Faites tourner le Moulin à Vent!

Sacrée soirée, comme disait le gros pignouf, là… oui c’est cela, le montreur de Miss France et autres petites laissées pour compte du grand marché aux poupées de fin d’année. Nous y étions tous,  DERRIERE NAPOLEON hier après la fermeture. Forcément: inauguration de la crèche, voilà! Parce que cette année Thérèse a décidé de marquer le coup: sur deux tables, au fond du bistrot, juste en dessous du cul de la Fanny, s’élève en petites collines de papier kraft peinturluré dans le style camouflage, une représentation provençalisée du Bethléem de notre vieille Histoire Sainte , avec sa cabane de rondins abritant la Sainte Vierge flanquée de ce pauvre Joseph dont les cornes concurrencent grave celles du brave bœuf censé réchauffer, assisté de son collègue bourricot, un enfant Jésus qui n’attend que minuit pour embarquer dans son petit panier de paille.
Avec Monique elles ont bossé comme des caucasiennes (si je mets « des négresses » je risque la taule, alors…) pour mettre au point dans les délais liturgiques ce petit chef d’œuvre dont la grâce naïve dissimule à peine une volonté manifeste de cracher à la gueule de tous les laïcards, dhimmis et autres salopards bien-pensants acharnés à nous niquer la tradition catholique. Pour bien marquer le coup, les deux mémères n’ont rien trouvé de mieux que de mêler au troupeau de moutons règlementaire, une bonne dizaine de petits cochons, antique cadeau de la Maison Olida, ainsi qu’en témoigne la marque gravée sur les flancs dodus desdits porcelets de plastique rose.

Sachant qu’au programme figurait notamment la fameuse Rosette de Lyon descendue des rives de Saône en compagnie de son pote Moulin à Vent, lesquels précèderont le fabuleux Champagne qui fit tant pour asseoir la renommée de la Taulière, tout le monde est venu. Même Marlène, la Femme du Peintre, dont l’incurable gauchiardisme ne saurait rejeter la symbolique Chrétienne, du moment qu’elle se présente dûment assortie de réjouissantes victuailles. Et, quand vient Marlène, suit généralement la petite Pompy toujours prête, pour les occasions festives, à faire voir les aspects les plus attachants de sa personnalité. Au contraire de la belle saison, l’hiver elle s’habille chaudement, Pompy. En l’occurrence il s’agissait d’un jean taille-basse, bassissime pourrait-on dire, mais déchiré de partout et tellement moulant qu’on pouvait découvrir des détails encore insoupçonnés . Perché sur un haut tabouret, ledit vêtement disparaissait carrément laissant apercevoir, selon les mouvements du somptueux arrière-train, les petits trésors qu’elle réchauffe au beau milieu de ce dernier. Bref la fête démarrait superbement et Foupallour disputait au vieux Maurice, toujours ingambe malgré ses quatre-vingts balais bien sonnés, la place en contrebas du derrière de la petite, poste d’observation idéal pour en morfler plein la vue gratis pro deo.

Personne, donc, parmi les fidèles du rade, n’eût raté l’évènement pour un empire. Le ban et l’arrière-ban de l’aristocratie bistrotière honorait de sa chaleureuse présence les derniers instants de l’Avent, consacrés, en vertu d’une tradition plusieurs fois centenaire, aux agapes, beuveries et autres petits jeux libertins dont nous limitâmes toutefois le périmètre aux regards baladeurs et plaisanteries grivoises qui constituent le minimum acceptable en pareille occasion. Et, cerise confite sur la buche pâtissière,  l’ami Yves Rognes, mettant à profit le manque criant de neige dans le Haut-Pays, descendit avant-hier de sa retraite Trounazéenne (1)  afin de célébrer avec nous la fameuse soirée où, dans un trou de Judée, l’Enfant nous fut donné.

