L’âge du rap

Youpi! Nous sommes tous heureux, les troquets rouvrent, les terrasses de restos font le plein, les boutiques qualifiées « non-essentielles » (c’est à dire, somme toute, superflues, mais ça l’aurait foutu mal) ressortent leur pacotille des cartons soigneusement stockés, le Premier Ministre Cachsex prend le train de nuit alors que, simultanément, le couvre-feu se voit repoussé de deux heures, bientôt de quatre. Y a de la joie, donc, le printemps chante dans les buissons, dans les caleçons, dans les boxons, même, car les clubs libertins aussi, reprennent du service… dans les prisons non, bien sûr mais on ne peut jamais tout avoir. D’ailleurs, soyons justes, ainsi que le proclame le garde des seaux (hygiéniques) l’illustre Ducon-Abruti, notre compassion doit en tout premier lieu aller aux prisonniers, d’abord leurs conditions de vie laissent gravement à désirer et, ensuite, leur malchance apparaît immense dans la mesure où, dans ce pays, pour aller en taule il faut vraiment faire la demande! Et cela ne fonctionne même pas à tous les coups. Ainsi, par exemple, il fut un temps où les meurtriers se voyaient systématiquement collés au trou. Et je ne vous parle même pas de l’époque antérieure à un autre garde des sots, Badin-bis, je crois, ou peut être même Badin-ter, lequel fit remiser la bascule-à- charlot dans les oubliettes de l’histoire. Or, de nos jours c’est bel et bien terminé! Vous trucidez quelqu’un, n’importe qui, une vieille israélite(1), votre belle-mère bourge-chicos (2), aucune importance du moment que vous pouvez invoquer votre toxicomanie invétérée! Dans le temps le droit disait « nemo auditur propriam turpitudinem allegans« , nul ne peut invoquer sa propre turpitude, mais le droit d’aujourd’hui c’est l’assassin camé qui est tout excusé, le pauvre, il zigouille sous l’emprise de bouffées délirantes, voyez-vous? Ben oui, quoi, nous sommes au vingt et unième siècle, que diable, les adages du droit romain on s’assoit dessus, tout de même, faut pas déconner, surtout que ces salauds-là pratiquaient l’esclavage, vous réalisez un peu? Vous voudriez faire confiance à des esclavagistes, vous? Fussent-ils antiques? Non mais des fois! Aujourd’hui on est civilisé, camarades, les assassins drogués on ne les juge pas, ce n’est pas de leur faute, flûte, ils ont des bouffées les malheureux! M’enfin!
Et en effet, il n’y a rien à dire, nous sommes civilisés comme pas possible. Question esclaves nous n’en avons plus depuis belle lurette, juste de pauvres bougres qui se crèvent la paillasse avec des salaires de misère pour financer tous ceux qui, plus astucieux, vivent de la charité publique…pardonnez moi, je voulais dire la solidarité nationale, faut pas déconner. La question se pose, tout de même, de savoir précisément de quoi il retourne quand on parle de civilisation. Si vous vous référez au Larousse, vous captez la civilisation comme « l’ensemble des caractères propres à la vie intellectuelle, artistique, morale, sociale et matérielle d’un pays ou d’une société ». Rien de normatif là dedans, aucun jugement de valeur, ça vaut pour tout, depuis les pygmées au fin fond de leur jungle aussi impénétrable qu’une femme de croisé ceinturée à double tour, jusqu’aux New-Yorkais de Manhattan pétés de dollars au point d’acquérir un bocal rempli d’excréments estampillé « art contemporain » contre une somme équivalente au budget mensuel d’un état africain.
On peut dire, tout de même, qu’en matière de civilisation l’Occident a largement fait école, dans la mesure où le monde entier a pompé dessus. Pour différencier aujourd’hui un chinetoque d’un guinéen, lorsqu’ils portent tous les deux le même costard, vous êtes contraints d’avoir recours à des critères très-très mal vus. En d’autres termes, si vous ne voulez pas vous faire traiter de raciste vous dites que c’est pareil, pas de différence entre les deux gugus en question: ils apparaissent comme occidentalisés, point final. Et en général, le reste va de pair avec la tenue vestimentaire, ça cause anglo-saxon, ça se tient correctement à table, ça fait bien gaffe à ne pas avoir l’air de draguer les gonzesses afin d’éviter tout risque de poursuite et, grosso modo, ça respecte l’essentiel des règles de politesse en vigueur dans nos contrées, par exemple ça s’abstient de roter bruyamment à la fin du repas, sauf dans les Émirats évidemment. Nous voyons donc bien, à partir de quelques images simples, ce que le terme « civilisé » signifie de nos jours, c’est le clampin qui se comporte plus ou moins comme un américain de la high middle class. Je reconnais bien volontiers que ce n’est pas très glorieux mais, que voulez vous, la mondialisation est passée par là et les traces qu’elle laisse ont fréquemment tendance à puer.
