Gueule Enfarinée contre Tête à Claques

Il y a de petites choses, comme cela, qui me mettent en joie. Je sais bien que c’est puéril mais que voulez-vous, Méluche la gueule enfarinée c’est un peu le printemps qui déboule après les mauvais jours de vent, de pluie, de neige et de frimas. Je vous l’avoue bien sincèrement, ce type m’a toujours amusé, dès le début j’avais repéré le clown politique du siècle, certes Hollandouille a pu, de temps à autre, lui tailler des croupières comme pitre de service mais le big-boss de la France Insoumise (poil à l’hypophyse) ça restera toujours l’auteur de « ma personne est sacrée » et de « la république c’est moi« . Personne avant lui n’avait osé pareilles inepties, personne après lui ne s’y risquera, vous pouvez me faire confiance, comme disait le regretté Michel Galabru dans « Le Viager ». Sans compter qu’en plus, il y a sa tronche de sale connard élevé au gros rouge qui tache, une bobine de ce calibre ça vaut toutes les cartes du parti, tous les diplômes de bonne éducation gauchiarde dont, ès qualité de trotsko-lambertiste, il n’a évidemment nul besoin, on lui donnerait le Bon Marx sans confession. Voilà déjà pas mal de temps que je l’avais repéré comme une sorte d’étoile montante de la Grande Famille de Gauche, un pignouf assumé, prêt à toutes les pantalonnades, à toutes les mascarades, à toutes les couillonnades, pourvu qu’on en parle, que ça fasse le buzz, comme on dit puis, plutôt la buse, d’ailleurs, ça colle mieux au zigomar en cause. Il est vrai, je l’avoue, au début je l’orthographiais mal (voir le Printemps-de Mélanchon) mais, sans me vanter, j’avais déjà exhumé la pépite! Il promettait, il a tenu! Et vous m’en voyez ravi car s’il n’existait pas il apparaîtrait indispensable de l’inventer, une vraie démonstration de la stupidité progressiste, le mec, rien de plus efficace pour détourner l’électeur un tant soit peu conscient du vote à gauche et pour conduire le brave prolo à porter ses suffrages du côté obscur de la nauséabonderie brunâtre. Ne restent plus de son côté, au camarade Jean-Cul (oups, lapsus calami, Luc) que les bobos pur jus, abrutis par le shit et formatés à la doxa. Et comme cela fait un peu juste pour atteindre les scores juteux annonciateurs de jolies prébendes avec notre pognon de contribuables, il drague carrément le Musulman, Méluche, le filon ne manque pas d’intérêt, n’est-ce pas, ça représente du monde! Il se spécialise, en somme, dans le beur et le bobo racialiste, et voilà pourquoi, de temps à autres, il peut rencontrer quelque déçu de la bonne vieille gauche traditionnelle, le dernier en date lui ayant déversé ce fameux sac de farine sur la tronche. On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, de même que la tambouille démocratique ne saurait se passer des ingrédients idoines, de la bonne farine de froment bien de chez nous, ça ne peut pas faire bien mal à son politicard sur le retour.

Tout autre est l’affaire de Tain l’Hermitage. Une contrée qui fleure délicieusement le pinard de qualité et dans laquelle notre petit Présipède, à la faveur d’une halte imprévue, souhaita se précipiter vers un groupe de présumés supporters afin de lancer quelques « vous allez bien? » ponctués de serrements de main fort peu conformes aux sacro-saints « gestes barrières » dont on nous bassine avec constance depuis le début des histoires de covid. Et, en réalité, nous vîmes, à un moment donné, notre petit coquin à sa Bribri, piquer un sprint, échapper par surprise à ses gorilles, atteindre en avance sur ces derniers la petite foule massée derrière quelques barricades et, aussitôt, morfler sur la joue gauche une bonne claque bien sentie. Loin de tendre la joue droite, notre héros se précipita alors, petits poings en avant, sur le souffleteur anonyme, avant que ses gardes du corps, un peu essoufflés pour leur part, ne rejoignent leur petit protégé pour le saisir à bras le corps et mettre un terme précoce à la bagarre.
Curieuse aventure, tout de même, cette histoire de mandale! En trois quarts de siècles d’une existence bien remplie, c’est la première fois que je vois une chose pareille! Le Président de la Répupu qui s’en prend une dans la gueule, vous vous rendez compte? Ne croyez surtout pas que je voue un quelconque respect à la République Française non plus qu’à son Président, surtout celui-là; que non point, jamais de la vie, ce serait plutôt le contraire! Toutefois je constate simplement, voyez-vous, qu’il s’agit d’une grande première. Depuis le nébuleux Vincent Auriol jusqu’à l’actuel titulaire du poste, en passant par René Coty, de Gaulle, Pompidou et tous les hurluberlus subséquents, personne n’avait morflé la moindre beigne. D’accord, Charlot Gros-Pif, lui c’était plutôt des rafales de mitrailleuse lourde, mais ça vous a une autre gueule! A l’opposé Hollandouille, à l’instar de Méluche, essuya en son temps un tir cadré de sac de farine, ce qui allait parfaitement à sa bouille de gros rigolo ridicule en toutes circonstances qui, dans les moments les plus tragiques et les plus solennels, parvenait à détendre l’atmosphère en se faisant, à titre d’exemple, chier dessus par un pigeon de passage. Là, avec Sa Majesté Macronibus nous sommes confrontés à un autre genre de phénomène, un geste inattendu, significatif et même riche d’enseignement.
Vous souvenez vous de ce vieux slogan d’Air Wick, vous savez, ces diffuseurs de désodorisants qui vous transformaient une simple puanteur en puanteur parfumée? Vous y êtes? Alors c’était quoi la pub, hein? Eh oui, voilà! « Une bonne claque aux petites mauvaises odeurs« . Attention, je ne vous dis pas qu’il pue, Présipède, je n’en sais que dalle et d’ailleurs, pour ne rien vous cacher je ne peux pas le sentir. Mais en revanche l’idée consisterait, pour le dispensateur de baffe, à traiter le Chef de l’État comme une sorte de miasme, un désagrément, un truc qui gêne, qui dérange, qui empoisonne un peu l’atmosphère et qui mérite bien une bonne claque mais rien de plus. « Un geste de père de famille« , ainsi que Bayrou qualifiait la petite gifle dont un jour de 2002 il gratifia le jeune Yacine qui lui faisait les poches, lequel Yacine depuis lors, a accompli une carrière de malfaiteur tout à fait remarquable…une Chance Pour la France, n’est-ce pas. Dans le cas qui nous occupe présentement (comme dirait M.Mamadou) la gifle partait d’un certain Damien Tarel, un garçon de 28 ans pas tout à fait dans l’axe, manifestement, et un peu éméché au moment des faits. Se fût-il agi de Mohamed, voire d’Adama, toute la sphère médiatique l’eût qualifié de déséquilibré et sûrement la Justice lui eût-elle dégotté une bonne bouffée délirante absolutoire lui permettant de rentrer à la maison sans même le moindre rappel à la loi. S’agissant en l’espèce de Damien, c’est une autre histoire. Déjà Damien, vous vous rendez compte de la prédestination? Comment cela, pas du tout! M’enfin, Damien, quoi, presque Damiens, le pauvre malheureux qui avait refilé à Louis XV un petit coup d’Opinel N°6…oui, bon, d’accord, à virole, je veux bien. Mais tout de même, vous souvenez-vous de ce qu’ils lui ont fait subir, au pauvre Damiens pour son coup de canif dans la barbaque royale? Une horreur pire que tout ce qu’on peut imaginer, torturé, lacéré, déchiré, brûlé et enfin écartelé par des bourreaux qui ne savaient pas y faire, ça n’en finissait plus! Le type, quand au petit matin fatidique on lui a annoncé le programme des réjouissances aurait déclaré « la journée sera rude! » Il ne croyait pas si bien dire!
Donc, pour en revenir au Damien qui nous occupe, en comparaison de son prédécesseur du Siècle des Lumières pas encore tout à fait allumées, il s’en sort bien, aucun doute. Cependant, tout de même, dix-huit mois de taule dont quatre mois fermes! Et au trou, illico, tout de suite, sans passer par la case départ! Bon c’est sûr qu’il vaut mieux foutre par la fenêtre une vieille israélite que de baffer Présipède, reconnaissons… enfin c’est ce qu’on pourrait croire, mais tout le monde n’a pas la chance de s’appeler Traoré, pas vrai? Reste à savoir ce qui va lui arriver à notre petit régicide…présipédibaffide serait plus exact mais vu la rareté du phénomène le terme n’existe pas…Quoique voilà: une lacune de comblée comme on pourrait à peu près dire à Venise. Adoncques, le Damien en question purgera certainement l’intégralité de sa peine. En conséquence le voilà sous clé au Centre Pénitentiaire de Valence, parmi tous ses petits camarades musulmans. Ils vont lui faire passer le goût des petites claques, je vous fous mon billet, parce qu’on a beau être adepte des sports de combat médiévaux, le brevet colonial plusieurs fois par jour ça vous fatigue son homme! Sans compter que ce n’est plus Montjoie Saint Denis qu’il va devoir hurler, ce garçon, il aura intérêt à adopter direct Allahou Akbar, ça passera mieux. C’est d’autant plus injuste qu’il avait au moins une bonne circonstance atténuante, Damien…Ben oui: c’est qu’il trimballe quand même une sacrée tête à claques, notre petit Président presque bien aimé (40% au dernier sondage)!

Que la semaine qui arrive ne vous soit pas pire que les précédentes et profitez bien du beau temps, ça ne durera pas!
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

To be or not to be…invaded!

Le G7 vient de voter un impôt universel, dites donc, 15% minimum! L’idée consistant à faire cracher les GAFA, vous savez, Amazon notamment dont nos petits camarades du Gouvernement, Le Maire (deux) en tête, fustigent l’installation en Irlande aux fins de bénéficier d’un taux d’imposition à 12,5% …pour mémoire en France c’est 31% pour les sociétés qui auraient le malheur de faire quelque bénéfice. Évidemment seuls des dirigeants complètement frappadingues pourraient envisager d’installer par chez nous le siège de leur entreprise, ceux qui s’y trouvent n’ont qu’une seule idée, s’échapper quand la chose apparaît possible! Donc désormais les entreprises camouflées dans les petits paradis à imposition inférieure aux 15% fatidiques se verront infliger une pénalité égale à la différence, sauf que, bien entendu, aucun des concepteurs de la jolie machine à confisquer n’apparaît en mesure d’expliquer sérieusement comment ils vont s’y prendre. Bref, il s’agit encore une fois d’une annonce à vocation politico-publicitaire pour faire mine de s’en prendre aux portefeuilles des entités les plus riches et les plus puissantes de notre petit monde terrestre. Trump, évidemment n’eût pas envisagé une seconde de promouvoir pareille foutaise mais Robinette Biden lui, « Joe le Taxeur » pour ceux qui le connaissent un peu, ça lui convient parfaitement d’ouvrir la robinette fiscale, il en a besoin pour se regonfler le prestige auprès d’une Gauche qui l’a élu dans les conditions que nous savons (non, pas de Marseille, ce coup-ci mais bien de Washington). Et dans tous les pays, la Gauche adore l’impôt, c’est leur raison de vivre, à ces gens-là, subtiliser le pognon de ceux qui se sont crevé la paillasse à le gagner pour le distribuer aux populations plus ou moins oisives, leur clientèle électorale présumée.
Toutefois, je ne le savais pas mais je viens de m’en rendre compte -on apprend à tout âge, n’est-ce pas- il y a Gauche et Gauche, contrairement à ce qu’un vain peuple pourrait penser, ce n’est pas du tout la même chose. Prenez par exemple celle du Danemark, de Gauche, eh bien figurez vous qu’après ce que je viens de constater j’échangerais sans hésiter tous les Ripoublicons et Rassemblés Nationaux de notre cher pays des droidlom contre une bande de bolchéviks ainsi calibrée! Le boss, là-bas c’est une nana, qualifiée il y a encore peu « la rouge » par ses compatriotes et qui vient de sortir un de ces plans anti-invasion dont je vais vous dire des nouvelles, suivez moi bien.

Leur objectif aux socialos danois se résume à « zéro demandeur d’asile »! Plus un seul envahisseur dans le royaume du regretté Hamlet, dites donc! Et comment ils vont s’y prendre, ces braves Scandinaves? Tout simple, il suffisait d’y penser, ils viennent d’adopter une loi – par environ 80% des députés, excusez du peu- au terme de laquelle tout « réfugié » qui s’aviserait de se pointer sera illico foutu dans un avion pour le Rwanda. Arrivé à destination l’intéressé ne manquera pas de présenter une demande d’asile…au Danemark! En cas de succès il restera sur place et ne remettra jamais les pieds en pays Viking. En cas de refus les autorités Rwandaises se feront un plaisir de le renvoyer dans son bled d’origine avec un bon coup de tatane dans le fondement. Alors, me direz-vous, pourquoi marcherait-il dans la combine, le Rwanda? Eh bien c’est tout bête, ils se verront grassement rémunérés pour le service rendu, ça ne se refuse pas ce genre d’aubaine.
Le fond de leur idée, aux Danois, relève du simple bon sens: ils ne viendront plus au Danemark, les bien-aimés « migrants »! Faut comprendre, si c’est pour se retrouver confinés au pays des gorilles et des génocidaires, autant aller directos en France, pas vrai, c’est la solution la plus sûre. Et vraiment, fondamentalement, les sujets de la Reine Marghrete souhaitent à une écrasante majorité se débarrasser de toute immigration. Ils ont vu ce que c’était, pas la peine de leur faire un dessin, ils en finissent hic et nunc, sans état d’âme et avec toute la fermeté nécessaire à ce genre de nettoyage par le vide. N’oublions pas qu’ils se coltinent, eux aussi, le droit du sol, tout individu né au Danemark en reçoit de plein droit la nationalité à l’âge de dix-neuf ans, à condition d’y avoir résidé continument. Commençant à capter les conséquences désastreuses d’une telle disposition conjuguée au raz de marée d’une immigration musulmane en progression constante, ils se réveillent, eux, et leurs dirigeants politiques en prennent acte, eux. D’où la mesure d’assainissement susdite. Mais pas seulement.
Prenant acte d’une situation désormais apaisée en Syrie depuis l’élimination de l’État Islamique, ils viennent de décider le rapatriement de leurs réfugiés Syriens. Ils les avaient accueillis parce que ces braves gens risquaient leur peau, désormais le danger est passé, les plaisanteries les plus courtes étant les moins longues on les colle dans un avion direction Damas et on n’en parle plus. Cela semble frappé au coin du bon sens le plus rigoureux, on aimerait voir la même logique s’appliquer chez nous…tiens fume! Dans notre pays, Monsieur, ça ne marche que dans un sens: l’aller. Pour le retour c’est tellement compliqué qu’on préfère laisser tomber. Et au bout de dix ans comme ça on délivre un bon titre de séjour, quel que soit le niveau de remplissage du casier judiciaire de l’impétrant, c’est, je crois, ce qu’il convient d’appeler l’intégration républicaine.

Et puis, aussi, parce que nos chers socialos danois ont réellement décidé de s’attaquer au problème, ils se sont dotés d’une loi dite « anti-ghettos ». Encore un truc de nature à scandaliser nos aimables progressistes, car il y a deux façons de s’attaquer au problème des territoires perdus, la française qui consiste à foutre une amende aux municipalités qui ne construisent pas assez de Hachloums (HLM en langue desdits territoires) et la danoise. Cette dernière consiste désormais à fixer un seuil de tolérance de 30% maximum de populations non occidentales…ben oui quoi, vous avez bien lu, voilà un truc qu’elle ne saurait pas faire, notre chouette Répupu, vu que pour elle nous sommes tous pareils, aucune différence pas vrai, on s’en aperçoit tous les jours… Et donc, selon la méthode des gens de gauche du pays des harengs fumés, aussitôt le quota dépassé on va chercher les camions et on vire le trop plein, on les emmène… ailleurs! On se croit dans un songe délicieux, sauf que nous, si par impossible il nous venait l’idée d’appliquer la même règle il nous faudrait beaucoup-beaucoup de trente-huit tonnes, et encore…Mais rassurez-vous cela n’arrivera jamais, même dans l’hypothèse d’une victoire du R.N. à la présidentielle! Ce qu’on peut constater c’est que ces nordiques qu’on prenait souvent pour des condegôches indécrottables, n’ont aucune envie de se laisser envahir et contaminer par nos amis venus d’Afrique qui confessent la religion de paix et d’amour. Ils expliquent carrément que « trop de non occidentaux augmente le risque de voir grandir une société parallèle, religieuse et culturelle« , tout juste s’ils n’ajoutent pas « comme chez ces pauvres cons de Français » mais le cœur y est, c’est sous-entendu. Ces parpaillots gauchiens nous donnent ainsi une belle leçon de réalisme et d’instinct de survie; leur intention consiste simplement à rester entre gens de bonne compagnie, chrétiens et autant que possible luthériens! Ils ont bien le droit, n’est ce pas…nous non, bien sûr, comme droit nous avons celui de fermer nos gueules, c’est étrange mais c’est pourtant ainsi… vive la République et ses valeurs en vertu desquelles nous ne manquerons pas, prochainement, de disparaître!

Mais attendez, ce n’est pas tout, vous allez rigoler, je le sens venir, enfin je l’espère, parce qu’ils se sont aussi attaqués au problème de la naturalisation ces nordogauchiards! Une pure merveille! Alors voilà: pour espérer obtenir la nationalité danoise il faut désormais avoir bossé au moins trois ans et demi au cours des quatre dernières années, n’avoir bénéficié d’aucune aide sociale pendant les deux dernières années, ne jamais avoir été condamné à une peine de prison et satisfaire à un examen dit d' »intégration » avec notamment vérification de la maîtrise de la langue et de l’adéquation aux mœurs locales. Déjà avec tout ça, j’imagine mal Mohamed et Mamadou naturalisés danois, mais attention, resterait encore à subir l’épreuve de la cérémonie de naturalisation, laquelle se conclut obligatoirement par des serrements de mains! Même en période de covid, on admettra une exception! Que voulez vous, il faut savoir ce qu’on veut, en l’occurrence un contact physique avec des personnes nécessairement du sexe opposé! Ils font quoi, là, Rachid et Khadija, hein, je vous le demande? Vive les Danois et leur conception rudimentaire des Lumières, ça ne passerait sans doute pas très bien à Saint Germain des Prés, mais à Copenhague ça descend comme du petit lait!

Voilà. Dois-je vous dire en complément que la Commission Européenne ne décolère pas? Ça y est, les admirables Socialistes du Nord qui deviennent fachos, dites donc! Mais c’est qu’ils ne respectent même plus les principes les plus sacrés, ces cochons là! Non mais vous vous rendez compte? Zéro réfugiés? Le Rwanda? Une honte quoi, on va leur faire quoi à ces salopards? Les exclure de l’Europe? Oui, bonne idée ça, mais on ne peut pas, trop compliqué sans compter que ça la foutrait mal! Et puis des scandinaves, par dessus le marché! Déjà qu’on n’y pense même pas pour ces salfachos du groupe de Visegrad, les Hongrois en tête! Alors vous réalisez, les Danois qui refusent de se laisser envahir, le monde à l’envers, en somme! Mais où ça va tout ça, hein? Le Danemark, m’enfin, les descendants de Hamlet, to be or not to be invaded, sacrebleu! Des gens civilisés quoi, et qui tiennent à le rester! Décidément on aura tout vu! Comme dit Le Monde « il s’agit là d’une régression insensée. L’union Européenne ne saurait laisser se développer en son sein des pratiques qui reviennent à passer par pertes et profit un droit humain sur lequel elle est fondée« .
On parie?

Allez, va, nous avons rêvé cinq minutes, je ne vous en dis pas plus, maintenant les infectes réalités de notre joli pays dhimmisé ne manqueront pas de nous retomber à nouveau sur la tronche.
Que cela ne vous empêche pas de passer la meilleure semaine possible et à Dimanche prochain… si Allah ne s’y montre pas opposé.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Présipède fait l’andouille!

C’est parti de Grauburle.
-« Dites, z’avez vu ça les mecs, leur virus à la con ce sont les Chinetoques qui l’ont fabriqué, à Wu Han, dans leur laboratoire de merde? Alors là, ça me la cisaille au raz des moustaches! Jamais j’aurais cru et pourtant ça se confirme, la preuve c’est écrit dans les journaux angliches, y ne racontent pas de conneries, les Rosbifs, y a qu’à voir, y z’ont même pas perdu la guerre, eux, et je ne vous dis rien sur leur Reine, parce qu’elle doit être en PVC, vu qu’elle ne bouge pas d’un quart de poil depuis l’époque où les vieux n’étaient pas encore nés! »
-« Moi je veux bien, Marcel, mais comme preuve ça fait tout de même un peu juste, ça, rétorque Foupallour, et d’ailleurs moi je pense tout le contraire, y a pas plus menteur qu’un Anglo-Saxon, on se trouve placés pour le savoir, vous ne croyez pas? Rien que le coup du Brexit, tenez, sans aller chercher Dunkerque sur quoi je viens de lire un bouquin…oui, bon, une bande dessinée, d’accord, mais c’est pareil avec les crobars en plus! Toujours ils nous ont entubés comme à la parade, ces endoffés! D’ailleurs leurs victoires sont nos défaites, y a qu’à regarder leurs rues, leurs places, leurs squares à la con, leurs gares…c’est tout dire, non? Quant à la Reine Elizabête, une vieille bique coincée pire qu’une belote! Dans un pays normal, avec des gens normaux, des citoyens quoi, ils te l’auraient déjà balancée aux poubelles depuis des chiées et des chiées! Non mais vous réalisez? Depuis bientôt septante ans qu’elle dure, l’archivioque, à l’époque personne n’est même foutu de se rappeler qui on avait, nous, comme roi, enfin président, quoi, c’est du kif…Comment vous dites, Blaise? Scuzez? Torgnole?… Vincent Auriol, ah oui, si vous le dites…c’est vrai que vous étiez déjà grandet, vous, à l’époque, vous vous en souvenez, forcément…à la bonne votre… »
Et du coup Blaise Sanzel qui saute sur le crachoir, vu que Jeannot, lorsqu’il s’engouffre une gorgée de pastaga faut lui laisser le temps de déguster, de déglutir et de s’offrir ce chouette claquement de langue qui caractérise le connaisseur blanchi sous le harnois du petit-jaune au père Ricard!
– « Ah ça, je pourrais vous en raconter, croyez-moi, sur les Présidents de la Répupu, des tonnes et des tonnes, figurez vous! Pour vous dire, tel que vous me voyez, je suis né sous Gaston Doumergue, vous réalisez, tout de même? Cela signifie concrètement que des présidents je m’en suis farci quatorze en comptant le Maréchal, lequel exerça la fonction de Chef de L’État, en oubliant un peu une République qui, dès qu’elle fut ressortie du trou profond où elle se planquait, le lui fit payer très cher, au vieux kroumir, paix à son âme… S’il se trouve toutefois une remarque dont je puis vous faire part, chers amis, je vous dirai que de tous ces rigolos à grand cordon qui tapissent les murs de l’Élysée, celui qui me surprend le plus demeure incontestablement l’actuel, le joli Macrouille, notre Présipède adoré. Ce petit merdeux me paraît tout à fait extraordinaire, regardez donc un peu la dernière en date! Voilà-t-il pas qu’il se donne en spectacle clownesque sur je ne sais trop quelle combine internetienne….oui c’est cela, You Tube, une machine à abrutir les jeunes-gens, si tant est qu’on puisse encore rajouter à leur abrutissement, les malheureux, coincés comme les voilà entre une Éducation Nationale qui ne leur met dans la caboche que de l’excrément prédigéré par les gauchiards les plus parfaitement bornés d’une administration vérolée jusqu’à la moelle, les âneries débilitantes véhiculées par tous les moyens de communication digitaux dont notre monde nouveau abonde sans retenue et l’horreur répandue à profusion par les envahisseurs qui viennent jusque dans nos bras remplacer nos fils et leurs compagnes! Et donc, à l’aise et décontracté, vous avez Présipède qui nous fait un numéro de jeunisme crétinisé en complicité active avec deux pauvre corniauds qualifiés « influenceurs« . Les plus minables pauvretés y passèrent, depuis les kleenex que l’on doit se coller sous les aisselles (quand on sait vivre), jusqu’aux blagues pour imbéciles incurables, en passant par des histoires de pétards ou de fouteballe, ponctuées par des roulades et autres cabrioles dans le parc élyséen. Plus d’une demi-heure de profonde stupidité manifestement destinées à capter la sympathie de jeunes électeurs potentiellement influençables par l’entremise grotesque des deux pignoufs précités. Tombé par hasard sur la saynète en question, estomaqué au delà de toute mesure, j’en suis venu à m’interroger sur la raison fondamentale d’une telle pantalonnade…à l’évidence, comme ce rigolo de Macrounette court désespérément après les voix, il juge indispensable de capter celles des membres les plus décérébrés du corps électoral, à savoir les clients assidus des deux buses malotrues du tube youyou! Mais attention, quinze millions de vues, n’est-ce pas…supposez que tous ces bourricots se rendent aux urnes l’an prochain et qu’ils se laissent influencer, vous imaginez? C’est la réélection de Présipède qui repose sur Mc Fly et Carlito! Messieurs, j’aurai assisté à cela avant de passer l’arme à gauche…notez que je n’en suis pas plus fier pour autant! Peut être, d’ailleurs, n’avons-nous pas encore tout enduré, je ne sais pas, le prochain coup ils pourraient envisager le concours de pets enflammés, ces choses-là font toujours leur petit effet, je leur déconseillerais en revanche de jouer à qui pisse le plus loin, avec cette sorte de personnes on ne sait pas trop comment cela pourrait finir… Ainsi que je vous le disais, j’aurai vu depuis pas loin du siècle (sacrebleu ça fait froid dans le dos, croyez-moi) se succéder une palanquée de présidents dont une sacrée tripotée de comiques de cirque -car le suffrage universel direct a ses exigences- j’imaginais qu’en ce domaine personne ne parviendrait à faire mieux qu’Hollandouille…eh bien je me gourais dans les grandes largeurs, Présipède le dépasse de cent coudées, mes amis, pour ce qui consiste à faire l’andouille, il n’a pas son pareil! Nous finirons bien, je l’espère, par le voir gambader sur la pelouse en fixe-chaussettes avec un tuyau de pipe dans le cul, vous savez…Ah, bon? Les fixe-chaussettes ne se portent plus, de nos jours? Eh bien que voulez-vous je le regrette, c’était très pratique, tant pis! Thérèse, voudriez vous nous faire porter la même chose, il fait soif et c’est ma tournée! »

