No deal!

Actuellement, le sujet favori des folliculaires de media-intox c’est Villani. Vous savez, le mathématicien macronniste qui a une araignée au plafond. Soyons précis, jusqu’à ces derniers temps il portait ladite bestiole placardée sur son poitrail étique d’intello un peu secoué, mais il l’a désormais soustraite à notre vue, cela risquait d’effaroucher les rombières bobo qui votent si bien à Paris. Moi, je vous l’avoue, avant même que ce zigomar ne s’engage en macronnerie politicarde j’ai toujours pensé qu’il lui manquait quelques rivets. Déjà, un pur matheux, juste pour la beauté des équations, ça fait peur, enfin à moi, en tout cas. L’élégance du raisonnement mathématique, l’esthétique des formules cabalistiques qui sortent des tronches surmultipliées de ces olibrius, tout cela m’échappe totalement. Attention, tout de même, d’une certaine façon j’admire, ça me réveille le complexe d’infériorité, souvenir de l’époque atroce du passage au tableau, vous savez, quand il fallait, devant tous les copains rigolards, essayer de démontrer je ne sais quelle fonction à la con, sous les quolibets d’un prof sadique autant qu’incapable d’expliquer simplement des chose pas si compliquées, somme toute, qu’il n’y paraissait. J’en ai tellement sué qu’à la fin j’ai fini par m’éclipser en douce avant la classe de math, ce qui n’a évidemment pas arrangé les choses. Alors, évidemment il en impose à bloc le type qui jongle avec les dérivées, les intégrales, les sinus et les cosinus, enfin tous ces machins ésotériques réservés aux intelligents du dessus, ceux qui possèdent des Q.I. à rendre malade de jalousie n’importe quel littéraire tout juste bon à souffler du vent approximatif. Et, en plus, il a sorti des travaux fabuleux, Villani, il a notamment fait progresser la science dans le domaine de l’entropie, c’est à dire en termes vulgaires, du désordre…voilà sans doute ce qui lui a donné l’idée de s’embarquer dans la Répupu en marche, l’entropie macronienne lui a rappelé le temps où il servait un peu à quelque chose, à l’arachnophile, voilà sans doute l’explication.
Et puis, il a attrapé le melon, cette grosse tête, une fois député il y a pris goût; on peut dire plein de conneries, on est bien payé, bien considéré, c’est cool, comme il convient désormais de dire jusqu’à ce que cela passe de mode et tombe dans le domaine du parler vieux-con. Par conséquent, en sa qualité d’énorme intelligence, il s’est dit, l’ex-mathologue, qu’en faisant parler de lui il arriverait sans doute à faire fructifier son petit capital de notoriété démocratico-combinarde. Et ça marche à bloc! Le coup de la candidature à la Mairie de Paris fonctionne à tout berzingue! Non seulement il fait la nique à ce petit miteux de Grivaux, mais encore il défie ouvertement Présipède. Du coup c’est l’affolement dans la volière médiatique, on nous cuisine du Villani à toutes les sauces. Il a déjà gagné, le surdoué, même si ses chances de succéder à la Maire Hidalgo -qu’il soutenait en 2014, c’est vous dire- apparaissent plutôt faiblardes, en tout cas il crève les écrans et enquiquine tout le monde, y compris le parti macrouilliste qui n’a même pas eu le courage de l’exclure pour outrage à Magistrat Suprême. Allez savoir, parti comme le voilà, où il va finir, le sinoque à la grosse araignée! Si ça se trouve, à l’Elysée, tiens, on en a vu des pires…enfin non pas des pires, mais des équivalents, oui, tout le temps! Réputé hyper-cerveau, parfaitement bien-pensant, suffisamment philanthrope pour séduire à la fois le Germanopratin et le Maçon de loge provinciale, politiquement correct au point de rappeler à tous qu’algèbre vient de l’arabe littéraire, ce qui en dit long sur le potentiel caché des petits Beurs en ce domaine éminent de la science pure, le petit bonhomme a tout ce qu’il faut pour briller au firmament de notre belle démocratie franchouille.

