Pussy hat

Après la gueule enfarinée du mois dernier, voilà la bonne claque au Petit Caudillo! Ce type me semble mal vu, non, ne croyez vous pas? Ou alors mal protégé, allez savoir... En pareil cas je ne saurais lui jeter la pierre, ni la farine du reste, ni même les œufs pourris, car, en campagne au sein de la "Belle Alliance Populaire" il apparaîtrait malséant voire déplacé qu'il fît assurer sa sécurité par une équipe de gorilles rémunérés dans des conditions aussi opaques que douteuses. L'ex-sinistre de l'Intérieur du gouvernement Ayrault et ci-devant Premier Ministre à gauche en sortant des toilettes, se contente de la bonne flicaille basique et républicaine, celle qui intervient toujours en décalé, un peu comme les carabiniers d'Offenbach mais en un tout petit peu plus dégourdis, si vous voyez ce que je veux dire. Que voulez vous, nous sommes la France, n'est-ce pas, à chacun selon ses moyens, Trump vole en Boeing privé et roule en Lincoln blindée, Vallsounet prend le train et traverse à découvert, pedibus, les espaces publics truffés d'individus frondeurs, hostiles et revanchards. Il n'a pourtant rien fait de mal, le petit Catalan, les femmes en tant que telles ne possèdent aucune raison de lui en vouloir, les homos encore moins qui lui doivent la répression sauvage exercée à l'encontre des grands-mères de la Manif Pour Tous... Oui mais reste la tache indélébile du 49.3 qui permit à la loi "Travail" -forcément scélérate vu son objet- de se voir adoptée, certes conformément à la Constitution, mais à l'encontre de la volonté affirmée des Gauchiards les plus sectaires, les seuls qui, par définition ont toujours raison à l'instar de tous les abrutis qui se respectent.

C’est bien le problème de la Gauche, ça! Voilà des gens qui se foutent le doigt dans l’œil depuis plus de deux siècles, nous enfonçant chaque fois un peu plus dans la fiente, et qui continuent contre toute évidence à avoir raison. C’est y pas miraculeux, ça? Plus chouette encore que la multiplication des petits pains ou les inexplicables guérisons dues à la flotte enchantée de Bernadette Scoubidou! Et vous observerez, si vous le voulez bien, les admirables constantes du comportement de ces braves-gens: quand le Suffrage-Universel leur refile le pouvoir, ils commencent systématiquement par mettre en œuvre leurs promesses idéologico-démagogiques, après quoi, au bout de quelques mois totalement calamiteux, ils réalisent l’impérieuse nécessité d’arrêter les conneries et engagent, en conséquence, ce que leurs électeurs appellent une « politique de droite ». Avec une casserole de ce calibre Manuel n’a pas fini de s’en prendre plein la gueule; pour peu qu’il atteigne le second tour de leur primaire à la Pyrrhus, je ne serais pas surpris qu’il se fasse uriner dessus voire pire encore. Grandeur et servitude socialiste! Grandeur et décadence des taureaux dans l’arène auxquels on finit généralement par couper, à l’issue d’un combat perdu d’avance, les deux oreilles et la queue…pauvre Manolito!

Ainsi donc, la Gauche ne se trompe jamais. Voilà pourquoi elle ne se Trumpe pas non plus lorsqu’elle décide souverainement de présenter le nouveau Président sous les traits d’un gros beauf décérébré animé de sentiments racistes, xénophobes, misogynes et réactionnaires. Une ordure de la pire espèce que tout Bien-Pensant se doit de vouer aux gémonies, manifestations à l’appui et imprécations médiatiques permanentes en fond sonore. Voilà pourquoi, dans un mouvement merveilleusement unanime, les radio-tv-feuilles de chou du monde entier ont décidé d’une sorte de boycott informatif tendant à présenter l’investiture du Président-goujat-facho comme un flop retentissant doublé d’un bide historique. Ce dernier Vendredi, les tribunes et les rues de Washington brillaient d’une effarante vacuité, les quelques débiles mentaux interviewés démontrant par leurs tronches d’ahuris et la stupidité crasse de leurs propos, l’ignoble bassesse de l’électorat trumpiste.En substance, les gens qui ont élu ce pignouf apparaissent à la fois cons et peu nombreux alors que ceux, innombrables, qui défilent dans les rues du monde entier la tronche agrémentée du « Pussy hat », ce joli bonnet rose à oreilles de chaton, détiennent à l’évidence le monopole du cœur et de la clairvoyance bienséante. Comme le tweete si bien Donald: « tiens, c’est bizarre, j’étais persuadé que nous avions voté ».
Je n’ai pas manqué, tout naturellement, de m’en ouvrir à l’ami Hank Hulley dont les analyses politiques dans le style bulldozer se révèlent toujours frappées au coin du bon sens.
-« On s’en fout, Old Chap, de toutes ces connasses et de tous ces connards qui nous font suer depuis des mois avec leurs protestations de mes deux. Ils étaient où pendant le scrutin, hein? A la pèche, peut être? M’enfin bordel, ils ont perdu, voilà tout, c’est la démocratie, ça, et quand on se dit Démocrate, comme tous ces fucking leftists de merde, la moindre des corrections consiste à respecter la démocratie! Y me semble! Alors, quand je vois cette grosse salope de Madonna, entre autres, prendre le micro pour prêcher la révolution anti-Président, je me dis qu’on a vachement bien fait de voter Trump, il était temps de fermer leurs gueules à tous ces enfoirés et de recommencer à travailler pour le bien du pays! Pense un peu à tout ce qu’ils ont pu raconter sur la soi-disant chasse aux sorcières du temps de Mc Carthy, hein? A l’époque nous étions en guerre contre le Communisme et en même temps ça grouillait de communistes dans certains milieux, dont cette saloperie de Hollywood; alors il fallait les laisser faire, ces shitty assholes, ou se défendre? Eh bien à l’époque on a choisi la seconde solution et on s’en est pris plein la musette, encore maintenant ils en parlent comme s’il s’agissait d’un crime contre l’humanité, ces motherfuckers du show-biz! Aujourd’hui c’est pareil, on recommence à se défendre, alors ils nous en balancent plein la poire et nous, les salopards de base, on les laisse gueuler, défiler, tempêter, s’égosiller…on n’en a rien à branler: le mec qu’on a envoyé à la Maison Blanche va faire le job et les choses iront de mieux en mieux, à l’inverse de l’époque Bamboula! Tiens, parlons en de celui-là! Ah comme ils étaient heureux tous ces burning pederasts, lorsqu’il a posé son cul dans le fauteuil de Lincoln ce fils de muz! Le martien qui serait venu à débarquer aurait pu croire au retour de Jésus-Christ en majesté, dis donc… enfin si par hasard il avait lu la Bible, je veux dire! Eh bien on a vu, hein! Huit ans après il a foutu le bordel partout, le Prix Nobel de la Paix, jamais les choses n’ont aussi mal évolué, même du temps de Peanuts Carter (voir http://onefoutus.over-blog.fr/article-36271920.html ). Pourquoi? Parce qu’on ne fait pas marcher les affaires avec de grandes idées généreuses à la con et la tronche dans les étoiles, mais bien avec du bon sens et les pieds sur terre. Il n’est peut être pas très sympathique, Donald, mais lui il ne perd pas le nord, il l’a abondamment prouvé en soixante-dix ans de vie. De plus, n’en déplaise à cette pimbêche de Meryl Slip et à cette fucking whore de Madonna, il s’est tapé au cours de ce laps de temps des gonzesses drôlement plus belles que toutes le deux réunies et en quantités astronomiques, c’est-y pas une preuve ça? Alors merde, hein, on va laisser pisser le mérinos et bosser le rouquemoute, pas vrai, America first, comme il dit! Et les autres pétasses, elles peuvent défiler tant qu’elles veulent avec leurs pussy-cats (1) sur la tête, grand bien leur fasse, ça leur passera avant que ça me reprenne! »

God bless America!  Serein le mec, pas affecté pour deux sous par la levée en masse des troupes anti-Trump. Il a raison, je pense, il fallait avant tout écarter la bien-pensance du pouvoir, après ils peuvent gueuler tant qu’ils veulent, les chiens aboient la limousine passe! On retiendra seulement que la démocratie c’est quand on vote à gauche, nous le savions bien mais la confirmation apparaît aujourd’hui éclatante. Voilà pourquoi, nous autres Franchouilles, avons le choix depuis des tas de décennies entre la Gauche de gauche et la Gauche de droite. Par conséquent, chez nous c’est devenu un bordel innommable dont nous ne pourrons nous extirper, hélas, qu’avec l’arrivée au pouvoir des Musulmans purs et durs. Ici nous ne trouverons pas de Trump. Nos rares milliardaires, tous exilés en des lieux plus hospitaliers, ont compris depuis très longtemps que la politique franchouille appartient aux rigolos qui en vivent, plus ou moins grassement selon leur fromage, et que nul personnage providentiel ne saurait venir perturber jamais l’équilibre de ce petit monde. Estimons nous heureux si en Mai prochain, nous récoltons Fillon, ça limiterait un peu les dégâts…et Madonna n’y trouverait rien à redire.
En tout cas vous connaissez la coiffure tendance du moment, encore plus fort que le bonnet rouge à la con des Bretons: j’ai nommé le pussy-hat…vous allez voir, ça va faire führer -oups, je voulais dire fureur- par ces temps de frimas!

Que la semaine vous soit paisible et n’attrapez pas froid.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) »Pussy », bien sûr, désigne le sexe féminin, la « chatte » si vous préférez…moi ça m’est égal vous savez, peu importe l’appellation.

Donald et les « Droits-Civiques »

Non décidément je n’y arriverai pas. Ce n’est pas que j’y mette de la mauvaise volonté, vous savez, au contraire…enfin je ne fais pas tous mes efforts non plus, cependant tout de même j’essaie un peu, mais sans succès aucun. Nos chers media, pourtant, mettent un point d’honneur à nous en administrer des doses de plus en plus massives…pour ce qui me concerne en pure perte, ils auront beau dire et beau faire c’est égal: je m’en fous complètement. Les tribulations des candidats de gauche, puisqu’il s’agit de cela, leurs débats, meetings, interviews et autres déclarations à la mords moi le nœud, me laissent tellement froid qu’en ce moment même je me demande bien pourquoi je vous en parle. J’espère au moins résister à l’infâme tentation de tirer à la ligne afin de sortir, vaille que vaille, un billet dominical rédigé le samedi pour cause de petit voyage à caractère familial. Je ne saurais tomber aussi bas, je vous rassure…enfin c’est surtout moi que je tente de rassurer…et, ce faisant, ce faisan de Nouratin remplit des lignes pour ne rien dire!
Je cesse immédiatement, d’accord, un peu de rigueur et d’honnêteté, que diable, assez louvoyé comme ça! Juste un mot tout de même, avant d’en venir aux affaires sérieuses, sur les pantalonnades pré-électorales de nos petits politicards gauchiards. Juste pour marquer le coup et démontrer qu’en dépit du désintérêt précité je m’efforce de regarder vaguement ce qui se passe.
Je vois donc, tout à gauche, l’ivrogne communiste enfiévré qui fait son petit spectacle de guignol, lequel attire pas mal les foules, non pas des pauvres gens  -ceux là votent Front National- mais des illuminés de tout poil qui croient encore au Père Noël Soviétique, au Grand Soir, à la Dictature du Prolétariat, voire à la victoire des Républicains Espagnols dans la Sierra de Teruel. A côté de ladite foutaise, laquelle cependant fonctionne à plein régime vu le nombre important de rouges-couillons qui tapissent le fondement du corps électoral, vous avez la « Belle Alliance Populaire ». Alors ça, comme invention je vous jure que ça se pose là! Rien que l’appellation: une trouvaille! « Populaire », déjà, on ne voit pas trop, étant donné que le Peuple les a laissé tomber depuis lurette; « alliance » vu qu’aucun des branquignols en cause ne peut blairer un seul des autres postulants à la branlée de premier tour, il doit s’agir d’un trait d’humour solférinien, je ne vois pas d’autre explication… et « belle », là je dois dire fallait le faire, il n’y a que ces cons-là pour oser à ce point la niaiserie hors de propos! Et donc vous découvrez, au sein de ladite « alliance », sept plaisantins -dont le Premier Ministre à peine sorti de Matignon- débitant à qui mieux-mieux les pires âneries afin d’essayer sans trop y croire de draguer un électorat résiduel dont on se demande bien de quelles sortes de zombies il parviendrait encore à se composer.
Et puis vous avez Macron. Macronmagnon, Potimacron, Macroncron quoi, le météore de service, celui qui balafre le ciel d’un trait fulgurant avant de s’écraser au sol pour s’y disperser en fine poussière. Comme chantait feu Vassiliu « qu’est-ce qu’il fait, qu’est-ce qu’il a, qui c’est celui-la? »Un mystère, pour moi, le mec (voir déjà Mediamacron et Les costards de Macroncron), une énigme! L’essentiel de la question c’est qui finance et pour quoi faire? Qui? Allez savoir… Pourquoi? Là j’avoue on flirte avec l’absurde… je ne vois pas trop non-plus…à part liquider Hollandouille et Vallsounet…lesquels sombraient tout seuls et sans besoin de personne… Il doit s’agir d’une sorte d’acte gratuit…sauf que là on en est déjà à seize millions d’Euros…Ah oui, au fond j’en connais un sacré paquet qui vont payer: nous autres contribuables pardi! On va lui rembourser la moitié des frais, dites donc, et pour le reste…d’une façon ou d’une autre nous cracherons encore au bassinet! Par le fait, je réponds également à la seconde partie de la question : Pourquoi Macron? Parce qu’on est con! Voilà tout…

Sur ces considérations manifestement dépourvues du moindre intérêt, nous en conviendrons tous je crois, j’aimerais passer à du lourd, à du costaud, à du massif…et là, vous m’excuserez, je ne vois pas comment nous pourrions éviter d’évoquer le camarade Trump.
Ce mec se retrouvera Vendredi prochain investi de la Présidence des Etats-Unis. Vous ne trouverez pas grand monde pour s’en réjouir ouvertement, en revanche ça se bouscule grave pour le couvrir d’opprobre et d’excréments. Tous les media et tout Hollywood, déjà…Ah, non! Sur ce dernier point on entend une petite voix discordante: Nicole Kidman, elle, au moins, prend courageusement le contrepied des loups hurlant en chœur. Gonflée la Damoiselle! « Maintenant c’est lui le Président et nous devons le soutenir », vous vous rendez compte? Un peu comme si vous aviez gueulé « vive le Maréchal » au soir de la Libération (pas la veille, bien sûr, là ça passait très bien). Je me demande à quelle sauce il vont la dévorer la pauvrette; quoi qu’il en soit j’en profite pour lui rendre hommage, sans parler du faible que j’ai depuis fort longtemps pour elle, bien qu’elle me dépasse en taille d’un bon centimètre… mais pour ce que j’en fais, cela ne me dérange pas du tout!
Parce qu’en revanche, elle est grande la compagnie des joyeux démocrates qui veulent faire obstacle à l’investiture de l’affreux Donald! On va jusqu’à l’accuser d’intelligence avec l’ennemi Soviétique remis à flots pour l’occasion, vu qu’on n’en est plus à une incongruité près. Ils lui ont aussi trouvé une sombre histoire de partouze dans la chambre d’hôtel même qu’occupa un soir le délicieux Barack Obama à Moscou -un sacrilège blasphématoire caractérisé!- Bien sûr tout cela sans le moindre commencement de début de preuve mais on s’en fout, quand on est du bon côté de la pensée politique on peut tout se permettre, nul n’y trouvera à redire!

Commence donc, à partir de maintenant, la semaine de lutte acharnée des thuriféraires de la démocratie bien comprise, farouchement opposés à l’investiture du président démocratiquement élu contre l’avis de tous ceux qui pensent comme il faut. Une semaine de bordel, de manifs, de blocages de rues! Dès Samedi un défilé de protestation qui conduira un ramassis de bonnes âmes, du Capitole jusqu’au mémorial de Martin-Luther… King, bien sûr, on est à Washington, là! Et celui qui a tant fait pour la cause des Amerloques foncés, sera pris à témoin à propos de cette épouvantable ignominie qui consiste à mettre un sale blanc, quasiment albinos, raciste et pourri de fric, sur le fauteuil encore tout réchauffé par le derrière bien aimé du Grand Barack-Hussein.
Le Révérend Al Shrapton, connu pour son engagement dans la cause des droits civiques (sans déconner, c’est vrai) prendra la tête de tous ces nobles manifestants afin d’empêcher, autant que possible, le vainqueur de l’élection présidentielle de s’installer dans la fonction à laquelle la lie du populo a eu le mauvais goût de le nommer  conformément aux dispositions de la Constitution des Etats-Unis. L’honorable ecclésiastique en question devrait exiger par la même occase que les électeurs de ce triste sire soient déchus de leurs droits civiques, ce serait bien la moindre des choses!
Et, Vendredi prochain, ledit Révérend souhaite « voir se développer dans cette ville… (Washington)…et dans tout le pays, une rébellion de nature à perturber les cérémonies, et même à empêcher l’investiture » de l’abominable nauséabond . Une révolte contre le suffrage universel, en quelque sorte… C’est curieux, ce genre d’idée n’est jamais venue à personne lors de la prise de pouvoir des précédents Présidents, depuis Georges Washington jusqu’à Barack Hussein Obama… Décidément ce Trump commencerait presque à m’être carrément sympathique!
Bon, après faut tout de même pas exagérer non plus, ce type joue un jeu dont on ne sait pas trop où il va mener le monde. Il choisit délibérément la Russie, ce qui semble infiniment moins idiot que la guéguerre conduite par son prédécesseur. Il choisit délibérément Israël, allant jusqu’à prévoir l’installation de l’ambassade U.S. à Jérusalem, ce qui devrait bien enquiquiner la mouvance Arabe et jeter un peu d’huile supplémentaire sur le brasier…faudra raser les murs dans le XIXème. Arrondissement. Et puis il choisit tout aussi délibérément de tirer un trait sur la politique un tantinet servile de Barack-Hussein vis à vis de la Chine…nous verrons bien ce qu’il en sortira…En tout cas, il choisit, sans se chatouiller les méninges, sans barguigner et en évitant ces atermoiements désastreux dont nous avons pu constater les effets, notamment en Syrie. Il tient le manche et il tient ses promesses contre vents et marées…pour nous, je ne sais pas, mais pour les Amerloques ça sera forcément bénéfique, n’en déplaise aux ayatollah de la Bien-Pensance internationale.

Nous verrons bien…quoi qu’il puisse en être nous n’y pouvons pas grand chose et, pour tout vous dire, ce n’est pas la primaire de gauche qui y changera quoi que ce soit. La Présidentielle, peut être…un peu, sans doute, mais n’attendez aucun miracle, vous seriez cruellement déçus…

Passez quand même un bon Dimanche et que la paix soit avec vous ainsi qu’avec votre esprit…si vous êtes là c’est bien que vous en avez un, vous au moins.

Et merde pour qui ne me lira pas (les autres).

NOURATIN

 

Essai d’ontologie socio-démographique

En définitive, ils ont sûrement raison les Bien-Pensants: l’immense majorité des Musulmans installés dans notre pays ne pose aucun problème. On n’irait pas jusqu’à les dire assimilés, ni même bien intégrés, faut pas déconner, mais bon, la plupart de ces braves gens se comportent en pépères, vivent normalement, font leurs courses à l’hyper-marché, bossent, paient leurs impôts -parfois- envoient leurs chiares apprendre certaines choses à l’École de la République, voire carrément étudier chez les Cathos pour les plus ambitieux, et profitent de leurs congés payés afin de vacancer chez eux et faire la bise aux résidus non émigrés de la famille.
O.K. Seulement ça veut dire quoi « l’immense majorité ». La majorité on sait, ça se monte à cinquante pour cent plus un, sans bavure ni équivoque. Mais « immense », à partir de quel pourcentage, hein? Pas fastoche à définir, croyez moi sur parole! Alors, comme toujours lorsque mon ignorance vient me couper les envolées, je m’en suis allé tout penaud consulter mon vieux copain Paul-Emile… mais non, pas Victor que voudriez vous que j’en foute! Littré, m’enfin! Bon bref, qu’est ce qu’il nous sort le Paulo en question? Je vous le donne en émile : « qui est sans borne, sans mesure »…Ah oui mais alors, si ça ne finit pas et qu’on ne peut pas mesurer, on n’a plus affaire à une majorité, où on va là? Attendez, bougez pas, il nous donne aussi un sens figuré, le dico: « qui est très considérable en son genre »…on a déjà l’air moins bête, ça va le faire, je le sens. Nous avons affaire, en conséquence à une « majorité très considérable »… dans le genre majorité. Youpi, l’horizon s’éclaircit vachement! Sauf qu’on n’est guère plus avancés…bon, je vous la fais courte, pour « considérable » il nous donne « qui mérite considération », le Mimile! Autrement dit, nous avons affaire à une majorité qu’il convient de considérer! Démerdez vous avec ça, tiens!
A partir de quel moment on la considère considérablement, une majorité? En politique, je dirais qu’avec déjà cinquante trois ou cinquante quatre pour cent la cause est entendue, on atteint le niveau respectable…oui mais non! Vous vous rendez compte? Quarante-six pour cent des Muz qui nous foutraient le bordel? Imaginez l’apocalypse! Ça ne colle pas, vous voyez bien, faut taper plus haut, vachement…allez on va dire dans les quatre-vingts pour cent bon poids, une majorité qui mérite plein de considération, zut! Attendez, on navigue à l’allure de Chirac en Mai  2002 tout de même! Et qu’est-ce qu’ils disaient les journaleux de l’époque? « Chirac 82%-Le Pen 18%:une écrasante majorité! » Voilà ce qu’on trouvait sous les plumes enfiévrées des pisse-copie, dans leur soulagement sans borne (pour le coup), leur joie profonde et, cette fois-là, sincère, d’avoir échappé au grand méchant borgne. Écrasant, à mon avis, justifie une très considérable considération, ne croyez vous pas? Allez, la cause est entendue, on va garder ça: « quatre-vingt deux pour cent des Musulmans ne posent aucun problème ». Maintenant nous savons où nous allons: précis et politiquement correct, qui pourrait dire mieux? Même pas « Le Monde », tiens, même pas « L’Obs »! Personne, vous dis-je, nous faisons ici et maintenant, œuvre de sociologie bobo-compatible, à l’aise et décontracté, pas de souci, pas de risque, irréfutable et incontestable. Un vrai boulevard!