Parce qu’en effet, elle a réussi tant bien que mal à rouvrir, Thérèse, avec deux mauvaises tables posées sur le trottoir devant DERRIERE NAPOLEON. Certes, me direz vous, mais « devant derrière » sonne un peu concon…et je vous répondrai, vous pouvez me faire confiance, que je n’en ai rien à secouer, si on commence comme ça je m’en vais perdre le fil, moi, flûte! Comme disposition on dirait un peu le Bar de la Marine, avec Escartefigue, M. Brun et le docteur Venelle, pour ceux qui s’en souviendraient, le jour fameux où, attablés en terrasse, ils posèrent le « jeu de trompe couillon » (à regarder sur Youtube, c’est autre chose que Mc Fly et Carlito ) constitué d’un gros pavé vicieusement recouvert du vieux chapeau melon exhumé par le petit chauffeur du Ferry Boîte.
Et pour servir en terrasse les douze clients maxi règlementaires, elle a embauché Pompy (1), la Thérèse, et du coup ça ne désemplit plus! La coquine avec son petit reliquat de tee-shirt coupé pour montrer la moitié des nichons et sa micro-jupe présentoir à string arachnéen, comme argument commercial ça dépasse tout ce qu’on a pu inventer depuis les débuts du regretté Marcel Bleustein-Blanchet! Maintenant chez ma vieille amie bistrote, juste pour prendre un verre on réserve sa table quinze jours à l’avance, une résurrection presque aussi incroyable que la précédente, je veux dire celle de Notre Seigneur, évidemment.
Même le vieux Maurice, certes toujours aussi ronchon, retrouve manifestement un frémissement de jeunesse quand le nombril de la petite lui passe à trois centimètres du pif. « Bon, fait-il d’un air mi-figue mi-raisin, faut reconnaître ça fait du bien de prendre un peu l’air, tiens! D’accord y a beaucoup trop de bagnoles qui passent sur la place, mais n’en demandons pas trop, le paysage vaut bien le coup (en matant par en dessous les petits païens de la coquine). Par contre va falloir se gaffer, vous savez, suffirait d’un fellouze (2) soucieux de faire un carton au nom d’Allah, pour qu’on passe de la lumière aux ténèbres! Vous avez remarqué, non? Chaque jour nous apporte sa petite affaire de massacre, on a du mal à suivre tellement que ça déborde! On a eu Vendredi dernier un « schizophrène » Français répondant au nom bien de chez nous de Ndiaga Dieye, né en France, attention, en quatre-vingt-un siouplaît, génération-Mitterrand comme on disait; et dans le civil tueur de flics avec dix-sept condamnations au compteur! Il avait purgé sa dernière peine, alors l’autre Ducon-Abruti nous a expliqué qu’il se trouvait parfaitement dans son droit, il pouvait recommencer sans qu’on y trouve à redire! Mais celui-là on l’a déjà oublié au profit des deux clandestins algériens qui ont cambriolé une brave femme de soixante neuf carats, le chiffre a sans doute érotisé l’affaire car ces jeunes gens n’ont pas manqué de la violer bien poliment au passage et deux fois chacun, si ce qu’on raconte est vrai! Vous réalisez la brave vieille, le coup de pot inespéré! Mais je ne vous parle même pas des gentils garçonnets de banlieue qui se massacrent à coups de marteau ce qui paraît tout de même plus excitant, à leur âge, que de suivre les deux connards de tout à l’heure, là, sur voyoutube! Bon, ils en ont envoyé un à l’hosto, la tronche défoncée, entre la vie et la mort mais on ne fait pas de méchoui sans égorger le mouton, forcément! Et à propos d’égorger, y a encore quelqu’un qui se souvient aujourd’hui, de la fliquette de la semaine dernière? Ben non, c’est déjà du passé, le moment va arriver où l’on y prêtera même plus attention à ces petits incidents du quotidien! Sauf que nous, ici, avec la serveuse qui montre son cul et le reste à tous les passants, on est vachement à la merci d’un musulman très pieux (comme dit le camarade BHL) qui s’en irait chercher son couteau de cuisine, ouvrons l’œil quand même… et vivement qu’on puisse retourner picoler à l’intérieur, ça craindra un peu moins… »
-« Mais non, ne nous emballons pas, intervient Jean Foupallour déjà complètement pété, oublilliez pas la dernière de Macrouille, m’enfin…z’avez pas capté? Dans une interview au magazine Zadig (que des conneries) il a déclaré aussi sec que l’immigration africaine, eh ben c’est une sacrée chance pour notre pays! Ça ne vous rappelle rien, ça? Alors, hein, quand je vous le dis que tout baigne dans l’huile (de vidange) y aura juste à pas se gourer de bulletin de vote l’an prochain sans quoi il ne nous restera plus qu’à se foutre à l’eau! »

Sacré Jeannot, va, il y croit encore! Ainsi que je vous l’ai toujours dit, il possède la foi imbranlable des grands démocrates, ce cher vieil ivrogne!

Bonne fin de Dimanche et à la semaine prochaine sauf mauvaise rencontre.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir DERRIERE NAPOLEON chapitre V notamment.

(2) Ancien combattant d’Algérie Maurice voit tout Maghrébin invasif comme un fellaga, les pauvres troufions français les appelaient fellouzes… entre autres.

L’âge du rap

Youpi! Nous sommes tous heureux, les troquets rouvrent, les terrasses de restos font le plein, les boutiques qualifiées « non-essentielles » (c’est à dire, somme toute, superflues, mais ça l’aurait foutu mal) ressortent leur pacotille des cartons soigneusement stockés, le Premier Ministre Cachsex prend le train de nuit alors que, simultanément, le couvre-feu se voit repoussé de deux heures, bientôt de quatre. Y a de la joie, donc, le printemps chante dans les buissons, dans les caleçons, dans les boxons, même, car les clubs libertins aussi, reprennent du service… dans les prisons non, bien sûr mais on ne peut jamais tout avoir. D’ailleurs, soyons justes, ainsi que le proclame le garde des seaux (hygiéniques) l’illustre Ducon-Abruti, notre compassion doit en tout premier lieu aller aux prisonniers, d’abord leurs conditions de vie laissent gravement à désirer et, ensuite, leur malchance apparaît immense dans la mesure où, dans ce pays, pour aller en taule il faut vraiment faire la demande! Et cela ne fonctionne même pas à tous les coups. Ainsi, par exemple, il fut un temps où les meurtriers se voyaient systématiquement collés au trou. Et je ne vous parle même pas de l’époque antérieure à un autre garde des sots, Badin-bis, je crois, ou peut être même Badin-ter, lequel fit remiser la bascule-à- charlot dans les oubliettes de l’histoire. Or, de nos jours c’est bel et bien terminé! Vous trucidez quelqu’un, n’importe qui, une vieille israélite(1), votre belle-mère bourge-chicos (2), aucune importance du moment que vous pouvez invoquer votre toxicomanie invétérée! Dans le temps le droit disait « nemo auditur propriam turpitudinem allegans« , nul ne peut invoquer sa propre turpitude, mais le droit d’aujourd’hui c’est l’assassin camé qui est tout excusé, le pauvre, il zigouille sous l’emprise de bouffées délirantes, voyez-vous? Ben oui, quoi, nous sommes au vingt et unième siècle, que diable, les adages du droit romain on s’assoit dessus, tout de même, faut pas déconner, surtout que ces salauds-là pratiquaient l’esclavage, vous réalisez un peu? Vous voudriez faire confiance à des esclavagistes, vous? Fussent-ils antiques? Non mais des fois! Aujourd’hui on est civilisé, camarades, les assassins drogués on ne les juge pas, ce n’est pas de leur faute, flûte, ils ont des bouffées les malheureux! M’enfin!
Et en effet, il n’y a rien à dire, nous sommes civilisés comme pas possible. Question esclaves nous n’en avons plus depuis belle lurette, juste de pauvres bougres qui se crèvent la paillasse avec des salaires de misère pour financer tous ceux qui, plus astucieux, vivent de la charité publique…pardonnez moi, je voulais dire la solidarité nationale, faut pas déconner. La question se pose, tout de même, de savoir précisément de quoi il retourne quand on parle de civilisation. Si vous vous référez au Larousse, vous captez la civilisation comme « l’ensemble des caractères propres à la vie intellectuelle, artistique, morale, sociale et matérielle d’un pays ou d’une société ». Rien de normatif là dedans, aucun jugement de valeur, ça vaut pour tout, depuis les pygmées au fin fond de leur jungle aussi impénétrable qu’une femme de croisé ceinturée à double tour, jusqu’aux New-Yorkais de Manhattan pétés de dollars au point d’acquérir un bocal rempli d’excréments estampillé « art contemporain » contre une somme équivalente au budget mensuel d’un état africain.
On peut dire, tout de même, qu’en matière de civilisation l’Occident a largement fait école, dans la mesure où le monde entier a pompé dessus. Pour différencier aujourd’hui un chinetoque d’un guinéen, lorsqu’ils portent tous les deux le même costard, vous êtes contraints d’avoir recours à des critères très-très mal vus. En d’autres termes, si vous ne voulez pas vous faire traiter de raciste vous dites que c’est pareil, pas de différence entre les deux gugus en question: ils apparaissent comme occidentalisés, point final. Et en général, le reste va de pair avec la tenue vestimentaire, ça cause anglo-saxon, ça se tient correctement à table, ça fait bien gaffe à ne pas avoir l’air de draguer les gonzesses afin d’éviter tout risque de poursuite et, grosso modo, ça respecte l’essentiel des règles de politesse en vigueur dans nos contrées, par exemple ça s’abstient de roter bruyamment à la fin du repas, sauf dans les Émirats évidemment. Nous voyons donc bien, à partir de quelques images simples, ce que le terme « civilisé » signifie de nos jours, c’est le clampin qui se comporte plus ou moins comme un américain de la high middle class. Je reconnais bien volontiers que ce n’est pas très glorieux mais, que voulez vous, la mondialisation est passée par là et les traces qu’elle laisse ont fréquemment tendance à puer.
Cela dit, regardons un peu, si vous le voulez bien, comment les choses se présentent chez nous, je veux dire à l’intérieur de notre bon vieil hexagone. A la lumière des indications de notre Larousse précité, voyons un peu où nous en sommes de « la vie intellectuelle, artistique, morale et matérielle » en Franchouillie. Les choses apparaissent assez claires pour peu que nous allions à l’essentiel. Observons donc discrètement ce qui se passe dans l’ordre du fouteballe. Vous savez, comme tout le monde je pense, qu’il constitue le pilier de notre monde socio-politique et l’élément fédérateur quasi-unique du sentiment national. En ce moment même se prépare un évènement majeur propre à tout éclipser sur son passage, j’ai nommé la Coupe d’Europe de balle-au-pied, plus communément appelée l’Euro (à ne pas confondre, toutefois avec les Deutch-Marks du même nom dont les plus chanceux d’entre nous conservent quelques exemplaires sur leur compte bancaire). L’Euro en question, donc, ne va pas tarder à nous casser les roubignolles à longueur de temps puisqu’il débute, je crois, le mois prochain et se prolongera jusqu’au 11 Juillet, date prévue de la grande finale, celle à laquelle tous les corniauds de notre continent espèrent fiévreusement voir « leur » équipe participer avec succès.
Pour ce qui nous concerne, c’est particulièrement bien parti. On sent, de la part des gens qui prennent les décisions, en l’occurrence j’aurais bien du mal à savoir qui, un parti pris de faire plaisir à nos gentils petits jeunes de banlieue dont on connaît l’exaspération grandissante face à tout ce qui peut figurer notre pays, son État et les représentants de ce dernier. L’Euro de foute, que voilà une chouette occase de les rasséréner, ces braves gars, pas vrai? D’autant que s’agissant d’un tournoi par nature européen, les équipes africaines ne sauraient y participer ce qui évite d’éventuelles contrariétés de supportage telles qu’on pourrait en connaître, notamment, en cas de match France-Algérie.
Or donc, histoire de passer de la pommade à la catégorie précitée de notre population, on demande gentiment au sélectionneur, lequel occupe un poste politique qui n’a d’égal que celui provisoirement dévolu à l’ami Présipède, de bien vouloir surmonter sa répugnance en retenant l’illustrissime Karim Benzéma parmi les heureux élus de notre belle équipe nationale si diversifiée qu’elle pourrait passer pour sub-saharienne n’était le joli maillot bleu assorti d’un écusson tricolore qu’elle arbore gaillardement. Le sélectionneur en cause ayant fini par accepter, l’ami Karim, celui qui disait « l’Equipe de France c’est plus pour le côté sportif parce que l’Algérie c’est mon pays… » et qui a toujours refusé d’entonner La Marseillaise « en raison du caractère belliqueux des paroles« . Ce garçon, mouillé jusqu’au trognon, en outre, dans plusieurs histoires à prolongements correctionnels, présente donc toutes le garanties propres à faire vibrer le ban et l’arrière ban de la racaille des quartchiers et à assurer, en conséquence, un semblant de paix sociale pendant un mois, à supposer que l’équipe des Bleu-Foncés atteigne la phase finale.
Mais au surplus, et c’est là surtout que je voulais en venir, il convient de savoir que ce genre de compétition exige un hymne spécifique à la formation nationale, un chant fouteballo-patriotique propre à exalter la grandeur de l’équipe et du pays qu’elle est censée représenter, l’idée consistant à entraîner la nation dans son ensemble derrière sa bande de rigolos à crampons et protège-tibias. Et ce coup-ci ils ont fait fort les officiels de l’équipe de France, ils sont allés chercher l’artiste du siècle, le rappeur Youssoupha, un garçon très bien, d’ailleurs, tout à fait le profil pour faire un tabac dans les cités sans-cible. Pour vous donner une idée, le sieur Youssoupha c’est celui qui avait ânonné dans ses œuvres rapeuses des trucs du genre « j’mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d’Eric Zemmour » ou bien, encore plus délicieusement poétique, « ma semence de nègre fout en cloque cette chienne de Marine Le Pen« . A noter que dans les deux cas les juges relaxèrent le génial artiste au nom des règles de l’art rapologique et de la liberté d’expression. Le personnage coche ainsi toutes les cases et se trouve de ce fait investi du titre envié d’auteur d’hymne français, honneur qu’il partage avec Rouget de Lisle, sauf que lui ce serait plutôt le genre Hareng de Kinshasa. Un type qui par le passé écrivit de si jolies choses sur son pays d’accueil, dans le genre « j’fais plus confiance à la France…j’me taille au bled dépenser l’argent des allocs » apparaît à l’évidence comme le choix le plus judicieux, il portera très haut les couleurs de nos nouvelles populations, celles que nous engraissons à grands coups d’allocations familiales et autres prestations sociales qui nous coûtent la peau du cul. Quant à l’hymne proprement dit, vous aurez hélas l’occasion de vous le farcir prochainement et à tire larigot, je ne vous en dis pas plus, vous apprécierez, ce n’est ni du Verlaine ni du Mozart mais bon, c’est du rap, c’est bien là l’essentiel, pas vrai?
Finalement, nous parlions de civilisation, eh bien la voilà, notre civilisation d’aujourd’hui, intellectuelle, morale, sociale et matérielle, tout y est, là dedans! L’âge du rap, en somme!

Joyeuse Pentecôte à tous, que l’Esprit Saint descende sur vous et que Youssoupha vous ait en sa sainte garde!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir Un sacré ramdam!

(2) L’histoire de Tom qui a poignardé à mort la nana de son papa…toxico donc pas responsable, circulez y a rien à voir!

Rando cévenole

Pour une fois qu’on attrape un meurtrier prénommé Valentin, on en profite à bloc! Putain, on n’imaginait même plus que ça pouvait encore exister, ça! Un petit blancos, dites donc, bien de chez nous, retranché pendant quatre jours dans les montagnes du Haut-Gard (mais sans Antinea (1), n’est-ce pas, et surtout, évidemment, sans son amoureux fou le Sheik Mohammed Ben Katour, qui pour la belle se mourait d’amour)! Donc, pain bénit pour nos media adorés, tellement estomaqués de la trouvaille qu’ils nous ont servi du Valentin Marcone (comme la lune) à jet continu jusqu’à sa reddition un peu péteuse devant l’église de Saint Locdu le Vieux (ah, non ça c’est Bérurier…bon on s’en fout, une église quoi, pas une mosquée). Encore maintenant la campagne médiatique se poursuit, avec les aventures judiciaires du petit flingueur gardois, ce matin même déféré au Parquet, inculpé d’assassinat, et qui va bientôt se retrouver embastillé au milieu de voyous aux origines ultramarines qui sauront lui expliquer l’art du coup-franc sans ballon. On n’ignore plus rien de ce petit corniaud de Valentin, chasseur -le salaud!- amateur invétéré d’armes létales, vêtu de gilets pare-balle comme Rambo, son probable héros, et recalé par l’Armée Française, le drame de sa pauvre vie! Il faut bien dire que s’il y avait une dictée à l’examen d’entrée, il était cuit d’avance, le zigoto, allez faire un tour sur Fesse Bouc, vous verrez tout de suite qu’il écrit le français comme une chèvre cévenole… Bon, je reconnais qu’il ne s’agit pas là d’un cas isolé puisque l’école de la Répupu a cessé depuis belle lurette d’enseigner autre chose que l’arabe courant et le maniement des feux d’artifice! Nous avons eu droit aussi à son pauvre papa, M. Marcone (comme une valise) avec son advocation si touchante « Valentin reviens, on t’aime, la petite elle a besoin de toi… » sauf qu’avant le retour de son géniteur présumé, cette enfant aura le temps de bien grandir, à supposer que le gentil assassin survive à la taule…vous me direz, vu qu’il est vraiment fou celui-là, bien que non musulman ils vont peur être le foutre à l’asile, auquel cas dans quelques mois il retourne aux Plantiers, son village, où l’on ose pas espérer, bien entendu, qu’un bon coup de fusil ne mette un terme définitif à ses souffrances.
En attendant, depuis une petite semaine nous n’avons plus, grâce à cette nouvelle sorte de Saint Valentin en plein mois de mai, entendu parler des multiples tueurs de flics qui défrayèrent la chronique ces derniers temps. Ceux-là on n’en parle absolument plus, en espérant que les Français, dont on sait, depuis le Maréchal des Heures les Plus Sombres, qu’ils ont « vraiment la mémoire courte« , ne manqueront pas de se concentrer sur les sujets qu’on leur colle sous le nez comme, à l’âne, une grosse carotte bien dodue. Et d’ailleurs, nous ne savons déjà plus trop, le Ramadan est fini, les petits ennuis collatéraux comme la mise à mort du Brigadier Masson commencent à se perdre dans la nébuleuse informationnelle, laquelle se renouvelle en permanence pour effacer des esprits ce qu’elle y avait enfourné peu de temps avant. Ainsi, les meurtriers de feu Masson, pauvre flic qui essayait de faire son boulot malgré tout, personne n’aura entendu leur nom sur BFM TV et consorts, il faut aller sur les media nauséabonds, genre Fdesouche, pour apprendre, Ô surprise, qu’il s’agit d’Ilès Akoudad et de son complice Ayoub Abdi…mais attention, padamalgam, ces deux-là sont français, nés en France, n’est-ce pas, c’est Moussa Darmanin soi même qui le dit! Alors, hein, vous voyez un rapport avec l’immigration, vous, bande de salfachos?
Comme quoi ce serait tout de même chouette qu’on en finisse avec cette abomination de « droit du sol »! Même si la catastrophe est déjà largement accomplie, nous aurions intérêt à arrêter dare-dare les conneries! Il n’est jamais trop tard pour bien faire, vous savez, et cette sorte de mesure assortie de quelques autres du même tonneau, je veux dire relatives à la nationalité notamment, nous permettrait sans doute de remettre un peu de sérénité dans la boutique. Bien sûr, nous ne reviendrons jamais aux années soixante, époque où l’on se promenait dans les rues, paisiblement et avec l’impression rassurante de se trouver en Europe. Toutefois fermer la vanne du déversement islamique nous éviterait la submersion imminente qui nous pend au nez comme un sifflet de deux sous. Un bon référendum! La vox populi, seule compétente pour priver les Juges des moyens de tripatouiller la loi à leur guise, voire même de la fabriquer carrément, ainsi qu’à leur habitude désormais bien ancrée, remettrait quelque peu les pendules à l’heure…hélas! hélas! hélas! comme disait Charlot Gros Pif, il faudrait pour cela une victoire électorale de la peste-brune-blondasse, la seule à présenter des propositions de ce genre, et mathématiquement la chose semble, certes de moins en moins impossible, mais toujours aussi improbable, raison pour laquelle Présipède continue à la souhaiter ardemment comme punching-ball de second tour. En toute hypothèse, ce sacré Valentin nous aura permis de passer un moment tranquilles, avec l’impression bien orchestrée que les criminels sont des gens de chez nous, comme au bon vieux temps, quoi… on se réconforte comme on peut, pas vrai?

Heureusement, d’ailleurs, parce qu’avec la guerre de Gaza, enfin je veux dire le nouvel épisode de ladite, une affaire qui revient de temps à autre. Et ça se passe toujours pareil sur notre territoire qui ne devrait rien en avoir à foutre, dès que ça commence à péter là bas, ça fout de nouveau le bordel ici. Un grand classique qui revêt des allures d’éternel retour! Ainsi en 2014 la manif-interdite qui avait permis de gueuler « mort aux Juifs » dans les rues de la Capitale républicouille et qui avait fait tant plaisir à nos chers pro-palestiniens .(voir aussi ici ) acharnés, héritiers des abrutis soixante-huitards qui commencent à avoir du mal, non pas à défiler, certes, mais à échapper aux charges des CRS…dame à soixante-quinze balais on court comme un lapin en civet, ça change de l’époque héroïque du maoïsme triomphant! Toutefois les fondamentaux demeurent, la procédure est respectée à la lettre, le branquignol de l’Intérieur en service au moment de la manif, interdit celle-ci pour cause d’antisémitisme un peu trop bruyamment affichable. Après quoi, la manif interdite se déroule sans trop de problèmes, comme hier encore, dans le respect impeccable des règles de la discipline, Allahou akbar hurlé par des milliers de poitrines, caillassage de flics, destruction règlementaire de mobilier urbain, incendies de bagnoles, scooters et autres malheureuses poubelles qui se trouvaient là où il ne fallait pas. Peu de blessés parmi les Forcedelordres et pas le moindre « mort aux Juifs » rapporté par les media comme il faut…bizarre pour une manif anti-sioniste, ils se sont contentés, semble-t-il, de quelques « Israël assassin » bien innocents, n’est-ce pas en comparaison. On notera simplement que les interdictions professées par l’autorité légitime se révèlent toujours sans effet quand il s’agit d’agitations gauchiardes. Pourquoi? Demandez donc à Maurice Papon, tiens, il vous dira ce qu’il en coûte de maintenir l’ordre…comment ça, il ne vous dira rien du tout? Ah, il est mort depuis quatorze ans? Zut alors, cela m’avait échappé…ah si, voilà, suis-je bête, même qu’il s’est fait enterrer avec sa légion d’honneur au revers du veston mortuaire, alors qu’ils la lui avaient confisquée, les gens de bonne compagnie! En revanche le port illégal de décorations dans le cercueil n’étant pas réprimé, on la lui avait laissée, au grand dam de toute la Gauche ulcérée! Ça ne lui fait pas la jambe plus belle, mais il aura tout de même réussi à les emmerder jusque dans le tombeau!

Passez une bonne semaine et soyez sans inquiétude, la guerre civile n’est pas encore pour demain…pour après-demain? Bon, alors là je ne dis rien…
Bien amicalement.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Une chanson de 1921 (bon anniversaire): Dans les montagnes du Hoggar, Une reine au méchant regard, Au cœur félon, règne dit-on, Antinéa c’est son nom… une petite merveille reprise ultérieurement par Les Charlots!

Variations pré-électorales

Qui sème l’Islam récolte l’islamisme et qui importe les barbares installe la barbarie. Ce n’est tout de même pas si compliqué que cela à concevoir, non? D’ailleurs les plus sommaires d’entre nous s’en rendent parfaitement compte alors qu’à l’inverse nos élites à la mords moi le facho refusent toujours de l’admettre. Comme le phénomène produit ses pleins effets depuis bientôt un demi-siècle, l’aveuglement propre à cette caste malfaisante qui continue à faire la pluie et le beau temps dans ce malheureux pays, prend désormais des allures de cécité par énucléation bilatérale. Mon vieux prof de latin des années soixante, homme plein de savoir et de sagesse qui puait comme trente six cochons, une porcherie congolaise à lui tout seul, nous disait souvent oculos habent sed non vident, ils ont des yeux mais ils ne voient pas. Hé bien là c’est encore pire, ils n’ont même plus d’yeux! C’est y pas plus pratique comme ça? Par conséquent notre société se caractérise aujourd’hui par la coexistence d’une masse énorme de pauvres bougres bas de plafond pleinement conscients du pétrin affreux dans lequel nous nous sommes fourrés et d’une grosse dizaine de milliers de malfaisants en possession de tous les leviers de commande, les intellos, les media, la justice, les politicards de droite, de gauche et du centre-ventre-mou. Et au milieu coule la rivière des gens ordinaires, les classes moyennes, comme on dit, petits bourges craintifs qui méprisent les premiers et béent d’admiration devant les seconds. Reste tout de même, à ne surtout pas négliger bien sûr, les fidèles de la religion gauchiarde, essentiellement des bobos désormais, les plus cons de tous, masturbés à l’écologie et nourris à la mamelle d’un humanitarisme de pacotille. Tout cela façonne un paysage politique biscornu, avec un gros parti simplificateur qui se place à la portée de la masse des minus-conscients, les formations traditionnelles de gauche et de pseudo-droite en perte de vitesse et de crédibilité, incapables de réunir autre chose que des majorités locales, et le petit Présipède, dans tout ça, qui s’en sort par défaut. Soutenu sans vergogne par ceux qui tirent les ficelles, il parvient tant bien que mal à faire illusion auprès de la catégorie des pétochards-moyens. On voit clairement qu’à l’heure actuelle le mouvement censé aboutir à propulser la Marine au second tour de l’an prochain prend sa pleine puissance, avec notamment l’envoi en première ligne du Garde d’Esso, Ducon-Abruti, chargé de rentrer dans le lard à la mère Le Pen.
La manœuvre devrait, compte tenu du coefficient d’antipathie acquis par ledit Garde, susciter la colère du prolo, déjà ulcéré par le coup du « sentiment d’insécurité » et autres niaiseries du même acabit proférées par cet hurluberlu. Délégué en sol mineur (1) pour faire monter Marine et descendre l’autre franc-maçon, là, je veux dire Xavier Bertrand, Eric le gros-rouge y va carrément. Avec des formules percutantes du genre « si tu ne vas pas à Moretti, Moretti ira-t-à toi » directement adressé à la fille aînée de Jean-Marie, et aussi la dernière: « chaque fois qu’il y a un drame, le RN engrange, c’est intolérable! » propre à bien énerver ceux qui se farcissent le drame en question tous les jours qu’Allah fait, et du matin au soir. On comprend bien que, dans l’esprit torturé du Garde, l’intolérable n’est pas le drame mais bel et bien l’avantage qu’il pourrait conférer à la mère Tapedur. Tous les actes de barbarie commis par nos Chances pour la France n’ont d’autre nocivité que l’enrichissement politique des nauséabonds! Vous entendez cette sorte d’horreur, vous votez direct pour Marine, c’est ça l’idée. Et par voie de conséquence, dans ces fameux « Hauts de France » dont l’altitude moyenne atteint péniblement quatre-vingt dix huit mètres (2), l’arrivée tonitruante du gros porc fera monter le Rassemblement National au détriment de l’assureur Franc-Maçon, lequel, avec un peu de chance, récoltera aux régionales une veste rédhibitoire qui le déguisera en courant d’air pour la présidentielle de 2022. Voilà la mission assignée à l’ivrogne-obèse en question, pour ce type, « le danger c’est Le Pen! » et rien d’autre, ni l’islamisme, ni, encore moins l’invasion du pays, vous pensez, non le seul péril c’est la montée de l’èkstraimdrouate! Qu’on se le dise au fond des ports, sous les crassiers et dans les quartchiers défavorisés!

Dans le Ch’nord, au pied des terrils,
Se fait jour un sombre péril,
Vous le découvrirez sans peine,
Il s’agit de la mère Le Pen!
Si la bien-pensance n’y veille,
A Lille aussi bien qu’à Marseille,
Cette épouvantable blondasse,
La fille du vieux dégueulasse
Qui fit un jour déchoir Jospin
De son avenir olympien,
Menace la démocratie,
Porte en elle la tragédie
Car elle veut toucher à mon pote,
Voire même le foutre à la flotte
Sous le prétexte fallacieux
Qu’il préfère la loi de Dieu
A celles de la République
Dont il se secoue fort la trique!
La guerre des banlieues qui fait rage,
Menée par les hordes sauvages
De la racaille des cités,
Nos petits potes précités
Produits des Allocations Familiales
Et de l’immigration légale,
Les Fachos en font leurs choux gras!
Le Garde n’en démordra pas:
Le danger mortel aujourd’hui
N’est pas l’invasion du pays
Mais bien la Marine et ses sbires!
Il nous apporteront le pire!
Que les Cieux viennent à notre aide
Par la victoire de Présipède!
On va commencer par les Cht’is
C’est la mission de Moretti.

Alors, bien sûr, on pourrait se demander, dans le gros bordel ambiant qui caractérise la justice, si c’est vraiment le moment d’expédier le ministre d’icelle faire l’andouille sur les marchés de ces jolies bourgades du Nord, si délicieusement chantées, jadis, par le cher vieux Bourvil, promoteur inégalable du clair de lune de Maubeuge et du doux soleil de Tourcoing (coin-coin). Certes, un garde des sceaux digne de ce nom pourrait sans doute se révéler de quelque utilité en ces temps tragiques… Toutefois je vous rassure, le Ducon-Machin en question fera tout aussi bien à engloutir des pintes de bières tout en dégustant des tonnes de frites pour draguer l’électeur septentrional. Quand on est nocif, mieux vaut éviter le cœur du combat, on n’y peut qu’aggraver les choses. En campagne régionale dans les corons, tout ce qu’il risque, le gros, c’est de se faire monter le taux de cholestérol, le mal n’est pas bien grand, il y a des remèdes et la sécu paiera!

Au Nord c’étaient les corons
En plus y avait un gros con
Mais pas un mineur de fond
Juste un loufiat de Macron…

Bon allez, je vous fais grâce du reste, on a autre chose à foutre. Sans compter que c’est bien joli, le Nord -enfin façon de parler- mais faudrait peut être aussi regarder vers le Sud. Et là c’est compliqué! Un vrai caravansérail! Pour tout vous dire, je n’y ai rien capté dans les histoires muselières de valse hésitation discordante. En réalité, Maître Muselier sur son fauteuil perché risque de perdre son fromage, voilà l’essentiel du sujet. Après de multiples simulations il constate que le compte n’y est pas. Alors il fait quoi, le petit-fils de l’Amiral? Eh bien que voulez vous, il en discute avec son compère Estrosi, lequel lui refile la solution toute prête, celle qui le titille à bloc depuis bientôt quatre ans: Macron! L’idée du vieux motodidacte consiste à récupérer tout l’électorat des petits trouillards moyens qui pullulent en région PACA (enfin, maintenant on est censé dire Sud, sauf que ça prête à confusion). Pour ce faire, une seule solution, l’alliance avec Présipède. C’est l’évidence! Cette catégorie socio-politique présente un côté légitimiste particulièrement développé qui conduit ses membres à soutenir le gugus en place, d’autant qu’on leur explique sur tous les tons qu’il « est de droite ». Croyez moi si vous voulez mais ça prend, comme discours! Ça prend tellement qu’à choisir entre un clampin labellisé « Les Républicains » et un rigolo de « La Répupu qui marche », les zigotos en question inclinent souvent vers le second, vu que les ex-gaullistes partent tellement en quenouille que cela n’échappe plus à quiconque, fût il le dernier des crétins, et qu’après tout, le joli petit président à sa Bribri fait bien propre sur lui…et puis, qu’il est intelligent ce garçon, il nous rappelle vraiment Valéry Giscard d’Estaing…à part les cheveux! Et pour contrer le Rassemblement National représenté par Thierry Mariani, un garçon courageux et bien ancré dans le terroir, mieux vaut se serrer les coudes, sans compter que lorsqu’il s’agit de rameuter les voix de gauche, ils savent faire, les copains de Muselier, ils l’ont déjà prouvé!
Et comme ça, plus besoin d’envoyer un poids-lourd du régime guerroyer du côté de Marseille! Merci qui? Ben oui, merci M. Estrosi, ça vaudra bien quelques doses de vaccin supplémentaires pour vos braves électeurs!
Pendant ce temps-là, Avignon pleure son pauvre Brigadier Masson, flingué comme un lapin par une racaille, tandis qu’à Fréjus on soigne les blessés Forcedelordres tout en essayant de réparer à la hâte les dégâts de la nuit dernière. La routine, quoi…

Allez, je vous souhaite une bonne semaine; demain essayez donc d’oublier le quarantième anniversaire du 10 mai 1981, comme souvenir on peut trouver plus réjouissant, rabattez vous plutôt sur NAPOLEON, ce n’est pas la joie non plus mais au moins ça reste grandiose.
Enfin, je ne saurais trop vous inviter à jeter un coup d’œil à Droite Gauche, pour vous faire une idée synthétique de ce que représente réellement la Gauche, vous ne trouverez pas mieux.
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Dans le Nord, les jeunes filles ne le restent pas très longtemps, parce que…le concerto en sol mineur!

(2) Quelle idée à la con de baptiser « Hauts de France » la région la plus basse du pays…bon faut dire, c’était sous Hollande.


Quand la vérité va à l’encontre du dogme…

Avant-hier soir, sur C News, Eric Zemmour se trouvait confronté à une ministre présipédienne, Alice Cabas-Connachier ou quelque chose comme cela, si je ne m’abuse. La dame en question, HEC, ENA, Inspection des Finances et pantouflage subséquent dans le privé hyper-juteux, une pointure donc, s’amusait ce soir-là à chatouiller le petit juif sous les roustons (au figuré s’entend, qu’allez vous chercher là!) à propos d’un « quarteron de généraux en charentaises qui appellent au soulèvement » selon les termes qu’elle venait d’employer, comme tout bien-pensant qui se respecte, pour qualifier les signataires de la fameuse tribune tant abhorrée par le conglomérat de péteux qui nous tient lieu de gouvernement. L’allusion au putsch d’Alger, à l’illustre diatribe proférée par Charlot Gros-Pif voilà soixante ans bientôt, et au soulèvement séditieux d’une soldatesque inféodée, comme ils disent, à l’extrême-droite, fait juste rigoler dans la bouche de cette petite merdeuse du XVIème; elle n’a connu que les cabinets feutrés, les salles de conseils d’administration des grands groupes et les émoluments à six chiffres. Ces gens-là ne comprennent rien. Ils se contentent de répéter le catéchisme qu’on leur enseigne à Science-pot et qui leur tient lieu, par la suite, de machine à raisonner la vie. Et le petit Zemmour, un peu énervé, lui a donc fait observer que les officiers généraux signataires du texte en question avaient rendu plus de services au pays qu’elle même et ses petits camarades n’en rendraient jamais. C’est l’évidence car, les militaires dont s’agit fussent ils les derniers des couillons, les conséquences de leur éventuelle nocivité ne souffriraient aucune comparaison avec les dégâts causés par tous ces ministricules macronnifiques dont nous avons à souffrir depuis quatre longues années. Sans oublier que les intéressés font suite à la bande d’andouilles des ministères Holladouille, aux pauvres cloches sarkozyennes et aux balourds chiracophiles dont l’ineffable Raffarin constitue un spécimen digne du musée de la politicaillerie franchouille. Je ne remonte pas plus loin de crainte de lasser.
« En France on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin » rappelle Zemmour par cette citation de Chamfort dont l’actualité reste éminemment brûlante, c’est bien le cas de le dire. Il avait bien raison, ce pauvre Chamfort, que font ils d’autre, ces braves militaires, que de crier au feu? C’est le père Chirac précité qui le disait (à propos du climat, certes, mais ça vaut pour tout) « notre maison brûle et nous regardons ailleurs! » Pour ce qui concerne l’invasion de notre pays, il est de bon ton, en effet, de regarder autre chose, n’importe quoi, pourvu qu’on ne traite pas le sujet. Surtout pas! Et donc c’est le déchaînement chez tout ce qui pense comme il faut, à commencer par les ministres, dont évidemment celle des armées, une socialo pur fruit blanchie sous le harnois. Elle veut les faire passer en conseil de guerre, les généraux félons, les putschistes, en cour martiale… Plaît-il? Il n’y a plus ni conseil de guerre ni cour martiale? Eh bien flûte, il n’y a qu’à en refaire, alors, voilà tout! Comment s’était il débrouillé le vieux Gaullois aux deux étoiles? Ah, il avait créé exprès le Haut Tribunal Militaire, ben y a qu’à faire pareil, on n’est tout de même pas plus con que cette vieille baderne, non? Ah oui, vous croyez? Bon, tant pis, alors, mais on trouvera bien le moyen de leur faire passer le goût du putsch à ces salopards-là! Et puis, un soldat ça ferme sa gueule et surtout, surtout ça ne fait pas de politique!
Alors-là, en effet c’est l’argument massue (ne pas confondre avec l’argument Massu, dont usait volontiers le précité Gros-Pif), le soldat doit laisser déconner les politiques sans bouger un sourcil, vous mordez le topo? Donc, d’après les affidés de Présipède, soutenus en cela par toute la Gauchiardise depuis Méluche jusqu’à la mère Schiappa en passant par les écolos, les cocos qui restent et les socialos qui survivent, les généraux signataires de la fameuse Tribune doivent passer à la trappe. Ils se mêlent de politique! Une bonne dégradation à la Dreyfus sur le front des troupes leur ferait le plus grand bien, sans préjudice de sanctions dans le style Île du Diable! Dommage qu’on ait cessé d’envoyer les méchants à la Guyane, comme on disait…le bagne n’existe plus, certes, mais Taubira est toujours-là, c’est encore pire, pas vrai?
Bon, d’accord, on veut bien, mais en somme que disent-ils, ces vieux traîneurs de sabre, dans leur déclaration en question? Eh oui, en somme, ils constatent la situation épouvantable qui découle à la fois de l’invasion, des conneries antiracistes voire racialistes, et de l’extraordinaire veulerie des gouvernants: « quand la prudence est partout le courage n’est nulle part » (1). Ils les invitent donc à siffler la fin de la récréation et leur proposent d’appliquer simplement les lois, celles qui existent, pas la peine d’en faire d’autres. Parce que dans le cas contraire, nous irions tout droit à la guerre civile, un peu ce que disait le vieux Gérard Collomb quand il a démissionné, ça ferait des milliers de morts dont ils porteraient la responsabilité, les gouvernants en question…alors-là, ils se foutent le doigt dans l’œil, les militaires, ces enfoirés ne porteront jamais la responsabilité de rien du tout, ça se saurait, et en pareil cas les prisons seraient bourrées de politicards! Enfin, pour conclure, cerise nauséabonde sur le gâteau à la crème des heures les plus sombres, « nous sommes disposés à soutenir les politiques qui prendront en considération la sauvegarde de la nation« …ouh, la, la, cré vain dieu, et ça veut dire quoi ça? Venant d’une coterie de salfachos à képis, vous voyez un peu ce que ça laisse entrevoir, non? On se croirait revenu dans les ténèbres de Franco, de Pétain, du Maréchal Staline (ah, non, le dernier vous rayez, c’est une erreur de plume)! Et par dessus le marché, vous avez la mère Le Pen qui, sans barguigner s’est mise à leur tresser les lauriers d’un soutien bien sincère et bien spontané! L’horreur, quoi, « le goût des bruits de bottes » comme dit le petit Moussa Damanin! On y est en plein, vous voyez! Quand la vérité va à l’encontre du dogme, tous les ayatollah de la gauche, « droite républicouille » comprise, lancent l’anathème et la fatwah! Sauf que la vérité, malgré tout, reste la vérité, les sondages semblent démontrer qu’une chouette majorité de nos concitoyens se montrent pleinement d’accord avec les soi-disant putschistes. Et cela semble tout à fait logique, il n’y a qu’à se balader dans les rues pour constater l’étendue du désastre… bien sûr, les dames Parly et Cabas-Connachier (je ne suis pas très sûr de l’orthographe exacte mais j’ai la flemme de vérifier) se promènent très rarement dans les rues, sauf peut être à Passy ou à Saint Germain des Prés et seulement après vérification de l’état des lieux par les braves gens chargés, à nos frais, de leur Sécurité.
Tout cela pour vous dire, en fin de compte, à quel point nous en sommes arrivés. Comment conserver la moindre confiance à tous ces affreux qui depuis quatre décennies s’emploient à transformer le pays en déversoir du trop plein des démographies africaines débridées? Ils se foutent le doigt dans l’œil, les vieux généraux, déjà il n’y a plus de nation, c’est évident! Quand vingt pour cent de la population la refusent on est passé à autre chose, le sentiment national part en quenouille, les lois de la Répupu doivent se plier à celles d’Allah et les drapeaux de la Bastille ont pris le pas depuis belle lurette sur les trois couleurs nationales. Toutes les Gauches, y compris la macronnienne, trouvent cela très bien et les autres, dans le genre Les Républicains s’en accommodent tant bien que mal…même que Muselier fait cause commune aux régionales PACA avec les petits camarades de La République qui marche, c’est vous dire s’il est urgent de les écouter, les infâmes Généraux Putschistes!

En attendant passez une bonne semaine et faites bien attention où vous mettez les pieds, surtout après le coucher du soleil…bon je dis ça, je ne dis rien…
Bien amicalement.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Comme dit le Cardinal Mercier, Primat de Belgique.

En attendant Charlemagne

Cette fois-ci, cela se passe à Rambouillet. Et pourquoi pas Rambouillet, je vous le demande? A l’évidence le pays est vérolé de partout, vous pouvez, pour peu que vous ayez l’allure d’un Kouffar, c’est à dire d’un infidèle, si vous voyez ce que je veux dire, vous faire zigouiller n’importe où sur l’ensemble du territoire métropolitain. Aujourd’hui, circuler dans nos rues s’apparente à la progression en pleine jungle primaire, vous risquez à tout moment de rencontrer un machin féroce prompt à vous sauter à la gorge sans vous laisser la moindre chance d’en réchapper. Je n’en disconviens pas, pour peu que vous portiez l’uniforme la probabilité devient alors énorme…peu importe la livrée, du moment qu’elle peut vous assimiler à un stipendiaire de la Répupu, elle vous transforme illico en cible; seuls peut être y échappent les éboueurs, vu qu’il apparaît souvent difficile de les prendre pour des descendants de Gaulois. Cela dit, même vêtu en civil, évitez surtout d’aller prier dans les églises, ça c’est hyper-dangereux et le sera de plus en plus. Qu’il s’agisse des exemples bien connus de Saint Étienne du Rouvray et de Nice, ou bien de ce qui arrive quotidiennement aux pauvres vieilles inconscientes, se morflant des crachats voire des jets de cailloux -bien heureuses s’il ne s’agit pas encore de cocktails molotov, mais ça viendra- en guise de pénitence au sortir du confessionnal.
Donc, pour en revenir à Rambouillet, il ne s’agit en somme que d’une histoire tout à fait banale, on se demande bien pourquoi en faire un foin pareil! Jamel Gorchene, un Tunisien arrivé frauduleusement en France et régularisé par la suite, comme tout clandestin qui se respecte, exerçait la noble profession de chauffeur-livreur, métier en pleine expansion, surtout depuis le confinement et les opportunités qu’il offre d’arrondir les fins de mois en faisant un peu de livraison de drogue. D’une pierre deux coups, en quelque sorte, ou, plus exactement comme disent les Ritals « un viaggio, due servizi » (1), vous livrez pour UPS et, par la même occase, un peu aussi pour Mohamed le droguiste de votre cité. Il semblerait donc, peut être à cause des fréquentations liées à ce type de procédure, que notre chauffeur-livreur Rambolitain se serait radicalisé -comme on dit- au cours de ces derniers mois. Toujours est-il que ce charmant jeune homme -au demeurant bien sous tout rapport si l’on en croit les voisins interviewés comme il se doit par BFM-TV-a estimé judicieux, Vendredi passé, de se précipiter sur une malheureuse fliquette qui ne faisait de mal à personne, non armée, juste chargée de l’accueil au commissariat de la ville, et de l’égorger dans le plus pur style aït el kébir tout en gueulant la célèbre formule passeport pour le Paradis d’Allah et ses soixante-douze petits culs, je veux dire Allahou Akbar!
Dieu merci (pas Allah, pour le coup) les collègues de la pauvre femme offrirent à l’ami Jamel un aller simple pour les félicités en question, par l’intermédiaire d’une volée de bastos tirées quasiment à bout portant -ce qui se révèle toujours préférable vu l’imprécision légendaire des armes de service-. Bref, une sinistre ordure de moins, certes, et encore heureux que l’idée d’embastiller les poulets tueurs d’assassins issus de l’immigration (et parfois y suent des pieds, aussi, comme disait San Antonio) soit un peu passée de mode. Rappelons qu’il y a deux-trois ans tout au plus, ces braves agents eussent bénéficié d’une commission d’enquête bœufs-carottes, susceptible de les envoyer directement devant un juge, ce dernier étant tout à fait capable de les foutre en examen pour meurtre aggravé. On note tout de même, semble-t-il, de minuscules améliorations comme ça, qui nous laissent penser que d’ici un petit siècle nous pourrions sans doute envisager de coller les malfaiteurs en prison…mais d’ici-là, ne nous faisons pas d’illusion, ce sont les peines prévues par la Charia qui s’appliqueront dans notre belle Répupu devenue Islamique. Il reste que les enfants de la victime se retrouvent désormais privés de leur mère, c’est Allah et son Prophète qui doivent être contents!
Et bien sûr, tout le monde condamne avec la plus grande fermeté, le geste barbare. Cachsex proclame que c’est la Répupu qui a morflé grave, Présipède rend visite à la famille, et le procureur spécialisé enquête mordicus sur le point de savoir s’il s’agit vraiment d’un attentat terroriste (eh oui, des fois qu’on aurait affaire à une querelle de voisinage, ça soulagerait vous savez). Tout va donc pour le mieux, nous attendons juste de savoir les horaires de la marche blanche et du lâcher de ballons…avant de passer à autre chose.
Oui mais voilà, passer à autre chose on voudrait bien, on a le covid, Thomas Pesquet, Robinette Biden tout ça, pour les media c’est pain béni, certes, sauf qu’en même temps ça pète à Trappes, à Vaulx en Velin, à Bourgoin-Jallieu, à Toulouse, à Muret, à Lille, à Roubaix, à Tourcoing et même à Aubenas! Vous vous rendez compte, Aubenas, en Ardèche, ben oui, là aussi, c’est ça le vrai visage de l’invasion! Le Ramadan c’est tous les soirs fête, avec feux d’artifices tirés dans la gueule des policiers et jets de toute sorte de projectiles sur les pompiers venus éteindre les incendies volontaires. Comme dit l’ineffable Valérie Pécresse: il est difficile de ne pas voir que l’immigration pourrait, au moins en partie, être la cause de ces désordres. En effet, elle a raison Mémère, ça devient difficile!
Et même Le Figaro, dont la prudente bien-pensance constitue l’un des piliers les mieux enracinés dans le parisianisme bourgeois, commence à s’y mettre. On y lisait hier le compte rendu d’une audience consacrée à deux « jeunes » chopés en flagrant délit de feu d’artifice orienté et de cocktails molotov à la santé des flics. Il s’agissait de Moussa et de Samir, un renvoi de bas de page précisant « les prénoms ont été changés« … Ah bon. mais c’est nouveau ça, avant quand on rebaptisait (façon de parler) ce genre de zigoto on leur collait des prénoms de chez nous, où bien, à l’extrême rigueur et pour faire plus vrai, des petites choses comme Dylan, Bryan ou Derek. Mais pas Moussa et Samir, m’enfin, ça pue l’amalgame à plein nez, pas vrai? Pourtant nos amis du Figaro, désormais, y vont carrément, je dois vous l’avouer c’est presque pire, ça veut dire qu’on s’y est tellement habitués qu’on ne cherche même plus à planquer la merde au chat… Cela dit, les deux compères, majeurs de fraîche date puisque nés en 2002, sans doute conçus dans l’euphorie des attentats du 11 Septembre 2001 (ils s’appelleraient chacun Oussama, cela ne surprendrait personne), s’étaient fait coxer en pleine action violente, à casser allègrement du poulet et du pompelard. A l’évidence deux racailles de la plus belle eau! Ils n’en furent pas moins relâchés aussi sec, sous un contrôle judiciaire dont on se demande bien comment il pourrait réellement s’appliquer, avec renvoi au mois de Juin prochain. On les jugera peut-être, en effet, s’ils viennent et si leurs avocats ne trouvent pas une astuce pour l’éviter…mais de là à penser qu’ils pourraient le cas échéant être condamnés…oui, peut être à des travaux d’intérêt général, qui sait, l’occasion d’une belle partie de rigolade en perspective…

Je ne sais pas vous, mais moi, en tout cas, je commence à douter sérieusement qu’on puisse se sortir d’une embrouille de ce calibre. Nous en sommes encore à envisager de confier le gouvernement du pays à des enfoirés qui, depuis quarante ans, ont accompagné cette œuvre sinistre de démolition. Depuis Giscard jusqu’à Macron en passant par Mitterrand, Chirac, Sarko et Hollandouille, ils nous ont tous, sans exception, enfoncés dans le trou qui s’apprête à nous ensevelir vivants. Les seuls qui n’aient jamais trempé dans la combine restent les affidés de la Marine, voilà le choix où nous en sommes réduits et qui nous sera une fois encore subtilisé, car les électeurs franchouilles n’auront jamais le courage de s’y résoudre majoritairement. Alors il faut faire quoi? Peut être attendre, après tout, le retour de Charlemagne, celui que les Andorrans vénèrent encore dans leur hymne national, après treize siècles, pour les avoir débarrassés des Arabes…En revanche, on risque d’attendre longtemps, il ne nous reviendra pas de si tôt le vieux barbu florissant, et, dans l’intervalle, bonjour les dégâts comme on disait jadis. Préparons nous à vivre dans un autre pays, qu’on parte ou qu’on reste ce sera le cas de toute façon!

Sur ces joyeuses considérations, passez une bonne semaine et réjouissez vous, le printemps arrive et nous pourrons, prochainement peut être, consommer en terrasse…en attendant le re-confinement suivant.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Littéralement: « un voyage, deux services »

Un sacré ramdam!

On ne plaisante pas avec le ramadan. Moi, je dois vous l’avouer, quand j’étais petit j’ignorais totalement de quoi il pouvait s’agir, je connaissais, bien sûr, l’expression « faire du ramdam » mais n’en tirais aucune conclusion sérieuse sur le sujet en question. Sachant qu’il s’agissait de tapage je ne cherchais pas à en savoir plus, sans quoi j’aurais appris bien avant l’invasion de notre pays, le sens étymologique du terme. Et c’est bien du ramadan qu’il s’agit, le ramdam désignant, depuis la colonisation tant honnie des pays du Maghreb, le chambard qui accompagne après le coucher du soleil les libations joyeuses de nos amis les musulmans. Ce sont des choses que l’on apprend par la suite, n’est-ce pas, et surtout, hélas, lorsque l’expérience vient nourrir d’une réalité vécue et bien concrète, l’appréhension du phénomène. Ayant la chance, encore aujourd’hui, d’habiter un lieu préservé des influences ultramarines, je dors paisiblement la nuit, et même pendant le neuvième mois du calendrier hégirien. Tout le monde ne peut pas en dire autant parce que si vous avez le malheur de vivre dans un quartier islamisé, même partiellement, vous avez de plein droit votre dose bien tassée de tapage nocturne, avec obligation de supporter en fermant votre gueule, pour éviter les accusations inévitables de racisme, sans préjudice des représailles dont il pourrait grave vous cuire, le cas échéant. En cas de ramdam sous vos fenêtres, donc, évitez à tout prix de vous lever pour aller vociférer en chemise de nuit contre les braves-gens qui vous privent du sommeil du juste, sachez qu’ils ont raison puisqu’ils appliquent les préceptes dictés par Dieu à Mahomet, et qu’on ne rigole surtout pas avec ça. Forts de leur bon droit-coranique vos voisins se trouveraient alors fondés à monter vous faire la peau, voire plus si affinités, et vous auriez alors bonne mine pour peu qu’un juge d’instruction un tant soit peu rigoureux vous foute en examen sur votre lit d’hôpital pour incitation à la haine raciale. Vous croyez que j’exagère? Malheureusement non, enfin pas trop, je me contente de dérouler le raisonnement jusqu’à sa conclusion logique.
Suivez moi bien, vous allez voir. Déjà, le premier jour du mois sacré, nous apprenions la mise en accusation de l’eau d’Évian. Ces salopards de marchands de flotte ont eu le culot, un jour pareil, de balancer tout azimut des messages publicitaires invitant la population à boire au moins un litre d’eau par jour! Vous vous rendez compte?… Comment ça « non »? M’enfin, tout de même, vous savez bien qu’il est hors de question de boire ni manger quoi que ce soit entre le lever et le coucher du soleil, vous blaguez ou quoi? Comment ça, vous vous en foutez? Ah oui, d’accord, vous êtes de confession catholique! Et c’est tout ce que vous trouvez comme excuse! Eh bien figurez vous qu’en fait d’excuse ça constituerait plutôt une circonstance aggravante! Catholique! C’est quoi encore cette connerie, vous devriez avoir honte! Estimez vous heureux que je ne vous dénonce pas, tiens! Catholique, a t-on idée! Apprenez donc un peu à respecter vos concitoyens, fussent-ils pas très catholiques, sans quoi vous allez à de grosses emmerdes, c’est moi qui vous le dis! En tout cas, ils se sont excusés, Evian, Allah est Grand, tout rentre dans l’ordre mais on a eu chaud, vous savez, sauf que malgré tout on évitera de boire avant la nuit, histoire d’éviter toute provocation. Donc vous voyez bien jusqu’où tout cela peut aller, n’est-ce pas, inutile de vous faire un dessin, j’espère, et encore heureux qu’on ait interdit la publicité sur le pinard, sans quoi on allait directement à l’affrontement armé, un peu comme à Epinay ces derniers temps.
Parce que depuis deux ou trois nuits, à Epinay ça barde, l’avantage du Ramadan c’est qu’à partir du moment où le soleil s’est couché on peut casser du flic tout à loisir. Vous me direz, Ramadan ou pas c’est pareil, les jolies émeutes se passent toujours entre 22 heures et 3 ou 4 heures du matin et ce pour différentes raisons, la première étant que les « jeunes » vivent plutôt la nuit, c’est plus en rapport avec leurs habitudes, le désœuvrement s’accompagnant souvent de grasses matinées très prolongées. En outre, on remarquera que l’utilisation de mortiers de feu d’artifice pour mettre sur la gueule aux keufs encerclés, produit des effets infiniment plus télégéniques; ce genre d’escarmouche en plein jour manquerait à l’évidence de pittoresque autant que d’éclat. Et puis, dans tous les cas, il apparaît beaucoup plus avantageux, dans l’ordre tactique, de tendre les embuscades en nocturne, cela désoriente pas mal le poulet et encore plus le pompier, ce dernier cédant parfois à la panique ce qui peut se révéler infiniment plus drôle pour les jeunes agresseurs. Une centaine de sauvages hurlants surgissant tout à coup de l’obscurité pour donner l’assaut ça produit toujours son petit effet, forcément. Ainsi, voyez vous, si ces charmants bambins font un peu de ramdam, le ramadan n’y est pas pour grand chose… encore heureux sans quoi ils manqueraient d’amusement, les pauvres gamins, pendant onze mois sur douze, à Dieu ne plaise, Allahou Akbar!

Oui, Allahou Akbar comme disait Kobili Traoré en balançant la pauvre vieille Sarah Halimi par sa fenêtre. En somme c’est un peu ce qu’on appelle en droit pénal une excuse absolutoire. Je sais bien que l’argumentation qui a présidé, de la part des très hauts magistrats cassationnaires, à l’absolution de cet épouvantable assassin était un peu différente mais je vous fous mon billet que si le type -hypothèse d’école évidemment- se fût écrié « vive Jésus » ou même « montjoye Saint Denis » en défenestrant la malheureuse, le verdict eût été différent. Parce que voyez-vous, invoquer Allah, pour nos excellents juges, c’est se placer illico dans le camp des victimes, des parias de la société blanche, colonialiste, raciste et suprémaciste. Dès lors on n’a plus le même regard, la même sévérité, on s’adoucit, on comprend, on excuse, on absout, je dirais presque amen si ce n’était pas parfaitement déplacé en compagnie de « au nom du Peuple Français » dont le caractère éminemment laïc ne supporte aucun joug religieux, excepté bien sûr les petits accommodements avec l’Islam. Donc cette saloperie d’ordure de Traoré, patronyme prédestiné s’il en est, s’est vu définitivement blanchi…oups pardon, pas fait exprès, je ne le ferai plus, je voulais dire lavé de toute accusation, car au moment de son acte le fauve se trouvait en proie à une bouffée délirante liée à l’absorption de stupéfiants. C’est y pas stupéfiant ça, en effet? Voilà un salopard qui s’est camé à bloc pour s’en aller faire la peau à une infortunée vieillarde, n’est-ce pas, eh bien il a eu raison, il a fort bien fait! Pas responsable, voilà, circulez y a rien à voir. On va le laisser encore un peu à l’asile, comme on disait dans le temps, et puis on le remettra gentiment en liberté. Allah est Grand, ne croyez-vous pas? Il récompense ses serviteurs zélés, notre Justice de la Répupu aussi! Sachez donc, braves-gens, qu’avant de commettre un crime il est fortement conseillé de vous envoyer une bonne dose de came, selon les principes jadis en vigueur chez les Hashashînes, ceux d’où vient le terme « assassin », qui se donnaient du cœur à grandes lampées de haschisch avant d’aller zigouiller le pauvre monde. Ce faisant vous ne serez pas condamné, quelle que puisse être la gravité du forfait … Oui, bon, enfin, si par malchance vous vous appelez Christophe Saintecroix ou quelque chose comme ça, ne vous y risquez pas trop tout de même, je ne vous garantis pas le résultat.

Il est certain en revanche que l’excuse musulabsolutoire dont je vous parlais plus haut marche à tous les coups. Nous venons à nouveau d’en observer l’éclatante démonstration à l’occasion du verdict en appel du procès des incendiaires de flics de Viry-Châtillon (voir Un Pegida à la française?). Seize assaillants identifiés, cinq condamnations de cinq à seize ans de taule et huit acquittements! Pas de problème, tout ce petit monde sera dehors illico ou sous peu et pourra enseigner dans les quartchiers la meilleure façon de foutre le feu aux bagnoles de police avec leur contenu. Pour couronner le tout, mais au point où nous en sommes plus rien ne saurait surprendre, le verdict a provoqué un sacré ramdam dans la cour d’assises, bagarre générale au prononcé, du jamais vu! Ils se sont tous mis allégrement sur la gueule, ces charmants chances-pour-la-france, ça cognait de partout, entre eux, sur les gardes, sur les jurés! Il a fallu évacuer fissa les magistrats, des fois qu’eux aussi se morfleraient quelques gnons sous le mortier! Enfin bref le bordel arabe, comme on disait dans le temps…mais je ne devrais pas user de pareille terminologie, je vais finir moi aussi par m’y retrouver, devant les juges, et je me brosserai évidemment d’excuse absolutoire, y a pas de raison! Zigouiller du Juif, cramer du poulet, tout ça, c’est réservé à une élite prophétisée, mais surtout n’en faites pas état, ça pourrait vous coûter très cher… Un peu comme les amendes pour non-respect du couvre-feu, vous savez, certaines notes préfectorales exigent de la tolérance (sic) vis à vis des populations musulmanes par temps de ramadan… faut comprendre, le soleil se couche bien après 19 heures et la première prière du matin à la mosquée c’est 5 heures pétantes, on ne va tout de même pas les verbaliser dans ces conditions, nos fidèles de l’Islam, ce serait leur faire offense. Donc, amis de la maison poulaga allez-y mollo sur le carnet à souches, avant de verbaliser un contrevenant assurez-vous d’abord qu’il n’émarge pas chez Mahomet, ce n’est certes pas très laïc mais c’est beaucoup moins dangereux car ces derniers seraient sûrement capables de vous planter un sacré ramdam, si vous voyez ce que je veux dire!

Bonne semaine, les amis, et à Dimanche prochain si Dieu en est d’accord.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Le Prince qu’on sort

Ce pauvre Tapie, tout de même, quand on y pense un peu, pas vrai? Molesté chez lui, en pleine nuit, par des cambrioleurs du genre très méchant, lesquels en plus s’en sont pris à sa femme, traînée par les cheveux dans toute la maison, à grands coups de tatanes un peu partout pour lui faire cracher la cachette du coffre! Alors qu’il n’en ont même pas, de coffre, enfin c’est ce qu’ils disent les deux vioques, et en plus cela ne nous regarde pas, ce sont leurs oignons. Là où ça commence à devenir instructif c’est lorsqu’il a raconté l’histoire, le Nanard-Yop-la-Boum, l’équipe des malfaiteurs se trouvait, selon ses dires, constituée de trois messieurs noirs et d’un gentleman de type maghrébin. Nanar vous le connaissez, pas vrai, ce genre de personnes ce serait plutôt sa tasse de thé, voire son godet de pinard (ce que, toutefois, la religion des intéressés proscrit absolument). Du coup entre deux beignes dans sa pauvre gueule ravagée par la maladie et pendant que son épouse préférée s’en morflait plein les côtes, les miches, voire même certains endroits encore plus sensibles, il a tenté de les amadouer, le pauvre malheureux, « je leur ai dit que j’avais toujours été de leur côté« …ce à quoi il lui fut sobrement répondu « va te faire enc…« , le geste n’étant toutefois pas -dieu merci- joint à la parole. Même à l’époque où il faisait du vélo ce type n’avait jamais connu pareille vicissitude!
Et c’est bien vrai qu’il s’est toujours posé en défenseur acharné de l’immigration et des immigrés, le Nanar, toute sa vie, à l’époque de sa flamboyante munificence, en tout cas, il lutta avec l’acharnement des convaincus (mais ils auront leur revanche) contre les amalgames, les discriminations, les préjugés racistes, de même que pour le vivre-ensemble, le touche-pas-à-mon-pote, les chances-pour la France et tous les ustensiles liturgiques du culte de la dhimmitude immigrationniste. Alors, je ne dis pas que c’est bien fait pour sa gueule, à cet ex-étoile du grand guignol médiatico-politique, mais je ne vous cache pas qu’il figure au tout premier rang de ces grands thuriféraires de l’invasion dont l’action constante et la parole obstinée contribuèrent si bien à faire de notre pays l’infâme déversoir qu’il est devenu aujourd’hui. Sans Nanar et ses pareils, les buses de tout plumage qui nous ont obligés par leur pression constante et irréfragable, à nous laisser envahir sans même nous demander notre avis, il est tout à fait probable que, le bon sens prenant un jour ou l’autre le dessus, l’horreur eût pu être évitée. Tous ces gens-là, les Gauches et leurs auxiliaires républicouilles de ventre-mou, ont favorisé ce qui ressemblera bientôt à un génocide. Le nôtre! Nous en paierons tous le prix exorbitant, force est de constater que le sieur Tapie et sa malheureuse conjointe ont commencé, pour ce qui les concerne, à régler l’addition…étant précisé que bien des anonymes crachent depuis longtemps au bassinet, et la plupart ayant hélas pris beaucoup plus cher encore et sans avoir, eux, rien demandé. Je fais donc partie de ses sales fachos imbéciles vilipendés par le fils de Nanar – au demeurant un minus habens notoire- pour avoir dit que lorsqu’on mollarde en l’air on ne doit pas s’étonner de s’en reprendre ensuite plein la tronche. Pourtant je persiste et je signe, l’abruti d’ekstraimdrouate a toujours de la suite dans les idées, c’est bien connu.

Il n’a d’ailleurs qu’à se baisser un peu pour ramasser, l’abruti précité. Il nous en tombe de tous côté, des vertes dans le style de celle qui veut empêcher les gamins de nourrir les rêves que ce vieux réac de Saint Ex. connut avant eux, des pas mures comme les histoires de vaccin si propices à la contrepèterie (1) faute de rassurer le bon populo, et aussi des blagues à la turque, l’équivalent en matière d’humour des toilettes éponymes en matière féc…oui enfin bon, vous avez compris.
Et justement, comme grosse blagouille ottomane, le camarade Erdogan, (Récep-Tayip pour les intimes) vient de nous en servir une à se pisser dessous de saine et franche rigolade. Figurez vous la visite à Ankara, au palais impérial du zigoto en question, des sommités de l’Union Européenne, je veux dire Mme. Ursule Von der Leyen présidente de la Commission de Bruxelles (une fois) accompagnée de M. Charles Michel (une fois également, car c’est du belge) président lui aussi, mais du Conseil Européen. Alors me direz-vous, la grosse Commission, le Conseil, tout ça, finalement c’est un peu le même cierge qui coule (2), personne ne saurait distinguer, d’autant que leurs couillonnades communautaires on s’en secoue le rossignol comme dans une pissotière d’Istamboul! Eh bien non, tout faux, que nenni, absolument pas, en cherchant bien on trouve des différences, je vous le prouve illico, sur le champs et c’est le Grand-Turc précité qui nous en apporte une démonstration aussi éclatante que désopilante à s’en faire péter la sous-ventrière.
Or donc la scène se passe dans le grand-salon du susdit palais. Ce sacré farceur d’Erdogan, flanqué de mémère Ursule et de Charlot Michel, désigne deux fauteuil, fait signe à son invité masculin de poser son gros cul sur l’un et s’assoit sur l’autre… Et la dame Von der chose qui se retrouve debout, comme une gourde, vachement embarrassée. A ce stade on croit qu’il va forcément se passer quelque chose…mais pas le moins du monde, vous avez Charles le chauve qui regarde ailleurs en se disant « alleï, alleï, je ne sais pas me lever pour lui refiler la place, une fois donc, ça est un cas diplomatique, une fois… » Erdogan qui commence à dégoiser des trucs dans le micro judicieusement installé entre les deux sièges…et la Présidente Ursule, complètement déconcertée qui, voyant que personne n’en a rien à branler de sa gueule, finit par se rabattre sur le canapé à regarder les deux goujats deviser tranquillement sans plus la calculer, comme on dit puis.
Je dois vous l’avouer humblement, un numéro de ce calibre je ne l’avais encore jamais, vu; je n’imaginais même pas que ce fût possible! Fabuleux, prodigieux et sensationnel! Je sais bien que les mœurs évoluent, que les principes de galanterie inculqués jadis par ma mère bien-aimée s’en sont allés depuis longtemps en quenouille et que l’Islam triomphant nous en apprend des tonnes sur l’art des relations entre les mecs et les pisseuses, mais tout de même, là, reconnaissons qu’il fait très fort le Turc! C’est qu’il s’agit d’une telle énormité dans l’ordre diplomatique que nos deux potentats européens au petit pied auraient évidemment dû faire quelque chose, il leur crache à la gueule, là, Erdogan, carrément! Hors de question de laisser passer un affront pareil… Eh non! C’est là que ça devient à la fois super-rigolo et hautement catastrophique: aucun des deux n’a bougé, le Président du Conseil Européen s’écrase comme une grosse bouse devant le Calife et la Présidente de la Commission Européenne laisse pisser le karayaka (l’équivalent du mérinos, mais turc)! Moi, bien sûr la scène m’a fait marrer pire qu’un sketch des très regrettés Pierre Dac et Francis Blanche, c’est d’un drôle achevé, tout à fait extraordinaire mais simultanément ça fait peur, quand même! Vis à vis de ce pignouf islamiste nous sommes devenus de véritables paillassons! Ne nous étonnons pas qu’on le laisse construire chez nous de grandioses mosquées et de chouettes écoles coraniques: c’est lui qui tient le manche, ne cherchez pas les raisons, c’est juste, entre autres fantaisies charmantes, qu’il menace de nous balancer du jour au lendemain les trois ou quatre millions de « réfugiés » gardés en réserve aux portes de l’Europe… Merkel préfère qu’on ridiculise sa copine Ursule, d’ailleurs elle s’en fout bien pas mal du moment qu’elle finit son mandat tranquillement, la grosse! Quant à Charlot Michel, ce serait bien qu’il envisage sérieusement de se procurer une bonne paire de testicules, ça pourrait lui servir, tout de même, dans son métier de président.

Un qui n’en manquait pas, de roubignoles c’est, si j’en crois la rumeur, le défunt Duc d’Édimbourg. Voilà un garçon qui a connu la belle vie, vous savez, sans compter que ça a duré longtemps, cette affaire, cent ans dont les trois quarts comme époux de la Reine…comme dans La Belle Hélène vous savez:  » Je suis l’époux de la Reine, poux de la Reine, poux de la Reine… » vu qu’il parlait un français impeccable, feu le Prince Philip, il a dû se la déguster à maintes reprises, celle-là, et sur la musique d’Offenbach, ce qui, somme toute, est assez royal. Cela dit moi je l’appréciais, celui-là, allez savoir pourquoi, il m’était sympathique, sans doute parce que c’était un bon vivant qui n’est jamais passé à côté d’une occase de se faire plaisir, j’aime bien. Il empruntait parfois le Britannia, le yacht de la Souveraine, et à bord il faisait exactement ce qu’il voulait, il invitait qui lui chantait, n’est-ce pas, surtout des super-canons car en tant qu’officier de la Royal Navy, il tirait admirablement, il a même été décoré pour ça pendant la guerre…oui, enfin…
Et puis, je ne vous cache pas que je le connaissais depuis ma plus tendre enfance, ce mec. On le voyait souvent à la une des journaux et je me souviens très bien que mon père l’appelait le Prince Consort, parce que c’était en effet son titre officiel. Sauf que moi, à l’époque je comprenais le prince qu’on sort que voulez-vous, ça me parlait mieux… cependant je me demandais tout de même les raisons de ces sorties, peut être ne le sortait-on que par beau temps…allez savoir… Quoi qu’il en soit, on le sortira une dernière fois samedi prochain et puis terminé, ainsi s’en va la vie, paix à son âme.

Amitiés à tous et à la semaine prochaine si tout va bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Une petite pour la route: on pourra utiliser les vaccins, pour les mâles âgés?

(2) Selon San Antonio par Bérurier interposé : « faut pas confondre chaude-pisse et première communion, c’est pas le même cierge qui coule« .