Avant c’étaient les Curés…

« De mon temps c’étaient les Curés qui surveillaient la longueur des jupons… »
Là, voyez vous, il nous parle de l’avant-guerre, l’increvable Blaise Sanzel, le témoin des époques révolues, le réanimateur des choses oubliées; un petit coup de ce que vous voudrez, à base d’alcool évidemment, sans quoi le charme ne saurait opérer; et hop! il vous fait ressurgir de vieilles images, des trucs conservés dans la naphtaline de son crâne pointu, chenu, artistement orné d’une éternelle mèche trompe-calvitie à la VGE, comme on n’en fait plus depuis au moins les années quatre-vingts. Il a quelque chose de Giscard, d’ailleurs, l’ami Blaise, ne serait-ce que l’âge… et les penchants égrillards, aussi, le poussant à lorgner avec une discrétion qui ne trompe que lui même, les cuisses de la jolie Pompy  perchée sur son haut tabouret devant le zinc de la brave Thérèse.
Donc, justement, il vient de vider sa coupette, le vieux cochon, et apparemment la vision de notre petite copine lui refile un grand coup d’inspiration. La base du propos réside dans l’affaire du chauffeur de bus de la RATP, celui qui défraya la chronique pour avoir viré avec perte et fracas, une beurette en mini-jupe prétendant voyager dans son véhicule nonobstant une tenue vestimentaire incompatible avec les préceptes sacrés de l’Islam (et où je pense ). L’affaire n’a pas fait grand bruit, certes, seule la presse confidentielle s’en est vaguement fait l’écho, précisant que le machiniste en question a fait l’objet d’une suspension…le temps que ça se tasse, c’est à dire que dès demain il retrouvera son volant, Mohamed, faut tout de même pas déconner! D’autant qu’il a porté plainte pour dénonciation calomnieuse, ce garçon, et grâce à nos bon Juges il est encore foutu de s’en sortir avec honneur et dommages-intérêts!
Soyons précis, il faut savoir que cette sorte d’incident se produit assez fréquemment dans nos banlieues, la morale musulmane exige une tenue correcte et nul ne saurait y faire exception sans offenser Allah, ce qu’à Dieu ne plaise! Là le problème vient du père de la petite nana, un cas très particulier…
Il s’agit en effet du sieur Kamel Bencheikh, physicien, poète et écrivain de son état. Faut voir le courage du bonhomme, militant anti-islamiste proclamé! Il se dit même islamophobe, le mec, vous vous rendez compte? Alors évidemment faut pas s’étonner qu’il élève sa petite Elise (nahdin bebek!) d’une si déplorable façon qu’elle s’habille en pute, carrément, bravant les foudres du Prophète et des chauffeurs de bus de la RATP!  Et ce soir là, vers les onze heures, elle se trouvait avec une copine à l’arrêt Botzaris, en train de fumer va savoir quoi en attendant le passage de notre pote transporteur en commun. Vous n’imagineriez tout de même pas que ce dernier leur eût ouvert les portes, comme ça, sans barguigner le moins du monde, au risque de souscrire par là une chouette option sur l’enfer? Sans compter que le XIXème ne ressemble plus du tout à ce qu’on a pu connaître dans les années septante; c’est devenu un champ de bataille sur lequel s’affrontent les populations israélites préexistantes et les mahométans venus après mais en grand nombre, un peu la Palestine à l’envers, si vous voulez… Alors, hein, qu’est ce qu’elles foutaient là et à pareille heure, ces deux petites salopes, à offenser Allah, son Prophète et Momo le chauffeur de bus, hein? On vous le demande! « Si tu veux monter dans mon bus commence par aller t’habiller », il lui a dit, à Elise, avant de la planter là avec sa copine et leurs cuisses livrées tout entières à la faune hostile des environs de Bolivar, n’en déplaise à l’illustre Méluche.
Donc, M. Bencheikh, le papa écrivain, s’empressa de publier sur les résossocio des articles incendiaires, faisant état notamment d’un conducteur « barbu de type maghrébin » appliquant scrupuleusement la Charia au sein du Service Public républicain. Sachant qu’en plus, il semble bien trimballer la nationalité algérienne, ce Monsieur Bencheikh, on imagine aisément à quel point il lui faudra numéroter ses abattis, nahdin o mouk!

Et voilà donc pourquoi l’ancêtre Blaise nous fait profiter de ses souvenirs des années trente, l’époque où il suivait le catéchisme de l’Abbé Raysinnat, lequel, proche de la retraite n’était toutefois pas de Russie. Il ne rigolait pas avec les principes, l’ecclésiastique inélastique! Formé sous le Second Empire et le régime du Concordat, il en gardait les exigences souveraines, à commencer par la bonne éducation des filles, garantie absolue de la permanence des bonnes mœurs et partant de la Religion. Du coup, chaque Dimanche, il se postait à l’entrée de l’Église, l’Abbé, et surveillait, avec l’acuité d’un Benalla censé protéger petit Présipède, l’arrivée de ses ouailles. Et le Blaise de nous expliquer avec force détails la manière dont il vous virait les nanas à rouge à lèvres, ou bien un peu trop court vêtues à son goût c’est à dire quand on pouvait apercevoir un bout de chaussette pointer entre les godasses et le jupon. Bien sûr, les grandes c’était surtout focus sur le décolleté et le moulant des fringues. Il procédait ainsi, Raysinnat, non sans noter scrupuleusement sur son petit carnet de cuir noir assorti au bréviaire, les noms et prénoms des refoulés du jour. Après quoi, il faisait clore toutes les portes à double tour et s’en allait dire sa messe devant un auditoire à la tenue irréprochable.
Il va sans dire que l’excommunication temporaire ainsi prononcée ne restait pas sans lendemain. Le Jeudi qui suivait, jour sans école à cette époque, les catéchumènes ostracisés se voyaient copieusement engueulés sur le front des troupes, avant de recevoir sur le derrière un nombre de coups de badine proportionnel à la gravité du péché recensé. Il s’en souvient fort bien, Blaise, de la fameuse canne du Curé, Coquinette il l’appelait, sa canne, l’enfoiré! Pour notre ami c’était le retard à la messe le péché habituel! L’arrivée après la fermeture apparaissait comme son problème récurrent. La procédure officielle consistait à récupérer à la sacristie un bon à rapporter le Jeudi suivant au catéchisme. Naturellement le retardataire se brossait de bon et se retrouvait les mains vides à l’instant fatidique où l’abbé relevait les compteurs…quinze coups de Coquinette sur le cul, debout devant tout le monde, avec l’air niais et du mal à s’asseoir jusqu’à la fin du jour! A force d’arriver trop tard et de s’en prendre plein les miches, il avait fini par renoncer à la messe, le jeune Blaise, foutu pour foutu autant s’éviter le trajet, six bornes à pied aller et pareil au retour! Sauf qu’au bout de deux ou trois fois, le Prêtre diabolique avait reniflé la coupure…il a triplé la mise, ce calotin de malheur! Quarante-cinq coups, et de bon cœur! Ça en avait fait de la poussière, plus besoin de laver la culotte pendant au moins trois mois, toujours ça de pris pour la mère! En revanche, il est resté debout une semaine, Blaisounet, et pour dormir c’était sur le ventre, exclusivement…en même temps, depuis ce jour là, plus un seul retard dominical, toujours dans les premiers arrivés à la sacristie! Même qu’après quelques temps l’Abbé Raysinnat a pu l’embaucher comme enfant de chœur, c’est vous dire l’efficacité de la méthode!