Cependant… J’en fais quoi moi, de mon immense majorité, faudrait encore savoir combien ils sont en tout? Parce qu’entre les quatre ou cinq millions généralement avoués par les Bien-Pensants, les « 10% de la population française » estimés par Boubakeur, les douze millions avancés par Deutz et les quinze à vingt millions assénés par Azouz Bégag soi- même, on a bien du mal à évaluer l’ampleur du phénomène. Rien que le fait de poser la question constitue déjà un acte islamophobe, pour vous dire à quel point on a intérêt à écraser le coup, dans ce pays de liberté. Donc si vous voulez vous faire une idée un tant soit peu quantifiée, vous pouvez toujours vous fouiller, sauf à choisir arbitrairement un nombre vraisemblable et, de préférence, bien au dessous d’une vérité qui saute aux yeux pour peu qu’on se promène en ville.
A cette fin, et histoire d’en sortir, nous allons postuler, comme ça, au pif, que la population en cause représente environ quinze pour cent du total des habitants de la France, soit grosso-modo dix millions d’individus. On ne doit pas se trouver bien loin de la vérité et, en plus, ça nous facilitera les calculs.
Sur cette base, nous avons donc notre immense majorité de gentils musulmans sans problème, soit 8,2 Millions de braves gens, et parallèlement notre petite minorité de racailles, salopards, voyous et autres infâmes ordures dont les effectifs s’élèvent tout de même à un million huit cent-mille. Il va de soi que cela fait beaucoup de monde en valeur absolue, surtout pour la Police dont on comprend tout de suite que, succombant sous la multitude, elle préfère, et de loin, passer le plus clair de son temps à emmerder les automobilistes. D’ailleurs si vous comparez ce nombre à celui des places de prison disponibles dans notre beau pays, soit un peu moins de soixante-mille, vous voyez tout de suite le décalage et vous comprenez aisément les raisons du bordel exotique qui règne par chez nous. Avec plus d’un million et sept-cent mille individus potentiellement dangereux qui se baladent en toute impunité, on a intérêt à raser les murs, pas vrai? Surtout si on déambule avec une kippa sur la chetron, ou bien encore habillé en moine catholique comme ce pauvre Père Grégoire, laissé pour mort sur le pavé d’Avignon Lundi dernier, dans la plus grande discrétion médiatique et le silence total du camarade Le Roux (pilleur) nonobstant Ministre des Cultes. Ce dernier n’en a pas dit plus, d’ailleurs, à propos de l’incendie criminel allumé hier soir dans la Cathédrale stéphanoise Saint-Charles… il faut préciser, toutefois, que les petits « jeunes » avaient foutu le feu à la paille de la crèche, on comprend, n’est-ce pas, il devait s’agir d’une réponse citoyenne à la provocation, sûrement… Remarquez bien qu’on ne l’entend pas plus, le rigolo de l’Intérieur, lorsque de pauvres flics un peu trop courageux se font tabasser quasiment à mort lors d’un contrôle d’identité Vendredi dernier… à Bobigny! Faut être sinoque!
Et puis il convient aussi de souligner qu’on ne peut pas parler de tout, on n’arrêterait pas, on n’aurait même pas le temps, vu que chaque minute qui passe nous apporte un nouveau casse, une nouvelle agression, une nouvelle rixe comme ce matin rue de Ponthieu où deux gentlemen venus respectivement du XIX ème et de Bobigny se sont aimablement flingués en pleine rue sans se préoccuper des balles perdues…pas pour le chauffeur de VTC qui passait par là. Ben oui, que voulez vous 1,8 millions de clampins faut bien que ça s’occupe, que ça bouge, que ça fasse de la poussière et du raffut! Ça en représente du monde, vous vous rendez compte? Pratiquement la population de Paris intra-muros…bon enfin c’est juste histoire de donner un ordre de grandeur…

Cela dit, il apparaît tout à fait évident que sur un tel effectif de délinquants et de criminels, vous en avez un certain nombre dont la « radicalisation » -comme on dit puis- les rend infiniment plus dangereux encore que leurs petits camarades ordinaires. Là, j’avoue ne disposer d’aucune indication bien-pensante laissant supposer, par exemple, qu’il s’agirait d’une infime minorité. Non, personne ne moufte à cet égard, à part Beauveau et ses 10 500 « fichés S » pour islamisme dont l’exhaustivité se révèle à l’usage fort sujette à caution. En pareil cas il n’y a que le pifomètre, et le mien personnel me suggère un petit pourcentage, entre cinq et dix, des 1, 8 Millions de méchants précités. Cela impliquerait larga manu un joli effectif de l’ordre de cent à cent-cinquante mille moudjahidines franchouilles en puissance. Alors attention, hein, nous flirtons avec le spéculatif le plus hasardeux, là, surtout ne tirons pas de conclusions hâtives, on peut se tromper lourdement, dans des proportions énormes, peut être d’un facteur dix…remarquez, même en pareil cas, ça nous ferait un minimum vital de l’ordre de quinze mille Mérah, Kouachi, Nemmouche ou Coulibaly, lesquels se promèneraient tranquillement parmi nous, insouciants et sereins, prêts à nous faire péter la gueule à la première occase…

Mais après tout, ça sert à quoi ce que je vous raconte là? A que dalle, on est bien d’accord! Parce que dans le même temps notre admirable Justice, contournant allègrement les lois mollassonnes de la République, relaxe à tours de bras les sympathiques passeurs amateurs qui aident les clandestins par centaines à s’infiltrer chez nous. Vous avez dans la Vallée de la Roya toute une équipe de gauchiards fanatisés dont l’activité principale consiste à accueillir les « migrants » transfuges de l’Italie voisine, à les accompagner à la Gare de Nice et à les coller dans le train pour la destination de leur choix avec un billet gracieusement offert. Et, à quelques encablures de là, vous tombez sur un Tribunal Correctionnel rompu à l’utilisation forcenée d’une disposition taubirate de 2012 qui offre l’immunité à tout passeur non rémunéré, du moment que la vie des clandestins pourrait éventuellement se trouver plus ou moins en danger. Avec une loi de ce calibre les Juges genre mur-des-cons absolvent à tous les coups et la flicaille qui se pèle les noix sur les routes de montagne pour essayer d’endiguer le flux, se retrouve grosjean comme devant et cocue, de surcroît, comme à l’habitude.
Dans de telles conditions, l’importation clandestine de Musulmans reprend de plus belles alors que la légale continue son petit bonhomme de chemin avec ses deux-cent-mille entrées par an bien comptées… Vous savez quoi? Ben oui, la petite minorité n’a pas fini de croître ni, encore moins, de nous pourrir l’existence… forcément. Pour la remettre au pas il n’y aura que la Charia… Un peu de patience, au train où vont les choses cela ne saurait tarder!

Ayez la bonté de former des vœux pour que les honorables Magistrats du Tribunal sus-mentionné n’aient jamais connaissance du présent article dont la rigueur scientifique ne saurait, je le crains, susciter leur mansuétude.
Merci d’avance et bonne semaine.

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas (enfin j’espère).

NOURATIN

 

L’année des affreux

Bon, vous avez bien capté, j’espère: pas de réveillon arrosé, pas de libations bachiques, pas de fumette mal contrôlée, rien, que dalle! Sans quoi vous allez morfler sec, les amis, c’est Bruno Le Roux (bignolles) qui vous le dit. Et ça ne rigole pas, en ce début d’année il se montrera intraitable avec les chauffeurs avinés, le Gugus de l’Intérieur, terrible, inflexible, le châtiment qui attend l’imbibé gaulé par la flicaille n’aura d’égal que celui d’Allah le Miséricordieux à l’encontre des sales mécréants et autres chiens d’infidèles. Alors, me direz vous, est-ce bien le rôle du Ministre d’aller jouer les pères fouettards de la prévention routière? La Police et la Maréchaussée recevraient-elles des blanches-mains de Le Roux (ston), la mission sacrée autant que primordiale d’emmerder les automobilistes en ce jour de l’an 2017, lequel comporte cependant pas mal de risques nettement plus costauds que le petit verre dont la malencontreuse dégustation vous fait dépasser les 0,5% règlementaires?
Eh oui, bien sûr mais que voulez vous, tout péteux qui se respecte s’attaque immanquablement à l’ennemi susceptible d’être vaincu sans péril, puisqu’en toute hypothèse la gloire qui s’attache au triomphe relève désormais de l’habileté des communicants à présenter les choses sous l’angle le plus favorable. On se souviendra avec émotion de l’actuel président des Hauts de France (trois mètres cinquante en moyenne au dessus du niveau de la mer, terrils compris) qui se targuait urbi et orbi de son éclatante victoire contre le tabac, seul mais cependant fabuleux succès qui marqua pour l’éternité son épopée ès qualité de Ministre Chiraquien de la Santé. En d’autres termes, on va espérer que les Djihadistes nous foutront une paix royale et, par ailleurs, il se passera au sein des Cités Sans-Cible ce qui pourra bien s’y passer… en tout cas, l’ordre des alcootests règnera sur les routes, con se le dise! Tout le monde a compris, je pense: entre les probabilités d’attentat, les risques d’agression et l’impitoyable répression policière dirigée contre les honnêtes gens, il importe de se calfeutrer chez soi et d’attendre que s’achèvent la Saint-Sylvestre et le jour de l’an. Avec le Président Mouduchose, le Premier Ministre Cazevide et l’actuel occupant de la Place Beauveau, belle vache socialiste à la tronche de VRP Creusois, nous n’avons plus qu’à attendre les suivants en priant Dieu, voire le Diable, qu’ils nous épargnent de tomber à nouveau sur une bande de branquignols de ce calibre.

Bien sûr, on peut aussi s’alarmer, comme la Bien-Pensance, comme Hollandouille et son fidèle Premier machin, contre la montée épouvantable des extrémismes (de droite, pas déconner), des populismes et de ces espèces de puanteurs fascistoïdes qui nous infectent un peu partout en Occident. Il est là, le danger, bien sûr! Et ce d’autant plus que -allez donc savoir pourquoi- des tas de gens envisagent de voter pour ces affreux. Déjà les Amerloques, par une espèce de tour de passe-passe biscornu, ont ils élu, à une écrasante minorité, on ne le soulignera jamais assez, cet infâme Donald propulsé à la Maison Blanche par deux cent quatre vingt dix Grands Électeurs (contre 220 pour la dame Clinton). Non seulement ces cons d’Étasuniens se trimballent un scrutin mal foutu, et vieux de plus de deux-cents ans, qui fait élire les puants avec moins de voix que leur adversaire convenable, mais encore ils trouvent le moyen de laisser Vladimir et ses hackers s’immiscer dans l’élection!

Parlons-en donc, tiens, de Vladimir Putin! Non content de liquider méthodiquement les braves Djihadistes de Syrie, permettant ainsi à cette saloperie d’Assad de libérer le pays d’un épouvantable joug islamiste, de sauver les Chrétiens, les Chiites et même les Sunnites raisonnables qui demandent seulement qu’on leur foute la paix, il se permet en plus de jouer la magnanimité amusée face aux derniers soubresauts d’un Barack-Hussein au bout du rouleau. Rendez vous compte: ce dernier met à profit les quelques jours qui lui restent pour tenter piteusement de savonner la planche à son successeur en foutant le bordel dans les relations diplomatiques avec la Russie…et qu’est-ce qu’il répond ce putain de Putin? Je vous le donne en mille: « oh, c’est pas bien grave, on va pas en faire un fromage…et puis de toute façon ça ne va pas tarder à passer »! Non mais vous vous rendez compte? Le Prix Nobel de la Paix met tout en œuvre pour relancer la guerre-froide et l’autre dictateur sans foi ni loi qui lui tapote gentiment la joue et le ramène doucement par la main à son petit bac à sable! Non mais on va où, là? C’est le monde à l’envers, moi je vous le dis! Déjà qu’il venait de se prendre un bouillon, ce cher Obama, en laissant passer une résolution anti-israélienne de l’ONU pour faire plaisir à ses potes Muz, petite vacherie dont Netanhiaou lui a tout de suite expliqué qu’il pouvait se la coller où je pense en guise de suppositoire! Mais bon, ça ne lui suffira sans doute pas au Premier (et provisoirement dernier) Président-Noir, le mec semble bien décidé à continuer la tactique du coup de pied  de l’âne pendant les trois petites semaines qui lui restent avant de rendre les clés de White House à l’ignoble rouquemoute qui, depuis sa maudite mais néanmoins démocratique élection, peuple des cauchemars les plus horribles les nuits de la bien-pensance internationale.

Partis comme nous voilà, 2017 se présente à ce qu’il semble comme une année propice aux affreux. Tout en haut du monde trônent maintenant, à l’Ouest celui dont personne ne voulait sauf les électeurs US et, à l’Est, le plus odieux des tyrans démocratiquement élus que la terre ait jamais porté. Bien sûr tout cela est truqué puisqu’on se demande bien par quel aberration les braves citoyens des pays concernés s’en iraient choisir des dirigeants à ce point détestables. Cependant on commence à se dire, même dans les milieux qui pensent comme il convient, qu’en dépit de toutes les explications, de toutes les mises en garde, de tous les bons conseils qu’on peut leur seriner à longueur de temps, les Peuples font preuve, parfois, d’une obstination stupide qui les conduit à prendre le mauvais chemin. On le voit bien depuis quelques temps, les Rosbifs envoient péter l’Europe, les Amerloques la Mère Clinton, les droitistes Franchouilles éjectent l’admirable Juppé qu’on leur servait pourtant sur un plateau, et les Ritals se débarrassent du gentil Renzi comme d’une lingette usagée! Du coup on se demande jusqu’où ça pourrait bien aller ces conneries…putain d’ici qu’en Mai prochain on se voie débarquer la grosse Le Pen à l’Élysée! On a beau se rassurer avec le « plafond de verre » qui bloquerait la mémère sous les cinquante pour cent, on n’en commence pas moins à baliser chez le chroniqueur de France-Inter… et si on se foutait le doigt dans l’œil, hein? On n’ose à peine y penser et ça vous fout des sueurs froides dans le milieu du dos, flûte! Non mais quelle horreur! Il faut dores et déjà organiser la résistance, on n’est jamais trop prudent, surtout que même si on évite la peste brune, y a toutes les chances qu’on se ramasse le père Fillon! Vous vous rendez compte, un mec qui veut décimer -au plein sens du terme- l’Administration! Un fou qui déclare la guerre aux fonctionnaires! Sans compter qu’on risque bien d’être obligé de voter pour lui au second tour… le cauchemar s’épaissit, pas vrai? D’autant que, vous savez, celui-là il y a peu de chance qu’il réagisse comme Chirac en 2002, qu’il se prenne pour l’élu de la gauche, comment voulez vous enfin: un catholique intégriste, merde! Encore un affreux, tiens, et par dessus le marché, cet espèce de calotin on ne l’avait pas vu venir !

Celà dit, ouf, la nuit du Nouvel An s’est passée à merveille, en tout cas c’est l’ami Chicorée (Le Roux, veux-je dire) qui l’affirme. Ben oui quoi, en fin de compte on a emprisonné très peu d’automobilistes bourrés. A signaler toutefois l’arrestation de trois cents « personnes », notamment pour « jets de projectiles » sur les Forces de l’Ordre. Mais rien de grave, vous savez, nos amis les Juges de permanence auront déjà libéré ces gentils jeunes gens gens, on ne va tout de même pas commencer l’année fâchés, n’est-ce pas? Et puis bon, ça se passe un peu comme dans « Le Cid » mais à l’envers: « nous partîmes trois mille mais par la force des choses, nous nous vîmes trois cents en arrivant au commissariat »…alors merde, on ne va tout de même pas condamner des pauvres types parce qu’ils ne courent pas assez vite!
A l’heure où je mets sous presse, nous ne connaissons pas encore le traditionnel chiffre des véhicules brûlés…peut être qu’on réalisera l’impasse finalement, pour cette année ça paraît préférable, ne faisons surtout pas le jeu de Le Pen! Et puis, rassurez vous, ça n’enlèvera rien à la reprise constatée des ventes de bagnoles.

Alors voilà, je vous souhaite une excellente année 2017 à tous, mes chers amis, ça tombe bien, figurez vous, comme ce sera l’année des affreux il se pourrait bien qu’elle nous fût un peu moins défavorable…

Et merde pour qui ne me lira pas!

NOURATIN

Faites tourner le Moulin à Vent!

Sacrée soirée, comme disait le gros pignouf, là… oui c’est cela, le montreur de Miss France et autres petites laissées pour compte du grand marché aux poupées de fin d’année. Nous y étions tous,  DERRIERE NAPOLEON hier après la fermeture. Forcément: inauguration de la crèche, voilà! Parce que cette année Thérèse a décidé de marquer le coup: sur deux tables, au fond du bistrot, juste en dessous du cul de la Fanny, s’élève en petites collines de papier kraft peinturluré dans le style camouflage, une représentation provençalisée du Bethléem de notre vieille Histoire Sainte , avec sa cabane de rondins abritant la Sainte Vierge flanquée de ce pauvre Joseph dont les cornes concurrencent grave celles du brave bœuf censé réchauffer, assisté de son collègue bourricot, un enfant Jésus qui n’attend que minuit pour embarquer dans son petit panier de paille.
Avec Monique elles ont bossé comme des caucasiennes (si je mets « des négresses » je risque la taule, alors…) pour mettre au point dans les délais liturgiques ce petit chef d’œuvre dont la grâce naïve dissimule à peine une volonté manifeste de cracher à la gueule de tous les laïcards, dhimmis et autres salopards bien-pensants acharnés à nous niquer la tradition catholique. Pour bien marquer le coup, les deux mémères n’ont rien trouvé de mieux que de mêler au troupeau de moutons règlementaire, une bonne dizaine de petits cochons, antique cadeau de la Maison Olida, ainsi qu’en témoigne la marque gravée sur les flancs dodus desdits porcelets de plastique rose.

Sachant qu’au programme figurait notamment la fameuse Rosette de Lyon descendue des rives de Saône en compagnie de son pote Moulin à Vent, lesquels précèderont le fabuleux Champagne qui fit tant pour asseoir la renommée de la Taulière, tout le monde est venu. Même Marlène, la Femme du Peintre, dont l’incurable gauchiardisme ne saurait rejeter la symbolique Chrétienne, du moment qu’elle se présente dûment assortie de réjouissantes victuailles. Et, quand vient Marlène, suit généralement la petite Pompy toujours prête, pour les occasions festives, à faire voir les aspects les plus attachants de sa personnalité. Au contraire de la belle saison, l’hiver elle s’habille chaudement, Pompy. En l’occurrence il s’agissait d’un jean taille-basse, bassissime pourrait-on dire, mais déchiré de partout et tellement moulant qu’on pouvait découvrir des détails encore insoupçonnés . Perché sur un haut tabouret, ledit vêtement disparaissait carrément laissant apercevoir, selon les mouvements du somptueux arrière-train, les petits trésors qu’elle réchauffe au beau milieu de ce dernier. Bref la fête démarrait superbement et Foupallour disputait au vieux Maurice, toujours ingambe malgré ses quatre-vingts balais bien sonnés, la place en contrebas du derrière de la petite, poste d’observation idéal pour en morfler plein la vue gratis pro deo.

Personne, donc, parmi les fidèles du rade, n’eût raté l’évènement pour un empire. Le ban et l’arrière-ban de l’aristocratie bistrotière honorait de sa chaleureuse présence les derniers instants de l’Avent, consacrés, en vertu d’une tradition plusieurs fois centenaire, aux agapes, beuveries et autres petits jeux libertins dont nous limitâmes toutefois le périmètre aux regards baladeurs et plaisanteries grivoises qui constituent le minimum acceptable en pareille occasion. Et, cerise confite sur la buche pâtissière,  l’ami Yves Rognes, mettant à profit le manque criant de neige dans le Haut-Pays, descendit avant-hier de sa retraite Trounazéenne (1)  afin de célébrer avec nous la fameuse soirée où, dans un trou de Judée, l’Enfant nous fut donné.

Blaise Sanzel aussi était présent. Mais sombre et éploré comme un Christ de la Miséricorde, le nonagénaire. Venu de son propre aveu pour se ramasser la biture du siècle, il portait sur sa vieille tronche effondrée un inconsolable chagrin lié à la disparition du seul amour profond qu’il connut dans sa vie. Jamais, cependant, le Blaise ne s’était confié sur ce point à quiconque, seulement là, pour le coup, il fallut qu’il s’épanchât pour de bon; parfois quand ça fait trop mal il importe de lâcher un peu de pression sans quoi l’implosion vous guette. Alors il nous a raconté.
A deux reprises, en tout et pour tout, il l’avait rencontrée et ce dans les années cinquante! Croyez le ou pas, la seconde fois, s’étant fait inviter au Festival de Cannes  56, il lui adressa la parole, trente secondes au plus, et elle lui fit aimablement comprendre qu’il pouvait aller se faire voir où bon lui semblerait . Depuis, plus rien, sauf qu’envoûté, ébloui, foudroyé, il l’avait définitivement dans la peau et que jamais, depuis, il ne cessa de penser à elle, jaloux à crever des heureux salopards qui la touchaient de près, attentif en permanence à tout ce qu’il pouvait apprendre de son existence, malheureux comme le clébard galeux chassé de sa maison à coups de pieds au derche, pire sans doute, inconsolable, piégé dans un amour à la fois déraisonnable, unilatéral, impossible et malgré tout indéfectible .
-« Ouais mais bon, camarade, fit observer Jean Foupallour, ça faisait un sacré bail qu’elle avait laissé le sexe à pile au vestiaire, ta Michèle, totalement imbaisable depuis au moins vingt ans, la pauvre vioque, tu vas tout de même pas nous faire une pendule pour une gonzesse qu’à côté la mère Bachelot passerait pour Miss Univers, m’enfin. Faut se montrer réaliste, Blaisou! Alors d’accord elle a passé l’arme à gauche, je dis pas, c’est triste, mais franchement, y a pas matière à pleurnicher, ça changera que dalle au destin de ta bite, vu qu’en plus, si on a bien compris le truc, elle s’en était guère inquiétée de tes émois transis, la grosse coquine! Laisse pisser le mérinos, va, une de jamais trouvée, dix de pas perdues pour tout le monde! »
-« Ta gueule Jeannot, intervint Thérèse, fous lui la paix, tu peux pas comprendre. L’amour -vraiment l’amour, je veux dire, pas la prétantaine à coulisse- c’est tout le contraire de la foupallourderie, tu sais, c’est douloureux, ça brûle et ça ne passe jamais. La vieillesse et la décrépitude n’y changent rien…même la mort, elle désoriente, c’est tout. Blaise, on va lui fignoler sa cuite, on ne peut rien faire d’autre mais ça va le soulager, un peu, le temps de prendre un chouïa de bon temps, jusqu’au réveil… Allez, sus à la rosette et tâtez moi ce pinard, on dirait le petit Jésus qui vous fait pipi dans la gorge… »

Nous autres, les résidus du Baby-Boom, Michèle Morgan ça ne nous évoque pas trop, sinon une grande actrice qui possédait de beaux yeux et qu’on voyait, au temps de notre enfance, dans de bons films, certes en noir et blanc mais non pas métissés pour cause d’avance sur recette comme les navets d’aujourd’hui. Cependant, trop petits pour trouver à la dame un quelconque intérêt dans l’ordre érotique, nous en gardions un souvenir vaguement nostalgique autant que fort respectueux. Pour nous la libido cinématographique s’est éveillée plus tard, avec Brigitte, notamment, mais celle-ci, aujourd’hui, ne fait plus vibrer personne…quoique dans ce domaine on ne puisse jamais affirmer quoi que ce soit. En tout cas, moi je le comprends Sanzel, surtout qu’en fin de compte, les femmes qu’on n’a jamais eues s’incrustent parfois dans nos tronches alors même qu’on oublie les autres, et elles nous font beaucoup plus mal…
Cela dit, voilà encore un pan de notre beau passé qui s’écroule. Il n’en restera bientôt plus qu’un champs de ruines infesté de fantômes sympa, tous ces morts qui nous embellissaient la vie, qui parlaient français et qu’on n’obligeait pas à faire la cour à la racaille banlieusarde ni a l’immigrant clandestin. Elle faisait partie intégrante ce cet ancien monde, la copine de Blaise, elle avait de l’allure, du maintien et du chic, toutes choses qui, en nos temps de rapeurs et d' »humoristes » style Djamel Deux Bouses, sembleraient déplacées, ringardes, obscènes…Il était grand temps qu’elle parte, Michèle Morgan, il ne lui restait plus rien à faire parmi nous autres franchouilles du Vingt et Unième Siècle. Qu’elle repose donc en paix en ce Neuilly bourgeois qui la vit naître temporibus illis, et si possible, qu’elle le laisse donc un peu tranquille maintenant, notre ami Blaise, cher vieux casse-couilles qui mériterait bien, lui aussi, de finir son parcours dans la sérénité.

Comme le dit si justement Maurice : « Cré bon dieu, on boit de bons coups mais ils sont rares! Laisse pas tomber le régime Thérèse, ça s’endort! Et va falloir bientôt mettre le petit Jésus dans la crèche! Allez les potes, passez moi donc un peu la Rosette…et faites tourner le Moulin à Vent! »

Joyeux Noël à tous et finissez bien l’année.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Avis aux éventuels non-initiés: si vous souhaitez ne pas en perdre une miette, lisez donc DERRIERE NAPOLEON,  ça explique bien tout et, en plus, c’est gratos!

 

Vlady, Donald…et les autres

Les clébards de la Bien-Pensance déchaînée aboient comme des malades, la caravane poutinienne passe tranquillement. L’Occident en transes il n’en a rien à foutre Vladimir, il fait la guerre, lui, sans état d’âme parce que la guerre, qu’on le veuille ou non, comme saloperie on n’a jamais trouvé mieux, ça produit du sang, de la souffrance et de la charogne. Mais vous l’évitez comment, vous? Vous recrutez des bataillons de Bisounours? Vous tendez l’autre joue et le derrière en prime? D’ailleurs, avec le palmarès que nous affichons, nous autres Européens et Amerloques, il nous appartiendrait plutôt de fermer nos gueules et de laisser l’affreux Ex-Soviétique régler nos problèmes avec une  efficacité jamais plus constatée depuis Joseph Staline. Quand on a écrabouillé sous des déluges de bombes au phosphore les villes de nos amis Allemands, quand on a volatilisé sous le feu nucléaire les malheureux innocents d’Iroshima et de Nagasaki, quand on a nettoyé au napalm les forêts Vietnamiennes en se foutant pas mal des pôv Niakoués qui s’y réfugiaient, on devrait avoir la décence de la mettre en veilleuse sur les quelque cinq-cents victimes civiles du siège d’Alep. Combattre des Djihadiste pour qui tous les moyens sont bons, spécialement la technique du bouclier-humain, suppose des « dégâts collatéraux » impossibles à éviter… les « conseillers » U.S. d’Irak, dont les drones bombardent au petit bonheur la chance, le savent mieux que personne. Seulement eux: « oups, cent morts! Scusez nous on s’est gourés » et l’affaire est pliée, les media passent à autre chose, Bachar El Assad de préférence.

Alors, on pourra raconter ce qu’on voudra, moi je reste persuadé que la seule conduite raisonnable à tenir c’est celle des Russes. Les soi-disant « rebelles modérés » qui combattent en Syrie au côté de l’État-Islamique ressortissent comme ce dernier à la catégorie des moudjahidins sunnites. Tout ce petit monde lutte pour l’instauration du Califat Universel en passant par l’élimination des Chrétiens, des Chiites, des Kurdes, des Yasidis et en visant la conquête de l’Occident à commencer par celle de l’Europe de l’Ouest déjà pas mal engagée. Avec nos millions de Muz chaque jour un peu plus visibles, chaque jour un peu plus revendicatifs, nous autres Franchouilles devrions nous montrer encore plus attentifs que n’importe quels autres à tenter d’enrayer le processus et donc à nous rapprocher de celui qui, à peu près tout seul, mène notre combat: le boss du Kremlin. Bien sûr, ce mec apparaît profondément antipathique, limite vulgaire, tout le contraire du Germanopratin ou du Bobo New-Yorkais. Bien sûr l’endoffé récupère la Crimée par la force, au mépris du droit international. Bien sûr l’empaffé défend bec et ongles ses compatriotes du Donbass égarés dans une Ukraine quelque peu hostile. Bien sûr! Sans compter les procédés pour le moins douteux utilisés afin de coller des bâtons dans les roues à Dame Hillary (jaune) par l’opportune révélation  des petites affaires foireuses qu’elle dissimulait en loucedé, l’air de rien. Ce salopard-là, avec l’aide de ses hackers de choc, Fancy Bear et Cosy Bear, aurait favorisé l’élection du camarade Donald, dites-donc! Vous vous rendez compte! Et en révélant la vérité, qui plus est! Alors ou allons nous si en démocratie on ne peut plus planquer la merde au chat sous le tapis, je vous le demande. Tout retourné il en était, le brave Obama, qu’un sale facho ruskoff viennent foutre la vérole dans ses élections à lui! Alors du coup, pour son dernier discours (ouf!) il lui en a collé un sacré paquet au Vlady, criminel de guerre, tout le bordel… surtout qu’avec Trump ça va changer de musique chez l’Oncle Sam (fait ch…), et ça, en termes de gravité, c’est autre chose qu’Alep et ses atrocités télévisées, foi de Barack-Hussein!

En même temps on se trouve bien obligé de reconnaître sa suprématie, à l’ours mal léché de Moscou. Par exemple, Forbes -ça vaut ce que ça vaut mais tout de même- vient de le consacrer « personne la plus puissante du monde » pour la quatrième année consécutive. Sans compter que dans ledit classement Trump arrive juste derrière en éjectant proprement la mère Angela d’une seconde position fermement tenue jusqu’à ce qu’elle s’avise, la gourde, d’ouvrir tout grand les bras aux « réfugiés ». Autrement dit, le pouvoir semble bien désormais se retrouver entre les mains des nauséabonds: les deux personnages les plus détestés de toute la sphère mediatico-bien-pensante occidentale concentrent entre leur sales pattes l’essentiel de la puissance! Et comme le premier a donné un petit coup de pouce au second, ils s’entendront comme larrons en foire, voire même comme darons enfoirés, afin de gérer à leur idée les affaires de la planète. La seule nomination aux Affaires Étrangères U.S. de Rex Tillerson, PDG d’Exxon-Mobil et copain comme cochon avec Vladimir, en dit long sur l’harmonie qui règnera bientôt entre nos deux maîtres de l’Univers. Je ne voudrais pas en tirer de conclusions hâtives mais quelque chose me laisse présager pleurs et grincements de dents dans les salles de rédaction…peut être même ira-t-on jusqu’aux révisions déchirantes, qui sait, pour peu que les deux zigotos viennent à montrer les dents…

Coup de pot quasiment historique, les deux prétendants sérieux au trône élyséen, Fion et Marine, n’ont jamais caché leur inclination pour l’ancien du KGB et se disent prêts à bosser avec lui sans état d’âme. Bien sûr la seconde a pris ouvertement parti pour Trump, le premier s’en gardant bien pour le moment, mais l’essentiel, par les temps qui courent, consiste à se rapprocher de la Russie et à faire cause commune avec elle contre l’hégémonisme musulman. Reste à espérer que le probable futur Président de notre Répupu se montre assez costaud pour résister à toutes les pressions et assez malin pour tirer les marrons du feu… Ne croyant pas une seconde aux chances de dame Le Pen en Mai 2017, je ne vous cacherai pas le degré très modéré de ma crédulité à cet égard. On peut éventuellement pardonner… mais oublier… (cf. http://onefoutus.over-blog.fr/article-youpi-on-fait-payer-les-riches-82456203.html ).
Ne nous faisons donc pas trop d’illusions. Par exemple quand on voit le camarade Chartier, « conseiller spécial » du successeur présomptif de Hollandouille, commencer à revenir sur les engagements d’une campagne achevée depuis une petite semaine, il y a tout lieu de s’inquiéter. D’abord en raison du manque de réflexion du candidat, lequel n’avait aucun besoin, pour se faire choisir par un électorat vieux et conservateur, d’aller s’en prendre à la Sécu. On ne touche pas à la Sécu, ou alors un tout petit peu, par décret et au mois d’Août, comme Balladur pour les retraites. Et ensuite parce qu’un engagement de campagne, fût-il imprudent et mal calculé, c’est un contrat passé avec les couillons qui ont déboursé deux Euros pour vous désigner. Ces choses-là ne se rayent pas d’un simple coup de micro de « conseiller spécial » à tronche de sacristain hépatique. Il commence plutôt mal, Fion et le pire c’est qu’il n’a même pas commencé; qu’est-ce que ce sera lorsqu’il se retrouvera avec les Syndicats sur le dos, les lycéens dans la rue et les media accrochés à ses basques comme des cohortes de poux sous les bérets de la même origine!
Non, vraiment, voyez vous, ce n’est pas encore cette fois que je vous ferai le coup de l’optimisme béat… Mais ça va mieux quand même: Obama va se barrer, Trump sera élu demain, Alep est en train de tomber et Dimanche prochain nous mettrons le petit Jésus dans la crèche, tant pis si ça emmerde les laïcards et autres dhimmis de tout poil! Tant mieux, je dirais, même, c’est un prêté pour un rendu, avec ce que ces olibrius nous font subir à longueur de temps!

Alors, mes chers amis, mes bien chers frères mes bien chères sœurs (comme le boogie d’Eddy) préparez bien Noël, ne craquez tout de même pas trop de pognon…quoique si le cœur vous en dit nul ne saurait dûment vous en blâmer. Et, pour ceux qui croient au Ciel, n’oubliez pas de prier pour nous à la Messe de Minuit, ça ne fait de mal à personne… et puis on ne sait jamais…
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La France c’est pire!

L’Union Européenne présente de multiples avantages, nul ne saurait prétendre le contraire et surtout pas les Fonctionnaires de Bruxelles avec leur jolis traitements exonérés d’impôts. Par exemple, en cherchant bien, on trouve toujours, çà ou là, une petite élection de derrière les fagots avec possibilité à la clé de commentaires croustillants. Et cette semaine je vous en ai déniché une pas piquée des hannetons comme disait mon arrière-grand-mère. Ça se passe en Roumanie, dépaysement garanti, je vous jure! En substance, nos sympathiques concitoyens d’Outre-Danube se doivent d’élire un parlement en ce Dimanche et par le biais d’un tour unique de scrutin ce qui, en règle générale, produit des majorités relatives et donc par nature instables.
Cela dit, nous faisons là dans le spécial. Première particularité, vous pouvez toujours vous fouiller si vous cherchez les énergumènes d’extrêmes droite ou gauche qui fournissent le côté pittoresque de nos élections occidentales. Rien de tout cela dans les contrées carpatiques, juste des droites et des gauches bien pépères parmi lesquelles émergent deux grands partis traditionnels: les Socio-Démocrates et le Pari National Libéral…autrement dit, les Radicaux et le M.R.P dont nous connûmes intimement les saveurs délicates sous cette bonne vieille Quatrième. Et les similitudes ne s’arrêtent pas là, étant précisé que, seconde particularité, tous les politicards en question, ou presque, se trouvent peu ou prou en délicatesse avec la Justice, condamnés ou poursuivis pour corruption, pour faux et usage, pour évasion fiscale et autres joyeusetés tellement généralisées qu’elle ne sauraient en aucun cas constituer un obstacle à l’élection des individus en cause. Vous avez bien le Président de la République, Klaus Iohannis, une sorte de René Coty germano-transsylvanien, qui prétend refuser de nommer comme Chef du Gouvernement, un quidam condamné ou faisant l’objet de poursuites pénales. Dame, il faut le comprendre le mec, tout blanc, incorruptible, pas un jour de taule, rien, que dalle…enfin bon, à l’exception d’une petite maison qu’il s’était procurée au moyen de faux en écriture mais vous savez, ces choses-là ça va-ça vient, s’il fallait s’en formaliser on n’en sortirait plus. Donc, condamné au civil à restituer la baraque, le Klaus, et point final, pas de quoi en faire un fromage. Cela dit, cet homme de bien, ce magistrat intègre, se trouvera sans doute fort embêté lorsque les Socio-Démocrates, favoris de l’élection, lui proposeront MM. Dragnea ou Ponta dont les casiers-judiciaires surpassent haut la main le palmarès sportif de leur illustre compatriote Nadia Comaneci. Voilà pourquoi la suite des évènements promet un petit suspense…petit, vraiment, vu que la seule certitude dans cette affaire roumaine demeure qu’en toute hypothèse les choses resteront exactement comme elles sont aujourd’hui. La force des systèmes mafieux réside dans leur inertie naturelle…moins de la moitié des Roumains voteront ce Dimanche… et Lundi ils continueront tous à graisser les pattes investies, sous l’œil bienveillant des fonctionnaires bruxellois…il se murmure qu’en ces marches lointaines beaucoup regrettent amèrement le bon temps de Ceausescu…c’est chouette quand même, l’Europe, la Démocratie, tout le bordel, quoi!

Vous me direz, en Italie les choses ne se présentent guère sous un jour plus réjouissant. Certes, les inventeurs géniaux du spaghetti-bolognaise et, accessoirement, de la Mafia, ne sauraient eux non plus fonctionner dans la transparence un peu niaise des Démocraties Scandinaves. Cependant, vaille que vaille, le Président de la République Sergio Mattarella vient de charger Paolo Gentiloni, le ministre des affaires étrangères du Gouvernement sortant écrabouillé par le referendum de Dimanche dernier, de constituer un nouveau cabinet. Ainsi, dans la mesure où le petit Renzi, étrillé par les électeurs, n’apparaît pas décemment en mesure de repointer son museau sur le seuil du Palazzo Chigi, on le remplace par un homme de paille et on poursuit comme si de rien n’était. Bizarre d’ailleurs, ce Gentiloni, un aristocrate issu de la noblesse papale, petit fils d’un proche collabo de Pie X et en même temps maoïste plus ou moins repenti, venu au P.D. (le Parti Démocrate, ça sonne bien, pas vrai?) histoire de finir en beauté dans ce fourre-tout héritier à la fois des Communistes et de la Démocratie Chrétienne… La politique ritale ne manque pas de subtilités!
Les choses se compliquent quand on sait que les vainqueurs du referendum, les « Cinq Etoiles » du bouffon Grillo et la « Ligue » ex-du Nord, exigeaient une dissolution immédiate du parlement suivie de nouvelles élections. Du coup tout va reposer sur qui? Je vous le donne en tout ce que vous voudrez…eh oui, pardi, sur Berlusconi! Le vieux Silvio, le champion du Bunga-Bunga, le tripoteur de nymphettes, toujours là avec son parti « Forza Italia », prêt à tous les tripatouillages pourvu qu’il continue encore un peu à exister. Alors il soutiendra du bout des lèvres le susdit papo-maoïste, sans participer à son gouvernement et à la condition expresse qu’il ponde rapidos une nouvelle loi électorale bien disposée à l’égard des chefs de partis octogénaires. Sous cette réserve les affaires reprendront tranquillement en attendant la prochaine crise. On n’a pas fini de rigoler sur les bords du Tibre!

Bon, et nous alors? Oh ben nous ça va. On se coltine un gouvernement Cazevide, avec ça on est tranquille, cinq mois à attendre les nouveaux en tricotant au coin du feu. Hollandouille fait le président avec la sérénité du condamné qui connaît d’avance le jour et l’heure. Observez tout de même le soin méticuleux consacré à la constitution du couple exécutif: il a nommé le seul plus petit que lui, Culbuto, fallait le faire! Comme ça il a l’air grand…enfin quand ils sont tous les deux tout seuls mais je vous fous mon billet qu’on les verra souvent ainsi, faudrait être con pour ne pas en profiter. Et vu ce qui vient de lui arriver,  à Mousident, il a intérêt à se montrer sous les aspects les plus avantageux parce que les gonzesses ne vont pas tarder à s’envoler tous azimuts comme une compagnie de perdreaux au premier coup de fusil. Les has-been, surtout moches et mal fagotés, ces dames n’en ont absolument que foutre!
Par ailleurs, le « nouveau » gouvernement se résume au susdit Premier Ministre court sur pattes et à la survenue de l’ineffable Le Roux ès qualité de Ministre de l’Intérieur. Bon on mentionnera pour mémoire le petit coup de pied au cul au vallsiste Le Guen, débarqué des Relations avec le Parlement au profit de Vallini, mais même pas viré, juste collé à la Francophonie vu qu’il a lu Les Trois Mousquetaires étant petit et qu’il fait assez peu de fautes d’orthographe. A part ça, tout pareil, aucun changement, même la Pintade Ségo, la fan de feu-Fidel…fidèle au poste, à l’aise et décontractée; pour corser un peu elle se pavane en robe de chambre rose à ç’t’heure, manquent que les bigoudis!
La fin du règne devrait donc se révéler paisible. Le nabot de Matignon vient de définir sa méthode: la passe en retrait expectative, immédiatement mise en pratique sur Notre Dame des Landes…Bon ben on décidera au second semestre 2017, en attendant statu-quo et tant pis pour les cons qui ont voté au referendum. Gageons qu’avec ce genre de politique on ne se fatiguera pas trop non plus Place Beauveau…avec le nouveau titulaire du poste il semble en effet préférable d’éliminer au maximum les problèmes potentiels, Le Roux étant au ministre régalien ce que la chicorée est au café. Le mec, dans le genre pignouf on aurait du mal à trouver mieux, même chez les plus ahuris des Socialos. Titulaire d’une maîtrise de gestion et d’un DEA de stratégie ce qui, convenons-en, fait un peu miteux, il a cru malin d’ajouter « Ancien élève de HEC et ESSEC ». Non seulement usurpateur mais con comme un balais, vu qu’on n’est jamais les deux, ça n’existe pas! Ministre de l’Intérieur! Sans compter qu’il proposait naguère d’ouvrir un débat sur la dépénalisation du cannabis, au motif que les dealers se révèlent décidément trop difficiles à attraper! Ancien élève de Gaston La Gaffe, oui! Avec un couillon de ce calibre la flicaille a intérêt à numéroter ses abattis et nous autres à espérer que nos amis Musulmans de choc n’en profiteront pas trop…il serait bien capable de nous faire regretter Cazevide, Le Roux!

Il faut bien dire aussi, et je finirai là dessus, que tout espoir semble à peu près perdu de revenir dans ce pays à un minimum de sagesse, de bon sens et partant de sécurité publique. Voyez un peu l’affaire dite du « buraliste du Tarn »: pour avoir flingué une racaille qui s’introduisait chez lui en pleine nuit accompagné d’un complice, lequel est parvenu à s’échapper, le malheureux en question, condamné à sept ans de taule en première instance, vient de prendre dix ans en appel! Dix ans de gnouf pour s’être défendu, dans sa propre maison et à deux heures du matin…hallucinant, pas vrai? Il leur avait tendu un piège, paraît-il, il les attendait! Et merde! Un jury dit « populaire », manipulés par des magistrats taubiresques, a accepté de coller au trou un type sans histoire, un brave garçon comme vous et moi qui ne supportait plus…On ne saurait donner meilleur signal à tous les voyous du pays, ce qui représente tout de même beaucoup de monde! Allez-y, jeunes gens, cambriolez, dévalisez, crevez  le bourgeois, soyez tranquilles il ne vous touchera pas, s’il a le malheur de bouger une oreille la République lui fera sa fête!
Au fond, pas la peine de se foutre de la gueule des Roumains, la France c’est pire!

Que la semaine vous soit douce, commencez donc à faire la crèche et le sapin, profitez-en tant que c’est permis…
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

 

 

Il n’est pas nécessaire d’espérer

« Je suis venu vous dire que je m’en vais. Moi, Président de la République, je fous mon camp, voila! »
Eh bien bon débarras, tiens! Je n’en dirai pas plus, ça n’en vaut même pas la peine.
C’est comme leur Primaire Socialiste: qu’ils se démerdent, qu’ils s’entre-déchirent, qu’ils s’étripent, qu’ils se massacrent et se ventilent façon puzzle dans les mémoires défaillantes des pèlerins qui votent encore pour eux, je n’en ai personnellement rien à foutre. Mon seul souhait c’est qu’ils arrêtent de se mêler de nos affaires pendant au moins cinq ans, si possible dix et éventuellement plus, quoiqu’à pareille échéance il apparaîtrait déraisonnable d’espérer un truc précis, vu la gueule qu’affichera le corps électoral de 2027, je ne vous fais pas un dessin… En tout cas, pour la présidentielle de l’an prochain c’est plutôt bien parti: avec le plomb qu’il se trimballe dans l’aile, le socialisme volera forcément très bas…en rase-motte, même, comme on dit chez l’esthéticienne!
De toute façon, ce week-end, les choses se passent un peu plus à l’Est, chez les Italiens ainsi que chez leurs voisins et ennemis héréditaires, les Autrichiens.

Le referendum italien, on n’en parle pas beaucoup dans la médiasphère franchouille. Diable, vous comprenez, on a déjà assez de souci avec les tribulations de nos gauchos pour aller chercher à savoir ce qui peut bien se magouiller de l’autre côté des Alpes! Dommage, cela ne manque pas d’intérêt, un petit coup d’œil ne saurait nuire à la haute qualité de l’information dispensée au bon populo de chez nous par la Classe Folliculaire. Évidemment, les débats constitutionnels ritals ne possèdent-ils pas le côté sexy des aventures fiscales du joli footballeur Ronaldo, toutefois, dans l’ordre des conséquences éventuelles on ne joue pas dans la même division: le vote d’aujourd’hui chez les Macaronis c’est du lourd!
Pourquoi? Bon, là je reconnais les choses se compliquent un peu. Comment vous dire sans vous donner l’envie de larguer Nouratin pour aller chercher du moins chiant ailleurs? Bon, alors, on va simplifier à bloc: il s’agit de rogner grave les pouvoirs du Sénat et des Régions afin de laisser un peu les coudées franches au Gouvernement. Ben oui, faut le comprendre Renzi, un bambin à peine plus âgé que Macroncron et qui se fait suer depuis deux ans à négocier au forceps des réformettes avec ces vieux schnocks de politicards transalpins, un poil moins ankylosés que les nôtres mais pas de beaucoup… Dieu merci nombre d’entre eux émargent à la Mafia, en pareil cas on trouve toujours un terrain d’entente. Cela dit, il en aurait vraiment besoin de pouvoir réformer, le petit Matteo, avec ses banques aux bilans pourris et son économie en capilotade… Mais bon, l’enfant se présente plutôt mal, son referendum risque fort de se péter la gueule et le « non » de l’emporter avec une marge assez confortable. Et puis, vous savez comment ça se passe en démocratie, les questions, surtout lorsqu’elles se révèlent un peu trop techniques, virent tout de suite au plébiscite pour ou contre celui qui les pose. En l’occurrence, Renzi, les Italiens en ont marre. Comme tout le monde il promettait beaucoup mais n’a pas tenu grand chose…dans ce genre de situation la tentation du grand coup de pied au cul se fait toujours sentir chez le bon peuple…l’occasion fait le larron! Ça lui fera une bonne expérience à ce petit…
Certes. Toutefois la victoire du « no« , « in quel paese là dove il si suona » (1), personne ne semble foutu aujourd’hui d’en mesurer les conséquences possibles. Par exemple, une supposition que l’affaire tourne à la grosse crise, que personne ne puisse former un nouveau gouvernement et que le Président de la République -un inaugurateur de chrysanthèmes- se trouve obligé de dissoudre le parlement…Sachant qu’il existe en Italie deux forces dominantes anti-européennes, les « Cinq Etoiles » du gros comique Beppe Grillo, et la Ligue ex-du Nord drivée par un certain Salvini. Les premiers descendent en droite ligne de la tendance anarcho-gauchiarde, les seconds appartiennent à ce qu’il est convenu de nommer « eksstraime-drouâte » dans la mesure où ils combattent à la fois le bordel européen et l’invasion musulmane. Ces deux tendances quelque peu antagonistes qui mènent campagne pour le non, reçoivent sur ce point l’appui de ce brave Berlusconi toujours sur la brèche malgré ses évictions passées et ses quatre-vingts balais bien sonnés.
On ne voit pas clairement ce qui pourrait découler d’une telle situation, sauf, dans le cas extrême, une sortie de l’Euro avec dévaluation d’au moins 25%, voire carrément un « Italexit« . Dans les deux hypothèses, nous aurions intérêt à numéroter nos abattis et même à suivre le mouvement…si jamais ce genre d’évènement se produisait, Fillon trouverait avantage à revoir sa copie sans quoi la mère Le Pen risquerait fort de lui damer le pion en Mai!

Et ce d’autant plus que l’élection Autrichienne, si elle penche du côté « eksstraime drouâte », apparaît susceptible d’entraîner, outre la consternation affolée de la communauté médiatique internationale, une remise en cause de l’attachement du pays natal d’Adolf pour l’Union Européenne. Norbert Hofer promet une « Autriche Sûre », on voit tout de suite ce que cela pourrait signifier en termes de protection du pays contre les invasions du Sud et de l’Est. La différence avec l’Italie et la France tient à l’insolente prospérité de l’économie autrichienne…laquelle ne découle absolument pas de son appartenance à l’Europe: la Suisse voisine se porte encore mieux! A bien y regarder, un jour ou l’autre l' »Osterexit » pourrait bel et bien se produire lui aussi…
Si vous voulez mon avis, l’Union Européenne  commence également à prendre du plomb dans l’aile!
D’autant que ce brave Norbert, si par impossible il passait cette fois la barre des cinquante pour cent, pourrait fort bien, lui aussi, dissoudre l’assemblée et tenter le coup d’un parlement souverainiste susceptible de sortir de l’Union et de fermer les frontières aux envahisseurs. L’Italie et l’Autriche donnant l’exemple, on pourra peut être espérer du nouveau aussi à l’Ouest, en France, en Pays Bas, en Scandinavie qui sait? Et pourquoi pas une Allemagne qui commence à ressentir un gros ras le bol de la Mère Tapedur? D’accord ça fait beaucoup de questions, mais les peuples sont capables de se rebiffer, parfois, on l’a vu de la manière la plus éclatante aux Etats-Unis, alors pourquoi pas ici, après tout? Oui, je sais, en France nous aurons Fillon, contents ou pas c’est pareil! Bon, espérons un peu quand même, ce n’est pas ce que ça coûte…Hélas, encore un espoir qui part en quenouille, à l’heure où je mets sous presse, Hofer semble bien dans les choux, le vieil écolo l’emporterait d’une courte tête de nœud… Si les petits cochons ne nous mangent pas, ce sera pour la prochaine fois, ou non…

En somme, quelles que puissent être les issues des différents scrutins, ceux d’aujourd’hui et ceux de l’année prochaine, on perçoit bien, en Occident, une réelle prise de conscience des dangers de la voie sur laquelle les gouvernements bien-pensants nous entraînent depuis des décennies. En Europe, l’équilibre des forces commence à changer. Les Hongrois, les Polonais, ne jouent plus le jeu, ils refusent de se laisser bouffer. Les Autrichiens et les Italiens semblent tout près d’en faire autant, dans le pire des cas il ne manquera pas grand chose. En France la dame Le Pen devrait recueillir entre trente et quarante pour cent en fonction de ce qui se passera d’ici à Mai prochain…quarante ça ferait pas mal de bruit, croyez moi. J’espère que le petit Sarthois en tiendra compte… ne rêvons pas trop tout de même.
Pour ce qui nous concerne, nous autres Franchouilles, j’ai bien peur que nous ne laissions passer nos dernières chances. Le pays, déjà largement islamisé, glisse de plus en plus vite sur la pente verglacée qui le conduit au chaos avant l’inconcevable. Il faudrait vraiment, pour enrayer la chute, que les voisins nous chopent au colback… C’est mal barré!

En revanche regardez donc un peu Ségolène! « Les cons ça ose tout » pas vrai? Les connes aussi! Prête à n’importe quoi pour faire le buzz, la Pintade! Incroyable! Déjà, d’aller se prosterner devant les résidus de la combustion du Fidel cramé ça la foutait plutôt mal, mais de lui rendre, aux yeux du monde entier estomaqué, un hommage de ce calibre, alors là ça dépasse l’entendement. Cette vieille courge, prête à tout pour faire parler d’elle, n’hésite pas à nous faire encore une fois passer pour de sales cons archéo-marxistes! Un « monument de l’histoire » le bourreau de Cuba, un défenseur acharné des droits de l’homme, l’assassin barbapoux, « y a jamais eu de prisonniers politiques, la preuve: y a pas de liste »! Et cette tordue occupe le troisième rang protocolaire du Gouvernement Français! Et n’oublions pas qu’en 2007, près de la moitié du corps électoral se déclarait prêt à la foutre à l’Elysée, l’andouille! Remarquez ils ont loupé la conne cubaine, mais cinq ans après ils se rattrapaient avec son concubin: faut apprécier le succès!

Bon ben voilà. Pour l’Autriche je crois bien que c’est foutu. Pour l’Italie on saura demain.Et pour nous autres on verra plus tard…à vrai dire on ne verra sans doute pas grand chose mais bon, il n’est pas nécessaire d’espérer pour l’avoir dans l’os, ne croyez vous pas?

Amitiés à tous, prenez bien soin de vous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Dans ce pays où sonne le « si », (c’est à dire où l’on cause rital). Dante.

L’épée de Bolivar

On ne va pas se réjouir. En tout cas pas moi. Le décès de cette abominable vieille crapule de Fidel Castro ne saurait me plonger dans un abîme de félicité indicible. Pourquoi? D’abord parce que sa vraie mort remonte au moins à 2008, quand son frère Raul l’a gentiment installé dans son fauteuil d’égrotant sénile, entouré d’une nuée d’accortes infirmière chargées de lui changer les couches et éventuellement le survète en cas d’accident. Depuis lors il ne faisait plus de mal à personne le pauvre vieux. Du coup, sa disparition on s’en fout complètement. Bon je comprends à la rigueur la liesse des exilés de Miami, vu ce qu’il leur a fait comme saloperies, et le mot est faible, là d’accord. Mais nous? Pour ce qui me concerne, par exemple, lorsque ce type s’est emparé du pouvoir j’avais treize ans, l’âge de lire tout ce qui pouvait paraître à l’époque dans la presse. La télé je crois bien que nous n’en disposions pas encore, mais, en tout état de cause, la tronche pittoresque de Fidel avec son contingent de Barbudos  descendant du maquis de la Sierra Maestra pour renverser un Batista plutôt mal vu des folliculaires franchouillles, tout cela fait partie intégrante de mes années de découverte du monde. Je n’y comprenais pas grand chose mais ces curiosités particulières me folâtraient dans la cervelle, au même titre que les chansons de Gilbert Bécaud, les fesses fantasmées de Brigitte ou l’étrange musique émanant des discours alambiqués du Général de Gaulle. Donc, encore un truc qui fout le camp…ce n’est pas Fidel que je regrette, faut pas déconner, c’est juste le gros demi-siècle qui vient de s’écouler à la vitesse du torrent furieux déboulant du Pico Turquino et qui m’a fait passer en un clin d’œil du statut de petit merdeux mal dégrossi à celui de vieillard maniaque même pas élevé en fûts de chêne.
En même temps, bien sûr, on peut toujours s’amuser au spectacle des thuriféraires éplorés du Lider-Maximo. Je passe sur les Léninistes Sud-Américains  dont les larmes obligées ressortissent aux procédures ordinaires applicables en pareil cas. C’est leur problème, on s’en tamponne le coquillard comme on disait à l’époque de la Baie des Cochons. En revanche, je rigole bien mieux en entendant Mélanchon, le poète de mes burnes, sortir des conneries du style: « Fidel! Fidel! Mais qu’est-ce qui s’est passé avec Fidel? Demain était une promesse. Fidel! Fidel! L’épée de Bolivar marche dans le ciel. »
Sans blague, je vous jure, il a tweeté ça, l’ivrogne communiste!
Et Samedi Soir il invita même tous ses coreligionnaires à venir chialer au pied de la statue équestre du Libertador Vénézuelien, Cours la Reine… non mais vous vous rendez compte! Foutre ce révolutionnaire assoiffé de sang sur le Cours la Reine! Et ça remonte à 1980, au temps de Chirac Maire de Paris! Avant, l’objet se trouvait porte de Champerret… putain de pays, putain de République! Espérons seulement pour les potes à Méluche que l’épée du fringant cavalier se sera abstenue d’une marche céleste particulièrement risquée dans la mesure où elle se fût éventuellement terminée sur la gueule des quelques couillons venus rendre hommage aux criminels sud-amerloques en question.
Cela dit, effet peut être de la rapière bolivarienne parcourant les cieux à toute la vitesse de ses petites pattes, les militants du Parti Communiste Français…oui, ça existe encore… viennent de choisir ce pochetron de Jean-Luc comme leur candidat pour 2017. Au fond elle est bien tombée la mort du Fidel Barbapoux, je suis sûr que ça a joué: les Cocos, quand on regarde bien, ce sont avant tout des poètes. La poésie du Goulag, tout ça… Cela dit, poètes, ou paysans, ou trous de balles, comme on voudra, ils possèdent désormais un candidat solide, les Bolchos, un zigoto sur qui ils peuvent compter pour tailler des vaches de croupières à l’improbable candidat socialo susceptible de sortir un jour ou l’autre du bourbier pré-électoral.

Si nous comptons bien, nous trouvons, à gauche, au moins cinq téméraires prêts à se tirer la bourre pour perdre l’Elysée l’an prochain, une merveille! S’ajoute à cela un flou absolu sur le principal loser-gauchiard de la présidentielle, celui qui se fera éliminer au premier tour avec un coup de pied au cul pire que tout ce qu’on a pu observer depuis les origines de la République: le candidat officiel des Solfériniens. Et c’est parti pour la grosse rigolade bien de chez nous, avec maintenant le Président socialiste de l’Assemblée Nationale, l’invraisemblable Bartolone qui invite le Premier-Ministre socialiste à se présenter contre le Président socialiste de la République. On pourra lui reprocher tout ce qu’on voudra, à Hollandouille, mais en tout cas il restera dans l’histoire comme le fossoyeur de la Gauche Franchouille, le héros qui nous aura débarrassés- et pour longtemps j’espère- de cette bande de profiteurs éhontés dont l’action discontinue mais obstinée aura fait, en deux siècles, passer la France du rang de première puissance mondiale à celui qu’elle occupe aujourd’hui sur son strapontin ridicule coincé entre les Amerloques et les Chleus. Si l’on excepte les quantités négligeables, genre cocos et écolos, il reste à présent deux obédiences gauchiardes antagonistes: les socio-libéraux à l’anglo-saxonne tendance Macroncron et les patriotico-néo-marxistes style Montebourre. Ces deux catégories apparaissant comme totalement irréconciliables, nous pouvons considérer désormais que, sauf déconnage absolu autant qu’improbable de la soi-disant « Droite »(un peu comme en 97), nous en prendrons pour dix ans de Fillon… et après ce sera la Charia!
Ce sont arbis que vent emporte…
La Gauche est morte!
Je ne suis pas absolument certain que cette sorte de probabilité à long terme incite à un optimisme béat mais en tout cas la perspective de dix ans de répit me semble toujours bonne à prendre. Et puis on ne sait jamais ce qui peut arriver… si par impossible notre futur Président décidait d’assumer courageusement la défense des gens qui l’auront élu, non? Courageusement… oui, c’est tout le problème. Sans doute ne manque-t-il pas de courage, le bonhomme, mais suffisamment? That is the question comme dirait Pénélope (non, pas la tapissière, la Première Galloise de France…mais non, pas France Gall, oh et puis zut!).
En tout cas, il est une qualité qu’il faut lui reconnaître : l’abnégation! Voilà un type, en effet, qui pendant cinq ans, sans rien dire ou presque, sans rien faire, pratiquement, s’est dégusté Sarko-Président, avec ses lubies, ses changements de cap, ses grosses colères, ses inconséquences, ses aventures amoureuses et celles, encore pires, avec Bernard-Henry Lévy, ses vacheries humiliantes, ses talonnettes, bref sa personnalité singulière, traumatisante voire toxique. Et il a tenu le coup, le mec, avec sa gueule sinistre de paria… Regardez le bien, maintenant il n’a plus du tout la même de tronche, il en deviendrait même presque souriant, presque sympathique. Il a battu son ex-tortionnaire à plate couture, que voulez vous, et à présent il va administrer à l’autre vieux schnock girondin une branlée homérique qui devrait rester dans les mémoires comme la plus grosse déculottée à vocation présidentielle depuis le 5 Mai 2002 (et encore ce coup-là les dés étaient ils pipés, Chirac ayant laissé croire qu’il était de droite) alors forcément il se sent relax, le Sarthois, à l’aise et décontracté. Et dans la perspective de sa très prochaine investiture comme candidat UMP (enfin je veux dire…ah oui Les Répumachins) il ne voit sans doute aucune raison de ne pas considérer l’avenir sous des auspices élyséens… de quoi retrouver un sacré paquet d’optimisme

Cela dit, ne trouvez vous pas étrange cette faculté que possède à un si haut degré l’électeur de regarder, selon les circonstances, un vieux cheval de retour comme un homme neuf? Parce qu’enfin on le connaît depuis longtemps, ce garçon, et somme toute il n’a jamais rien prouvé. Alors, vous l’expliquez comment, vous, le phénomène?
Bon, moi je vais vous dire: il a manœuvré comme un chef! Au lieu de caresser dans le sens du poil comme tout politicard solliciteur de suffrages qui se respecte, il promet plutôt -sinon du sang et des larmes-  des temps difficiles, le ratiboisage de la Fonction Publique, la retraite à soixante-cinq piges, deux point de TVA, bref un discours qu’on n’a pas entendu depuis Michel Debré! Et comme il fait sérieux, on le croit, on pense qu’il va redresser le pays,  qu’il pourrait bien y arriver, en tout cas. Sans compter que pour draguer un électorat de vieux bourges, l’âge de la retraite pour les autres ça constitue un bon argument, diantre, on s’en fout nous, depuis le temps qu’on la touche, pas vrai? Quant aux fonctionnaires, on n’en a rien à secouer, de toute manière ils votent à gauche ces endoffés.
Le seul truc dans son programme dont il devrait se méfier, ça reste la Sécu: les déremboursements de médicaments, les franchises obligatoires, les réductions de prise en charge, tous ces machins-là ça fait peur aux vioques, même riches ils abhorrent…
Faudrait tout de même pas que ça lui fasse le coup de l’épée de Bolivar, à Fillon… ah non, excusez moi, en pareil cas on utilise de préférence celle de la Dame au Clebs… ah bon, Damoclès, vous êtes sûrs?

Allez, faut que je m’en aille voter, moi! S’agirait pas de laisser un Bolivar… je veux dire un boulevard, à notre copain Ali!

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Trump is coming!

Ça alors! Vous vous rendez compte, vla-t-y pas l’affreux Trump qui constitue ses équipes et qui fait rien qu’à nommer des nauséabonds! C’est vrai, ça, quand même, on se la jouait pépère à annoncer plein de  trucs comme « y fera jamais ce qu’il a dit », « y met de l’eau dans son vin », « de toute manière les Républicains lui laisseront jamais le champs libre », tout ça quoi, et puis, patatras, l’animal se met à balancer des noms à faire s’étrangler de rogne tout ce qui pense comme il faut dans le monde entier!
Non mais attendez, on rêve, i have a dream, comme disait l’autre, but not the same, c’est le moins qu’on puisse dire! Vous savez qui il nous bombarde comme ministre de la justice? Parfaitement: Sessions…mais non, pas Jam, on déconne pas là, Jeff il s’appelle le bougre,   prénom de beauf, ça, déjà. Un pur raciste ce Secessions, je veux dire Sessions -on peut s’y trumper, vous savez- figurez vous que l’ordure, procureur de l’Alabama en 86, s’en prenait à un avocat blanc assurant la défense d’un criminel noir (comment ça, pléonasme?) en l’accusant de « faire honte à sa race ». Et il n’a même pas l’excuse d’être né à Bab El Oued, le salaud! Ca vous la coupe, ça, pas vrai? Hein, quoi, qu’est-ce que vous dites, c’est tout ce qu’on lui a trouvé depuis trente ans, au mec? Non mais des fois, ça vous suffit pas une infecterie de ce calibre, un truc qu’on n’a pas assez de toute une vie pour expier? Ben merde alors! Il vous faut quoi? Une affiliation au Ku Klux Klan? Un lynchage de nègre? Un jet de banane à La Taube? A la Justice, en plus! Comme si vous preniez cette dernière par ce que vous pensez, comme dirait Donald, et que vous la balanciez dans la fosse à purin! Pareil!
Et attendez, ça ne s’arrête pas là, vous rigolez… à la Sécurité il nous colle le Général Michael Flynn! Ça ne vous dit rien? Bon alors, en deux mots: limogé par Barack-Hussein, le zigomar, pour cause de propos hostiles à l’Islam! Un anti-islamiste acharné, le type, rien qu’à voir un musulman fanatique il lui pousse des boutons plein la gueule! Un faucon, vous dis-je… même un vrai, peut être, un clampin à épingler au mur du Syndicat de la Magistrature, et à la place d’honneur, à côté de Vladimir Putin, tiens! D’ailleurs, pour couronner le tout, ce Flynn apparaît comme un inconditionnel du rapprochement avec la Russie, l’infâme! C’est tout dire, pas vrai? A croire qu’il veut absolument tenir ses promesses le maudit rouquin! Alors où on va si les politicards se mettent à faire ce qu’ils annoncent en campagne! On est loin de la France mais ça fout les jetons quand même, non, vous ne trouvez pas?
Surtout qu’il faut voir qui il nous fout à la tête de la CIA: Mike Pompeo! Pompez haut, faut prononcer, tout un programme! Un membre éminent du Tea-Party! Un facho de la pire espèce, un réac, un puant, une infection à lui tout seul, un des plus farouches accusateurs de la mère Clinton dans l’affaire du consulat de Benghazi, pas la peine d’en dire plus, non? Un type à vous foutre en l’air toutes les petites combines biscornues savamment élaborées par l’Administration Obama! Entre ce Pompeo et Steve Bannon, le Haut-Conseiller Stratégique nommé à la Maison Blanche, ex-patron d’un site d’extrême-droite -bouh quelle horreur- je vous garantis du changement de méthode, y a de la révision déchirante à prévoir dans les chancelleries!
Remarquez, maintenant nous avons une vraie explication, ouf, ça soulage! Alors tenez vous bien, ce n’est pas la démocratie qui a fait sortir le Donald des urnes, jamais de la vie, voyons, qu’allez vous imaginer là? D’où ça vient le succès de ce gros pignouf? Les électeurs amerloques? Eh non, vous n’y êtes pas du tout! Allez, je vous le donne en mille: Trump c’est à cause de Fesse-Bouc, voilà! Cette élection foireuse, ce gros beug de la démocratie, on le doit exclusivement à ce réseau maudit! Figurez vous que cette saloperie véhicule plein de fausses informations, de bourrages de crânes, d’insinuations vicelardes, tout ça! Contrairement aux media traditionnels, bien sûr, lesquels prenaient fait et cause pour Hillary (jaune) et donc trimballaient la vérité comme le chameau ses marchandises caravanières. Seulement les gens, ces pauvres cons, ils n’y croient plus aux media officiels, allez savoir pourquoi… du coup ils se sont tous tournés vers cette merderie de résossocio pourave qui les a vicieusement poussés à voter de travers! Y a intérêt qu’il s’excuse, cette salope de  Mark Zuckerberg et pas qu’un peu, faudra qu’il pompe grave sur les évêques franchouilles, par exemple, qu’il batte sa coulpe à qui mieux-mieux et surtout qu’il se démerde à ne pas louper aussi le prochain coup, parce que quatre ans de fascisme rouquinos ce sera vachement dur; mais huit ans, putain! Pire que la guerre de 14 et celle de 39 bout à bout, l’apocalypse, la peste noire, brune, rose…non, pas rose… enfin flûte, tout ce que vous voudrez! Cochonnerie de Fesse Bouc!

Grâce à Dieu -oui bon, on sait pas trop- l’essentiel reste que les vrais démocrates, ceux qui continuent à penser comme il convient, organisent la résistance. Ils défilent dans Manhattan, vont gueuler devant la Trump-Tower, interpellent méchamment le Vice-Président Pence quand il a le front d’aller au spectacle à Broadway, tout ça quoi! On a envie d’entonner le Chant des Partisans à bouche fermée, tellement c’est beau, courageux, grandiose! La levée de boucliers des bobos, des homos, des drogos, des diversitos! Tout ce qui fait la beauté de notre monde lève son cul de la chaise et brandit crânement le poing gauche! Dodo t’es foutu, les pédés sont dans la rue! Et la palme du genre revient au nouveau jeu qui fait führer… pardon fureur, là bas: le « Trump is coming challenge« . L’affaire consiste à tourner une petite vidéo dans un endroit plein de populo en gueulant comme un veau ce fameux « Trump is coming » et là, bien sûr, tout le monde détale, mouvement de panique générale, la foule affolée s’égaille de partout en évitant cependant les décès par écrabouillement qu’on déplore souvent, hélas, dans cette sorte d’occurrence. Ensuite, on publie la petite saynète sur le web: la plus réussie gagnera le coquetier bien-pensant et peut être même, qui sait, un séjour d’une semaine dans le Marais.
Faut dire aussi que « Trump is coming » ça revêt un double sens…Trump arrive, d’accord, mais aussi, vous savez, c’est Hank Hulley qui me l’a fait remarquer, « he is coming » signifie clairement -veuillez m’excuser- « il est sur le point de jouir »! Alors quand on connaît l’oiseau, on imagine sans peine ses capacités éjaculatoires… Là on comprend mieux les raisons du sauve-qui-peut général, ils partent tous se mettre à l’abri sans demander leur reste!
Et tout d’un coup surgit devant mes yeux l’image de Marine Le Pen victorieuse de la présidentielle, l’an prochain. Dans le genre traumatisme pour le Peuple de Gauche… et même du Centre -vous savez, les gens qui votent aussi à la primaire- en comparaison, Trump ça prendrait l’allure d’une gaminerie d’école maternelle. Vous vous rendez compte, « Marine is coming » l’effet bœuf… bon finalement mieux vaut songer à des choses moins terribles, surtout à l’occasion d’une date historique comme ce 20 Novembre 2016, premier jour d’élection de l’adversaire de la dame en question l’an prochain… Du successeur de Hollandouille, en clair!

Alors justement, me direz vous, ce n’est pas des Amerloques avec leur electpresident, qu’il faut causer, c’est de la primaire, sacrebleu, la voilà l’actu sonnante et trébuchante, tout se joue aujourd’hui! Les deux rigolos qui sortiront ce soir des urnes s’affronteront la semaine prochaine en vue de cinq ans de règne élyséen, que diable!
Entendu, d’accord, moi je veux bien. Toutefois j’ai un peu de mal à ne pas m’en foutre complètement. Faut que j’y aille, bien sûr…encore que… oui bon, je vais faire un saut, ce n’est pas ce que ça coûte, deux Euros ça va-ça vient, vous savez, certes pour ce dont il s’agit  ça cube assez lourd tout de même… mais enfin faut comprendre, ils ont des frais, vous savez… Ah et puis il y a aussi leur couillonnade de charte à signer… je veux bien l’alternance, j’y compte beaucoup, mais de là à partager leurs conneries de valeurs républicaines de la Droite et du Centre (du Centre! Vous pensez!). Seulement, en même temps c’est la carte forcée! On a des excuses à signer ce genre de connerie sous la contrainte… ben oui, c’est ça ou pas voter! Et moi je veux voter, ça me plaît de voter, j’adore voter, voilà bientôt un demi-siècle que je vote, je ne vais pas louper ce coup-là pour une petite signature de rien du tout au bas d’un tissu de niaiseries, non? Ce serait dommage tout de même! Allez, c’est décidé j’y vais de ce pas!

Le temps de vous souhaiter une bonne semaine à tous et me voilà parti pour la fiesta des urnes droite-molle/ventre mou… Fillon is coming!
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN