L’emplacement du troisième œil…

Vous allez m’accuser de fixette trumpienne, je le sens venir! Pourtant, que voulez vous que j’y fasse, il en sort de partout, du Trump, tous les jours que Dieu fait on s’en prend un coup dans les dents! Et en général c’est plutôt du lourd, tenez, pas plus tard que ce matin, que pouvions nous voir sur nos écrans béhèfemesques? Eh oui, Big Donald, flanqué du petit gnome de Corée du Nord, vous savez, Kim Jong Un (deux, à trois je fais tout péter)! La paire de zigotos, quasiment main dans la main, arpentait joyeusement la zone démilitarisée, sourire aux lèvres et allure décidée, deux potes je vous jure, on croit rêver! Pour les gens dans mon genre, et surtout de mon âge, voire plus si possible, ça fait tout drôle, croyez moi. Petit j’entendais plein d’horreurs dans le poste de TSF -comme il disait- de mon paternel! Les combats sans merci firent rage, pendant pas mal de temps, à l’endroit même où les duettistes de ce matin gambadaient, insouciants au moins en apparence. Ils marchaient cependant sur les restes de combattants encore enfouis, sans doute, sous les monceaux de terre soulevés jadis par les pilonnages d’artillerie et autres bombardements aériens. Et voilà qu’en ce lieu mythique ils enterrent la hache de guerre, les camarades Trump-Kim! Qui eût imaginé il n’y a pas si longtemps un changement de ce calibre? Bien au contraire, tel qu’on les voyait partis on sentait arriver carrément la guerre atomique! Le petit magot qui tirait ses missiles à tout va et le gros Amerloque qui, de son côté, commençait à astiquer les fusées à bombinettes! Et puis, tout d’un coup, avant que personne ne  l’entende arriver, le rouquemoute qui se pointe en twittant comme quoi il veut se faire copain avec le despote mal éclairé de Pyong-Yang! Il a choisi ça, comme voie, Onc’Donald! Les Iraniens, il les enquiquine, les Cubains, il les remet à leur place, en revanche, les Nord-Coréens, il s’en rapproche! C’était pourtant le Diable en personne, du temps de ses prédécesseurs, Répulicouilles comme Démocracras! Ben non, Trump sa spécificité consiste justement à faire le contraire des autres, le contraire de ce qui semble couler de source, le contraire du bon sens… Chapeau, tout de même, c’est ça, la politique d’aujourd’hui: étonner, faire le buzz (et non pas faire la buse, ça c’est chez nous), prendre le contre-pied, la jouer à contre-emploi, à contre-courant, à contre-cœur, parfois, parce que copiner avec le nabot en question ça nécessite de prendre sur soi, je ne vous fais pas un dessin! Cette idée là ne les avait pas effleurés, les autres, les Obama, les Bush, les Clinton, ah que non! Nous n’allons tout de même pas nous rapprocher de ces puants, ces pelés, ces galeux d’où venait tout le mal? M’enfin, vous nous prenez pour qui? On est les States, nous autres, on ne va tout de même pas s’abaisser à serrer la petite main molle et moite d’un grotesque oppresseur sans foi ni loi! Une petite merde pareille, c’est bien pour rester politiquement corrects qu’on ne lui balance pas un gros pétard dans sa sale gueule, comme Tonton Harry sur Hiroshima et Nagasaki au bon vieux temps, quand on pouvait encore mettre au pli les salopards avec les moyens appropriés! Et voilà qu’arrive, contre toute attente, le président le plus abject que la Bien-Pensance eût pu imaginer dans ses cauchemars psychédéliques boostés à la sniffe et, contre toute attente, qu’il allume lui même le calumet de la paix! Tiens fume! Et l’autre avorton grassouillet qui s’en tire une grosse goulée sans bouder son plaisir! Incroyable! Personne n’ayant encore réalisé un coup de cette envergure, ils vont certainement leur refiler le Prix Nobel, à ces deux-là, forcément, ils ont fait plus pour la paix du monde que la plupart des récipiendaires du monumental satisfecit norvégien… Ben non, pensez vous! Trump Prix Nobel de la Paix? Vous rigolez! Pourquoi pas des perles aux pourceaux ou de la confiture aux cochons…déjà qu’ils sont en train de se demander comment ils pourraient confisquer le Prix en question au Dalaï Lama, les gentlemen du Comité Nobel…

Ah, vous ne savez pas? Remarquez cela ne m’étonne guère, les informations de cette nature étant de préférence reléguées dans les poubelles médiatiques. Ils n’aiment pas, les folliculaires de nos gazettes, fussent-elles numériques, nous raconter des trucs qui risquent de nous dévier les pensées. Tant qu’il s’agit de nous indiquer clairement où se trouvent le bien et le mal ça va, on publie avec enthousiasme tout en faisant bien gaffe à pousser costaud sur la pédagogie, car le lecteur est un grand enfant qui ne demande qu’à gober la bonne parole.
Je vais donc vous mettre au parfum, si j’ose ainsi m’exprimer au regard du sillage olfactif politiquement putride qui se trimballe derrière mes petits écrits lamentables.
Alors figurez vous qu’il a dérapé grave, ce brave vieux DalaÏ! Qui l’eût cru, un saint-homme dont le côté bouddhiste extrêmement développé -on le serait à moins- gommait l’autre versant du personnage, une espèce de dieu vivant, adoré comme tel par ses ouailles… mais bon, du moment déjà qu’on n’est pas dans le catholicisme, la religion ne constitue pas une tare, juste un élément de diversité à respecter, par définition. Oui mais voilà, le vieux birbe, ce coup-ci, a complètement dépassé la mesure, les bornes, les limites bien comprises du convenable médiatique. Vous êtes assis? O.K. ça va, alors je vous le sert tout cru, il a déclaré à peu près : » Ce serait tout de même dommage que l’Europe s’islamise ou s’africanise! Elle ne doit pas se laisser envahir par tous ces étrangers, sans quoi elle ne va pas tarder à perdre sa civilisation, son identité, enfin tout ce qui la rend unique et précieuse pour l’humanité tout entière. L’Europe appartient aux Européens, ils ont le devoir de la garder intacte; et ils ont intérêt à bouger parce que telles que les choses apparaissent aujourd’hui c’est plutôt mal barré! Alors, les étrangers qu’on n’a pas réussi à empêcher d’entrer, il faut les renvoyer chez eux. A la rigueur, il serait peut être bon de les former un peu avant de les foutre dehors, comme ça, de retour dans leurs bleds, ils pourraient sans doute se rendre utiles. » Fin de citation approximative! Ça vous la cisaille au ras des moustaches, ça, pas vrai?
Tout de même! Quand on pense à tout ce que les gens-bien ont pu investir sur cet homme si réputé pour sa pureté virginale, son écharpe de soie blanche et sa bonté naturelle d’ami du genre humain! Et voilà que le Pontife se met à causer comme le premier Front National venu! Pire que Marine, le mec! Alors bon, ça va, on peut mettre ça sur le compte de l’âge, à la rigueur…oui mais après tout quatre vingt trois printemps n’impliquent pas forcément le gâtisme, surtout pour un clampin parfaitement entretenu dont on voit bien qu’il pète une santé insolente. Okay mais qu’est-ce qu’on peut faire? D’autant qu’il serait ennuyeux de dire tout le mal qu’on en pense, vu que ça reste tout de même une icône de la liberté des peuples et de la résistance à l’oppression; sans parler des Tibétains qui le considèrent encore comme nos fervents à nous regarderaient Jésus Christ s’il lui prenait l’idée saugrenue de redescendre parmi nous.
Conclusion, le mieux c’est encore de n’en point parler. Black out! Embargo! Silence on tourne! Espérons juste que l’affaire ne transpire pas…sauf qu’avec l’épouvantable canicule de ces temps-ci…
Et attendez, ce n’est pas tout, il en avait gardé encore dans la musette, le dieu-vivant. Pour faire bon poids, il en est venu tout récemment à évoquer sa succession. Et alors là, cerise pourrie sur le gâteau infect, il a sorti comme ça: « je ne serais pas contre l’idée qu’une nana me succède, mais à condition toutefois qu’elle soit sexy, parce que vous comprenez, s’il s’agissait d’une mocheté personne ne la regarderait…et ce serait mauvais pour les affaires! » Tout juste s’il n’a pas ajouté qu’il attachait, certes, beaucoup de prix à la beauté intérieure mais que les braves gens s’en foutent, pour qu’ils s’y intéressent il faudrait que Bouddah leur colle le troisième œil à l’extrémité du phallus!
Bref, il est mal embarqué, le vieux bonze, non seulement il se met à dos la Bien-Pensance mais encore il lance, avec l’air candide du gros malin qui fait semblant de ne pas y toucher, une attaque directe contre les féministes! A mon avis la prochaine fois qu’il se pointera dans le coin, les Femen lui tomberont sur le râble à grands coups de nichons…si ça se trouve, après tout, il ne détesterait pas, le Sacré Coquin, ça se présume rien qu’à sa tronche!

A bientôt, les amis, passez une semaine de rêve estival!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Cani quoi, déjà?

Vous vous rendez compte, dites donc, nous voilà passés à deux doigts de la guerre! Parce que Donald, juste au dernier moment, il a annulé l’ordre, sans quoi ça partait en vrille avec bombardement d’ayatollah et tout le toutim! Vous y croyez vous? Moi pas trop mais ça fait fonctionner les pisse-copie médiatiques, toujours prompts à en remettre une couche sur Trump, le fou dangereux arrivé à White-House à la suite d’une grossière erreur de casting à ne surtout pas reproduire l’an prochain!
Pourtant, ce serait plutôt le contraire, le gros septuagénaire s’en donne à cœur-joie, joue à bloc sur la connerie universelle, souffle le chaud et le froid, balance des tweets tous azimuts, bref il occupe le terrain tout en restant bien sagement à l’intérieur des limites. Ce n’était pas forcément le cas de son tant adoré prédécesseur, le Prix Nobel de la Paix  qui faillit bien, un jour de 2013, balancer des bombes sur Damas afin de punir l’affreux Assad tout en donnant un coup de main déterminant à l’État Islamique…avec, bien entendu l’assistance enthousiaste du camarade Hollandouille, toujours prêt à faire le malin à la moindre occase! L’expédition punitive préparée par les deux compères n’a foiré que grâce à Vladimir Putin, lequel s’est empressé d’appeler Washington afin d’arrêter le massacre. Il n’a pas jugé utile de contacter Paris, le ruskof, ça s’est réglé entre grandes personnes. Barak, tout penaud, a fini par s’écraser et l’affaire en resta là, Dieu merci. Mais, voyez vous, l’Amérique de Trump apparaît manifestement moins conne que celle d’avant…n’en déplaise à tous les sales morbaks payés pour prétendre le contraire. Comme disait Hank Hulley pas plus tard que la semaine dernière, ce type gère le pays comme il conduisait ses affaires, sans état d’âme… Et, malheureusement, ce qui nous fout en l’air ce sont les états d’âme des politicards, surtout ceux qui ont « des valeurs« …

Rendez vous compte! L’état épouvantable où se trouve la France, aujourd’hui, envahie, islamisée jusqu’au trognon, appauvrie par des dépenses sociales démentielles bouffées à 80 % par les populations importées, incapable de préparer toute une jeunesse de branleurs basanés à servir à quelque chose, foutue quoi, perdue corps et biens! La faute aux valeurs et aux états d’âme, je vous le répète. Avec des Trump, des Salvini, des Orban, je veux dire tous ces types qui ont mauvaise presse parce qu’ils entendent protéger leur pays, leur héritage ancestral, leur civilisation, le bien être de leurs mandants-administrés, avec ce genre de pointure nous parviendrions peut être encore à limiter la casse…Hélas, trois fois hélas, nous avons Présipède et nous le garderons longtemps. Après les Giscard, les Mitterrand, les Chirac, les Sarko, les Hollandouille, toute une théorie de politicards inféodés aux valeurs à la con et aux états d’âme de la pensées humanitaro-gauchiarde, nous voilà dans les bras de Macrouille! Faut voir le mec, tout de même! Un type qui se blottit si voluptueusement, naguère, contre la poitrine luisante de sueur d’un jeune délinquant-toxico antillais et qui, voilà seulement deux jours, s’est pointé main dans la main, devant un parterre de peigne-culs tout enamourés, avec la reine du show-biz, Elton John, celui qui démontre à l’envi, par son immense succès planétaire, que dans le monde d’aujourd’hui on n’est jamais trop aidé! Putain d’Adèle, comme on disait, on n’en est plus au changement d’époque, à l’évolution des mœurs, tout cela se trouve bel et bien dépassé, pulvérisé, liquidé, oublié! Nous voici passés à autre chose, une autre planète, en quelque sorte, on n’y comprend plus rien. Un chef d’état de la jaquette ça  c’est déjà vu, sans doute, bien que chez nous il faille tout de même remonter à Henri III et encore, paraît-il qu’on lui a collé l’étiquette en question par malveillance, à ce pauvre monarque! Comme quoi, dans le temps, il ne faisait pas bon afficher ses tendances inverties… aujourd’hui ça vire quasiment à la nécessité, l’hétéro n’a pas la cote c’est le moins qu’on puisse dire! Si vous aimez les nanas et que vous naviguez dans le médiatisé, vous trimballez un sacré handicap! Sans compter qu’il s’en trouvera toujours quelques unes pour vous accuser de viol devant les caméras du monde entier, vous n’y couperez pas! Donc l’avenir appartient essentiellement aux homos. Ça aussi c’est une question de valeurs et d’états d’âme.
L’idée fondatrice consiste à assurer la protection des minorités. Tout le monde sait bien qu’elles ne manquent jamais de se trouver opprimées, ce qui choque profondément -et à juste titre- nos belles âmes germanopratines et autres humanitarophores bien imprégnés de pensée lumineuse. Alors il faut les protéger, les minorités, qu’elles soient ethniques, sexuelles, religieuses ou va savoir quoi, à condition, bien entendu qu’elles demeurent en accord avec la bien-pensance de gauche. Les minorités de type « peste-brune », par exemple, je veux dire les gens qui ne présentent aucune des caractéristiques de la population protégeable. Les hommes blancs-caucasiens, non pédés avec des idées de type raciste-xénophobe, ceux là, si minoritaires fussent-ils, ne sauraient accéder qu’au statut de paria… et encore une chance que Saint Badinter du Barreau Raccourci ait supprimé la peine capitale, sans quoi ils y allaient du cigare à chaque déclaration un tant soit peu nauséabonde. Donc, l’avenir appartient aux Macron, aux Schiappa, aux Mahjoubi (m’étonnerait pas qu’il succède à Annie Dalgaud celui-là; rebeuh par dessus le marché, vous vous rendez compte, deux raisons de boire Contrexéville!) et consorts, à tout ce que le paysage politique compte comme fanatiques des minorités triomphantes! Enfin l’avenir limité, tout de même… L’instauration de la Charia, d’ici deux ou trois décennies au plus, les sortira définitivement des cercles de pouvoir, sans préjudice des sanctions coraniques prévues en pareils cas. Ça leur laisse quand même pas mal de temps pour en profiter et pour nous foutre en l’air.

Cela dit, j’en reviens à mon gros mouton à crinière jaunasse. C’est marrant, en dépit de côtés éminemment désagréables, notamment cette espèce de vulgarité qui schlingue l’inculture et la bassesse morale, j’avoue me sentir très proche de ce mec-là. C’est le pragmatique absolu! Je doute qu’il ait lu Machiavel, mais si ce dernier pouvait revenir parmi les vivants, non seulement il ne renierait pas ce sacré Trump, mais encore il lui piquerait sûrement plein d’idées.
Il poursuit deux objectifs, Onc’Donald, son propre intérêt et celui des États-Unis. A vrai dire c’est la même chose. Vu qu’il regorge de milliards à titre personnel, il n’ira pas chercher à s’en mettre plein les fouilles comme le premier Fillon venu. Non, lui ce qu’il veut c’est qu’on le regarde comme le patron, celui qui décide pour le bien du pays et des gens qui l’ont élu. Il tient sans doute à laisser dans l’histoire le souvenir d’un grand bienfaiteur, le type qui a fait l’Amérique great again, comme il dit. Et en attendant, il en profite à bloc, il fait ce qu’il veut. Du coup ça marche, vu qu’il se révèle malin comme un singe (de lui, on peut dire ça, c’est pas comme avec Taubira…) et rusé comme un renard (ça, on peut dire de tout le monde, sauf des cons puisque ça ne se prête pas). Donc, comme signalé plus haut, ce type m’est à la fois assez antipathique, viscéralement et proche, intellectuellement. Si nous pouvions récupérer un zigomar de ce genre-là, je pense que nous nous trouverions en meilleure posture… manque de pot, notre chère Répupu écartera toujours du pouvoir cette sorte de profil. Et puis, si, en France, nous avons bien nous aussi de super-milliardaires, ne comptez pas sur eux pour venir se colleter à des branquignols style Méluche ou Le Pen, sans compter que les électeurs, en bon citoyens bien formatés, ne leur laisseraient aucune ouverture! Inscrivez pas de chance, comme disait Bérurier, nous ne sommes pas près de nous débarrasser des petits mignons de la démocratie Franchouille. Et puis, de toute façon, nous n’avons pas la tête à ça, pour le moment, la tête nous l’avons à la canicule!

Eh oui, de tout côté on n’entend plus que ça! On va crever de chaleur pire que des Congolais dans la chaudière! Ben oui, ce n’est pas d’aujourd’hui, et même ça arrive tout le temps, les grosses températures d’été, forcément! Mais là, on nous en fait tout un fromage, on nous parle de records, de climat détraqué, d’ours polaires qui crèvent sur leur banquise en perdition, et de vieux qui doivent absolument s’hydrater même s’ils n’ont pas soif! La saison, en somme, des climatiseurs et du Ricard on the rocks… sur ce dernier point, vous pouvez compter sur nous: DERRIERE NAPOLEON il n’y a toujours pas la clim, on s’en fout c’est abrité du soleil et, dès qu’il fait trop chaud, la porte des chiottes reste ouverte pour créer le courant d’air; en revanche pour ce qui est du pastis et de l’eau glacée, nous ne craignons personne! Alors ne vous en faites pas pour nous, on va s’humecter le gosier en tant que de besoin!

Faites-en donc autant et on se retrouvera la semaine prochaine!

D’ici là, passez bien à l’ombre, amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

En Mer d’Oman…

Le voici carrément parmi nous, l’Amerloque, avec son éternel cigare et sa grande gueule de Missourien plein de blé. Curieuse coïncidence, il débarque en même temps que l’ex-président des Etats-Unis, vous savez, celui qu’il appelle « Bamboula »,  ce nauséabond , mais oui, enfin, le Premier-Président-Noir voilà, vous y êtes! Il vient de prendre pied avec armes et bagages…enfin surtout bagages, je crois, les armes c’est juste pour les gardes du corps de Sa Majesté Barack-Hussein 1er. Imperator-Rex de la Bien-Pensance-Internationale. En revanche, les bagages c’est par camions entiers car la petite famille Obama, installée pour une semaine dans un mirifique domaine de Villeneuve les Avignon, palais de 1200 M² et verger de plus d’un hectare complanté de mille poiriers, ne rechigne pas devant le luxe immodéré…un petit côté potentat africain, tout de même, les chiens ne font pas des chats! Et simultanément, deux cent bornes plus à l’est, voilà l’ami Hank Hulley qui vient nous rendre visite, dites donc… toutefois, je me répète, pure coïncidence, ces deux-là ne prendront jamais leurs vacances ensemble! Eh oui, que voulez vous, en dépit d’une co-citoyenneté fondée sur l’appartenance commune à la plus ancienne des démocraties au sens contemporain du terme -je veux dire le bordel organisé- Hussein le Grand ignore totalement l’ami Hank, lequel lui rend la monnaie de sa pièce sous forme d’un mépris dégoûté à caractère abjectement raciste.

-« Please old frogs don’t break my balls about Bamboula, i’m on vacations! »(1) Du coup il en oublie même de nous causer dans la langue de Marcel E.Grancher (2), dont pourtant il use avec la plus grande maîtrise depuis ses séjours de jeunesse dans l’Hexagone. Son souci premier, à Hank, consiste pour l’immédiat à déguster le max de tranches de l’ineffable rosette dont Thérèse conserve en permanence un stock digne des réserves que les ménagères d’avant-guerre constituaient pour faire face à une éventuelle prochaine dernière, comme disait, justement, San Antonio (3). Et puis, Obama il s’en fout. L’avantage de la démocratie en Amérique, comme disait le camarade Tocqueville, c’est principalement le politicard à usage unique. Une fois utilisé on le jette…enfin on le remet à la disposition de la société civile, laquelle, lorsqu’il s’agit d’un past-president pas trop abruti (je veux dire pas le style Jimmy Carter…et encore) le couvre de millions de dollars, juste pour le voir passer quelque part et, encore mieux, l’entendre dégoiser deux ou trois conneries bien senties. Voilà pourquoi, l’illustre Barack se trouve aujourd’hui en mesure de jouer les nababs à deux pas du Pont d’Avignon. Le choix du lieu prête d’ailleurs à interprétations diverses. Peut être le côté symbolique de l’ouvrage d’art qui s’interrompt au beau milieu du fleuve, objet parfaitement inutile si l’on fait abstraction de la notoriété universelle qu’il confère à la Cité des Papes…un peu comme Obama dans sa catégorie, un gadget publicitaire de très haut standing! Même genre vous avez la Tour de Pise surtout connue parce qu’elle penche, et aussi un peu Emmanuel Macron pas tellement pour ses penchants, Dieu merci, mais bien plutôt pour son côté clinquant, jeune, joli, super-intelligent ou prétendu tel et, cela va sans dire, bien-pensant. N’oublions pas non plus que le secteur d’Avignon compte une population immigrée nombreuse et d’implantation désormais ancienne, la quatrième génération fleurissant dans les poussettes, ce qui n’est peut être pas étranger -passez moi l’expression- au choix de l’époux de la belle Michelle, celle chez qui certains mal intentionnés puants, crurent un jour déceler une ascendance arboricole (4).

Mais il s’en fout, Hank Hulley, pour lui comme pour ses semblables, amerloques, blancs et pétés de thunes, seul le présent compte, et le présent c’est Onc’ Donald, la terreur des media comme il faut, l’iconoclaste de la pensée convenable!
– » Vous savez, j’en ai vu des tas de présidents, depuis que j’ai l’âge de faire la différence entre un homme politique et le Père Noël.  A commencer par Eisenhower –i like Ike– jusqu’à Trump, en passant par tous les autres, les oubliés comme Gérald Ford, malencontreusement chopé par un photographe a esquisser un sourire pendant un enterrement (un peu comme votre Poincaré, « l’homme qui rit dans les cimetières« ) jusqu’au divinisé John Kennedy, celui qui distribua généreusement, telles les reliques de nos ancêtres médiévaux, plein de petits morceaux de sa cervelle aux populations Texanes! Mais je vous avoue qu’un fucking bastard du calibre de l’actuel, je n’en avais encore jamais connu! Le type gère le pays comme il conduisait ses affaires, sans état d’âme! nous déclare l’Etasunien tout en engloutissant à la file une dizaine de rondelles de rosette. Et, pour bien marquer les esprits il ajoute, entre deux gorgées du divin Moulin à Vent qui accompagne avec un incomparable talent le fabuleux sauciflard, jamais les affaires n’ont si bien tourné, la bourse bat des records, on gagne du fric à la pelle et tout le monde en profite… enfin presque, vu qu’il y a toujours des branleurs et des crétins pour passer à côté des occases, ils sont l’exception qui confirme admirablement la règle! Les Chinetoques ne la ramènent plus, il les a à sa pogne, Donald! Vous voici revenus, vous autres Européens,  à votre situation naturelle: des sous-fifres… et le Mexique, rentré dans le rang à grands coups de botte dans le troufignard, nous fait la chasse aux envahisseurs du Sud, tant et si bien qu’on n’aura même plus besoin de construire le mur! Jamais, vous dis-je, on n’avait connu ça, même pas sous Reagan! Moi, je vous l’avoue, je n’y croyais pas trop au gros rouquin, lorsque j’ai voté pour lui, parce qu’on n’avait pas le choix, faut pas oublier qu’en face on trouvait la mère Clinton, la chronique du désastre annoncé! Eh bien il m’a bluffé, le poussah, jusqu’au trognon, de même que des tas de millions de gens qui voient pour la première fois un élu tenir ses promesses!
Et je vais vous dire encore mieux, il sait tellement manœuvrer qu’il arrive à monter des combines pas possibles, on se demande où il va les chercher, le mec! Regardez un peu le coup de la mer d’Oman, par exemple, les pétroliers torpillés, faut le faire tout de même! L’Iran porte le chapeau -disons le turban- le pétrole monte en flèche et c’est pour qui, la bonne soupe? Ben oui, c’est pour nous, parce qu’on en a au rabe, nous, du pétrole cher…et on livre sans problème! Allez, à votre bonne santé, old frogs! Il sera réélu dans un fauteuil, le bouffi, vous allez voir, pour lancer sa campagne il ne pouvait pas trouver mieux! »

-« Oh putain d’Adèle, fait Grauburle consterné, j’avais pas pensé à ça, dites donc! C’est vraiment les en Mer d’Oman qui commencent! »

Sur ces bonnes paroles, je laisse…vous savez la Fête des Pères…

Amitiés aux pères, aux mères et à tous les autres.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN
(1) « S’il vous plaît, vieilles grenouilles, ne me cassez pas les testicules avec Bamboula, je suis en vacances! »

(2) 1897-1976 Écrivain Lyonnais de langue française, inoubliable auteur du Charcutier de Mâchonville  entre autres chefs d’œuvres. C’est lui qui, le premier, sut déceler en Frédéric Dard le San Antonio qui y sommeillait.

(3) « les futurs anciens de la prochaine dernière« , c’est-y pas génial, ça?

(4) Il existait une photo un tout petit peu retouchée…mais ne comptez pas sur moi pour publier une ignominie pareille!

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Naufrages en tous genres

Pour ce qui me concerne, je n’ai rien contre le football féminin. Absolument rien…sauf qu’il commence à m’enquiquiner, autant sinon plus  que son homologue masculin. Voilà-t-il pas qu’aujourd’hui ils en profitent, tous ces endoffés, pour nous distribuer un gros rabe de footeries , assorties, bien entendu, du fatras habituel des commentaires à la mords-moi le protège-tibia: les passes décisives, les petits ponts, les volées, les taccles par derrière ou par devant, selon le goût des participantes. Du coup, ça nous en fait le double bien tassé puisque simultanément se déroulent la Coupe du Monde des nanas et les épreuves qualificatives en vue de la Coupe d’Europe des bonshommes. Vu que la première s’opère en France, nous avons droit à un surcroît de niaiseries chauvines propres à bien faire saisir au commun des mortel.le.s l’essentielle importance d’une compétition comme on n’en vit jamais de mémoire de supporteurs.trices.
Seulement, en plus de tout ce folklore merdique, les folliculaires en rajoutent à bloc sur le thème gonzesses qui jouent à des jeux de garçons. Une mine d’or médiatique vu l’intérêt majeur qui s’attache à disserter de la question sous tous les angles, féministe bien sûr mais sexiste aussi -le pendant si j’ose ainsi m’exprimer-  ce qui permet de tourner l’affaire en politique et d’y attirer tous les causeurs plus ou moins brillants, susceptibles de déballer des commentaires oiseux à propos des braves filles qui courent comme des dératées après un ballon rond. Le bizness du foot et celui de l’égalité des sexes tout azimut s’accordent à merveille pour faire tourner la machine à cash. A telle enseigne qu’on y retrouve les plus inattendus, le camarade Finkielkraut (de chien) par exemple! Il a fallu qu’il se pointe dans la controverse en question, histoire de faire le buzz au moyen de propos « réactionnaires »-après tout, réac c’est son gagne-pain – propres à ulcérer le ban et l’arrière-ban des fémino-gauchistes de service. L’idée, en gros, se résume à ceci: « le beau sexe c’est fait pour jouer au foot comme les gazelles pour bouffer du lion ». Il trouve laid et vulgaire, le cher académicien nauséabond, pour lui les joueuses de tennis ça convient bien, à condition qu’elles portent jupette et s’abstiennent de pousser, à chaque coup droit un peu appuyé, des beuglements de génisse embroquée par surprise. L’idéal restant cependant le concours hippique pour ce qu’il associe la grâce du bourrin pomponné comme une mariée, à l’élégance classique-chic d’une cavalière au petit cul rebondi. Alors vous comprenez, le foot, les crampons, les souillures de terrains, la sueur, les coups en vache et tout le toutim malgracieux propre aux gigotements de stade, ça le défrise, l’intello de droite professionnel, ça lui déplaît souverainement et il le dit, histoire d’exister encore un coup devant les caméras et les interviewers hostiles. Sans compter qu’il en rajoute encore une couche avec le rugby des femmes, lequel, bien que hors-sujet pour le moment, lui hérisse le poil plus encore que le ballon rond, en raison de  la brutalité, purement garçonnière à ses yeux, du jeu  inventé par le génial William Webb-Ellis, celui qui, le premier, trouva complètement idiot le fait de pousser avec ses panards une balle tellement plus pratique à porter à la main. Naturellement tout le monde lui est tombé sur le paletot, à Finkielkraut (de bique), provoquant de sa part une vibrante et tremblotante plaidoirie en faveur de la galanterie française, si oubliée de nos jours, ainsi que des inconvénients drastiques de l’égalitarisme à tout crin qui oblige nos délicieuses à se comporter comme ces primates testostéronés dont les arènes sportives constituent le milieu naturel, autant qu’aux gorilles à dos argenté l’impénétrable sylve rwandaise. Finalement il s’en est retourné dans sa tour d’ivoire, le diabolique polémiste, sous les quolibets feutrés de ses faire-valoir bien-pensants. La controverse s’est ainsi éteinte, laissant place, désormais, à la cavalcade endiablée des matches du Mondial made in France qui vont nous faire suer presque autant que les compétitrices, pendant quelque chose comme trois semaines.

Dans le même temps, les Bleus-Foncés du brave Deschamps, ne manqueront pas, eux non plus, de nous envahir l’espace médiatique. Les joyeusetés ont démarré dès hier soir avec la déculottée ramassée face aux Turcs. Nos jeunes stars, alourdies sans doute par la légion d’honneur dont Présipède a jugé bon de les affubler, se sont pris les pieds dans le tapis ottoman! Qu’ils aillent se fair foot, eux et tous les abrutis qui les encensent! Leur Légion ils peuvent se la carrer où ils veulent! Les distinctions républicaines valent ce que vaut la Répupu, pets de lapin et chiures de mouche! Ça m’a fait de la peine que le même Macrouille, à quelques jours d’intervalle, colle le ruban rouge aux sauveteurs des Sables d’Olonnes péris en mer pour tenter de sauver un marin en détresse…leurs copains survivants, eux, devant se contenter du Mérite Maritime, lequel au moins n’ira jamais se galvauder sur la poitrine d’un « jeune » de banlieue sorti de son quartchier merdique par la grâce du vedettariat fouteballistique, comme ils disent, ces patates. C’est tout Macron, ça, c’est toute la démocratie, toute la Répupu: les fouteux à l’honneur!  Les purs héros qui se sacrifient pour les autres aussi mais à condition qu’ils meurent, eux… sinon un peu moins à l’honneur! Seul le sauveteur décédé vaut autant qu’un vainqueur de coupe du monde… La vraie question demeure « combien de voix cela peut il rapporter? » Vu sous cet angle, évidemment, le football pèse infiniment plus lourd que l’abnégation maritime, c’est beaucoup plus sexy, surtout maintenant que les filles s’en mêlent…

Et pourtant, le sauvetage c’est ce qu’il faudrait aujourd’hui aux Ripoublicons. Le naufrage des européennes semble les faire couler à pic. Wauquier ça n’avait jamais fonctionné! Tenter de faire jouer à l’unisson des musiciens sourds qui n’ont pas la même partition c’est voué à l’échec. Le concert sombre dans la cacophonie, les auditeurs se barrent et vont voir ailleurs s’ils trouvent des harmonies plus sympas. Du coup certains concertistes se cherchent un autre orchestre et souvent foncent chez Macrounette, celui qui accueille à bras ouvert tous les instrumentistes qui veulent bien se produire sous sa jolie baguette. En d’autres termes, les anciens de l’UMP ne craignent plus de rejoindre l’ancien ministre de Hollande; du moment que les électeurs ont l’air de prendre le même chemin il faut les suivre, sans quoi, l’an prochain adieu la Mairie! Remarquez le bien, ce raisonnement vaut pour ceux dont les électeurs ont majoritairement choisi la mère Loiseau avec ses petites ailes à la con. Les autres, ceux dont l’assise électorale a basculé côté nauséabond, les voilà bien embêtés! Parce que la règle d’or, chez les survivants du centro-gaullisme, consiste à ne surtout pas franchir la « ligne rouge ». Quelle « ligne rouge »…eh bien vous et moi, nous ne la voyons pas mais eux oui, elle leur crève les yeux tellement elle est là et bien là! Même Morano n’ose pas passer par dessus, trop contraire à toutes ses convictions, à tel point qu’elle nous le rappelait pas plus tard que ce matin chez les petits inquisiteurs d’Europe 1: en 2017 elle a bel et bien voté pour Macron, cette andouille! C’est dire le caractère infranchissable de la ligne en question!

Alors, ils ont peur de quoi, au fond, ces gens-là? De se faire bouffer, voilà tout! Ceux qui se tirent chez Présipède savent grosso-modo ce qu’il peut leur apporter, en gros le maintien de leur fonds de commerce, mais les autres, hein? Ce serait le saut dans l’inconnu, ça, le grand bon en avant dans le trou noir! Bon, Mariani l’a fait, me direz vous. Certes mais il puait déjà tellement, celui-là, qu’un peu plus un peu moins… Ça lui aura permis de se faire élire, il n’en demandait pas plus! Mais les autres, maintenant? Ils vont risquer le pilori médiatique, l’opprobre, l’étiquette extrême-droite? Ah non, zut, toute une vie d’honneur pour finir ainsi sous les lazzi et les crachats? Impossible! Donc les voilà bel et bien dans la nasse à tenter de sauver ce qui pourrait encore l’être…alors ils vont chercher Jacob, ce brave péquenot, pour prendre la barre du navire de Vaugirard, celui qui a dores et déjà la quille en l’air! Je ne suis pas certain qu’il possède une âme de sauveteur, le plouc! Surtout qu’en plus, s’il venait à périr en mer, nul ne lui refilerait la Légion d’Honneur! D’ailleurs il s’en fout, il l’a déjà!

Bref, je résume, nous en sommes toujours au même point; il reste un substrat de parti plus ou moins conservateur, une sorte de « tronçon du glaive » comme disait Charlot Gros-Pif… Toutefois nul n’a envie de le ramasser, tellement il s’apparente à un bâton merdeux! N’espérez donc rien de bon, mes amis, tout cela semble bien parti pour renforcer Macrouille, d’ailleurs il se refait la cerise, le garçon, il n’y a qu’à voir les sondages…
Et pendant ce temps là, l’infâme Trump agit pour son pays, vraiment, sans état d’âme et avec une efficacité à faire trembler de rage la Bien-Pensance universelle dans son exhaustive totalité…J’aurai sûrement l’occasion de vous en reparler, voilà pas mal de temps que l’ami Hank Hulley oublie de se manifester; cela ne devrait plus trop tarder, je pense…

Amitiés pentecostales à tous!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Mais qu’est-ce qu’ils foutent chez nous, bordel?

La démocratie a parlé! Comme d’habitude elle a proféré pas mal de conneries mais, que voulez vous, elle est ainsi faite, la démocratie, on ne peut pas lui en demander plus.
Cela dit, moi j’ai quand même bien rigolé, c’est toujours ça de gagné. Oh, bien sûr, il ne faut pas se montrer exigeant, les clowneries auxquelles nous avons assisté à la suite des européennes de Dimanche dernier apparaissent bien loin de valoir celles des regrettés Grock et Zavatta, mais tout de même…
Par exemple, un qui m’a bien amusé c’est Barbapoux, notre bien aimé Premier Ministre. Il a sorti comme ça: « quand on arrive deuxième, on ne peut pas prétendre avoir gagné »! Poulidor n’aurait pas dit mieux! Sauf que la déclaration en question, faisant suite aux rodomontades de Présipède, lequel s’était mouillé à bloc pour soutenir la liste Loiseau (de mauvais augure, pourtant), s’efforçait de démontrer qu’une défaite honorable valait bien une victoire étriquée telle que le jeune Bardella, l’homme de paille de la mère Le Pen, venait d’en déguster une. Bon, l’exercice apparaît bien difficile qui tend à nier mordicus une évidence arithmétique tellement incontestable qu’elle crèverait les yeux chassieux du plus abruti des citoyens obtus mais il s’y est collé, Barbapoux, sans crainte de passer pour un con sa réputation étant dores et déjà bien établie sur ce point. Quant à l’autre gourde, la tête de liste LREM -celle qui ressemble à feu Benny Hill- vous savez? Hé bien complètement zappée, disparue, déjà oubliée, enterrée, en somme. Une sorte d’étoile filante, enfin pas vraiment une étoile, plutôt un astérisque, un slash, un point final… Ils vont lui trouver une bonne sinécure à quinze-mille balles par mois et personne n’en parlera plus. De profundis
Après, j’ai bien aimé aussi les Ripoublicons, avec leur philosophe de choc au charisme ostréicole qui parvint à effacer le score pourtant calamiteux de Sarko en 99;  12,8 pour cent il avait fait le nabot! Un triomphe au regard des 8,4% de Bellamy, lequel en est réduit à prendre ses cliques et ses claques (surtout les claques) et à s’en retourner à ses chères études. Pauvre con! Il le savait Wauquier, que l’affaire tournerait  genre Bérézina, mais Sarkozy, lui au moins avait eu les couilles d’y aller en personne au lieu d’envoyer le premier pignouf venu récupérer la veste en ses lieu et place. Résultat des courses, même pas la Bérézina, Waterloo, carrément! Tant qu’à perdre la face, il aurait pu au moins risquer un coup d’éclat, le diseur de bullshit je ne sais pas moi, à défaut de sortir lui même de la tranchée, tout le monde n’ayant pas la fibre héroïque, il aurait pu envoyer Morano elle au moins eût évité de se noyer dans l’eau de rose pour grenouilles de bénitier! Et puis, on aurait entendu piailler dans les volières bien-pensantes, les media se seraient livrés à un déchaînement de mépris contre la plouquesse à Q.I. négatif, l’insulte gratuite étant l’arme favorite des folliculaires dans leur rapport aux mal-pensants.