Remarquez, j’ai l’air de critiquer comme ça -et pas seulement l’air, à dire le vrai- mais dans le fond, française ou bien d’ailleurs, la Démocratie ça reste la Démocratie. Comme toute initiative sociétale de l’esprit humain il s’agit d’un machin vachement aléatoire, mal branlé, vaseux, biscornu et propre à faire face aux situations qui ne posent aucun problème. Dès que surgit le moindre imprévu, elle part illico en quenouille, la Démocratie, elle se transforme en monstre apathique, amorphe, abruti, hostile, incapable de dégager la moindre solution idoine. Bien sûr, elle finit toujours par trouver un truc, un bidule à la mords moi le nœud histoire de débloquer, parce que lorsqu’elle débloque, elle débloque à bloc, la Démocratie, et la plus vieille, la plus titrée de toutes, la Britannique, nous en administre en ce moment la preuve magistrale.
Tous les aspects les plus caractéristiques du système se trouvent là, résumés en une sorte de tragédie antique avec unité de temps, de lieu et d’action. L’Europe d’aujourd’hui, vaste lupanar à ciel ouvert, théâtre du Brexit! Premier acte bien démocratique, tout ce qu’il y a de plus orthodoxe et légitime: les Rosbifs votent à leur referendum de Juin 2016. Voilà donc plus de trois ans. Une courte majorité sort des urnes, un peu moins de 52 % de votants souhaitant quitter l’Union Européenne. D’accord, ça laisse 48% de couillons sur le carreau, sans compter les habituels abstentionnistes dont nul, par la force des choses, ne sait ce qu’ils pensent…mais souvent ils n’en pensent pas moins! En gros, une forte minorité des gens de là bas, venait de décider d’abandonner l’Europe à son triste sort, afin de s’émanciper des multiples contraintes inhérentes à l’organisation foireuse des États du Continent. Donc, en démocratie c’est la règle, la décision prise s’imposait à tous, satisfaits ou pas. Et là, logiquement, il eût été nécessaire d’en tirer les conclusions: « au revoir et merci, on s’en va! » Et la réponse polie des cons qui restent eût alors été: « bon vent les amis, n’oubliez pas de bien refermer la porte derrière vous pour éviter les courants d’air ». Ainsi la question se trouvait réglée, la vox populi respectée et le boxon actuel évité.
Oui, mais non! Alors là pas du tout, vous êtes loin du compte! C’est qu’ils sont là depuis le temps de Pompidou, les Britiches, vous vous réalisez l’amoncellement de scories de toute nature que ça peut créer, un demi-siècle d’appartenance à l’Europe? Inextricable, la situation! Il fallait y penser avant de poser la question au populo, me direz vous… Oui, bien sûr, sauf qu’à l’époque ils avaient parié sur la victoire du Bremain, le contraire du Brexit! Et vous ne pouvez pas imaginer à quel point c’est joueur, les Rosbifs! Cameron, le Premier Ministre qui avait lancé le truc a donné sa démission, il avait perdu, point final! Sauf que depuis lors c’est le bordel arabe sauce londonno-bruxelloise, personne n’en voit l’issue, ni clairement, ni même vaguement: un combat de nè… enfin je veux dire de personnes de couleur…ah, non, ça aussi, vaut mieux éviter? Bon, allez, merde, un combat de personnes dans un tunnel! Okay, l’image perd beaucoup en puissance évocatrice, ça ne veut même plus rien dire du tout, mais force reste ainsi à la Loi! C’est y pas l’essentiel?

Au début, au lieu de cravacher, perdu pour perdu, ils se sont donné deux ans pour couper le cordon! Deux ans! Une paille! Et pendant ce confortable délai, non seulement ça a discuté le bout de gras avec les gens de Bruxelles, Barnier en tête, mais encore le chaudron britannique s’est mis à bouillir entre les pro-brexit et leurs adversaires qui reprenaient du poil de la bête au fur et à mesure que le temps passait. Résultat des courses, à la fin des deux ans on en était quasiment au point de départ. Il fallut donc rallonger la période afin de négocier encore et encore, jusqu’à ce que, de prolongation en prolongation et à force de rejets successifs de ses projets, la pauvre Thérésa May finisse par démissionner, laissant la place à un  Boris Johnson  gonflé à bloc.
Ce dernier, convaincu de la nécessité de siffler la fin de la récréation, décida alors de se débarrasser du boulet démocratique le temps d’en finir avec le feuilleton Brexit et de sortir enfin, à la date fixée du 31 Octobre prochain. Donc, il a mis les parlementaires en congé d’office, le gros Bobo, parce que depuis le début des négociations ledit parlement a toujours tout refusé, les accords négociés par la brave Thérésa tout autant que l’éventualité d’une sortie sans accord, le fameux No deal qui semble bien constituer la seule solution réalisable, quel que puisse en être le coût. Pour arriver enfin à quelque chose il faut donc momentanément neutraliser le Parlement, c’est à dire la sacro-sainte Démocratie… Je ne sais pas ce qu’il se figurait, Boris, mais en s’attaquant ainsi de front à la Statue du Commandeur, il apparaissait inévitable qu’il se prît un véritable tsunami à travers la gueule! Ça n’a pas loupé. Aujourd’hui, il n’a plus de majorité, ses potes le laissent tomber les uns après les autres, jusqu’à son propre frère qui quitte le navire comme un rat pressentant l’incendie! Le voilà sommé de retourner à Bruxelles en vue de négocier un deal dont tout le monde sait qu’il serait rejeté comme les autres… Pour jouer sa dernière carte il demandera Lundi aux Communes de se dissoudre afin d’aller à de nouvelles élections… Il ne l’obtiendra certainement pas! La démocratie aura tellement bien parlé que ce pauvre Johnson ne disposera d’autre choix que la démission…laquelle pourrait peut être déboucher sur de nouvelles élections…même pas sûr! Quand on veut noyer le gros toutou, on l’accuse de la rage et tout le monde s’y met, la carpe s’allie au lapin et le conservateur au travailliste. L’essentiel étant de se débarrasser de l’empêcheur de démocratiser en rond… Vous avez vu ce qui est arrivé à Salvini?… Affaires à suivre…

Bonne semaine à tous, amitiés bien démocratiques.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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28 réflexions sur “No deal!

  1. G.Mevennais 8 septembre 2019 / 15 h 11 min

    Oh, vous m’avez fait bien rire avec l’algèbre. Je passe sur les détails, mais les aléas de la vie ont fait que je ne suis entré en « secondaire » qu’à 14 ans et…direct en 4ème. J’ai pu rattraper mon retard sur toutes les matières, sauf en algèbre (ce qui m’a coûté la mention TB au BEPC, mais je m’en suis remis !
    Quant au brexit, je ne sais pas ce qui va sortir de ce sac de noeuds, peut-être que tous ces négociateurs vont réussir à tourner les difficultés et l’aplanir comme il en a été fait de notre référendum estompé avec « maestria ». Je n’en sais rien, je constate seulement que toutes les
    personnes qui parlent du brexit, sont « contre » et prédisent aux Britanniques un avenir aussi noir
    que les corons.
    Amitiés, cher Nouratin, et bonne semaine à tous/toutes.

    @Elba : Avez-vous pris connaissance de ma réponse concernant « Nantes » et que j’ai édité sur le dernier billet de Nouratin ?

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    • nouratinbis 8 septembre 2019 / 15 h 19 min

      Oui, ça l’algèbre, pour moi aussi c’est de l’hébreu…enfin de l’arabe,
      rendons à Mahomet ce qui est à Mohamed!
      Quant au brexit, bien malin qui pourrait en prévoir le sort…
      Amitiés, Gilles.

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    • elba 9 septembre 2019 / 6 h 57 min

      Bonjour Gilles,
      Oui, oui, j’ai bien vu votre réponse, merci beaucoup. 🙂
      Je suppose que votre villégiature actuelle ne se situe pas en grande ville du sud… Sinon, ça doit être du pareil au même !
      La ville de La Roche Sur Yon devient aussi petit à petit un genre de cloaque où je ne mets guère les pieds, sauf obligation.
      Bien à vous, et bonne journée.

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      • G.Mevennais 9 septembre 2019 / 10 h 41 min

        Oh que non, je demeure au milieu de belles collines, très loin des villes (le chef-lieu de canton 6000 habitants est à 10 kms.), la première grande ville est beaucoup plus lointaine, le rêve, je suis (encore) en dehors du temps.
        Amicalement.
        Gilles

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  2. Fredi M. 8 septembre 2019 / 15 h 49 min

    Italie… France 2005… Grande-Bretagne today…
    Et à la fin le couillon c’est qui ?
    Le peuple, que l’on a pourtant appelé aux urnes.
    C’est beau la démocratie…

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    • nouratinbis 8 septembre 2019 / 17 h 13 min

      La démocratie c’est l’opium du peuple…bon, allez, disons son H et
      n’en parlons plus.
      Amitiés.

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  3. Serge GRASS 8 septembre 2019 / 16 h 42 min

    Il faut se méfier des matheux en politique, souvenez vous de Pol Pot, de plus formé en France !!!

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    • nouratinbis 8 septembre 2019 / 17 h 14 min

      Mince alors, c’est vrai ça! C’est un collègue de Pol Pot! Je le sentais
      qu’il fallait le prendre avec des pincettes!
      Amitiés.

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  4. Sophie 8 septembre 2019 / 16 h 52 min

    « Il lui manque quelques rivets » : j’aime beaucoup et je la replacerai à l’occasion !

    Pour la démocratie au sein de l’Union européenne, c’est assez mal engagé.
    D’ailleurs, n’est-ce-pas l’apparatchik Junker, qui, entre deux cuites, avait dit  » Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » ?

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    • nouratinbis 8 septembre 2019 / 17 h 17 min

      Mince alors! Il a dit ça le pochetron?
      Bon, en même temps c’est tout à fait exact!
      Merci et amitiés.

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  5. Boutfil 8 septembre 2019 / 16 h 55 min

    allez j’essaie voir si ça passe ….
    moi l’algèbre, j’y ai jamais touché, heureuse que j’étais de bifurquer vers le certif au lieu d’aller zoner en 6 -ème, je me suis retrouvée apprentie, certes je prenais de coups de pieds au cul mais je ne me prenais pas la tête avec des trucs qui ne m’auraient pas servi à grand chose de toute façon !
    gros bisous

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  6. nouratinbis 8 septembre 2019 / 17 h 19 min

    Ça fonctionne, dis donc! Bon, content de te revoir!
    Quand à l’algèbre, pour les coups de pied au cul, c’était mon paternel
    qui s’en chargeait…il avait joué au foot dans sa jeunesse…
    Gros bisous.

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  7. Pangloss 8 septembre 2019 / 18 h 09 min

    La mairie de Paris, ceux qui habitent au-delà du périphérique s’en tamponnent le coquillard. C’est l’affaire des Parisiens. Mais la campagne de municipales, c’est autre chose. C’est du spectacle. Un peu comme le foot ou le tennis. On regarde le match et quand c’est fini, on rentre chez soi et on pense à autre chose. Et avec Villani, (médaille Field quand même!) on est servi. Le pauvre Griveaux fait bien pâle figure, il passe dans le décor. Au temps des gilets jaunes, c’était une vedette. Il était tellement antipathique qu’il atteignait la célébrité. Mais l’antipathie qu’on inspire n’est pas un atout pour réussir en politique. Alors, on regarde l’agité du bocal et ses araignées et on plaint les Parisiens.
    Quant à la démocratie, quand le peuple ne vote pas comme on le lui dit, c’est le bordel. Mais ça, on le savait déjà.
    Amicalement.

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    • nouratinbis 8 septembre 2019 / 19 h 35 min

      Cela dit, les Parisiens ont le choix qu’ils méritent, ce n’est pas moi
      qui les plaindrai!
      Amitiés.

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  8. carine005 8 septembre 2019 / 19 h 17 min

    Je crois que tous les commentateurs ont dit l’essentiel.
    La déconomocratie, oussa ?
    On atteint des sommets avec une interview de Pierre Arditi, lue je ne sais où, où il dit « oui, je soutiens Macron car il tente des choses et c’est un vrai démocrate ».
    Qui dit mieux ?

    Il est apte pour se présenter à la mairie de Paris ?
    Je crois que oui ^^.

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    • nouratinbis 8 septembre 2019 / 19 h 37 min

      Il ne manquerait plus que lui, un vrai feu d’artifice!
      Bspariouilles.

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  9. Gérard 8 septembre 2019 / 19 h 24 min

    Bon, alors, comment qu’il pense, Villani ? Je vais vous le révéler :
    Mairie de Paris = Je pose Hidalgo, j’ajoute macrouille, je retiens griveau (rien), je multiplie par castanerf (de boeuf), la solution de l’équation c’est évidemment le professeur Cosinus. Si c’est pas la tête d’oeuf de Collomb, ça, faudra m’expliquer.

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  10. André ROBERT 8 septembre 2019 / 20 h 00 min

    Dur, dur de sortir de l’Europe !
    Pourtant on aurait pu penser que ce serait facile pour ceux qui devraient savoir filer à l’anglaise. Ben oui mais non ! Car chez eux on dit : « To take french leave » !
    Comme quoi on s’est toujours renvoyé la balle avec les britiches.
    Y a plus qu’une solution pour eux : que Villani leur apprenne à prendre la tangente !

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    • Gérard 9 septembre 2019 / 4 h 31 min

      Je crois que les parisiens vont peut-être finir par souhaiter que la vile Annie (Dalgo) prenne aussi la tangente …

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  11. nouratinbis 8 septembre 2019 / 22 h 10 min

    Il pourrait leur calculer l’entropie du brexit, si ça se trouve ça
    débloquerait la situation!
    Amitiés.

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  12. elba 9 septembre 2019 / 7 h 17 min

    Que ce soit le Brexit, l’Italexit ou le frexit, nous étions prévenus dès le départ qu’il était quasi-impossible d’en sortir !
    Et la jolie démoncratie nous a forcé la main lorsque nous avons voté non à propos du traité de Maastricht.
    C’est donc bien un piège imposé. Tout comme lorsque Sarko nous a dit qu’il nous serait impossible de lutter contre le gouvernement mondial, ‘ze niou ouorld ordeur.’
    Je me demande bien si un jour les rosbifs vont pouvoir quitter ce qui est une vache à lait pour certains (et le contraire pour nous, hélas !)

    Je suis allée voir la binette de Vilain… oups, pardon, de Villani sur le net : il n’a pas l’air tout net, l’arachnologiste-mathématicien-hyperdoué ! Est-il spécialiste également en dératisation ? Dans ce cas, peut-être que les parisiens devraient voter pour lui ?

    Qui est donc doué en mathématiques, ici ? J’ai fait le collège avec une moyenne de… me rappelle plus : très basse, en maths. Le prof qui m’aimait bien me donnait parfois une note de 0.5 pour bonne présentation à mon devoir. 🙂
    « Qui se ressemble s’assemble » l’adage a l’air de fonctionner. 😉

    Bisous, Nouratin, et merci pour ce nouvel article. Joli jour à vous tous/toutes.

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    • nouratinbis 9 septembre 2019 / 14 h 18 min

      Eh oui! L’école n’avait pas pour habitude de fabriquer des médaillés
      Field à tire-larigot!
      Mais bon, on y est arrivé tout de même!
      Gros bisous.

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  13. Arthourr 9 septembre 2019 / 7 h 58 min

    Bah, moi je l’aime bien le Villani : avec son élocution compassée, ses lavallières, ses araignées…
    Un petit côté « tournicoti-tournicoton » qui change un peu des tronches ENA/HEC qu’on a l’habitude de se fader.

    Bon, évidemment, le programme, ça reste du solide, du qui peut pas perdre, correct à tous les niveaux : politiquement, religieusement, écologiquement, économiquement….

    Mais on peut aussi imaginer pire : Aurélien Barrau ! 😀

    Là on (enfin, les parigots) aurait eu du lourd, du dur, du khmer vert sans édulcorants. Suprêmement intelligent et suprêmement con.

    On se plaint souvent de n’avoir pas assez de gens de la société dite « civile » en politique pour faire pièce aux requins de cabinets, mais quand il y en a, pardon ! 😀

    Et Champion, y devient quoi ?

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    • nouratinbis 10 septembre 2019 / 7 h 20 min

      Champion? On n’en entend plus parler…on a du lui faire comprendre…
      Amitiés.

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  14. Jacques Étienne 9 septembre 2019 / 21 h 33 min

    Je ne comprends pas très bien le problème du Brexit. L’UE a, avec ce qui reste de l’AELE, des accords économiques plus ou moins équivalents à ceux qui existent entre ses membres. Seul le côté politique les sépare. Le Royaume Uni rejoint l’AELE (qu’il a fondée) et on n’en cause plus. On attend d’ailleurs, avec impatience, l’exode promise de la City vers Francfort ou Paris.. Tout ça est de l’enculage de mouches.

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    • Gérard 12 septembre 2019 / 17 h 30 min

      Vous voulez dire « tous des pédés » ?

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  15. nouratinbis 10 septembre 2019 / 7 h 18 min

    Oui, c’est pour cela que la solution « no deal » tient parfaitement la route!
    Amitiés.

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