Cela dit, regardons un peu, si vous le voulez bien, comment les choses se présentent chez nous, je veux dire à l’intérieur de notre bon vieil hexagone. A la lumière des indications de notre Larousse précité, voyons un peu où nous en sommes de « la vie intellectuelle, artistique, morale et matérielle » en Franchouillie. Les choses apparaissent assez claires pour peu que nous allions à l’essentiel. Observons donc discrètement ce qui se passe dans l’ordre du fouteballe. Vous savez, comme tout le monde je pense, qu’il constitue le pilier de notre monde socio-politique et l’élément fédérateur quasi-unique du sentiment national. En ce moment même se prépare un évènement majeur propre à tout éclipser sur son passage, j’ai nommé la Coupe d’Europe de balle-au-pied, plus communément appelée l’Euro (à ne pas confondre, toutefois avec les Deutch-Marks du même nom dont les plus chanceux d’entre nous conservent quelques exemplaires sur leur compte bancaire). L’Euro en question, donc, ne va pas tarder à nous casser les roubignolles à longueur de temps puisqu’il débute, je crois, le mois prochain et se prolongera jusqu’au 11 Juillet, date prévue de la grande finale, celle à laquelle tous les corniauds de notre continent espèrent fiévreusement voir « leur » équipe participer avec succès.
Pour ce qui nous concerne, c’est particulièrement bien parti. On sent, de la part des gens qui prennent les décisions, en l’occurrence j’aurais bien du mal à savoir qui, un parti pris de faire plaisir à nos gentils petits jeunes de banlieue dont on connaît l’exaspération grandissante face à tout ce qui peut figurer notre pays, son État et les représentants de ce dernier. L’Euro de foute, que voilà une chouette occase de les rasséréner, ces braves gars, pas vrai? D’autant que s’agissant d’un tournoi par nature européen, les équipes africaines ne sauraient y participer ce qui évite d’éventuelles contrariétés de supportage telles qu’on pourrait en connaître, notamment, en cas de match France-Algérie.
Or donc, histoire de passer de la pommade à la catégorie précitée de notre population, on demande gentiment au sélectionneur, lequel occupe un poste politique qui n’a d’égal que celui provisoirement dévolu à l’ami Présipède, de bien vouloir surmonter sa répugnance en retenant l’illustrissime Karim Benzéma parmi les heureux élus de notre belle équipe nationale si diversifiée qu’elle pourrait passer pour sub-saharienne n’était le joli maillot bleu assorti d’un écusson tricolore qu’elle arbore gaillardement. Le sélectionneur en cause ayant fini par accepter, l’ami Karim, celui qui disait « l’Equipe de France c’est plus pour le côté sportif parce que l’Algérie c’est mon pays… » et qui a toujours refusé d’entonner La Marseillaise « en raison du caractère belliqueux des paroles« . Ce garçon, mouillé jusqu’au trognon, en outre, dans plusieurs histoires à prolongements correctionnels, présente donc toutes le garanties propres à faire vibrer le ban et l’arrière ban de la racaille des quartchiers et à assurer, en conséquence, un semblant de paix sociale pendant un mois, à supposer que l’équipe des Bleu-Foncés atteigne la phase finale.
Mais au surplus, et c’est là surtout que je voulais en venir, il convient de savoir que ce genre de compétition exige un hymne spécifique à la formation nationale, un chant fouteballo-patriotique propre à exalter la grandeur de l’équipe et du pays qu’elle est censée représenter, l’idée consistant à entraîner la nation dans son ensemble derrière sa bande de rigolos à crampons et protège-tibias. Et ce coup-ci ils ont fait fort les officiels de l’équipe de France, ils sont allés chercher l’artiste du siècle, le rappeur Youssoupha, un garçon très bien, d’ailleurs, tout à fait le profil pour faire un tabac dans les cités sans-cible. Pour vous donner une idée, le sieur Youssoupha c’est celui qui avait ânonné dans ses œuvres rapeuses des trucs du genre « j’mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d’Eric Zemmour » ou bien, encore plus délicieusement poétique, « ma semence de nègre fout en cloque cette chienne de Marine Le Pen« . A noter que dans les deux cas les juges relaxèrent le génial artiste au nom des règles de l’art rapologique et de la liberté d’expression. Le personnage coche ainsi toutes les cases et se trouve de ce fait investi du titre envié d’auteur d’hymne français, honneur qu’il partage avec Rouget de Lisle, sauf que lui ce serait plutôt le genre Hareng de Kinshasa. Un type qui par le passé écrivit de si jolies choses sur son pays d’accueil, dans le genre « j’fais plus confiance à la France…j’me taille au bled dépenser l’argent des allocs » apparaît à l’évidence comme le choix le plus judicieux, il portera très haut les couleurs de nos nouvelles populations, celles que nous engraissons à grands coups d’allocations familiales et autres prestations sociales qui nous coûtent la peau du cul. Quant à l’hymne proprement dit, vous aurez hélas l’occasion de vous le farcir prochainement et à tire larigot, je ne vous en dis pas plus, vous apprécierez, ce n’est ni du Verlaine ni du Mozart mais bon, c’est du rap, c’est bien là l’essentiel, pas vrai?
Finalement, nous parlions de civilisation, eh bien la voilà, notre civilisation d’aujourd’hui, intellectuelle, morale, sociale et matérielle, tout y est, là dedans! L’âge du rap, en somme!

Joyeuse Pentecôte à tous, que l’Esprit Saint descende sur vous et que Youssoupha vous ait en sa sainte garde!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir Un sacré ramdam!

(2) L’histoire de Tom qui a poignardé à mort la nana de son papa…toxico donc pas responsable, circulez y a rien à voir!

23 réflexions sur “L’âge du rap

  1. Pangloss 23 mai 2021 / 18 h 57 min

    Il ne reste plus que Macron, quand il ira au stade, entonne ce nouvel hymne des Bleus et la coupe sera pleine. Onefoutus disait mon blogueur préféré. Et il avait bien raison.
    Amicalement.

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    • nouratinbis 24 mai 2021 / 11 h 08 min

      Macron est très doué pour le rap, n’est-ce pas, d’ailleurs cela fait quatre ans
      maintenant qu’il nous les rappe! Oui, nous sommes bel et bien foutus, c’est
      consternant, d’autant que nous le savons depuis longtemps/
      Amitiés.

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  2. Gérard 23 mai 2021 / 19 h 30 min

    Moi, je ne regarde pas le foot. J’espère simplement que les vainqueurs auront une apparence à peu près européenne, et là, je crois que pour l’équipe dite « de France » c’est plutôt rapé : faut-il y voir un présage ? Amitiés.

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    • nouratinbis 24 mai 2021 / 11 h 11 min

      Eh oui, c’est rapé, vous avez raison, que les « bleus » gagnent ou perdent
      la France, elle, ne gagnera pas…bon, après tout on s’en fout bien pas
      mal,non?
      Amitiés.

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  3. G.Mevennais 23 mai 2021 / 22 h 27 min

    Je ne commente que grâce à ma longue et fidèle amitié. la honte que j’éprouve pour ce pauvre pays n’a plus de qualificatif, seule mon âge me permet de ne pas sombrer dans la dépression. Les paris sont ouverts, jusqu’où la descente aux enfers va nous conduire ? Jusqu’au « Camp des saints » ? Cela devient de plus en plus probable, il n’y a plus qu’à espérer que cela tienne encore….allons, une dizaine d’années ? les jeunes et..moins jeunes ne bougent pas, tant qu’ils ont leur smartphones, alors, ce n’est pas aux « arrière papis » de prendre le flambeau de la résistance. Vous constatez qu’il est 23h25 et que, seulement trois coms apparaissent et je suis persuadé que ce n’est pas un abandon de lecture mais que peut on dire de plus, le personnage qui nous sert de président est bien haut dans les sondages, fermons donc le ban.
    Merci pour votre courage, cher Nouratin et bonne semaine, quand même, à titre individuel, à tous/toutes.
    Gilles

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    • nouratinbis 24 mai 2021 / 11 h 15 min

      Hélas, fidèle ami, Le Camp des Saints nous y sommes déjà, c’est pernicieux
      mais c’est là et ça nous ronge peu à peu. Les dix ans qui arrivent promettent
      la catastrophe absolue, si nous tenons jusque là il nous appartiendra alors de
      nous dépêcher de mourir pour ne pas avoir à supporter l’horreur.
      Amitiés.

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  4. G.Mevennais 23 mai 2021 / 22 h 29 min

    « Seul » mon âge…

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    • nouratinbis 24 mai 2021 / 11 h 19 min

      Aujourd’hui, en effet, il faut alléguer sa propre turpitude pour obtenir
      l’acquittement, ça en dit long sur la justice de ce pays.
      Amitiés.

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  5. elba 24 mai 2021 / 6 h 08 min

    Le camp des saints, 1984, le meilleur des mondes… Nous vivons actuellement un mélange de tout cela. Je me demande si certains écrivains n’avaient pas des pensées prémonitoires, ou si ce sont de sales individus qui ont pris leurs idées pour les adapter à notre présent.
    Je n’aime pas le foot, d’ailleurs nous n’avons même plus d’équipe nationale puisqu’il me semble qu’elle appartient au Qatar. Le rap, de la musique ? De la poésie, peut-être ? Lard moderne me dégoûte (pourtant j’aime manger du cochon.) Bref, je plussoie Gilles et je me demande bien ce qui nous attend pour la suite.
    On nous dit que « les gens » sont contents de retrouver les terrasses des cafés et des restaurants – sous la pluie parisienne, il faut le faire -… A côté de ça, il y a des guerres un peu partout, fomentées par toujours les mêmes. Et des gens qui envahissent notre pays alors qu’ils ne l’aiment pas et qu’ils nous détestent.
    Moi, j’avoue que je suis perdue dans cette vie-là, et que si je n’avais pas mes gentils voisins et quelques amis dans mon quotidien, je me demanderais si je ne suis pas en enfer.
    … Même si je suis loin d’avoir à me plaindre, puisque j’ai un toit, de quoi me nourrir, et une santé relativement bonne pour le moment (ça, c’est essentiel !) Ce qui est loin d’être le cas de tout le monde. Je dirais même que je suis une privilégiée.

    Cependant, chaque jour je me demande « qu’est-ce qui pourrait sauver l’amour ? » et que notre vie actuelle me fait penser aussi à Cabrel :

    J’aurais pu vous dire, Nouratin, que je pense aussi à ce cher Léo, qui nous disait qu’avec le temps on n’aime plus. Mais si je n’aime plus la vie que l’on nous force à accepter à présent, je dirais que j’aime encore et toujours les gens (mais pas tous, faut pas exagérer.) Même si je ne les comprends pas toujours.

    Gros bisou et merci pour vos voeux de Pentecôte.

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    • nouratinbis 24 mai 2021 / 11 h 25 min

      Il y a des endroits dans ce pays où l’on doit regretter de ne pas être en enfer!
      Je ne pense pas qu’il faille arrêter d’aimer la vie, peut être faut il garder un peu
      d’espoir, cesser de voter pour les criminels qui nous ont greffé une nouvelle tête
      sans nous demander notre accord…les chances d’issue favorable sont minces,
      il faut toutefois s’y accrocher, c’est tout ce qui reste.
      Gros bisous.

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      • elba 24 mai 2021 / 16 h 34 min

        Cesser de voter pour les criminels, Nouratin ? Mais vous avez vu comment cela s’était passé aux USA…

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  6. Mildred 24 mai 2021 / 11 h 11 min

    Quand on a le moral dans les chaussettes, c’est ici qu’on peut encore rire. Rire de nos malheurs !
    Merci Nouratin !

