Zucchetto bianco, bianco zucchetto!

-« Il a beau se balader torse nu avec son gros bide à l’air, Salvini, en attendant il manœuvre plutôt pas mal. Avec un peu de chance c’est la Droite qui va ramasser le tapis en Octobre prochain et à partir de ce moment-là on va pouvoir commencer à bosser pour de bon, sans les potes du gros rigolo Grillo pour mettre des bâtons dans les roues! Avec un peu de chance, vous dis-je, parce qu’aujourd’hui une élection verrait une victoire de la Ligue tellement large qu’il pourrait gouverner quasiment seul, Salvini, et là, je vous jure, on envisagerait les choses avec un peu plus d’optimisme…rien qu’à imaginer  la tronche de tous les bien-pensants-politiquement-corrects et de tous les Bruxellois enfiévrés qui commencent déjà à s’oublier dans leurs frocs! Espérons juste que ça se passera de la sorte…qui vivra verra, pas vrai? En attendant remettez nous donc une tournée sur mon compte, Madame Thérèse, par ces chaleurs une petite coupette ça rafraîchit mieux qu’un coup de pied au derrière! A votre bonne santé, les copains! »

Ça faisait un bail qu’on ne l’avait pas vu  Derrière Napoléon.  ce cher Umberto Cazzoficca, cette fois il passe en coup de vent, un vrai météore! On ne sait pas trop ce qu’il fabrique exactement mais il continue sans aucun doute à fonctionner dans les affaires bizarroïdes, voire douteuses, du coup, là nous étions sur sa trajectoire, une petite halte s’imposait, c’est un fidèle le Rital, on ne croirait pas…
Et le voilà donc tout émoustillé à l’idée de voir enfin les nauséabonds de La Ligue sur le point de prendre le pouvoir en Italie, au grand dam de tout le fatras gauchiard qui fait encore un peu la pluie et le beau temps dans l’Union. Parce qu’à l’évidence, l’Italie, membre fondateur historique de l’Europe, qui bascule dans le camp du mal ça décoiffe grave vous savez. J’irais même jusqu’à qualifier l’évènement d’historique, sauf que comme il dit, Umberto, ça reste à faire. Avec la démocratie, on ne sait jamais! Certes, une partie de plus en plus importante du corps électoral Italien, a bien compris, si l’on en croit les sondages, tout l’intérêt qui pourrait s’attacher à confier le Pays à ceux qui veulent le sauver de l’invasion; et même si les bonnes âmes hollywoodiennes, style Richard Gere, le bellâtre sur le retour aux succès fabuleux dans les films à la con, tentent d’expliquer aux populations péninsulaires les mérites incomparables de l’immigration musulmane, l’effet risque de s’en trouver atténué par les réalités tangibles du phénomène. L’Italien, c’est là son moindre défaut, pense d’abord à sa famille, ensuite à son village, vaguement à sa région, et, s’il en reste encore un peu, à son pays. Ce dernier, d’ailleurs, doit son unification à une bande d’exaltés de l’avant-dernier siècle, sans qu’on puisse en déduire un sentiment national puissant et généralisé. Le Sud envie le Nord qui le méprise et le Piémontais conserve un peu de mal à fraterniser avec le Calabrais. En revanche, l’envahisseur leur déplaît à tous! Le type qui se pointe dans le genre ôtez vous de là que je m’y mette est moins chaleureusement accueilli sur les bords du Tibre que sur les quais de la Seine. Ce sont des réalistes, nos -plus ou moins- amis Transalpins. Une très vieille civilisation qui a connu toutes les misères imaginables et qui s’en est toujours dépêtrée, tant bien que mal mais sans jamais perdre son âme. Or l’arrivée en masse des transfuges de la misère africaine c’est bel et bien la promesse d’une disparition annoncée, l’absorption à petit feu par la masse innombrable des nouveaux arrivants! Ils n’y tiennent pas du tout, nos voisins de la Botte, tellement qu’ayant vu leur Ministre de l’Intérieur s’atteler à la tâche, contre vents et marées et en dépit d’une désapprobation quasi universelle, ils tendent à lui faire confiance, plus, en tout cas, qu’aux politicards de pacotille dont ils ont pu apprécier la nocivité. Tous autant qu’ils puissent être, les Berlusconi, Renzi, Monti et autres bateleurs de tribunes tout en gueule et rien dans le futal, répondent d’une dégringolade infernale qui a démarré au moins avec l’Euro. Maintenant ils voient arriver un type qui joint le geste à la parole, qui ferme les ports  au déferlement des sub-sahariens et qui semble capable d’aller dans les instances internationales faire entendre une parole susceptible de faire écho à celles de Trump, de Johnson, d’Orban et autres ignobles populistes bien décidés à sauver l’Occident.

L’Occident! Voilà bien le problème. Jusqu’à un passé récent, si vous regardez bien, il parlait d’une seule voix, monocorde et bien-pensante. Quelques trublions, nouveaux arrivants de l’Est à peine sortis du carcan soviétique, les PECO (1) comme on dit, Groupe de Visegrad (2) en tête, tentaient bien de tirer le signal d’alarme pour arrêter le train des âneries suicidaires orchestrés par la mère Angela, accueilleuse à bras ouverts de « réfugiés » patibulaires (mais presque). Toutefois, on regardait ces hurluberlus avec le mépris des riches cultivés pour les ploucs mal dégrossis et le train du désastre poursuivait sa route vers l’abîme insondable de la submersion démographique.
Enfin Donald vint! Et, avec lui, le gros choc, la tremblote, l’incompréhension panique, la frousse indignée! Comment la bien aimée Démocratie Amerloque, la plus vieille du monde, celle qui jaillit un beau jour du sacro-saint creuset maçonnique, avait elle pu engendrer pareille monstruosité? Ils ont bien essayé d’avoir sa peau mais sans succès, il est toujours là, l’affreux, fidèle au poste et capable, sait-on jamais, de se faire ré-élire l’an prochain! Sauf que, depuis trois ans bientôt, il a marqué le monde de son empreinte, le gros puant, il décomplexe un peu les autres, il montre la voie: l’immigration diminue en flèche, le chômage tend vers zéro, la croissance frise les quatre pour cent, les affaires n’ont jamais été aussi florissantes, même sous Reagan… Finalement le « populisme » n’est peut être pas si épouvantable que cela…certains électeurs se le disent in petto, en Italie notamment… Et Salvini entend bien capitaliser là dessus, il a réussi à s’accrocher, il tient bon sur l’essentiel, la perspective de faire quarante pour cent aux législatives anticipées apparaît plutôt raisonnable. Donc il y va!

-« Eh oui, bien sûr, il y va, reprend le camarade Cazzoficca, sauf que les autres vont tout faire pour qu’il se plante, porco dio, c’est couru d’avance! Ils vont jouer la carte Mattarella, le Président de la République, un ventre-mou de la democristiana (3), le type qui a déjà tout essayé, avec ses pouvoirs constitutionnels, pour empêcher la coalition 5 Etoiles-Ligue! On peut compter sur lui pour freiner des quatre fers, il va mettre en branle l’ensemble des dispositions susceptibles de retarder l’échéance afin que dans l’intervalle le nécessaire soit entrepris pour démolir l’ignoble Mattéo dans la tronche des électeurs. Le Pape s’y mettra lui aussi, vous pouvez en être certains, il est plus écouté que Richard Gere, croyez moi! Et d’ailleurs il a déjà commencé, Bergoglio, c’est vous dire s’il prend l’affaire à cœur. Une interview à La Stampa pour expliquer tout bien comme il faut que le souverainisme et le populisme sont les deux mamelles des heures les plus sombres de l’histoire de l’Europe! Ça ne vous dit rien, ça? Il a carrément ressorti Hitler, je vous jure, juste pour insinuer que le Führer et Salvini (sans nommer ce dernier, pas la peine) ce serait zucchetto bianco et bianco zucchetto (4)! Les Nazis et La Ligue, même discours « Nous d’abord, nous, nous …ce sont des pensées qui font peurcela rappelle l’Allemagne de 1934 » dixit le Souverain Pontife! Vous vous rendez compte de l’effet sur nous autres, qui pour un oui ou pour un non nous signons trois ou quatre fois d’affilée? Qui ne passons pas devant la moindre église sans tomber la casquette? Qui continuons à croire au Ciel et même à l’Enfer, dans les cas les plus extrêmes? Le représentant de Dieu sur terre, pour les gens de chez moi ça reste un monument tabou, indéboulonnable, vous savez; alors quand il prononce ce genre d’anathème, Francesco, vous pouvez compter les voix perdues, ça vaut pratiquement excommunication! Et contre un tel rouleau compresseur, pas moyen de se défendre! Contrairement à votre Mme. Le Pen, Salvini n’a pas protesté, que dalle, silence absolu, on ne polémique pas avec le Vicaire de Notre Seigneur, porca madonna! Vous, dans un sens, vous avez du bol de vous être débarrassés de cette dictature du spirituel, mais en même temps vous en avez récolté une autre, probablement encore pire, celle de la toute puissante pensée humanitaro-gauchiarde… Au final, c’est encore mieux en Italie, vu qu’il va sur les quatre-vingts-trois balais le calotté du Vatican, nous en serons débarrassés largement avant que vous ne parveniez à vous démerder de votre endoctrinement congénital…le tout sera de toucher un Pape moins dangereux le prochain coup, souhaitons que la Divine Providence y pourvoie, vecchio dio! En attendant, il nous reste à prier pour que la Ligue fasse le plein aux prochaines élections, amen! »

Ce sur quoi, il repose délicatement sa coupe, fait la bise à tout le monde et se barre comme il était venu… une sorte d’ange de la miséricorde catholico-politique, cet Umberto! Y a pas de bon dieu, ces gens là sont quand même très spéciaux, pas vrai?
Moi aussi, alors, je me barre. Allez dans la paix du Christ et évitez le Pape, c’est de toute évidence un émissaire de la Sorosphère!

A la semaine prochaine…si Dieu le veut.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Pays de l’Europe Centrale et Orientale.

(2) Groupe de Visegrad: Pologne, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie: les anti-immigration débridée.

(3) La Démocratie Chrétienne, parti de centre-droit proche du Vatican, désormais disparu.

(4) Le Zucchetto, en français la courgette, désigne la calotte papale, donc ici l’équivalent de « bonnet blanc-blanc bonnet ».

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Vas-y Franky, c’est bon!

S’il faut vraiment rechercher les responsabilités au titre de la tragique disparition de ce pauvre Steve, alors je vais vous le dire moi séki (je me mets au diapason du parler d’aujourd’hui) le vrai responsable, parfaitement! Et sans barguigner, encore, foin de la moindre circonlocution, de toute langue du bois…c’est bien le cas de le dire! L’origine de cette malheureuse affaire, la cause initiale, le départ de tout, c’est incontestablement Lang, Jackot pour les intimes, le sémillant vieillard président de l’Institut du Monde Arabe aux appointements de nabab, lui et personne d’autre. Parce qu’avec ses conneries de teuf de la zikmu, ce vieux schnock nous a foutu un bordel indéracinable, une vérole incurable, un caravansérail de Juin qui revient chaque année nous empoisonner la vie du premier soir de l’été. Tous les ans c’est la foire d’empoigne, tous les ans les pires hurluberlus se croient autorisés aux plus effroyables tapages nocturnes sous couvert de musique… musique! Imaginez donc un peu ce qu’en penseraient les grands musiciens, les vrais, je veux dire les Bach, les Mozart, les Rossini, Verdi, Donizetti, Sati (non lui ça prend un « e » à la fin), et même les plus audacieux, style Stravinski, celui qui faisait scandale au début du siècle dernier, avec du violent, du brutal, de l’hystérisant parfois mais de la musique tout de même, rien à voir avec les teufeurs des 21 Juin jackotesques! Le seul qui s’en foutrait complètement ça resterait sans doute Beethoven, ça lui ferait même une soirée privilégiée au malheureux sourdingue, les délices du silence au milieu du vacarme de Belzébuth. Toutefois, il n’y a pas que le tapage, il y a aussi le reste, l’occasion rêvée pour tout un tas d’abrutis incultes, avinés ou camés jusqu’au trognon, de semer la terreur dans nos villes. On a le droit, c’est la teuf à Jackot, celle qui rend chaud, c’est une emmerdeuse! Et  par voie de conséquence, non seulement ils nous cassent les oreilles -sans parler du reste- mais encore ils briseraient volontiers les bras, les jambes et même la tronche à tout individu normalement constitué qui se risquerait ce soit là à quelques pas estivo-vespéraux hors de son foyer protecteur! Bref, il en a gros sur la conscience, le resplendissant M. Lang…sauf qu’il s’en fout complètement, lui, qui sème la panique récolte la fortune, la célébrité, la gloire et la reconnaissance universelle, ainsi va le monde aujourd’hui…
Et voilà pourquoi, en ce 21 Juin 2019, les quais de Loire résonnaient encore à quatre heures du matin du tintamarre épouvantable de sounds-systems manœuvrés par une kyrielle de toxicos à décibels en furie. En cette bonne ville socialo de Nantes, le couvre feu aux petites heures du matin apparaît raisonnable, histoire de laisser aux vieillards, aux petits nenfants et aux braves gens en manque de sommeil, le loisir de dormir un petit moment. Manque de pot, Steve et ses potes, assourdis par leur sono d’aliénés, ne l’entendirent pas de cette oreille et, bravant les injonctions policières, poursuivirent tranquillement leur sauterie enfiévrée jusqu’à ce que les poulets finissent par en exiger la cessation immédiate. Sur la lancée, nos jeunes amis, décidés à ne point s’arrêter en si bon chemin, s’employèrent à balancer sur la flicaille les reliefs d’une soirée fort arrosée, bouteilles, canettes et autres emballages divers. Résolue à assurer le maintien d’un ordre aussi républicain que, jusque-là, malmené, la Police a alors foncé dans le tas ce qui produisit l’effet du renard déboulant soudain dans le poulailler, les teufeurs s’égaillant en ordre dispersé dans la direction opposée à l’avancée des Forces de l’Ordre…la direction de la Loire dont les flots obscurs engloutirent à jamais le regretté Steve, animateur péri-scolaire de son état, dont, cependant, les qualités natatoires s’apparentaient à celles de la clé à molette. Hélas, hélas, hélas! Paix à son âme, ce garçon eût mieux fait de rester ce soir là avec Papa et Maman, à siroter du porto au son mélodieux du fado…
Et par la grâce des media, toujours prompts à faire monter la mousse, l’histoire de ce pauvre type à la fin lamentable se transforme en affaire d’état! « Où est Steve? », nous serinait-on à longueur de journées, « où est Steve? »… Alors que tout le monde le savait parfaitement! Et puis, à peine l’avait-on repêché, « Justice pour Steeve! » Avec le cortège de mises en accusation gratuites habituelles en pareille situation, les valses hésitations de Castapiane trop faible et trop couillon pour tenir le langage de fermeté qui conviendrait pourtant en l’espèce, genre « circulez y a rien à voir, la police a fait son boulot et les adultes présumés responsables, les soi-disant citoyens, qui se mettent en contradiction avec la Loi et les règles de la société doivent en assumer les conséquences ». Mais ça, évidemment, de nos jours le Ministre de l’Intérieur se gardera bien de le dire, il préfèrera toujours louvoyer entre les rapports de l’IGPN et les manifs opportunistes de black-blocs. Pauvre Répupu, pauvre France!
Que voulez vous que je vous dise, hein? Cette affaire m’a seulement appris qu’il existait des animateurs péri-scolaires, sortes de nounous à vingt heures par semaine, censées s’occuper des enfants pendant les heures non-scolaires… Une survivance de la réforme Peillon! Celle-ci, balayée par l’arrivée tonitruante de Blanquer dans les valoches de Macrounette, survit néanmoins par les animateurs en question…on n’allait pas les supprimer, tout de même, qu’aurait on bien pu en foutre, pas vrai, des gugus qu’on y avait casés? C’est comme ça que ça se passe chez nous: la réforme crée le besoin, le besoin crée l’emploi public, lequel survit à la disparition du besoin! …et vous voudriez qu’on y arrive, vous, avec des principes de ce calibre? Enfin, bon, ça aura toujours permis à ce brave Steve de vivoter jusqu’à la mort… »en dépit des envieux », comme disait Rabelais.

Alors, bien sûr, on n’a pas fini d’en parler, de feu Steve, l’affaire ne manquera pas de défrayer la chronique médiatique pendant un certain temps encore, jusqu’à ce qu’un nouveau machin de derrière les fagots vienne à la faire basculer dans les poubelles de l’actualité évolutive. Aujourd’hui, toutefois, BFM TV et ses consœurs consacrent une parenthèse au désormais illustre Franky Zapata (mais non, pas le clown, l’homme volant, enfin!). Il y a peu, quand vous cherchiez le nom en question sur Google, vous tombiez illico sur le révolutionnaire mexicain, vous savez, Emiliano Zapata, celui qui voulait rendre les terres aux Indiens…Viva Zapata, si vous voyez ce que je veux dire. Un héros des causes populaires et rurales, quoi, un homme bien sous tous rapports, avec une moustache en guidon de course du plus heureux effet assortie d’une fière devise passée à la postérité « mieux vaut mourir debout que vivre à genoux« … ou peut être « mieux vaut vivre debout que mourir à genoux« … Je ne sais plus trop…perso j’aurais une préférence pour la seconde…le nouveau Zapata aussi, d’ailleurs! Lui c’est debout sur sa planche volante qu’il en colle plein la vue à tout le landerneau! On ne parle plus que de ça, dites donc, il avait déjà survolé les Champs Élysées sous les yeux éblouis de Présipède, le 14 Juillet dernier, et voilà-t-il pas qu’aujourd’hui il traverse la Manche! Mince alors! Comme Louis Blériot il y a cent-dix ans jour pour jour, mais pas avec un avion, juste avec les pieds sur son bidule à kérosène! Donc la sphère médiatique, tout émoustillée, lui fait un triomphe, au Franky! « Vas-y Franky, c’est bon », comme disait la chanson de son quasi homonyme Francky Vincent, l’inoubliable auteur de Alice ça glisse, le roi de la zouk, quoi! Sauf que dans le cas qui nous occupe on ne parle plus de Zouk machine, mais bien de machine à transformer le soldat en petit oiseau fulgurant, un truc de ouf, vraiment! Pour tout dire, l’armée lui a dores et déjà refilé un petit budget de un million trois à Franky (comment? Mais non, pas à Francky Vincent, voyons, je vous parle de Zapata, là! Suivez un peu, tout de même!) Bon, d’accord, les Troufions en chef lui ont déclaré, « vas-y Franky c’est bon », je veux bien, mais juste pour bosser sur son engin…non, pas celui-là, sa flyboard, comme on dit en bon français. Alors qui c’est les Troufions en chef? Bonne question… Vous savez, si le Zapata en question a pu se produire sur le front des troupes en plein défilé de fête nationale, il fallait que cela vienne de haut, c’est bien le cas… Et séki (j’en abuse) le Chef des Armées? Eh oui, je ne vous le fais pas dire… Je vous prends les paris qu’il ne devrait pas tarder à recevoir la Légion d’Honneur dans le grand salon du Palais Présidentiel, ce sacré Franky (oui, Zapata, bien sûr, pas l’autre…mais non, pas Emiliano non plus, voilà cent ans qu’il est clamsé, le pauvre).
Et pourtant, hein, voler au dessus de la Manche, de nos jours, il ne devrait pas y avoir de quoi en faire tout un fromage, non? Même en flyboard, vous ne croyez pas? Un truc qui aurait vraiment de la gueule, ce serait de la traverser à pieds, la Manche! Là oui, alors, ça ferait un tabac mondial! Garanti sur facture!… Bon, si jamais Notre Seigneur envisageait de se refaire la cerise, vu que ses actions commencent un peu à partir en quenouille… Va-z-y Jésus c’est bon, c’est bon, bon, bon…!

Allez, bonjour à tous et faites vous bien gras.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Attends pas que ça murisse, Boris!

Décidément les gros anglo-saxons à tignasse blondasse ridicule s’emploient à faire bouger le monde. L’ami Donald, on connaît, on commence à bien le voir venir avec ses gros croquenots, en revanche, le dénommé Boris, là on découvre. Nous n’avons, certes, encore pas vu grand chose mais ce type semble bien parti pour secouer les puces à la pauvre Union Européenne, empêtrée dans sa bruxellose incurable et sa propension à se coller un max de bâtons dans les roues. La question c’est évidemment le brexit, cette sorte de feuilleton à tiroirs dont la malheureuse mémère Thérésa, ne parvint jamais à se dépatouiller. Aujourd’hui arrive l’étrange Boris Johnson, avec son look mal fagoté et l’étiquette « populiste » que lui colle d’emblée la médiasphère bien pensante. Populiste… oui, comme Trump, comme Salvini, comme Orban et consorts… des nauséabonds avec la tronche sur les épaules et des burnes un peu plus au sud. Des salfachos, en somme, les seuls qui pourront tirer leurs administrés du pétrin, parce que si l’on compte sur les toubiencomifaut, on va à la catastrophe.
Nous autres Franchouilles particulièrement, d’ailleurs! Pour trouver les gentils connards prêts à nous driver aimablement sur les chemins de l’enfer pavés de bonnes intention, nous apparaissons imbattables, tellement au dessus de toute concurrence que cela nous a conduits là où nous sommes, au bord du gouffre et prêts à accomplir un grand bond en avant. Car enfin, depuis les temps les plus reculés de l’histoire, nous n’avons jamais cessé, à la moindre occasion, de nous tirer des balles dans les panards, voire ailleurs si possible. Quand les choses allaient bien, il fallait toujours s’embarquer dans des aventures à la con pour nous ramener au plus vite dans la mouise. Et tout ça avec la conviction profonde d’aller vers le progrès et les lumières. Lumières mon cul, oui! Veuillez m’excuser mais tout de même, faut voir le désastre. On a eu les Protestants qui nous ont foutu un souk incroyable avec un Édit de Nantes qui leur lâchait tout un tas de privilèges inconsidérés. Louis XIV siffla un jour la fin de la récréation…les éternels bien-pensants ne le lui ont jamais pardonné et ils ont fini par le lui faire payer par arrière-arrière petit-fils interposé, le pauvre Louis XVI, contaminé lui aussi par le politiquement correct de l’époque et partant incapable de gérer la situation avec le réalisme nécessaire. Et après ce désastre tout s’en est allé en quenouille de la manière la plus catastrophique qui soit…et ça dure encore aujourd’hui! Toutes les âneries possibles la France les a accumulées, les Républiques, les deux Empires tout ce fatras de rigolos à gloriole nous a conduits au fond du trou. Ils voulaient la France garante du droit des Nations à s’affranchir des règles anciennes qui nous protégeaient si efficacement, ils prônaient les « États Unis d’Europe vecteurs de la paix éternelle, ils adoraient la Prusse et son « despotisme éclairé »…ils ont eu Bismarck, trois guerres apocalyptiques et le déclin total!
Et ça continue, aujourd’hui on s’accroche à l’Europe comme le morpion à la bite à Papa! Tout le monde le voit bien ce qu’est devenue l’idée européenne, un gros monstre bureaucratique tout juste bon à pondre des règlementations insensées qui nous dévorent la croissance et à laisser entrer chez nous tous les musulmans qui le souhaitent. Les Amerloques ont les GAFA et nous, nous avons la RGPD (1), comme dit je ne sais plus qui… Alors, oui, l’Europe nous a apporté la paix…voire… Il est vrai que nous avons cessé de nous prendre des branlées de la part de nos voisins Boches, on est copains désormais, l’entente règne de part et d’autre du Rhin, même si nous nous tirons un peu dans les pattes, c’est vrai. Cela dit, est-ce bien grâce à l’Union Européenne? Permettez moi d’en douter, l’ère des grandes guerres est finie depuis 1945, les petites puissances du vieux continent n’ont plus les moyens de peser sur l’équilibre du Monde et les gros pays qui le dominent ne s’affrontent plus que par stipendiaires interposés. Personne ne se bat vraiment désormais,  à part quelques tordus fanatiques d’Allah et d’obscures tribus africaines toujours à se massacrer pour des raisons dont tout le monde se fout. En un mot comme en cent, l’Union Européenne c’est juste une énorme foutaise source inépuisable d’emmerdements sans fin! Voilà pourquoi, sans doute, nous autres Franchouilles y tenons comme à la prunelle de nos pauvres yeux de myopes invétérés.

Pour en revenir à l’ami Boris…enfin quand je dis l’ami, en parlant d’un Rosbif qui prêche pour sa paroisse, c’est juste une clause de style. De toute façon, les Anglo-Saxons des deux côtés de l’Atlantique n’ont jamais été nos amis, jamais! Nous avons pu, par le passé, connaître des communautés d’intérêt, concevoir des alliances de circonstance, proférer à peu près les mêmes conneries, fondamentalement cela ne change rien, les gens d’Outre- Manche et d’Outre-Atlantique nous regardent comme des bouffeurs de grenouilles et autres escargots, qu’il convient de cantonner à la confection de fromages puants et de pinards trop chers. Il apparaît clairement que le nouveau Premier Ministre de Sa Gracieuse Majesté se situe tout autant sur ce créneau que son confrère de tignasse, le gros mal embouché de Washington.
Et justement, il vient d’annoncer la couleur, Boris. Lui son plan revient à se débarrasser aussi avantageusement que possible de l’Europe, pour se rapprocher dare-dare des États-Unis. Il voit très bien, lui, où se situe la force et où se prépare l’avenir: pas à Bruxelles mais bien chez les patrons, ceux qui ont le pouvoir et qui désormais s’en servent, les Amerloques. Onc’Donald n’a pas manqué, d’ailleurs, avant même qu’il ne soit bombardé premier ministre, de tendre la grosse perche à Bobo l’angliche. Un satisfecit de bienvenue, du style « celui-là va faire un boss de première bourre pour le pays de la vieille aux chapeaux grotesques, laissez le venir, vous ne serez pas déçus ». Reconnu et adoubé par le grand chef au scalp jaune, il n’a plus qu’à y aller, le Prime Minster, à fond sur la coopération trans-anglo-saxonne et tant pis pour le reste, on ne va tout de même pas s’enquiquiner pour préserver une usine à gaz tout juste bonne à empêcher les gens de se faire un max de blé!
Que voulez vous que je vous dise, il a raison ce type, une fois dépêtré du brexit il ne lui restera qu’à s’embarquer pour l’alliance trumpesque. Il devrait même y aller de suite puisque de toute façon la date fatidique est fixée, le 31Octobre la Grande Bretagne sortira de l’Union, avec ou sans accord…Je vous avoue me trouver bien en peine de choisir entre les deux hypothèses, quand je vois la tronche de Michel Barnier, le haut négociateur chargé du deal brexitesque, je me dis qu’il a l’air presque aussi niais que notre grand Ministre de l’Économie…à mon humble avis le gros Boris devrait n’en faire qu’une bouchée. Parce qu’en plus il est marrant, ce garçon, l’autre jour on l’a vu réussir le tour de force de faire marrer les députés de la Chambre des Commune! A gorge d’employé, comme disait le désopilant Béru dans les ouvrages vite faits sur le gaz de mon regretté maître, Fred le San Antonneur! Et puis on se souvient de son passage à la Mairie de Londres, à cette époque pas si lointaine où les riverains de la Tamise n’élisaient pas encore de maires muz, le type avait marqué les esprits par sa capacité à prendre des décisions sans se chatouiller bien longtemps. Comme il a l’air de savoir où il entend aller, je ne saurais trop lui conseiller de foncer, la plaisanterie a assez duré, il est grand temps pour les bouffeurs de pouding de retourner à la liberté. N’attends pas trop que ça murisse, Boris, sans quoi tu risques de finir comme la pauvre May, en eau de boudin!

J’espère sans trop y croire qu’il m’entendra! Et puis, comme on dit, depuis que les Anglais avaient débarqué on avait un peu tendance à se brosser…ça ne peut pas faire de mal qu’ils déguerpissent (je vous passe la rime!)

Allez, à plus, bonne semaine à tous et conservez vous bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN
(1) Règlement Pour la Protection des Données Personnelles, un vrai sac d’embrouilles!

Pas Sibeth!

Ça chauffe! Ça chauffe un peu partout et je ne vous parle pas de la seconde canicule qui s’annonce pour la semaine prochaine…et puis si, tiens, je vous en parle, c’est intéressant, au fond, deux mots là dessus ne mangeront pas de pain. Une petite pensée pour les Parigots (têtes de veaux) qui vont déguster 40° à l’ombre Mercredi et Jeudi prochains. Des températures pareilles à Paris, ça vire à l’asphyxie généralisée! Les jeunes étouffent et les vieux claquent, en gros moi je vois les choses comme ça. La question de savoir l’origine du phénomène -deux épisodes caniculaires en un mois- ne comptez pas sur votre serviteur pour la trancher, tout ce que je vois c’est le côté inquiétant de l’affaire. Parce qu’enfin, le « réchauffement climatique », comme on dit, ça commence à prendre tournure, ce me semble, on peut raconter ce qu’on veut mais les faits sont là, on crève de chaud à tout bout de champs, les glaciers fondent, la banquise disparaît, l’Alaska prend des allures de Maldives et le Francilien respire de plus en plus mal! L’embêtant c’est que tout cela tend à conforter le discours moralisateur des écolos. Qu’on aille à la catastrophe c’est possible, ça commence même à devenir probable. Mais que pour se donner bonne conscience on s’oblige à poser culottes sur des fosses d’aisance comme au moyen-âge, là je commence à la trouver saumâtre! Les « Pastèques » comme on qualifiait naguère les affidés de Hulot et les amis de l’illustre de Rugy, enfin ses ex-amis puisque cet enfoiré s’employait en douce à accélérer la disparition du homard; les Pastèques, disais-je (vert dehors et rouge dedans), feraient mieux de s’interroger sur les causes véritables de ce changement climatique présumé imputable aux « activités humaines ». Ils constateraient alors, ces braves cucurbitacées, qu’une espèce aussi invasive que la nôtre, -hautement technologique, par dessus le marché- représente un danger immense pour toutes les autres, et donc pour la diversité biologique, et donc pour l’équilibre général de la planète. A quelques centaines de milliers d’individus, comme du néolithique jusqu’au début du siècle dernier, en gros, tout allait bien, nous n’étions nocifs que localement et à une échelle parfaitement gérable par la biosphère et l’atmosphère, comme disait Arletty au bon temps du cinoche en noir et blanc. En revanche, à plusieurs milliards comme aujourd’hui et avec des perspectives de croissance exponentielle, ça ne peut plus le faire, trop c’est trop et l’humanité s’effondrera sous son propre poids en entraînant le reste dans sa chute. Alors les toilettes sèches et les bouteilles en plastique consignées…

Donc, préparons nous à crever de chaleur en attendant une sorte d’apocalypse que verront peut-être nos arrières petits enfants, les pauvres! Je les plains de tout mon cœur mais je vois aussi d’autres dangers plus imminents qui les menacent sans que les bien-pensants de toute obédience y trouvent quoi que ce soit à redire. Le réchauffement climatique oui, la surpopulation africaine non! Un peu comme l’eau ferrugineuse du regretté Bourvil… Alors l’Afrique qui nous vomit dessus son indigestion de ressortissants, ça ne compte pas. Au contraire, les gens bien comme il faut, par exemple Annie Dalgaud, successeuse (ben oui, pourquoi il veut me corriger çui-là, je féminise, flûte!) de M. Bertrand Dela…de la quoi déjà? Ah oui, de la…comme au Marais, quoi… non, c’est pas ça? Bon, peu importe! En attendant la mairesse (tiens, là y me corrige pas…) en question refile des chouettes médailles à la Capitaine Rackette, vous savez celle de Sea Watch, l’ennemie jurée de Salvini et aussi, il faut bien le dire, de nos descendants qui se farciront les conséquences d’une invasion méthodiquement organisée par ses soins.  La Mémaire refile donc la Médaille Grand-Vermeil, la plus haute distinction de la Ville de Paris, à la navigatrice en question et à sa copine Pia Klem -même profil mais en moins médiatique- pour leur action en faveur de la submersion sub-saharienne du Continent Européen. Fluctuat nec mergitur! Je ne sais pas si les mamy lui disent merci, à la bonne Espagnole, mais je connais au moins un papy qui lui dit autre chose…avec des envies de meurtre à la clé! Mais finalement elle s’en fout, la dame de l’Hôtel de Ville, du bazar que viennent nous foutre les petits protégés de demoiselle  Rackete, ce n’est pas son principal adversaire aux élections, la Grivette à Tonton Manu, qui le lui reprochera, bien au contraire; à Paris la Bien-Pensance gagnera à tous les coups…tant que les envahisseurs se tiendront à l’écart des beaux arrondissements!

En attendant la Méditerranée continue à attirer les navires salvateurs, ce matin c’est l’Ocean Vicking, un navire de ravitaillement offshore battant pavillon norvégien, qui s’y colle. Il va remplacer l’Aquarius! Pas de problème, les passeurs, dores et déjà prévenus, s’en satisferont sans état d’âme…du moment qu’il y a quelqu’un pour réceptionner la livraison, pas vrai…Finalement, avec plein de petits efforts bien partagés le message passera, soyez tranquilles. Quel message? En réalité il y en a trois, de messages. Le premier à l’intention des candidats à l’invasion: « déboulez sans crainte, nous allons venir vous chercher pour vous conduire au Paradis Européen, là où tout vous est dû ». Le second pour bien faire savoir aux professionnels du transport, les fameux passeurs, qu’il leur suffit, comme à l’accoutumée, de se brancher sur la fréquence de « Sos Méditerranée » pour signaler les coordonnées de prise en charge, en n’oubliant pas de préciser les caractéristiques précises de la cargaison. Le troisième à destination de Salvini « toi, salaud de facho, numérote tes abattis, on ne te lâchera plus la grappe jusqu’au moins la mi-Octobre »! Notre africanisation suit son cours, ne vous inquiétez pas, on va y arriver, juste un peu de patience!

On y arrivera que cela plaise ou non à Nadine Morano! En voilà une qui revient sur le devant de la scène, tiens! S’en prendre à Mme. Ndiaye, Porte Parole du Gouvernement. C’est tellement déplacé, mal venu, raciste, obscène, enfin tout ce que vous voudrez, qu’en termes de buzz médiatique, on pourrait difficilement trouver mieux. A la petite dame Sibeth, notre vieille copine Nadine ( nadine bébék, nadine waldik) (1) reproche à la fois les inepties qu’elle profère à tout va et sans répit, ses « tenues de cirque », sa naturalisation un peu récente de bi-nationale mal dégrossie et sa profonde méconnaissance de la culture française! Excusez du peu! Par suite, évidemment, on lui tombe dessus à bras raccourcis tout azimut, Castaner, Darmanin, alors elle se rebiffe, chacun a droit à son petit paquet, même Benalla, tant qu’elle y était! Avec cette sacrée Morano on ne s’ennuie jamais, une merveille! En tout cas, grâce à Sibeth Ndiaye et à son look de balayette à chiottes usagée, elle a trouvé une cible de première bourre, Nadine, pour se faire accuser de racisme et de négrophobie difficile de trouver mieux… Cela dit, ne comptez surtout pas sur moi pour faire chorus, pas Sibeth…non je veux dire, pas si bête! Pardonnez le lapsus calami

Bon Dimanche et bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1)Maudite soit la religion de ton père!

 

14 Juillet pas encore islamique…mais ça vient!

Le coup d’envoi du match Algérie-Nigéria sera donné ce soir à 21 heures, heure française…enfin française, faut voir… Pour un jour de fête nationale voilà qui tombe assez mal, y a pas à tortiller! Au risque de me faire plein de petits ennemis vachement dangereux, susceptibles de venir en hordes sauvages me faire la peau, je ne vous cacherai pas ma préférence marquée pour une victoire du Nigéria… Mais oui, voyons, certes je m’en bats l’œil et même tout ce qu’il vous plaira, le Nigéria c’est à peine si je sais où ça se trouve et le foot, ceux qui me connaissent n’iraient pas démentir que je m’en foute éperdument. Oui, seulement voilà, l’Algérie quand ça gagne de gros matches de ballon rond, ça déclenche chez nous des tsunamis de débordements joyeux, lesquels se terminent systématiquement par d’épouvantables saccages. Forcément! Presque tous nos Beurs, jeunes et parfois un peu moins jeunes -vu que la plaisanterie dure depuis bientôt un demi-siècle- possèdent deux nationalités, l’alimentaire et celle du cœur, pas la peine de préciser plus que ça, pas vrai? Or en ce beau jour de fête nationale, synonyme pour nous autres de liesse populaire estivale, de feu d’artifice  et de bals des pompiers, tout une composante essentielle de notre population, à savoir les bi-nationaux provenant de l’autre rive Méditerranéenne, à tendance à faire la gueule. C’est pas du tout leur truc, ça, la fête de la France, parce que cette dernière ils ne peuvent pas la blairer! Le clébard normalement constitué ne mord pas la main qui lui donne à manger, le Beur oui, il voudrait carrément la dévorer! Le Beur hait la France et les Français. La raison profonde, il faut la chercher dans tout un ensemble de frustrations, de jalousie envieuse, d’incompréhensions, de xénophobie, de rancunes coloniales, de fanatisme islamique et d’ignorance crasse formatée par une Éducation Nationale sourde, aveugle et abrutie.
Alors, si en plus d’un Quatorze Juillet propre à faire à cette catégorie de concitoyens l’effet de la muleta sur le pauvre taureau, vous ajoutez une victoire footeuse de nature à conduire le pays du regretté Bouteflika en finale de la Coupe d’Afrique, là, pour le coup, vous plantez la banderille! Le fauve alors bondit, fonce en avant et détruit tout sur son passage, lequel emprunte toujours nos centres-villes avec une dilection affirmée pour les Champs-Élysées, centre de gravité emblématique de l’impie Répupu Franchouille, Allahou Akbar!. Brandir fièrement le drapeau  du Bled sur les Champs, équivaut à cracher à la gueule de ces saloperies de Kouffar,  pourquoi s’en priver, pas vrai, surtout si en même temps c’est interdit par Castapiane,  le pistachier de l’Intérieur, et surtout si c’est le 14 Juillet! Bien sûr une défaite ce soir risque de les mécontenter grave, au point, sans doute, de foutre le feu à quelques bagnoles dans leurs banlieues pourries. Mais là on reste dans le quotidien, la banalité, les affaires courantes. Quand on se prend la pile, on ne la ramène pas, même chez ces gens là cela demeure la règle…alors que dans le cas contraire, le gros patacaisse pourrait péter deux fois, ce soir et le jour de la finale, si par malheur… Mince alors, là je prends des risques inconsidérés, mieux vaut peut être changer de sujet!

Oui, parce que cette question, chez nous, on ne saurait la traiter que du bout des lèvres et encore avec un cheveu sur la langue. Même pas la peine d’envisager une seconde de demander à partir de quand, le 14 Juillet, on fêtera la République Islamique Française. Cela ne se fait pas, un point c’est tout! Ah mais tout de même, si on leur laisse ne serait-ce qu’un tout petit morceau de crachoir, à ces sales fachos, voilà t-y pas qu’ils s’en servent pour faire du racisme appliqué! On ne dit rien, voilà! Ou alors, vraiment, quand il n’y a pas moyen de faire autrement, on trouve des formules style « je pousse le caca sous le tapis et ni vu ni connu, je t’embrouille! »
Sur tous les plateaux de télé, devant tous les micros des radios hexagonales, on invite, bien sûr, des représentants du R.N., ex FN de sinistre mémoire, le moyen de faire autrement, hein? Ils existent ces cochons-là, si malheureux que cela puisse être, ils enregistrent  des résultats électoraux à faire baver d’envie tous les gauchiards de la politicaille de chez nous! Alors pas moyen de faire autrement, on les invite. Et ces infects tiennent désormais des discours empreints de calme et de modération, les duretés du PAF (non, pas celui-là, c’est hélas une autre paire de…manches) leur ont enseigné l’irréprochabilité et ils l’ont apprise à merveille, les jeunes surtout. Par suite, ils disent calmement des choses qui sont tellement la vérité que tous les autres leur tombent sur le paletot en les traitant de fieffés menteurs. M’enfin, on ne peut pas la laisser passer, la vérité, quand elle dit des trucs contre l’immigration, les immigrés, les voyous des quartchiers, les Gilets Noirs qui envahissent le Panthéon et chient partout, les réfugiés Syriens qui violent et qui tuent les petites nanas, tout ça quoi! Alors voilà, c’est que des mensonges, même quand c’est vrai! A fortiori quand c’est vrai! Parce qu’à la rigueur, une fake news digne de ce nom, ça peut se démentir sans problème, preuves à l’appui; mais une true news, hein? on fait quoi? Eh oui, pas d’autre solution, le puant qui la sort on lui fait fermer sa sale gueule, fissa, à grands coups de « vous mentez », sans plus, ça suffit, quand vous avez quatre ou cinq contradicteurs qui vous hurlent dessus des affirmations de ce calibre, vous n’avez plus qu’à vous écraser, ce n’est pas vous qu’on croira…sauf bien entendu les types qui sont déjà convaincus… à ces derniers, ça leur fait juste monter la bile et l’envie d’aller tout casser. Voilà pourquoi Présipède sera réélu en 2022! Quant à la République Islamique, ce sera pour plus tard…un peu… et le 14 Juillet youlou-youlou, moi je le verrais bien dans le courant des années trente, d’ici quinze-vingt ans, quoi. Ça laisse un peu de marge à nos Princes de la Répupu pour bouffer du homard et picoler entre potes aux grands crus classés.

Et pourtant, si vous saviez ce que je m’en fous, des agapes républicaines du Seigneur de Rugy. Oh, bien sûr, ça fait un peu râler, j’en conviens, mais entre nous soit dit, en comparaison du reste ce n’est même pas roupie de sansonnet! En comparaison de tout le reste, vraiment! Si l’invasion islamique et ses suites prévisibles constituent à mon sens le problème le plus grave et le plus prégnant, bien d’autres se révèlent pas mal gratinés, vous savez.
Par exemple, tenez, la taxe GAFA. Voilà une invention française de première bourre, puisqu’aussi bien, le seul domaine où nous affichons une supériorité universelle et sans partage ces sont les impôts. Pour en inventer nous n’avons pas nos pareils, et pour les faire croître et embellir au fil du temps, nous ne craignons personne, absolument personne! Donc, là, nous avons le grand dépendeur d’andouilles de Bercy, l’illustre Le Maire (deux… sur vingt, bien sûr) qui s’est fendu d’une combine spéciale visant à taxer à 3% les chiffres d’affaires des  entreprises du secteur numérique. L’idée consiste à faire raquer ces fameux Gafa, ou Gafam si l’on y inclut Microsoft, parce que les salauds en question, abominables capitalistes parmi les plus affreux du monde entier, ne paient pas d’impôts…enfin ils en paient mais pas en France, vu que leur production se fait ailleurs. Faudrait qu’ils soient complètement sinoques, soit dit en passant, pour s’installer dans l’enfer fiscal le plus terrible que la terre ait jamais porté. Donc, nous, le grand couillon de Bercy en tête, on veut les faire cracher au bassinet, les Gafa (m), y a pas de raison! D’accord, la question fait l’objet d’une étude au niveau de l’OCDE, mais comme il s’agit d’un sacré bâton merdeux, on sent bien qu’elle n’est pas près de déboucher sur du concret. Du coup, nous y allons, nous autres irréductibles Gaulois! Bille en tête! Et nous adoptons un truc chiadé, qui frappera toutes les firmes numériques d’un certain niveau, même pas très élevé, ce qui risque au passage de casser les pattes à certaines bien de chez nous. Et voilà le travail, adopté par le parlement dans l’enthousiasme général. Soit dit en passant, ce bricolus devrait rapporter moins d’un demi-milliard…rapporté aux deux-cents milliards de dette que le même Bercy vient, ces jours derniers, d’émettre « pour profiter de la baisse historique des taux », vous reconnaîtrez sans doute que, là aussi, nous cultivons allégrement la roupie de sansonnet. La taxe Gafa, c’est juste une de ces mesures démagogiques dont notre chouette Répupu a le secret, quand elle se met à fredonner à l’oreille du populo la jolie berceuse « Justice Fiscale ».
Sauf que le père Trump, lui, qu’on tente de prendre du pognon à des entreprise amerloques, quelles qu’elles soient, il déteste. « Faites gaffe, les Grenouilles, a-t-il récemment twitté, votre taxe à la con je vais te lui foutre une enquête aux miches, vous allez voir ce que vous allez voir, pas la peine de vous faire un dessin ». Une enquête, ça veut dire un petit délai de quelques mois, après quoi, si les Grenouilles en cause s’obstinaient, on en viendrait à s’occuper des importations de pinard, de frometon et de foie-gras, vous mordez le topo? Là, je vous garantis, ça risque de nous coûter grave plus cher que les quelques petits millions de la taxe Gafa, vous me suivez?
Il ferait bien de relire La Fontaine, ce pauvre Le Maire, en l’occurrence « Le Loup et l’Agneau« , ou, pourquoi pas, « Le Pot de Terre et Le Pot de Fer« …Faire gaffe à qui on marche sur le pied, n’est-ce pas…

Je me répète encore, on est vraiment mal barré! C’est un marin qui vous parle, et « ça fait sens » comme on dit maintenant, vous pouvez me faire confiance!

N’arrosez pas trop la République, elle risquerait de se diluer!

Amitiés générales.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Les bacheliers de la vodka

Haro sur Salvini! Ils lui tombent tous dessus, les ONG, la grande famille de gauche, les humanitaires de tout poil, la presse bien-pensante et, comme il se doit, les juges! Les juges Ritals, en l’occurrence, mais bon, la justice occidentale se vautre dans le politiquement correct…sa consœur Saoudienne se garde bien d’en faire autant, bien au contraire, mais nous autres, les mecs de l’Ouest Européen, on fait dans les droidlom, pas dans la Charia. Enfin pour le moment, parce qu’au train où vont les choses…
Donc, nous assistons depuis quelques jours, à une concentration d’artillerie sur le Ministre de l’Intérieur transalpin. Tout se passe à Lampedusa, cette petite île italienne située à quelques milles des côtes de la Tunisie. Bizarrement, lorsqu’un navire d’ONG, récupère en pleine mer une embarcation remplie d’Africains candidats à l’invasion de l’Europe, c’est toujours sur Lampedusa qu’il met le cap. D’ailleurs, les embarcations truffées de migrants, bien que censées venir de Libye, c’est tout le temps dans ces parages qu’on les secourt, entre les côtes tunisiennes et Lampedusa! Ensuite, le cap, c’est toujours au Nord, dans la direction de l’Union Européenne, jamais de l’autre côté…ben oui, on veut bien leur sauver la vie, enfin on va dire comme ça, mais en aucun cas les ramener en Afrique. Y a bon, l’Europe!
Ainsi donc, la semaine dernière, le Sea-Watch 3, un fier vaisseau affrété par l’organisation allemande éponyme, forçait les barrages de gardes-côtes italiens et entrait triomphalement dans le port de Lampedusa où débarquait illico une cargaison de quarante-deux pauvres hères fatigués de dégueuler tripes et boyaux. Là où ça devient médiatiquement croustillant, c’est quand on découvre la commandante du barlu: une petite chleue de trente et un ans nommée Carola Rackete! Pour faire un max de buzz on aurait difficilement pu trouver mieux! Il faut savoir, tout de même, que cette jeune effrontée, après avoir embarqué ses petits protégés à l’endroit précis que lui avaient indiqué les passeurs, quelque part au large de la Libye, a fait route délibérément vers Lampedusa. Bien sûr fraulein Rackete savait comme tout le monde que l’accès audit port lui était interdit, c’est même pour cela qu’elle s’y est précipitée. Arrivée sur place, évidemment, pas moyen de toucher terre, verboten! La mutine a donc mouillé (mais non, enfin! au sens maritime du terme, mouillage! oh et puis flûte, ce que vous pouvez avoir l’esprit mal tourné!) à quelques encablures de Lampedusa et ce pendant dix-sept jours! Elle avait largement le temps de mettre le cap sur Monastir ou sur Mahdia, les ports tunisiens les plus proches, atteignables en quelques heures, mais non! La donzelle mouilla pendant dix sept jours, que cela vous plaise ou non! Et au bout du délai, considérant que les braves noirs risquaient de partir à la nage alors même qu’ils ne savent pas nager, ce qui effectivement comporte des risques sérieux de noyade, Carola décida de forcer le barrage. C’est du Rackete, sans doute mais ça a fonctionné à merveille! Arrêtée et jugée dare-dare, elle s’est retrouvée en liberté aussi sec (d’ailleurs à ce moment là elle ne mouillait plus, le Sea Watch, sous séquestre, étant désormais à quai pour un bon bout de temps). La Juge macaroni considéra sur le siège (ben oui, on dit comme ça!) les décrets de Salvini inapplicables en l’espèce vu qu’il s’agissait de sauver des vies humaines…sans doute en raison des insuffisances natatoires de l’Africain migrant jointes à son désir effréné de fouler le sol européen. Et voilà donc le premier épisode bouclé, au grand dam de Salvini, lequel ne décolère pas, mais à l’immense  bénéfice de l’idéal humanitariste dont l’objectif essentiel semble consister en la submersion de l’Europe par les envahisseurs du Sud.
Et patatras, pas plus tard qu’hier, un second transporteur de blacks envahissants qui force encore le blocus! Que voulez vous, s’ils veulent passer, ils passent, on ne peut tout de même pas tirer dessus, qu’est-ce qu’il dirait Papa Francesco, hein? Ce coup là, nous avons affaire à l’Alex, un chouette voilier de dix-huit mètres armé par Méditerranéa, un « collectif » gauchiard d’Italie. Même topo, même motif et, forcément, même absence de punition, la jurisprudence Rackete va jouer à plein! Et voilà encore une bonne quarantaine de « migrants » qui nous déboulent sur les endosses! Parce que la France, bien entendu, s’est tout de suite engagée à en récupérer quelques uns…probablement qu’on n’en a pas assez! L’idée saugrenue autant qu’utopiste, serait que la France demande quand même un peu l’avis de ses ressortissants avant de lancer comme ça des appels appuyés à l’émigration africaine…oui, d’accord, je laisse tomber…
Sachez tout de même qu’il y en a un troisième, en attendant mieux, qui attend son tour au large de Lampedusa! Le Alan Kardi -du nom du petit garçon trouvé l’an dernier sur une plage turque- Soixante-cinq « migrants à bord »!
Tant qu’il fait beau et que la mer est belle, il a du souci à se faire, Salvini, s’il s’arrachait un poil de barbe pour chaque pote qui débarque, il finirait la saison quasiment glabre! Mais ne l’oubliez pas, il a tort Salvini! Il a tort parce que c’est un salopard d’extrême droite! Une ordure de facho, voilà! Et par dessus le marché il a une sale gueule, quand on est blanc et  pas de gauche c’est un délit! Si c’est pas une série de motifs d’opprobre universel, ça…Le plus bizarre, dans cette sinistre mascarade, reste qu’ils pourraient passer pas l’Espagne, plus lointaine, certes, mais parfaitement accueillante avec ses socialos au gouvernement…oui mais alors on se priverait de la confrontation avec les sales ritals du vilain barbu, parce que c’est tout de même ça, au bout du compte qu’ils cherchent, ces putains d’humanitaristes de mes deux! Ça crève les yeux mais personne ne le dit, surtout pas chez nous, parce que Présipède c’est son combat à lui aussi, il l’a dit à plusieurs reprises, Salvini c’est l’ennemi, faut le crever par tous les moyens…ah ben alors… et si, à Salvini, on lui faisait passer le bac?

Oui, parce que le bac, comme vacherie ça se pose là, je vous assure! Les profs, tous les syndicats de profs, qui refusent talons en flèche la réforme bricolée par notre super-ministre de la destruction nationale, l’ « école de la confiance » il appelle ça, le mec! Avec  les sujets qui fuitent comme un pensionnaire d’Ehpad, les correcteurs qui refusent de rendre les copies, les combines à pétrole pour sortir quand même les résultats en temps et en heure, enfin tout le gros boxon auquel nous assistâmes ces jours derniers! Au milieu de ce patacaisse, nos petits élèves ont bien de la peine à s’y retrouver, la plupart s’en satisfait, cependant, vu qu’en toute hypothèse, le bac on le refile sur simple demande dûment formulée en trois exemplaires. Quatre-vingts pour cent de reçus du premier coup, dites donc, comme d’habitude! Le reste viendra après l’oral de rattrapage, lequel possède l’avantage de ne pas faire appel à l’écriture! L’accent arabe, totalement répandu chez nos enfants de toutes origines du moment qu’ils fréquentent l’École de la Répupu, ne constitue pas un handicap, bien au contraire, alors que l’analphabétisme, à partir d’un certain degré, apparaît susceptible d’entraîner une réaction de rejet de la part de correcteurs mal intentionnés, ça peut arriver.Comme son nom l’indique, l’oral est là pour rattraper! Nous aurons donc, une fois encore, notre quota de quatre-vingt dix pour cent de bacheliers…les dix pour cent qui restent constituant la marge d’erreur inévitable dans une opération de cette envergure. Tout va donc pour le mieux dans la meilleure des Éducations Nationales possibles! Vive le ministre Blanquette, le meilleur de tous!
Cependant, d’aucuns trouvent la plaisanterie un peu saumâtre, tel le prof qui écrit dans Valeurs-Actuelles, ce torchon tant décrié par l’ami Edwy, le moustachu à teinture de Médiapart, « Blanquer a inventé le bac soviétique« . Et d’expliquer que « l’URSS pratiquait le Plan-Quinquennal: on décidait les objectifs pour les cinq ans à venir. Si les objectifs n’étaient pas effectivement atteints, (ce qui se produisait pratiquement à tous les coups), on faisait comme si. » Pareil pour notre bon Ministre Éducatoire, il faut pouvoir dire que tout s’est bien passé. On fait donc appel à des gens qui sauront faire preuve de la docilité la plus absolue, on manipule les rectorats, on la joue à l’intimidation vis à vis des profs et du coup on sort des résultats en temps et en heure. Vive Blanquette, le meilleur de tous! Je dis bien, « on sort des résultats », peu importe lesquels, de toute façon le bac n’a plus de sens…sauf qu’il permet chaque année à des bataillons d’illettrés abrutis d’entrer à l’université…pour en ressortir au bout d’un temps indéfini encore plus  abrutis et tout aussi illettrés en raison d’une oisiveté fermement soutenue, assortie de la consommation chronique de produits peu recommandables. Le tout coûtant évidemment fort cher au contribuable, mais comme tout le monde s’en fout autant continuer aussi longtemps que perdurera le bordel démocratique si cher à notre belle Répupu. On n’est pas sorti du boxon!
Et comme nous possédons le bac soviétique, ne nous étonnons pas d’avoir par conséquent les bacheliers de la vodka, comme le chantait l’inoubliable Chaliapine (de cheval):
Ey, uknem!
Ey, uknem!
Yesko razik,
Yesko da raz!

En d’autres termes, » ho hisse, ho hisse, encore une fois, encore une fois »…

Non , on n’est vraiment pas sorti… Allez, je vais regarder le Tour de France, après tout c’est truqué aussi mais au moins ça pédale, c’est plus sympa que la gay-pride et c’est presque aussi coloré.

A bientôt si tout va bien, amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

 

 

L’emplacement du troisième œil…

Vous allez m’accuser de fixette trumpienne, je le sens venir! Pourtant, que voulez vous que j’y fasse, il en sort de partout, du Trump, tous les jours que Dieu fait on s’en prend un coup dans les dents! Et en général c’est plutôt du lourd, tenez, pas plus tard que ce matin, que pouvions nous voir sur nos écrans béhèfemesques? Eh oui, Big Donald, flanqué du petit gnome de Corée du Nord, vous savez, Kim Jong Un (deux, à trois je fais tout péter)! La paire de zigotos, quasiment main dans la main, arpentait joyeusement la zone démilitarisée, sourire aux lèvres et allure décidée, deux potes je vous jure, on croit rêver! Pour les gens dans mon genre, et surtout de mon âge, voire plus si possible, ça fait tout drôle, croyez moi. Petit j’entendais plein d’horreurs dans le poste de TSF -comme il disait- de mon paternel! Les combats sans merci firent rage, pendant pas mal de temps, à l’endroit même où les duettistes de ce matin gambadaient, insouciants au moins en apparence. Ils marchaient cependant sur les restes de combattants encore enfouis, sans doute, sous les monceaux de terre soulevés jadis par les pilonnages d’artillerie et autres bombardements aériens. Et voilà qu’en ce lieu mythique ils enterrent la hache de guerre, les camarades Trump-Kim! Qui eût imaginé il n’y a pas si longtemps un changement de ce calibre? Bien au contraire, tel qu’on les voyait partis on sentait arriver carrément la guerre atomique! Le petit magot qui tirait ses missiles à tout va et le gros Amerloque qui, de son côté, commençait à astiquer les fusées à bombinettes! Et puis, tout d’un coup, avant que personne ne  l’entende arriver, le rouquemoute qui se pointe en twittant comme quoi il veut se faire copain avec le despote mal éclairé de Pyong-Yang! Il a choisi ça, comme voie, Onc’Donald! Les Iraniens, il les enquiquine, les Cubains, il les remet à leur place, en revanche, les Nord-Coréens, il s’en rapproche! C’était pourtant le Diable en personne, du temps de ses prédécesseurs, Répulicouilles comme Démocracras! Ben non, Trump sa spécificité consiste justement à faire le contraire des autres, le contraire de ce qui semble couler de source, le contraire du bon sens… Chapeau, tout de même, c’est ça, la politique d’aujourd’hui: étonner, faire le buzz (et non pas faire la buse, ça c’est chez nous), prendre le contre-pied, la jouer à contre-emploi, à contre-courant, à contre-cœur, parfois, parce que copiner avec le nabot en question ça nécessite de prendre sur soi, je ne vous fais pas un dessin! Cette idée là ne les avait pas effleurés, les autres, les Obama, les Bush, les Clinton, ah que non! Nous n’allons tout de même pas nous rapprocher de ces puants, ces pelés, ces galeux d’où venait tout le mal? M’enfin, vous nous prenez pour qui? On est les States, nous autres, on ne va tout de même pas s’abaisser à serrer la petite main molle et moite d’un grotesque oppresseur sans foi ni loi! Une petite merde pareille, c’est bien pour rester politiquement corrects qu’on ne lui balance pas un gros pétard dans sa sale gueule, comme Tonton Harry sur Hiroshima et Nagasaki au bon vieux temps, quand on pouvait encore mettre au pli les salopards avec les moyens appropriés! Et voilà qu’arrive, contre toute attente, le président le plus abject que la Bien-Pensance eût pu imaginer dans ses cauchemars psychédéliques boostés à la sniffe et, contre toute attente, qu’il allume lui même le calumet de la paix! Tiens fume! Et l’autre avorton grassouillet qui s’en tire une grosse goulée sans bouder son plaisir! Incroyable! Personne n’ayant encore réalisé un coup de cette envergure, ils vont certainement leur refiler le Prix Nobel, à ces deux-là, forcément, ils ont fait plus pour la paix du monde que la plupart des récipiendaires du monumental satisfecit norvégien… Ben non, pensez vous! Trump Prix Nobel de la Paix? Vous rigolez! Pourquoi pas des perles aux pourceaux ou de la confiture aux cochons…déjà qu’ils sont en train de se demander comment ils pourraient confisquer le Prix en question au Dalaï Lama, les gentlemen du Comité Nobel…

Ah, vous ne savez pas? Remarquez cela ne m’étonne guère, les informations de cette nature étant de préférence reléguées dans les poubelles médiatiques. Ils n’aiment pas, les folliculaires de nos gazettes, fussent-elles numériques, nous raconter des trucs qui risquent de nous dévier les pensées. Tant qu’il s’agit de nous indiquer clairement où se trouvent le bien et le mal ça va, on publie avec enthousiasme tout en faisant bien gaffe à pousser costaud sur la pédagogie, car le lecteur est un grand enfant qui ne demande qu’à gober la bonne parole.
Je vais donc vous mettre au parfum, si j’ose ainsi m’exprimer au regard du sillage olfactif politiquement putride qui se trimballe derrière mes petits écrits lamentables.
Alors figurez vous qu’il a dérapé grave, ce brave vieux DalaÏ! Qui l’eût cru, un saint-homme dont le côté bouddhiste extrêmement développé -on le serait à moins- gommait l’autre versant du personnage, une espèce de dieu vivant, adoré comme tel par ses ouailles… mais bon, du moment déjà qu’on n’est pas dans le catholicisme, la religion ne constitue pas une tare, juste un élément de diversité à respecter, par définition. Oui mais voilà, le vieux birbe, ce coup-ci, a complètement dépassé la mesure, les bornes, les limites bien comprises du convenable médiatique. Vous êtes assis? O.K. ça va, alors je vous le sert tout cru, il a déclaré à peu près : » Ce serait tout de même dommage que l’Europe s’islamise ou s’africanise! Elle ne doit pas se laisser envahir par tous ces étrangers, sans quoi elle ne va pas tarder à perdre sa civilisation, son identité, enfin tout ce qui la rend unique et précieuse pour l’humanité tout entière. L’Europe appartient aux Européens, ils ont le devoir de la garder intacte; et ils ont intérêt à bouger parce que telles que les choses apparaissent aujourd’hui c’est plutôt mal barré! Alors, les étrangers qu’on n’a pas réussi à empêcher d’entrer, il faut les renvoyer chez eux. A la rigueur, il serait peut être bon de les former un peu avant de les foutre dehors, comme ça, de retour dans leurs bleds, ils pourraient sans doute se rendre utiles. » Fin de citation approximative! Ça vous la cisaille au ras des moustaches, ça, pas vrai?
Tout de même! Quand on pense à tout ce que les gens-bien ont pu investir sur cet homme si réputé pour sa pureté virginale, son écharpe de soie blanche et sa bonté naturelle d’ami du genre humain! Et voilà que le Pontife se met à causer comme le premier Front National venu! Pire que Marine, le mec! Alors bon, ça va, on peut mettre ça sur le compte de l’âge, à la rigueur…oui mais après tout quatre vingt trois printemps n’impliquent pas forcément le gâtisme, surtout pour un clampin parfaitement entretenu dont on voit bien qu’il pète une santé insolente. Okay mais qu’est-ce qu’on peut faire? D’autant qu’il serait ennuyeux de dire tout le mal qu’on en pense, vu que ça reste tout de même une icône de la liberté des peuples et de la résistance à l’oppression; sans parler des Tibétains qui le considèrent encore comme nos fervents à nous regarderaient Jésus Christ s’il lui prenait l’idée saugrenue de redescendre parmi nous.
Conclusion, le mieux c’est encore de n’en point parler. Black out! Embargo! Silence on tourne! Espérons juste que l’affaire ne transpire pas…sauf qu’avec l’épouvantable canicule de ces temps-ci…
Et attendez, ce n’est pas tout, il en avait gardé encore dans la musette, le dieu-vivant. Pour faire bon poids, il en est venu tout récemment à évoquer sa succession. Et alors là, cerise pourrie sur le gâteau infect, il a sorti comme ça: « je ne serais pas contre l’idée qu’une nana me succède, mais à condition toutefois qu’elle soit sexy, parce que vous comprenez, s’il s’agissait d’une mocheté personne ne la regarderait…et ce serait mauvais pour les affaires! » Tout juste s’il n’a pas ajouté qu’il attachait, certes, beaucoup de prix à la beauté intérieure mais que les braves gens s’en foutent, pour qu’ils s’y intéressent il faudrait que Bouddah leur colle le troisième œil à l’extrémité du phallus!
Bref, il est mal embarqué, le vieux bonze, non seulement il se met à dos la Bien-Pensance mais encore il lance, avec l’air candide du gros malin qui fait semblant de ne pas y toucher, une attaque directe contre les féministes! A mon avis la prochaine fois qu’il se pointera dans le coin, les Femen lui tomberont sur le râble à grands coups de nichons…si ça se trouve, après tout, il ne détesterait pas, le Sacré Coquin, ça se présume rien qu’à sa tronche!

A bientôt, les amis, passez une semaine de rêve estival!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Cani quoi, déjà?

Vous vous rendez compte, dites donc, nous voilà passés à deux doigts de la guerre! Parce que Donald, juste au dernier moment, il a annulé l’ordre, sans quoi ça partait en vrille avec bombardement d’ayatollah et tout le toutim! Vous y croyez vous? Moi pas trop mais ça fait fonctionner les pisse-copie médiatiques, toujours prompts à en remettre une couche sur Trump, le fou dangereux arrivé à White-House à la suite d’une grossière erreur de casting à ne surtout pas reproduire l’an prochain!
Pourtant, ce serait plutôt le contraire, le gros septuagénaire s’en donne à cœur-joie, joue à bloc sur la connerie universelle, souffle le chaud et le froid, balance des tweets tous azimuts, bref il occupe le terrain tout en restant bien sagement à l’intérieur des limites. Ce n’était pas forcément le cas de son tant adoré prédécesseur, le Prix Nobel de la Paix  qui faillit bien, un jour de 2013, balancer des bombes sur Damas afin de punir l’affreux Assad tout en donnant un coup de main déterminant à l’État Islamique…avec, bien entendu l’assistance enthousiaste du camarade Hollandouille, toujours prêt à faire le malin à la moindre occase! L’expédition punitive préparée par les deux compères n’a foiré que grâce à Vladimir Putin, lequel s’est empressé d’appeler Washington afin d’arrêter le massacre. Il n’a pas jugé utile de contacter Paris, le ruskof, ça s’est réglé entre grandes personnes. Barak, tout penaud, a fini par s’écraser et l’affaire en resta là, Dieu merci. Mais, voyez vous, l’Amérique de Trump apparaît manifestement moins conne que celle d’avant…n’en déplaise à tous les sales morbaks payés pour prétendre le contraire. Comme disait Hank Hulley pas plus tard que la semaine dernière, ce type gère le pays comme il conduisait ses affaires, sans état d’âme… Et, malheureusement, ce qui nous fout en l’air ce sont les états d’âme des politicards, surtout ceux qui ont « des valeurs« …

Rendez vous compte! L’état épouvantable où se trouve la France, aujourd’hui, envahie, islamisée jusqu’au trognon, appauvrie par des dépenses sociales démentielles bouffées à 80 % par les populations importées, incapable de préparer toute une jeunesse de branleurs basanés à servir à quelque chose, foutue quoi, perdue corps et biens! La faute aux valeurs et aux états d’âme, je vous le répète. Avec des Trump, des Salvini, des Orban, je veux dire tous ces types qui ont mauvaise presse parce qu’ils entendent protéger leur pays, leur héritage ancestral, leur civilisation, le bien être de leurs mandants-administrés, avec ce genre de pointure nous parviendrions peut être encore à limiter la casse…Hélas, trois fois hélas, nous avons Présipède et nous le garderons longtemps. Après les Giscard, les Mitterrand, les Chirac, les Sarko, les Hollandouille, toute une théorie de politicards inféodés aux valeurs à la con et aux états d’âme de la pensées humanitaro-gauchiarde, nous voilà dans les bras de Macrouille! Faut voir le mec, tout de même! Un type qui se blottit si voluptueusement, naguère, contre la poitrine luisante de sueur d’un jeune délinquant-toxico antillais et qui, voilà seulement deux jours, s’est pointé main dans la main, devant un parterre de peigne-culs tout enamourés, avec la reine du show-biz, Elton John, celui qui démontre à l’envi, par son immense succès planétaire, que dans le monde d’aujourd’hui on n’est jamais trop aidé! Putain d’Adèle, comme on disait, on n’en est plus au changement d’époque, à l’évolution des mœurs, tout cela se trouve bel et bien dépassé, pulvérisé, liquidé, oublié! Nous voici passés à autre chose, une autre planète, en quelque sorte, on n’y comprend plus rien. Un chef d’état de la jaquette ça  c’est déjà vu, sans doute, bien que chez nous il faille tout de même remonter à Henri III et encore, paraît-il qu’on lui a collé l’étiquette en question par malveillance, à ce pauvre monarque! Comme quoi, dans le temps, il ne faisait pas bon afficher ses tendances inverties… aujourd’hui ça vire quasiment à la nécessité, l’hétéro n’a pas la cote c’est le moins qu’on puisse dire! Si vous aimez les nanas et que vous naviguez dans le médiatisé, vous trimballez un sacré handicap! Sans compter qu’il s’en trouvera toujours quelques unes pour vous accuser de viol devant les caméras du monde entier, vous n’y couperez pas! Donc l’avenir appartient essentiellement aux homos. Ça aussi c’est une question de valeurs et d’états d’âme.
L’idée fondatrice consiste à assurer la protection des minorités. Tout le monde sait bien qu’elles ne manquent jamais de se trouver opprimées, ce qui choque profondément -et à juste titre- nos belles âmes germanopratines et autres humanitarophores bien imprégnés de pensée lumineuse. Alors il faut les protéger, les minorités, qu’elles soient ethniques, sexuelles, religieuses ou va savoir quoi, à condition, bien entendu qu’elles demeurent en accord avec la bien-pensance de gauche. Les minorités de type « peste-brune », par exemple, je veux dire les gens qui ne présentent aucune des caractéristiques de la population protégeable. Les hommes blancs-caucasiens, non pédés avec des idées de type raciste-xénophobe, ceux là, si minoritaires fussent-ils, ne sauraient accéder qu’au statut de paria… et encore une chance que Saint Badinter du Barreau Raccourci ait supprimé la peine capitale, sans quoi ils y allaient du cigare à chaque déclaration un tant soit peu nauséabonde. Donc, l’avenir appartient aux Macron, aux Schiappa, aux Mahjoubi (m’étonnerait pas qu’il succède à Annie Dalgaud celui-là; rebeuh par dessus le marché, vous vous rendez compte, deux raisons de boire Contrexéville!) et consorts, à tout ce que le paysage politique compte comme fanatiques des minorités triomphantes! Enfin l’avenir limité, tout de même… L’instauration de la Charia, d’ici deux ou trois décennies au plus, les sortira définitivement des cercles de pouvoir, sans préjudice des sanctions coraniques prévues en pareils cas. Ça leur laisse quand même pas mal de temps pour en profiter et pour nous foutre en l’air.

Cela dit, j’en reviens à mon gros mouton à crinière jaunasse. C’est marrant, en dépit de côtés éminemment désagréables, notamment cette espèce de vulgarité qui schlingue l’inculture et la bassesse morale, j’avoue me sentir très proche de ce mec-là. C’est le pragmatique absolu! Je doute qu’il ait lu Machiavel, mais si ce dernier pouvait revenir parmi les vivants, non seulement il ne renierait pas ce sacré Trump, mais encore il lui piquerait sûrement plein d’idées.
Il poursuit deux objectifs, Onc’Donald, son propre intérêt et celui des États-Unis. A vrai dire c’est la même chose. Vu qu’il regorge de milliards à titre personnel, il n’ira pas chercher à s’en mettre plein les fouilles comme le premier Fillon venu. Non, lui ce qu’il veut c’est qu’on le regarde comme le patron, celui qui décide pour le bien du pays et des gens qui l’ont élu. Il tient sans doute à laisser dans l’histoire le souvenir d’un grand bienfaiteur, le type qui a fait l’Amérique great again, comme il dit. Et en attendant, il en profite à bloc, il fait ce qu’il veut. Du coup ça marche, vu qu’il se révèle malin comme un singe (de lui, on peut dire ça, c’est pas comme avec Taubira…) et rusé comme un renard (ça, on peut dire de tout le monde, sauf des cons puisque ça ne se prête pas). Donc, comme signalé plus haut, ce type m’est à la fois assez antipathique, viscéralement et proche, intellectuellement. Si nous pouvions récupérer un zigomar de ce genre-là, je pense que nous nous trouverions en meilleure posture… manque de pot, notre chère Répupu écartera toujours du pouvoir cette sorte de profil. Et puis, si, en France, nous avons bien nous aussi de super-milliardaires, ne comptez pas sur eux pour venir se colleter à des branquignols style Méluche ou Le Pen, sans compter que les électeurs, en bon citoyens bien formatés, ne leur laisseraient aucune ouverture! Inscrivez pas de chance, comme disait Bérurier, nous ne sommes pas près de nous débarrasser des petits mignons de la démocratie Franchouille. Et puis, de toute façon, nous n’avons pas la tête à ça, pour le moment, la tête nous l’avons à la canicule!

Eh oui, de tout côté on n’entend plus que ça! On va crever de chaleur pire que des Congolais dans la chaudière! Ben oui, ce n’est pas d’aujourd’hui, et même ça arrive tout le temps, les grosses températures d’été, forcément! Mais là, on nous en fait tout un fromage, on nous parle de records, de climat détraqué, d’ours polaires qui crèvent sur leur banquise en perdition, et de vieux qui doivent absolument s’hydrater même s’ils n’ont pas soif! La saison, en somme, des climatiseurs et du Ricard on the rocks… sur ce dernier point, vous pouvez compter sur nous: DERRIERE NAPOLEON il n’y a toujours pas la clim, on s’en fout c’est abrité du soleil et, dès qu’il fait trop chaud, la porte des chiottes reste ouverte pour créer le courant d’air; en revanche pour ce qui est du pastis et de l’eau glacée, nous ne craignons personne! Alors ne vous en faites pas pour nous, on va s’humecter le gosier en tant que de besoin!

Faites-en donc autant et on se retrouvera la semaine prochaine!

D’ici là, passez bien à l’ombre, amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

En Mer d’Oman…

Le voici carrément parmi nous, l’Amerloque, avec son éternel cigare et sa grande gueule de Missourien plein de blé. Curieuse coïncidence, il débarque en même temps que l’ex-président des Etats-Unis, vous savez, celui qu’il appelle « Bamboula »,  ce nauséabond , mais oui, enfin, le Premier-Président-Noir voilà, vous y êtes! Il vient de prendre pied avec armes et bagages…enfin surtout bagages, je crois, les armes c’est juste pour les gardes du corps de Sa Majesté Barack-Hussein 1er. Imperator-Rex de la Bien-Pensance-Internationale. En revanche, les bagages c’est par camions entiers car la petite famille Obama, installée pour une semaine dans un mirifique domaine de Villeneuve les Avignon, palais de 1200 M² et verger de plus d’un hectare complanté de mille poiriers, ne rechigne pas devant le luxe immodéré…un petit côté potentat africain, tout de même, les chiens ne font pas des chats! Et simultanément, deux cent bornes plus à l’est, voilà l’ami Hank Hulley qui vient nous rendre visite, dites donc… toutefois, je me répète, pure coïncidence, ces deux-là ne prendront jamais leurs vacances ensemble! Eh oui, que voulez vous, en dépit d’une co-citoyenneté fondée sur l’appartenance commune à la plus ancienne des démocraties au sens contemporain du terme -je veux dire le bordel organisé- Hussein le Grand ignore totalement l’ami Hank, lequel lui rend la monnaie de sa pièce sous forme d’un mépris dégoûté à caractère abjectement raciste.

-« Please old frogs don’t break my balls about Bamboula, i’m on vacations! »(1) Du coup il en oublie même de nous causer dans la langue de Marcel E.Grancher (2), dont pourtant il use avec la plus grande maîtrise depuis ses séjours de jeunesse dans l’Hexagone. Son souci premier, à Hank, consiste pour l’immédiat à déguster le max de tranches de l’ineffable rosette dont Thérèse conserve en permanence un stock digne des réserves que les ménagères d’avant-guerre constituaient pour faire face à une éventuelle prochaine dernière, comme disait, justement, San Antonio (3). Et puis, Obama il s’en fout. L’avantage de la démocratie en Amérique, comme disait le camarade Tocqueville, c’est principalement le politicard à usage unique. Une fois utilisé on le jette…enfin on le remet à la disposition de la société civile, laquelle, lorsqu’il s’agit d’un past-president pas trop abruti (je veux dire pas le style Jimmy Carter…et encore) le couvre de millions de dollars, juste pour le voir passer quelque part et, encore mieux, l’entendre dégoiser deux ou trois conneries bien senties. Voilà pourquoi, l’illustre Barack se trouve aujourd’hui en mesure de jouer les nababs à deux pas du Pont d’Avignon. Le choix du lieu prête d’ailleurs à interprétations diverses. Peut être le côté symbolique de l’ouvrage d’art qui s’interrompt au beau milieu du fleuve, objet parfaitement inutile si l’on fait abstraction de la notoriété universelle qu’il confère à la Cité des Papes…un peu comme Obama dans sa catégorie, un gadget publicitaire de très haut standing! Même genre vous avez la Tour de Pise surtout connue parce qu’elle penche, et aussi un peu Emmanuel Macron pas tellement pour ses penchants, Dieu merci, mais bien plutôt pour son côté clinquant, jeune, joli, super-intelligent ou prétendu tel et, cela va sans dire, bien-pensant. N’oublions pas non plus que le secteur d’Avignon compte une population immigrée nombreuse et d’implantation désormais ancienne, la quatrième génération fleurissant dans les poussettes, ce qui n’est peut être pas étranger -passez moi l’expression- au choix de l’époux de la belle Michelle, celle chez qui certains mal intentionnés puants, crurent un jour déceler une ascendance arboricole (4).

Mais il s’en fout, Hank Hulley, pour lui comme pour ses semblables, amerloques, blancs et pétés de thunes, seul le présent compte, et le présent c’est Onc’ Donald, la terreur des media comme il faut, l’iconoclaste de la pensée convenable!
– » Vous savez, j’en ai vu des tas de présidents, depuis que j’ai l’âge de faire la différence entre un homme politique et le Père Noël.  A commencer par Eisenhower –i like Ike– jusqu’à Trump, en passant par tous les autres, les oubliés comme Gérald Ford, malencontreusement chopé par un photographe a esquisser un sourire pendant un enterrement (un peu comme votre Poincaré, « l’homme qui rit dans les cimetières« ) jusqu’au divinisé John Kennedy, celui qui distribua généreusement, telles les reliques de nos ancêtres médiévaux, plein de petits morceaux de sa cervelle aux populations Texanes! Mais je vous avoue qu’un fucking bastard du calibre de l’actuel, je n’en avais encore jamais connu! Le type gère le pays comme il conduisait ses affaires, sans état d’âme! nous déclare l’Etasunien tout en engloutissant à la file une dizaine de rondelles de rosette. Et, pour bien marquer les esprits il ajoute, entre deux gorgées du divin Moulin à Vent qui accompagne avec un incomparable talent le fabuleux sauciflard, jamais les affaires n’ont si bien tourné, la bourse bat des records, on gagne du fric à la pelle et tout le monde en profite… enfin presque, vu qu’il y a toujours des branleurs et des crétins pour passer à côté des occases, ils sont l’exception qui confirme admirablement la règle! Les Chinetoques ne la ramènent plus, il les a à sa pogne, Donald! Vous voici revenus, vous autres Européens,  à votre situation naturelle: des sous-fifres… et le Mexique, rentré dans le rang à grands coups de botte dans le troufignard, nous fait la chasse aux envahisseurs du Sud, tant et si bien qu’on n’aura même plus besoin de construire le mur! Jamais, vous dis-je, on n’avait connu ça, même pas sous Reagan! Moi, je vous l’avoue, je n’y croyais pas trop au gros rouquin, lorsque j’ai voté pour lui, parce qu’on n’avait pas le choix, faut pas oublier qu’en face on trouvait la mère Clinton, la chronique du désastre annoncé! Eh bien il m’a bluffé, le poussah, jusqu’au trognon, de même que des tas de millions de gens qui voient pour la première fois un élu tenir ses promesses!
Et je vais vous dire encore mieux, il sait tellement manœuvrer qu’il arrive à monter des combines pas possibles, on se demande où il va les chercher, le mec! Regardez un peu le coup de la mer d’Oman, par exemple, les pétroliers torpillés, faut le faire tout de même! L’Iran porte le chapeau -disons le turban- le pétrole monte en flèche et c’est pour qui, la bonne soupe? Ben oui, c’est pour nous, parce qu’on en a au rabe, nous, du pétrole cher…et on livre sans problème! Allez, à votre bonne santé, old frogs! Il sera réélu dans un fauteuil, le bouffi, vous allez voir, pour lancer sa campagne il ne pouvait pas trouver mieux! »

-« Oh putain d’Adèle, fait Grauburle consterné, j’avais pas pensé à ça, dites donc! C’est vraiment les en Mer d’Oman qui commencent! »

Sur ces bonnes paroles, je laisse…vous savez la Fête des Pères…

Amitiés aux pères, aux mères et à tous les autres.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN
(1) « S’il vous plaît, vieilles grenouilles, ne me cassez pas les testicules avec Bamboula, je suis en vacances! »

(2) 1897-1976 Écrivain Lyonnais de langue française, inoubliable auteur du Charcutier de Mâchonville  entre autres chefs d’œuvres. C’est lui qui, le premier, sut déceler en Frédéric Dard le San Antonio qui y sommeillait.

(3) « les futurs anciens de la prochaine dernière« , c’est-y pas génial, ça?

(4) Il existait une photo un tout petit peu retouchée…mais ne comptez pas sur moi pour publier une ignominie pareille!

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Naufrages en tous genres

Pour ce qui me concerne, je n’ai rien contre le football féminin. Absolument rien…sauf qu’il commence à m’enquiquiner, autant sinon plus  que son homologue masculin. Voilà-t-il pas qu’aujourd’hui ils en profitent, tous ces endoffés, pour nous distribuer un gros rabe de footeries , assorties, bien entendu, du fatras habituel des commentaires à la mords-moi le protège-tibia: les passes décisives, les petits ponts, les volées, les taccles par derrière ou par devant, selon le goût des participantes. Du coup, ça nous en fait le double bien tassé puisque simultanément se déroulent la Coupe du Monde des nanas et les épreuves qualificatives en vue de la Coupe d’Europe des bonshommes. Vu que la première s’opère en France, nous avons droit à un surcroît de niaiseries chauvines propres à bien faire saisir au commun des mortel.le.s l’essentielle importance d’une compétition comme on n’en vit jamais de mémoire de supporteurs.trices.
Seulement, en plus de tout ce folklore merdique, les folliculaires en rajoutent à bloc sur le thème gonzesses qui jouent à des jeux de garçons. Une mine d’or médiatique vu l’intérêt majeur qui s’attache à disserter de la question sous tous les angles, féministe bien sûr mais sexiste aussi -le pendant si j’ose ainsi m’exprimer-  ce qui permet de tourner l’affaire en politique et d’y attirer tous les causeurs plus ou moins brillants, susceptibles de déballer des commentaires oiseux à propos des braves filles qui courent comme des dératées après un ballon rond. Le bizness du foot et celui de l’égalité des sexes tout azimut s’accordent à merveille pour faire tourner la machine à cash. A telle enseigne qu’on y retrouve les plus inattendus, le camarade Finkielkraut (de chien) par exemple! Il a fallu qu’il se pointe dans la controverse en question, histoire de faire le buzz au moyen de propos « réactionnaires »-après tout, réac c’est son gagne-pain – propres à ulcérer le ban et l’arrière-ban des fémino-gauchistes de service. L’idée, en gros, se résume à ceci: « le beau sexe c’est fait pour jouer au foot comme les gazelles pour bouffer du lion ». Il trouve laid et vulgaire, le cher académicien nauséabond, pour lui les joueuses de tennis ça convient bien, à condition qu’elles portent jupette et s’abstiennent de pousser, à chaque coup droit un peu appuyé, des beuglements de génisse embroquée par surprise. L’idéal restant cependant le concours hippique pour ce qu’il associe la grâce du bourrin pomponné comme une mariée, à l’élégance classique-chic d’une cavalière au petit cul rebondi. Alors vous comprenez, le foot, les crampons, les souillures de terrains, la sueur, les coups en vache et tout le toutim malgracieux propre aux gigotements de stade, ça le défrise, l’intello de droite professionnel, ça lui déplaît souverainement et il le dit, histoire d’exister encore un coup devant les caméras et les interviewers hostiles. Sans compter qu’il en rajoute encore une couche avec le rugby des femmes, lequel, bien que hors-sujet pour le moment, lui hérisse le poil plus encore que le ballon rond, en raison de  la brutalité, purement garçonnière à ses yeux, du jeu  inventé par le génial William Webb-Ellis, celui qui, le premier, trouva complètement idiot le fait de pousser avec ses panards une balle tellement plus pratique à porter à la main. Naturellement tout le monde lui est tombé sur le paletot, à Finkielkraut (de bique), provoquant de sa part une vibrante et tremblotante plaidoirie en faveur de la galanterie française, si oubliée de nos jours, ainsi que des inconvénients drastiques de l’égalitarisme à tout crin qui oblige nos délicieuses à se comporter comme ces primates testostéronés dont les arènes sportives constituent le milieu naturel, autant qu’aux gorilles à dos argenté l’impénétrable sylve rwandaise. Finalement il s’en est retourné dans sa tour d’ivoire, le diabolique polémiste, sous les quolibets feutrés de ses faire-valoir bien-pensants. La controverse s’est ainsi éteinte, laissant place, désormais, à la cavalcade endiablée des matches du Mondial made in France qui vont nous faire suer presque autant que les compétitrices, pendant quelque chose comme trois semaines.

Dans le même temps, les Bleus-Foncés du brave Deschamps, ne manqueront pas, eux non plus, de nous envahir l’espace médiatique. Les joyeusetés ont démarré dès hier soir avec la déculottée ramassée face aux Turcs. Nos jeunes stars, alourdies sans doute par la légion d’honneur dont Présipède a jugé bon de les affubler, se sont pris les pieds dans le tapis ottoman! Qu’ils aillent se fair foot, eux et tous les abrutis qui les encensent! Leur Légion ils peuvent se la carrer où ils veulent! Les distinctions républicaines valent ce que vaut la Répupu, pets de lapin et chiures de mouche! Ça m’a fait de la peine que le même Macrouille, à quelques jours d’intervalle, colle le ruban rouge aux sauveteurs des Sables d’Olonnes péris en mer pour tenter de sauver un marin en détresse…leurs copains survivants, eux, devant se contenter du Mérite Maritime, lequel au moins n’ira jamais se galvauder sur la poitrine d’un « jeune » de banlieue sorti de son quartchier merdique par la grâce du vedettariat fouteballistique, comme ils disent, ces patates. C’est tout Macron, ça, c’est toute la démocratie, toute la Répupu: les fouteux à l’honneur!  Les purs héros qui se sacrifient pour les autres aussi mais à condition qu’ils meurent, eux… sinon un peu moins à l’honneur! Seul le sauveteur décédé vaut autant qu’un vainqueur de coupe du monde… La vraie question demeure « combien de voix cela peut il rapporter? » Vu sous cet angle, évidemment, le football pèse infiniment plus lourd que l’abnégation maritime, c’est beaucoup plus sexy, surtout maintenant que les filles s’en mêlent…

Et pourtant, le sauvetage c’est ce qu’il faudrait aujourd’hui aux Ripoublicons. Le naufrage des européennes semble les faire couler à pic. Wauquier ça n’avait jamais fonctionné! Tenter de faire jouer à l’unisson des musiciens sourds qui n’ont pas la même partition c’est voué à l’échec. Le concert sombre dans la cacophonie, les auditeurs se barrent et vont voir ailleurs s’ils trouvent des harmonies plus sympas. Du coup certains concertistes se cherchent un autre orchestre et souvent foncent chez Macrounette, celui qui accueille à bras ouvert tous les instrumentistes qui veulent bien se produire sous sa jolie baguette. En d’autres termes, les anciens de l’UMP ne craignent plus de rejoindre l’ancien ministre de Hollande; du moment que les électeurs ont l’air de prendre le même chemin il faut les suivre, sans quoi, l’an prochain adieu la Mairie! Remarquez le bien, ce raisonnement vaut pour ceux dont les électeurs ont majoritairement choisi la mère Loiseau avec ses petites ailes à la con. Les autres, ceux dont l’assise électorale a basculé côté nauséabond, les voilà bien embêtés! Parce que la règle d’or, chez les survivants du centro-gaullisme, consiste à ne surtout pas franchir la « ligne rouge ». Quelle « ligne rouge »…eh bien vous et moi, nous ne la voyons pas mais eux oui, elle leur crève les yeux tellement elle est là et bien là! Même Morano n’ose pas passer par dessus, trop contraire à toutes ses convictions, à tel point qu’elle nous le rappelait pas plus tard que ce matin chez les petits inquisiteurs d’Europe 1: en 2017 elle a bel et bien voté pour Macron, cette andouille! C’est dire le caractère infranchissable de la ligne en question!

Alors, ils ont peur de quoi, au fond, ces gens-là? De se faire bouffer, voilà tout! Ceux qui se tirent chez Présipède savent grosso-modo ce qu’il peut leur apporter, en gros le maintien de leur fonds de commerce, mais les autres, hein? Ce serait le saut dans l’inconnu, ça, le grand bon en avant dans le trou noir! Bon, Mariani l’a fait, me direz vous. Certes mais il puait déjà tellement, celui-là, qu’un peu plus un peu moins… Ça lui aura permis de se faire élire, il n’en demandait pas plus! Mais les autres, maintenant? Ils vont risquer le pilori médiatique, l’opprobre, l’étiquette extrême-droite? Ah non, zut, toute une vie d’honneur pour finir ainsi sous les lazzi et les crachats? Impossible! Donc les voilà bel et bien dans la nasse à tenter de sauver ce qui pourrait encore l’être…alors ils vont chercher Jacob, ce brave péquenot, pour prendre la barre du navire de Vaugirard, celui qui a dores et déjà la quille en l’air! Je ne suis pas certain qu’il possède une âme de sauveteur, le plouc! Surtout qu’en plus, s’il venait à périr en mer, nul ne lui refilerait la Légion d’Honneur! D’ailleurs il s’en fout, il l’a déjà!

Bref, je résume, nous en sommes toujours au même point; il reste un substrat de parti plus ou moins conservateur, une sorte de « tronçon du glaive » comme disait Charlot Gros-Pif… Toutefois nul n’a envie de le ramasser, tellement il s’apparente à un bâton merdeux! N’espérez donc rien de bon, mes amis, tout cela semble bien parti pour renforcer Macrouille, d’ailleurs il se refait la cerise, le garçon, il n’y a qu’à voir les sondages…
Et pendant ce temps là, l’infâme Trump agit pour son pays, vraiment, sans état d’âme et avec une efficacité à faire trembler de rage la Bien-Pensance universelle dans son exhaustive totalité…J’aurai sûrement l’occasion de vous en reparler, voilà pas mal de temps que l’ami Hank Hulley oublie de se manifester; cela ne devrait plus trop tarder, je pense…

Amitiés pentecostales à tous!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN