Rendez vous à Colombey…

Ils peuvent nous raconter ce qu’ils veulent, la canicule fin Août n’a rien d’exceptionnel, c’est déjà arrivé (la preuve: http://onefoutus.over-blog.fr/article-35028546.html ) et ça se reproduira forcément, vaut mieux ça qu’un tremblement de terre, comme on dit en Italie-Centrale. Sans compter que l’un des innombrables avantages compétitifs de notre époque réside dans l’avalanche d’explications techniques dispensées par les différents media, animations à l’appui, pour bien nous faire connaître les tenants et les aboutissants des phénomènes météorologiques. La météo apparaît sans doute comme l’unique champ de libre développement d’une information à la fois complète et objective. Dans ce monde de désinformation systématique ça fait tout drôle, d’autant qu’il se foutrait bien le doigt dans l’œil celui qui déclarerait cette transparence due à la parfaite innocuité de la pluie et du beau temps.
Prenez, en effet, le cas particulier de la présente vague de chaleur (dépêchez vous, c’est bientôt fini), eh bien figurez vous que nous la devons aux masses d’air en provenance du Maghreb. La circulation atmosphérique, à l’image de celle -hélas bien plus ancienne- de nos braves Envahisseurs, suit depuis quelques temps un trajet qui migre de l’Afrique du Nord vers l’Europe de l’Ouest. Voilà pourquoi le Parigot ou le Tourangeau moyens suent et suffoquent en dépit du caractère ordinairement tempéré de leurs habitats respectifs.
Cela dit, padamalgam, n’est-ce pas, n’en déduisons pas de manière hâtive que tout ce qui arrive de cette région du monde finit un jour ou l’autre par nous casser épouvantablement les couilles. Ce serait aller un peu vite en besogne et faire fi de… bon, là je ne trouve pas mais n’hésitez pas à chercher, avec un peu de pot vous dégotterez deux ou trois trucs sympa en provenance de là-bas dis… tiens, en même temps que je l’écris ça me revient: le couscous pardi! Et peut être aussi les jolies babouches en cuir brodé qui puent grave le vieux bouc. Voilà, vous voyez quand on accepte de se donner un peu de mal on y arrive! Maintenant, si vous voulez me faire dire que les nuisances l’emportent de manière incommensurable sur les agréments, bien sûr vous y parviendrez sans difficulté… et, pour me montrer tout à fait sincère, l’air chaud en comparaison du reste ce n’est, à mon humble avis, que roupie de sansonnet.

La chaleur, donc, et toute la palanquée d’incommodités fâcheuses provenant du même endroit, semble électriser quelque peu l’atmosphère de cette fin d’été. Je ne vous parle ni de ce qui se passe en Syrie où les Turcs font mine de s’en prendre à l’Etat Islamique pour, en réalité, cogner à bras raccourcis sur les Kurdes, ni même des empoignades étasuniennes autant qu’homériques entre Trumpettistes et Clintoféraires,  mais bien de cet affrontement picrocholin en forme de gros psychodrame franchouille qu’il importe désormais d’appeler par son nom: la guerre du burkini.

Voilà où nous en sommes rendus! La mayonnaise montait depuis quelques jours, on voyait clairement sourdre de part et d’autre les arguments massue, les invectives, les imprécations, les atermoiements, les indignations, les appels au calme, les provocations, les résistances et les arrêtés municipaux, jusqu’à ce dernier Vendredi 15 heures, instant précis de la fin du suspense qui vit le Conseil d’État, tel la Pithye qui vient en mangeant, rendre enfin son oracle en référé lequel proscrit, comme il fallait s’y attendre, toute interdiction de ladite chasuble de trempage mouquéresque. Les Magistrats de la Haute Juridiction Administrative, lesquels disposent d’une quantité industrielle de tours dans leur sac, motivent leur décision par l’absence de trouble à l’ordre public. Moi je veux bien mais si les choses continuent à ce rythme ils vont en avoir des troubles à l’ordre public, les Sages du Palais Royal.
Tenez, au hasard, pas plus tard qu’hier soir sur une plage de la Baie des Anges, une bonne-femme soigneusement empaquetée sous un monticule d’étoffe noire -de loin on aurait juré une mahousse crotte de chien sur le tapis du salon- s’est vue courtoisement priée de quitter les lieux par la Police Municipale.  Aussi sec, bien entendu, ça s’est mis à remuer sur les serviettes voisines, les uns invitant la burquette à désobéir, arguant de l’illégalité supposée de l’intervention flicaillère, les autres précisant en avoir plus que plein la musette de ces gens qui nous écrabouillent à grands coups de camion et qui viennent ensuite nous narguer au même endroit avec leurs démonstrations infectes d’arriération mentale. Il s’en fallut de peu que l’affaire ne virât à la bataille rangée, comme ce fut le cas, semble-t-il, en Corse ces jours derniers.

Mais bon, la question n’est pas là. Ce qui coince, manifestement, c’est la République et son incapacité congénitale à se dépêtrer de ses propres contradictions. Pour les mêmes raisons qui l’ont conduite à admettre sur son territoire en les incitant à croître et multiplier, des populations dont le simple bon sens révélait l’indéfectible inassimilabilité, elle voudrait maintenant, tout en douceur, transformer  les intéressés en ce qu’ils ne sauraient être. Pas la peine de rappeler les propos de Charlot Gros-Pif rapportés en leur temps par Peyrefitte, genre « on voit clairement que ce ne seront jamais des Français » ou bien encore; « si nous les laissons s’implanter chez nous il faudra un jour rebaptiser mon village Colombey les Deux Mosquées », paroles hélas prophétiques que les successeurs du grand-homme s’empressèrent de passer par pertes et profits.
Avec ses idées bien arrêtées et sa prétention à dominer l’univers entier par la grâce de ses Valeurs, de ses Lumières, de sa Grande Révolution,  de l’aura qui la nimbe en vertu du génie de ses Intellectuels rayonnants, tous morts, certes, mais inégalables dans les doctes leçons qu’ils administrèrent jadis à leurs contemporains ainsi qu’à la postérité tant qu’ils y étaient, Marianne ne cesse de tomber comme une andouille dans le piège qu’elle s’est tendu à elle même.  Désormais embarrassée d’une protubérance musulmane qui ne cesse d’enfler et de grossir, la pauvrette ne sait comment la gérer autrement qu’en répétant à tire larigot tout en sautillant comme un cabri « laïcité, laïcité, laïcité… ». Qu’en ont ils donc à foutre, les Muz, de notre bien aimée laïcité, je vous le demande? Ils ont des idées simples, ces gens-là, ils obéissent à la loi de Dieu et à rien d’autre. Et comme, parmi différents commandements aisément compréhensibles, ladite loi leur prescrit la conquête, ils s’emploient avec ardeur à conquérir la France, laquelle présente de bon cœur son arrière-train tout en fournissant simultanément la vaseline afin de faciliter le boulot.
Parce qu’elle voit tout le monde pareil, la République prend ses désirs pour des réalités et persiste perinde ac cadaver à croire aveuglément en son dogme selon lequel toutes les composantes de l’humanité fonctionnent de façon identique, la bonté naturelle de l’homme prônée par ce couillon de Rousseau apparaissant insusceptible de la moindre remise en cause. Moyennant quoi nous nous retrouvons avec des centaines de milliers de musulmans fanatiques, tous plus ou moins citoyens français alors que le nom même de la France leur fout des allergies, et qui savent parfaitement exploiter l’invraisemblable naïveté républicaine dans le but avoué de niquer, jusqu’au plus profond, la République et les Céfrans qui la chérissent tant, ces bouffons! Et du coup tout est bon pour foutre le bordel à peu de frais. Le cas du burkini apparaît à cet égard absolument exemplaire et caractéristique.
Voilà un truc tout bête, un vêtement de bain qui ressemblerait presque, en un peu moins seyant peut être, à ceux que portaient nos arrière-grand-mères vers la fin de l’avant-dernier siècle. Cela dit, l’engin ne se désigne pas pour rien sous le vocable « burkini », vu qu’il rappelle assez bien quand même les bâches sous lesquelles se dissimulent les fatmas. En tout cas, au milieu des maillots de bains affriolants de nos nanas qu’ils comportent une pièce ou deux voire se réduisent à un string format confetti, le fourbi en question fait tache, choque, révulse et nous devient ce pourquoi il est conçu: une provocation caractérisée, un crachat dans nos gueules d’occidentaux dépravés, une façon éclatante de nous signifier l’appropriation de notre espace vital par les dévoués serviteurs d’Allah, dont le nombre ne cesse de croître en même temps que la puissance.
En réponse, nous autres républicains-laïcs que faisons nous…ben oui, nous donnons lourdement dans le panneau, nous interdisons! Ah, non mais, des fois! Et puis, bon, arrivés devant un Conseil d’État formaté aux idées de la gauche la plus acharnée à favoriser l’immigration de peuplement pour susciter la survenance de l’Homme Nouveau et faire rendre gorge au bourgeois ainsi qu’au prolo embourgeoisé , nous nous ramassons une gamelle de première; ils n’ont même pas besoin de forcer leur talent les Juges, après tout on a le droit de s’habiller comme on veut, même à la plage: on est en République, merde! Et le plus con c’est qu’ils ont raison!

Alors, pas vrai qu’il est superbe, le piège que nous nous sommes bricolé nous même, patiemment, depuis quarante ans, à grands coups de regroupement familial, de droit du sol, d’allocations familiales (y compris pour les polygames), de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de padamalgam et de tout ce fatras d’idées préconçues à la mords moi le nœud. Maintenant nous voilà dans la nasse, avec l’air malin du « renard qu’une poule aurait pris », sans aucune échappatoire, parce que le piège, en réalité, c’est tout bonnement la République avec ses sacro-saintes valeurs! Ce ne sont donc ni les Sarko, ni les Juppé, ni les Fillon, ni les Lemaire, ni même hélas les Le Pen,  qui nous en sortiront… tous républicains, les mecs, sans quoi point de salut! Vous savez, ce qui nous en extraira, du piège? La Charia, voilà tout! Avouez que dans le genre perspective charmante elle aurait pu trouver mieux la France Éternelle…mais il faut nous y faire! Allez,  rendez vous dans quelques années à Colombey les Deux Mosquées!

Bon Dimanche sous l’aile protectrice de notre brave Répupu…

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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Allez dans la Paix Médiatique!

Très franchement, ça vous branche grave vous, les aspirations présidentielles de cette gourdasse de Duflot ou de ce branquignol de Montebourre? Qu’est-ce que ça peut bien nous foutre que les deux pignoufs en question, bien connus pour leurs prouesses ministérielles au temps d’Ayrault premier sinistre, la reine de l’immobilier effondré et le champion du « redressement productif » (poil au pif), se lancent à corps perdu dans la pantalonnade pour 2017, juste pour se faire un peu de pub étant donné que leurs chances de sortir vainqueurs du combat confinent à la nullité absolue? Les vrais protagonistes de l’empoignade pour l’Elysée, Sarkochose, Hollandouille, et la mémère Le Pen, on les verra plus tard, enfin pas tant que ça, vu que le premier déclare sa flamme à Marianne vers Jeudi prochain dernier délai, tandis que le second se trouvera bien obligé d’en faire autant aux alentours d Octobre, ce qui ne l’empêche pas de fustiger urbi et orbi le « manque de bol » (sic) par la faute duquel il foira lamentablement un « premier » quinquennat. Quant à la fille ingrate de Jean-Marie, adepte bien inspirée du wait and see, voilà belle lurette que ses intentions sont connues et que les évènements parlent pour elle, ce qui la dispense d’en rajouter.

Mais on continue à nous gaver de pseudo-nouvelles censées nous passionner, telles que, dans la même veine, la candidature guignolesque du vomitif Hamon, ou bien encore, sur un registre plus dramatique, la crise du lait qui vient frapper de plein fouet nos petits éleveurs de vaches martyrisés pas les esclavagistes éhontés de chez de Lactalys. Perso, je vous l’avoue sans haine et sans crainte, les péripéties laitières je m’en grattouille les amygdales-sud, je m’en tamponne le mahométan et même je m’en secoue vigoureusement le démon-créateur. Vous me parleriez de crise du pinard, je commencerais à y regarder à deux fois vu qu’en pareil cas il importerait d’en connaître les tenants et les aboutissants eu égard aux conséquences potentielles d’une rupture d’approvisionnement, voire d’une hausse incontrôlée des cours. Mais bon, le lait, que voulez vous, ça me laisse de marbre compte tenu, entre autres, de l’extrême ancienneté des rapports de grande proximité que j’ai pu entretenir temporibus illis avec ma nourrice.
Je ne vous parle même pas, bien entendu, ni des Jeux Olympiques dont le mérite essentiel réside pour moi dans le fait qu’ils se terminent aujourd’hui, ni, encore moins, de la valse hésitation judiciaire qui marque le feuilleton Jacqueline Sauvage dont la décision de faire appel, après avoir, à sons de trompes,  proclamé le contraire voici quarante-huit heures, découle peut être du soutien déclaré de Brigitte Bardot laquelle, en raison de son grand-âge, l’aurait confondue dit-on avec un bébé phoque… la faune sauvage sans doute…

Alors, vous allez finir par trouver que je radote à force de toujours déblatérer les même salades et d’enfoncer violemment les mêmes portes ouvertes. C’est sans doute assez vrai et d’autant plus qu’écrivant, comme vous le savez, le Dimanche, je me trouve généralement confronté à une actualité de type ludique ainsi que les media aiment à en distiller pour bercer le loisir hebdomadaire du travailleur, fût il désœuvré comme cela se produit souvent ces temps-ci, en dépit d’une inversion, providentielle mais pas forcément pérenne, de la courbe du chômage. Disons également que, parvenu à un âge passablement avancé, mes idées ont de plus en plus de mal à se renouveler, alors même que mes coups de rogne tendent à se focaliser sur des sujets récurrents en m’empêchant sans doute de voir ce qui pourrait éventuellement se produire à côté. Cela dit, que voulez vous, je ne puis m’empêcher de relever les présomptions d’enfumage graves, précises et concordantes qui sourdent de l’étrange manière dont l’information apparaît traitée dans ce curieux pays des Lumières…lumières qui s’apparentent à celle du faisceau de la torche électrique (de marque Zylku si possible, comme dans Derrière Napoléon )  qu’on oriente à sa guise en maintenant dans l’ombre ce que les copains ne doivent pas voir.
Ainsi, pour savoir la vérité il faut aller la chercher en furetant un peu à droite et à gauche dans la masse infinie des données véhiculées par Internet; on y arrive, bien sûr, mais encore convient-il de s’en donner la peine, alors que la grande masse du vulgum pecus, ayant autre chose à foutre et surtout ne soupçonnant pas la moindre supercherie, se contente d’avaler ce qu’on lui sert bien conditionné, tout chaud, prédigéré…
Ainsi par exemple l’histoire du pauvre Strasbourgeois portant kippa agressé au sortir de chez lui par un « déséquilibré »‘… normalement vous n’en saurez pas plus, les jours de l’intéressé n’étant pas en danger et le grand rabbin d’Alsace ayant déclaré vivre en paix de même que ses ouailles, dans une région bien tranquille d’où l’antisémitisme est banni depuis fin 1944, date de départ du dernier Nazi, affidé d’une SS hitlérienne de sinistre mémoire… Circulez, y a rien à voir… Si toutefois, indocile comme un âne qui recule et curieux comme un pou de corps, vous tentez d’en savoir un peu plus, vous découvrez très vite que l’agresseur sinoque « aurait » selon de nombreux témoins, crié « Allahou akbar » en poignardant son agresseur. Ah bon…mais vu l’assurance absolue fournie pas les media qu’il ne s’agirait en aucun cas d’un acte terroriste, vous pouvez parfaitement en rester là, sachant pertinemment qu’un malade mental aurait tout aussi bien pu crier « allez dans la paix du Christ » ou éventuellement « aré Krishna », selon le cas, au moment de son geste odieux, hypothèses tout à fait vraisemblables, ne croyez vous pas?
Reste le cas du vieux réac aux trois-quarts gaga, lequel, au mépris de toute évidence, éprouve encore le besoin de gaspiller un peu du temps qui lui reste à empuantir la terre de sa mentalité nauséabonde, pour tenter d’en connaître plus… Et c’est là qu’il s’aperçoit, le vieux schnock, que l’agresseur avait déjà sévi en 2010 dans les mêmes conditions, au même endroit et contre un Israélite à kippa! Mime chose pareil dites donc, bis repetita placent! Mis en examen à l’époque, le chourineur, ès-qualité de cinglé, bénéficia d’un non-lieu fondé sur son irresponsabilité; le Magistrat en charge du dossier prescrivant toutefois, histoire de sortir quelque chose d’un peu consistant, un « suivi psychologique »! Il appartiendra à la victime, pendant qu’elle digère son coup de lame dans le buffet, de bien remercier la Justice de la République avant, peut être, de plier bagage en vue d’un voyage sans retour en Terre Promise, là où les fous d’Allah antisémites -excusez le pléonasme- apparaissent beaucoup mieux contrôlés….mais, je vous rassure tout de suite, nous n’entendrons plus jamais parler de cette triste histoire.  Jusqu’à la prochaine récidive, sans doute.

En même temps, remarquez le bien, on ne voit pas tellement pourquoi le bon peuple serait tenu informé des agressions musulmanes commises à l’encontre des Baptisés au Sécateur, alors même qu’on lui en raconte encore moins sur les actes criminels de même source visant quotidiennement les Chinetoques du Neuf-Trois. Du côté d’Aubervilliers on en relèverait même plusieurs chaque jour qu’Allah fait, au point d’obliger les Asiatiques à poster des guetteurs pour alerter les flics à  chaque agression de « commerçant » extrême-oriental. Il faut dire que les professionnels en question, très attachés au secret des affaires et soucieux d’éviter de se faire confisquer la moitié de leurs bénéfices par les services du Sapin de Bercy, effectuent l’intégralité des transactions au moyen d’argent liquide…dont les petits Beurs/Blacks se trouvent ainsi fondés à prélever la partie qui leur reviendrait si ces sales jaunâtres crachaient règlementairement aux bassinets du Fisc et de la Sécu. On ne saurait, en conséquence, reprocher aux jeunes-gens de nos banlieues les nombreux blessés et les quelques morts causés par leur action en faveur d’une justice fiscale que les transfuges de l’Empire du Milieu s’obstinent à bafouer. On ne fait pas d’omelette à l’œuf pourri sans casser un peu de niakoué, ainsi qu’on le disait au temps hideux des colonies! Il apparaît donc éminemment préférable de laisser faire et d’éviter que ces actions régulatrices ne  s’ébruitent. La situation précaire de nos finances publiques le justifie amplement.

En d’autres termes j’ai bien conscience, au bout du compte de l’inanité crasse d’une démarche qui me conduit sans cesse à critiquer le caractère sélectif d’une information peaufinée avec un soin religieux par nos folliculaires dûment agréés, lesquels œuvrent inlassablement pour le bien de la France. Qu’il s’agisse de protéger la paix sociale, le vivre-ensemble ou la bonne tenue des Caisses de l’État, le dévouement de ces nouveaux Hussards de la République fait merveille. Ils ne se contentent pas en effet de dissimuler ce qu’un vain peuple ne saurait voir, il lui donne encore en pâture, de temps à autre, un bel os à ronger, comme le burkini, par exemple, de manière à bien canaliser dans une direction anodine les rancœurs d’une société qui supporte de plus en plus impatiemment la terrifiante aliénation qui lui est imposée. Non contents de nous changer les idées au moyen de sujets variés et lénifiants, les media nous fournissent en plus les exutoires! Alors, hein, que demande le Peuple?

Allez dans la Paix Médiatique. Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas (1)

NOURATIN

(1) La semaine dernière j’avais oublié et pas rétabli… finalement je garde, après tout ils n’ont qu’à me lire, ces cons, pas vrai?

Anastasie veille

Contrairement à ce que laisserait croire la consultation assidue des media franchouilles, il se passe plein de trucs dans le vaste monde en dehors des performances sinusoïdales des « Bleus » au Jeux de Rio et des aventures judiciaro-hollandouillennes de Jacqueline Sauvage.
En ce qui concerne « nos » médaillés olympiques -réels ou virtuels selon que la compétition se sera ou non déjà déroulée- j’ai un peu honte, n’est-ce pas, mais je m’en fous complètement, éprouvant, à de rares exceptions près, de plus en plus de difficulté à me reconnaître dans les individus qu’on nous colle sous le pif en nous serinant sur tous les tons qu’il s’agit de l’élite exemplaire de notre jeunesse.
En revanche, le cas de la mémère qui, un beau jour,  descendit de trois coups de fusil dans le dos son présumé salopard d’époux, me semble plus intéressant dans la mesure où il met clairement en lumière le côté pince-sans-rire de la Méthode Culbuto. Celle-ci s’apparente en effet à ce jeu de trompe-couillon cher à Félix Escartefigue (https://www.youtube.com/watch?v=ac75uQ6n8nA) et qu’il convient de distinguer de sa version américaine, le Trump-couillon, lequel consiste à faire passer le candidat républicain démocratiquement investi pour un dangereux psychopathe. En l’espèce, la dame Sauvage s’est vu décerner par le Président de la République, non pas une grâce présidentielle, comme nos bons amis des media s’obstinent à nous le faire gober, mais une aimable suggestion: « présentez donc une demande de remise en liberté, chère madame, » conseil que l’intéressée toute joyeuse suivit avec entrain… pour le plus grand bonheur des Juges qui s’empressèrent de la débouter.
Remarquez, dans le même temps que j’écrivais ces couillonnades, surgissaient doucement de petits entrefilets quasi-anodins relatifs à des affrontements « entre communautés » du côté du Cap Corse…quand vous lisez des euphémismes de ce genre, vous savez déjà qu’il s’agit d’une histoire de Muz… seulement vous pouvez toujours vous fouiller pour connaître la vraie vérité, surtout dans la conjoncture actuelle. Sauf que les Corses, eux, lorsqu’ on les agresse, notamment à domicile ce qui semble bien se révéler le cas, ils se rebiffent, manifestent et, le cas échéant, se vengent sans état d’âme. Nous commençons donc à apprendre qu’il s’agirait d’une histoire de baignade en burkini qui aurait quasiment viré à la guerre civile… les villageois de Sisco menaçant d’aller donner l’assaut à une Cité HLM genre quartchier-sans-cible, il semblerait que l’ami Cazevide, alerté d’urgence par le Préfet, ait décidé de mobiliser un max de forces publiques afin de rétablir l’ordre… nous n’en savons pas plus pour l’instant, nous allons voir, juste, comment nos mediapolitiques vont essayer de minimiser, voire d’étouffer l’affaire…m’est avis que ce ne sera pas de la tarte, tout de même. Comme quoi, ils ont raison les Maires de la Côte d’Azur, le burkini s’avère beaucoup plus dangereux pour l’ordre public que ses confrères bi et même mono cependant plus légers et plus agréables à l’œil, pas dans tous les cas certes, mais évitons de chercher la petite bête… enfin je veux dire…

Cela posé, ne noircissons pas à l’excès le tableau. Reconnaissons honnêtement qu’on nous donne aussi, parfois, de l’information pure et parfaite. Par exemple, tenez, nul ne saurait ignorer aujourd’hui que la nouvelle « personnalité préférée des Français », se nomme Omar SY, un Peulh de Trappes musulman pratiquant, dont la gentille carrière cinémateuse jointe à la diversitude triomphante enchante manifestement l’immense majorité de nos compatriotes, peut être même aussi des Corses, si ça se trouve… se non è vero è ben trovato!
Bien sûr, on nous en dit un peu moins sur l’incident du train de Saint-Gall, affaire embarrassante au titre de laquelle un « Suisse » de vingt-sept ans vient d’agresser au couteau  quelques paisibles voyageurs, après avoir bouté le feu -comme disent ces merveilleux Romands- au wagon dans lequel ils se trouvaient: deux mort-dont le coupable- et cinq blessés graves, une paille! Impossible pour l’instant de connaître le mobile ni encore moins l’identité du forcené… curieux black-out vu que le type vient de mourir pratiquement dans les bras de la Police, laquelle, dès ce matin, perquisitionnait son domicile. Mais pas de nom! S’il s’agissait d’un « Français » on comprendrait encore, un Suisse en revanche… un Helvète d’importation, peut être? Les Flics nous assurent bien que non, et le type n’était pas connu de leurs services! Toujours est-il qu’on n’est même plus en sécurité au pays de Guillaume Tell ! A quand un kamikaze au Musée Océanographique de Monaco?

En revanche, les sujets les plus graves manquent un peu de couverture médiatique. Ainsi cette information en provenance d’Italie aux termes de laquelle Sirte, la place forte de l’Etat Islamique en Libye, viendrait de tomber aux mains des « milices » pro-gouvernementales de Tripolitaine appuyées par des « conseillers » Amerloques et Anglais vaguement accompagnés de quelques Français fort discrets. Tiens, il se passerait donc des choses au pays naguère libéré par le duo BHL-Sarko (voir http://onefoutus.over-blog.fr/article-printemps-arabe-automne-islamiste-84530786.html)! Bizarre, pas vrai? Voilà un chapitre auquel il semblerait que le Citoyen Français n’ait pas voie… Il fallut bien nous toucher un mot de l’hélicoptère abattu le 20 Juillet dernier près de Benghazi avec trois sous-offs de la DGSE à son bord mais bon, juste le minimum et puis retour de la chape de plomb. Notez bien que je ne critique pas, après tout ce genre de question se traite mieux dans le secret… Oui mais quand toute la presse étrangère en parle ouvertement, on a juste un peu l’impression d’être pris pour des cons par les encore-plus-cons qui prétendent nous gouverner. C’est la liberté d’information vue par la médiasphère officielle tenue par les Socialos…ces gens-là forment décidément une fine équipe!
Cela dit, il existe peut être une raison profonde à cet embargo de pacotille sur les nouvelles en provenance de l’ex-fief kadhafien; les Italiens signalent en effet que parmi les centaines de Djihadistes transfuges de Sirte, une proportion indéterminée quoique non négligeable d’entre eux se mêlerait aux clandestins qui tentent tous les jours la traversée de la Méditerranée sur des embarcations de fortune. Nous autres gentils Européens les ramènerons donc en Italie afin que, de là, ils s’en aillent alimenter la guerre-sainte un peu partout et particulièrement en France.
Remarquez, à voir les tronches des « migrants » qui se trimballent du côté de Vintimille et qui passent tranquillement la frontière par dizaines chaque jour, jeunes hommes de type sub-saharien, pas tibulaires mais presque, je me dis que l’avenir apparaît assuré, avec ou sans soldats du Califat. Mais, pas de problème, ce sera avec… tant qu’à faire!

Alors, comme on ne nous tient pas trop au courant non plus de ce qui se passe en Syrie où il semblerait que l’Etat Islamique commence à prendre une grosse pâtée sous les coups de boutoir des Amerloques et surtout des Russes, silence gêné qui s’explique parfaitement vu que la participation française, fût elle un peu symbolique, apparaît plutôt mal vue dans nos banlieues, nous pouvons tranquillement dormir sur nos deux oreilles et nous consacrer à la dégustation voluptueuse des Jeux Olympiques. L’ennui avec ces derniers provient des horaires, ça se passe beaucoup la nuit… en même temps, ce sont les vacances, rien ne nous empêche de dormir le jour, pas vrai, et comme ça, pas besoin d’information!
Alors profitons amplement de la douce torpeur qui sourd de nos turgescents thermomètres et laissons nous doucement emporter dans les bras de Morphée, sa collègue Anastasie veille…

Vive la liberté, vive la République et vive le gros dodo du citoyen qui préfère Omar Sy!

Amitiés à tous.

NOURATIN.

Doux pays de mon enfance

-« Alors comme ça, les mecs, vous continuez tranquillement, vous évoluez pépère, vous pratiquez le changement dans la continuité comme disait Pompidou au temps de ma jeunesse folle (1), vous laissez flotter les rubans, en somme…ma foi, c’est vous qui décidez, pas vrai? Seulement après faut pas s’étonner de vous faire écrabouiller les arpions et le reste par des camions musulmanisés, vous savez, on récolte toujours ce qu’on sème, et vous autre, pour semer vous ne craignez personne, mais faut voir quoi… Je viens de faire un tour en ville là, depuis le temps que je n’avais pas foutu les pieds, ici… enfin dans ce bled, on peut vraiment dire comme ça maintenant…bullshit! Entre les fatmas voilées, les jeunes, barbus ou pas, qui se parlent en arabe, les zigotos en djellabas, les boutiques hallal, les restos à kébabs et tout le toutim vous avez le bonjour de la Côte d’Azur, dites donc! La Côte d’Azul, oui à la rigueur! Franchement vous déconnez les amis, ça fait peine à voir, vous savez, ça vire même carrément à la fucking tragedy, maintenant…c’est la dernière fois que vous me voyez, trop triste, trop lamentable, ugly, dégueulasse, obscène! Et, le mieux de tout, vos motherfuckers de journalistes de merde qui se permettent de taper à bras raccourcis sur Trump, l’homme à abattre! Tu parles: il veut fermer le pays aux mahométans, le Donald! Il a dû faire un tour par chez vous pour trouver l’idée, non, vous ne pensez pas? »

Qu’est-ce que vous voulez qu’on lui objecte, à Hank Hulley? Il a eu la courtoisie – un peu la curiosité aussi- de faire le voyage, pour essayer de comprendre, pour déceler ce qui avait bien pu transformer un coin de paradis en antichambre de l’enfer d’Allah… Il a décelé, en effet, pas de problème, on comprend vite une fois qu’on baigne dans l’ambiance, pas besoin d’avoir étudié l’ethnologie, un petit tour et on a saisi… un petit tour et puis s’en vont… donc ils se barrent les Amerloques, les Chinetoques, les Japonouilles et même les Ruskofs, dites donc! Le Djihad très peu pour eux, ça déprime le touriste. Il va là où ça reste civilisé, le touriste, en Croatie (y a un mur), en Bulgarie ou en Roumanie (les « réfugiés » évitent)… Ces pays-là ont intérêt à investir dare-dare, à s’équiper grave: il va leur falloir des infrastructures d’accueil vous pouvez me croire!
Alors, comme ça, nous autres, Derrière Napoléon, un peu piteux nous l’écoutions, Hank, nous balancer son constat à travers la gueule, sans complaisance, en toute franchise… consterné, le type, sincèrement… pas tant que nous mais ça fait quelque chose tout de même.
Jeannot remet une tournée, histoire de restaurer un peu la sérénité conviviale; Ricard, pour ça il n’a pas son pareil! Un bienfaiteur de l’humanité c’était le Popaul, paix à son âme…
Celui, toutefois,  qui reste un addict indéfectible du demi-pression et qui, par conséquent, échappe à la douce euphorie anisée, c’est le vieux Maurice. Du coup, n’étant pas homme à tolérer la critique fût elle parfaitement judicieuse, il vient au renaud, lui, et pas pour rigoler!
-« Dites donc, Mistère Enculé, je vous trouve sympa de venir nous raconter comme quoi on serait des découillés à se laisser envahir sans rouspéter! Un peu comme si on vous reprochait, à vous, d’avoir mis l’autre mal-blanchi comme président de la Maison pas de la même couleur, avec tous les malheurs et toutes les calamités qui s’en sont suivies, à commencer par Dayèche, bordel de merde, y z’existaient pas ces ordures-là avant l’arrivée de votre joli bronzé qu’a foutu le camp d’Irak pour leur laisser la place! Sans ça, nous autres on vivrait encore bien tranquilles à l’ombre des oliviers et des platanes, à taper la pétanque ou le carton sans risquer de se déguster une rafale de fusil soviétique ou de se fumer un dix-neuf tonnes directement dans la pipe! Alors venez pas trop nous donner des leçons: les champions de la démocratie qui fout la merde partout c’est vous, les Amerloques, à vouloir l’imposer à toute force dans les coins les plus saugrenus, juste pour semer le malheur et puis rentrer à la maison, tranquilles, et comptabiliser les bénefs! »
-« Ben oui, intervient Jean Foupallour déjà complètement pété, il a raison Maumau, surtout que moi, par exemple, toute ma vie j’ai toujours voté Le Pen (voir http://onefoutus.over-blog.fr/article-democrassie-62752698.html ). Bon d’accord c’est revenu comme de chier dans une contrebasse mais quand même, en guise de position de principe ça fait sens quoi, ainsi qu’il faut dire aujourd’hui -va savoir pourquoi- au moins ça exonère de toute accusation de complicité comme dirait Maître Trentasseur qu’heureusement il prend ses vacances à la montagne, celui-là, ça nous évitera le préchi-précha socialo comme quoi les envahisseurs c’est l’avenir radieux d’une France qui gagne… à ne pas être connue, comme vous diriez si bien M’sieur Sodomisé! »

Finalement, bon bougre et plein de bienveillance pastissière, il se contente d’en rigoler, Hank, tout en précisant qu’en effet il porte sur son président un jugement en comparaison duquel l’opinion du père Maurice passerait pour un discours de remise de Prix Nobel. -« Venez pas m’en causer de ce machin-là! Quand je pense qu’on se l’est coltiné pendant huit ans, les testicules m’en tombent dans les santiags! Dieu merci là on voit le bout du tunnel (celui du combat… vous savez), encore six mois et il débarrasse le plancher pour toujours… oui parce que nous, au moins, quand c’est fini c’est fini…pas comme certains qui reconduisent à l’écurie les vieux chevaux de retour au lieu de les diriger vers l’abattoir…Non, non, je ne vise personne, laissez tomber.
« Et puis je vais vous en apprendre une bonne: vous savez, faut pas croire ce que racontent vos media de mes burnes, la vieille Clinton personne n’en veut, elle peut toujours se brosser pour revenir poser son tricot à White House, on l’a assez vue, elle et son gros baisouilleur  de mari à la con. C’est pas pour rien qu’on assiste en ce moment à une campagne effrénée anti-Trump, avec tous les prétexte les plus tordus, comme quoi le type serait complètement sinoque à enfermer, qu’il aurait simulé un bobo au pied pour pas faire son service militaire ou que sa gonzesse, après avoir copié-collé le discours de Mistress Bamboula, continuerait dans la même veine en accumulant les gaffes et les bévues. Ils veulent tous noyer le clébard Donald, alors ils lui diagnostiquent la rage! Eh bien croyez moi, plus ils en font dans cette veine-là et plus les braves gens envisagent de choisir Trump… Rien qu’à voir la tronche d’Hillary (comme une baleine) l’électeur moyen préfèrerait encore voter pour un chimpanzé… et intellectuellement parlant le gros rouquemoute apparaît sans conteste très supérieur au chimpanzé moyen. Ou alors faudrait aller chercher le Bonobo, peut être, et encore… »

« Hé ben moi vous me voyez cent pour cent sur votre longueur d’onde Monsieur Enfilé! En ce qui me concerne, y a aucun doute, déclare tout à trac Marcel Grauburle en déglutissant la dernière gorgée du petit jaune qui précède l’imminent suivant, non seulement on a joué au con depuis des décennies mais encore vous avez, vous autres de l’Amérique, des chances de vous en sortir si vous prenez l’autre Trompe Éléphantesque comme big boss. Y me plaît bien moi, ce mec là, et puis vous savez, un type sur qui tout le monde déballe les pires saloperies ça cache forcément quelque chose de pas clair…faut pas qu’il passe, on dirait, probablement que ça gênerait des tas de gens… Ça vous poserait un problème qu’il finisse patron du monde, vous, le falabraque en question? Ben moi pas du tout, au contraire, même s’il déclare haut et fort que nous autres Franchouilles nous sommes des couillons pas fréquentables pleins de préjugés imbéciles et de populations ingérables… ben quoi c’est vrai, non? Y a qu’à regarder, comme vous l’avez fait vous même, Monsieur Empafé, nions pas l’évidence, ça ne sert à rien! Prenez le votre Trompe d’Eustache et faites-en bon usage, même à supposer qu’il trimballe un gros grain, il vous évitera les pires conneries que tous les politicards sensés et bien-pensants accumulent depuis des temps immémoriaux… et, souvenez vous-en, c’est tout de même un Démocrate, et je dirais même un grand démocrate, qui a balancé deux bombes atomiques sur des centaines de milliers d’innocents voilà septante et un ans bien sonnés. Si ça ne vous donne pas à réfléchir ça… »

Et puis, conclut l’ancêtre Blaise Sanzel (voir notamment  http://onefoutus.over-blog.fr/article-blaise-sanzel-101765338.html ) profitant d’une prise de parole visant à ordonnancer sa tournée personnelle, vous ne risquez pas grand chose à nommer cette espèce de hurluberlu chef de l’Oncle Sam. Au pire il vous foutra des murailles de partout pour empêcher les autres de vous faire subir ce que vous infligeâtes jadis à ces pauvres Indiens, au mieux il fera son possible pour vous débarrasser de tout ce fatras de convenances politiquement-correctes qui ont réduit l’Occident à quia depuis la fin de la guerre-froide. Qu’il réussisse ou non, ça vous évitera toujours de vous farcir cette pintade déplumée de Mistress Clinton… ne serait-ce que pour cela il s’agit d’une question de salubrité publique! J’ai suffisamment pratiqué la bien-pensance au cours de mon interminable existence pour vous conjurer, tous, de l’éviter comme la peste, la chtouille et le choléra réunis!
« Et puis aussi, essayez donc de regarder un peu au delà de ce que vous apercevez au premier plan…. vous voyez des burqas et des djellabas, certes, mais en scrutant un peu vous voyez aussi, omniprésent dans le discours médiatique, l’Islam de France, surtout depuis l’efflorescence des attentats dits « islamistes »…et à tout bout de champs on vous sort « attention, faites gaffe, padamalgam, ça n’a rien à voir »… foutaise, bien sûr, ça a tout à voir sans quoi on n’en parlerait même pas! Vous voyez juste, cher Monsieur, le pays auquel vous faites l’honneur de rendre visite glisse doucement vers l’islamisation et la Charia… et quand je dis doucement il s’agit d’une simple clause de style, vous savez, cela s’accélère tellement que je le verrai sans doute avant de fêter mon siècle… Quand je pense à l’avant-guerre…
Islam de France,
Doux pays de mon enfance…
Vous avez raison, Sir, c’est à pleurer! »

Fini l’apéro, on rentre… en faisant bien attention: y a une marche blanche immobile autour du kiosque à musique sans musiciens, ce matin. Alors, on ne sait jamais…

Bon Dimanche quand même.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Dans les années 69/70 Hank Hulley vivait à Paris, il y effectuait une sorte de stage…c’est d’ailleurs à cette époque-là que nous fîmes connaissance.