L’essentiel

Aujourd’hui je manque de temps, alors j’irai à l’essentiel… Oui mais l’essentiel jessépaçékoi, comme on dit si joliment aujourd’hui! S’agirait-il des « Journées du Patrimoine » qui permettent à nos concitoyens médusés d’aller baver d’admiration sous les ors de la République -lesquels dans la plupart des cas nous viennent du temps honni des Rois de France- et à nos Ministres les plus obscurs de faire les intéressants devant les caméras? J’en doute, car si le patrimoine national revêt une importance fort appréciable, les petites attentions qui lui sont consacrées deux jours par an me laissent d’autant plus froid qu’il ne me viendrait jamais à l’idée de me coltiner deux heures de queue à seule fin de visiter la Mairie ou la Sous-Préfecture (ben oui, en Province on fait avec ce qu’on a). L’essentiel se trouve donc forcément ailleurs et la consultation de la presse devrait me permettre d’y voir plus clair.
J’empoigne donc Le Figaro -on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a- et j’y trouve en première page (façon de parler, je suis un garçon moderne, moi, le baveux je le consulte sur Internet):
– La nouvelle méthode de calcul des A.P.L. ce dont je me fous comme d’une guigne, vu que les machins en question, inutile de vous dire que je n’en ai jamais vu la couleur;
-Le retour du jeune Loup Bureau (ès propi lou bureau, comme on dit chez moi), « reporter indépendant » jeté au cul de basse fosse par des Turcs qui devaient avoir leurs raisons. Macrouille et Le Driant viennent de récupérer ledit folliculaire, avec, paraît-il, l’aide discrète de Culbuto dont tout le monde sait qu’en sa qualité de tête de ressortissant à lui, le Dictateur d’Ankara l’apprécie au plus haut point. Cela dit en dehors de l’intérêt communicatoire de l’évènement pour les personnalités précitées, j’ai l’honneur de vous faire connaître que le retour de ce garçon, je m’en fous complètement.
-Après vous trouvez le Hamas qui fait un pas en direction de Mahmoud Abbas, l’article ne précisant pas s’il s’agit en l’occurrence d’un pas de géant ou d’un pas de clerc, à moins qu’il ne s’agisse d’un pas de tir, voire d’un pas de bourrée (auquel cas il conviendrait de consulter Martine Aubry). En tout état de cause, nous attendrons de plus amples précisions avant de prêter à l’évènement l’importance qu’il pourrait revêtir si, par impossible, la Bande de Gaza et la bande de salauds qui l’occupent se mettaient tout à coup à renouer le dialogue avec les Palestiniens du Fatah, ces derniers se trouvant très estimés des bien-pensants. Pour le moment laissons le sujet aux pisse-copie en mal de scoop, et passons à la suite.
-La Fête de l’Humanité! Ho putain! Question essentielle s’il en est, naturellement puisqu’il s’y traite de la querelle entre le stalinien Laurent et le bolivarien Méluche. Le torchon brûle entre ces deux brontosaures du marxisme triomphant de grand-papa…laissons le brûler et essayons de passer aux choses sérieuses, il serait temps!
-Attentat de Londres (ah, tout de même!) interpellation d’un second homme ce matin, après perquisition dans la très chic maison d’un vieux gentleman au dessus de tout soupçon… un bienfaiteur de l’humanité décoré naguère par Her Majesty pour son action en faveur des enfants abandonnés issus de l’immigration! Tiens, on dirait, pour le coup, qu’on s’approcherait de l’essentiel. Curieux comme histoire, d’autant que ce genre d’info, vous la captez au vol, comme ça, en laissant traîner l’oreille du côté des radios dont les chroniqueurs imprudents et pressés diffusent ce qu’ils apprennent, avant même que le black-out ait le temps d’être prononcé. Ce que je vous raconte là, je ne l’ai pas trouvé dans Le Figaro, ni même ailleurs, juste ce matin au petit déjeuner sur un truc genre Europe 1 ou RMC, je ne sais trop. Apparemment fallait pas le dire… ben oui, vous comprenez si un humanitariste de haut-vol, estampillé, reconnu, honoré et tout le bazar,  se retrouve mouillé dans une histoire d’attentat djihadiste, faut pas déconner, on n’en parle pas avant d’en savoir plus… et même pas du tout, tiens, comme ça on est sûr de ne pas commettre le moindre impair: mince, Sir Machintrucbidull, avec sa jarretière accrochée par Elizabeth II soi-même et en personne, à son âge, avec ses rhumatismes, ses varices, son lumbago chronique, la pauv’ vieille, tout de même, vous n’y pensez pas! Remarquez, cela vaut pour les media franchouilles, certes mais pour les journaux rosbifs vous pouvez toujours vous fouiller. La une du Sunday Times, aujourd’hui, portait une grande photo de la Reine en train d’épingler une médaille sur le poitrail d’un vieux birbe en redingote accompagné de sa super-plantureuse mémère; le titre « Terror police raid home of honour couple » chapeaute un petit article malheureusement illisible sur You Tube… On n’en saura donc pas plus sur ces bienfaiteurs de l’humanité hors d’âge qui justifient une descente de police à leur domicile de banlieue hyper-classe, avec installation d’un périmètre de sécurité de cent mètres tout autour et surveillance par une bonne centaine de flics en tenue de combat. Ces derniers ont laissé une minute aux bourges du quartier pour décamper de chez eux après quoi, fouille généralisée. Ils cherchaient la fabrique d’explosifs! Dommage que nous n’ayons pas la liberté de la presse, en France macronnisée, cela m’éviterait d’aller chercher les informations à l’étranger et le plus souvent dans des langues à la con à peu près incompréhensibles comme l’anglais, tiens, un patois barbare! Si Jeanne d’Arc ne les avait pas virés de chez nous, ces pignoufs, ils se seraient forcément mis au français, merde, ça fait réfléchir, non?
En tout cas, ils n’échappent pas non plus aux petits travers des pays d’immigration, les rigolos d’Outre-Manche: l’auteur présumé de l’attentat venait juste d’être arrêté…puis relâché! Vous comprenez, si l’on devait garder tous ceux qui sont suspects ou potentiellement dangereux, il faudrait transformer l’ensemble des bâtiments publics en prisons de haute sécurité, y compris Buckingham Palace, parfaitement! Elle ne voudra jamais, Elizabeth, vous pensez…c’est peut être pour ça qu’elle décore les dhimmis…

Cela dit, moi, comme je vous le disais, je cherche l’essentiel, ça urge parce que les attentats c’est sans doute la routine, De tout côté on n’entend plus que ça!, mais de là à dire que c’est tout ce qui compte, pas vrai? Non, grâce à Dieu… pas à Allah, bien sûr, et merde! Voilà le hic, quand dans un pays vous avez affaire à deux Pères Éternels qui ne pensent pas du tout la même chose, vous ne savez plus, c’est bien le cas de le dire, à quel saint vous vouer.
Ah, il est loin le temps des curés en soutane qui vous balançaient la Vérité Révélée, avec pour seuls contradicteurs les laïcards et autres libres-penseurs, lesquels n’emmerdaient pas le monde en se risquant dans le domaine épineux de la religion. Les mécréants c’était sympa, ça prenait les choses à la rigolade, ça blaguait gentiment les prêtres catholiques en les brocardant notamment au titre de prétendues histoires de cul, chose qui réjouissait quasiment tout le monde, à l’exception de quelques bigotes ainsi que des putes spécialisées dans l’ecclésiastique dont le bizness s’en trouvait, sinon affecté, tout au moins considérablement compliqué en raison des précautions extrêmes qu’il leur appartenait de prendre pour protéger leur clientèle. C’était toutefois le bon temps et le bon clergé, l’arrivée des imams permet, a posteriori, de bien s’en convaincre. Désormais nous voilà confrontés à deux catégories de révélations, la vieille et l’importée récente; en général, quand les anciens en trimballent un grand coup dans l’aile, ce sont les petits nouveaux qui prennent le dessus… nous n’y échapperons pas, je le crains!
Et nous les regretterons, nos vieux curés qui s’en allaient, en civil et en douce, tremper le biscuit à la ville voisine… « Jamais dans sa paroisse », telle était leur devise! Manque de pot ils n’y parvenaient pas toujours, parfois ils tombaient amoureux sur place, les pauvres types, et là ça devenait beaucoup plus dur…si j’ose m’exprimer ainsi.

Parce qu’en réalité il réside bien là, l’essentiel dont je cherchais éperdument la trace. L’essentiel c’est l’amour… enfin pas l’amour de Dieu, vous m’avez compris, ça c’est réservé à une élite, non l’amour quoi, comme ça par exemple, le truc qui vous prend et qui met beaucoup de temps à vous lâcher…si jamais il vous accorde un jour la grâce de vous foutre enfin la paix. Pas la peine d’aller fouiller plus loin… mais cela peut vous tomber dessus un jour, sans crier gare, comme disait le chef du même métal, celui qu’on prétendait cocu, dans le temps, et qui devait probablement en souffrir mais évitait scrupuleusement, toutefois, que ses états d’âme perturbassent si peu que ce soit le trafic ferroviaire… je vous parle d’un temps où la conscience professionnelle l’emportait sur tout, même sur l’essentiel!
Le problème avec cet essentiel là, c’est qu’il joue souvent à sens unique. En pareil cas ça fait très mal et c’est alors que vous mesurez vraiment l’étendue du désastre…du coup tout le reste vous semble vachement secondaire. Je ne souhaite ça à personne, vous voyez, mais bon c’est beaucoup moins dangereux pour la société que le fanatisme musulman ou bien la guerre de corée , encore que sur ce dernier point je ne sois pas totalement sûr de mon fait, après tout il n’est pas forcément aussi méchant qu’il en a l’air, Kim Jung Un (deux, à trois je fais tout péter), comparé à Cupidon on le croirait presque inoffensif, surtout qu’il ne montre pas sa quéquette à tous les passants, lui, le Kim…encore heureux!

Amitiés à tous, faites bien gaffe où vous mettez les pieds…et le reste.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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Fainéantise

Reconnaissons lui, c’est bien la moindre des choses, un talent affirmé pour exprimer, avec l’air dégagé du mec qui cause météo, tout le mal qu’il pense de ses contemporains dépourvus des qualités inhérentes à tout Bobo qui se respecte. Souvenez vous des illettrées bretonnes, des costards, de l’histoire des Kwassa-Kwassa, des « gens de rien » et j’en oublie plein…ce type a l’art de mépriser avec classe et de s’en servir sans états d’âme pour faire le buzz, comme on dit puis. Et ce coup-ci, notre cher petit Présipède vient de récidiver dans le genre vache mais régulier en lançant l’anathème sur les cyniques et les extrêmes -ce dont tout le monde se fout vu qu’on ne sait pas trop de qui il s’agit- mais aussi sur les « fainéants ». Alors là, attention l’effet tsunami! Allez savoir pourquoi, tout ce qui compte et parle haut dans ce pays, s’est illico senti visé! Les fainéants, vous réalisez? La multitude, en somme, quasiment tout le monde! D’ailleurs c’est Méluche qui l’a dit: « vous voyez, hein, Macron n’aime pas les Français »… En oui, pour le Président Bolivarien de « La France Insoumise », quand on s’en prend aux fainéants l’ensemble de nos concitoyens apparaît concerné, en tout cas au moins ceux qui en méritent le titre, le bon Peuple de Gauche, les prolos, les communistes, les Trotskystes, les anticapitalistes, les antifascistes, les issus de l’immigration, les issus de tout ce qu’on voudra à condition que ça ne vote pas à droite ni encore moins F.N…. Tous des tire-au-cul, pas vrai? Certes, mais le ravissant Chef de l’État les rejette comme des malpropres, des misérables, des méprisables! Salaud de banquier, va! Quand on pense à tous ces intermittents du spectacle, à tous ces surnuméraires du Secteur Public, à tous ces syndicalistes plus ou moins permanents…Oups, attendez, rectification du CFDT Berger, « je ne suis pas un fainéant moi! » Y en a au moins un qui y échappe, vous voyez! Tout ce petit monde succulent qui fait si bien les manifs, la grève, le bordel, la chienlit, la ruine du Pays, vous vous rendez compte? Macrouille qui les montre du doigt, qui les envoie aux pelotes, qui n’en a rien à cirer, carrément! Une véritable déclaration de guerre, oui… il eût sans doute mieux fait de fermer sa gueule, l’éphèbe jupitérien, quand on s’attaque à se genre de branleur il faut craindre un sacré retour de manivelle: après tout, vu qu’ils n’ont rigoureusement rien à foutre, il leur reste tout leur temps pour emmerder… La rentrée sera chaude!
Et le mal est fait! Même si l’Élysée, Castaner et toute l’équipe des branquignols macronnophores s’emploient désespérément à laisser croire que leur little big boss visait exclusivement ses prédécesseurs: Chirac, Sarko ainsi que Hollandouille (non, pas Mitterrand, touche pas à Tonton!)…vous vous rendez compte de l’excuse? Fallait la faire celle-là! Mais non, les fainéants c’est pas les vrais gens, vous rigolez, il parlait juste des trois derniers Présidents de la Répupu, vu que ceux là, comme jean-foutres vous ne pourriez pas trouver mieux! Moi, ça fait un sacré bail que je regarde magrouiller tous les politicards franchouilles, mais je n’avais jusqu’à présent jamais rien lu ni entendu de pareil… Décidément c’est vrai qu’il y a du changement, faut reconnaître, avec l’équipe à Manu nous franchissons une sorte de Rubicon: « venez vider vessie » comme disait César, et du coup on peut compisser et conchier les présidents d’avant, les rois fainéants de la République Française Une et Intraduisible! Et tout ça pour dédouaner l’actuel monarque républico-jupitérien! Ils essaient de lui faire dire une énormité encore plus énorme que celle qu’il vient de proférer sciemment et sans la moindre ambiguïté…Moi je serais lui, je commencerais à faire le ménage dans les allées du pouvoir…mais bon, il fait ce qu’il veut, après tout…et puis ça dépendra de Maman Bribri, elle aurait ses têtes, elle aussi, à ce qui se murmure.

Heureusement pour tous ces merveilleux guignols, l’actualité apparaît en ce moment tellement fournie que la fainéantise proclamée s’en trouve reléguée au rang d’anecdote un peu déplaisante, certes, mais non écrasante, ça va vite s’oublier…Sauf que du coup, vous avez Méluche qui invite « les fainéants et les abrutis », à venir défiler avec lui… apparemment la CGT aurait bien reçu le message… Cependant les chiens de la Gauche crapouillante et trotsko-chavezienne peuvent toujours aboyer à gorge d’employés (comme disait Béru) la caravane publicitaire des media enfiévrés passera tranquillement en écrabouillant sur son passage tout ce dont elle n’a cure.
Comme le tremblement de terre du Mexique, par exemple, un des séismes le plus forts et les plus meurtriers que le monde ait connu! Et entre deux gros ouragans, en plus! Eh bien si vous en croyez les informateurs officiels de franchouillie, que dalle, peau de zébi, à l’ouest rien de nouveau, pas un mot à la reine mère! On ne peut pas traiter tous les sujets à la fois, vous comprenez, faut choisir, merde! Y a pas photo avec Irma, ses destruction dans les paradis fiscaux antillais et ses bandes armées laissées libres de toute entrave policière voire militaire, afin de piller tranquillement tout ce qui peut l’être dans ces îles pleines de riches! Encore une pierre dans le jardin des Macron’s Band, incapables d’anticiper les problème liés à un ouragan de force 5… Reconnaissons qu’à Amiens non plus que dans le Marais on ne connaît que très rarement cette sorte de calamité… et l’ENA n’enseigne pas suffisamment, faute de profs compétents en la matière, la gestion des phénomènes météorologique tropicaux. Alors, forcément on se plante: on écoute religieusement BFM TV, lequel explique, en long en large et en travers, les dégâts susceptibles de découler de vents dépassant les 300 km/h et comme on n’a aucune idée concrète de ce que cela peut représenter, on attend que ça se passe… et naturellement quand le désastre survient, on s’aperçoit qu’il n’est plus temps d’agir. Alors on envoie tout de même plein de gendarmes et de troufions à la Guadeloupe, en attendant que l’état du ciel et de la mer autorise à nouveau la traversée pour Saint-Martin et Saint Barth. Et là bas, pendant ce temps-là on vit l’apocalypse! Au dernières nouvelles on apprend en direct de la place Beauveau que le Ministre aurait rouspété, très désagréablement surpris: « ben pourquoi qu’y sont pas allés se planquer dans les traboules? » Il a bien fait, Macrounette, de mettre Collomb à l’Intérieur, dans le cas contraire, le pauvre, il aurait pris la pluie…dans l’état où il est!

Cela dit, vous savez, il ne faut pas trop s’inquiéter pour la suite, il y a de quoi faire diversion. Par exemple, tenez, pas plus tard que ce matin on nous refile un bon coup d’affaire Grégory, le feuilleton des deux siècles. Scoop monstrueux, on y apprend que les coupables seraient, non pas le Colonel Moutarde dans la cuisine avec un trusquin à pédale, mais bien feu Bernard Laroche et sa famille, dites donc, qui l’eût cru, pas vrai? Ah oui, bien sûr Jean-Marie Villemin, d’accord, mais certes pas le -feu aussi- Juge d’Instruction Lambert qui représenta si aimablement la Justice Républicaine en embastillant -entre autres énormes conneries- la mère de l’enfant assassiné. Il a bien fait de se flinguer, ce connard, mais il aurait dû y penser quarante ans avant, ça aurait évité bien des saloperies… Oui mais en même temps il nous eût ainsi privés de quatre décennies de pseudo-informations à coulisse, et ce n’est sans doute pas fini! Le bonheur des media fait toujours le malheur d’un tas de pauvres bougres, ainsi va notre jolie vie, à l’ombre tutélaire de nos admirables Institutions Démocratiques, bienveillantes et protectrices, que le monde entier et ses environs nous envient.

Toutefois nos petits soucis du jour, ceux que je viens d’évoquer, ainsi que les affaires courantes: séquestration, entre autres avanies, d’une famille juive dans le 9.3…il existerait un « soupçon d’antisémitisme » (sic), massacre à l’arme de guerre d’une mère et de ses enfants dans l’Oise, plus tout ce qu’on ne nous raconte pas… Tout cela disparaîtra la semaine prochaine, noyé dans le flot tumultueux des grèves et des manifestations cégétistes. Voilà tellement longtemps que ces copains-là se tiennent tranquilles, plusieurs mois bien tassés, qu’un retour fulgurant aux bonnes vieilles méthodes pour emmerder le monde apparaît largement à craindre.
Les Transports ne manqueront pas de ne plus transporter, ce sera l’essentiel, avec la CGT et SUD bien décidés à laver les affronts macronniques, à commencer par les fameuses Ordonnances, lesquelles, bien que quasiment inoffensives, apparaissent de nature à constituer un casus belli de première bourre si l’on se souvient de l’énorme patacaisse de l’an dernier pour cause de Loi El konnerie. En d’autres termes, dès demain, nous commencerons à entendre la litanie des interruptions de service qui ne manqueront pas d’affecter SNCF et RATP et cætera à compter de Lundi soir et jusqu’à Mercredi matin au bas mot…ben dame c’est compliqué à organiser le bordel,  m’enfin!
Et bien entendu, les agents desdits Services Publics ne sauraient rater l’occasion de valider de facto l’accusation de fainéantise dont le cher Présipède les a gratifiés sans les nommer…mais ils se seront reconnus, soyez en sûrs. Et comme le fainéant, ce qu’il fait de mieux c’est rien, eh bien autant rester à la maison, ça repose. Les pauvres manards qui iront bosser, ou tenteront vainement de le faire ces jours prochains, apprécieront… Comme d’habitude…

Bonne semaine à tous, sauf si vous devez prendre le train…en pareil cas fainéantez donc un peu, de toute façon le résultat sera le même.

Bien amicalement à vous.

NOURATIN

C’est au pied du mur qu’on voit le Macron

-« Ah ben flûte alors, ça commençait à devenir nécessaire, ça, Septembre! Deux mois qu’on s’enquille la chaleur, les incendies, les touristes, les moustiques et tout le toutim, nuisances et compagnie, là on va un peu souffler, tiens, pas trop tôt! »
Et hop, une super-lampée de Ricard on the rocks  qu’il s’enfile avec délice, le camarade Jean Foupallour, et je ne vous parle même pas de l’espèce de soupir-grognement de volupté qui suit immédiatement l’ingestion du divin liquide, un vrai bonheur!
-« On va souffler, on va souffler… Moi, observe le vieux Maurice, après le gros rot qui suit toujours chez lui la troisième gorgée de son demi-pression, je me demande bien sur quoi, tiens. Souffler sur les braises, peut être, histoire de réchauffer un peu l’atmosphère? Bon, déjà lorsque arrive l’automne aux doigts de merde on peut s’attendre aux petites augmentations de toutes leurs taxes de mes deux qui vont nous vider le porte-lasagnes,  en attendant les deux points de C.S.G. promis par le divin Macrouille avec sa gueule enfarinée et son air de ne pas y toucher. Il faut leur presser le citron aux retraités! Voilà son truc, à lui, les racailles cacochymes qui se gavent sur les jeunes générations, il va te leur faire déguster les suites des trente glorieuses, le mecton. Les trente piteuses arrivent…enfin moi, à mon âge, forcément pas tant que ça, mais tout de même, bordel de dieu, sur les quatre sous-espagnols que me balancent leurs Caisses percées, dès Janvier prochain je vais en refiler, de gré ou de force -façon de parler, vu que mon gré ils s’en passera le morveux à sa Brigitte- une jolie pincée pour engraisser un peu plus tout un tas de branleurs que je ne connais même pas. La solidarité inter-générationnelle, ils appellent! C’est Mohamed et Mamadou qui vont être contents, dites donc, ils vont prendre des forces pour venir nous crever la gueule, la vie est belle, pas vrai?
« Cela dit, vous savez, poursuit l’ancêtre sur sa lancée, enlever son pognon à un vieux c’est comme défigurer un jeune,  vous les privez tous les deux de leur potentiel de séduction! Moi, déjà, pour aller voir Jennyfer deux fois par mois, je dois me priver un peu, vous voyez, privilégier la pomme de terre par rapport à l’entrecôte marchand de vin, faut ce qu’il faut, y a pas de miracle…Mais avec les conneries de l’autre trou du cul, va falloir que je réduise aussi la ration de patates, vous vous rendez compte… Et comment je m’entretiens  les ardeurs, moi, si je ne bouffe plus, hein? Faut quand même un minimum de calories pour astiquer le tunnel, sans quoi vous n’arriver même plus a vous démarrer à la manivelle! Déjà qu’elle a tendance à devenir semi-automatique (oui faut la monter à la main mais elle redescend toute seule) l’inanition ne risque pas de m’arranger le coup! Elle va marcher beaucoup moins bien comme disait Bourvil! Pédé de Macron, va! »

Ce qu’il y a de plaisant, entre autres avantages, DERRIERE NAPOLEON, c’est qu’il y a toujours un zigomar prêt à saisir la balle au bond pour relancer la conversation dans une direction inattendue. En l’occurrence sur ce coup là, l’ancêtrissime Blaise Sanzel, mettant à profit le décilitre de bière dûment englouti par l’orateur, glisse mezzo voce  une petite interrogation pas vraiment innocente, bien qu’accessoire.
-« Oui, Maurice, cette demoiselle Jennyfer, tu voudrais pas nous en dire un peu plus? On ne connaît pas, nous autres, alors comme ça peut intéresser du monde, on ne sait jamais, n’est-ce pas, sans compter les tarifs de groupe qu’on peut toujours négocier le cas échéant… »
-« Ah écoutez, les vieux cochons, intervient Thérèse en claquant un grand coup de torchon mouillé sur le zinc, vous fréquentez une maison sérieuse, ici, pas un lupanar! Alors vos histoires de pétasses, vous en parlez où vous voulez mais pas devant les dames, crédieu! Et puisque vous voulez tout savoir, Monsieur Blaise (sans « L » hein, vous n’avez pas honte à votre âge?) la Jennyfer en question vous la trouverez sans difficulté dans le magasin de chaussures à l’angle de la rue en face, la petite brune un peu sur le retour qui sert de vendeuse au patron, vous savez, Oreste Malchaussay…Enfin, elle ne lui sert pas que d’employée, faut préciser, mais ça ne l’empêche pas, la coquine, d’exercer en extra, vu que la godasse nourrit mal son homme et encore moins sa femme, de nos jours, avec la concurrence d’Internet et des grandes surfaces. Alors si le cœur et le plus-bas vous en disent, c’est vous qui voyez, pas de problème, mais siouplait évitez d’étaler vos turpitudes chez les honnêtes gens! »
-« Heu, la petite brune, vous dites, risque le vieux schnock, celle qui métisse juste ce qu’il faut dans  l’antillais…huumm, j’adore… »
-« Ah écoutez, espèce de vieux satyre vicelard, vous comprenez le français où vous virez complètement gaga? Changez de sujet où alors de crèmerie, au choix! M’enfin qui c’est qui m’a foutu des nonagénaires de ce calibre, j’ai fait quoi au bon dieu, moi, pour mériter ça? De toute façon pour aller vous désengorger la tubulure, faudra attendre Mardi, vu qu’Oreste, le Dimanche et le Lundi, il emmène la petite dans un gourbi à la montagne, ils organisent des rencontres avec d’autres personnes, vous voyez…mais pas des fossiles de votre espèce, je vous rassure, commencez pas à fantasmer, tel que je vous vois, sardanapale! »

Pensant qu’il devenait indispensable de créer la diversion, notre bien cher Maître Jean Trentasseur, qui vient de vider son désormais habituel godet de Mc Ron, intervient opportunément histoire de placer son petit couplet militant néo-socialiste revu et corrigé Répupu en Marche.
-« En attendant, vous pouvez dire ce qu’il vous plaira mais je vous ferai observer, Messieurs, la ponctualité avec laquelle notre Gouvernement tient ses engagements. Nous attendions les ordonnances, les voilà! … Au fait ma bonne Thérèse vous n’auriez pas son portable à Melle. Jennyfer, juste comme ça, pour ne pas déranger mon ami Malchaussay… Plaît-il, que dites vous? Ah que j’aille me faire…Oooh! Très bien, n’en parlons plus, Maurice tu dois l’avoir, toi, non? Ah, je puis me brosser…Bon alors revenons à nos moutons. … Contrairement à ce qu’un vain peuple eût pensé, bien accueillies par le patronat les ordonnances Penicaud, et sans grand tapage de la part des syndicats, vous l’aurez remarqué, j’imagine! Ces gens-là savent naviguer, vous auriez mauvaise grâce à prétendre le contraire, et les prophètes de malheur qui prédisaient une rentrée chaude en seront pour leurs frais, tenez vous le pour dit!..
-« Ben pour sûr, tu parles, rétorque Foupallour, y a que dalle dans sa soi-disant réforme! Le petit Manu y devait envoyer la révolution et y nous balance deux trois mesurettes de misère, avec la possibilité de négocier pour les petites entreprises, comme s’ils l’avaient attendu pour causer ensemble, les patrons et les manards, tiens! Et même pas la peine de venir nous faire miroiter l’histoire du plafonnement des indemnités prud’hommmales, à ce que je me suis laissé dire ce sera cassé par le Conseil Constitutionnel à cause des juges  qui n’aiment pas qu’on leur ratiboise du pouvoir! »
-« Mais attendez un peu, réplique alors le Maître, vous découvrez l’Amérique, là, mon bon Jeannot? Figurez vous que la révolution du Code du Travail c’est ce que nous avons laissé croire aux andouilles de droite qui ont voté pour nous, enfin! Vous n’avez tout de même pas envisagé que nous foutrions en l’air notre belle législation sociale, non? C’est nous qui l’avons bâtie, figurez vous! Alors qu’on prenne des mesure favorables aux grosses entreprises et à la haute finance afin de renvoyer l’ascenseur à ceux qui nous ont facilité la prise du pouvoir, cela me semble parfaitement  raisonnable, mais au delà, voyons, vous n’y pensez pas! »
-« Mais dites, alors, Maître, si c’est vraiment comme ça, pourquoi, alors, les socialos vieille école et les recyclés dans le macronnisme se foutent-ils des torgnoles devant tout le monde au point de s’envoyer aux soins-intensifs? Bon, je veux bien que le Macronnien en question s’appelle M’jid El Guerrab, ça explique  un peu, mais on a affaire à des députés, tout de même? »
-« Attention Jeannot, Padamalgam, en rajoute ce brave Blaise, n’oublions pas qu’un témoin, sans doute digne de foi, rapporte que l’hospitalisé, lequel s’est morflé une bordée meurtrière de coups de casque de scooter, aurait traité ce pauvre M’jid de sale arabe de merde… Remarquez, venant d’un socialiste comme ce Boris Faure, la chose paraît fort peu crédible…arabe de merde, à la rigueur je veux bien, mais sale, tout de même… »
-« Ho, vous pouvez persifler, cher ami, fait le Maïtre, en attendant cette altercation, certes regrettable la violence restant inadmissible quelle qu’en puisse être l’auteur ni la cause, ne comporte pas le moindre rapport avec les avancées irrésistibles de la Présidence Macron. Et puisque vous jugez utile d’évoquer cet incident, je vous ferai respectueusement remarquer que M. El Guerrab suivit jadis sa scolarité dans les écoles catholiques, c’est sans doute de là que lui viennent de telles pulsions agressives, vous savez…pour peu qu’il ait subi dans son enfance, les assauts pédophiles de prêtres sans scrupules… »

-« Vous en avez de bonnes, y a pas, conclut Maurice! Un avocat socialo-macronnien ça vous ferait prendre des vessies de porc pour des lanternes islamiques! En revanche, j’aimerais autant que vous évitiez tous de tourner autour de Jennyfer, on a ses petites jalousies, vous savez, ce n’est pas une question d’âge, ni de tarif…Et puis, Maître, vous allez récupérer du boulot, maintenant, vous pouvez nous raconter ce que vous voulez mais il est au pied du mur, désormais, votre petit Présipède, et comme on dit, n’est-ce pas, c’est au pied du mur qu’on voit le Macron! Whaaarfff! »

Eh bien en effet, s’il en est ainsi nous n’avons pas fini de le voir, alors, le petit Manu!

Bonne semaine tout de même et amitiés à vous tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Présipède ou le manque de pot démocratique

Un phénomène étrange, tenez, une particularité tout à fait digne d’intérêt dans l’ordre médico-sociologique: partout on observe, hélas, une efflorescence d’attentats islamistes, à Barcelone, à Londres, à Bruxelles et jusqu’à la lointaine Finlande qui commence elle aussi à morfler… chez nous, en revanche, calme plat, plus rien à signaler…sinon quelques exactions imputables à d’infortunés déséquilibrés en rupture d’asile, voilà tout. Bien sûr on pourrait se demander…mais non! Circulez y a rien à voir! Le dernier fada en date, enfin provisoirement, on l’a repéré à Marseille, en ces lieux où précisément voilà deux ou trois jours, un autre allumé faisait vroum-vroum avec un gros fourgon en démolissant au passage quelques clampins qui attendaient paisiblement leur bus. Le dernier fou, donc, ce samedi, s’en prenait à grands coups de poignard, le pauvre, aux passants de La Canebière. Pas de morts, Allah soit loué, mais trois blessés tout de même avant que les poulets n’électrisent l’agresseur au taser. Rassurez vous, le malheureux s’en tire tout à fait sauf, mais pas sain, hélas! Jugé « inapte à la garde à vue » les autorités l’ont expédié direct à La Conception, l’hosto des sinoques où il restera sûrement quelques jours… le temps de recouvrer une santé mentale qui lui permettra de sortir et de récidiver.
Bien sûr, nous ne pouvons que nous réjouir de cet arrêt qu’on espère définitif des attentats allahouakbar sur notre sol. L’Islam de France, par sa parfaite intégration dans le tissu national, maîtrise désormais à merveille un climat somme toute serein par nature, à l’exception des manifestations -marginales- de la colère, bien légitime au demeurant, d’une infime minorité. En revanche on s’inquiète de cette recrudescence soudaine de folie furieuse qui semble affecter prioritairement nos populations d’origine plus ou moins africaine. Il appartient à la République, je crois, de se pencher avec une bienveillance accrue sur le sort des Pludéfavorizés, comme on dit, afin de rechercher les causes sociétales de ce qui pourrait, si l’on n’y prend garde, se muer en épidémie de démence meurtrière ciblée. J’ose espérer que notre petit Présipède, compte tenu de l’affection qu’il porte aux personnes issues de l’immigration (parfois y suent des pieds, aussi), saura apporter à ce fléau potentiel une réponse rapide et efficace, tout en respectant scrupuleusement les critères de Maastricht, cela va de soi.

Cela dit, le délicieux Macrounette a bien du pain sur la planche. Pour l’instant, certes, personne encore ne la lui savonne -la planche- mais cela ne devrait pas tarder à lui choir sur la gueule comme une fiente de pigeon sur le costard de Culbuto, son illustre prédécesseur. Regardez donc un peu sa popularité, elle continue la dégringolade amorcée le mois dernier et tout laisse présager un effondrement total dès la rentrée. Les ordonnances sur le boulot avec leur cortège de protestations syndicales et d’escarmouches mélanchonnesques, ne manqueront pas d’accélérer un processus de déconsidération déjà bien engagé, alors que rien de sérieux ne trouble encore la quiétude estivale. Pour peu qu’une bonne grève à rallonge de la SNCF se mêle de venir casser le moral des citoyens-travailleurs, les Macrouille, Barbapoux et consorts ne manqueront pas de vivre un automne exécrable forcément suivi d’un hiver sibérien. Sans compter qu’en pareille hypothèse, notre Gouvernement de doux plaisantins trouvera son salut dans un repli stratégique en forme de bérézina. Je vous fous mon billet que nous sortirons de cette histoire de réforme du code du travail avec une loi El Konnerie-bis, tout juste bonne à vaguement sauver la face et les quelques meubles susceptibles d’échapper à la grogne sociale. D’ici le Printemps prochain, nous verrons disparaître à tout jamais les jolies illusions de Mai 2017, avec leur mignon Président tout neuf, son aura jupitérienne et son sourire de VRP des années soixante.
Ce mec, somme toute, n’est jamais que le fruit d’une étrange série d’évènements inattendus qui l’ont propulsé en tête du premier tour des présidentielles, par la grâce de vingt-quatre pour cent d’ahuris en rupture de socialisme ou de juppéisme. Parmi les trois quarts restants, une puissante majorité, terrorisée à l’idée de voir Marine et ses affidés investir l’Élysée, s’est résignée à grossir les rangs des macrophiles et à parachever ensuite le désastre en donnant au petit bonhomme sa « majorité pour gouverner ». Alors il gouverne; mais par défaut, sans véritable assise populaire, ce qui conduira très rapidement les braves gens, frappés notamment par une baisse significative de leurs revenus, CSG oblige, à prendre conscience de la connerie accomplie en propulsant cette bande de branquignols à la tête de l’État. Le bordel social fera le reste!

Cependant, conscient on non des gros nuages noirs qui lui barrent l’horizon, le sémillant Manu poursuit sa partie de billard à une chiée de bandes sur la scène internationale. La semaine fut consacrée à une blitzkrieg contre la Pologne. Le plombier polonais, maintenant on dit « le travailleur détaché », reste un sujet porteur sur le terrain de la politique intérieure et notre grand chef au petit pied compte bien s’en servir à bloc. D’autant que par la même occase, en emmerdant les Polaks il se range du côté de la mère Angela et de la Commission Européenne (c’est à peu près pareil), très remontés contre les sales fachos des pays de Visegrad. Ces ignobles saloperies s’obstinent notamment à rejeter toute idée d’accueil sur leur sol du moindre « réfugié » musulman! Une intolérable rébellion à relents xénophobes voire racistes, vous vous rendez compte? Partant c’est Macrouille qui s’y colle, avec mission d’enfoncer un bon coin dans la coalition concernée en essayant de séparer les affreux Polonais et Hongrois de leurs copains Tchèques et Slovaques. Parti en guerre de conquête au nom de la directive sur les travailleurs détachés, laquelle enquiquine surtout la France, il faut bien l’avouer, le Macrobiote s’est livré à une diatribe fort peu diplomatique à l’encontre de Varsovie. La réplique ne s’est pas fait attendre et le Premier Ministre Polak, une Dame de Fer sans gant de velours, n’a pas manqué de l’envoyer aux pelotes, en lui conseillant d’apprendre le métier avant d’ouvrir sa gueule et surtout de s’occuper du bordel qui règne dans son bled au lieu d’aller chatouiller les roustons aux voisins. Et au bout du compte, notre blanc-bec national revient bredouille d’une tournée en Europe Centrale au cours de laquelle les Roumains eux mêmes l’ont poliment envoyé sur les roses, en dépit de sa promesse de soutenir leur admission dans l’Espace de Schengen… Pas sûr qu’ils y tiennent tant que ça, les Roumains, à voir débouler chez eux des hordes de mahométans du style de celles qui déferlent au sein dudit Espace. A Bucarest, du moment qu’ils arrivent à se débarrasser des Roms et à faire circuler leurs camions dans toute l’Europe, il semble qu’ils n’en demandent pas plus. Quant à la directive sur les détachés, vu la manière effrénée dont ils en profitent on voit mal pourquoi ils y renonceraient. En résumé, chou-blanc sur toute la ligne, ridiculisé, même, le Présipède! De là à ce que ses électeurs finissent par regretter d’avoir éconduit la mère Le Pen… cinq ans c’est long, pas vrai?

Nous voilà donc un peu plus au clair, au moins sur la question de l’avenir immédiat du pays. Le Chef de l’État, dont les plus aveugles des membres éminents du corps électoral commencent à déceler les criantes insuffisances, apparaît entouré d’une tripotée disparate de guignols incapables de tenir convenablement les postes auxquels le hasard, la nécessité politicarde et la fantaisie présidentielle les ont rangés. Le Premier Ministre, un ancien maire de ville moyenne doté d’une belle barbouze, certes, ne fait manifestement pas le poids; il se trouve là pour des raisons de basse tactique, sans disposer d’aucune des compétences requises pour exercer la fonction et sans soutien ni légitimité en dehors d’une nomination vicelarde par un Président qui n’hésitera pas à le dézinguer en cas de besoin. Pour ce qui concerne les ministères importants, ils se voient affecter des personnalités toujours un peu en déséquilibre vis à vis du rôle qui leur incombe. Les deux ex-Républicains des Finances ne possèdent aucune autorité sur les Services de Bercy, lesquels obéissent à leur propre logique et, le cas échéant, à l’Elysée. Beauveau ressortit à une espèce de Gnafron Lyonnais visiblement à côté de ses pompes, la Défense se voit dirigée par une socialiste historique totalement étrangère à tout ce qui peut concerner les Armées…bref, les erreurs de casting jointes à l’impréparation manifeste des intéressés, viennent aggraver encore le bordel qui règne dans tous les compartiments du jeu, qu’il s’agisse de l’Exécutif ou du Législatif. Reste donc, comme d’habitude, l’Administration, noyautée depuis des décennies par la Gauche la plus sectaire, qui fera plus que jamais la pluie et le beau temps…enfin surtout la pluie. Bien évidemment dans de telles conditions il semble peu probable que le climat s’améliore pour l’époux de Brigitte…et surtout pour nous autres couillons de Franchouilles qui paierons rubis sur l’ongle les pots cassés, si tant est qu’il en reste à bousiller, vu notre légendaire manque de pot démocratique…

Bonne semaine tout de même et n’y pensez pas trop, de toute façon les carottes sont cuites.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

De tout côté on n’entend plus que ça!

Jusqu’à un certain point on peut ironiser, quitte à se forcer un peu. Toutefois, ainsi que l’observait fort judicieusement Pierre Dac (celui qui m’a dégouté à tout jamais de l’antisémitisme systématique) « quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limite ». Elles me semblent désormais bel et bien franchies, les bornes, et du coup, pour rigoler comme avant ça va devenir très dur. Voilà: de tout côté on n’entend plus que ça…et pas un air nouveau qui nous vient de là bas, c’est moi qui vous le dis… (Pour les moins de soixante-dix ans, cette sorte de citation-réminiscence (1) un peu niaise n’évoque rien, bien sûr, sauf que les non-initiés doivent me prendre pour un gatouillard radoteur, mais bon, aux quelques autres, aux survivants des années soixante qui n’ont pas encore chopé Alzheimer, ces couillonnades doivent rappeler quelque chose. C’est toujours ça.)
Mais revenons à nos moutons, foin des digressions parasites propres à déliter le fil d’un raisonnement déjà passablement ténu et dont l’intérêt même me semble, à moi, c’est dire, grave sujet à caution. De tout côté, disais-je, on ne parle plus que de fourgons ou de BMW qui foncent dans les foules, d’attaques au couteau, de machines infernales, de cellules djihadistes, de radicalisation indétectable, de revendications par un État Islamique agonisant, de « Français » qui reviennent de Syrie avec la ferme intention de nous faire la peau, bref des manifestations belliqueuses de la haine inexpiable vouée à la Chrétienté par une proportion indéfinie des Musulmans vivant en Terre ex.Chrétienne. Car c’est bien de cela qu’il s’agit: la détestation sourdement nourrie à l’encontre des « Croisés » par des hurluberlus cantonnés au fin fond du Moyen-Age et qui se foutent bien pas mal de ce que nous autres n’ayons plus aujourd’hui grand chose à voir avec Godefroy de Bouillon et ses potes. Et c’est bien regrettable d’ailleurs, car si nous trimballions encore aujourd’hui les couilles de ces chevaliers mal dégrossis, les espèces de saloperies importées qui nous bouffent la vie par les deux bouts retourneraient vite fait dans leurs gourbis d’origine, la queue basse et bien contents encore de s’en sortir à peu près indemnes.
Hélas, question couilles force est de reconnaître que nous avons dû les oublier en quelque endroit maudit, peut être sur les barbelés de l’Argonne ou dans les marécages puants de Dien Bien Phu,, allez savoir! Le fait apparaît dans toute son horreur: en guise de baloches, nous autres Européens de l’Ouest -les principaux intéressés- il ne nous reste plus que les Droidlom avec leur Cour Européenne et leur cortège de prétextes à abandon du terrain sans combattre. Des mous, des molassons, des poltrons, des poules mouillées, des dégonflés, des pétochards, voilà ce que nous sommes, et des irresponsables, aussi, surtout! Car non seulement nous léguons le malheur à nos enfants mais encore leur apprenons nous le renoncement dans les écoles de merde que nous finançons à grands frais, pour le plus grand bonheur des humanitaristes de tout poil, nos maîtres à penser et à nous laisser sodomiser sans rien dire.
On le voit bien, puisqu’il est trop tard désormais pour endiguer une invasion totalement installée et inexpugnable, il importerait à tout le moins d’organiser dare-dare les opérations visant au nettoyage manu-militari des foyers d’infection salafistes, d’arrêter les terroristes potentiels, de les stocker en quelque endroit désert et si possible hors du territoire métropolitain, de détruire les mosquées dangereuses, d’expulser à grands coups de botte dans le cul leurs prédicateurs à la con, bref de vider les abcès et de bien désinfecter tout autour. Et s’il fallait pour cela remplacer l’état d’urgence foutaise, par l’état de siège, le couvre-feu ou tout ce que vous voudrez, histoire de s’éviter la somme des encombres découlant  de nos illusions bisounoursiques, de nos lois permissives et de l’aveuglement idéologique des juges-dhimmis, il serait de notre devoir de le faire aussitôt, afin d’accorder à nos pays une petite chance de préserver leur civilisation et leur art de vivre.
Hélas, je parle pour ne rien dire, en brandissant comme un sabre de pacotille quelques vœux pieux tout juste bons à me faire couvrir d’excréments par la Bien-Pensance Universelle. Ce n’est pas avec des Macron, ni avec des Merkel, ni même avec des Rajoy que nous parviendrions à envisager si peu que ce soit de telles mesures de salubrité publique. Eux se contentent de condamner avec la plus grande fermeté, et de rendre hommage aux victimes en respectant allègrement des minutes de silence… Au point où nous voilà rendus, ce ne sont plus des minutes qu’il faudrait respecter, mais des heures, voire des jours entiers…Tenez, moi je propose un truc qui passerait peut être, allez savoir, une fois n’est pas coutume: le 1er. Janvier prochain on décrète carrément une semaine de silence et comme ça on est tranquille pour toute l’année 2018, il y a de grandes chances que ça couvre et en plus ça nous ferait du repos… Sept jours pleins sans entendre les âneries de nos politicards, de nos journalopes et des « experts » verbeux de BFM et LCI! Un pur bonheur, dites donc… Vu qu’il y a de fortes chances que nos djihadistes hexagonaux nous fassent péter la « trêve des confiseurs » ça compenserait un peu…

A côté de ça, les Macrouille-Barbapoux-Collombo, eux, sans doute pour corser encore un peu le comique macabre de notre situation, ils créent la « Police de Sécurité  du Quotidien »! Avec une denrée de ce calibre on est tranquille! Il s’agirait, si j’ai bien compris de larguer de pauvres poulets à demeure dans les quartiers, afin qu’ils se fassent insulter, compisser, cracher dessus, voire molester par la racaille. Dix-mille condés se verraient ainsi, dès la fin de l’année, offerts en victimes expiatoires à la furie malfaisante des jeunes générations de sauvages urbains. Sans parler, bien entendu, des caïds-droguistes dont on imagine l’accueil qu’ils réserveront à ces nouveaux-venus théoriquement affectés à la surveillance paisible de leurs activités. Chaque jour que Dieu fait, aujourd’hui, la vie des banlieues se trouve émaillée d’incidents plus ou moins graves au cours desquels les flics, succombant sous le nombre, s’enfuient en désordre pour tenter de sauver leurs peaux. Pas plus tard qu’avant-hier soir, dans l’illustre « Cité des Trois-Mille » d’ Aulnay Sous-Bois, trois braves policiers (un pour mille, quoi) en patrouille, manifestèrent l’audace de vouloir contrôler un « jeune » lequel s’enfuit sans plus attendre, non sans avoir pris soin au préalable de coller une bonne châtaigne dans la gueule d’un des keufs mal-intentionnés. Deux de ces derniers se lancèrent crânement à la poursuite du jouvenceau, laissant leur collègue, une femme, seule pour garder leur bagnole. Inutile de décrire ce que la malheureuse a pu ramasser dans les instants qui ont suivi, assaillie par une dizaine d’anthropoïdes sortis de nulle part, elle a réussi à se blottir au fond de l’auto pendant que ses agresseurs faisaient main basse sur les armes défensives qui s’y trouvaient. L’arsenal de la cité-repaire de ce cher vieux Théo y aura quelque peu gagné, c’est toujours ça que les kouffar n’auront plus!
Voilà, grosso-modo, le sort de la future « Police du Quotidien », sauf que celle-là résidera par construction au cœur des cités, il lui faudra donc assumer le contact permanent avec la faune sauvage, les dealers, les salafistes, les désœuvrés sans nombre à qui les nouveaux parias en uniforme fourniront un amusement bienvenu. Il y aura tout intérêt à les choisir masochistes, les sécuritaires du quotidien, sans quoi, eussent-ils la chance d’échapper au lynchage, on les voit mal conserver longtemps leur santé mentale; ça fera du policier en maladie au quotidien, en attendant le classement en invalidité ce qui les rapprochera encore un peu plus des populations en cause…

Nous voilà donc, nous autres Franchouilles et Européens, de plus en plus noyés sous une multitude dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle ne nous veut aucun bien. Nous le voyions venir depuis belle lurette, enfin pour ce qui concerne les moins aveugles d’entre nous, mais nous n’avons absolument rien fait pour nous en préserver. Au contraire! Et nous continuons, avec un entêtement prodigieux, à laisser entrer chez nous par milliers, ces gens qui viendront grossir et parachever l’envahissement de nos pays. Pourquoi? Je ne détiens pas la réponse, juste quelques vagues lueurs susceptibles d’éclairer un petit bout du mystère. Les Gauchiards qui voulaient susciter l’apparition d’un nouveau prolétariat pour succéder à l’ancien embourgeoisé… Ils ont bien vu, pourtant, à quel point ils se foutaient le doigt dans l’oeil, alors pourquoi persister. Et puis il y a la bêtise rousseauiste et droidlommiste, celle qui prétend à l’universalisme de l’Humanité, tous frères, tous chez eux partout…surtout les autres chez nous, bien sûr.
Cependant n’oublions pas non plus cette espèce de coalition occulte, de ces puissants sans visage qui jouent un jeu subtil et inaccessible au vulgum pecus. Ceux, notamment qui, depuis l’élection du camarade Donald à la Présidence des Etats-Unis, ont décidé sa perte, son élimination et son remplacement rapide par quelqu’un de convenable. Il a tellement de casseroles accrochées au derche, ce pauvre Trump, qu’il aura bien du mal à tenir le choc encore longtemps. Notamment, ce type a voulu, à titre préventif, essayer d’empêcher les Muz d’entrer aux States, partant du principe, parfaitement justifié au demeurant, que si tous les Musulmans ne sont pas djihadistes, tous les djihadiste sans exception émargent à la religion mahométane.  En somme il voulait tout bêtement appliquer le principe de précaution, le rouquemoute! Pour lui faire rentrer ses idées saugrenues dans la tronche, on commence par lui casser les pattes, ce qui dès à présent, l’empêche d’aller plus avant dans la réalisation du programme pour lequel il fut élu naguère, et ensuite on lui collera un bon gros impeachment dans les gencives, comme à  Nixon dans le temps, même motif, ou à peu près, même punition! Il y a des moments où la sacro-sainte Démocratie doit savoir se plier aux impératifs dictés par la logique supérieure de ceux qu’on ne voit pas. Non mais des fois!

Je vous souhaite à tous une chouette semaine avec le moins possible d’attentats djihadistes.
Amitiés.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Un tube de 1962: « La leçon de twist« …Pas de quoi fouetter un chat sauvage mais un vieux souvenir…un souvenir de vieux.

Attentats, Libye et vacances présidentielles

Ce qu’il y a de bien avec les attentats-allahou-akbar, c’est qu’on les oublie vite. Le coup de la Tour Eiffel, dont je vous parlais Dimanche dernier, avec son petit « Français originaire de Mauritanie », nul ne s’en souvient plus, à l’exception sans doute des pauvres troufions qui manquèrent de peu d’en subir les regrettables conséquences. Il faut dire qu’entre-tant nous connûmes l’affaire de Levallois, laquelle se révéla autrement dommageable vu les six militaires restés sur le carreau après percussion à la grosse BMW. Mais le souvenir s’en estompe déjà sous l’effet conjugué des vacances du couple Macrouille et des « informations » protéiformes qu’on nous assène à bras raccourcis, histoire de bien nous changer les idées, voire de nous abrutir un peu plus dans la mesure du possible. Pourtant elle ne manquait pas d’intérêt cette petite attaque à la berline allemande, riche d’enseignements même, n’ayons pas peur des mots. Jugez plutôt.
Les soldats en question disposent  d’un casernement de fortune offert plus ou moins gracieusement par les HLM de Levallois-Perret. Ouverte à tous les vents et nullement surveillée, même en pleine relève d’effectifs, l’allée privative jouxtant l’immeuble dont il s’agit, a permis au criminel fanatique de garer tranquillement la bagnole en attendant la sortie des bidasses. Ces derniers n’ayant pris aucune des précautions d’usage, telles que le contrôle préalable des alentours, il ne restait plus au conducteur de la grosse chiotte qu’à écrabouiller l’accélérateur pour foncer dans le tas, puis à se barrer plein gaz, la voie étant libre de toute entrave à la bonne circulation. Quant aux braves tringlots restés indemnes, le temps qu’il reviennent de leur stupeur, tant ils ne s’attendaient pas à se voir ainsi agressés au saut du lit, le salopard se trouvait déjà à l’autre bout de la ville qu’ils se demandaient encore si c’était du lard, du cochon, ou carrément du halal.
Cependant le fugitif, au lieu de s’en aller tranquillement planquer dans son gourbi de Sartrouville, parmi ses potes salafistes et djihadistes en puissance, choisit de tracer vers la Belgique où il pouvait trouver d’excellentes conditions d’accueil au prix, toutefois, des aléas d’un voyage  en terrain découvert. Eût il tout bêtement pris la précaution de changer de bagnole, qu’il coulerait actuellement des jours paisibles à Molenbeek dans un anonymat total et salvateur. Mais pas du tout, ce con a conservé sa belle auto de location, dûment équipée d’un GPS grâce auquel les poulets ont pu le suivre à la trace! Et, chose encore plus étrange, l’andouille a mis plus de cinq heures pour couvrir les deux-cent-soixante bornes qui séparent les lieux de son crime de ceux de son arrestation! Un prudent, certes, puisque chauffeur-uber de son état, mais à ce point là ça interpelle tout de même…Bref, nous n’en saurons sans doute pas plus, car l’affaire semble en instance d’enterrement de première classe, contrairement à l’assassin qui, lui, fait l’objet d’un suivi médical digne d’un chef d’état. Dame, il faut dire que les flics flingueurs de musulmans sont aussi mal vus chez les magistrats que dans les quartiers  sans-cible, mieux vaut, en conséquence, que cette immonde charogne reste en vie et conserve l’usage de ses jambes, avec une balle dans la colonne on ne sait jamais…
Cela dit, en dépit de circonstances qui laissent pas mal de place au doute, tant à l’égard des procédures en usage chez les « Sentinelles » censées protéger le bon populo mais infoutues de se sécuriser elles mêmes, qu’en ce qui concerne la véracité des faits relatés, le « suspect », lui, présente en revanche toutes les caractéristiques du vivre-ensemble-danger-public.
De nationalité algérienne, Hamou Belatreche, ou Bachir, on ne sait pas trop et d’ailleurs on s’en fout, coulait des jours heureux dans son petit coin islamisé des Yvelines. Le type était connu des services de police pour séjour illégal assorti de quelques « délits mineurs » mais non fiché « S », cependant, car une sale gueule encadrée d’une barbouze infecte de salafiste ne constituent en aucune façon des signes de « radicalisation ». Cela dit la République, bonne fille, n’avait pas manqué de régulariser sa situation, moyennant quoi cet individu se trouvait en droit d’infester en toute légalité notre territoire national, de fréquenter assidûment les mosquées où des Imams venus d’ailleurs appellent à la guerre-sainte et accessoirement de prendre en location des guimbardes de luxe. Comme un certain nombre de ses coreligionnaires, dont notamment le tunisien délinquant récidiviste dont les Niçois purent apprécier, l’an dernier, les qualités de conducteur de poids lourd, cette nouvelle pourriture a pu nous bousiller six militaires parce qu’au lieu de l’expulser à grands coups de pompe dans le derche, les autorités bisounoursiques de notre pays d’aliénés l’ont autorisé à profiter ad vitam aeternam de notre « solidarité » de merde. Les Chleus disaient « heureux comme Dieu en France », vous remplacez « Dieu » par « voyou étranger » et vous obtenez la formule magique, la recette de nos malheurs. Nous aurions pourtant bien assez de l’innombrable racaille banlieusarde issue de la « générosité » imbécile de nos gouvernants humanitaristes de toute obédience, du regroupement familial et des allocations du même tonneau. Eh bien non! Il nous faut aussi récupérer les scories des autres, les parasites venus d’ailleurs boulotter nos prestations sociales et qui en profitent de temps à autres pour nous crever la pastèque par tous les moyens que nous mettons à leur disposition. Bien entendu, personne ici ne porte aucune responsabilité dans tous ces crimes qu’il suffit à nos dirigeants politicards de qualifier d’ odieux et de condamner avec la plus grande fermeté pour absoudre l’État de toute faute. Remarquez bien que cela découle des procédures démocratiques qui poussent les Citoyens à élire des Giscard, des Mitterrand, des Chirac, des Sarko, des Hollande et enfin des Macron, avec toute leur cohorte de serviteurs zélés de la Bien-Pensance, dont l’action consiste depuis cinq décennies à nous laisser joyeusement envahir par les barbares obscurantistes qui veulent notre peau. Cela procède également, hélas, d’une Union-Européenne complètement inféodée à l’idéologie rousseauiste dominante et toujours prête à ouvrir largement les bras aux ennemis jurés de notre civilisation.

L’essentiel du problème vient désormais de Libye, nous le savons (…de Marseille comme dirait le vacancier Macrounette) trop bien puisque c’est là bas que nous allons chercher les « réfugiés » dont deux pour cent au grand maximum viennent de pays effectivement en guerre. Rappelons pour mémoire l’origine du problème: Sarkozy et sa guerre de libye! Les Italiens nous le rappellent assez, dans la mesure où ils morflent en pleine gueule les conséquences tragiques de la prétentieuse stupidité sarko-béachelienne. Alors justement, les Ritals, lorsque le petit Macaron se permet de recevoir en douce les patrons respectifs de Tripolitaine et de Cyrénaïque, trouvent un peu regrettable de se voir laissés sur la touche. Le fait que notre cher Présipède la joue perso les embête d’autant plus que les affaires libyennes les impactent directement ès-qualité à la fois d’ancienne puissance coloniale et de réceptacle des traverseurs de Méditerranée.
Or il se trouve que le Général Khalifa Haftar, un vieux briscard qui contrôle les trois quarts du territoire Libyen, vient de déclarer, lors d’une interview au Corriere della Sera, qu’il détient la solution du problème, qu’il s’en est confié à Macrounette et que ce dernier l’a écouté avec attention. L’idée du vieux général consiste à enrayer complètement le flux des « migrants » en leur fermant tout accès à la Libye. C’est la seule vraie solution car, une fois entrés dans le pays ils ne savent plus quoi en foutre sinon les laisser partir sur la mer. Et la solution « hotspots » proposée par la France apparaît là-bas comme une douce plaisanterie à l’usage des crèches pour bambins occidentaux! Le seul problème, poursuit ce brave Haftar, c’est qu’il faut surveiller quatre-mille kilomètres de frontières désertiques et que cela nécessite quelques investissements… Que l’Europe me file vingt milliards de dollars et je lui règle le problème de manière définitive! Voilà ce qu’il dit, le vieux général, il a les hommes, il lui manque les impedimenta… Notre cher Macronibus lui a demandé une liste…dont acte: armes, munitions, voitures blindées, jeeps pour le sable, drones, appareillage de vision nocturne, hélicoptères, matériels de camps mobiles, bref tout ce qu’il faut pour rejeter le sub-saharien de l’autre côté du désert. Qui plus est il demande ça sur vingt ans le vieux kroum, soit en gros un milliard par ans…une goutte d’eau en comparaison de ce que l’Europe refile à Erdogan! Et pourquoi ne lui ferions nous pas confiance à ce mec? Un type qui a traversé sans encombre un demi-siècle d’histoire de cette région infernale de l’Afrique, ça mériterait d’être pris en considération, non? Qu’est-ce qu’on risque?
Eh bien je vous fous mon billet que la proposition du Général Haftar restera lettre morte! N’a-t-il pas proclamé urbi et orbi, notre excellent Présichose, tout l’intérêt que présente pour l’Europe, l’arrivée de ces aimables « migrants »? Alors personne ne va le contrarier, pas vrai, surtout pas la mère Angela, d’autant qu’à ce qu’on dit, elle aussi se laisserait bien tenter par la mise en place des fameux  « hotspots » pour trier l’Africain avant importation… En somme, si vous comptez sur ces gens-là pour vous régler le problème de l’Invasion vous pouvez vous épousseter la vareuse avec une brosse en poils de chameau! C’est ce qu’il se dit du côté de Vintimille, là bas ils sont au bord de l’émeute, ça ne devrait pas tarder à saigner! Parce qu’il arrive un moment où le rousseauisme finit par céder sous les coups de boutoir de la réalité, ce sera vrai pour nous aussi, je le crains, mais plus tard, trop tard…

En attendant souhaitons d’excellentes vacances à notre gentil Chef de l’État, installé incognito à Marseille où il pratique la course à pied…au Prado,  sous bonne escorte et joliment revêtu d’un maillot de l’Olympique de Marseille floqué à son nom: la parfaite discrétion des super-communicants de mes deux!
On n’est pas sorti du boxon!

Bon courage pour finir l’été et attendez vous au pire pour la rentrée, ainsi vous ne serez pas déçus…

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 


 

Jean Neymar

Oui, bon, ça va, j’opère dans la facilité, j’en conviens, je l’avoue, je plaide coupable -sur mon honneur, comme on dit dans les séries amerloques- mais que voulez vous, il fait une chaleur à crever et simultanément leurs conneries de foot, de transferts, de « mercato« , les sommes invraisemblables dont on nous rebat les oreilles ad libitum et tout ce qui tourne autour du PSG, de son président Nasser Al Machin avec son gros pognon Qatari, me maussadise quelque peu le caractère. Alors, vous comprenez, Jean Neymar ça me semble incontournable en raison de ce jeune « attaquant » Brésilien dont le prix d’achat excède de manière astronomique le montant jadis déboursé par les sales blancs qui achetèrent toute la tribu de ses ancêtres. Alors, faut il le préciser, le jeune homme en question ne se prénomme sans doute pas Jean et d’ailleurs je m’en fous éperdument de son petit nom, cependant un tel patronyme appelle forcément de ma part un titre pas très original, certes, mais tout à fait approprié à mon ressenti personnel, comme on dit de nos jours imbéciles. Et puis, pour les quelques vieillards qui pourraient en garder de vagues souvenir, cela rappelle le « Père Cent » de nos services militaires, « Jean Némar Vicomte de la Fuite… » tout ça, quoi, des trucs de l’autre siècle, d’un autre temps… autant en emporte le vent de Sud-Est et la canicule qu’il trimballe en provenance d’Afrique, à l’instar de toutes les calamités qui nous choient sur le coin de la gueule depuis toujours.
Alors, en effet, depuis quinze jours on nous bassine sans rémission de cette histoire d’acquisition de footballeur. Il n’y a plus que dans ce sport épouvantable qu’on a encore le droit de vendre et d’acheter des êtres humains (si tant est qu’on puisse ainsi qualifier les racailles milliardaires du ballon rond). Toutefois, personne ne s’en offusque, on trouve ça tout à fait bien: sur le mercato (marché en rital) se négocient non plus des esclaves mais des joueurs de baballe pleins aux as, noirs la plupart du temps, et les media à vocation sportive en font leurs choux gras, ça attire le lecteur et crée de l’audience…panem et circenseso tempora, o morescerte quis illa tremens

Bien, cela dit nous n’allons tout de même pas y consacrer la journée. Il se passe des trucs, bien qu’on évite autant que possible d’en parler au bon populo. Tenez, par exemple, les Identitaires ont réussi contre vents et marées -sauf qu’en Méditerranée on se contentera du vent- a affréter un navire visant à chasser les trafiquants d’immigrants et leurs complices des ONG. Hélas, vu l’ampleur du phénomène, la disproportion des moyens et l’hostilité générale, l’opération relève surtout du symbole et, s’il est réconfortant de savoir que quelques courageux tentent désespérément de faire obstacle à l’invasion, nos politicards ne manquent jamais de nous ramener sans ménagement à la réalité.
L’ineffable Collomb, notamment, qui, après avoir doctement expliqué aux Corses, qu’il faut se garder d’allumer du feu en période d’incendies, nous expose son programme en vue de la gestion des flux migratoires. On ne la lui fait pas, au Gône, lui il va les trier, les migrants, laisser venir les bons et virer les mauvais, pas plus dur que ça! Et pour ceux qui le méritent il construira neuf-mille logements d’ici 2019, voilà! Seulement il est comme son patron Macrouille, il n’explique pas comment il pourra s’y prendre pour empêcher les indésirables de désirer tout de même venir chez nous, ne serait-ce que pour rejoindre les rivages de la Manche, si difficiles à atteindre depuis la Libye. Vu la manière dont les Italiens nous refilent les clients en douce, lesquels se trimballent carrément à pied sur l’autoroute au dessus de Menton au point qu’on alerte en permanence les usagers en raison de la présence de « piétons » sur les voies, il aura un peu de mal à l’appliquer sa politique de sélection sur le tas, le bovin de Beauveau.
Cela dit, il faut aussi les comprendre ces pauvres Macaronis! Tous les jours les ONG leur en déversent des milliers dans les ports de Sicile! Que peuvent-ils en foutre de tous ces types, sinon les inciter à partir se faire pendre ailleurs? Les Autrichiens, déjà, commencent à parler de fermer leur frontière, de poster l’armée, les blindés, même, pour endiguer le flot torrentueux des Africains soucieux de gouter quelques temps à leurs viennoiseries. Bon, nous pour ce qui nous concerne, nous avons posté les copains de José Bové sur le versant Sud du Col de Tende…alors évidemment mieux vaut s’attendre à accueillir du monde! Plutôt que de construire des centres d’accueil, il gagnerait à réquisitionner les logements vacants et autres résidences secondaires, le Gégé, tant qu’à laisser les portes grandes ouvertes, autant en assumer crânement les conséquences. Et puis comme ça, tous ces citoyens bien intentionnés qui ont voté Macrotte et ses députés bras-cassés, par trouille de voir la mère Tapedur s’emparer des commandes, apprécieraient pleinement la signification de leurs choix électoraux. Hélas, ne rêvons pas, les choses continueront cahin-caha jusqu’à ce que tout pète un jour ou l’autre, faute d’avoir pris dès maintenant les mesures nécessaires, au lieu de raconter aux media des histoires de « hotspots » et de tri-sélectif à faire rigoler comme des baleines tout un monastère de Trappistes.

Cela dit, il en avait encore pas mal à déballer le Guignol de l’Intérieur, spécialement sur le retour au Pays de nos jeunes Djihadistes. Vu que l’Etat Islamique, Dieu merci, n’apparaît quasiment plus désormais que comme un affreux souvenir, qu’il a perdu ses bases stratégiques en Irak et en Syrie, que ses ordures de dirigeants se sont barrés vers des cieux plus hospitaliers et que ses troupes de connards endoctrinés se délitent à vue d’œil, ceux de chez nous qui, hélas, vivent toujours, ne manquent pas de refaire leur sac pour retourner au HLM. Ils en comptent à peu près deux-cent quatre-vingts, au Ministère de l’Intérieur, seulement comme en général le retour du guerrier se fait sans tambour ni trompette et même dans la discrétion la plus clandestine, on peut aisément multiplier leur nombre par dix sans craindre de se retrouver en dessus de la triste vérité. Naturellement ils ne sont pas encore tous rentrés mais comme on ne sait pas très bien qui était parti on aura du mal à comptabiliser ceux qui reviennent. Tout ce que l’on peut numéroter ce sont les abattis des futures victimes de ces soudards d’Allah, défaits en Orient mais prêts à présenter la note aux braves couillons de l’Occident. Et ce n’est pas en regardant la gueule enfarinée de Collomb que nous pourrions nous sentir rassurés!
Sans compter qu’il ne se passe jamais bien longtemps, désormais, avant que l’un de ces Muz fanatiques de malheur ne se décide, plus ou moins efficacement, à passer à l’acte. Le dernier en date, un « Français né en Mauritanie en 1998 » (elle n’est pas bonne, celle-là?), voulait, hier soir, zigouiller du militaire sous une Tour Eiffel illuminée aux couleurs de Jean Neymar (et merde!)…Déjà condamné à quatre mois fermes pour apologie du terrorisme ce charmant jeune homme, placé en asile de fous (c’est plus sympa comme ça) se trouvait hier soir en permission…permission coutelas-Allahou Akbar! Par chance il n’a tué personne, le « Français », gageons qu’il se retrouvera très vite en perm’ et que les flics le surveilleront…pendant ce temps là ça laissera de la marge de manœuvre à ses petits camarades, ainsi va la vie dans le pays des  Droidlom et des Chances Pour La France!

La profonde honnêteté qui m’anime exige toutefois de rappeler qu’en France nous n’avons pas que des Djihadistes, nous possédons aussi des panda. Et même un exemplaire de plus depuis quarante huit heures en raison de la naissance hyper-médiatisée de jumeaux dont un, malheureusement, creva pratiquement tout de suite en dépit des soins plus qu’attentifs d’une armée de vétérinaires (non, pas Teddy Rynner, Vété!). Cela dit, la mère et l’enfant survivant se portent bien malgré la désignation de dame Macron comme marraine du petit. Rappelons qu’il s’agit de plantigrades de nationalité Chinetoque et qu’en conséquences ils n’entendent point le français.
En tout cas ça tombe bien pour Bribri, cette affaire, au moment même où une espèce de hurluberlu lance une pétition visant à lui refuser le statut de Première-Dame de même que les subsides y afférents. Vexation pour la duègne et camouflet pour son petit mari dont l’intention bien arrêtée consista depuis le début à coller son épouse sur un piédestal doré à l’américaine. Cela dit, faites gaffe, j’ai entendu dire qu’un virus se serait glissé dans la pétition… Prudent et sachant bien à qui nous avons affaire, je me garderai surtout de signer un tel document. Ce qui ne m’empêchera pas d’essuyer une petite larme en souvenir de Pénélope … « Selon que vous serez puissant ou misérable »…

Allez, bonne semaine à tous et pour ceux -on ne sait jamais- qui fricoteraient autour du Paris-Saint-Qatar: bien des choses à Jean Neymar!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Pauvres Allemands!

Pauvre Angela! Elle y croyait vraiment, la brave vieille, aux bienfaits de l’accueil des « réfugiés » à bras ouverts. A force d’entendre chanter sur tous les tons l’impérieuse urgence de remplacer les bébés que les Allemands ne font plus par des jeunes-gens pleins de force et d’ardeur venus de pays à trop plein démographique, elle pensait bien faire, Mémère, rendre service à sa chère Deutchland über alles tout en s’offrant l’adulation béatifiante de la Bien-Pensance internationale.
Sur le second aspect de la question, tout a bien marché. Ils l’ont porté aux nues, tous ces thuriféraires enflammés de l’humanitarisme à visée invasive! Pas de problème, fallait voir -au début- toutes ces pancartes « Welcome » frénétiquement agitées par les habituels idiots-utiles de l’Islam, sous les yeux médusés des « jeunes » à peine débarqués des trains et peu habitués jusque-là à ce genre d’accueil.
Sur le premier aspect des choses, en revanche, il n’a pas fallu longtemps pour déchanter quelque peu. Dès le mémorable réveillon de Cologne et ses petits viols de bonne année (voir Les Bisounours bisés), nos amis Chleus commençaient à la trouver saumâtre, d’autant que les marques d’affection de tous ces célibataires fort empressés auprès des mädchen, gretchen, fraulein et autres gnädigen frauen, ne faisaient que croître et embellir au point de laisser présager une inversion à brève échéance de la courbe des naissances germaniques. Et puis, histoire de bien enfoncer le pif de la chancelière dans son caca offreur d’asile, les attentats ont commencé à fleurir de toutes parts. 2016 se révéla à cet égard comme une année historique avec six agressions plus ou moins meurtrières, avant le bouquet final du marché de Noël berlinois, ses douze morts et ses cinquante blessés. Depuis les années 70 et la Bande à Baader on n’avait plus rien vu de tel Outre-Rhin, sauf que là, c’est bien pire à la fois en fréquence et en nombre de victimes. En l’espace de quelques mois, Frau Merkel a réussi un fabuleux carton. Avec sa tronche de chaisière prussienne, personne ne l’aurait jamais crue capable de s’offrir un tel palmarès! Toutefois, depuis le début de l’année, les hostilités s’étaient faites plus discrètes et les media beaucoup moins attentifs, ce qui laissait entrevoir à la bonne dame une réélection à peu près tranquille aux législatives de Septembre.
C’était compter sans l’initiative malencontreuse du camarade Ahmad. Un gentil immigré, un peu radicalisé sur les bords mais inexpulsable toutefois, faute de papiers en règle -pour souligner un bon coup à quel point les Européens sont des cons- exactement comme Anis Amri, l’auteur de l’attentat de Berlin en Décembre dernier. Bien que débouté de sa demande d’asile il restait donc là, à Hambourg, Ahmad, bien pépère dans son joli foyer pour immigrés dont il eut, Vendredi dernier, l’idée de sortir afin d’aller zigouiller un maximum d’infidèles dans les quartiers Nord de la ville. Bilan, un mort et six blessés. Bien sûr, comme toujours en pareil cas, les dignes informateurs du bon populo, Ministre gauchiard de l’Intérieur en tête (1), se récrient comme quoi il ne faut point tirer de conclusions hâtives, s’agissant d’un musulman fanatique, certes, mais pas d’un djihadiste, subtile nuance! Sans compter qu’il présentait aussi des signes de déséquilibre mental le mec, alors hein, qu’est-ce qui prime dans ces cas-là? Ben oui, forcément, disons qu’il est sinoque et n’en parlons plus, pas vrai? Avec un peu de chance… On ne va tout de même pas conclure à l’attentat islamiste juste parce qu’un islamiste avéré gueulait « Allahou akbar » en assassinant les braves gens,  faut être logique!

En attendant, le gros million de mahométans récemment importé par la grosse, continue à pendouiller comme l’épée de la dame au clebs au dessus de la tronche de nos chers voisins et ex-ennemis-mortels. Et pas plus tard que la nuit dernière: rebelote! Fusillade dans une discothèque de Constance, au moins deux morts et quatre blessés au pistolet-mitrailleur. Un Irakien, ce coup-là, mais attention siouplait: non demandeur d’asile, hein, ça change tout! D’ailleurs, fissa-fissa, la Presse franchouille nous rassure: « la piste terroriste est écartée… Interprétation libre d’une déclaration des flics aux termes de laquelle « On ne part pas du principe qu’il s’agit d’un acte de violence terroriste ». Pour moi, « ne pas partir d’un principe » ne signifie pas « écarter », mais je dois me tromper, forcément, un vieux con de réac, pas vrai?
Seulement voilà, ça fait tout de même pas mal de morts et de blessés graves en deux jours, ces histoires. On peut leur raconter ce qu’on veut, à nos frères Germains, mais il ne devrait pas échapper aux plus sagaces d’entre eux, voire aux autres, qu’il existe comme un point commun entre les deux agressions. De là à faire un tantinet porter le chapeau à Mutti-Angela… Bien sûr, cela ne nous regarde pas, comme disait  l’autre, cependant j’ai comme une idée que l’AfD pourrait retrouver un peu de poil de la bête et les élections prochaines se révéler moins plaisantes à commenter pour nos amis des media, lesquels voyaient déjà le quatrième mandat de Mémère se profiler en douceur à l’horizon de l’Automne. Nous verrons bien mais si les choses continuent au même rythme elle aura du souci à se faire, la daronne… Allah mit uns!

Cela dit, en dépit de notre Q.I. moyen à deux chiffres, nous autres Franchouilles possédons désormais  l’arme absolue qui devrait à l’avenir nous préserver de cette sorte de désagrément à base d’ingratitude migratoire. Nous avons Macrounette! Avec lui, vous l’allez voir, tout va s’arranger dans la joie et la bonne humeur…un peu comme une nationalisation de chantier naval pour nous préserver de ses salauds de Ritals qui voudraient construire les paquebots à notre place, ces enfoirés, pareil! C’est tout dire, non?
Alors voilà, notre petit Présipède, lui, il a trouvé la combine: les migrants il va aller les chercher en Libye… Comment? C’est déjà ce qu’on fait? Ah oui…mais non parce qu’aujourd’hui nous les récupérons sur des embarcations pourries au large des côtes d’Afrique pour les conduire en Italie -enfin dans un premier temps quoi-. Résultat des courses: on ramasse tout le monde, pas moyen de séparer le bon grain de l’ivraie, voyez vous? En revanche Macrouille son truc consiste à envoyer des gus de chez nous directement là bas, sur le terrain (il appelle ça des « hotspots« , vu qu’il cause anglishe) pour recruter les demandeurs d’asile dignes de cet honneur. Ce sera réalisé tout bien comme il faut, dans les règles de l’art; les postulants devront remplir un questionnaire (rassurez vous, ceux qui ne savent pas on le remplira à leur place) et cocher des cases: par exemple « êtes vous djihadiste-oui-non-ne sait pas« , des trucs comme ça, vous mordez le topo? Et ceux qui auront obtenu le nombre de points nécessaire, des équipes spécialisées les prendront en charge pour les amener chez nous, logés, nourris et blanchis (le dernier vous rayez, ça pourrait se retourner contre moi) et dans les jours qui suivent ils recevront leur certificat salvateur. Vachement bien pensé, non? Plaît-il, que dites vous? Ah, oui, les autres, les recalés, que vont ils devenir? Ah ben ceux-là pas de problème, ils continueront à embarquer sur des bateaux pourris pour qu’on vienne les récupérer au large des côtes Libyennes. Vous voyez qu’il pense à tout le Manu! Non, vraiment, je vous assure, avec lui nous sommes tranquilles, les Islamistes de l’extérieur (pour ceux de l’intérieur on y pensera plus tard) iront voir ailleurs si nous y sommes, c’est réglé comme du papier à musique…enfin comme du papier à ce que vous voudrez.
En revanche, un point sur lequel il se montre absolument intransigeant, Macrounette, c’est le traitement réservé à tous ces pauvres gens. « Je ne veux plus personne dans les rues ni dans les bois »… En effet, les rues sont le domaine réservé de nos S.D.F. et les bois celui du loup… et comment pourrions nous réintroduire durablement ce dernier s’il se retrouvait en concurrence avec des migrants, hein, on vous le demande? Donc il va doubler le nombre des centres d’hébergement d’urgence, Macaron, et dare-dare, n’est-ce pas, l’hiver approche. La question des sous ne présente aucune difficulté, on trouvera bien les ressources nécessaires (vous savez dans quelles poches, je pense) et puis ça relancera encore mieux le bâtiment! Donc la question est résolue, voilà ce que c’est que d’avoir un chef, comme dirait le Général de Villiers! Pauvres Allemands, quand on y pense, obligés de se contenter d’Angela…

Allez, bonne semaine à tous, que vous soyez ou non en vacances.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) On ne remerciera jamais assez Louis XIV d’avoir révoqué l’Édit de Nantes, sans cela, ce ne sont pas les Chleus qui se farciraient le Huguenot Thomas de Maizière…

Les deux mamelles…

D’aucun pensent que c’est l’argent, d’autres l’amour, certains l’ambition et l’orgueil. En vérité je vous le dis: pas du tout! Ce qui domine le monde demeure la profonde stupidité inhérente à l’humain, la Bêtise, l’alpha et l’oméga de l’action politique et du déconnage médiatique.
Un truc pas compliqué, tenez, par exemple: le Tour de France… Ben oui, forcément, on s’y intéresse, surtout quand on pratique le vélo, fût-ce pour faire les courses, et puis il apparaît difficile d’y échapper vu qu’on en traite partout, à la télé, dans les journaux, sur le web et, singulièrement, ce matin, DERRIERE NAPOLEON. A l’heure du Berger, comme on disait dans le temps, même si les habitudes locales et les préférences de ces messieurs du comptoir se portent plutôt sur le Ricard, à l’exception notable de Maître Jean Trantasseur, lequel depuis quelques semaines nous la joue « un Mac Ron sinon rien », la course cycliste la plus célèbre du monde (oui, je sais, maintenant on dit « au monde »…mais merde!) fournit un socle en béton à la conversation.
Vous avez déjà le vieux Maurice avec ses souvenirs des Tours de l’après-guerre qui le conduisent à comparer les souffrances des Coppi, Bartali, Bobet et autres Robic à la montée record de l’Izoard réalisée Jeudi dernier par le petit Barguil (Warren de son prénom pour cause de stupidité parentale). Il trouve un peu fade, désormais, ce brave Maurice, les garçons fringants aux tenues impeccables qui grimpent les cols mythiques les doigts dans le pif. Ses héros à lui en suaient comme pas possible sur des routes même pas asphaltées, avec pour seuls adjuvants un bidon de caféine et un soupçon de cocaïne dans le chocolat du matin. Les amphétamines n’existaient pas encore et le pot belge n’arrivera qu’ensuite. Comme il dit, le vieillard, « ceux-là, au moins, ils avaient du mérite! ».
Cependant vous en avez un, la dedans, pour qui la petite reine n’a pas de secret: Kipettrovici, vous savez? Mais si, le cousin de Moscovici, m’enfin! Kiné, le mec, c’est tout dire, à la retraite, d’accord mais ex-préparateur physique d’un club cycliste de grand renom entre Blausasc et l’Escarène. Voilà un garçon qui connaît la musique du dérailleur, j’aime autant vous dire. Alors il y va carrément de son commentaire éclairé par l’absorption préalable d’un nombre de pastagas impossible à compter sur les doigts des deux mains.
 » Quand vous les entendez, cette bande de cons de commentateurs sportifs de mes burnes, vous avez une idée du caractère infini de la connerie humaine! Voilà des types -excepté Jalabert, lui il connaît, ça lui évite de l’ouvrir à tort et à travers- qui vous chatouillent bêtement la glande chauvine en pronostiquant des invraisemblances à faire ruer un cheval-vapeur. Jusqu’à hier après-midi, on aurait juré que ce pauvre Bardet s’apprêtait à gagner la Grande Boucle, dites donc. Il a fallu qu’il ramasse sa grosse branlée contre la montre, à Marseille, pour qu’on perçoive les choses telles qu’elle sont. Un grimpeur comme le petit Auvergnat en question, ça ne peut pas prétendre à la victoire dans une épreuve comme celle-là. Pour gagner il faut aussi rouler et Bardet ne roule pas, il coince. Manque de puissance. Pas de sa faute, que voulez vous, on est comme on est, mais de là à vous faire passer un bourricot pour un cheval de course! Vraiment la pauvreté cérébrale des rigolos qui causent sur les media, ça devrait inciter les braves-gens à essayer de penser par eux mêmes… Hélas les abrutis constituent l’écrasante majorité du bon peuple et les andouilles qui savent leur parler conservent de beaux jours devant eux. Force restera à l’intox! »

Il a bien raison Kipettrovici, et par malheur le constat ne se limite pas au Tour de France, ce serait trop beau. Prenez le duo Macrounette-Barbapoux, par exemple, voilà un mois de ça, le corps électoral en transes leur offrait une majorité parlementaire à faire crever d’envie un dictateur sud-américain. On avait touché le gros lot, parole! Jeunes, pleins d’audace et d’idées novatrices, les deux clampins -surtout l’imberbe, évidemment- allaient nous remettre le wagon sur les rails en deux coups les gros, sans barguigner, sans bavure, comme à la parade! Faut dire qu’on la leur avait serinée, la chanson, aux électeurs: du matraquage en bonne et due forme! Le Macron salvateur, le petit génie sans bouillir de la renaissance franchouille, le Cid de Picardie, tout ce qu’on pouvait imaginer dans le superlatif cucul, la laudation débile et l’adulation hasardeuse y est passé. Le troupeau a gobé sans hésiter et voté quasiment comme un seul homme, voilà!
Et là, aujourd’hui, sans véritable raison, juste, sans doute parce qu’on commence à entrevoir les côtés moins glamour du petit Manu et de l’autre grand rigolo plein de poils, les voilà qui s’effondrent dans les sondages! Dix point de moins en l’espace d’un mois pour notre cher Présipède alors qu’il ne s’est encore rien passé! Qu’est-ce que ce sera quand ils vont commencer à entrer dans le dur, augmenter la CSG, provoquer des grèves tout azimut avec leurs ordonnances sur le boulot, essayer de gouverner à leur façon, en somme, dont on se doute bien qu’elle ne saurait se révéler plus sexy que celles de leurs prédécesseurs.
On ne me fera certes pas croire que le petit accrochage minable avec le Général de Villiers serait de nature à provoquer pareille perte de confiance. Bien sûr il passe pour un morveux présomptueux, Macrouille, mais la plupart des sondés se foutent bien pas mal des crédits militaires et des états d’âme des chefs d’état-major, ils se réveillent, voilà tout! Et quand le populo se réveille en Juillet on peut supposer du grabuge pour Septembre… Nous aurons tout gagné avec ce mec-là, je suis prêt à parier qu’il nous apportera le pire, parce que les triomphes construits sur des malentendus vaseux peuvent se muer très vite en déroutes voire en débandades… et la débandade à son âge, à ce brave garçon, c’est pire que la Bérézina, surtout quand on s’apprête à recevoir Rihanna à l’Élysée… Remarquez Rihanna il ne lui eût, je crois, pas fait grand chose de toute façon. Disons plutôt l’autre, là, le chanteur avec qui il a pris aussi rendez vous, Bono… mais non, pas Jean!  Vous voyez bien tout de même! Le beau Bono…non, pas le bonobo non plus! Et puis zut, laissez tomber on s’en fout. De toute façon ça n’a rien à voir avec ce que je vous racontais.
Moi, je pressens une rentrée chaude. Les syndicats, les fonctionnaires, les étudiants, les Chances Pour La France, les lycéens, toute cette racaille abominable qui nous a toujours foutus dans le pétrin, ne vous figurez  pas qu’elle se lovera, ronronnante, aux pieds du joli Jupiter en carton-pâte. Au contraire, ça va rouspéter, gueuler, défiler, bordéliser, bloquer et semer la panique partout, avec un Mélanchon déchaîné qui en rajoutera plusieurs couches chaque fois qu’il en aura l’occasion. Et bien entendu, nous verrons alors Macronibus et ses sbires faire comme tout le monde en pareil cas: marche arrière toute! Et sauve qui peut! Nous comprendrons alors à quel point ce pays de couillons s’est encore foutu le doigt dans l’œil jusqu’à s’en crever la sous-ventrière. Ils ont tous voté Macron dans l’enthousiasme, ils le regretteront sans doute amèrement, bien fait pour leurs gueules, mais nous aussi: mal fait pour les nôtres. Vous me direz, on aurait choisi Fillon ou Marine, on aurait eu le bordel pareil, voire pire…Certes, je veux bien l’admettre mais au moins cela nous eût-il épargné deux points de CSG ainsi qu’une chouette augmentation des taxes foncière et d’habitation, il n’y a pas de petites économies!

Et pendant ce temps-là, vous avez les banlieues qui poursuivent tranquillement leur insurrection larvée. Les petits « jeunes » de Beaumont sur Oise, les potes de feu Adama Traoré, qui tirent au mortier sur les gendarmes. Au mortier, carrément! Comme dit Le Figaro « aucune interpellation n’a eu lieu ». Tiens, tu parles, ils sont tellement sur-armés ces charmants bambins qu’il ne reste plus que la fuite, aux « Forces de l’Ordre ». Vu qu’il n’est plus qu’un lointain souvenir, l’Ordre, il a les forces qu’il mérite: que dalle! Et Macrouille leur en enlève encore, sous forme de crédits ratiboisés! Si ça continue comme ça, nous ne tarderons pas à voir naître dans nos quartiers sans-cible, une manière d’État Islamique parfaitement inexpugnable, financé à la fois par les prestations sociales et le commerce florissant de la drogue… Et d’ailleurs, que dis-je, nous y sommes déjà! Pourquoi croyez vous qu’on tire sur les flics, vous? Ben oui, parce qu’ils violent les territoires de ces délicieux éphèbes, leurs places de sûreté comme on disait au temps de l’Édit de Nantes. Et notre jeune roi-soleil (un peu voilé, comme ses copines des cités) ne semble pas en mesure de révoquer quoi que ce soit, fût-ce un édit tacite conclu entre l’État moribond et les caïds suburbains.
Ainsi, vu qu’il en débarque des centaines chez nous tous les jours, et comme toutes les gauches, de la Bovésienne à la Macronniste, trouvent la chose parfaitement conforme aux valeurs du pays des droidlom, cela va continuer de plus belles jusqu’à complète invasion et, au bout du compte, disparition des pauvres connards comme nous, infoutus de nous défendre.

Eh oui, mes chers amis, c’est bien la bêtise qui nous domine, la bêtise et la couardise aussi, les deux mamelles de la France d’aujourd’hui!

A bientôt j’espère, bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Le cool week-end à Manu

Sacré week-end, tout de même, surtout pour Macrouille!
Beau 14 Juillet, d’abord, rien à dire, une chouette réussite à porter au crédit de notre petit Présipède bien aimé. Déjà, Trump, comme coup de buzz ça valait son pesant de langoustes julesverniennes. On n’a parlé que de cela dans les chaumières du monde entier, avec des avis certes divergents, selon la vigueur relative des sentiments macronophiles et trumpophobes, les premiers l’emportant majoritairement en Franchouillie, vu la cote d’amour encore très élevée de notre nouveau chef de l’État et accessoirement des Armées. Sur ce dernier point, d’ailleurs, reconnaissons qu’il se lève la peau du zob afin que nul n’en ignore. Nous en trouvons pour preuve le « recadrage » du Général d’Armée Pierre de Villiers, frère de Philippe, remis publiquement à sa place: « je suis votre chef, na! Et je fais ce que je veux, re-na! ». Que le général en question, gentilhomme dont les états de service le placent moralement très au dessus des rodomontades d’un blanc-bec arriviste à succès, apprécie ou non, force restera à la Constitution et aux impératifs démago-budgétaires d’un Président un peu acculé (confondons pas, siouplait) par Bruxelles.  En tant que Chef d’Etat Major des Armées, Pierre de Villiers devra s’écraser ou se démettre. J’espère au moins qu’il choisira la seconde solution car la perte d’un big-boss militaire me semble moins irréparable que la soumission de celui-ci aux caprices d’un enfant gâté, fût-il d’essence jupitérienne.
Cela dit, très joli défilé! O.K. je ne l’ai pas regardé, faut pas déconner, mais tous les media l’ont seriné sur tous les tons, ça me suffit, pas vrai? Et puis, pour en revenir, la réception des Trump: un coup de maître! C’est tout de même autre chose que Sarko accueillant Kadhafi ou Hassad. D’accord, il a mauvaise presse Donald, c’est bien le cas de le dire, mais Macron efface tout, au moins pour la parenthèse enchantée d’une visite parisienne. Quant à Melania, reconnaissons qu’elle fait plaisir à voir, une vraie souveraine. Et puis ils ont au moins quelque chose en commun, les deux couples: la différence d’âge…Bref, tout cela fleurait bon le glamour ainsi que l’alliance indéfectible de Marianne et de l’Oncle Sam. On verra sous un délai raisonnable Bribri et Manu à Washington, à moins que cela ne se passe en Floride, comme pour le Chinetoque, question de marketing…

L’après-midi, l’évènement se produisait à Nice. Belle occase, encore, pour le Grand Chef Macreuse de  s’attribuer le beau rôle en arrachant à tous les trous de balle de la tribune officielle, les larmes de crocodile qui font si bel effet dans le paysage politico-mediatique. Tous ces connards qui ont contribué à créer les conditions du désastre étaient là, émus, éplorés, pleins d’amour et d’affliction en regardant monter au ciel les petites baudruches symbolisant connement les morts de l’an dernier. Macron et tous ses subordonnés n’ont évidemment pas manqué d’appeler à la rescousse les Valeurs de la Républiques, celles à qui nous devons peu ou prou la présence de Mohamed Lahouaiedj Boulel en France, l’an dernier, alors même que sa conduite eût justifié depuis des années une expulsion pede militari (voir ici ).
Mais bon, on s’en fout, ça faisait si joli, vu de drone, Liberté-Egalité-Fraternité sur la Promenade des Anglais, la fière devise républicaine, constituée de plein de petits carrés assemblés, bleus, blancs et rouges portant les noms des personnes assassinées par l’islamiste au camion. Les cinq-cents blessés, dont certains estropiés à vie, les milliers d’enfants traumatisés pour toujours par le spectacle épouvantable du massacre des innocents au nom d’Allah, j’ignore ce qu’ils ont pu penser de la jolie commémoration Macrono-Estrosienne. La plupart, sans doute, a du apprécier l’intérêt momentané que leur ont porté les Grands de notre petit monde en cette étouffante journée d’été sur la Place Masséna. D’aucuns, toutefois, choisirent de rester chez eux pour s’éviter, j’imagine,  le spectacle des hypocrites de haut-vol, ainsi que la rencontre, à chaque coin de rue, des barbouzards salafistes et autres fatmas voilées, lesquels nous rappellent, au cas ou nous essaierions de l’oublier, la menace permanente qu’il nous incombe d’assumer sans rien dire. Il en est des cérémonies mémorielles comme de tout le reste, dans notre belle Démocratie, on trouve, d’un côté, ceux qui hurlent avec les loups afin de tirer quelques marrons du feu et de l’autre ceux qui avalent les couleuvres, ferment leurs gueules et slaloment tant bien que mal entre les emmerdes, les humiliations, les avanies et les envahisseurs de tout poil.
Le 14 Juillet, anniversaire de cette grosse pantalonnade que fut la Fête de la Fédération, restera pour toujours le symbole flamboyant du piège à cons républicain.
Mais c’est aussi, ce qui revient à peu près au même, une superbe occasion pour les populations de nos banlieues de se rappeler au bon souvenir des media, lesquels auraient parfois tendance à les oublier, volontairement sans doute. La douce nuit n’a pas failli à ses promesses avec près de neuf-cent voitures incendiées. Sans compter tout le reste des incidents non comptabilisés, faute de place, dans les colonnes de nos baveux. Manque de pot, le petit incendie de poubelles de Sevran a bien fini par s’imposer à nos folliculaires malgré leur réticence à évoquer cette sorte d’incivilité susceptible d’effrayer le bourgeois. Il faut dire que l’affaire prit hélas mauvaise tournure dans la mesure où le sale flic agressé à la barre de fer par une horde de Chances Pour la France assoiffées de sang, n’a trouvé d’autre issue pour sauver sa peau que de flinguer un « jeune » à bout portant, ce dernier se trouvant entre la vie et la mort dans une chambre voisine de celle où son assassin de brigadier tente de récupérer de ses blessures. L’IGPN procède, bien sûr à son enquête aux fins de déterminer la responsabilité du fonctionnaire de police. Ce dernier eût sans douté été bien inspiré de se laisser lyncher à mort, vu le risque d’embrasement des banlieues que son manque de sang froid inflige à notre beau pays en ces temps estivaux si propices aux émeutes… Ne l’oublions pas, le 14 Juillet c’est la date de la prise de la Bastille par la populace, abjecte autant que manipulée, des bas-fonds de Paris: les illustrissimes « Sans-Culottes »…

Cela dit, soyons justes, Macronou n’a pas manqué, ce Dimanche, l’occase d’une autre commémoration, celle du Vel d’Hiv’, pour remettre un peu les pendules islamiques à l’heure. Les trois- quarts de siècle qui nous séparent désormais de la grosse rafle de 42, la solidarité rotschildéenne et l’aide efficace de notre désormais ami Trumpinet, ont décidé Netanhiaou a faire un saut à Paris, dans la plus extrême discrétion -diable, il prend autant de risques que s’il se pointait incontinent dans la Bande de Gaza- afin de recevoir l’hommage de la Nation Française honteuse et repentante d’avoir réalisé ce que l’occupant Allemand exigeait d’elle, vaincue et subjuguée. Et Macron, en effet, de bien en remettre une couche sur la responsabilité française à l’intention d’un « cher Bibi » aussi surpris des familiarités macronnesques que le Prince de Monaco des gaffes protocolaires (1) de notre chefaillon adoré. Mais ce dernier,  emporté par son désir de plaire au Peuple Élu -la venue du Patron d’Israël apparaissant à cet égard comme une occase sans équivalent- s’est fendu d’un « Nous ne cèderons rien à l’antisionisme, forme réinventée de l’antisémitisme » dont le caractère novateur mérite de se voir ici souligné.
C’est en effet, à ma connaissance, la première fois que la haute diplomatie franchouille prend ainsi fait et cause contre la tendance de fond qui, dans ce pays, sous-tend la pensée gauchiarde depuis quasiment l’après-guerre. Il était de bon ton, jusqu’à présent, d’abhorrer l’anti-sémitisme tout en vilipendant les Sionistes. C’était vachement pratique et en plus ça permettait de se sentir proche des braves « jeunes » banlieusards attachés à l’extermination des Juifs, certes, mais surtout à la disparition d’Israël, ce qui occultait le premier aspect de la question tout en rendant à l’amour du Feddayin, combattant du droit des peuples et de la justice fondamentale, sa justification première de solidarité contre toutes les oppressions.
Et voilà Macrounette qui ferme la porte, dites donc! Qui va chercher Sarah Halimi, torturée et défenestrée par lesdits « jeunes » et même Ilan Halimi (tiens décidément) horriblement massacré par les mêmes! Sans compter les victimes juives de Mohamed Merah et de Coulibaly!  Tout ça sur le compte de l’anti-sionisme! Alors merde, on va faire quoi maintenant? Ce n’est pas en évoquant, comme-ça, histoire de marquer le coup, le nom du Marocain Bouaram, soi-disant noyé dans la Seine par le Front-National voilà vingt deux ans, qu’il va nous refaire la cerise, le divin Emmanuel! Des vacheries comme celle-là ça va produire des ravages chez les post-soixante-huitards, c’est moi qui vous le dis!
Je ne vous parle même pas de la conférence de presse des deux personnages qui se congratulèrent mutuellement dans le grand salon de l’Élysée. Un joli moment d’amitié au cours duquel on nota cependant d’imperceptibles subtilités, le petit Manu évoquant timidement une solution du conflit palestinien à deux états « avec Jérusalem pour capitale » -on ne sait pas trop si ça vaut pour les deux, ou un seul, et lequel, mais j’ai probablement mal compris- et le chéri Bibi invitant pour sa part Macrounet à lui rendre visite dare-dare « à Jérusalem »!
Je ne suis pas certain que de telles démonstrations d’amitié mettent en joie nos quartiers sans-cible, mais en tout cas, la République et surtout son Présidenticule, sortent avec les honneur de ce week-end commémoratoire autant que festif.
Vive Macrouille, vive la Révolution et les bals des pompiers et, surtout, prompt rétablissement au petit « jeune » de Sevran…ça vaudrait mieux…

Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Le 14 Juillet, à Nice, Macron a cité Bébert de Monaco, présent dans la tribune, quasiment en dernier, juste avant l’ultime « mesdames-messieurs » destiné au vulgum pecus.