Toutefois, les tronches de gauche à l’heure des résultats, constituèrent sans aucun doute le plus joli moment de la soirée électorale. Je passe sur les Socialos dont on voyait bien l’absence d’illusions, sur les Bolchos, qui, en dépit d’une publicité démesurée offerte par les media tout au long de la campagne, enregistrèrent un score de l’ordre de 2%…il y a donc encore des hurluberlus qui votent communiste pur, comme au temps de Joseph Staline, leur nombre a bien diminué, évidemment, mais comme le patron n’est plus là depuis fort longtemps… Cependant, à propos de communistes, c’est le camarade Méluche qui nous a offert le point d’orgue. Fallait voir la tronche, vain dieu, on lui sentait la grogne obsidionale sortir par tous les trous! Rarement le Bolivarien de ces dames n’avait autant détesté la soi-disant démocratie, cette pétasse qui change d’avis comme de culotte et qui vous balance dans la cuvette après vous avoir porté au pinacle! C’est pas à Cuba qu’on verrait des horreurs pareilles, dites-donc, et au Venezuela, au moins, le camarade Maduro reste sur son trône, n’en déplaise aux Amerloques Trumpesques et à leurs magouilles de fond de chiottes. Oui, il marronnait sec, Dimanche soir dernier, le brave Jean-Luc, en dépit de la petite Aubry, sa tête de liste, laquelle, éperdue d’admiration, le dévorait des yeux, tant et si bien qu’arrivé à la maison il a dû avoir de sacrées emmerdes, le vieux sinoque.
Comme ils disent, les commentateurs professionnels, il n’y a plus désormais ni droite ni gauche, il n’en reste quasiment « plus qu’un horrible mélange d’os et de chairs meurtries »! Rien, quasiment! L’ordre nouveau (oh putain, si ça devait finir comme ça…) règne désormais dans la France de Présipède. Les Progressistes contre les Populistes, voilà! Ca oui, ça nous parle, c’est moderne, le vingt-et-unième siècle politique enfin installé! Et nous voyons clairement, désormais, où résident le Bien et le Mal!
La Raie Publique en marche vers le Progrès qu’est-ce que c’est beau! Ça nous évoque plein de merveilles fabuleuses, la tableau de Delacroix, surtout, vous voyez? La Liberté, autant dire la Répupu, ça ira plus vite, avec ses nichons à l’air et un immense drapeau tricolore à la pogne, qui, piétinant un monceau de cadavres déculottés, guide le populo vers les lendemains qui chantent. Oh, bien sûr, les lendemains en question s’incarnèrent pour le coup en Louis-Philippe mais ça n’enlève rien à l’émouvante splendeur de l’allégorie! Et si vous regardez attentivement, en arrière-plan, dans un bel uniforme bleu et coiffé d’un délicieux bicorne à cocarde…mais oui parbleu, c’est bien lui, si, si, je vous assure, oh miracle républicouille! Macrounette soi-même, absolument, pas le moindre doute! Incroyable! Et après un prodige de ce calibre, vous prétendriez encore lui dénier sa légitimité thaumaturgique, à Présipède? Alors vous comprenez j’espère, qu’avec tout ça, nous allons nous le fumer encore jusqu’en 2027, cela ne fait pas le moindre doute, désormais tout est en place. D’ici moins de trois ans un bon petit duel avec la Marine, vu qu’à l’horizon personne d’autre ne se pointe pour contester la suprématie providentielle du petit génie à sa Bribri et hop, c’est plié! Le grand vainqueur, dans tout ça, c’est lui, prenez votre mal en patience!

Surnaturel ou pas, il bénéficie d’une conjonction des planètes totalement favorable, le petit mignon. Pour le flinguer en 2022 il faudrait à l’évidence une alliance entre les Ripoublicons et les nauséabonds de Marine. Pas question, bien entendu, puisque les rigolos de la Droite Républicouille (l’autre façon d’être de gauche) s’obstinent comme des cons à rechercher l’alliance au centre! Pauvres bêtes! Le Centre désormais, le ventre-mou attrape-tout, c’est Macrounette!
La seule contre-offensive envisageable consisterait à se battre pour sauver ce qui peut encore l’être. Par exemple s’occuper un peu du problème de l’invasion muz. Là on trouverait forcément un terrain d’entente entre les vrais conservateurs, il en reste, et les soi-disant populistes du Rassemblement bidule. Il me semble qu’il se trouve des tas de gens, une belle majorité même, pour regarder comme assez déplaisant cette sorte d’olibrius venu de l’autre côté de la mer dans le but de poser des bombes au milieu des badauds. Le « présumé », Mohamed Hicham M. sans papiers mais accueilli dans sa famille confortablement installée au sein de la Primatie des Gaules! Et vlan que je te pose un sac d’explosifs plein de clous au beau milieu du trottoir! Pas grave, on a l’habitude, en plus y a juste des blessés, pas de morts, alors on se plaint de quoi, je vous le demande?
C’est comme le chauffeur du bus à touristes, vous savez, celui qui a écrabouillé volontairement l’automobiliste à qui il venait de défoncer le derrière, enfin le cul de sa bagnole, veux-je dire? Alors, vous apprenez par Le Parisien que le meurtrier « présumé » n’est autre qu’ « un Parisien âgé de quarante-six ans résidant dans le XVème. arrondissement« . Si vous fouillez un petit peu dans la presse moins convenable, Valeurs Actuelles en l’occurrence, vous constatez que le parigot en question s’appelle Omar M. né en Algérie en 1973, ce qui confirme au moins l’âge, c’est toujours ça…
Mais qu’est-ce qu’ils foutent donc chez nous tous ces sales gens, bordel?
Moi, je ne sais pas vous, mais ça m’énerve! Chaque fois qu’il y a une merde dans ce pays, on lui découvre la même origine, systématiquement, même si les officiels et les media s’obstinent à tenter de nous le cacher! Vous ne croyez pas qu’il y aurait de quoi fédérer une majorité, pendant le peu de temps qui nous reste avant que celle-ci ne bascule irrémédiablement du côté des envahisseurs?
Eh bien n’y comptez pas, vous pouvez vous brosser! La dictature de la bien-pensance fait toujours régner la terreur. On neutralise un bon tiers de l’électorat pour cause de nauséabonderie infréquentable, après quoi on joue entre personnes de bonne compagnie…and the winner is…Présipède!
Depuis le temps que je vous le serine qu’on est foutu!

Amitiés à tout le monde.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN