Week-end en Pays Basque

Après tout pourquoi pas? Au point où nous en sommes, cent-cinquante Africains de plus ou de moins c’est comme la puce sur le dos du toutou, perdue dans la masse de ses congénères, autant dire inoffensive, l’animal n’en sera piqué ni plus ni moins. Cela dit, la comparaison va s’arrêter là, les parasites canins on peut lutter contre, pulvériser des produits insecticides au sein du pelage, ceindre le cou du bestiau d’un collier répulsif , lui faire bouffer des pilules idoines, enfin tout un arsenal susceptible, au bout du compte, de débarrasser Médor de ses hôtes indésirables. Pardon, que dites vous? Ah, oui, ne me faites surtout pas dire ce que je n’ai pas dit! Je me permettais juste une petite digression, comprenez vous? Loin de moi l’idée d’assimiler les malheureux sauvés des eaux méditerranéennes par l’Ocean Vicking, au siphonaptère piqueur-suceur dont se trouve infesté votre petit compagnon des bons et des mauvais jours, faut pas déconner! Moi, ce que j’en disais c’était histoire de minimiser le truc, vous savez, la décision de donner asile, encore une fois, aux gentils envahisseurs que nos potes ONG vont chercher au large de la Libye afin de nous les refiler, à nous autres Européens… que nous le voulions sincèrement, comme la Merkel à une certaine époque, ou bien un peu moins franchement, comme aujourd’hui notre petit Présipède empêtré dans les contradictions subtiles de sa politique gaucho-droitière, ou vraiment pas du tout à l’instar de Salvini, suivi en cela par une majorité désormais bien établie de ses compatriotes. Évidemment, d’aucuns objecteront, « ils se cherchent les puces pour se gratter », certes on peut considérer les choses ainsi mais, reconnaissons-le, ces histoires de puces risquent au bout du compte de choquer les bien-pensants, voire de m’attirer les foudres de la Loi Gayssot (hygiénique), laquelle, entre les mains de juges style Mur des Cons, apparaît susceptible de créer beaucoup de misère à l’infortuné justiciable. Donc, nous allons nous contenter de saluer l’initiative humanitaro-compatible du Chef de l’État, tout en regrettant, in petto, le nouveau signal ainsi envoyé vers les candidats Africains à l’envahissement du Vieux Continent… d’ailleurs qui dit « Vieux Continent » dit, nécessairement « Vieux Con… » , ça nous irait plutôt pas mal, ça, ne trouvez vous pas?

Et pourtant c’est bien chez nous que se réunit le G7! A Biarritz, n’en déplaise aux braves commerçants de ce joli coin de Pays Basque, lesquels se voient carboniser la moitié du chiffre d’affaire d’Août, sécurité oblige. Décision de Présipède, Biarritz, l’idée lui a plu, il s’agit, après tout, d’un lieu chargé d’histoire, marqué à tout jamais par l’Empereur…non, pas celui-là, l’autre, le numéro trois, voilà, c’est cela, l’époux d’Eugénie! Justement, c’est pour cette dernière qu’il a promu Biarritz, Badinguet (1), pour qu’elle y vienne souvent se rapprocher de son Espagne natale… Par la même occase, ça lui laissait du mou, à Sa Majesté Bonaparte, pour s’envoyer en l’air sans haine et sans crainte… sinon ça servirait à quoi de se décarcasser à faire empereur, hein? Je vous le demande!

Cela dit, pour en revenir à nos moutons, enfin je veux dire à nos potes du G7, tout semble se passer à merveille, il bouffent comme des princes, leurs gonzesses visitent la région et leur foutent ainsi la paix, ceci exception faite pour dame Merkel, dont le jules préfère reste en Bochie, peut être pour des raisons napoléonnesques, qui sait? Les discussions se passent à merveille. Macrounette et Donald se tapent dans le dos à tours de bras, Johnson sort le grand jeu blagueur tout en maintenant ferme le point sur le « i » du brexit, l’Amazonie qui brûle réchauffe l’atmosphère, tout ce petit monde se déclarant d’accord sur le fait que c’est très embêtant. La grosse Angela précitée s’abstient, pour le moment, de toute crise de tremblote et Giuseppe Conte sourit comme il peut; bien que renversé par son parlement, il récupère désormais une certaine respectabilité vu qu’il a cessé d’être copain avec le nauséabond Salvini.
On a beaucoup causé Iran, ce matin, avec des point d’accord tout à fait intéressants, notamment nul ne souhaite que l’Iran puisse se doter de l’arme atomique, qui l’eût cru! Notre bien aimé Présipède aurait pour mission de faire passer le message aux Ayatollah… on le sait rompu au dialogue avec les Muz, c’est sans doute pour ça… Sauf que Donald, lui, précise que le petit franchouille racontera ce qu’il voudra aux enturbannés ça n’engagera personne d’autre que lui même. Bref, l’ordre qui règne à Biarritz apparaît quelque peu dispersé mais on s’en fout, ça n’empêche pas le sentiment.
Et dans le fond, c’est tout ce qui compte, le sentiment, l’important reste que ces gens-là se voient, se fassent des bouffes, deviennent potes, tout ça! Si ça peut nous éviter des guerres à la con comme en ont connu nos parents et nos aïeux ce sera déjà beaucoup. Après, bien sûr, qu’ils nous prennent pour des corniauds en menant leurs combines en loucedé, ma foi, cela me semble inévitable. Quand c’est vous qui tenez le manche, vous en profitez pour naviguer à votre idée, logique! Évidemment comme on nous entortille joliment le bâton merdeux avec du papier de soie démocratique, ça nous fait un peu drôle de subodorer à quel point on nous bidonne le truc…mais bon, c’est le jeu, comment voudriez vous qu’il en fût autrement?

Alors, bien sûr, vous avez aussi tous ceux qui gueulent comme des cochons égorgés contre le G7 et ses membres honnis, stipendiaires du grand capital et ennemis de la planète. D’accord. Sauf que ceux-là, à bien y regarder, se révèlent encore pires que les grands de ce monde. Les altermachins de mes burnes, écolos et autres ONG humanitaristes, ces olibrius ne sont jamais que ceux qui n’y sont pas arrivés, le rebut de la démocratie, en somme. Vous avez vu la mère Duflot, Gros-Cul pour les intimes? Directrice Générale d’OXFAM-France, là voilà désormais! Cékoidon l’OXFAM? Bonne question, deux minutes, je jette un coup d’œil à Wikipédia… Et voilà, il s’agit d’une organisation internationale qui vise à « mobiliser le pouvoir citoyen contre la pauvreté« ! Textuel! C’est-y pas beau ça? Et ça se finance comment, ce petit bijou? Cherchez pas, c’est vous qui raquez, les revenus de Mme. Cécile Duflot c’est tout vos impôts, et depuis toujours, vous savez, alors prenez-en soin, elle est un peu à nous tous, la mémère! Sauf que là, bien sûr, après avoir foutu le bordel en tant que ministre du camarade Hollandouille, la voilà toute embarquée dans la lutte altermondialiste contre les salopards qui nous gouvernent! Et, comme de bien entendu, les media lui ouvrent l’antenne afin qu’elle puisse débiter ses âneries et que nul n’en ignore.

Rien que ça, moi, ça me donne envie de partir quelque part, n’importe où mais dans un endroit vierge de tout ce genre de pollution par la bêtise crasse gaucho-bien-pensante. Je ne sais pas moi, la Patagonie, peut être…ah, non, y a Florent Pagny, là bas, ça a beau être grand, la Patagonie, avec le bol que j’ai je serais foutu de tomber dessus… Qu’est-ce qui reste alors, d’à peu près vivable? Ah ben oui, vous avez raison, la Hongrie, en voilà une idée qu’elle est bonne! Pas loin et paisible, défendu contre les envahisseurs et contre les media bien comme il faut, l’idéal, en somme, sans compter que depuis l’émigration des Sarkozy on n’y risque plus trop la mauvaise rencontre! Bon, je m’en vais y songer, m’y préparer, je pense, on ne peut tout de même pas s’embarquer sans biscuits, il va falloir apprendre un minimum de magyar sans doute…ouh, zut, ça m’a l’air bien compliqué, comme sabir, ce truc, on dirait presque du basque…ainsi qu’on dirait à Biarritz, me voilà parti pour parler magyar comme un Basque-Espagnol, tiens donc! Bon, le temps que j’arrive à m’y coller je boufferai les pissenlits par la racine! Je vais rester ici, qu’est-ce que vous voulez, de toute façon j’ai largement fait le plus gros, alors autant s’éviter la fatigue…

Amitiés à tous et portez vous aussi bien que vous le pourrez.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Surnom de Napoléon III, pour ceux qui l’auraient oublié.

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A bras ouverts!

Il serait tout de même temps que M. le Président de la Répupu se décide enfin à interdire les armes à feu! Ben oui, quoi, ils gueulent tous comme des veaux pour l’exiger de Trump, lequel ne fait rien en ce sens…comme son prédécesseur d’ailleurs, que je sache, mais ici, chez nous, personne ne moufte à ce sujet, que dalle, pas un mot! Et pendant ce temps là vous avez des braves gens à scooter qui bloquent les balles perdues, à Ollioules, et, pas plus tard qu’hier, un loufiat de Noisy le Grand flingué à bout portant par un quidam mécontent pour cause de lenteur dans le service! Alors, hein, ça va continuer encore longtemps comme ça? Partis comme nous voilà, nous n’allons pas tarder à voir arriver les fusillades gratuites qui tirent dans le tas, comme aux States; d’ailleurs ce qui se passe là bas finit tôt ou tard pas débouler ici. Ça nous pend au nez comme un sifflet de deux sous, croyez moi, il y a urgence, agissez, Monsieur Présipède, l’Hexagone éternel et diversifié vous en saura gré! Je vous en conjure, vous êtes beau, vous êtes fort, vous êtes la Lumière de l’Humanité, tout le contraire du gros facho mal embouché d’outre-atlantique, alors démarquez vous un peu, flûte, qu’on en finisse avec ce scandale!
Pardon? Plaît-il? Que dites vous? Les armes à feu sont déjà interdites en France? Ah bon? Parbleu on ne le dirait pas! Interdites à qui? Ah oui, d’accord, à vous et moi, bien sûr, naturellement, suis-je bête! C’est défendu pour les braves gens, ceux qui de toute façon ne s’en serviraient pas, d’accord, okay, certes…mais je ne parlais pas de ça, moi, j’évoquais seulement les gadgets en vente libre dans nos quartiers périphériques, vous savez, les truc genre kalachnikov, je ne sache pas que ce soit interdit, ça… Ah vous trouvez, vous? Mettons que je n’aie rien dit, alors…mais bon, comme interdiction ça s’apparente un peu en termes d’efficacité à celle qui s’impose aux instits ainsi qu’aux ecclésiastiques d’initier, comme disait Con Bandit, les petits nenfants à la sexualité.

Il faut dire aussi qu’on ne peut plus raisonner aujourd’hui, comme dans le courant des années soixante, en termes de Répupu une et indivisible. C’est terminé, ça, cuit, liquidé, effacé, mort! Aujourd’hui, nous sommes revenus en quelque sorte au bon vieux temps de l’Édit de Nantes, tellement regretté par nos chers amis de la Grande Famille de Gauche. Le Pays apparaît désormais coupé en deux, d’un côté la bonne vieille mère Patrie, finissante, à bout de souffle, qui ne survit plus que sous perfusion d’illusions pathétiques et de l’autre, les places fortes de la population importée. Ces dernières jouissent de fait du privilège d’exterritorialité, avec tout ce que cela comporte au regard des lois de la Répupu, lesquelles cessent de s’appliquer aussitôt franchis les barrages qui contrôlent l’accès aux Cités Sans-Cible. Au sein de ces mystérieux réduits, ce qui se passe nous est étranger, nous n’en savons rien, nous l’imaginons seulement tout en restant vraisemblablement à cent lieues de la réalité. Nous autres indigènes, je veux dire Céfrans, quoi, faces de craie, kouffars, comme ces gens-là nous appellent, nous en apercevons tout juste l’écume, les indices qui sourdent par les pores des quartchiers fermés, par exemple les armes à feu dont nous parlions à l’instant. Rien toutefois de précis quant aux réalités juridiques de la société des Chances Pour la France, juste des inquiétudes, bien calmées par la coalition des Pouvoirs Publics et des media, dont l’action conjuguée assure l’omerta absolue qui entoure les enclaves en question. Tout est constamment mis en œuvre pour faire oublier aux cons citoyens, l’existence toute proche de nids de frelons prêts à fondre sur le Vieux Pays s’il s’avisait jamais de mettre le nez dans les affaires banlieusardes ou bien encore de fermer le robinet des prestations sociales.
Un exemple récent et parfaitement caractéristique: la pantalonnade des prénoms les plus fréquemment attribués aux nouveaux nés du pays. Pas un seul blaze mahométan dans le top cinquante, tant des filles que des garçons! Non mais on se fout de qui, là? Alors qu’on nous montre parallèlement les écoles, avec leur chères têtes crépues parmi lesquelles, de ci de là vous en remarquez une blonde, noyée dans la masse! Alors qu’on voit bien dans nos rues les fatmas bâchées comme des Berliet de l’ancien temps, pousser des voiture d’enfant fréquemment biplaces, les frères et sœurs plus grands trottinant à côté! Vous croyez vraiment qu’ils s’appellent tous Gabriel, Paul ou bien encore Louise, ces charmants bambins? Hé bien il faut croire que oui! Je dis bien il faut croire, y a intérêt! Sans crédulité point de salut, dans ce pays mourant! Alors croyons! Croyons toutes les calembredaines qu’on nous déverse à flots continus et puissants dans la cervelle, cela nous évitera de nous poser les mauvaises questions, celles qui font illico basculer dans la catégorie nauséabond, salfacho, HLPSDNH (1)! Croyons dur comme fer et nous serons sauvés de la malpensance politiquement-incorrecte…et tant pis pour les serveurs trop lents dans la préparation des sandwiches-kébab!

Et nous voyions, pas plus tard qu’hier soir, notre petit Présipède, tout bronzé à Bormes les Mimosas, discourir comme quoi « Notre pays parfois se divise…il faut savoir…en…sortir… » et autres lieux-communs du même tabac! Consternant, certes, mais en même temps, comme il dit, la France ouvre les bras aux migrants de l’Open Arms nous en récupèrerons quelques-uns, bien sûr, juste pour conforter la stratégie des ONG si bien intentionnées qui s’en vont récupérer les pseudo-naufragés, laissés par les passeurs à la limite des eaux libyennes.
– » Allo  salam Sabine, j’y viens comme d’habitude aux coordonnées GPS comme ça qu’on a dit?
-« Parfaitement, Mohamed, essaie de m’en coller une bonne centaine, ce coup-ci, avec dans toute la mesure du possible des femmes et des enfants… comment ça t’en a pas? Ben tu te démerdes pour m’en trouver, zut, pas besoin d’un gros stock, quoi, juste pour sensibiliser l’opinion, c’est quand même pas la mer à boire…enfin, je veux dire… Bon, bref, et tu me les colles sur un pneumatique trop petit, tu vois? Que ça déborde bien de tous les côtés, je ne te fais pas un dessin! Pigé, ce coup-ci? Allez, exécution, ce sera cinquante-mille en petites coupures, comme d’hab! »
Attention, hein, là nous sommes dans la fiction la plus fictive, pas vrai? Toute ressemblance avec quiconque ne serait que pure coïncidence! Faut pas déconner tout de même, à mon âge la prison c’est redoutable pour la santé!

Cela dit, le simple fait d’ancrer un navire rempli de transfuges de l’Afrique miséreuse à quelques encablures de Lampedusa, suffit à caractériser la manœuvre de l’ONG espagnole armatrice de l’Open Arms, le vaisseau amiral de la flotte bien pensante en ce moment-ci. On vient chatouiller Salvini sous les roustons, voilà tout! Et c’est chaque fois la même chose, il y a un peu plus d’un mois le rôle était tenu par le Sea Watch 3 avec le même genre de chantage: « la situation devient explosive, les malheureux veulent se jeter à la mer, alors même qu’ils ne savent pas nager, sans compter qu’ils se tapent dessus, entre eux, ces braves gens, il y aura bientôt des morts, ça ne fait pas un pli… »
Et Salvini qui résiste autant qu’il peut aux pressions venues de toute part, l’Europe, les media, la Justice ritale, son propre gouvernement même, lequel en loucedé lui cisaille la branche; il lui a déjà fallu laisser débarquer vingt-sept « mineurs isolés »…faut voir les gros bébés!  Bref, tout cela pue la combine politico-médiatique. Plus encore aujourd’hui même! Car le camarade Sanchez, le chef du gouvernement espagnol, celui qui, faute de majorité expédie les affaires courantes, comme on dit, vient de proposer à l’Open Arms de rejoindre le port d’Algesiras où il serait accueilli à bras ouverts, comme son nom l’indique… Eh bien figurez vous qu’elle a refusé l’ONG en question; le navire restera fidèle au poste sous le gros sale nez de Matteo l’horrible facho! Raison officielle: ils sont trop mal en point pour naviguer encore cinq ou six jours, les noirs! On va donc les laisser croupir en attendant qu’il cède, le salaud, qu’il perde, qu’on lui fasse bouffer son chapeau, son T shirt, ses godasses, ses testicules, tout! La noblesse du combat saute aux yeux, c’est la Vérité Révélée contre ce que le monde compte de plus ignoble, en un mot le racisme! Intenable la situation du barbu de l’Intérieur! Ses compatriotes ritals peuvent en penser ce qu’ils veulent et même être d’accord avec lui, si ça se trouve… de toute façon force restera à la dictature de la Bien-Pensance Universelle!
Présipède en prendra quarante, de migrants Open Arms, plus la ribambelle de ceux qui se débrouilleront à franchir clandestinement nos frontières…mais tout cela n’est rien en comparaison des flux migratoires continus qui nous dégringolent dessus en permanence sans même qu’on nous demande notre avis… Rectification, on nous le demande de temps à autre et, en pareil cas, nous votons Macron! Alors, accueillons donc, accueillons open arms, à bras ouverts, quoi…non, pas à bras d’honneur, j’ai dit « ouverts », m’enfin!

Bonne continuation, conservez vous bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

(1) Les Heures Les Plus Sombres De Notre Histoire

Zucchetto bianco, bianco zucchetto!

-« Il a beau se balader torse nu avec son gros bide à l’air, Salvini, en attendant il manœuvre plutôt pas mal. Avec un peu de chance c’est la Droite qui va ramasser le tapis en Octobre prochain et à partir de ce moment-là on va pouvoir commencer à bosser pour de bon, sans les potes du gros rigolo Grillo pour mettre des bâtons dans les roues! Avec un peu de chance, vous dis-je, parce qu’aujourd’hui une élection verrait une victoire de la Ligue tellement large qu’il pourrait gouverner quasiment seul, Salvini, et là, je vous jure, on envisagerait les choses avec un peu plus d’optimisme…rien qu’à imaginer  la tronche de tous les bien-pensants-politiquement-corrects et de tous les Bruxellois enfiévrés qui commencent déjà à s’oublier dans leurs frocs! Espérons juste que ça se passera de la sorte…qui vivra verra, pas vrai? En attendant remettez nous donc une tournée sur mon compte, Madame Thérèse, par ces chaleurs une petite coupette ça rafraîchit mieux qu’un coup de pied au derrière! A votre bonne santé, les copains! »

Ça faisait un bail qu’on ne l’avait pas vu  Derrière Napoléon.  ce cher Umberto Cazzoficca, cette fois il passe en coup de vent, un vrai météore! On ne sait pas trop ce qu’il fabrique exactement mais il continue sans aucun doute à fonctionner dans les affaires bizarroïdes, voire douteuses, du coup, là nous étions sur sa trajectoire, une petite halte s’imposait, c’est un fidèle le Rital, on ne croirait pas…
Et le voilà donc tout émoustillé à l’idée de voir enfin les nauséabonds de La Ligue sur le point de prendre le pouvoir en Italie, au grand dam de tout le fatras gauchiard qui fait encore un peu la pluie et le beau temps dans l’Union. Parce qu’à l’évidence, l’Italie, membre fondateur historique de l’Europe, qui bascule dans le camp du mal ça décoiffe grave vous savez. J’irais même jusqu’à qualifier l’évènement d’historique, sauf que comme il dit, Umberto, ça reste à faire. Avec la démocratie, on ne sait jamais! Certes, une partie de plus en plus importante du corps électoral Italien, a bien compris, si l’on en croit les sondages, tout l’intérêt qui pourrait s’attacher à confier le Pays à ceux qui veulent le sauver de l’invasion; et même si les bonnes âmes hollywoodiennes, style Richard Gere, le bellâtre sur le retour aux succès fabuleux dans les films à la con, tentent d’expliquer aux populations péninsulaires les mérites incomparables de l’immigration musulmane, l’effet risque de s’en trouver atténué par les réalités tangibles du phénomène. L’Italien, c’est là son moindre défaut, pense d’abord à sa famille, ensuite à son village, vaguement à sa région, et, s’il en reste encore un peu, à son pays. Ce dernier, d’ailleurs, doit son unification à une bande d’exaltés de l’avant-dernier siècle, sans qu’on puisse en déduire un sentiment national puissant et généralisé. Le Sud envie le Nord qui le méprise et le Piémontais conserve un peu de mal à fraterniser avec le Calabrais. En revanche, l’envahisseur leur déplaît à tous! Le type qui se pointe dans le genre ôtez vous de là que je m’y mette est moins chaleureusement accueilli sur les bords du Tibre que sur les quais de la Seine. Ce sont des réalistes, nos -plus ou moins- amis Transalpins. Une très vieille civilisation qui a connu toutes les misères imaginables et qui s’en est toujours dépêtrée, tant bien que mal mais sans jamais perdre son âme. Or l’arrivée en masse des transfuges de la misère africaine c’est bel et bien la promesse d’une disparition annoncée, l’absorption à petit feu par la masse innombrable des nouveaux arrivants! Ils n’y tiennent pas du tout, nos voisins de la Botte, tellement qu’ayant vu leur Ministre de l’Intérieur s’atteler à la tâche, contre vents et marées et en dépit d’une désapprobation quasi universelle, ils tendent à lui faire confiance, plus, en tout cas, qu’aux politicards de pacotille dont ils ont pu apprécier la nocivité. Tous autant qu’ils puissent être, les Berlusconi, Renzi, Monti et autres bateleurs de tribunes tout en gueule et rien dans le futal, répondent d’une dégringolade infernale qui a démarré au moins avec l’Euro. Maintenant ils voient arriver un type qui joint le geste à la parole, qui ferme les ports  au déferlement des sub-sahariens et qui semble capable d’aller dans les instances internationales faire entendre une parole susceptible de faire écho à celles de Trump, de Johnson, d’Orban et autres ignobles populistes bien décidés à sauver l’Occident.

L’Occident! Voilà bien le problème. Jusqu’à un passé récent, si vous regardez bien, il parlait d’une seule voix, monocorde et bien-pensante. Quelques trublions, nouveaux arrivants de l’Est à peine sortis du carcan soviétique, les PECO (1) comme on dit, Groupe de Visegrad (2) en tête, tentaient bien de tirer le signal d’alarme pour arrêter le train des âneries suicidaires orchestrés par la mère Angela, accueilleuse à bras ouverts de « réfugiés » patibulaires (mais presque). Toutefois, on regardait ces hurluberlus avec le mépris des riches cultivés pour les ploucs mal dégrossis et le train du désastre poursuivait sa route vers l’abîme insondable de la submersion démographique.
Enfin Donald vint! Et, avec lui, le gros choc, la tremblote, l’incompréhension panique, la frousse indignée! Comment la bien aimée Démocratie Amerloque, la plus vieille du monde, celle qui jaillit un beau jour du sacro-saint creuset maçonnique, avait elle pu engendrer pareille monstruosité? Ils ont bien essayé d’avoir sa peau mais sans succès, il est toujours là, l’affreux, fidèle au poste et capable, sait-on jamais, de se faire ré-élire l’an prochain! Sauf que, depuis trois ans bientôt, il a marqué le monde de son empreinte, le gros puant, il décomplexe un peu les autres, il montre la voie: l’immigration diminue en flèche, le chômage tend vers zéro, la croissance frise les quatre pour cent, les affaires n’ont jamais été aussi florissantes, même sous Reagan… Finalement le « populisme » n’est peut être pas si épouvantable que cela…certains électeurs se le disent in petto, en Italie notamment… Et Salvini entend bien capitaliser là dessus, il a réussi à s’accrocher, il tient bon sur l’essentiel, la perspective de faire quarante pour cent aux législatives anticipées apparaît plutôt raisonnable. Donc il y va!

-« Eh oui, bien sûr, il y va, reprend le camarade Cazzoficca, sauf que les autres vont tout faire pour qu’il se plante, porco dio, c’est couru d’avance! Ils vont jouer la carte Mattarella, le Président de la République, un ventre-mou de la democristiana (3), le type qui a déjà tout essayé, avec ses pouvoirs constitutionnels, pour empêcher la coalition 5 Etoiles-Ligue! On peut compter sur lui pour freiner des quatre fers, il va mettre en branle l’ensemble des dispositions susceptibles de retarder l’échéance afin que dans l’intervalle le nécessaire soit entrepris pour démolir l’ignoble Mattéo dans la tronche des électeurs. Le Pape s’y mettra lui aussi, vous pouvez en être certains, il est plus écouté que Richard Gere, croyez moi! Et d’ailleurs il a déjà commencé, Bergoglio, c’est vous dire s’il prend l’affaire à cœur. Une interview à La Stampa pour expliquer tout bien comme il faut que le souverainisme et le populisme sont les deux mamelles des heures les plus sombres de l’histoire de l’Europe! Ça ne vous dit rien, ça? Il a carrément ressorti Hitler, je vous jure, juste pour insinuer que le Führer et Salvini (sans nommer ce dernier, pas la peine) ce serait zucchetto bianco et bianco zucchetto (4)! Les Nazis et La Ligue, même discours « Nous d’abord, nous, nous …ce sont des pensées qui font peurcela rappelle l’Allemagne de 1934 » dixit le Souverain Pontife! Vous vous rendez compte de l’effet sur nous autres, qui pour un oui ou pour un non nous signons trois ou quatre fois d’affilée? Qui ne passons pas devant la moindre église sans tomber la casquette? Qui continuons à croire au Ciel et même à l’Enfer, dans les cas les plus extrêmes? Le représentant de Dieu sur terre, pour les gens de chez moi ça reste un monument tabou, indéboulonnable, vous savez; alors quand il prononce ce genre d’anathème, Francesco, vous pouvez compter les voix perdues, ça vaut pratiquement excommunication! Et contre un tel rouleau compresseur, pas moyen de se défendre! Contrairement à votre Mme. Le Pen, Salvini n’a pas protesté, que dalle, silence absolu, on ne polémique pas avec le Vicaire de Notre Seigneur, porca madonna! Vous, dans un sens, vous avez du bol de vous être débarrassés de cette dictature du spirituel, mais en même temps vous en avez récolté une autre, probablement encore pire, celle de la toute puissante pensée humanitaro-gauchiarde… Au final, c’est encore mieux en Italie, vu qu’il va sur les quatre-vingts-trois balais le calotté du Vatican, nous en serons débarrassés largement avant que vous ne parveniez à vous démerder de votre endoctrinement congénital…le tout sera de toucher un Pape moins dangereux le prochain coup, souhaitons que la Divine Providence y pourvoie, vecchio dio! En attendant, il nous reste à prier pour que la Ligue fasse le plein aux prochaines élections, amen! »

Ce sur quoi, il repose délicatement sa coupe, fait la bise à tout le monde et se barre comme il était venu… une sorte d’ange de la miséricorde catholico-politique, cet Umberto! Y a pas de bon dieu, ces gens là sont quand même très spéciaux, pas vrai?
Moi aussi, alors, je me barre. Allez dans la paix du Christ et évitez le Pape, c’est de toute évidence un émissaire de la Sorosphère!

A la semaine prochaine…si Dieu le veut.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Pays de l’Europe Centrale et Orientale.

(2) Groupe de Visegrad: Pologne, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie: les anti-immigration débridée.

(3) La Démocratie Chrétienne, parti de centre-droit proche du Vatican, désormais disparu.

(4) Le Zucchetto, en français la courgette, désigne la calotte papale, donc ici l’équivalent de « bonnet blanc-blanc bonnet ».

Vas-y Franky, c’est bon!

S’il faut vraiment rechercher les responsabilités au titre de la tragique disparition de ce pauvre Steve, alors je vais vous le dire moi séki (je me mets au diapason du parler d’aujourd’hui) le vrai responsable, parfaitement! Et sans barguigner, encore, foin de la moindre circonlocution, de toute langue du bois…c’est bien le cas de le dire! L’origine de cette malheureuse affaire, la cause initiale, le départ de tout, c’est incontestablement Lang, Jackot pour les intimes, le sémillant vieillard président de l’Institut du Monde Arabe aux appointements de nabab, lui et personne d’autre. Parce qu’avec ses conneries de teuf de la zikmu, ce vieux schnock nous a foutu un bordel indéracinable, une vérole incurable, un caravansérail de Juin qui revient chaque année nous empoisonner la vie du premier soir de l’été. Tous les ans c’est la foire d’empoigne, tous les ans les pires hurluberlus se croient autorisés aux plus effroyables tapages nocturnes sous couvert de musique… musique! Imaginez donc un peu ce qu’en penseraient les grands musiciens, les vrais, je veux dire les Bach, les Mozart, les Rossini, Verdi, Donizetti, Sati (non lui ça prend un « e » à la fin), et même les plus audacieux, style Stravinski, celui qui faisait scandale au début du siècle dernier, avec du violent, du brutal, de l’hystérisant parfois mais de la musique tout de même, rien à voir avec les teufeurs des 21 Juin jackotesques! Le seul qui s’en foutrait complètement ça resterait sans doute Beethoven, ça lui ferait même une soirée privilégiée au malheureux sourdingue, les délices du silence au milieu du vacarme de Belzébuth. Toutefois, il n’y a pas que le tapage, il y a aussi le reste, l’occasion rêvée pour tout un tas d’abrutis incultes, avinés ou camés jusqu’au trognon, de semer la terreur dans nos villes. On a le droit, c’est la teuf à Jackot, celle qui rend chaud, c’est une emmerdeuse! Et  par voie de conséquence, non seulement ils nous cassent les oreilles -sans parler du reste- mais encore ils briseraient volontiers les bras, les jambes et même la tronche à tout individu normalement constitué qui se risquerait ce soit là à quelques pas estivo-vespéraux hors de son foyer protecteur! Bref, il en a gros sur la conscience, le resplendissant M. Lang…sauf qu’il s’en fout complètement, lui, qui sème la panique récolte la fortune, la célébrité, la gloire et la reconnaissance universelle, ainsi va le monde aujourd’hui…
Et voilà pourquoi, en ce 21 Juin 2019, les quais de Loire résonnaient encore à quatre heures du matin du tintamarre épouvantable de sounds-systems manœuvrés par une kyrielle de toxicos à décibels en furie. En cette bonne ville socialo de Nantes, le couvre feu aux petites heures du matin apparaît raisonnable, histoire de laisser aux vieillards, aux petits nenfants et aux braves gens en manque de sommeil, le loisir de dormir un petit moment. Manque de pot, Steve et ses potes, assourdis par leur sono d’aliénés, ne l’entendirent pas de cette oreille et, bravant les injonctions policières, poursuivirent tranquillement leur sauterie enfiévrée jusqu’à ce que les poulets finissent par en exiger la cessation immédiate. Sur la lancée, nos jeunes amis, décidés à ne point s’arrêter en si bon chemin, s’employèrent à balancer sur la flicaille les reliefs d’une soirée fort arrosée, bouteilles, canettes et autres emballages divers. Résolue à assurer le maintien d’un ordre aussi républicain que, jusque-là, malmené, la Police a alors foncé dans le tas ce qui produisit l’effet du renard déboulant soudain dans le poulailler, les teufeurs s’égaillant en ordre dispersé dans la direction opposée à l’avancée des Forces de l’Ordre…la direction de la Loire dont les flots obscurs engloutirent à jamais le regretté Steve, animateur péri-scolaire de son état, dont, cependant, les qualités natatoires s’apparentaient à celles de la clé à molette. Hélas, hélas, hélas! Paix à son âme, ce garçon eût mieux fait de rester ce soir là avec Papa et Maman, à siroter du porto au son mélodieux du fado…
Et par la grâce des media, toujours prompts à faire monter la mousse, l’histoire de ce pauvre type à la fin lamentable se transforme en affaire d’état! « Où est Steve? », nous serinait-on à longueur de journées, « où est Steve? »… Alors que tout le monde le savait parfaitement! Et puis, à peine l’avait-on repêché, « Justice pour Steeve! » Avec le cortège de mises en accusation gratuites habituelles en pareille situation, les valses hésitations de Castapiane trop faible et trop couillon pour tenir le langage de fermeté qui conviendrait pourtant en l’espèce, genre « circulez y a rien à voir, la police a fait son boulot et les adultes présumés responsables, les soi-disant citoyens, qui se mettent en contradiction avec la Loi et les règles de la société doivent en assumer les conséquences ». Mais ça, évidemment, de nos jours le Ministre de l’Intérieur se gardera bien de le dire, il préfèrera toujours louvoyer entre les rapports de l’IGPN et les manifs opportunistes de black-blocs. Pauvre Répupu, pauvre France!
Que voulez vous que je vous dise, hein? Cette affaire m’a seulement appris qu’il existait des animateurs péri-scolaires, sortes de nounous à vingt heures par semaine, censées s’occuper des enfants pendant les heures non-scolaires… Une survivance de la réforme Peillon! Celle-ci, balayée par l’arrivée tonitruante de Blanquer dans les valoches de Macrounette, survit néanmoins par les animateurs en question…on n’allait pas les supprimer, tout de même, qu’aurait on bien pu en foutre, pas vrai, des gugus qu’on y avait casés? C’est comme ça que ça se passe chez nous: la réforme crée le besoin, le besoin crée l’emploi public, lequel survit à la disparition du besoin! …et vous voudriez qu’on y arrive, vous, avec des principes de ce calibre? Enfin, bon, ça aura toujours permis à ce brave Steve de vivoter jusqu’à la mort… »en dépit des envieux », comme disait Rabelais.

Alors, bien sûr, on n’a pas fini d’en parler, de feu Steve, l’affaire ne manquera pas de défrayer la chronique médiatique pendant un certain temps encore, jusqu’à ce qu’un nouveau machin de derrière les fagots vienne à la faire basculer dans les poubelles de l’actualité évolutive. Aujourd’hui, toutefois, BFM TV et ses consœurs consacrent une parenthèse au désormais illustre Franky Zapata (mais non, pas le clown, l’homme volant, enfin!). Il y a peu, quand vous cherchiez le nom en question sur Google, vous tombiez illico sur le révolutionnaire mexicain, vous savez, Emiliano Zapata, celui qui voulait rendre les terres aux Indiens…Viva Zapata, si vous voyez ce que je veux dire. Un héros des causes populaires et rurales, quoi, un homme bien sous tous rapports, avec une moustache en guidon de course du plus heureux effet assortie d’une fière devise passée à la postérité « mieux vaut mourir debout que vivre à genoux« … ou peut être « mieux vaut vivre debout que mourir à genoux« … Je ne sais plus trop…perso j’aurais une préférence pour la seconde…le nouveau Zapata aussi, d’ailleurs! Lui c’est debout sur sa planche volante qu’il en colle plein la vue à tout le landerneau! On ne parle plus que de ça, dites donc, il avait déjà survolé les Champs Élysées sous les yeux éblouis de Présipède, le 14 Juillet dernier, et voilà-t-il pas qu’aujourd’hui il traverse la Manche! Mince alors! Comme Louis Blériot il y a cent-dix ans jour pour jour, mais pas avec un avion, juste avec les pieds sur son bidule à kérosène! Donc la sphère médiatique, tout émoustillée, lui fait un triomphe, au Franky! « Vas-y Franky, c’est bon », comme disait la chanson de son quasi homonyme Francky Vincent, l’inoubliable auteur de Alice ça glisse, le roi de la zouk, quoi! Sauf que dans le cas qui nous occupe on ne parle plus de Zouk machine, mais bien de machine à transformer le soldat en petit oiseau fulgurant, un truc de ouf, vraiment! Pour tout dire, l’armée lui a dores et déjà refilé un petit budget de un million trois à Franky (comment? Mais non, pas à Francky Vincent, voyons, je vous parle de Zapata, là! Suivez un peu, tout de même!) Bon, d’accord, les Troufions en chef lui ont déclaré, « vas-y Franky c’est bon », je veux bien, mais juste pour bosser sur son engin…non, pas celui-là, sa flyboard, comme on dit en bon français. Alors qui c’est les Troufions en chef? Bonne question… Vous savez, si le Zapata en question a pu se produire sur le front des troupes en plein défilé de fête nationale, il fallait que cela vienne de haut, c’est bien le cas… Et séki (j’en abuse) le Chef des Armées? Eh oui, je ne vous le fais pas dire… Je vous prends les paris qu’il ne devrait pas tarder à recevoir la Légion d’Honneur dans le grand salon du Palais Présidentiel, ce sacré Franky (oui, Zapata, bien sûr, pas l’autre…mais non, pas Emiliano non plus, voilà cent ans qu’il est clamsé, le pauvre).
Et pourtant, hein, voler au dessus de la Manche, de nos jours, il ne devrait pas y avoir de quoi en faire tout un fromage, non? Même en flyboard, vous ne croyez pas? Un truc qui aurait vraiment de la gueule, ce serait de la traverser à pieds, la Manche! Là oui, alors, ça ferait un tabac mondial! Garanti sur facture!… Bon, si jamais Notre Seigneur envisageait de se refaire la cerise, vu que ses actions commencent un peu à partir en quenouille… Va-z-y Jésus c’est bon, c’est bon, bon, bon…!

Allez, bonjour à tous et faites vous bien gras.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN