenne, introduisant ainsi le ver dans un fruit qui, jusque-là, semblait tout à fait comestible, sinon délicieux, faut pas déconner tout de même. Cela dit, le brave bougnat n’avait pas manqué de consulter préalablement la Nation par referendum et si les  Rosbifs sont venus pour près d’un demi-siècle nous saloper le boulot c’est par décision des Franchouilles, moi compris puisqu’aussi bien, ayant voté « oui » j’en assume la co-responsabilité comme tous les corniauds qui en ont fait autant. Cela dit, le pauvre Pompon nous avait tout de même fait du bon boulot, enfin moi c’est ainsi que je le vois…et, voilà où je veux en venir, Georges Pompidou débarquait de chez Rotschild, voyez-vous? On le lui a assez reproché mais l’expérience prouve qu’il ne s’agit pas là, automatiquement, d’une tare…j’aurais même tendance à penser le contraire, quitte à m’en prendre plein la gueule mais, vous savez, je ne suis pas à cela près.
C’est après la mort prématurée de ce bon homme que les choses ont commencé, ensuite, à partir en sucette.
Le septennat Giscard d’Estaing, s’il ne comporta pas que du mauvais, fut toutefois celui du fameux « regroupement familial » instauré conjointement par l’intéressé et son éphémère Premier Ministre, Jacques Chirac, celui qui a sans doute fait plus de tort à notre pays que tous ses confrères politicards réunis, Mitterrand compris. Dès l’instant que ces deux vieilles canailles avaient accepté, par décret, sans consulter personne, même pas la représentation nationale, une mesure contre laquelle leurs prédécesseurs, de Gaulle et Pompidou, s’étaient arc-boutés le plus farouchement du monde, les Giscard-Chirac nous avaient condamnés à un malheur dont nous mesurons aujourd’hui la terrible étendue. La gestion prudente et raisonnable du Premier Ministre Raymond Barre, Babar pour les intimes, si elle avait maintenu notre situation économique à un niveau propre à nous faire rêver aujourd’hui, ne pouvait rien contre les conséquences futures d’une funeste décision due à la pusillanimité des deux complices face à la dictature intellectuelle d’une Gauche humanitariste dévouée depuis toujours à la cause des « peuple opprimés du tiers-monde » à commencer, à tout seigneur tout honneur, par ce Maghreb qui nous avait si gentiment expulsés quelques années auparavant.
Nous eûmes droit ensuite à François Mitterrand, lequel se servit de la Gauche comme d’un fringant destrier dont la force brutale lui permit de désarçonner le sémillant Giscard. L’ennui c’est que, prêt à tout pour se faire élire, le Mitterrand en question, accepta en pleine connaissance de cause de mettre en œuvre la politique mortifère des Socialo-Communistes, quitte à flanquer le pays par terre, ce qui ne manqua pas d’arriver,  sans que jamais nous ne parvenions plus à nous en relever. De cette époque date notamment la dette abyssale dont nous trimballons le fardeau de plus en plus pesant au fil des années, sans parler de tout le reste, bien entendu.
On ne va pas empeser le débat; j’évoquerai à peine les règnes subséquents de Chirac, Sarko et Hollandouille, lesquels, tous autant qu’ils ont pu être, se sont contentés de laisser flotter les rubans sans inverser en rien une tendance tellement lourde qu’elle nous écrabouille et nous interdit désormais quelque tentative visant à nous en dégager.