C’est quelque chose, les vieux souvenirs! On ne voit pas, au fond, de différence fondamentale entre le Curé qui fait le tri à l’entrée de son église et le chauffeur qui défend l’accès à son bus. Tous les deux assurent le coup vis à vis de leurs Bons Dieux respectifs -et respectables- afin d’éviter, en quelque sorte, de laisser le diable pénétrer en des lieux placés sous leur responsabilité.
Seul petit hiatus, Momo le machiniste est payé par la Régie Autonome, c’est à dire, en gros, par la Répupu Franchouille, laïque et fraternelle. L’Abbé Raysinnat, paix à son âme, émargeait à l’Église, financée en ces temps lointains par un denier du culte qui rentrait bien et qui exigeait une rigueur liturgique parfaitement étrangère aux règlements de la RATP.
Et puis surtout, pour vous dire l’essentiel en un seul mot: ils nous emmerdent!
Qu’est-ce qu’ils viennent foutre chez nous, tous ces cafards coraniques de mes deux? Comment pouvons nous, encore une fois je me répète, tolérer des saloperies pareilles? Vous imaginez que ces fanatiques à la con, il faut les embaucher sous peine de discrimination…tout ça pour les voir faire régner la Charia sur les équipements grassement payés par nos impôts républicains! Et vous allez voir, si j’arrive à choper l’information, la manière dont la Justice de notre beau pays va le traiter, Momo, je vous fous mon billet qu’il aura gain de cause!

Finalement, quand les Curés contrôlaient la longueur des jupes, on était quand même moins en danger, non? Vous ne croyez pas?
Oui, je sais, comme sale réac je me pose là, d’accord. Je revendique ma réaction autant que M. Bencheikh son islamophobie…mais j’ai beaucoup moins de mérite que lui, j’en conviens volontiers. Vive Kamel Bencheikh, Vive l’Abbé Raysinnat, vive les Curés d’avant!

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

24 réflexions sur “Avant c’étaient les Curés…

  1. Pakounta 12 mai 2019 / 16 h 18 min

    Quelle oeuvre !! Tout est bien, mais j’avais jamais vu Islam (et où je pense) et ça m’a nourri d’un bon steak, qui comme on le sait est l’équivalent d’un bon rire. Vous êtes un artiste des mots, ça fait tache en cette époque de monosyllabes hurlées en rap… Amicalement.

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    • nouratinbis 12 mai 2019 / 19 h 03 min

      Merci, cher ami, vous en êtes un autre! J’avoue que l’Islam m’inspire…
      une rogne monumentale! Quelle époque de chiottes, quel pays de merde!
      Amitiés.

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  2. PR CALGUÉS 12 mai 2019 / 16 h 20 min

    L’abbé Cane, l’abbé Doule, l’abbé Nédicta, l’abbé Raysinnat et tous les autres… très peu pour moi.
    J’ai donné ! Comme Blaise, moi aussi et depuis plus anticlérical tu meurs.
    J’attendais un article au plus près de l’actualité ce dimanche. L’amicale des finocchi a marché très fort et immédiatement, vous avez remarqué… Ça ne coûte pas cher, n’est-ce pas ?
    Mardi je serai au pont de l’Alma – pas aux Invalides, hein – pour saluer nos frères soldats.
    Baïèta contrite.

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    • nouratinbis 12 mai 2019 / 19 h 05 min

      Ben oui! Mais du coup j’ai préféré tourner la tête…
      Saluez les de ma part, je suis désolé pour eux et surtout
      pour leurs familles.
      Baïeta rageuse.

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    • Gérard 12 mai 2019 / 19 h 17 min

      Etre anticlérical – autant dire « bouffeur de curés » – ça paraît un peu dépassé, et même ridicule, aujourd’hui. Je crois que bouffer de l’imam serait plus utile dorénavant (et parfaitement hallal, qui plus est). Je dis ça, je dis rien … mais qu’est-ce qu’il nous font chxxx !

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      • nouratinbis 12 mai 2019 / 20 h 24 min

        Maintenant que je connais les Imams, j’aime bien les Curés d’avant, ceux qui portaient soutane…
        Amitiés.

