Quand le Pitalugue s’en mêle

Moi, pour tout vous dire, j’ai le travail en horreur. Enfin, ce que j’appelle travail, quoi, ces choses compliquées qu’on fait avec les mains, les bras, parfois les pieds, à l’aide d’un tas de trucs vicieux, les outils, qui n’en font généralement qu’à leur tête et se foutent allègrement de la vôtre. Tous ces ustensiles pervers prirent généralement un malin plaisir, pour les rares occasions où je me vis contraint d’en faire usage, à m’emmerder de toutes les manières possibles, à me faire mal, comme cette saloperie de marteau qui, un jour funeste, m’échappa des mains pour me sauter violemment sur les balloches, lesquelles s’en trouvèrent inaptes à tout service durant près de deux semaines. Je ne vous parle même pas des résultats, toutes mes tentatives se soldèrent la plupart du temps par des échecs plus ou moins cuisants. Jamais ne pus-je m’enorgueillir, comme la plupart de mes potes, de réalisations impeccables dans des domaines aussi variés que la peinture en bâtiment, la plomberie-zinguerie, la maçonnerie (pas la franc, la vraie), les installations électriques et autres actions d’éclat propres à assurer la satisfaction morale de leur auteur et l’admiration éperdue des incurables maladroits de mon espèce. Pour vous permettre d’évaluer mon niveau d’incapacité, j’ajoute que toutes les nanas avec lesquelles je parcourus un bout de chemin, toutes sans exception me firent défense itérative de la moindre tentative de bricolage! Ça vous parle ça? Alors qu’un individu tel que, par exemple, Marcel Grauburle, se trouve contraint par l’intransigeante puissance de Germaine (1), sa mégère jamais apprivoisée, de bosser comme un Chinetoque sans papiers aussitôt que la fantaisie lui prend de changer quelque chose à l’ordonnance de leur deux-pièces-cuisine. Le malheureux s’est tout tapé, dans leur gourbi, depuis les papiers-peints jusqu’au mobilier, en passant par la salle de bains et les chiottes, ces derniers, en dépit de l’étroitesse du local dédié, s’apparentant en termes de luxueuse perfection aux lieux d’aisance de Buckingham Palace, tout au moins pour ce que les media nous en laissent imaginer.
Ces précisions posées, le Pitalugue (2) subit dans la nuit de Vendredi à Samedi, l’assaut malhabile d’un probable candidat squatter, lequel trouva le moyen, sans parvenir, Dieu merci, à entrer dans la cabine, de m’esquinter irrémédiablement la serrure, laquelle je dus finir à la perceuse pour arriver enfin à ouvrir la porte. Non seulement ce connard loupa sa tentative de violation maritimo-domiciliaire, mais encore réussit-il l’exploit de m’en interdire, deux heures durant, l’entrée! Bref, je me retrouvai hier avec mon fier navire ouvert à tous les enfoirés du port et de ses environs, ce qui me parut suffisamment intolérable pour me convaincre de tenter un remplacement de serrure. Avec un peu de patience et un gros coup de bol, sans doute pourrais-je y parvenir, me susurrè-je in petto pour me tromper l’angoisse. Et j’enfourchai donc mon vélo pour me rendre, non sans y être préalablement et expressément autorisé par l’établissement du formulaire dérogatoire idoine, à la grande surface de bricolage la plus propre à m’assurer un peu d’exercice physique, vu qu’elle se situe à quinze bons kilomètres. Muni dudit viatique dûment signé par l’autorité compétente, à savoir moi même, il me fut loisible, ainsi, de m’exonérer du devoir de tourner en rond, comme un con, dans le rayon d’un kilomètre autour de mon domicile adoré (les restes de mon éducation musicale).
Et parvenu à destination, hier sur le coup de seize heures, je pénétrai dans ce temple du bricolage dont je tairai le nom n’ayant aucune raison valable pour lui assurer la moindre publicité clandestine; je concède n’avoir pas les mêmes scrupules vis à vis de Ricard, par exemple, parce que Ricard c’est bon, sinon pour la santé du moins pour la soif et pour le moral. Adoncques, vous contè-je, j’entrai dans l’immense local de Leroy-Merlin…oh, flûte, ça m’a échappé!…et là, estomaqué, halluciné, médusé, effaré, je me trouvai emporté par la foule, qui m’entraîne, qui me traîne, écrasés les uns contre les autres nous ne formions plus qu’un seul corps, et le flot, sans effort, me poussa dans la direction opposé du rayon serrurerie que j’eus le plus grand mal à rejoindre par la suite! Oh nom de dieu, le chouette confinement, dites-donc! Je me retrouvai plongé dans la marée plus ou moins humaine, avec plein de gens, tous masqués, certes, mais portant le plus souvent leur bout de tissu cradingue sous le pif, voire sous le menton et tripotant avec leurs sales mains pleines de doigts tous les objets susceptibles de répondre à leurs besoins ou d’attirer leur convoitise! Si le Covid existe, il devait se trouver là, à profusion, en quantités astronomiques, hier après-midi dans l’immense hangar du marchand de bricoles précité, je vois mal comment il eût pu en être autrement… Cela dit, attention, hartung! Défense d’aller au bistrot ni, a fortiori, à l’église, gaffe, c’est dangereux ces trucs-là, le risque de contamination est énorme! Remarquez, quand on voit la gueule du pauvre Cachsex, notre bien aimé premier ministricule, on conçoit que la stupidité administrative ait encore plein de beaux jours devant elle.
Cela dit, je parvins sans trop de peine à dégotter la serrure de mes rêves. Après une bonne demi-heure de queue à piétiner devant la caisse, agglutiné à d’autres malheureux logés à la même enseigne, dont statistiquement un nombre non négligeables d’affectés du coronavirus, certes impossibles à détecter, ainsi, il faut bien le dire, que quelques porteurs du coranovirus, ces dernier, en revanche, parfaitement détectables par leur allure et leur accoutrement, je parvins à quitter ce lieu de perdition muni de mon précieux achat…et fort probablement aussi d’une cargaison de virus. En conséquence, ne donnant désormais pas cher de ma peau, je décidai d’agir rapidement afin de sécuriser mon bateau avant l’expiration de la période incubatoire. L’incertitude quant à la durée de cette dernière me conduisit à agir ce matin même, dès le lever du soleil.

Et je me trouvai donc à pied d’œuvre dès huit heures, muni de ma belle serrure flambant neuve et de tout l’outillage présumé nécessaire afin d’en assurer la pose dans les meilleures conditions possibles. Me connaissant et donc prévoyant large, je fixai rendez-vous à Grauburle et à Foupallour afin qu’ils me rejoignent à bord sur le coup des onze heures. L’idée de base consistant à arroser l’évènement car ce n’est pas tous les jours, loin s’en faut, que le Pitalugue bénéficie d’une amélioration telle que l’installation, par les soins de votre serviteur, d’une serrure de sécurité vendue pour inviolable. Immédiatement au travail, je commençai illico à réaliser que trois heures ne seraient pas de trop, ce qui se confirma par la suite. Cependant, aux alentours des onze heures moins le quart, la serrure se trouvait en place, un peu de guingois, certes, mais opérationnelle puisqu’en soulevant légèrement le chambranle à l’aide d’un pied de biche (également qualifié « pince monseigneur » si ma mémoire est bonne) tout en forçant un peu du soulier sur le bas de la porte et du coude sur le haut, on parvient aisément à l’ouvrir et même à la fermer. Satisfait du résultat, je soignai dare-dare les deux ou trois blessures ouvertes de ma main droite ainsi que le coup de perceuse malencontreux qui vint me handicaper du talon gauche entraînant ainsi une claudication -au demeurant peu gênante en raison de l’exiguïté des lieux- et je me mis sans plus tarder à préparer l’apéro en vue d’accueillir dignement les deux andouilles sus-mentionnées.

Lesquels ne manquèrent pas de se pointer en temps et en heure, toujours prêts à se bourrer la gueule sans bourse délier! Je me rendis compte très vite de la bévue impardonnable constituée par une telle invitation . En effet, au premier coup d’œil, cette lamentable paire de quenouilles partit de concert dans un fou-rire de type rabelaisien propre à leur faire péter la sous-ventrière. L’appréciation de mon boulot par Marcel Grauburle, notamment, fut de nature à me vexer au plus haut point « Ben dis donc, fit il après essuyage des larmes dont il venait d’imbiber le pont du bateau, si j’ai besoin d’un manche à couilles je t’appelle, mieux que ça j’aurai du mal à trouver » ce qui décupla l’hilarité de l’autre con de Jeannot, au point qu’il se vit contraint d’uriner d’urgence par dessus bord afin d’éviter in extrémis d’inonder son futal.
Après leur avoir fait observer tout le bien que je pensais de leur amitié et des plaisirs exquis qu’elle m’apportait, je ne leur en servis pas moins les pastagas prévus au programme, ce qui nous permit de terminer la matinée sans autre incident, les deux salopards ayant fini par me promettre de replacer correctement ma serrure à l’occasion d’une prochaine resucée apéritive. Après tout, ce sera sans doute mieux comme cela.
En tout cas, cette sombre affaire à base de bricolage m’aura permis d’éviter pratiquement tous les sujets d’actualité qui nous pourrissent l’existence par media interposés. Les conneries du style loi de sécurisation globale avec son article 24 déchaîneur de passions gauchiardes, ou, bien entendu, la prochaine allocution télévisée présipédique et ses perspectives de déconfinement à géométrie variables, toutes choses qui, très franchement, me sont de moins en moins supportables. Comme on ne peut plus picoler au bistrot, et ce pour quelques mois encore, je me rabattrai sur le Pitalugue, puisqu’aussi bien personne encore ne nous défend l’accès au port. On n’a juste pas le droit de naviguer, vous savez, c’est beaucoup plus dangereux que Leroy-Merlin un Samedi, la mer, c’est bourré de coronavirus!
En attendant le vaccin qui lui, au moins fait l’unanimité chez ceux qui nous dictent notre conduite, même le Professeur Défraîchy y croit, alors vous pensez…

Bonne semaine et amitiés à tous, faites bien attention en traversant, les automobilistes c’est pire que le covid!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) DERRIERE NAPOLEON chapitre III (notamment)

(2)Ibid. chapitre II

30 réflexions sur “Quand le Pitalugue s’en mêle

  1. Fredi M. 22 novembre 2020 / 18 h 50 min

    Ah parce que ça peut se squatter aussi un bateau ? Ben m… alors…
    Vous avez des amis bien taquins je trouve… 🙂

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    • nouratinbis 22 novembre 2020 / 21 h 06 min

      Ne m’en parlez pas, ce monde devient absolument invivable!
      Amitiés.

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  2. Pangloss 22 novembre 2020 / 18 h 51 min

    Il est vrai que rien ne vaut un emmerdement personnel pour faire passer au second plan le bordel général.
    Amicalement.

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    • nouratinbis 22 novembre 2020 / 21 h 07 min

      Absolument, je n’irai pas jusqu’à en souhaiter mais parfois ça peut
      soulager.
      Amitiés.

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  3. FRACANAPA 22 novembre 2020 / 20 h 18 min

    Je me suis bien marrée en vous lisant !
    Un peu à vos dépens je dois dire 😁 …
    Mais, vous ne seriez pas un peu gaucher par hasard ?

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    • nouratinbis 22 novembre 2020 / 21 h 08 min

      Hélas, oui, en quelque sorte, je suis un droitier gauche!
      Amitiés.

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      • Fredi M. 23 novembre 2020 / 0 h 52 min

        À moins que vous n’ayez deux mains gauches…
        C’est un handicap assez fréquent. 🙂

        Aimé par 1 personne

      • FRACANAPA 23 novembre 2020 / 14 h 15 min

        Je précise que je ne me moque pas des gauchers (comme M FrediM. !!!)
        Je suis moi-même une « patte gauche », contrariée en plus !!!
        Très bonne semaine à tous !
        😏

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      • nouratinbis 23 novembre 2020 / 18 h 45 min

        @Fredi M:
        en réalité j’ai quatre pieds gauches!

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  4. G.Mevennais 22 novembre 2020 / 20 h 33 min

    Plus rien à en tirer, confiscation des locaux, avec effraction, e il faut faire « le parcours de combattant » pour récupérer ses biens, et encore, avec beaucoup de chance, quand les « locaux » n’ont pas été saccagés. Un pays pareil m’écoeure » un max (en réalité, « toujours plus », je suis, effectivement, expatrié dans ce qui fut mon pays. Ceci dit, je vous assure qu’on peut faire de gros progrès en bricolage, remarquez que je suis aussi mauvais que vous en « jardinage », n’ayant jamais pu faire pousser un pied de tomates, que voulez vous, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.
    Amitiés, cher Nouratin, et bonne semaine à tous/toutes.
    Gilles
    NB : Avez vous pu prendre connaissance de mon mail ?,

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    • nouratinbis 22 novembre 2020 / 21 h 10 min

      Oui, bien sûr cher ami, je l’ai lu et apprécié à sa juste valeur…ne me dites
      pas que j’ai oublié de vous répondre…
      J’en serais bien capable en effet, je vais voir cela;
      Dans cette attente, amitiés.

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  5. elba 22 novembre 2020 / 21 h 48 min

    C’est un régal que de vous lire, Nouratin ! J’ignore si ce que vous avez raconté est une réelle aventure ou non, mais franchement, tout comme le dit Fracanapa, j’ai souri tout le temps de ma lecture.
    A propos de foule dans votre magasin de bricolage favori, je me suis également posée une question : les gens ont-ils pour loisir à présent, que de ne fréquenter les grandes surfaces ? Effectivement il y a deux jours, vers 17h, je passais devant le parking d’un « super U » et ai constaté que ledit parking était plein à craquer.
    Moi qui ne travaille plus à présent, et qui je l’avoue n’aime pas trop la foule, j’ai trouvé que le créneau 12-14h était idéal pour faire mes courses. Ainsi on a moins le masque sur le visage parce que l’on n’attend pas à la caisse. Et le masque, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé (ni la « permission à remplir » que j’oublie la plupart du temps, et qui m’oblige à revenir à la maison pour m’en munir.)
    Ce monde est fou, voyez-vous ! A moins que ce ne soit moi qui ne sois folle (ça se peut !)

    Plein de bises et merci de m’avoir une fois de plus fait sourire. 🙂

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    • nouratinbis 23 novembre 2020 / 18 h 24 min

      Merci à vous, ça me fait plaisir. Je crois que très objectivement le
      monde dans lequel nous vivons désormais est complètement
      sinoque, cela saute aux yeux.
      Gros bisous.

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  6. carine005 22 novembre 2020 / 22 h 41 min

    « toutes sans exception me firent défense itérative de la moindre tentative de bricolage! » (Impérative ?)

    Ca prouve seulement que tu ne t’y prenais pas si mal que tu le dis 😉

    C’est Jacques Etienne qui doit se demander s’il n’a pas loupé quelque chose ^^.

    Ahhhh la crise de rire !
    Pardon, mais j’ai ri de tes malheurs !

    Tes textes sont une bouffée d’oxygène et de marrade. Même quand ce sont des sujets sérieux.
    Et là, c’en était un !

    Prends soin de toi, évite les nids de fourmis et de virus. Arrête le bricolage, c’est trop dangereux.

    Stopobricolozoubilles !

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    • nouratinbis 23 novembre 2020 / 18 h 25 min

      Oui, je pense que je vais y renoncer définitivement, ça fait trop mal!
      Ouillouillouillozibouilles!

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  7. Un fidèle passant 23 novembre 2020 / 8 h 14 min

    Les Muses se sont penchées sur votre bateau et ont guidé votre inspiration .

    Les anges qui veillent sur vous, comme sur chacun de nous, si l’on accorde crédit (c’est aussi une branche de sa spécialité, non ?) à P. Jovanovic, vous ont encore une fois sorti des conséquences de votre fâcheux entêtement à ouvrir une boîte à outils (pimpo-pimpom).

    Insister davantage pourrait de votre part cependant les lasser, quand de surcroît vous allez sur votre vélo bravant les autos à la rencontre du Covid concentré en lieu clos. doublé de son complice le Corano. Vous perdez là de vue le compteur du « docteur » Salomon.

    Oublions le frôlement coquin du vilebrequin qu’en tant d’années passées vous avez tout aussi obstinément que subtilement tenté de faire subir à des dulcinées qui s’essayèrent à vous intéresser au bricolage…

    Et rendons grâce au Professeur Raoult de Défraichir en sa dernière vidéo son alter-ego et ses confrères de l’Ars.

    Une de vos « couillonnade » de plus, et tellement bien bricolée, qu’on en vient à regretter qu’il n’y ait par semaine qu’un dimanche.

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    • nouratinbis 23 novembre 2020 / 18 h 30 min

      Il est vrai qu’à mon âge je ne devrais plus prendre de tels risques, mais, que
      voulez vous on ne se refait pas…et l’aventure c’est l’aventure!
      Merci et amitiés.

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  8. Mildred 23 novembre 2020 / 10 h 08 min

    J’ai bien ri moi aussi ! Mais ne vous frappez pas trop, les « incurables maladroits », on a l’impression, et dans tous les domaines, qu’il n’y a plus que ça !
    Ainsi je me souviens qu’alors que mes filles étaient toujours entourées d’un tas de types étranges et variés, dès qu’elle déménageaient et devaient « refaire » leur appartement, elles se retrouvaient toutes seules pour exécuter les travaux !

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    • elba 23 novembre 2020 / 10 h 14 min

      Idem chez moi pour les filles, Mildred : sur quatre, j’ai trois non-bricoleurs et ce sont mes filles qui percent les murs, réparent les serrures ou font de la peinture. 😉 Ce qui n’empêche pas que mes « gendres » sont tous charmants et que j’ai beaucoup d’affection pour eux. 🙂
      Bisous.

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      • FRACANAPA 23 novembre 2020 / 14 h 11 min

        A Elba et Mildred :
        C’est vrai, seule ou « mal accompagnée » ( question bricolage, entre autres…) on finit par faire d’énormes progrès *, s’offrir ou se faire offrir des perceuses électriques et autres boîtes à outils Ikéa pour Noël ( en voilà une bonne idée !)
        J’en suis la preuve vivante !!!

        *En ce moment même, j’emménage dans ma nouvelle maison, sans trop de gros travaux heureusement !
        Bises et bonne semaine à vous mesdames !

        Aimé par 1 personne

      • nouratinbis 23 novembre 2020 / 18 h 35 min

        Le non-bricoleur est (la plupart du temps) de beaucoup supérieur au bricoleur,
        c’est ce qui compense…un peu.
        Amitiés

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    • nouratinbis 23 novembre 2020 / 18 h 32 min

      Vous en avez pourtant qui adorent ça, j’en connais des tas, à commencer
      par Grauburle, cet abruti y prend plaisir!
      Amitiés.

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  9. Gachno 23 novembre 2020 / 10 h 17 min

    Vous n’ avez pas de chance, vous avez du tomber sur un quelconque blaque day chey LM.
    Toute cette populace venait dépenser de l’ argent lâchement gagné au noir : d’ où le nom
    du jour, pas de chance.

    Inconsciemment, vous employez la méthode du Mignon: parler d’ autre chose, vous
    entendrez demain soir…….

    J’ ai bien ri, merci, bonne semaine !

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    • nouratinbis 23 novembre 2020 / 18 h 37 min

      Je crois qu’il vaut mieux, en effet parler d’autre chose…mais Présipède ne
      pourra pas éviter le sujet qui fâche, même s’il noie un peu le poisson.
      Merci à vous, amitiés.

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  10. Chris 23 novembre 2020 / 15 h 45 min

    J’ai ri aux larmes à chaque phrase, tu es vraiment doué et ton style est unique !!
    Désopilant et vachement bien tourné! !!

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    • nouratinbis 23 novembre 2020 / 18 h 39 min

      Merci beaucoup, je ne suis pas sûr de mériter…
      Tanti baci.

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  11. Isabelle Mazan 23 novembre 2020 / 17 h 41 min

    Tous les dimanches j’attends votre billet avec impatience, sachant que vos heureuses trouvailles stylistiques me feront bien rire!
    Bravo d’avoir su garder la forme: 15 km à vélo, j’en serais bien incapable.
    Amitiés

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    • Un fidèle passant 26 novembre 2020 / 11 h 55 min

      Notre M. Nouratin

      Nous le confirme, il est un cycliste aguerri.

      Comme en 40.

      Il doit tenir ça, comme nombre de ses lecteurs ici de parents « aguerris »…c’est à dire comme nous en guerre selon Présipède depuis qu’il nous l’a déclarée…

      orchestre Pierre Chagnon

      J'aime

      • nouratinbis 27 novembre 2020 / 18 h 57 min

        Ah oui, chouette, une pépite! La guéguerre à Présipède n’a qu’à bien se tenir,
        vive la joyeuse pédale!
        En vélo! Mais pas comme les écolos, ne confondons pas la mode avec les
        nécessités d’une existence frugale et vertueuse.
        Amitiés.

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  12. nouratinbis 23 novembre 2020 / 18 h 41 min

    @ Isabelle,
    Et, attention, aller et retour cela faisait trente! Mais je suis un vieux cycliste aguerri…
    Et merci infiniment pour l’appréciation.
    Amitiés.

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