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    • nouratinbis 24 mai 2021 / 11 h 27 min

      Pas de quoi, merci à vous…mieux vaut en rire, en effet, ça ne résout rien
      mais ça fait du bien!
      Amitiés.

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  7. Un fidèle passant 24 mai 2021 / 13 h 19 min

    Cher Monsieur Nouratin,

    Tout en saluant votre humour, qui comme je l’ai entendu dire serait la politesse du désespoir, il me vient aussi l’envie de vous exprimer ma tristesse devant ce paysage ravagé depuis plus d’un an d’un mal étrange que l’on a inoculé dans l’esprit des gens de ce pays. Pour commencer. Puis à présent à grands coups de seringues pour soit-disant prévenir, les soigner, éviter qu’ils ne contaminent, ou ne tuent carrément leurs grands parents.Il paraîtrait aussi que les grandes douleurs sont muettes, c’est probablement une des raisons pour lesquelles vos lecteurs et j’en fais partie marquent un temps pour vous dire leur amitié dès la parution de vos billets si attendus.

    Grande douleur d’envisager de « vivre » sous peu menacés d’être exclus de ce monde sans piquouses réglementaires, puis bientôt sans pass sanitaire. Le fout et la Marseillaise et le rap pour hymne national, tout ça ne pèse pas en contre-poids de se faire interdire le simple droit de manger ou de se faire soigner à l’hosto ou chez le toubib. Grande douleur de dire cela à des amis que l’on choque quand quelque part ils se trouvent être parmi les cochons d’inde de la clique qui nous mène au bâton et à la carotte. Il serait même question de lancer à nos trousses des chiens renifleurs…

    @ Elba (et bonjour) ; mais le père Brassens dans ses « faussaires » nous parlait à l’époque déjà de quelque chose comme ça

    Renaud Camus, c’est autrement dit :

    Bonne continuation à tous.

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    • Fredi M. 24 mai 2021 / 13 h 51 min

      Quelle lucidité ce Renaud Camus, et quel esprit imaginatif …
      Le « faussel » est encore une belle trouvaille.

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    • nouratinbis 24 mai 2021 / 15 h 12 min

      Renaud Camus a parfaitement raison: l’essentiel ne doit jamais être abordé:
      c’est ainsi qu’en douceur on nous conduit depuis quarante ans vers la
      catastrophe absolue.
      Amitiés.

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  8. Un fidèle passant 24 mai 2021 / 16 h 23 min

    Great Reset : le gouvernement espagnol annonce l’interdiction de la maison individuelle et de la voiture personnelle

    Votre Sérénité, pouvez-vous me dire ?…
    Il peut le dire !

    Relevé en cet instant sur un site Democrate poilant que ma mère et la prudence m’interdiraient de nommer ici et qui illustre assez justement les propos de R. Camus :

    … »Piketty présentait le programme globaliste dans le journal Le Monde il y a dix jours.
    En plus du revenu de base gouvernementale en euros numériques pour la plèbe rééduquée, l’interdiction d’hériter figure dans le plan.
    En utilisant une phraséologie oxymorale typiquement bolchevique, Piketty présente l’interdiction d’hériter comme un « héritage pour tous ». En pratique, on volera à votre famille ce qu’elle possède pour le donner aux allogènes dès qu’ils auront 25 ans. »…

    Et il n’y a plus de Pyrénées.

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    • nouratinbis 24 mai 2021 / 17 h 24 min

      C’est ce qu’on appelle les progressistes!
      Le temps se gâte de plus en plus…

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  9. Chris 24 mai 2021 / 17 h 47 min

    Moi aussi totalement écœurée par le rap du Yousspha …on dirait du tamtam pour signaler l’arrivée de blancs à manger .chez les cannibales c’est de la provoc pure et simple.!!.
    Du très bon Nouratin, comme d’hab… pourtant un peu gâché par les bonnes nouvelles d’ Espagne du fidèle passant …j’avais lu ça du coin d’un œil quelque part sans y croire …affligeant !.

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    • nouratinbis 24 mai 2021 / 18 h 38 min

      Que veux tu, on ne peut pas dire que les choses s’annoncent sous les meilleurs auspices pour ce qui concerne les sales blancs, ils auront notre peau, on est foutu c’est évident!
      Grozibous.

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