Et c’est par là dessus qu’est arrivé notre petite Macrounette, avec ses petites certitudes de premier de la classe et ses petits engagements auprès des gentils organisateurs financeurs de son élection. En vérité je vous le dis: que voulez vous qu’il fît? Il a bien essayé des trucs mais bon, autant chercher à faire avancer un éléphant en le molestant avec un mouchoir de dentelle. Sans compter qu’il s’y prend comme un manche et ne parvient, au bout du compte, qu’à se mettre tout le monde à dos, à l’intérieur comme à l’extérieur.
Mais moi, finalement, dans le fond, je ne lui jetterais pas la pierre, vous savez, il paye la scandaleuse incurie de tous ses prédécesseurs et aussi, il faut bien le dire, celle de nos compatriotes qui on toujours voté comme des cons sans même s’apercevoir du cloaque où leurs mandataires les conduisaient.
Ce que je lui reproche, avant tout, à Présipède, comme je le reprochais aussi peu ou prou à ses prédécesseurs, c’est sa position pro-invasionniste. Humanitariste fervent, par intérêt sans doute plus que par conviction, ce type-là continuera à nous pousser de toutes ses forces dans la pente mortelle qui nous conduit vers l’ensevelissement civilisationnel. Tout le reste, je pourrais aisément le lui pardonner, mais ça non! Peut être se cassera-t-il la figure, c’est sans doute à souhaiter, mais si c’est pour retomber entre les mains d’un zigomar qui nous produira une fois encore la même politique d’abandon en rase campagne, je n’y verrai pas, pour ma part, grand intérêt.

Que la paix soit avec vous et avec votre esprit, bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Une pub des années 50 prétendait que ne pas utiliser la margarine Astra était « un préjugé ridicule qui vous coûte cher »…manque de pot, les braves gens se sont sentis insultés et du coup la marque est partie en quenouille!

25 réflexions sur “Relevons nous un peu…

  1. Pangloss 3 février 2019 / 17 h 43 min

    Je ne suis pas loin de penser la même chose que toi. Car, comme le répétait Alexandre Vialatte, « C’est ainsi qu’Allah est grand ».

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  2. Pangloss 3 février 2019 / 17 h 44 min

    C’est nouveau, cette typo ou c’est WordPress qui déconne?
    Amicalement.

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    • nouratinbis 3 février 2019 / 17 h 56 min

      Une fausse manœuvre que j’ai mis une bonne demi-heure à réparer.
      Amitiés.

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  3. Boutfil 3 février 2019 / 17 h 53 min

    un excellent résumé de la situation, clair et net et sans bavures !

    Son référendum à Macrounette, je le sens venir comme le grand débat, des questions fermées où il faudra répondre un seul oui, massif et ordonné à 3 ou 4 questions sans intérêt , le soucis premier est , combien de citoyens iront répondre à ce traquenard ?

    Bonne semaine et gros bisous

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    • nouratinbis 3 février 2019 / 17 h 59 min

      L’animal veut le programmer le jour des Européennes, comme ça il
      ferait d’une paire…je veux dire d’une pierre deux coups et le couillons
      de votants, voteraient pour les deux tant qu’ils y sont…sauf qu’à mon
      humble avis, sa combine va lui claquer dans les doigts, c’est trop gros
      comme ficelle!
      Gros bisous.

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  4. Le Page 3 février 2019 / 17 h 57 min

    Je pense qu’il ne faut pas l’accabler car y’a du bon chez cet homme. La preuve, comment il est ferme avec le président du Vénézuela qui fait rien qu’à pas écouter son peuple.

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  5. nouratinbis 3 février 2019 / 18 h 00 min

    On ne saurait mieux caractériser la situation, bravo!
    Amitiés.

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  6. Pr Calguès 3 février 2019 / 18 h 37 min

    Très bien vu Nouratin, j’abonde. Cet article est fort.
    Effectivement le prédicateur Baptiste récupère 50 ans de laisser aller et d’incompétence crasses au plus haut niveau.
    La tache n’est pas facile, je le reconnais.
    Ceci écrit, on ne devine pas bien les intentions de l’individu en ce qui concerne l’IMMIGRATION FORCENÉE pour ne citer que ça… Secondaire l’immigration selon beaucoup.
    Question de survie pour le pays, selon moi.
    Si les gilets jaunes sont à l’origine de cette saine jacquerie, ce ne sont certainement pas eux qui vont amener la solution.
    Maintenant il faut arrêter.
    Il y a peu de réponses fortes à apporter au malaise national.
    Sauf si, selon moi, Macron avait le courage de mettre en place,
    – révision de la Loi électorale et instauration de la proportionnelle ( avec tout le foutoir sous-entendu ),
    – révision de la Constitution : suppression du poste de Premier Ministre, le Président est responsable devant la Représentation Nationale, il peut être mis en minorité, il s’incline devant le Parlement en dernier ressort.
    – dissolution de l’Assemblée.
    – Législatives.
    Mais ça c’est du domaine de l’utopie, n’est-ce pas ?
    Baïèta.

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    • nouratinbis 3 février 2019 / 18 h 51 min

      Oui, il ne faut pas y compter, de même qui’l ne faudra rien espérer en
      matière d’immigration et d’immigrés, de toute façon, on est foutu!
      Baïeta.

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  7. carine005 3 février 2019 / 20 h 01 min

    Excellent, comme d’habitude.
    Un seul truc (tout petit) :
    Présipède n’est pas la victime de l’incurie ou de la trahison des prédécesseurs que tu responsabilises à juste titre, depuis Giscard. Il est l’apothéose de la trahison de nos présidents depuis Pompidou. Il n’hérite pas d’un malheureux concours de circonstances, il est celui qui va porter le coup final si le mouvement actuel ne gagne pas.

    Le mouvement gagnera-t-il ? Je n’en sais rien. Mais j’imagine le rictus satanique du maçon tous les samedis soir et j’en souffre.

    Il est le traître final, celui qui donne le coup de grâce.
    Mais c’est choisi, non ?
    Comme le CRS de base qui peut se faire porter pâle s’il en a marre de tirer sur ses concitoyens, micron peut démissionner, non ? Il a peur pour sa peau s’il le fait ?
    C’est encore plus dangereux pour lui s’il ne le fait pas, car on dirait bien qu’on assiste à un début de lâchage de la part de ses maîtres.
    Je n’aimerais pas être à sa place, ni à celle de sa bribri d’amuuuuur !

    Jaunizoubilles !

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    • nouratinbis 3 février 2019 / 23 h 07 min

      Je ne sais pas trop, à vrai dire mais en effet il doit baliser un peu
      depuis quelques temps…il n’était pas censé mettre le souk…
      Giletzibouilles!

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  8. J-J S 3 février 2019 / 20 h 03 min

    C’est un résumé de ma vie que vous avez écrit là,mais cela ne me réjouis pas. bravo c’est très bien fait.L’invasion est en route et rien ne peut l’arrêter.On est bien foutu!!!!!
    Amitiés.

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    • nouratinbis 3 février 2019 / 23 h 09 min

      Hélas, hélas, hélas! Comme disait l’autre, nous avons tout vu et nous
      risquons bien de voir aussi la fin!
      Amitiés.

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  9. capitaineenzo 3 février 2019 / 20 h 08 min

    Je te trouve mou du genou sur Pompidou et Macron. Pompom quand il était 1er ministre avec son ami et ministre des finances Giscard a empêche pendant des années (près de 10 ans) le grand Charles de récupérer l’or des français (4600 tonnes d’or, excuses du peu) que Rothschild avait discrètement transféré de la Banque de France à la Federal réserv aux USA entre 1932 et 1937. Quand il y est arrivé le grand Charles a exigé des américains et de Rothschild que les intérêts lui soit payés en or et non pas dans leurs dollars en papiers. C’est à partir de là que Nixon a désindexé le dollar de l’or et c’est aussi à partir de là que Pompidou, comme un bon toutou, a pondu la loi Rothschild en 1973 imposant à l’état français d’emprunter dorénavant aux banques privées en fait appartenant à son ancien patron. La loi Rothschild a ensuite été transcrite dans les traités européens pour être appliquée dans l’UE.
    Rothschild, ayant de moins en moins confiance réclame maintenant aux états de l’UE le remboursement des dettes (Grand Reset). C’est là où intervient Macron, un ex-rothschild chargé de rembourser la dette de la France à son ex patron. Comme tout le monde le sait l’argent que nous déposons sur notre compte en banque ne nous appartient plus. Par un jeu d’écriture, nous sommes simplement titulaires d’un droit de créance qui n’est pas un droit de propriété. Quand Macron aura supprimé l’argent liquide, ce qu’il veut faire avant 2022, il pourra nous faire les poches sans que l’on puisse lever le petit doigt.
    Comme je te le disais la semaine dernière, il a été mis en place pour faire le job et comme sa retraite n’est pas pour demain, il ne va pas griller son avenir professionnel après 2022 quand il aura passé le témoin à celle qui est déjà prévue pour lui succéder, la nouvelle protégée Angélique Delorme.
    Pour moi, c’est le pire de tous. Il est très fort, il réussit à endormir les plus endurcis.
    Amitiés.

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    • nouratinbis 3 février 2019 / 23 h 12 min

      Vu sous cet angle, en effet, c’est moins rigolo…en tout cas je me sentais
      beaucoup mieux sous Pompon que sous Macrouille…une question d’âge,
      aussi, peut être.
      Amitiés…

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  10. Padamalgam 3 février 2019 / 21 h 15 min

    Tout à fait d’accord, bravo pour cette mise au point.
    C’est en effet le fond du problème : sur les fameux 2 000 milliards d’euros de dette du pays, 1 400 milliards représentent les intérêts payés depuis depuis quarante ans par l’état à ses créanciers les banques privées, dont Rothschild est une des plus importantes.
    Le même Rothschild qui déclarait « Donnez moi le pouvoir de frapper monnaie et je me moque de qui fait les lois », Tout est dit, et la connivence entre les milieux politiques et financiers saute aux yeux, pour notre plus grand malheur…

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    • capitaineenzo 3 février 2019 / 22 h 00 min

      Si vous relisez mon post de la semaine dernière, en 2014, avec le hors bilan la dette s’établissait à 5500 milliards. En effet, l’état a omis pendant 35 ans de provisionner les retraite des fonctionnaires. Il y a donc plus de 2000 milliards qui ont été empruntés pour cela et on a caché cette dette dans ce que l’on appelle le hors-bilan.

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    • nouratinbis 3 février 2019 / 23 h 15 min

      Il faut bien que quelqu’un en profite, au bout du compte…
      En tout cas nous avons vécu sur la dette, il est possible -mais pas certain-
      qu’un jour nous en crèverons.

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  11. elba 3 février 2019 / 22 h 58 min

    Nouratin, c’est vraiment un plaisir de vous lire.

    Effectivement, le « référendum » de Macron-le-Mignon sera fait sous forme de question(s) posées de telle façon que ça ne nous avancera à rien.Tout comme ce prétexte de grand débat foireux.
    Outre l’immigration, la dette, les paradis fiscaux, la paupérisation de nous tous, le peuple,etc., ce qui me préoccupe aussi, c’est cette bagarre entre The Donald et Poutine pour s’approprier les richesses des autres pays… J’ai bien peur que ça ne finisse par un échange de feux d’artifices. Et comme nous avons la malchance d’être les toutous des US, nous serons bien placés pour que les russes nous envoient un petit truc bien gentil un de ces quatre… Une petite bombe sur Paris, peut-être ? Puisqu’à présent ils se sont dégagés l’un et l’autre du traité de désarmement nucléaire.

    Ce qui déplacerait le problème, vers d’autres préoccupations vitales.

    On est mal !
    Bises amies, malgré tout il reste l’espoir. Même s’il est très mince.

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    • nouratinbis 3 février 2019 / 23 h 17 min

      Ne vous inquiétez pas de cela, chère Elba, personne ne se tirera
      dessus à coups de bombes atomiques, en tout cas pas ces deux-là!
      Bises rassurantes.

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  12. G.Mevennais 4 février 2019 / 8 h 59 min

    Ben je ne suis pas en avance et je constate que les coms qui précèdent ont, à peu près, tout dit. Tableau net et précis, c’est de la bonne ouvrage, habitude de la maison ! le seul petit bémol, vient du père Pompidou et des emprunts aux banques pour notre financement. Il y a du pour et du contre, probablement, mais ce qui me gène le plus, c’est le pouvoir, par cette loi, que l’on leur à transféré. Je crois qu’il est difficile de ne pas admettre que c’est celui qui à le pognon qui commande.
    Amitiés, cher Nouratin et bonne semaine à tous/toutes.
    Gilles

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    • nouratinbis 4 février 2019 / 22 h 53 min

      C’est absolument vrai et incontournable. En tout cas le vieux Pompon nous
      avait apporté la prospérité et préservés de l’invasion, hélas tout le monde
      ne peut pas en dire autant.
      Amitiés, Gilles.

      J'aime

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