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  3. Pangloss 12 mai 2019 / 17 h 34 min

    Tu as raison: le charbonnier est maître chez soi. Et ça vaut pour le curé. On n’est pas obligé d’entrer dans sa boutique mais si on franchit la porte, on respecte le règlement. Le mahométan, lui, est maître dans notre autobus avant de l’être totalement (il a déjà commencé) chez nous.

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    • nouratinbis 12 mai 2019 / 19 h 09 min

      Comme tu dis, le bus ce n’est qu’un début, faisons leur confiance
      ils sont en train d’y arriver, et nous autres, nous avons le droit de
      fermer nos gueules, sous peine d’incitation à la haine raciale, c’est
      y pas un bon plan, ça?
      Amitiés.

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  4. realist 12 mai 2019 / 17 h 56 min

    Eh Oui!
    Le Curé Pugnant, l’Abbé Tacorn et le Père Nicieux c’était quand même moins pire qu’un Iman (comme y respire…)

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    • nouratinbis 12 mai 2019 / 19 h 12 min

      C’est incontestable, ils ne nous emmerdaient que dans des limites
      raisonnables, sommes toutes, alors que l’Imam Mehrd, lui, ça peut
      aller jusqu’aux supplices coraniques!
      Amitiés.

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  5. elba 12 mai 2019 / 19 h 02 min

    Vous m’avez bien fait sourire, Nouratin. Merci beaucoup !
    Je n’ai pas connu la période de l’abbé en question (Raysinnat, ça fait aussi penser au vin de messe, non ?), j’étais trop petite. En fait, je suis peut-être née au bon moment, puisque vers 15-16 ans avec mon amie d’enfance, nous allions siroter un citron pressé près de l’église en attendant l’heure approximative du sermon… Histoire de raconter à nos mamans respectives ce qui s’était un peu passé à l’office. 😉 Il me semble qu’à cette période nous étions en mini-jupes… Tout ce qu’il y a de plus mini, d’ailleurs. Curieusement, nous n’avons affronté aucune réflexion désobligeante, ni aucune tentative de viol. Et nous n’avions cure des éventuels regards de ceux qui ressemblaient à ce cher Blaise.
    Vais-je dire que c’était le bon temps ? Oui, certainement. Même si j’ai connu ce genre de discrimination qui existait entre les enfants de « l’école privée » et ceux de « l’école publique » que nous n’avions pas trop le droit de fréquenter.

    Le papa de la jeune Elise me semble bien sympathique, en tout cas…

    Bisous et bonne semaine prochaine.

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    • nouratinbis 12 mai 2019 / 19 h 16 min

      Ah oui, c’était une époque bénie. Personnellement j’ai vu l’arrivée
      de la mini-jupe comme une sorte de miracle aussi inattendu que
      délicieux. Nous étions cependant très respectueux de celles qui
      la portaient…après 68, les choses se sont toutefois accélérées et
      on se foutait bien pas mal des curés!
      Merci Elba, bisous.

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  6. G.Mevennais 13 mai 2019 / 9 h 01 min

    Ce fait divers est du même tonneau que celui qui nous vient d’outre-Manche ». La-bas, il est question, pour fêter les victoires en, concernant les sports mécaniques, d’utiliser le genre « champomy », afin de ne pas choquer les personnes dont la religion interdit l’alcool ! Oui, les curés de l’époque font figure d’amateurs, comparés aux muzzs d’aujourd’hui, on a l’impression qu’un « rouleau compresseur » indestructible et inarrêtable avance et broie toute résistance, on est vraiment foutu !
    Amitiés, cher Nouratin, et bonne semaine à tous/toutes.
    Gilles

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  7. nouratinbis 13 mai 2019 / 12 h 40 min

    C’est cela, un rouleau compresseur! D’où l’expression « on s’est
    fait rouler ».
    Amitiés, Gilles.

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  8. Fracanapa 13 mai 2019 / 18 h 31 min

    Lorsque ma nièce (17 ans) et ses copines viennent passer quelques jours chez moi, à Toulouse, dans mon quartier sensible, je ne me sens pas tranquille; j’avoue que je préfèrerais presque les voir sortir vêtues d’un niqab, plutôt que de leur incontournable mini-short !
    ( c’est plus « stylé  » que la mini-jupe, selon elles…)
    Bref, deux mondes complètement antagonistes et moi au milieu…
    Salam et amitiés à tous

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    • nouratinbis 13 mai 2019 / 20 h 46 min

      Mince alors, mais c’est effroyablement dangereux! Dissuadez les!
      Si elles ne veulent pas aller jusqu’au niqab, au moins la djellaba
      et le voile, question de survie!
      Je suis de tout cœur avec vous!
      Amitiés.

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      • Fracanapa 16 mai 2019 / 13 h 01 min

        A Nouratin: Non, j’ai une meilleure idée, la prochaine fois je les inviterai en hiver, avec un peu de chance elles seront davantage couvertes !?!

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  9. carine 13 mai 2019 / 22 h 38 min

    C’était comme ça dans le bon vieux temps : soyez à l’heure ou la coquinette cherra.
    Et personne pour hurler à la perversion ?
    À part ça, l’espoir viendra peut-être des pères anciens musulmans qui en sont revenus après en avoir fait le tour.
    Et des filles qui refusent le déguisement, par respect pour celles qui risquent leur vie dans les pays sous charia, à refuser le voile.

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  10. nouratinbis 14 mai 2019 / 18 h 42 min

    C’est marrant mais les coups de canne sur le derrière passaient
    pour de l’éducation, à cette époque arriérée…
    Coquinozibouilles.

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  11. Fracanapa 16 mai 2019 / 12 h 55 min

    A Carine : Je voudrais vous rassurer (si vs faites allusion à mon post), aucun risque que mes préconisations vestimentaires (quelles qu’elles soient), soient suivies par ma nièce !!!
    D’ailleurs, je ne veux pas noircir le tableau, dans ma cité, on peut encore sortir cheveux au vent…
    Dieu (ou Allah) merci !
    Bien amicalement

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    • nouratinbis 16 mai 2019 / 16 h 56 min

      Sortir cheveux au vent, certes,mais l’idée de les inviter plutôt
      en plein hiver, période des bonnets, me semble tout de même
      plus raisonnable.
      Amitiés.

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  12. Liz 17 mai 2019 / 18 h 16 min

    Dans la même veine, les jeunes-filles qui vivent dans les ben-zones, vont au lycée en jogging afin de passer inaperçues, ceux qui ne font pas le ramadan, mangent en cachette, les femmes portent de plus en plus le voile. D’une manière générale, elles sont de plus en plus couvertes. Le niqab est porté par certaines, alors qu’il est interdit en France. La police n’intervient pas par crainte de déranger, sur ordre certainement.
    J’ai hâte de voir les gros scarabées luisants sur nos plages cet été : les femmes en burkini. Ce déguisement « pudique » a le don de me faire rire tant il est laid et ridicule.

    Puisqu’ils sont en période de ramadan :
    https://www.observalgerie.com/actualite-algerie/alger-etudiant-diabetique-sauvagement-agresse-manger-ramadan/
    Et ces arriérés mendient des visas pour venir chez nous !
    N’allez pas me faire dire ce que je n’ai pas écrit : j’aime la diversité. Chez elle. Même si je n’ai aucune envie d’aller passer des vacances en Algérie ou au Libéria.

    Merci cher Nouratin pour cet hommage à la mini-jupe vs le barbant halal, j’y ajoute de beaux décolletés et des bikinis.

    Bises à tous, une de plus à vous.

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    • nouratinbis 17 mai 2019 / 22 h 41 min

      Oui, il faut aimer la diversité, mais là, ça tend à s’uniformiser…
      Vive la mini jupe et les décolletés plongeants!
      Merci Liz et plein de bises.

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