Blaise Sanzel aussi était présent. Mais sombre et éploré comme un Christ de la Miséricorde, le nonagénaire. Venu de son propre aveu pour se ramasser la biture du siècle, il portait sur sa vieille tronche effondrée un inconsolable chagrin lié à la disparition du seul amour profond qu’il connut dans sa vie. Jamais, cependant, le Blaise ne s’était confié sur ce point à quiconque, seulement là, pour le coup, il fallut qu’il s’épanchât pour de bon; parfois quand ça fait trop mal il importe de lâcher un peu de pression sans quoi l’implosion vous guette. Alors il nous a raconté.
A deux reprises, en tout et pour tout, il l’avait rencontrée et ce dans les années cinquante! Croyez le ou pas, la seconde fois, s’étant fait inviter au Festival de Cannes  56, il lui adressa la parole, trente secondes au plus, et elle lui fit aimablement comprendre qu’il pouvait aller se faire voir où bon lui semblerait . Depuis, plus rien, sauf qu’envoûté, ébloui, foudroyé, il l’avait définitivement dans la peau et que jamais, depuis, il ne cessa de penser à elle, jaloux à crever des heureux salopards qui la touchaient de près, attentif en permanence à tout ce qu’il pouvait apprendre de son existence, malheureux comme le clébard galeux chassé de sa maison à coups de pieds au derche, pire sans doute, inconsolable, piégé dans un amour à la fois déraisonnable, unilatéral, impossible et malgré tout indéfectible .
-« Ouais mais bon, camarade, fit observer Jean Foupallour, ça faisait un sacré bail qu’elle avait laissé le sexe à pile au vestiaire, ta Michèle, totalement imbaisable depuis au moins vingt ans, la pauvre vioque, tu vas tout de même pas nous faire une pendule pour une gonzesse qu’à côté la mère Bachelot passerait pour Miss Univers, m’enfin. Faut se montrer réaliste, Blaisou! Alors d’accord elle a passé l’arme à gauche, je dis pas, c’est triste, mais franchement, y a pas matière à pleurnicher, ça changera que dalle au destin de ta bite, vu qu’en plus, si on a bien compris le truc, elle s’en était guère inquiétée de tes émois transis, la grosse coquine! Laisse pisser le mérinos, va, une de jamais trouvée, dix de pas perdues pour tout le monde! »
-« Ta gueule Jeannot, intervint Thérèse, fous lui la paix, tu peux pas comprendre. L’amour -vraiment l’amour, je veux dire, pas la prétantaine à coulisse- c’est tout le contraire de la foupallourderie, tu sais, c’est douloureux, ça brûle et ça ne passe jamais. La vieillesse et la décrépitude n’y changent rien…même la mort, elle désoriente, c’est tout. Blaise, on va lui fignoler sa cuite, on ne peut rien faire d’autre mais ça va le soulager, un peu, le temps de prendre un chouïa de bon temps, jusqu’au réveil… Allez, sus à la rosette et tâtez moi ce pinard, on dirait le petit Jésus qui vous fait pipi dans la gorge… »

Nous autres, les résidus du Baby-Boom, Michèle Morgan ça ne nous évoque pas trop, sinon une grande actrice qui possédait de beaux yeux et qu’on voyait, au temps de notre enfance, dans de bons films, certes en noir et blanc mais non pas métissés pour cause d’avance sur recette comme les navets d’aujourd’hui. Cependant, trop petits pour trouver à la dame un quelconque intérêt dans l’ordre érotique, nous en gardions un souvenir vaguement nostalgique autant que fort respectueux. Pour nous la libido cinématographique s’est éveillée plus tard, avec Brigitte, notamment, mais celle-ci, aujourd’hui, ne fait plus vibrer personne…quoique dans ce domaine on ne puisse jamais affirmer quoi que ce soit. En tout cas, moi je le comprends Sanzel, surtout qu’en fin de compte, les femmes qu’on n’a jamais eues s’incrustent parfois dans nos tronches alors même qu’on oublie les autres, et elles nous font beaucoup plus mal…
Cela dit, voilà encore un pan de notre beau passé qui s’écroule. Il n’en restera bientôt plus qu’un champs de ruines infesté de fantômes sympa, tous ces morts qui nous embellissaient la vie, qui parlaient français et qu’on n’obligeait pas à faire la cour à la racaille banlieusarde ni a l’immigrant clandestin. Elle faisait partie intégrante ce cet ancien monde, la copine de Blaise, elle avait de l’allure, du maintien et du chic, toutes choses qui, en nos temps de rapeurs et d' »humoristes » style Djamel Deux Bouses, sembleraient déplacées, ringardes, obscènes…Il était grand temps qu’elle parte, Michèle Morgan, il ne lui restait plus rien à faire parmi nous autres franchouilles du Vingt et Unième Siècle. Qu’elle repose donc en paix en ce Neuilly bourgeois qui la vit naître temporibus illis, et si possible, qu’elle le laisse donc un peu tranquille maintenant, notre ami Blaise, cher vieux casse-couilles qui mériterait bien, lui aussi, de finir son parcours dans la sérénité.

Comme le dit si justement Maurice : « Cré bon dieu, on boit de bons coups mais ils sont rares! Laisse pas tomber le régime Thérèse, ça s’endort! Et va falloir bientôt mettre le petit Jésus dans la crèche! Allez les potes, passez moi donc un peu la Rosette…et faites tourner le Moulin à Vent! »

Joyeux Noël à tous et finissez bien l’année.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Avis aux éventuels non-initiés: si vous souhaitez ne pas en perdre une miette, lisez donc DERRIERE NAPOLEON,  ça explique bien tout et, en plus, c’est gratos!

 

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Vlady, Donald…et les autres

Les clébards de la Bien-Pensance déchaînée aboient comme des malades, la caravane poutinienne passe tranquillement. L’Occident en transes il n’en a rien à foutre Vladimir, il fait la guerre, lui, sans état d’âme parce que la guerre, qu’on le veuille ou non, comme saloperie on n’a jamais trouvé mieux, ça produit du sang, de la souffrance et de la charogne. Mais vous l’évitez comment, vous? Vous recrutez des bataillons de Bisounours? Vous tendez l’autre joue et le derrière en prime? D’ailleurs, avec le palmarès que nous affichons, nous autres Européens et Amerloques, il nous appartiendrait plutôt de fermer nos gueules et de laisser l’affreux Ex-Soviétique régler nos problèmes avec une  efficacité jamais plus constatée depuis Joseph Staline. Quand on a écrabouillé sous des déluges de bombes au phosphore les villes de nos amis Allemands, quand on a volatilisé sous le feu nucléaire les malheureux innocents d’Iroshima et de Nagasaki, quand on a nettoyé au napalm les forêts Vietnamiennes en se foutant pas mal des pôv Niakoués qui s’y réfugiaient, on devrait avoir la décence de la mettre en veilleuse sur les quelque cinq-cents victimes civiles du siège d’Alep. Combattre des Djihadiste pour qui tous les moyens sont bons, spécialement la technique du bouclier-humain, suppose des « dégâts collatéraux » impossibles à éviter… les « conseillers » U.S. d’Irak, dont les drones bombardent au petit bonheur la chance, le savent mieux que personne. Seulement eux: « oups, cent morts! Scusez nous on s’est gourés » et l’affaire est pliée, les media passent à autre chose, Bachar El Assad de préférence.

Alors, on pourra raconter ce qu’on voudra, moi je reste persuadé que la seule conduite raisonnable à tenir c’est celle des Russes. Les soi-disant « rebelles modérés » qui combattent en Syrie au côté de l’État-Islamique ressortissent comme ce dernier à la catégorie des moudjahidins sunnites. Tout ce petit monde lutte pour l’instauration du Califat Universel en passant par l’élimination des Chrétiens, des Chiites, des Kurdes, des Yasidis et en visant la conquête de l’Occident à commencer par celle de l’Europe de l’Ouest déjà pas mal engagée. Avec nos millions de Muz chaque jour un peu plus visibles, chaque jour un peu plus revendicatifs, nous autres Franchouilles devrions nous montrer encore plus attentifs que n’importe quels autres à tenter d’enrayer le processus et donc à nous rapprocher de celui qui, à peu près tout seul, mène notre combat: le boss du Kremlin. Bien sûr, ce mec apparaît profondément antipathique, limite vulgaire, tout le contraire du Germanopratin ou du Bobo New-Yorkais. Bien sûr l’endoffé récupère la Crimée par la force, au mépris du droit international. Bien sûr l’empaffé défend bec et ongles ses compatriotes du Donbass égarés dans une Ukraine quelque peu hostile. Bien sûr! Sans compter les procédés pour le moins douteux utilisés afin de coller des bâtons dans les roues à Dame Hillary (jaune) par l’opportune révélation  des petites affaires foireuses qu’elle dissimulait en loucedé, l’air de rien. Ce salopard-là, avec l’aide de ses hackers de choc, Fancy Bear et Cosy Bear, aurait favorisé l’élection du camarade Donald, dites-donc! Vous vous rendez compte! Et en révélant la vérité, qui plus est! Alors ou allons nous si en démocratie on ne peut plus planquer la merde au chat sous le tapis, je vous le demande. Tout retourné il en était, le brave Obama, qu’un sale facho ruskoff viennent foutre la vérole dans ses élections à lui! Alors du coup, pour son dernier discours (ouf!) il lui en a collé un sacré paquet au Vlady, criminel de guerre, tout le bordel… surtout qu’avec Trump ça va changer de musique chez l’Oncle Sam (fait ch…), et ça, en termes de gravité, c’est autre chose qu’Alep et ses atrocités télévisées, foi de Barack-Hussein!

En même temps on se trouve bien obligé de reconnaître sa suprématie, à l’ours mal léché de Moscou. Par exemple, Forbes -ça vaut ce que ça vaut mais tout de même- vient de le consacrer « personne la plus puissante du monde » pour la quatrième année consécutive. Sans compter que dans ledit classement Trump arrive juste derrière en éjectant proprement la mère Angela d’une seconde position fermement tenue jusqu’à ce qu’elle s’avise, la gourde, d’ouvrir tout grand les bras aux « réfugiés ». Autrement dit, le pouvoir semble bien désormais se retrouver entre les mains des nauséabonds: les deux personnages les plus détestés de toute la sphère mediatico-bien-pensante occidentale concentrent entre leur sales pattes l’essentiel de la puissance! Et comme le premier a donné un petit coup de pouce au second, ils s’entendront comme larrons en foire, voire même comme darons enfoirés, afin de gérer à leur idée les affaires de la planète. La seule nomination aux Affaires Étrangères U.S. de Rex Tillerson, PDG d’Exxon-Mobil et copain comme cochon avec Vladimir, en dit long sur l’harmonie qui règnera bientôt entre nos deux maîtres de l’Univers. Je ne voudrais pas en tirer de conclusions hâtives mais quelque chose me laisse présager pleurs et grincements de dents dans les salles de rédaction…peut être même ira-t-on jusqu’aux révisions déchirantes, qui sait, pour peu que les deux zigotos viennent à montrer les dents…

Coup de pot quasiment historique, les deux prétendants sérieux au trône élyséen, Fion et Marine, n’ont jamais caché leur inclination pour l’ancien du KGB et se disent prêts à bosser avec lui sans état d’âme. Bien sûr la seconde a pris ouvertement parti pour Trump, le premier s’en gardant bien pour le moment, mais l’essentiel, par les temps qui courent, consiste à se rapprocher de la Russie et à faire cause commune avec elle contre l’hégémonisme musulman. Reste à espérer que le probable futur Président de notre Répupu se montre assez costaud pour résister à toutes les pressions et assez malin pour tirer les marrons du feu… Ne croyant pas une seconde aux chances de dame Le Pen en Mai 2017, je ne vous cacherai pas le degré très modéré de ma crédulité à cet égard. On peut éventuellement pardonner… mais oublier… (cf. http://onefoutus.over-blog.fr/article-youpi-on-fait-payer-les-riches-82456203.html ).
Ne nous faisons donc pas trop d’illusions. Par exemple quand on voit le camarade Chartier, « conseiller spécial » du successeur présomptif de Hollandouille, commencer à revenir sur les engagements d’une campagne achevée depuis une petite semaine, il y a tout lieu de s’inquiéter. D’abord en raison du manque de réflexion du candidat, lequel n’avait aucun besoin, pour se faire choisir par un électorat vieux et conservateur, d’aller s’en prendre à la Sécu. On ne touche pas à la Sécu, ou alors un tout petit peu, par décret et au mois d’Août, comme Balladur pour les retraites. Et ensuite parce qu’un engagement de campagne, fût-il imprudent et mal calculé, c’est un contrat passé avec les couillons qui ont déboursé deux Euros pour vous désigner. Ces choses-là ne se rayent pas d’un simple coup de micro de « conseiller spécial » à tronche de sacristain hépatique. Il commence plutôt mal, Fion et le pire c’est qu’il n’a même pas commencé; qu’est-ce que ce sera lorsqu’il se retrouvera avec les Syndicats sur le dos, les lycéens dans la rue et les media accrochés à ses basques comme des cohortes de poux sous les bérets de la même origine!
Non, vraiment, voyez vous, ce n’est pas encore cette fois que je vous ferai le coup de l’optimisme béat… Mais ça va mieux quand même: Obama va se barrer, Trump sera élu demain, Alep est en train de tomber et Dimanche prochain nous mettrons le petit Jésus dans la crèche, tant pis si ça emmerde les laïcards et autres dhimmis de tout poil! Tant mieux, je dirais, même, c’est un prêté pour un rendu, avec ce que ces olibrius nous font subir à longueur de temps!

Alors, mes chers amis, mes bien chers frères mes bien chères sœurs (comme le boogie d’Eddy) préparez bien Noël, ne craquez tout de même pas trop de pognon…quoique si le cœur vous en dit nul ne saurait dûment vous en blâmer. Et, pour ceux qui croient au Ciel, n’oubliez pas de prier pour nous à la Messe de Minuit, ça ne fait de mal à personne… et puis on ne sait jamais…
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La France c’est pire!

L’Union Européenne présente de multiples avantages, nul ne saurait prétendre le contraire et surtout pas les Fonctionnaires de Bruxelles avec leur jolis traitements exonérés d’impôts. Par exemple, en cherchant bien, on trouve toujours, çà ou là, une petite élection de derrière les fagots avec possibilité à la clé de commentaires croustillants. Et cette semaine je vous en ai déniché une pas piquée des hannetons comme disait mon arrière-grand-mère. Ça se passe en Roumanie, dépaysement garanti, je vous jure! En substance, nos sympathiques concitoyens d’Outre-Danube se doivent d’élire un parlement en ce Dimanche et par le biais d’un tour unique de scrutin ce qui, en règle générale, produit des majorités relatives et donc par nature instables.
Cela dit, nous faisons là dans le spécial. Première particularité, vous pouvez toujours vous fouiller si vous cherchez les énergumènes d’extrêmes droite ou gauche qui fournissent le côté pittoresque de nos élections occidentales. Rien de tout cela dans les contrées carpatiques, juste des droites et des gauches bien pépères parmi lesquelles émergent deux grands partis traditionnels: les Socio-Démocrates et le Pari National Libéral…autrement dit, les Radicaux et le M.R.P dont nous connûmes intimement les saveurs délicates sous cette bonne vieille Quatrième. Et les similitudes ne s’arrêtent pas là, étant précisé que, seconde particularité, tous les politicards en question, ou presque, se trouvent peu ou prou en délicatesse avec la Justice, condamnés ou poursuivis pour corruption, pour faux et usage, pour évasion fiscale et autres joyeusetés tellement généralisées qu’elle ne sauraient en aucun cas constituer un obstacle à l’élection des individus en cause. Vous avez bien le Président de la République, Klaus Iohannis, une sorte de René Coty germano-transsylvanien, qui prétend refuser de nommer comme Chef du Gouvernement, un quidam condamné ou faisant l’objet de poursuites pénales. Dame, il faut le comprendre le mec, tout blanc, incorruptible, pas un jour de taule, rien, que dalle…enfin bon, à l’exception d’une petite maison qu’il s’était procurée au moyen de faux en écriture mais vous savez, ces choses-là ça va-ça vient, s’il fallait s’en formaliser on n’en sortirait plus. Donc, condamné au civil à restituer la baraque, le Klaus, et point final, pas de quoi en faire un fromage. Cela dit, cet homme de bien, ce magistrat intègre, se trouvera sans doute fort embêté lorsque les Socio-Démocrates, favoris de l’élection, lui proposeront MM. Dragnea ou Ponta dont les casiers-judiciaires surpassent haut la main le palmarès sportif de leur illustre compatriote Nadia Comaneci. Voilà pourquoi la suite des évènements promet un petit suspense…petit, vraiment, vu que la seule certitude dans cette affaire roumaine demeure qu’en toute hypothèse les choses resteront exactement comme elles sont aujourd’hui. La force des systèmes mafieux réside dans leur inertie naturelle…moins de la moitié des Roumains voteront ce Dimanche… et Lundi ils continueront tous à graisser les pattes investies, sous l’œil bienveillant des fonctionnaires bruxellois…il se murmure qu’en ces marches lointaines beaucoup regrettent amèrement le bon temps de Ceausescu…c’est chouette quand même, l’Europe, la Démocratie, tout le bordel, quoi!

Vous me direz, en Italie les choses ne se présentent guère sous un jour plus réjouissant. Certes, les inventeurs géniaux du spaghetti-bolognaise et, accessoirement, de la Mafia, ne sauraient eux non plus fonctionner dans la transparence un peu niaise des Démocraties Scandinaves. Cependant, vaille que vaille, le Président de la République Sergio Mattarella vient de charger Paolo Gentiloni, le ministre des affaires étrangères du Gouvernement sortant écrabouillé par le referendum de Dimanche dernier, de constituer un nouveau cabinet. Ainsi, dans la mesure où le petit Renzi, étrillé par les électeurs, n’apparaît pas décemment en mesure de repointer son museau sur le seuil du Palazzo Chigi, on le remplace par un homme de paille et on poursuit comme si de rien n’était. Bizarre d’ailleurs, ce Gentiloni, un aristocrate issu de la noblesse papale, petit fils d’un proche collabo de Pie X et en même temps maoïste plus ou moins repenti, venu au P.D. (le Parti Démocrate, ça sonne bien, pas vrai?) histoire de finir en beauté dans ce fourre-tout héritier à la fois des Communistes et de la Démocratie Chrétienne… La politique ritale ne manque pas de subtilités!
Les choses se compliquent quand on sait que les vainqueurs du referendum, les « Cinq Etoiles » du bouffon Grillo et la « Ligue » ex-du Nord, exigeaient une dissolution immédiate du parlement suivie de nouvelles élections. Du coup tout va reposer sur qui? Je vous le donne en tout ce que vous voudrez…eh oui, pardi, sur Berlusconi! Le vieux Silvio, le champion du Bunga-Bunga, le tripoteur de nymphettes, toujours là avec son parti « Forza Italia », prêt à tous les tripatouillages pourvu qu’il continue encore un peu à exister. Alors il soutiendra du bout des lèvres le susdit papo-maoïste, sans participer à son gouvernement et à la condition expresse qu’il ponde rapidos une nouvelle loi électorale bien disposée à l’égard des chefs de partis octogénaires. Sous cette réserve les affaires reprendront tranquillement en attendant la prochaine crise. On n’a pas fini de rigoler sur les bords du Tibre!

Bon, et nous alors? Oh ben nous ça va. On se coltine un gouvernement Cazevide, avec ça on est tranquille, cinq mois à attendre les nouveaux en tricotant au coin du feu. Hollandouille fait le président avec la sérénité du condamné qui connaît d’avance le jour et l’heure. Observez tout de même le soin méticuleux consacré à la constitution du couple exécutif: il a nommé le seul plus petit que lui, Culbuto, fallait le faire! Comme ça il a l’air grand…enfin quand ils sont tous les deux tout seuls mais je vous fous mon billet qu’on les verra souvent ainsi, faudrait être con pour ne pas en profiter. Et vu ce qui vient de lui arriver,  à Mousident, il a intérêt à se montrer sous les aspects les plus avantageux parce que les gonzesses ne vont pas tarder à s’envoler tous azimuts comme une compagnie de perdreaux au premier coup de fusil. Les has-been, surtout moches et mal fagotés, ces dames n’en ont absolument que foutre!
Par ailleurs, le « nouveau » gouvernement se résume au susdit Premier Ministre court sur pattes et à la survenue de l’ineffable Le Roux ès qualité de Ministre de l’Intérieur. Bon on mentionnera pour mémoire le petit coup de pied au cul au vallsiste Le Guen, débarqué des Relations avec le Parlement au profit de Vallini, mais même pas viré, juste collé à la Francophonie vu qu’il a lu Les Trois Mousquetaires étant petit et qu’il fait assez peu de fautes d’orthographe. A part ça, tout pareil, aucun changement, même la Pintade Ségo, la fan de feu-Fidel…fidèle au poste, à l’aise et décontractée; pour corser un peu elle se pavane en robe de chambre rose à ç’t’heure, manquent que les bigoudis!
La fin du règne devrait donc se révéler paisible. Le nabot de Matignon vient de définir sa méthode: la passe en retrait expectative, immédiatement mise en pratique sur Notre Dame des Landes…Bon ben on décidera au second semestre 2017, en attendant statu-quo et tant pis pour les cons qui ont voté au referendum. Gageons qu’avec ce genre de politique on ne se fatiguera pas trop non plus Place Beauveau…avec le nouveau titulaire du poste il semble en effet préférable d’éliminer au maximum les problèmes potentiels, Le Roux étant au ministre régalien ce que la chicorée est au café. Le mec, dans le genre pignouf on aurait du mal à trouver mieux, même chez les plus ahuris des Socialos. Titulaire d’une maîtrise de gestion et d’un DEA de stratégie ce qui, convenons-en, fait un peu miteux, il a cru malin d’ajouter « Ancien élève de HEC et ESSEC ». Non seulement usurpateur mais con comme un balais, vu qu’on n’est jamais les deux, ça n’existe pas! Ministre de l’Intérieur! Sans compter qu’il proposait naguère d’ouvrir un débat sur la dépénalisation du cannabis, au motif que les dealers se révèlent décidément trop difficiles à attraper! Ancien élève de Gaston La Gaffe, oui! Avec un couillon de ce calibre la flicaille a intérêt à numéroter ses abattis et nous autres à espérer que nos amis Musulmans de choc n’en profiteront pas trop…il serait bien capable de nous faire regretter Cazevide, Le Roux!

Il faut bien dire aussi, et je finirai là dessus, que tout espoir semble à peu près perdu de revenir dans ce pays à un minimum de sagesse, de bon sens et partant de sécurité publique. Voyez un peu l’affaire dite du « buraliste du Tarn »: pour avoir flingué une racaille qui s’introduisait chez lui en pleine nuit accompagné d’un complice, lequel est parvenu à s’échapper, le malheureux en question, condamné à sept ans de taule en première instance, vient de prendre dix ans en appel! Dix ans de gnouf pour s’être défendu, dans sa propre maison et à deux heures du matin…hallucinant, pas vrai? Il leur avait tendu un piège, paraît-il, il les attendait! Et merde! Un jury dit « populaire », manipulés par des magistrats taubiresques, a accepté de coller au trou un type sans histoire, un brave garçon comme vous et moi qui ne supportait plus…On ne saurait donner meilleur signal à tous les voyous du pays, ce qui représente tout de même beaucoup de monde! Allez-y, jeunes gens, cambriolez, dévalisez, crevez  le bourgeois, soyez tranquilles il ne vous touchera pas, s’il a le malheur de bouger une oreille la République lui fera sa fête!
Au fond, pas la peine de se foutre de la gueule des Roumains, la France c’est pire!

Que la semaine vous soit douce, commencez donc à faire la crèche et le sapin, profitez-en tant que c’est permis…
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

 

 

Il n’est pas nécessaire d’espérer

« Je suis venu vous dire que je m’en vais. Moi, Président de la République, je fous mon camp, voila! »
Eh bien bon débarras, tiens! Je n’en dirai pas plus, ça n’en vaut même pas la peine.
C’est comme leur Primaire Socialiste: qu’ils se démerdent, qu’ils s’entre-déchirent, qu’ils s’étripent, qu’ils se massacrent et se ventilent façon puzzle dans les mémoires défaillantes des pèlerins qui votent encore pour eux, je n’en ai personnellement rien à foutre. Mon seul souhait c’est qu’ils arrêtent de se mêler de nos affaires pendant au moins cinq ans, si possible dix et éventuellement plus, quoiqu’à pareille échéance il apparaîtrait déraisonnable d’espérer un truc précis, vu la gueule qu’affichera le corps électoral de 2027, je ne vous fais pas un dessin… En tout cas, pour la présidentielle de l’an prochain c’est plutôt bien parti: avec le plomb qu’il se trimballe dans l’aile, le socialisme volera forcément très bas…en rase-motte, même, comme on dit chez l’esthéticienne!
De toute façon, ce week-end, les choses se passent un peu plus à l’Est, chez les Italiens ainsi que chez leurs voisins et ennemis héréditaires, les Autrichiens.

Le referendum italien, on n’en parle pas beaucoup dans la médiasphère franchouille. Diable, vous comprenez, on a déjà assez de souci avec les tribulations de nos gauchos pour aller chercher à savoir ce qui peut bien se magouiller de l’autre côté des Alpes! Dommage, cela ne manque pas d’intérêt, un petit coup d’œil ne saurait nuire à la haute qualité de l’information dispensée au bon populo de chez nous par la Classe Folliculaire. Évidemment, les débats constitutionnels ritals ne possèdent-ils pas le côté sexy des aventures fiscales du joli footballeur Ronaldo, toutefois, dans l’ordre des conséquences éventuelles on ne joue pas dans la même division: le vote d’aujourd’hui chez les Macaronis c’est du lourd!
Pourquoi? Bon, là je reconnais les choses se compliquent un peu. Comment vous dire sans vous donner l’envie de larguer Nouratin pour aller chercher du moins chiant ailleurs? Bon, alors, on va simplifier à bloc: il s’agit de rogner grave les pouvoirs du Sénat et des Régions afin de laisser un peu les coudées franches au Gouvernement. Ben oui, faut le comprendre Renzi, un bambin à peine plus âgé que Macroncron et qui se fait suer depuis deux ans à négocier au forceps des réformettes avec ces vieux schnocks de politicards transalpins, un poil moins ankylosés que les nôtres mais pas de beaucoup… Dieu merci nombre d’entre eux émargent à la Mafia, en pareil cas on trouve toujours un terrain d’entente. Cela dit, il en aurait vraiment besoin de pouvoir réformer, le petit Matteo, avec ses banques aux bilans pourris et son économie en capilotade… Mais bon, l’enfant se présente plutôt mal, son referendum risque fort de se péter la gueule et le « non » de l’emporter avec une marge assez confortable. Et puis, vous savez comment ça se passe en démocratie, les questions, surtout lorsqu’elles se révèlent un peu trop techniques, virent tout de suite au plébiscite pour ou contre celui qui les pose. En l’occurrence, Renzi, les Italiens en ont marre. Comme tout le monde il promettait beaucoup mais n’a pas tenu grand chose…dans ce genre de situation la tentation du grand coup de pied au cul se fait toujours sentir chez le bon peuple…l’occasion fait le larron! Ça lui fera une bonne expérience à ce petit…
Certes. Toutefois la victoire du « no« , « in quel paese là dove il si suona » (1), personne ne semble foutu aujourd’hui d’en mesurer les conséquences possibles. Par exemple, une supposition que l’affaire tourne à la grosse crise, que personne ne puisse former un nouveau gouvernement et que le Président de la République -un inaugurateur de chrysanthèmes- se trouve obligé de dissoudre le parlement…Sachant qu’il existe en Italie deux forces dominantes anti-européennes, les « Cinq Etoiles » du gros comique Beppe Grillo, et la Ligue ex-du Nord drivée par un certain Salvini. Les premiers descendent en droite ligne de la tendance anarcho-gauchiarde, les seconds appartiennent à ce qu’il est convenu de nommer « eksstraime-drouâte » dans la mesure où ils combattent à la fois le bordel européen et l’invasion musulmane. Ces deux tendances quelque peu antagonistes qui mènent campagne pour le non, reçoivent sur ce point l’appui de ce brave Berlusconi toujours sur la brèche malgré ses évictions passées et ses quatre-vingts balais bien sonnés.
On ne voit pas clairement ce qui pourrait découler d’une telle situation, sauf, dans le cas extrême, une sortie de l’Euro avec dévaluation d’au moins 25%, voire carrément un « Italexit« . Dans les deux hypothèses, nous aurions intérêt à numéroter nos abattis et même à suivre le mouvement…si jamais ce genre d’évènement se produisait, Fillon trouverait avantage à revoir sa copie sans quoi la mère Le Pen risquerait fort de lui damer le pion en Mai!

Et ce d’autant plus que l’élection Autrichienne, si elle penche du côté « eksstraime drouâte », apparaît susceptible d’entraîner, outre la consternation affolée de la communauté médiatique internationale, une remise en cause de l’attachement du pays natal d’Adolf pour l’Union Européenne. Norbert Hofer promet une « Autriche Sûre », on voit tout de suite ce que cela pourrait signifier en termes de protection du pays contre les invasions du Sud et de l’Est. La différence avec l’Italie et la France tient à l’insolente prospérité de l’économie autrichienne…laquelle ne découle absolument pas de son appartenance à l’Europe: la Suisse voisine se porte encore mieux! A bien y regarder, un jour ou l’autre l' »Osterexit » pourrait bel et bien se produire lui aussi…
Si vous voulez mon avis, l’Union Européenne  commence également à prendre du plomb dans l’aile!
D’autant que ce brave Norbert, si par impossible il passait cette fois la barre des cinquante pour cent, pourrait fort bien, lui aussi, dissoudre l’assemblée et tenter le coup d’un parlement souverainiste susceptible de sortir de l’Union et de fermer les frontières aux envahisseurs. L’Italie et l’Autriche donnant l’exemple, on pourra peut être espérer du nouveau aussi à l’Ouest, en France, en Pays Bas, en Scandinavie qui sait? Et pourquoi pas une Allemagne qui commence à ressentir un gros ras le bol de la Mère Tapedur? D’accord ça fait beaucoup de questions, mais les peuples sont capables de se rebiffer, parfois, on l’a vu de la manière la plus éclatante aux Etats-Unis, alors pourquoi pas ici, après tout? Oui, je sais, en France nous aurons Fillon, contents ou pas c’est pareil! Bon, espérons un peu quand même, ce n’est pas ce que ça coûte…Hélas, encore un espoir qui part en quenouille, à l’heure où je mets sous presse, Hofer semble bien dans les choux, le vieil écolo l’emporterait d’une courte tête de nœud… Si les petits cochons ne nous mangent pas, ce sera pour la prochaine fois, ou non…

En somme, quelles que puissent être les issues des différents scrutins, ceux d’aujourd’hui et ceux de l’année prochaine, on perçoit bien, en Occident, une réelle prise de conscience des dangers de la voie sur laquelle les gouvernements bien-pensants nous entraînent depuis des décennies. En Europe, l’équilibre des forces commence à changer. Les Hongrois, les Polonais, ne jouent plus le jeu, ils refusent de se laisser bouffer. Les Autrichiens et les Italiens semblent tout près d’en faire autant, dans le pire des cas il ne manquera pas grand chose. En France la dame Le Pen devrait recueillir entre trente et quarante pour cent en fonction de ce qui se passera d’ici à Mai prochain…quarante ça ferait pas mal de bruit, croyez moi. J’espère que le petit Sarthois en tiendra compte… ne rêvons pas trop tout de même.
Pour ce qui nous concerne, nous autres Franchouilles, j’ai bien peur que nous ne laissions passer nos dernières chances. Le pays, déjà largement islamisé, glisse de plus en plus vite sur la pente verglacée qui le conduit au chaos avant l’inconcevable. Il faudrait vraiment, pour enrayer la chute, que les voisins nous chopent au colback… C’est mal barré!

En revanche regardez donc un peu Ségolène! « Les cons ça ose tout » pas vrai? Les connes aussi! Prête à n’importe quoi pour faire le buzz, la Pintade! Incroyable! Déjà, d’aller se prosterner devant les résidus de la combustion du Fidel cramé ça la foutait plutôt mal, mais de lui rendre, aux yeux du monde entier estomaqué, un hommage de ce calibre, alors là ça dépasse l’entendement. Cette vieille courge, prête à tout pour faire parler d’elle, n’hésite pas à nous faire encore une fois passer pour de sales cons archéo-marxistes! Un « monument de l’histoire » le bourreau de Cuba, un défenseur acharné des droits de l’homme, l’assassin barbapoux, « y a jamais eu de prisonniers politiques, la preuve: y a pas de liste »! Et cette tordue occupe le troisième rang protocolaire du Gouvernement Français! Et n’oublions pas qu’en 2007, près de la moitié du corps électoral se déclarait prêt à la foutre à l’Elysée, l’andouille! Remarquez ils ont loupé la conne cubaine, mais cinq ans après ils se rattrapaient avec son concubin: faut apprécier le succès!

Bon ben voilà. Pour l’Autriche je crois bien que c’est foutu. Pour l’Italie on saura demain.Et pour nous autres on verra plus tard…à vrai dire on ne verra sans doute pas grand chose mais bon, il n’est pas nécessaire d’espérer pour l’avoir dans l’os, ne croyez vous pas?

Amitiés à tous, prenez bien soin de vous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Dans ce pays où sonne le « si », (c’est à dire où l’on cause rital). Dante.