Transition aoûtienne

Voici venir le mois d’Août. Autant dire que 2021 trimballe déjà un sacré plomb dans l’aile, vu qu’il ne se passe jamais rien avant Septembre et qu’une fois ce dernier arrivé les choses vont très vite, c’est bien connu. Sauf que là, toutefois, on est un peu dans le brouillard, même si le soleil brille joyeusement et encore pas partout, loin s’en faut. Le coup du variant delta, disons-le franchement, personne ne l’avait vraiment vu venir. Pas plus d’ailleurs, soyons justes, que le coup du virus chinetoque, celui par lequel tout ce patacaisse a commencé. Nous avons pu assister, depuis un an et demi bien tassé, à la plus jolie des valses hésitation politiques, plus fort que toutes les figures de style que nos politicards nous avaient servies jusque-là! Du jamais vu dans le petit monde de la Répupu! Je passe allégrement sur les péripéties genre « quoi qu’il en coûte », confinement obsidional, palinodies du masque, loupés vaccinatoires et autres vasouillages de nos petits apprentis sorciers macronnesques, pour en venir à l’état actuel des choses et, surtout, à ses évolutions prévisibles… Enfin, quand je dis « prévisibles », j’avoue y aller un peu au culot, puisque bien malin qui pourrait nous prédire l’avenir ne serait-ce qu’à échéance de septembre.
Pour Présipède et ses sbires, désormais, les choses sont simple: hors du passe-sanitaire point de salut. Bon, voilà qui a le mérite d’être clair. Bien sûr, la combine ne plaît pas à tout le monde, ce qui conduit quelques -plus ou moins-braves bougres à descendre dans la rue pour vociférer contre la dictature-sanitaire. Pas plus tard qu’hier, ils arpentaient en masses compactes et bigarrées de plusieurs milliers de mécontents en rogne, les rues de Paris et de plein d’autres lieux provinciaux. Reconnaissons à cela le mérite d’une certaine nouveauté, car jusqu’à présent le week-end de transition entre juillet et août se trouvait de facto exonéré de manifs faute de manifestants, ces derniers ayant généralement autre chose à foutre en un moment pareil. Ce coup-ci, ils auront réussi, Macrounette et ses affidés, à précipiter les gens sur le pavé un samedi 31 juillet, aidés, certes, par quelques rigolos opportunistes dans le genre Philippot (de chambre), lequel apparaissait hier aux colonnes des gazettes, dans une posture dantonnesque brandissant hardiment un micro sur fond de Tour Eiffel et de drapeau tricolore! Les récupérateurs de grogne antipasse et antivax, ne manquent pas, l’indestructible Dupont-Gnangnan surfant lui aussi sur la vaguelette avec plus de discrétion, certes, mais chacun son style, pas vrai?
Cela dit, reste à savoir quoi penser exactement. Avant d’essayer de comprendre où l’on se dirige, encore faut il définir aussi précisément que possible l’endroit ou l’on se trouve présentement (pour l’exprimer façon Mamadou). Et c’est bien là que ça coince, hic jacet lepus comme on disait dans le temps, quand on avait des lettres (maintenant nous n’avons plus que des e mails et des textos). Parce qu’en réalité nous n’en savons absolument rien. Présipède, le Professeur Défraîchi, le petit Véran, tous ces gens là, non moins que nous autres, se trouvent dans une ignorance quasi-totale de la situation. Trop d’inconnues et trop de paramètres! L’équation apparaît tellement compliquée et les probabilités tellement opaques qu’on y voit à peu près aussi clair que dans le postérieur de notre grand champion de judo Teddy Riner (le frère de Vété )! Alors, que voulez vous qu’il fît, le petit Manu à sa Bribri, devant un imbroglio fuligineux de ce calibre, hein? Je vous le demande! Hé bien, il a pris les décisions qu’il a pu! Fallait bien faire quelque chose, pas vrai? Alors, sentant le coup de la vaccination obligatoire complètement foireux, risqué, mortifère, il s’est rabattu sur le passe-sanitaire, un pis-aller qui en vaut bien un autre, après tout…mais vraiment histoire de dire qu’il maîtrise, voyez-vous, ou tout au moins d’essayer de le faire croire, autant que possible.
Sauf qu’évidemment, le credo du vaccin omnipotent commence un peu à partir en brioche. On voit bien, déjà, que nos potes Israéliens (et pour la plupart également israélites, ce qui n’est pas rien) en sont déjà à la troisième dose de Pfizer. S’ils en arrivent là, le Peuple Élu, c’est qu’ils ont constaté une baisse drastique de l’immunité chez les vaccinés de fin 2020 et de début 2021, il faut donc relancer la machine. Oui, certes, mais alors il y a de quoi s’inquiéter, sans blague. Je vous explique: prenez un clampin au hasard, votre serviteur par exemple, doublement vacciné depuis la mi-février mon immunité face à cette saloperie de covid risque fort de se révéler faiblarde, voire nulle, sauf administration à très bref délai d’une troisième dose, ce qui ne semble pas figurer dans les prévisions de nos tronches pensantes sommitales. Cependant, figurez vous que je possède un passe-sanitaire de toute beauté, avec son QR code et tout ce qui s’ensuit, le viatique absolu, nécessaire et suffisant pour m’en aller de partout, en parfaite liberté, sans limite aucune et la conscience en paix…ce qui me donne toute latitude, le cas échéant, pour refiler la pistouille aux quidams infortunés qui croiseraient mon chemin. Mais, comme c’est la loi, je contaminerai légitimement et de plein droit. Et, sachant que le variant delta se révèlerait, aux dires des savants qui causent dans les media, énormément plus contagieux que ses prédécesseurs, je ne vous fais pas un dessin quant au véritable danger public que nous représentons mes consorts vaccinés et moi-même. Human bombs, comme disait l’autre…mais scrupuleusement en règle, attention!
Et là, je m’en tiens juste à la situation à ce jour, n’est-ce pas, la suite des évènements, personne, je dis bien personne, absolument, n’est en mesure de la prévoir ne serait-ce qu’avec une vague approximation. L’extinction progressive de l’immunité vaccinale, l’apparition probable de nouveaux variants, voire de maladies associées telles que le « champignon noir » qui sévit en Inde et fait froid dans le dos…ou bien à l’inverse une régression inpromptue de l’épidémie, comme cela semble se passer chez nos amis les Rosbifs…Nostradamus en personne se révèlerait infoutu de nous prévoir septembre, ni encore moins octobre, alors vous pensez, Présipède! Voilà pourquoi nous ferons avec le passe-sanitaire en priant Dieu, ou encore mieux Allah -plus enclin à chasser le coronavirus que le Coranovirus, évidemment- que ça s’arrange tout seul et aussi vite que possible. Comme tout gouvernant qui se respecte, Macrouille est bien obligé de s’en remettre au hasard et, comme tout démocrate digne de ce nom, il lui appartient essentiellement de prendre les mesures susceptibles d’assurer sa réélection. A ce dernier titre, sa petite combine de passe-sanitaire ne semble pas plus mauvaise qu’une autre, ses électeurs potentiels recelant tous, bien niché au creux de leur smartphone, le précieux viatique qui permet d’aller là où les gueux invaccinés se font refouler sans pitié.

A ce propos et pour finir, je change un peu de sujet afin juste d’attirer l’attention sur une histoire plutôt édifiante qui nous permet d’apercevoir la surprenante géométrie variable des valeurs de la Répupu. Avez-vous entendu parler de l’invasion de la Place des Vosges? Non, n’est-ce pas? Ou alors de manière très fugace, je pense sans grand risque de me gourer. A l’extrême rigueur, ceux qui suivent un peu C News, la télé nauséabonde du salfacho Bolloré, ont pu, fortuitement, capter un embryon d’information Vendredi dernier en début de matinée. Encore fallait-il se trouver devant son écran au moment précis du reportage en question, sans quoi c’était foutu, aussitôt après l’étouffoir a été mis dessus, et sans barguigner! Pour tout vous dire, Jeudi dernier en fin de soirée, Utopia 56, une de ces associations qui collaborent si aimablement avec nos envahisseurs, installait à tout berzingue quelques tentes sur la pelouse de la Place précitée, dans le but d’y fourrer six-cents de ces derniers. La nuit se passa doucement, étant précisé que les téléphones chauffèrent dur, le Bobo de haute volée adorant bien entendu les clandestins mais pas dans son espace vital. Les relations dûment sollicitées ayant joué leur rôle, au petit matin les intrus furent délicatement évacués par la flicaille, tous les Africains campeurs éphémères étant relogés aussi sec par la Mairie de Paris et dans des conditions conformes aux impérieuses exigences de l’association précitée. Comme on dit, voilà une affaire qui s’est réglée en deux coups les gros! Les habitants de Stalingrad eussent bien apprécié que les Pouvoirs Publics fassent preuve à leur égard d’une aussi belle célérité…manque de pot les gus du XIXème sont loin de disposer de réseaux du même niveau que ceux de nos Élites de la Place des Vosges. A noter qu’il s’agit en l’occurrence de gens de gauche, n’est-ce pas, l’ami Jack Lang, par exemple, pour ces copains-là l’égalité c’est sacré, la valeur socialo par excellence! Voilà pourquoi, comme disait Coluche, ils sont beaucoup plus égaux que le commun des mortels. Pour le prochain coup, lorsque les collabos associatifs souhaiteront en remettre une couche, je leur suggère Saint Germain des Prés, ça devrait se régler encore plus vite!

Joyeux mois d’Août à tous, n’oubliez pas votre passe-sanitaire, vos masques et votre Coran histoire d’assurer le coup un max.
A dimanche prochain si rien ne vient s’y opposer.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

De l’utilité publique des vieux bistrots

-« C’est à se demander si ça finira un jour, cette affaire de virus à la con! Z’allez voir qu’on crèvera avec, partis comme on est! Et comme chacun déballe la sienne, pour arriver à s’y retrouver vous pouvez toujours vous fouiller! Entre Macrouille et ses sbires qui prônent le vaccin à tout va, Estrosi qui veut refiler un QR code aux nourrissons, les antivax qui vous prédisent les pires saloperies pour dans dix ou vingt ans, les complotistes qui voient dans cette histoire la mainmise des forces occultes sur les populations subjuguées, les antipass qui hurlent à la dictature sanitaire, le Professeur Défraîchi qui nous promet un variant d’apocalypse pour cet hiver, les études qui vous soutiennent mordicus l’efficacité de Pfizer à 99,99%, celles qui démontrent par A+B que le même Pfizer au bout de trois mois produit une immunité équivalente à la pisse de chien, et Francis Lalanne, coiffé d’un chouette entonnoir, qui, dans une imitation libre de Philippulus le Prophète (1), nous annonce l’extinction de l’humanité par injection massive d’Arn-messager…bref, au milieu de tout ce bastringue, qu’est ce qu’on peut y capter, nous autres, hein? Ben oui, absolument, que dalle, que pouic, c’est nuit et brouillard puissance mille! Allez, va, Thérèse, remets nous la tournée, à choisir entre le pastaga et le pass sanitaire avouez qu’il n’y a pas photo, si le premier ne tue pas forcément le virus, en tout cas lui au moins il fait du bien par où il passe…oui, sanitaire, si vous voulez… »
On ne peut pas lui donner tort, à Marcel Grauburle, une chatte n’y retrouverait pas ses petits, comme disait Grand-Maman et pour ce qui me concerne, j’y perds mon latin, c’est à dire pas grand chose. Ce qui m’embête le plus, c’est encore Thérèse. Elle se trouve complètement perdue, la pauvre vieille, vous pensez, il va falloir qu’elle contrôle les smartphones des clients, elle pour qui le téléphone c’est encore le gros machin noir à cadran rond planqué sous le comptoir pour pouvoir le sortir au cas où…en fait plus jamais, vu que les clients les plus réfractaires au progrès trimballent comme tout un chacun, leurs portables personnels…le moyen d’y échapper… Et donc, maintenant elle nous déballe ses inquiétudes, la taulière, ses interrogations fondamentales, son début de panique.
– « Non mais vous vous rendez compte? Bon, moi je veux bien, s’ils me présentent un papier, les gens, on va dire que je leur fais confiance…sauf qu’il faudrait encore le déchiffrer leur code qui a l’air cul, comme ils disent, là, vous savez! Et je fais quoi moi, pour la lire cette couillonnade? Avec mon combiné téléphonique? Ce n’est pas ça, non, l’amende, hein? Si je manque un truc, ils m’en colleront pour 45 000 Euros, vous vous rendez compte! Ça reste une somme, quand même, à la rigueur une fois je ne dis pas, mais si ça se reproduit tout le temps, je vais devoir tirer le rideau, moi! Ils sont vaches quand même, déjà qu’il ne font rien pour les bistrots, alors pour les vieux patrons de bar, merde alors! Une vraie misère, ce pays part complètement en quenouille…remarquez avec l’autre petit châtré à la tête faut pas trop s’étonner, un président sans burnes c’est comme un Vittel menthe sans menthe et à l’eau du robinet, une arnaque, quoi! »
– « Attends, Thérèse, t’emballe pas, intervient Jean Foupallour après déglutition complète de son quatrième Ricard, celui qui n’entame pas totalement la lucidité mais commence à bien désinhiber, pour l’amende fais toi pas trop de souci, j’ai vachement étudié la question, pas de problème, c’est le client qui va morfler, toi tu n’auras qu’à ouvrir un cahier pour qu’ils notent comme quoi c’est tout bon…au cas où ce serait faux, tu es couverte, aucun risque, la tranquillité garantie Foupallour! Après, si tu veux faire vérifier les QR codes, t’auras qu’à demander à Pompy; ma parole que la clientèle masculine -voire peut être aussi féminine, de nos jours on ne sait plus trop- ça va la brancher à bloc de se faire contrôler le QR par les soins de la petite, fais confiance! Moi le premier, tiens, tous les jours, sans problème, et même deux fois ou plus, vu qu’à la seule idée j’ai Popaul qui nous manifeste un petit frémissement annonciateur…oui bon, juste une impression, faut pas rêver, mais si, un petit peu, ça ne coûte rien…Bon enfin bref, rassure-toi Thérèse, la fermeture ce sera pour plus tard…beaucoup plus tard, j’espère, parce qu’à nos âges, pas vrai, changer de bistrot c’est traumatisant, pour ne pas dire mortel! »
Maurice qui n’en avait pas encore décoincée une, commence à s’ébrouer comme un vieux phoque lorsqu’il envisage sans enthousiasme d’interrompre sa sieste pour repartir à la pêche. Chez lui c’est un signe infaillible: il va parler. Et ça ne loupe pas, une petite gorgée de son demi-pression et hop, la parole est à la défense!
-« Tu l’as dit, bouffi, fait-il en s’adressant à Jeannot, lequel, toutefois, question bouffissure manque un peu d’épaisseur, vu qu’en termes de surcharge pondérale il rendrait des points à un Biafrais anorexique (les moins de septante ans vont sans doute s’interroger). Pour ce qui me concerne, poursuit donc le vioque, si jamais DERRIERE NAPOLEON venait à déposer le bilan, ce serait l’heure de m’en aller déguster les pissenlits par la racine. Passé les quatre-vingts on ne change pas d’habitudes, on dépérit et on claque, voilà tout. Tu réalises un peu ta responsabilité, chère tenancière, le jour où tu fermes ce sera la fin des haricots, l’hécatombe généralisée, le génocide par déshydratation mortifère! »

-« Sans aucun doute, reprend Blaise Sanzel, et je puis vous assurer que lorsqu’on a passé les quatre-vingt-dix, cette sorte de contrariété vous dézingue son homme, en quelques semaines l’affaire est dans le sac, si j’ose ainsi m’exprimer. La vie, en l’occurrence, ce n’est pas à un fil, qu’elle tient, c’est à la qualité des ambiances, à l’ancienneté des relations, à l’alcoolisation conviviale entre gens de bonne compagnie et peut être aussi à ces vieux bois brunis par les décennies pochardiennes, ce zinc antique avec ses creux et ses bosses qui racontent tellement d’histoires d’un passé quasi-révolu, tout un monde qui disparaît, qui partira avec nous, qui est déjà parti, d’ailleurs, tout cela n’étant plus qu’une illusion, au fond… Voilà pourquoi, vous savez, tout ce cirque invraisemblable autour du covid, de ses variants, de ses vaccins et de ses pass sanitaires, me semble parfaitement dérisoire voire même parfaitement déplacé; tout cela pue la combine politique à plein naseaux, l’enjeu n’est même plus le nombre de malades hospitalisés ou de macchabées, non, l’enjeu c’est carrément la présidentielle et rien d’autre. Parce qu’après tout les choses pourraient se révéler extrêmement simples, vous savez, suivez moi deux minutes et je vous donne mon point de vue de très vieux con, à la vôtre mes amis, je vous la ferai courte.
« Alors voilà, nous disposons désormais de vaccins dont on nous certifie l’efficacité. Bon, admettons, nous arrivons aujourd’hui à une technicité d’un tel niveau que la chose est plausible. En conséquence, tout un chacun ayant la possibilité de se faire vacciner sans bourse délier, il lui appartient d’en profiter, s’il le souhaite, auquel cas il se trouvera protégé contre la maladie, ou bien à tout le moins nous dit-on, contre les manifestations les plus graves de celle-ci. Alors, pourquoi diable aller empoisonner l’existence de ceux qui, à tort ou a raison, refusent le vaccin? Je ne vois pas ou est le problème, moi! Les non vaccinés ne peuvent refiler la pistouille qu’à d’autres non vaccinés, pas vrai? Et du coup, chacun assume! Ceux qui crèveront n’auront qu’à s’en prendre à eux mêmes, voilà tout. J’ajoute que les jeunes ne risquent pas grand chose à part contaminer les vieux dépourvus de couverture vaccinale. Ces derniers, s’ils en meurent, auront seulement pris un petit coup d’avance et, de toute façon, ce sera autant de moins que les régimes de retraite auront à décaisser. En l’absence de réforme des pensions cela constituerait, somme toute, une excellente affaire! Ce serait en tout cas beaucoup plus efficace que d’enquiquiner tout le monde avec des contraintes biscornues propres à remettre les Gilets-Jaunes au milieu des Champs Élysées. Mais bon, il est jeune Présipède, il ne comprend rien à la vie et du coup il se fout le doigt dans l’œil jusqu’à s’en perforer le slip! En faisant le malin il risque de scier la branche sur laquelle il tient en équilibre, un peu instable il est vrai. Tant pis pour lui et tant mieux pour nous si cela nous en débarrasse…ce qui n’est pas encore acquis, loin s’en faut… Ouf, voilà qui m’a donné soif, c’est ma tournée Thérèse, à la santé de Macrounette, du Covid, du pass sanitaire et de Pfizer-Biontech! »

Au fond, je trouve qu’il a bien raison, l’ancêtre, on se complique beaucoup trop la vie, de nos jours. Voilà pourquoi les vieux bistrots devraient faire l’objet d’une déclaration d’utilité publique, voire d’une inscription au patrimoine de l’humanité… peut être sont ils désormais le dernier refuge de la sagesse, laquelle risque fort de disparaître en même temps qu’eux. A jamais!
Nous pourrons nous retrouver dimanche prochain… si tout se passe comme prévu. En attendant, à votre bonne santé!
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir L’Étoile Mystérieuse (de Hergé)

Règlements de comptes à Vendôme Corral

Depuis la prise de parole de notre petit Présipède lundi dernier, politicards et media s’en donnent à cœur-joie. C’est l’euphorie vaccinale, la logorrhée coronavirale, l’excitation épidémiale! L’affaire est claire: ce virus, finalement, représente le pain bénit de la démocratie en berne. De tout côté on n’entend plus que ça! L’épidémie qui revient, qui explose, les mesures de couvre-feu, voire de confinement, qui nous pendent au pif si le populo omet de se faire inoculer l’ARN assez vite pour prendre le virus de vitesse. Nous sommes dans une espèce de course à l’échalote d’envergure nationale dont le principal mérite réside en ce que rien d’autre n’existe concurremment, vous pouvez regarder ou écouter ce que vous voulez, c’est le sujet unique et qui prend toute la place. Le principal souci des braves-gens concerne évidemment les vacances, lesquelles ne sauraient se trouver gâchées par la malencontreuse recrudescence d’une pandémie qu’on croyait terminée, à tout le moins endormie pour les deux mois sacrés de torpeur estivale. Et du coup, évidemment, le reste disparait comme une lointaine exoplanète dans l’éclat monstrueux de son soleil.
On parle bien un peu, il est vrai, du Tour de France, lequel se termine aujourd’hui dans l’enthousiasme modéré des victoires slovènes un peu bizarroïdes derrière lesquelles on s’efforce de ne pas voir le « truc ». Et puis, d’ailleurs, la Grande Boucle, désormais, la Bien-Pensance la regarde en tordant le nez comme un amusement malséant produit par d’ignobles capitalistes à l’attention de beaufs avinés autant que moustachus, genre électorat frontiste à touffe de poils abjects sortant d’un marcel cradingue avec mégot baveux au coin de la lippe. Et d’ailleurs, soyons justes, regardons les choses en face: dans le peloton, rien que des petits blancs! Pas un représentant de la diversité! A l’unique exception de ce pauvre Nacer, sprinter certes talentueux, mais que l’implacable coalition des salopards plus rapides que lui s’ingénie à reléguer dans les profondeurs du classement. Il a fini par s’en aller, le pauvre, dégouté, discriminé, abandonné de tous, embarqué par la voiture balai! Un pur scandale, vous dis-je! On se demande même ce que fabriquent les Association, à se préoccuper comme d’une guigne de la misère raciste qui lui a salopé le Tour , à notre pote Nacer. Sans compter, bien sûr, et là on atteint des sommets, que pas une seule femme ne saurait être admise à prendre part à cette affaire d’hommes blancs machos à roulettes et flonflons d’accordéon! Du sexisme total, vous dis-je! Une honte! Et même pas le moindre défilé à la Assa Traoré pour dénoncer cet effroyable complot machiste à pédales (n’y voyez aucune allusion malvenue, je parle de la propulsion des bicyclettes, là)! Comment se fait-il, je vous le demande, qu’on ne les contraigne pas à une stricte parité, ces fachos d’ASO, hein, comme aux départementales? Y a pas de raison, cornebleu! Comment ça, y en a? Ah oui, les nanas vont moins vite, et alors, ça vous suffit pour discriminer, ça? Suffit de les faire partir deux heures avant, m’enfin, c’est pourtant par compliqué tout de même! On n’a qu’à procéder comme au Festival de Cannes, on fait gagner la plus transgenre, ainsi arriverons nous, dans le vélo aussi, à éliminer les nauséabonds, ce n’est qu’une question de volonté, voyez-vous, avec un peu d’obstination on y viendra, on y arrivera!

Mais je m’égare, le sujet vélocipédique ne manque pas d’intérêt, bien sûr, mais là n’est pas la question. Ainsi que je commençais à vaguement le pressentir dans mon billet avorté de la semaine dernière -lequel revint à la vie quelques jours plus tard, tel un Danois fouteballeur- l’allocution présipédique du 12 juillet dernier connut un succès tout à fait extraordinaire. Pour tenter désespérément de se sauver les vacances, les malheureux non-encore vaccinés se sont précipités sur les centres à piquouse comme des rats sur une meule de Comté affinée vingt quatre mois. Afflux sans précédent, records de prise de rendez-vous, bref un tabac historique! Dans le même temps, les antivaccins, piqués au vif, organisèrent la contre-attaque! Défilés aux cris de liberté, liberté chérie! et autres Macron nazi, le peuple aura ton zizi! Bref, résultat des courses, les mesures covidoïdales éclipsent tout! Les histoires de réforme des retraite et autres billevesées passent par pertes et profits (comme on disait au temps de l’ancien plan-comptable) on n’en a plus rien à foutre. Les vraies questions tournent autour du pass sanitaire, de ses modes d’obtention et d’utilisation, des moyens un peu tirés par les cheveux de le faire respecter, tout ça, quoi. En gros, l’art et la manière de ne pas l’avoir dans le Q r code à compter de mercredi prochain, date à laquelle on ne pourra plus faire grand chose sans le sésame vital de la mère Améli. En tout cas, je vais vous dire un bonne chose: Macrounette et ses sbires sont tranquilles jusqu’à la rentrée. Avec une combine de ce niveau, et pour peu qu’ils nous dégottent une denrée du même calibre pour septembre, la paix sociale et la tranquillité politique se trouveront assurées pour un bon bout de temps. La campagne pour la présidentielle s’annonce confortable et la réélection du petit machin, quasiment pliée! Ce sont Mohamed et Mamadou qui vont être contents!
On le voit bien en ce moment même où vient d’éclater une affaire aussi grosse que celui qui en tient la vedette, je veux dire le Garde, Ducon-Abruti, là, vous voyez? Si l’on y regarde d’un peu près, nous avons là tous les ingrédients d’un scandale d’État tel qu’on n’en avait jamais observé depuis les origines de la Répupu. Un Ministre de la Justice plus ou moins propre sur lui, mis en examen pour avoir réglé ses comptes avec certains juges à qui il gardait, outre les sceaux, un chien de sa chienne. Vrai ou faux, on n’en sait rien puisque les dessous de l’affaire ne sont pas révélés au vulgum pecus, probablement moitié-moitié, d’ailleurs, mais l’important n’est pas là. L’énormité de la nouvelle réside dans le double constat qu’on affecte à certains postes primordiaux des personnages tellement douteux qu’ils mettent le gouvernement -et donc l’État- en danger de salissure indélébile, et, par ailleurs, que le pouvoir insensé qu’on a progressivement laissé aux Juges, entraîne ces derniers à régler leurs comptes au mépris total de toutes les règles, à commencer par celle qui régit la séparation des pouvoirs.
En somme l’heure est aux règlements de comptes, voilà, comme dans les Quartiers-Nord de Marseille, pareil! Les méthodes diffèrent car les voyous phocéens d’importation ultramarine ne disposent pas de pouvoirs régaliens, mais le principe est identique: Ducon se sert de son ministère pour aller chercher les magistrats dont il veut la peau, et ses ennemis du quartchier judiciaire utilisent leurs prérogatives constitutionnelles pour lui faire la sienne. Tout bêtement! Comme Sofiane de Sainte Marthe (la pauvre bienheureuse) s’en va balancer une giclée de kalachnikov à Rachid de La Rose, tandis que Béchir, le frangin de feu ce dernier, organise illico une expédition punitive en représailles. Pareil! Sauf que dans le cas qui nous occupe, les choses se passent Place Vendôme, voilà, en gros, la seule différence! Elle est belle, pas vrai, la Répupu au petit Manu!
En conséquence, pour peu qu’on y jette un coup d’œil, l’affaire en question serait normalement susceptible de faire grand bruit dans le landerneau politico-médiatique. Une embrouille de dealers dans les sphères les plus élevées du Pouvoir de la Cinquième, cela ne s’était encore jamais vu! Eh bien là, non, le flop! Tout juste deux petits articles dans les colonnes discrètes du Monde et du Figaro, deux mots mal foutus sur BFM TV et voilà tout! Ensevelie, la sombre affaire, sous l’avalanche des mesures macronno-covidiennes et les décombres des jolies vacances insouciantes d’avant discours présidentiel!
En vérité, je vous le dis, ils peuvent tous dormir sur leurs deux oreilles, Manu, Bribri et leurs petits camarades, à part les défilés à la con d’une poignée de tordus contre la dictature vaccinale, ils n’ont pas grand chose à craindre, l’avenir se trouve assuré!

Conservez vous bien et à la semaine prochaine.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Résurrection de Dara dara vaxinara!

Après des heures et des heures de recherche et de tatonnement, j’y suis parvenu! Mon laïus de dimanche dernier, ressuscité des arcanes de la digitalisation bloguesque, je vous le livre ici, tout cru et sans modification aucune. Vous pourrez ainsi constater à quel point je me fichais le doigt dans l’œil, mon analyse prévisionnelle du comportement présipédique au titre de la fête nationale de ce jour se révélant erronée jusqu’au trognon. Le petit bonhomme a zappé la traditionnelle allocution du 14 juillet et n’a donc pas tenu ses engagements vis à vis des deux corniauds Mc Fiotte et Carlibuse. En revanche ces derniers ont bel et bien fait un tour en jet au dessus des Champs, comme prévu, il n’y a donc que demi mal…espérons que les jeunes électeurs ne tiennent pas trop rigueur à Macrouille de sa défection de ce jour, ça lui ferait sûrement de la peine…oui, d’accord, on s’en fout éperdument, mais c’est histoire de dire quelque chose.
Voilà donc ci-dessous mon baratin de dimanche dernier, si vous avez la gentillesse de le lire, ne m’en veuillez pas trop.
Avec mes remerciements anticipés et mes amicales salutations.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Texte sauvé de la noyade:

Ainsi que nous l’observions déjà la semaine dernière, ils vont nous faire le coup du variant delta! La chose apparaît désormais comme certaine car demain soir Présipède va causer à la télé. Et quand ce garçon s’adresse à la Nation, comme on dit, c’est désormais une tradition, il y a du confinement dans l’air. Enfin du confinement, non, la probabilité semble faible car l’ère du « quoi qu’il en coûte » est aujourd’hui bel et bien terminée, sachant que, justement, elle nous a coûté grave la peau des fesses et aussi tout le reste, abats compris. Cela dit, il va lui falloir trouver des astuces, des petites combines sympa, la vaccination obligatoire des personnels soignants, par exemple, mais aussi l’obligation du fameux pass-sanitaire covid-free, assortie d’une obligation de payer les tests PCR « de confort », c’est à dire non prescrits par un toubib, des trucs comme ça; l’objectif consistant essentiellement à obliger les braves-gens à se faire inoculer un ADN messager censé protéger, non pas les intéressés mais la collectivité. Une doctrine nouvelle voit le jour: un bon citoyen conscient et organisé qui aime la Répupu et tout ce qu’elle contient, doit passer par la case vaccin. Bon, le message ne devrait pas se révéler trop dur à inculquer, vu la préparation d’artillerie que nous subissons depuis une bonne paire de semaines. Tout le monde s’y colle, les ministres, les politicards d’opposition comme de la majorité macrouillesque, l’Académie de Médecine, les philosophes avérés comme les auto-proclamés, les gens du show-biz, les folliculaires de tout poil et même Kouchner qui ressort de sa naphtaline avec une formule percutante comme quoi les Français qui refusent le vaccin sont des traitres à la patrie! Tout juste s’il ne préconise pas de les coller au mur comme à la Libération, mais on sent bien l’intention sous-jacente! Pour l’intelligentsia qui se respecte, un seul mot d’ordre: foncez vous faire vacciner! Dara dara vaxinara, aurait rigolé Molière, un matraquage de ce calibre ça ne peut que vous conditionner le bon populo, forcément. En conséquence le terrain se trouve désormais propice à l’allocution présipédique, laquelle nous convaincra sûrement, s’il le fallait encore, de la nécessité absolue de contribuer par l’intermédiaire de notre barbaque personnelle à une immunité généralisée… aussi hypothétique que sans doute illusoire puisque dans le même temps on entend évoquer, ça et là, une baisse drastique de l’efficacité des vaccins face aux variants envahisseurs gamma, delta, téta, epsilon et consorts, liste non exhaustive.
Juste une petite parenthèse pour rappeler que face à l’envahisseur, justement, qu’il s’agisse du Coronavirus ou même du Coranovirus, la seule parade efficace consiste à l’empêcher d’entrer. Tant qu’il est dehors, l’abominable, vous ne risquez rien. En revanche une fois l’intrusion accomplie, là vous êtes foutu, le mal est fait, le ver se trouve en plein cœur du fruit et vous pouvez toujours vous brosser pour l’en déloger. Soit dit en passant,cette règle comporte quelques exceptions. Par exemple, en 1940, la simple fermeture des frontières n’eût pas suffi à convaincre nos amis Allemands (oups, veuillez m’excuser, j’aurais dû écrire « nos ennemis Nazis » mais avec certains diktats du politiquement-correct je persiste à avoir du mal) de rester gentiment hors des limites, certes un peu discontinues, de la Ligne Maginot. En revanche l’invasion, en pareil cas, peut se révéler tout à fait réversible, ce qui se vérifia en 1944 par l’action conjuguée des Anglo-Saxons d’un côté et des Soviéto-Staliniens de l’autre. L’histoire regorge de situations diverses. Ainsi la Gaule conquise par César mit quatre siècles à s’en dépêtrer et contre sa volonté encore! Autre affaire intéressante, Charles Martel et ses exploits fabuleux qui, à Poitiers, mirent une fin provisoire à la mainmise des Musulmans sur notre pays, étant précisé qu’au bout de treize siècles nous commîmes l’erreur funeste d’en oublier l’importance vitale. En revanche les Andorrans, eux, en ont gardé un souvenir vivace gravé à jamais dans les paroles de leur hymne national « le Grand Charlemagne, mon père, nous délivra des Arabes » . Quand vous chantez ce genre de truc depuis tout petit, au garde à vous et la main sur le cœur, forcément ça vous incite à la prudence…dommage que ce con de Rouget de Lisle ait complètement zappé Charles Martel. Entre son étendard sanglant de mes deux et ses féroces soldats à la mords moi le nœud, il eût été bien inspiré d’instiller une dose de djihadisme Allahou akbar égorgeant nos profs et nos fliquetttes…bon, en même temps, le pauvre vieux n’aurait jamais pu imaginer pareille incongruité, reconnaissons-le.
Mais pour en revenir à notre cher petit Présipède et à son allocution de demain-soir, nous savons déjà, ou croyons savoir ce qu’il va nous raconter. Comme je vous le disais l’axe central du propos devrait porter sur une obligation vaccinale de type « soft » -comme il est de bon ton de dire de nos jours- le baratin satellite devant lui servir à se passer sa propre pommade sur une gestion de la crise sanitaire dont il nous rappellera les épisodes les plus glorieux en gommant soigneusement au passage les péripéties calamiteuses. Bon, évidemment c’est de bonne guerre, que voulez vous, il tient le micro, ce gamin, bien idiot serait-il de ne pas s’en servir. Sans compter que ladite allocution ne devrait pas se substituer à celle du 14 Juillet, eh non, bien sûr, qu’est-ce que vous croyez? Covid le 12 et cocorico le 14, faut pas déconner! La Répupu ne saurait exister sans sa jolie fête nationale obligatoirement assortie d’une petite parlote présidentielle. Cela apparaît tout simplement comme incontournable. Donc, finalement nous nous le farcirons deux fois en trois jours, que demande le peuple? Et puis, n’oublions surtout pas son engagement solennel auprès des deux ahuris, là, Mac Fly et Carlito dont il jura sur son pétard (un peu comme le corbeau de la fable) de présenter la photographie pendant son allocution télévisée commémorative, faut il le rappeler, de la Fête de la Fédération -grotesque pantalonnade comme on n’en a plus réussi depuis- bien plus que d’une prise de Bastille tristement conclue, après deux siècles, par l’érection d’un opéra moche comme une usine Est-Allemande des années cinquante. Bref, soyons-en certain, Macrounette parlera aussi Mercredi prochain. Il saisira l’occase d’en mettre une grosse couche à destination des électeurs les plus jeunes, ceux qui, en principe, oublient systématiquement d’aller voter mais qu’il caressera à nouveau dans le sens du poil, notamment en affichant de la manière la plus ostensible les portraits des deux buses précitées. Dame, grâce à l’appui de cette paire de quenouilles, sa cote de popularité auprès des jeunes avait bondi de huit point, atteignant soixante-trois pour cent, ce qui, correctement géré, pourrait lui constituer un avantage décisif en avril prochain. Voilà pourquoi, non seulement Mc Fly et Carlito figureront-ils en bonne place sur le burlingue de Présipède, mais encore installeront-ils leurs gros culs dans deux appareils de la Patrouille de France pendant le survol traditionnel des Champs Élysées… Reste à souhaiter aux malheureux aviateurs concernés que ces deux abrutis se seront préalablement entraînés à dégueuler, bien dans le petit sac, sans quoi la parade prendrait des airs de fin de soirée biturale.

Le coup du variant delta

Ce qui s’est passé la semaine dernière me laisse penser que nous pouvons écarter sans état d’âme l’hypothèse d’une victoire du Rassemblement National à la présidentielle de l’an prochain. Ainsi que nous avons pu le constater en vraie grandeur, même si les deux tiers du corps électoral ont soigneusement évité les urnes, nos petits amis nauséabonds-dédiabolisés de frais n’ont manifestement aucune chance de recueillir jamais une majorité de suffrages. L’énorme bordel qu’est devenu le pays, son invasion par des barbares à l’agressivité haineuse, le déclin qui saute aux yeux, la décadence qui les crève provoquant pas la même l’aveuglement de nos chères élites, j’en passe et d’encore pires, tout cela aurait dû, en bonne logique, faire réfléchir le brave citoyen et le pousser à s’en aller dire leur fait aux ahuris qui nous gouvernent. On n’a tout de même pas si souvent l’occasion de marquer le coup, même si l’élection en cause vise officiellement un objet dont tout le monde se fout éperdument.
La Région, il est vrai, grande invention de l’époque Mitterrand-Defferre, jolie paire de vendeurs de vent et d’illusions naïves, se présente comme une belle pompe à fric dont l’inutilité pour le clampin de base se révèle à ses yeux chaque fois qu’il n’en a aucun besoin manifeste, c’est à dire tout le temps. Les deux zigomars précités, paix à leurs âmes tortueuses, ne manquèrent pas, temporibus illis, de nous vanter à sons de trompes les mérites éminents de la « décentralisation »… on voit bien aujourd’hui la foutaise! A l’exception des impôts supplémentaires et des petites planques à copains découlant de la couillonnade en question, nul n’a pu constater le moindre changement dans l’existence quotidienne du con qui paye. Ce dernier, en conséquence, se moque comme d’une guigne de perdre une partie de son dimanche radieux dans les bureaux cradingues où l’on vote sous le regard suspicieux des fatmas voilées. Même motif et même punition pour les élections chabada-bada, celles qui visent à élire un homme et une femme qui, la plupart du temps, ne couchent pas ensemble, et ce dans le but d’assurer à des assemblées départementales dépourvues de la moindre utilité, un nombre rigoureusement égal de représentants de chaque sexe, la fameuse « parité » dont on nous rebat les oreilles… et que nous regretterons un jour ou l’autre lorsqu’on passera de la notion de sexe à celle de « genre ».
Vue, donc, sous ces aspects assez peu engageants, la démocratie ne saurait attirer les foules enthousiastes, certes. Toutefois, considérant l’affaire sous un autre angle, la possibilité d’aller dire merde à tous ceux, de droite et de gauche, qui depuis plus de quarante ans nous ont foutus, par lâcheté, par bêtise ou par flemme, dans le pétrin infâme où nous nous voyons aujourd’hui plongés, aurait pu au moins motiver l’électeur. L’occasion était belle de porter les suffrages sur les seuls qui n’ont jamais participé à l’entreprise de démolition et qui, par surcroît, on toujours dénoncé, plus ou moins habilement, plus ou moins énergiquement, les causes du désastre. Eh bien non! Les braves-gens, majoritairement conscients de la catastrophe et de ses origines, celles qu’ils constatent tous les jours dans leur environnement immédiat, ferment leur gueule et délaissent l’isoloir. Ils n’y croient pas, bien sûr, et on peut les comprendre, mais ils se laissent ainsi sodomiser sans protester, laissant croire au mec de derrière qu’ils aiment ça et en redemandent. Cela me semble regrettable mais la nature humaine étant ainsi faite et la démocratie ainsi conçue, il ne faut pas s’en étonner, juste peut être se procurer un stock de vaseline afin de se prémunir contre d’éventuels dégâts collatéraux.
Les choses étant ce qu’elles sont, reste à en tirer les enseignements pour l’avenir porteur de lourdes conséquences qui se rapproche à toute allure. Le temps d’une gestation et nous retrouverons de nouveau les mêmes bureaux de vote, sans doute dépourvus cette fois de fatmas voilées, mais dûment approvisionnés en bulletins uninominaux de l’élection présidentielle, l’épreuve reine, l’équivalent démocratique du Prix de l’Arc de triomphe (je m’empresse cependant de préciser qu’à la différence de cette prestigieuse épreuve hippique, le scrutin en cause ne s’appelle pas encore « Qatar Élection Présidentielle »). Dans l’état actuel de nos connaissances, l’affaire se présente comme une équation à deux inconnues: y aura-t-il, d’une part, un ou plusieurs candidats de la « Droite modérée » -c’est à dire la Gauche qui ne s’assume pas- et, d’autre part, Eric Zemmour en sera-t-il ou non? Avant que ces deux points ne soient éclaircis tout pronostic apparaitrait hasardeux. Bertrand ira chercher ses dividendes des régionales, c’est certain, mais les autres rigolos de la Ripoublique, que feront-ils, pas vrai? Difficile de se ranger sous la bannière d’un dissident, et puis c’est l’intérêt de Présipède qu’il soient au moins deux « à droite » et l’intérêt de Présipède ça compte beaucoup, on l’a bien vu, chez nos amis les Ripoublicons… Quant à Zemmour, on le dirait bien prêt à foncer… sauf qu’on ne distingue pas clairement le but de la manœuvre; dans ce genre d’aventure un homme comme lui aurait bien plus à perdre qu’à gagner vu que gagner, justement, ça lui sera très difficile.
La seule certitude qui apparaisse aujourd’hui, à la lumière du dernier scrutin, c’est que Marine Le Pen n’y arrivera pas. Son fonds de commerce représente à peu près 20%, ce qui lui assure pratiquement l’accès au second tour. En revanche, le reste de son électorat potentiel, aléatoire et versatile, pourrait dans l’hypothèse la plus optimiste la propulser aux alentours des 40%; mais elle n’atteindra jamais le seuil de la majorité, et ce quel que soit l’adversaire. Pour tout vous dire, à l’heure actuelle le plus probable pour avril 2022 c’est la victoire de Macrounette. Je vous fous mon billet que les électeurs vont lui en refiler un resucée de cinq années! Le Français sont des veaux, il ne faut jamais l’oublier, ils se laisseront conduire à l’abattoir sans beugler le moins du monde…comme d’habitude. Sauf que ce coup-là, bien sûr, ç’aurait pu être la dernière chance de sortir du cauchemar. Mektoub! comme disent nos nouveaux patrons, nous verrons bien…enfin c’est tout vu, je le crains.

Sur ces considération -peu euphorisantes je vous l’accorde-reste quand même l’inconnue, non pas du Nord-Express, bien entendu, mais du variant delta. Voilà un nouvel avatar du coronavirus dont nous entendons désormais de plus en plus parler dans nos chères gazettes audio-visuelles. Or, depuis le coup du virus chinetoque ça fait un peu comme les vagues de l’océan, ça va et ça vient, ça s’en va (pas complètement) et ça revient en force, ce n’est pas fait de tout petits riens, c’est le flux et le reflux, si vous voulez, ça ne s’appelle pas impunément « la quatrième vague ». Et là, la marée est en train de remonter au point qu’il me semble que quelque chose se prépare pour la rentrée. C’est d’autant plus inquiétant que depuis quelques jours nos grands chef au regard perçant ont tout lâché! La liberté retrouvée c’est tellement chouette que tout le monde en profite, y compris les porteurs du fameux variant, lesquels, forcément, contaminent à qui mieux-mieux les pauvres couillons de leur entourage. Et comme la période est venue des grandes transhumances, il voyage gratos, le virus indien, il s’en va de partout semer sa puissante contagiosité en comparaison de laquelle, paraît-il, la souche initiale de Wuhan semble roupie de sansonnet…à se demander pourquoi on nous avait à ce point enquiquinés pour un virus quasi-inoffensif! Je vois donc arriver, gros comme une locomotive à vapeur des années cinquante, le reconfinement qui nous pend au nez comme un sifflet de deux sous. D’aucuns pourront avancer que ce n’est plus pareil, qu’aujourd’hui une chiée de gugusses sont vaccinés, que les hôpitaux ne craignent plus la surpopulation covidienne et autres arguments certes tout à fait recevables, cependant je le sens venir quand même, le coup du variant delta. La vague d’automne se prépare en été, l’expérience le prouve…sans compter que personne parmi les pauvres bougres de non initiés que nous sommes, ne dispose des informations qui permettraient de démêler le vrai du faux, l’info de l’intox, le bon grain de l’ivraie, tout ça, quoi. En somme nous voilà comme d’habitude dans le brouillard avec des incertitudes massives qui nous pèsent lourdement sur les endosses…après, bon, nous verrons bien, nous survivrons, c’est sûr, juste un peu plus embêtés, certes, mais nous avons l’habitude, n’est-il pas vrai?

Allez, ne jetez surtout pas vos masques et, si vous avez le temps, achetez tout de même quelques kilos de sucre et plein de conserves, on ne sait jamais…

Bien amicalement, toutefois.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Europe: bien-pensants contre nauséabonds!

Alors que commence la grande fête de la pédale, je veux dire, vous l’aurez compris, le Tour de France, on ne saurait passer sous silence la conduite pour le moins éhontée de certains états membres de l’Union Européenne. Quel rapport, me direz vous, entre les positions éminemment regrettables du nauséabond Orban, Premier Ministre de Hongrie qui refuse de se laisser intimider par ses petits camarades de la Grosse Commission présidée par la mère Ursula Von der chose, et la Grande Boucle dont le départ breton avait lieu hier, à midi pétantes? Comment ça, la pédale? Vous en avez de bonnes, vous! Vous voulez me faire interdire de blog, c’est ça? Me ravaler au rang de salfacho homophobe? M’enfin, voyons, cette sorte de plaisanterie n’est plus de mise, de nos jours! C’est loin d’être nouveau, d’ailleurs mais l’affaire se corse grave, car désormais l’opprobre se déverse comme un torrent furieux sur les états voyous qui refusent encore les valeurs pédérastiques de l’Europe! Ben oui quoi, par exemple ces salauds de Hongrois prétendent interdire à leurs enfants mineurs tout accès à la pornographie homosexuelle, vous vous rendez compte? Une loi! Ils ont voté une loi pour ça, ces cochons de Budapest brune! Voilà des gens qui entendent faire partie intégrante de l’Europe, ce vaste lupanar où tout est permis dans tous les domaines, dont notamment les affaires de LGBTQ (oui, tout à fait, Q!) et qui voudraient en interdire l’accès libre et gratuit à leurs petits n’enfants! Là, ça a pété à la suite des velléités du maire gauchiard de Munich, soucieux de faire pavoiser le stade de sa ville aux jolies couleurs de l’arc en ciel, à l’occasion du match Allemagne-Hongrie, manière d’en foutre une bonne dans la gueule à ces nazillons de Magyars! Et figurez vous que l’association européenne de foot, l’UEFA pour les intimes, a eu le culot de s’y opposer! L’UEFAsciste à ç’t-heure, on se croirait dans un cauchemar à relents goebbelsistes! Sans compter que ces réacs du ballon rond, pour se défendre comme ils pouvaient, ont avancé l’idée selon laquelle on ne mélange pas fouteballe et politique… gonflé, n’est-ce pas? Comme s’il ne s’agissait pas exactement de la même chose! Panem et circenses ce ne serait pas politique, ça, peut être, et depuis l’antiquité, siouplaît? Non mais quel culot! Dieu merci, tout ce qui compte un peu dans l’Union, à commencer par la grosse Angela et notre petit Présipède, a cru bon de s’indigner haut et fort contre ces ploucs de l’est et leur refus infâme de participer aux cochonneries décadentes qui constituent désormais le compendium de nos valeurs. L’honneur est sauf, mais nous avons senti passer le vent du boulet, à partir de dorénavant on ne leur tolèrera plus rien à ces fumiers nauséabonds entrés chez nous par effraction, en quelque sorte, alors même qu’ils se relevaient à peine de leur petit séjour de quarante ans en réclusion soviétique.
Et nous voilà en effet bien embêtés, nous autres Européens de la première heure, qui avons petit à petit glissé dans la décadente mollesse de la bien-pensance bisounoursique. Nous voilà depuis un petit moment confrontés à des quasi-compatriotes très peu soucieux de nous suivre aveuglément sur ce genre de terrain. Entre les Danois qui ne veulent plus se laisser envahir, les Autrichiens qui de temps à autres connaissent des revenez-y du temps de l’Anschluss, et les petits camarades du Groupe de Visegrad dont les barbelés frontaliers accueillent ces pauvres migrants avec l’aménité qu’on imagine- sans parler de leur crise d’archaïsme homophobique sus-évoquée- nous avons bien du fil politiquement correct à retordre! Même la Roumanie, discrétos, avec l’air de ne pas y toucher, pratique une politique de refoulement des intrus tout ce qu’il y a d’efficace. Ils n’ont pourtant pas l’intention d’y rester, nos sympathiques réfugiés, ils veulent juste traverser le pays, vu que dans l’esprit de nos amis Roumains ne naîtrait jamais l’idée saugrenue de refiler quoi que ce soit à ces indésirables, fût-ce un quignon de pain trempé dans l’huile de vidange. Mais même comme ça, pas question! Intraitables les ex-administrés du regretté Ceausescu! Pas plus tard que l’hiver dernier, ils ont chopé un groupe de jeunes gens très basanés qu’ils ont foutus à poil, douchés au karcher, obligés à faire mille pompes sous les coups de schlague histoire de les réchauffer un peu et reconduits à la frontière Serbe pede-militari, avec avertissement sans frais de n’y point revenir, sauf à vouloir y laisser carrément leur peau. Bon, d’accord, c’est fait en douce, sans avertir les media bien de chez nous. L’Europe des droidlom regarde ailleurs! Du coup, dans le silence de BFM TV et du Monde cela n’existe pas, tout va donc pour le mieux dans la meilleure des Unions possible. Cependant, un jour ou l’autre ces petites choses finiront par transpirer et la Roumanie rejoindra officiellement le camp des nauséabonds du vieux continent. Alors nos très chers Ursula, Charles Michel, le successeur désigné d’Angela ainsi que Présipède se trouveront encore plus embêtés. Et le jour où la France basculera dans la Charia, ce qui ne manquera pas d’arriver vu l’étrange façon de voter qui caractérise nos compatriotes, la situation européenne se compliquera nettement plus encore au point, je le crains, que nous finissions carrément par nous taper sur la gueule. Le loup dans la bergerie c’est généralement dommageable, surtout le loup islamique… sauf que nos bergers de l’Est ne manqueraient pas de lui farcir l’arrière-train à la chevrotine car, contrairement aux éburnés que nous sommes devenus, ces gens-là apparaissent totalement dépourvus du goût de se laisser faire. Des abrutis, quoi, le même niveau que Trump! Des corniauds qui au lieu de construire des ponts érigent des murs, quelle horreur! Bien sûr certains de nos bien-pensants commencent à chercher comment Orban et consorts pourraient se voir virés pour nauséabonderie … sauf que les rédacteurs des traités, ces cons, ont oublié de prévoir le motif! Ça risque de se révéler assez coton, on n’a pas fini de se les farcir, les mal-pensants!
Sérieusement, rien ne permet aujourd’hui de prévoir de quel côté cette Europe bi-polaire finira par basculer. Les bien-pensants de l’Ouest contre les salfachos de l’Est cela devient un peu caricatural, d’autant que l’exemple danois sus- évoqué laisse penser que des prises de conscience peuvent survenir aussi en Europe Occidentale. L’Allemagne traîne depuis trois quarts de siècle son boulet national-socialiste avec l’opprobre shohatique qui lui pendouille au bigoudi comme une maladie vénérienne incurable, certes. Certes on trouve toujours, pour tenter de faire vivre la tradition gauchiarde, des pitres dans le genre du maire précité de Munich. Mais ne nous y trompons pas, le moment va bien survenir, forcément, où les jeunes générations s’affranchiront des horreurs lointaines et des complexes y afférents. Alors le naturel reprendra probablement le dessus, le Deutchland Über Alles remontera à la surface, toutes choses qui risquent de donner des résultats embarrassants, sans doute, mais qui en toute hypothèse iront en sens contraire de la doxa homo-racialo-occidentale. Avec une Autriche qui manifestement ne demande que ça, les petits camarades fachos de Visegrad juste à côté, la Slovénie dont les état d’âme vont dans le même sens et les Pays Baltes qui n’en sont pas loin, cela pourrait commencer à constituer un bloc sacrément costaud. D’autant que la partie adverse ce serait quoi? Ben la France, en gros, le seul pays véritablement réfractaire, aujourd’hui, à toute idée de retour à l’ordre ancien entre gens de bonne compagnie…les autres, Italiens, Espagnols, Flamands (pas tous roses, loin de là) se raccrocheront toujours au plus fort, autrement dit à nos amis Chleus autour de qui, décidément, l’Europe gravite et qui, n’en doutons pas, resteront les patrons quelle que soit l’orientation politique de leurs dirigeants. C’est d’autant plus certain que nos amis Amerloques disent exactement la même chose, le Secrétaire d’État aux affaires étrangères Antony Blinken, collaborateur privilégié de notre Robinette Biden adoré, vient de le confirmer de la manière la plus éclatante » I think it’s fair to say that the United States has no better partner, no better friend in the world, than Germany! »(1) qui pourrait mieux dire, pas vrai? En Europe, le seul pays qui compte c’est l’Allemagne, les autres apparaissent comme de vulgaires satellites et la France on n’en parle même pas, pour les rares qui connaissent c’est juste la glorieuse patrie des fromages qui puent. C’est peut être à cause de cela qu’elle se refuse si farouchement à la nauséabonderie politique et lui préfère, sans le dire mais objectivement tout de même, cet islamogauchisme qui fascine tant nos élites à la con.

Je ne saurais conclure sans adresser un message amical à http://l’echelle de jacob qui a publié mon dernier article, lequel lui reprochait de m’ignorer totalement depuis l’annonce de ma vaccination contre le covid…en fait l’explication était sans doute plus simple: il ne me publiait plus parce que je n’écrivais rien d’intéressant, je m’en rends compte vous savez, les audiences baissent et mon petit blog apparaît de plus en plus hors du coup. Je m’accroche pour la poignée de fidèles que j’aime bien et qui me le rendent au centuple, mais je sens que la flamme s’éteint doucement. La vie est ainsi faite.
Avec toute mon amitié à ceux qui me lisent…

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Il est juste de dire que les États Unis n’ont pas de meilleur partenaire, pas de meilleur ami au monde, que l’Allemagne.

C’est ma fête!

C’est une coïncidence calendaire plutôt qu’une tradition, mais c’est ainsi, la teuf de la zicmu et celle des reps tombent systématiquement en même temps ou presque. Il l’a carrément fixée au premier jour de l’été, son invention géniale, le fabuleux Jack Lang, actuel patron à vie de l’Institut du Monde Arabe, son gros fromage à goût de couscous, mais surtout ex-ministre flamboyant de la culture socialiste, on pourrait dire aussi, ex-ministre socialiste de la culture flamboyante mais la seconde partie coince un peu. Bon, bref, leur connerie soi-disant musicale c’est pour lundi, en revanche aujourd’hui c’est ma fête et je tiens à en profiter grave! J’ai ma progéniture sous la main (enfin façon de parler) et j’aurai donc mes petits cadeaux habituels, lesquels entretiennent à la fois l’amitié et la cohésion familiale, ce qui n’apparaît pas comme une mince affaire dans le monde biscornu qui constitue notre environnement de plus en plus bizarre. Cela tombe bien, voyez-vous, car je ne trouve absolument rien d’autre à vous raconter. Que voulez-vous, en effet, que je vous dise? Robinette s’est baladé par chez nous, il a présenté ses devoirs à la Reine d’Angleterre, le seul chef d’état à trimballer deux décennies ou presque de plus que lui. Ça lui a remonté le moral, à Jojo, sauf qu’après ce sont les bretelles qu’il s’est fait remonter par le protocole, dame il avait gardé ses ray-ban sur le pif en l’auguste présence de la mère Windsor, vous vous rendez compte? L’œil atone du vieillard ne constitue pas un motif recevable pour se planquer le regard derrière des lunettes opaques, m’enfin! Décidément ces amerloques manquent totalement de savoir-vivre, on ne les refera pas, ce ne sont, au fond, que des ploucs!
Je ne me permettrais certes pas de proférer pareille vérité en présence de notre vieil ami Hank Hulley, d’ailleurs il se fait rare, celui-ci, il va tout de même falloir un jour ou l’autre que je me préoccupe de savoir ce qu’il est devenu. D’ici qu’il ait chopé un mauvais covid, celui qui vous expédie, sinon ad patres, tout au moins directement aux soins intensifs avec des tuyaux partout…bon, promis, je le contacte ce soir, faut pas déconner avec les virus, à nos âges. Remarquez, il a sûrement morflé ses deux doses de Pfizer, le mec, vu qu’aux States le vaccin est parti comme des petits pains, voire même comme de gros hamburgers vu que ça servait de petit cadeau vaccinal, ça, leur saloperie de sandwich dégueulasse. Sauf que voilà, je vais encore me faire mal voir, là, à assurer la promotion de la potion maudite, celle qui m’a déjà foutu plein de monde à dos. Tenez, par exemple, L’échelle de Jacob, voilà un clampin qui me publiait quasi-systématiquement, sans me demander mon avis,bien sûr, mais qui ne dit mot consent, n’est-ce pas? Eh bien, du jour où j’ai eu le malheur d’écrire Ce vaccin, quel sujet! article où j’annonçais m’être fait piquouser de frais: terminé, fini, plus jamais la moindre trace de mes petites âneries chez le jacoboscaliste! Rideau, j’étais désormais le pestiféré et le suppôt de Satan, le complice puant d’ultra-puissants vicelards planqués dans leurs bunkers dorés sur tranche, le vendu à tous les oligarques-ploutocrates mal intentionnés qui veulent notre peau et tout le reste avec. Bravo la tolérance et l’ouverture d’esprit! Bon, je m’en fous éperdument, vu que je ne l’ai même pas rayé de mes blogues-potes (un peu la flemme, aussi, faut avouer), mais c’est pour dire, quoi, il y a des fixettes obsidionales qui tournent parfois à la psychopathie délirante.
Mais pour en revenir à notre mouton Hank Hulley, je vous donnerai de ses nouvelles dès que j’en obtiendrai car je sais que vous l’appréciez vous aussi, depuis le temps! Compte tenu de tout le bien qu’il pense de Jojo Robinette, di Joe le Taxeur, il convient de le rappeler, je crains, pour tout vous dire, qu’il ne décolère pas. Il faut tout de même reconnaître que voir arriver au pouvoir le vieux schnock et toute la bande de tordus, ses électeurs, dont la pensée woke constitue le point de ralliement obligé, voilà qui ne saurait lui convenir pour rien au monde. Hank, c’est tout de même le type qui surnommait ouvertement Bamboula le prédécesseur du gros Trump! Quand vous en êtes là, vous avez intérêt à bien vous calfeutrer au fin fond du Missouri et à vous faire oublier si vous tenez à éviter les grosses emmerdes. Or le sieur Hulley, lui, aime bien afficher sa conception de la vie selon laquelle une blanche vaut deux noires. Et il connaît la musique, vous pouvez me croire sur parole, mais ce n’est pas pour autant que ça va être sa fête. Alors, évidemment, le remplacement du camarade Donald par l’âme damnée des racialistes enfiévrés avec, en supplément de programme, une chiée d’impôts supplémentaires qui lui choient sur le portefeuille, ça doit faire l’effet du fer rouge dans le fondement. Somme toute, oui, je ne manquerai pas de l’appeler dare-dare, ça promet du croustillant!

Cela dit, il a aussi rencontré Vladimir Putin, l’ami Robinette, à Genève, en terrain neutre. A ce qu’on veut bien nous raconter ça se serait plutôt bien passé, vous voyez, un petit peu la détente, les ambassadeurs respectifs qui retournent dans leurs ambassades, tout ça…enfin les combines habituelles pour faire mine que les relations s’apaisent. Et figurez vous qu’il lui a fait un cadeau, Joe, à Vlady! Une putain de paire de lunettes de soleil, dites-donc, des Randolph Concorde, comme le supersonique, à monture dorée! Encore plus kitch que ses propres Ray Ban Aviator, celles qu’il arborait malencontreusement face à (God Save) the Queen! Remarquez, le Ruskof avec ses goûts de chiotte ça va sûrement le botter des lunettes en or, surtout qu’elles demandent six semaines de travail, celles-ci, à ce qu’il paraît, si ça se trouve il va les faire copier, comme ils avaient essayé avec le vrai Concorde, l’avion, en son temps…On sait comment il a fini le Tupolev 144, écrabouillé au Bourget en73! Bon, en même temps c’est moins risqué avec des lunettes, même longues à fabriquer.
Cela dit, soyons sérieux, le vrai cadeau à Putin il le lui a fait le mois dernier, Jojo la Gatouille, en lui laissant finir son gazoduc Nord-stream 2. Il a levé les sanctions, le mec, pour les entreprises du chantier titanesque et sous marin.Les Russes vont ainsi pouvoir fourguer leur gaz à nos amis Allemands qui en ont bien besoin, ça arrange tout le monde, sauf l’Ukraine, sans doute mais on ne peut pas tout avoir. Et puis ça met du beurre dans les épinards, de l’huile dans les rouages, du gaz dans les tuyaux tout en offrant, surtout, à Putin autant qu’à Robinette, la perspective d’un embryon de front commun contre les Chinetoques. Ce dernier point apparaissant comme la seule question vraiment cruciale aujourd’hui dans l’ordre des relations internationales, on voit clairement que les deux zigotos ont intérêt à s’entendre. A noter que ces choses se passent en Europe mais que celle-ci reste un peu en dehors du jeu, même si Présipède et Bojo, se sont tirés la bourre au G7 pour tenter de se concilier les bonnes grâces du successeur de Donald. Rien à faire, le vieux birbe reste bel et bien le patron et ce d’autant plus qu’il jouit de la parfaite réputation propre à celui qui jamais au grand jamais n’a transigé avec le politiquement correct. On va juste espérer que la sénilité ne le rattrape pas trop rapidement, parce qu’à bien l’observer, le vioque, il perd de plus en plus souvent les pédales (malgré un entourage choisi de collaborateurs LGBT). Par exemple il confond Syrie et Libye, c’est vrai que ça sonne à peu près pareil, n’est-ce pas et puis c’est vachement loin du Massachusetts ces bleds à la con…bon, rien de bien méchant, pas vrai, cela peut arriver…oui, à Biden sans problème, en revanche qu’aurions-nous entendu s’il se fût agi de Trump, pas vrai?

Sur ces bonnes paroles, ce n’est pas que je m’ennuie en votre compagnie, mais il faut que je m’en aille voter, moi. Participation faiblarde à midi, surprises à vingt heures, vous connaissez le dicton…comment ça, oui? Vous vous foutez de moi, je viens de l’inventer à l’instant! Bon, allez, c’est bien parce que c’est vous…mais en attendant il se pourrait bien, ce soir, qu’on voie des trucs intéressants…et puis vous savez quand l’espoir paraît mince on s’accroche à ce qu’on peut.
Je ne vous en dis pas plus. Vous vous souvenez du dialogue du Brigadier « je m’en vais aux sburnes car c’est jour d’érection« …je le tiens à votre disposition dans son intégralité, le dialogue en question, et ce sur simple demande, c’est un must, comme on dit puis, je vous jure!

Que la Démocratie parle comme il convient et vous ait en Sa Sainte Garde!
Amitiés à tous et à la semaine prochaine.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Gueule Enfarinée contre Tête à Claques

Il y a de petites choses, comme cela, qui me mettent en joie. Je sais bien que c’est puéril mais que voulez-vous, Méluche la gueule enfarinée c’est un peu le printemps qui déboule après les mauvais jours de vent, de pluie, de neige et de frimas. Je vous l’avoue bien sincèrement, ce type m’a toujours amusé, dès le début j’avais repéré le clown politique du siècle, certes Hollandouille a pu, de temps à autre, lui tailler des croupières comme pitre de service mais le big-boss de la France Insoumise (poil à l’hypophyse) ça restera toujours l’auteur de « ma personne est sacrée » et de « la république c’est moi« . Personne avant lui n’avait osé pareilles inepties, personne après lui ne s’y risquera, vous pouvez me faire confiance, comme disait le regretté Michel Galabru dans « Le Viager ». Sans compter qu’en plus, il y a sa tronche de sale connard élevé au gros rouge qui tache, une bobine de ce calibre ça vaut toutes les cartes du parti, tous les diplômes de bonne éducation gauchiarde dont, ès qualité de trotsko-lambertiste, il n’a évidemment nul besoin, on lui donnerait le Bon Marx sans confession. Voilà déjà pas mal de temps que je l’avais repéré comme une sorte d’étoile montante de la Grande Famille de Gauche, un pignouf assumé, prêt à toutes les pantalonnades, à toutes les mascarades, à toutes les couillonnades, pourvu qu’on en parle, que ça fasse le buzz, comme on dit puis, plutôt la buse, d’ailleurs, ça colle mieux au zigomar en cause. Il est vrai, je l’avoue, au début je l’orthographiais mal (voir le Printemps-de Mélanchon) mais, sans me vanter, j’avais déjà exhumé la pépite! Il promettait, il a tenu! Et vous m’en voyez ravi car s’il n’existait pas il apparaîtrait indispensable de l’inventer, une vraie démonstration de la stupidité progressiste, le mec, rien de plus efficace pour détourner l’électeur un tant soit peu conscient du vote à gauche et pour conduire le brave prolo à porter ses suffrages du côté obscur de la nauséabonderie brunâtre. Ne restent plus de son côté, au camarade Jean-Cul (oups, lapsus calami, Luc) que les bobos pur jus, abrutis par le shit et formatés à la doxa. Et comme cela fait un peu juste pour atteindre les scores juteux annonciateurs de jolies prébendes avec notre pognon de contribuables, il drague carrément le Musulman, Méluche, le filon ne manque pas d’intérêt, n’est-ce pas, ça représente du monde! Il se spécialise, en somme, dans le beur et le bobo racialiste, et voilà pourquoi, de temps à autres, il peut rencontrer quelque déçu de la bonne vieille gauche traditionnelle, le dernier en date lui ayant déversé ce fameux sac de farine sur la tronche. On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, de même que la tambouille démocratique ne saurait se passer des ingrédients idoines, de la bonne farine de froment bien de chez nous, ça ne peut pas faire bien mal à son politicard sur le retour.

Tout autre est l’affaire de Tain l’Hermitage. Une contrée qui fleure délicieusement le pinard de qualité et dans laquelle notre petit Présipède, à la faveur d’une halte imprévue, souhaita se précipiter vers un groupe de présumés supporters afin de lancer quelques « vous allez bien? » ponctués de serrements de main fort peu conformes aux sacro-saints « gestes barrières » dont on nous bassine avec constance depuis le début des histoires de covid. Et, en réalité, nous vîmes, à un moment donné, notre petit coquin à sa Bribri, piquer un sprint, échapper par surprise à ses gorilles, atteindre en avance sur ces derniers la petite foule massée derrière quelques barricades et, aussitôt, morfler sur la joue gauche une bonne claque bien sentie. Loin de tendre la joue droite, notre héros se précipita alors, petits poings en avant, sur le souffleteur anonyme, avant que ses gardes du corps, un peu essoufflés pour leur part, ne rejoignent leur petit protégé pour le saisir à bras le corps et mettre un terme précoce à la bagarre.
Curieuse aventure, tout de même, cette histoire de mandale! En trois quarts de siècles d’une existence bien remplie, c’est la première fois que je vois une chose pareille! Le Président de la Répupu qui s’en prend une dans la gueule, vous vous rendez compte? Ne croyez surtout pas que je voue un quelconque respect à la République Française non plus qu’à son Président, surtout celui-là; que non point, jamais de la vie, ce serait plutôt le contraire! Toutefois je constate simplement, voyez-vous, qu’il s’agit d’une grande première. Depuis le nébuleux Vincent Auriol jusqu’à l’actuel titulaire du poste, en passant par René Coty, de Gaulle, Pompidou et tous les hurluberlus subséquents, personne n’avait morflé la moindre beigne. D’accord, Charlot Gros-Pif, lui c’était plutôt des rafales de mitrailleuse lourde, mais ça vous a une autre gueule! A l’opposé Hollandouille, à l’instar de Méluche, essuya en son temps un tir cadré de sac de farine, ce qui allait parfaitement à sa bouille de gros rigolo ridicule en toutes circonstances qui, dans les moments les plus tragiques et les plus solennels, parvenait à détendre l’atmosphère en se faisant, à titre d’exemple, chier dessus par un pigeon de passage. Là, avec Sa Majesté Macronibus nous sommes confrontés à un autre genre de phénomène, un geste inattendu, significatif et même riche d’enseignement.
Vous souvenez vous de ce vieux slogan d’Air Wick, vous savez, ces diffuseurs de désodorisants qui vous transformaient une simple puanteur en puanteur parfumée? Vous y êtes? Alors c’était quoi la pub, hein? Eh oui, voilà! « Une bonne claque aux petites mauvaises odeurs« . Attention, je ne vous dis pas qu’il pue, Présipède, je n’en sais que dalle et d’ailleurs, pour ne rien vous cacher je ne peux pas le sentir. Mais en revanche l’idée consisterait, pour le dispensateur de baffe, à traiter le Chef de l’État comme une sorte de miasme, un désagrément, un truc qui gêne, qui dérange, qui empoisonne un peu l’atmosphère et qui mérite bien une bonne claque mais rien de plus. « Un geste de père de famille« , ainsi que Bayrou qualifiait la petite gifle dont un jour de 2002 il gratifia le jeune Yacine qui lui faisait les poches, lequel Yacine depuis lors, a accompli une carrière de malfaiteur tout à fait remarquable…une Chance Pour la France, n’est-ce pas. Dans le cas qui nous occupe présentement (comme dirait M.Mamadou) la gifle partait d’un certain Damien Tarel, un garçon de 28 ans pas tout à fait dans l’axe, manifestement, et un peu éméché au moment des faits. Se fût-il agi de Mohamed, voire d’Adama, toute la sphère médiatique l’eût qualifié de déséquilibré et sûrement la Justice lui eût-elle dégotté une bonne bouffée délirante absolutoire lui permettant de rentrer à la maison sans même le moindre rappel à la loi. S’agissant en l’espèce de Damien, c’est une autre histoire. Déjà Damien, vous vous rendez compte de la prédestination? Comment cela, pas du tout! M’enfin, Damien, quoi, presque Damiens, le pauvre malheureux qui avait refilé à Louis XV un petit coup d’Opinel N°6…oui, bon, d’accord, à virole, je veux bien. Mais tout de même, vous souvenez-vous de ce qu’ils lui ont fait subir, au pauvre Damiens pour son coup de canif dans la barbaque royale? Une horreur pire que tout ce qu’on peut imaginer, torturé, lacéré, déchiré, brûlé et enfin écartelé par des bourreaux qui ne savaient pas y faire, ça n’en finissait plus! Le type, quand au petit matin fatidique on lui a annoncé le programme des réjouissances aurait déclaré « la journée sera rude! » Il ne croyait pas si bien dire!
Donc, pour en revenir au Damien qui nous occupe, en comparaison de son prédécesseur du Siècle des Lumières pas encore tout à fait allumées, il s’en sort bien, aucun doute. Cependant, tout de même, dix-huit mois de taule dont quatre mois fermes! Et au trou, illico, tout de suite, sans passer par la case départ! Bon c’est sûr qu’il vaut mieux foutre par la fenêtre une vieille israélite que de baffer Présipède, reconnaissons… enfin c’est ce qu’on pourrait croire, mais tout le monde n’a pas la chance de s’appeler Traoré, pas vrai? Reste à savoir ce qui va lui arriver à notre petit régicide…présipédibaffide serait plus exact mais vu la rareté du phénomène le terme n’existe pas…Quoique voilà: une lacune de comblée comme on pourrait à peu près dire à Venise. Adoncques, le Damien en question purgera certainement l’intégralité de sa peine. En conséquence le voilà sous clé au Centre Pénitentiaire de Valence, parmi tous ses petits camarades musulmans. Ils vont lui faire passer le goût des petites claques, je vous fous mon billet, parce qu’on a beau être adepte des sports de combat médiévaux, le brevet colonial plusieurs fois par jour ça vous fatigue son homme! Sans compter que ce n’est plus Montjoie Saint Denis qu’il va devoir hurler, ce garçon, il aura intérêt à adopter direct Allahou Akbar, ça passera mieux. C’est d’autant plus injuste qu’il avait au moins une bonne circonstance atténuante, Damien…Ben oui: c’est qu’il trimballe quand même une sacrée tête à claques, notre petit Président presque bien aimé (40% au dernier sondage)!

Que la semaine qui arrive ne vous soit pas pire que les précédentes et profitez bien du beau temps, ça ne durera pas!
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

To be or not to be…invaded!

Le G7 vient de voter un impôt universel, dites donc, 15% minimum! L’idée consistant à faire cracher les GAFA, vous savez, Amazon notamment dont nos petits camarades du Gouvernement, Le Maire (deux) en tête, fustigent l’installation en Irlande aux fins de bénéficier d’un taux d’imposition à 12,5% …pour mémoire en France c’est 31% pour les sociétés qui auraient le malheur de faire quelque bénéfice. Évidemment seuls des dirigeants complètement frappadingues pourraient envisager d’installer par chez nous le siège de leur entreprise, ceux qui s’y trouvent n’ont qu’une seule idée, s’échapper quand la chose apparaît possible! Donc désormais les entreprises camouflées dans les petits paradis à imposition inférieure aux 15% fatidiques se verront infliger une pénalité égale à la différence, sauf que, bien entendu, aucun des concepteurs de la jolie machine à confisquer n’apparaît en mesure d’expliquer sérieusement comment ils vont s’y prendre. Bref, il s’agit encore une fois d’une annonce à vocation politico-publicitaire pour faire mine de s’en prendre aux portefeuilles des entités les plus riches et les plus puissantes de notre petit monde terrestre. Trump, évidemment n’eût pas envisagé une seconde de promouvoir pareille foutaise mais Robinette Biden lui, « Joe le Taxeur » pour ceux qui le connaissent un peu, ça lui convient parfaitement d’ouvrir la robinette fiscale, il en a besoin pour se regonfler le prestige auprès d’une Gauche qui l’a élu dans les conditions que nous savons (non, pas de Marseille, ce coup-ci mais bien de Washington). Et dans tous les pays, la Gauche adore l’impôt, c’est leur raison de vivre, à ces gens-là, subtiliser le pognon de ceux qui se sont crevé la paillasse à le gagner pour le distribuer aux populations plus ou moins oisives, leur clientèle électorale présumée.
Toutefois, je ne le savais pas mais je viens de m’en rendre compte -on apprend à tout âge, n’est-ce pas- il y a Gauche et Gauche, contrairement à ce qu’un vain peuple pourrait penser, ce n’est pas du tout la même chose. Prenez par exemple celle du Danemark, de Gauche, eh bien figurez vous qu’après ce que je viens de constater j’échangerais sans hésiter tous les Ripoublicons et Rassemblés Nationaux de notre cher pays des droidlom contre une bande de bolchéviks ainsi calibrée! Le boss, là-bas c’est une nana, qualifiée il y a encore peu « la rouge » par ses compatriotes et qui vient de sortir un de ces plans anti-invasion dont je vais vous dire des nouvelles, suivez moi bien.

Leur objectif aux socialos danois se résume à « zéro demandeur d’asile »! Plus un seul envahisseur dans le royaume du regretté Hamlet, dites donc! Et comment ils vont s’y prendre, ces braves Scandinaves? Tout simple, il suffisait d’y penser, ils viennent d’adopter une loi – par environ 80% des députés, excusez du peu- au terme de laquelle tout « réfugié » qui s’aviserait de se pointer sera illico foutu dans un avion pour le Rwanda. Arrivé à destination l’intéressé ne manquera pas de présenter une demande d’asile…au Danemark! En cas de succès il restera sur place et ne remettra jamais les pieds en pays Viking. En cas de refus les autorités Rwandaises se feront un plaisir de le renvoyer dans son bled d’origine avec un bon coup de tatane dans le fondement. Alors, me direz-vous, pourquoi marcherait-il dans la combine, le Rwanda? Eh bien c’est tout bête, ils se verront grassement rémunérés pour le service rendu, ça ne se refuse pas ce genre d’aubaine.
Le fond de leur idée, aux Danois, relève du simple bon sens: ils ne viendront plus au Danemark, les bien-aimés « migrants »! Faut comprendre, si c’est pour se retrouver confinés au pays des gorilles et des génocidaires, autant aller directos en France, pas vrai, c’est la solution la plus sûre. Et vraiment, fondamentalement, les sujets de la Reine Marghrete souhaitent à une écrasante majorité se débarrasser de toute immigration. Ils ont vu ce que c’était, pas la peine de leur faire un dessin, ils en finissent hic et nunc, sans état d’âme et avec toute la fermeté nécessaire à ce genre de nettoyage par le vide. N’oublions pas qu’ils se coltinent, eux aussi, le droit du sol, tout individu né au Danemark en reçoit de plein droit la nationalité à l’âge de dix-neuf ans, à condition d’y avoir résidé continument. Commençant à capter les conséquences désastreuses d’une telle disposition conjuguée au raz de marée d’une immigration musulmane en progression constante, ils se réveillent, eux, et leurs dirigeants politiques en prennent acte, eux. D’où la mesure d’assainissement susdite. Mais pas seulement.
Prenant acte d’une situation désormais apaisée en Syrie depuis l’élimination de l’État Islamique, ils viennent de décider le rapatriement de leurs réfugiés Syriens. Ils les avaient accueillis parce que ces braves gens risquaient leur peau, désormais le danger est passé, les plaisanteries les plus courtes étant les moins longues on les colle dans un avion direction Damas et on n’en parle plus. Cela semble frappé au coin du bon sens le plus rigoureux, on aimerait voir la même logique s’appliquer chez nous…tiens fume! Dans notre pays, Monsieur, ça ne marche que dans un sens: l’aller. Pour le retour c’est tellement compliqué qu’on préfère laisser tomber. Et au bout de dix ans comme ça on délivre un bon titre de séjour, quel que soit le niveau de remplissage du casier judiciaire de l’impétrant, c’est, je crois, ce qu’il convient d’appeler l’intégration républicaine.

Et puis, aussi, parce que nos chers socialos danois ont réellement décidé de s’attaquer au problème, ils se sont dotés d’une loi dite « anti-ghettos ». Encore un truc de nature à scandaliser nos aimables progressistes, car il y a deux façons de s’attaquer au problème des territoires perdus, la française qui consiste à foutre une amende aux municipalités qui ne construisent pas assez de Hachloums (HLM en langue desdits territoires) et la danoise. Cette dernière consiste désormais à fixer un seuil de tolérance de 30% maximum de populations non occidentales…ben oui quoi, vous avez bien lu, voilà un truc qu’elle ne saurait pas faire, notre chouette Répupu, vu que pour elle nous sommes tous pareils, aucune différence pas vrai, on s’en aperçoit tous les jours… Et donc, selon la méthode des gens de gauche du pays des harengs fumés, aussitôt le quota dépassé on va chercher les camions et on vire le trop plein, on les emmène… ailleurs! On se croit dans un songe délicieux, sauf que nous, si par impossible il nous venait l’idée d’appliquer la même règle il nous faudrait beaucoup-beaucoup de trente-huit tonnes, et encore…Mais rassurez-vous cela n’arrivera jamais, même dans l’hypothèse d’une victoire du R.N. à la présidentielle! Ce qu’on peut constater c’est que ces nordiques qu’on prenait souvent pour des condegôches indécrottables, n’ont aucune envie de se laisser envahir et contaminer par nos amis venus d’Afrique qui confessent la religion de paix et d’amour. Ils expliquent carrément que « trop de non occidentaux augmente le risque de voir grandir une société parallèle, religieuse et culturelle« , tout juste s’ils n’ajoutent pas « comme chez ces pauvres cons de Français » mais le cœur y est, c’est sous-entendu. Ces parpaillots gauchiens nous donnent ainsi une belle leçon de réalisme et d’instinct de survie; leur intention consiste simplement à rester entre gens de bonne compagnie, chrétiens et autant que possible luthériens! Ils ont bien le droit, n’est ce pas…nous non, bien sûr, comme droit nous avons celui de fermer nos gueules, c’est étrange mais c’est pourtant ainsi… vive la République et ses valeurs en vertu desquelles nous ne manquerons pas, prochainement, de disparaître!

Mais attendez, ce n’est pas tout, vous allez rigoler, je le sens venir, enfin je l’espère, parce qu’ils se sont aussi attaqués au problème de la naturalisation ces nordogauchiards! Une pure merveille! Alors voilà: pour espérer obtenir la nationalité danoise il faut désormais avoir bossé au moins trois ans et demi au cours des quatre dernières années, n’avoir bénéficié d’aucune aide sociale pendant les deux dernières années, ne jamais avoir été condamné à une peine de prison et satisfaire à un examen dit d' »intégration » avec notamment vérification de la maîtrise de la langue et de l’adéquation aux mœurs locales. Déjà avec tout ça, j’imagine mal Mohamed et Mamadou naturalisés danois, mais attention, resterait encore à subir l’épreuve de la cérémonie de naturalisation, laquelle se conclut obligatoirement par des serrements de mains! Même en période de covid, on admettra une exception! Que voulez vous, il faut savoir ce qu’on veut, en l’occurrence un contact physique avec des personnes nécessairement du sexe opposé! Ils font quoi, là, Rachid et Khadija, hein, je vous le demande? Vive les Danois et leur conception rudimentaire des Lumières, ça ne passerait sans doute pas très bien à Saint Germain des Prés, mais à Copenhague ça descend comme du petit lait!

Voilà. Dois-je vous dire en complément que la Commission Européenne ne décolère pas? Ça y est, les admirables Socialistes du Nord qui deviennent fachos, dites donc! Mais c’est qu’ils ne respectent même plus les principes les plus sacrés, ces cochons là! Non mais vous vous rendez compte? Zéro réfugiés? Le Rwanda? Une honte quoi, on va leur faire quoi à ces salopards? Les exclure de l’Europe? Oui, bonne idée ça, mais on ne peut pas, trop compliqué sans compter que ça la foutrait mal! Et puis des scandinaves, par dessus le marché! Déjà qu’on n’y pense même pas pour ces salfachos du groupe de Visegrad, les Hongrois en tête! Alors vous réalisez, les Danois qui refusent de se laisser envahir, le monde à l’envers, en somme! Mais où ça va tout ça, hein? Le Danemark, m’enfin, les descendants de Hamlet, to be or not to be invaded, sacrebleu! Des gens civilisés quoi, et qui tiennent à le rester! Décidément on aura tout vu! Comme dit Le Monde « il s’agit là d’une régression insensée. L’union Européenne ne saurait laisser se développer en son sein des pratiques qui reviennent à passer par pertes et profit un droit humain sur lequel elle est fondée« .
On parie?

Allez, va, nous avons rêvé cinq minutes, je ne vous en dis pas plus, maintenant les infectes réalités de notre joli pays dhimmisé ne manqueront pas de nous retomber à nouveau sur la tronche.
Que cela ne vous empêche pas de passer la meilleure semaine possible et à Dimanche prochain… si Allah ne s’y montre pas opposé.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Présipède fait l’andouille!

C’est parti de Grauburle.
-« Dites, z’avez vu ça les mecs, leur virus à la con ce sont les Chinetoques qui l’ont fabriqué, à Wu Han, dans leur laboratoire de merde? Alors là, ça me la cisaille au raz des moustaches! Jamais j’aurais cru et pourtant ça se confirme, la preuve c’est écrit dans les journaux angliches, y ne racontent pas de conneries, les Rosbifs, y a qu’à voir, y z’ont même pas perdu la guerre, eux, et je ne vous dis rien sur leur Reine, parce qu’elle doit être en PVC, vu qu’elle ne bouge pas d’un quart de poil depuis l’époque où les vieux n’étaient pas encore nés! »
-« Moi je veux bien, Marcel, mais comme preuve ça fait tout de même un peu juste, ça, rétorque Foupallour, et d’ailleurs moi je pense tout le contraire, y a pas plus menteur qu’un Anglo-Saxon, on se trouve placés pour le savoir, vous ne croyez pas? Rien que le coup du Brexit, tenez, sans aller chercher Dunkerque sur quoi je viens de lire un bouquin…oui, bon, une bande dessinée, d’accord, mais c’est pareil avec les crobars en plus! Toujours ils nous ont entubés comme à la parade, ces endoffés! D’ailleurs leurs victoires sont nos défaites, y a qu’à regarder leurs rues, leurs places, leurs squares à la con, leurs gares…c’est tout dire, non? Quant à la Reine Elizabête, une vieille bique coincée pire qu’une belote! Dans un pays normal, avec des gens normaux, des citoyens quoi, ils te l’auraient déjà balancée aux poubelles depuis des chiées et des chiées! Non mais vous réalisez? Depuis bientôt septante ans qu’elle dure, l’archivioque, à l’époque personne n’est même foutu de se rappeler qui on avait, nous, comme roi, enfin président, quoi, c’est du kif…Comment vous dites, Blaise? Scuzez? Torgnole?… Vincent Auriol, ah oui, si vous le dites…c’est vrai que vous étiez déjà grandet, vous, à l’époque, vous vous en souvenez, forcément…à la bonne votre… »
Et du coup Blaise Sanzel qui saute sur le crachoir, vu que Jeannot, lorsqu’il s’engouffre une gorgée de pastaga faut lui laisser le temps de déguster, de déglutir et de s’offrir ce chouette claquement de langue qui caractérise le connaisseur blanchi sous le harnois du petit-jaune au père Ricard!
– « Ah ça, je pourrais vous en raconter, croyez-moi, sur les Présidents de la Répupu, des tonnes et des tonnes, figurez vous! Pour vous dire, tel que vous me voyez, je suis né sous Gaston Doumergue, vous réalisez, tout de même? Cela signifie concrètement que des présidents je m’en suis farci quatorze en comptant le Maréchal, lequel exerça la fonction de Chef de L’État, en oubliant un peu une République qui, dès qu’elle fut ressortie du trou profond où elle se planquait, le lui fit payer très cher, au vieux kroumir, paix à son âme… S’il se trouve toutefois une remarque dont je puis vous faire part, chers amis, je vous dirai que de tous ces rigolos à grand cordon qui tapissent les murs de l’Élysée, celui qui me surprend le plus demeure incontestablement l’actuel, le joli Macrouille, notre Présipède adoré. Ce petit merdeux me paraît tout à fait extraordinaire, regardez donc un peu la dernière en date! Voilà-t-il pas qu’il se donne en spectacle clownesque sur je ne sais trop quelle combine internetienne….oui c’est cela, You Tube, une machine à abrutir les jeunes-gens, si tant est qu’on puisse encore rajouter à leur abrutissement, les malheureux, coincés comme les voilà entre une Éducation Nationale qui ne leur met dans la caboche que de l’excrément prédigéré par les gauchiards les plus parfaitement bornés d’une administration vérolée jusqu’à la moelle, les âneries débilitantes véhiculées par tous les moyens de communication digitaux dont notre monde nouveau abonde sans retenue et l’horreur répandue à profusion par les envahisseurs qui viennent jusque dans nos bras remplacer nos fils et leurs compagnes! Et donc, à l’aise et décontracté, vous avez Présipède qui nous fait un numéro de jeunisme crétinisé en complicité active avec deux pauvre corniauds qualifiés « influenceurs« . Les plus minables pauvretés y passèrent, depuis les kleenex que l’on doit se coller sous les aisselles (quand on sait vivre), jusqu’aux blagues pour imbéciles incurables, en passant par des histoires de pétards ou de fouteballe, ponctuées par des roulades et autres cabrioles dans le parc élyséen. Plus d’une demi-heure de profonde stupidité manifestement destinées à capter la sympathie de jeunes électeurs potentiellement influençables par l’entremise grotesque des deux pignoufs précités. Tombé par hasard sur la saynète en question, estomaqué au delà de toute mesure, j’en suis venu à m’interroger sur la raison fondamentale d’une telle pantalonnade…à l’évidence, comme ce rigolo de Macrounette court désespérément après les voix, il juge indispensable de capter celles des membres les plus décérébrés du corps électoral, à savoir les clients assidus des deux buses malotrues du tube youyou! Mais attention, quinze millions de vues, n’est-ce pas…supposez que tous ces bourricots se rendent aux urnes l’an prochain et qu’ils se laissent influencer, vous imaginez? C’est la réélection de Présipède qui repose sur Mc Fly et Carlito! Messieurs, j’aurai assisté à cela avant de passer l’arme à gauche…notez que je n’en suis pas plus fier pour autant! Peut être, d’ailleurs, n’avons-nous pas encore tout enduré, je ne sais pas, le prochain coup ils pourraient envisager le concours de pets enflammés, ces choses-là font toujours leur petit effet, je leur déconseillerais en revanche de jouer à qui pisse le plus loin, avec cette sorte de personnes on ne sait pas trop comment cela pourrait finir… Ainsi que je vous le disais, j’aurai vu depuis pas loin du siècle (sacrebleu ça fait froid dans le dos, croyez-moi) se succéder une palanquée de présidents dont une sacrée tripotée de comiques de cirque -car le suffrage universel direct a ses exigences- j’imaginais qu’en ce domaine personne ne parviendrait à faire mieux qu’Hollandouille…eh bien je me gourais dans les grandes largeurs, Présipède le dépasse de cent coudées, mes amis, pour ce qui consiste à faire l’andouille, il n’a pas son pareil! Nous finirons bien, je l’espère, par le voir gambader sur la pelouse en fixe-chaussettes avec un tuyau de pipe dans le cul, vous savez…Ah, bon? Les fixe-chaussettes ne se portent plus, de nos jours? Eh bien que voulez-vous je le regrette, c’était très pratique, tant pis! Thérèse, voudriez vous nous faire porter la même chose, il fait soif et c’est ma tournée! »

Parce qu’en effet, elle a réussi tant bien que mal à rouvrir, Thérèse, avec deux mauvaises tables posées sur le trottoir devant DERRIERE NAPOLEON. Certes, me direz vous, mais « devant derrière » sonne un peu concon…et je vous répondrai, vous pouvez me faire confiance, que je n’en ai rien à secouer, si on commence comme ça je m’en vais perdre le fil, moi, flûte! Comme disposition on dirait un peu le Bar de la Marine, avec Escartefigue, M. Brun et le docteur Venelle, pour ceux qui s’en souviendraient, le jour fameux où, attablés en terrasse, ils posèrent le « jeu de trompe couillon » (à regarder sur Youtube, c’est autre chose que Mc Fly et Carlito ) constitué d’un gros pavé vicieusement recouvert du vieux chapeau melon exhumé par le petit chauffeur du Ferry Boîte.
Et pour servir en terrasse les douze clients maxi règlementaires, elle a embauché Pompy (1), la Thérèse, et du coup ça ne désemplit plus! La coquine avec son petit reliquat de tee-shirt coupé pour montrer la moitié des nichons et sa micro-jupe présentoir à string arachnéen, comme argument commercial ça dépasse tout ce qu’on a pu inventer depuis les débuts du regretté Marcel Bleustein-Blanchet! Maintenant chez ma vieille amie bistrote, juste pour prendre un verre on réserve sa table quinze jours à l’avance, une résurrection presque aussi incroyable que la précédente, je veux dire celle de Notre Seigneur, évidemment.
Même le vieux Maurice, certes toujours aussi ronchon, retrouve manifestement un frémissement de jeunesse quand le nombril de la petite lui passe à trois centimètres du pif. « Bon, fait-il d’un air mi-figue mi-raisin, faut reconnaître ça fait du bien de prendre un peu l’air, tiens! D’accord y a beaucoup trop de bagnoles qui passent sur la place, mais n’en demandons pas trop, le paysage vaut bien le coup (en matant par en dessous les petits païens de la coquine). Par contre va falloir se gaffer, vous savez, suffirait d’un fellouze (2) soucieux de faire un carton au nom d’Allah, pour qu’on passe de la lumière aux ténèbres! Vous avez remarqué, non? Chaque jour nous apporte sa petite affaire de massacre, on a du mal à suivre tellement que ça déborde! On a eu Vendredi dernier un « schizophrène » Français répondant au nom bien de chez nous de Ndiaga Dieye, né en France, attention, en quatre-vingt-un siouplaît, génération-Mitterrand comme on disait; et dans le civil tueur de flics avec dix-sept condamnations au compteur! Il avait purgé sa dernière peine, alors l’autre Ducon-Abruti nous a expliqué qu’il se trouvait parfaitement dans son droit, il pouvait recommencer sans qu’on y trouve à redire! Mais celui-là on l’a déjà oublié au profit des deux clandestins algériens qui ont cambriolé une brave femme de soixante neuf carats, le chiffre a sans doute érotisé l’affaire car ces jeunes gens n’ont pas manqué de la violer bien poliment au passage et deux fois chacun, si ce qu’on raconte est vrai! Vous réalisez la brave vieille, le coup de pot inespéré! Mais je ne vous parle même pas des gentils garçonnets de banlieue qui se massacrent à coups de marteau ce qui paraît tout de même plus excitant, à leur âge, que de suivre les deux connards de tout à l’heure, là, sur voyoutube! Bon, ils en ont envoyé un à l’hosto, la tronche défoncée, entre la vie et la mort mais on ne fait pas de méchoui sans égorger le mouton, forcément! Et à propos d’égorger, y a encore quelqu’un qui se souvient aujourd’hui, de la fliquette de la semaine dernière? Ben non, c’est déjà du passé, le moment va arriver où l’on y prêtera même plus attention à ces petits incidents du quotidien! Sauf que nous, ici, avec la serveuse qui montre son cul et le reste à tous les passants, on est vachement à la merci d’un musulman très pieux (comme dit le camarade BHL) qui s’en irait chercher son couteau de cuisine, ouvrons l’œil quand même… et vivement qu’on puisse retourner picoler à l’intérieur, ça craindra un peu moins… »
-« Mais non, ne nous emballons pas, intervient Jean Foupallour déjà complètement pété, oublilliez pas la dernière de Macrouille, m’enfin…z’avez pas capté? Dans une interview au magazine Zadig (que des conneries) il a déclaré aussi sec que l’immigration africaine, eh ben c’est une sacrée chance pour notre pays! Ça ne vous rappelle rien, ça? Alors, hein, quand je vous le dis que tout baigne dans l’huile (de vidange) y aura juste à pas se gourer de bulletin de vote l’an prochain sans quoi il ne nous restera plus qu’à se foutre à l’eau! »

Sacré Jeannot, va, il y croit encore! Ainsi que je vous l’ai toujours dit, il possède la foi imbranlable des grands démocrates, ce cher vieil ivrogne!

Bonne fin de Dimanche et à la semaine prochaine sauf mauvaise rencontre.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir DERRIERE NAPOLEON chapitre V notamment.

(2) Ancien combattant d’Algérie Maurice voit tout Maghrébin invasif comme un fellaga, les pauvres troufions français les appelaient fellouzes… entre autres.