Moi? Français…c’est la honte!

Ce n’est pas un intellectuel, Jean Foupallour, c’est même précisément tout le contraire; mais il faut toutefois lui reconnaître au moins une qualité, celle de maîtriser le contrepet bien plus sûrement que le pas-contre (oui je sais mais on fait ce qu’on peut). Et aujourd’hui, comme suite au discours de Macron il nous a sorti comme ça, ex-abrupto, faisant mine de s’adresser à ce brave Grauburle: « tu peux te passer de vaccin dans les régions où tu es! » Ce dernier lui rétorquant un truc dans le genre « mais non, pas du tout, regarde la carte, on est en rouge… » enfin, bref, complètement à côté de la plaque, forcément. Bon, moi je le connais, Jeannot, pratiquement comme si je l’avais fait (d’ailleurs il y a de ça, faut reconnaître) et j’ai illico flairé la coupure: une phrase un peu saugrenue avec vaccin dedans et proférée par un Foupallour déjà à moitié pété de rire, vous cherchez le « g » à intervertir avec le « cc » et vous y êtes aussi facilement que si vous eussiez pris un taxi. Faut juste connaître, quoi, et puis vous savez ce genre d’amusement, mieux vaut ne pas en abuser, c’est drôle cinq minutes, après ça gonfle. Vous en avez de très sympathiques, certes, comme « le boutre du roi remontait le confluent de la Garonne » ou bien encore « la jeune fille revenait de la ferme, pleine d’espoir, jusqu’à Pont du Jura« , mais outre le fait que ça tourne toujours plus ou moins autour des même thèmes, on s’en fatigue vite parce que vous avez des maniaques du genre de l’olibrius en cause qui vous en sortent des tellement compliquées que, faute de vous triturer les méninges à les résoudre, vous préférez encore passer pour un con. D’ailleurs, passer pour un con aux yeux de Foupallour cela constituerait plutôt la marque d’un bel esprit.
Et là, nous voilà encore une fois dans le garage de Marcel, vautrés sur les banquettes préalablement démontées de la 4L, en train d’assécher consciencieusement un bouteille de Ricard, celle d’un litre, bien sûr, on n’est pas des sauvages! C’est Pâques, comprenez-vous? On ne peut tout de même pas escamoter la chose, enfin je veux dire la résurrection de Notre Seigneur, ça s’arrose ces trucs-là, sans compter que nous autres Chrétiens sommes bien les seuls à posséder un phénomène pareil. Vous vous rendez compte, tout de même? Le Fils de Dieu, conçu par l’opération du Saint-Esprit, c’est déjà raide, enfin façon de parler bien sûr, mais que le Mec en question se fasse supplicier à mort par des salauds de Romains soucieux de passer la pommade à une bande de Juifs radicalisés, et tout ça pour nous racheter le péché-originel de Grand-Mère Eve, rien qu’à ce stade c’est plutôt balèze, le moins qu’on puisse dire. Mais que trois jours après l’enterrement Il se barre sans tambour ni trompettes, ressuscité comme pas un, (c’est bien la cas de le dire), ça personne avant Lui n’y avait jamais pensé et l’affaire reste à ce jour unique en son genre! Donc si cette sorte d’exploit fabuleux ne vaut pas un bon kilo de pastis à quatre mains, c’est à désespérer de la religion!
Cela dit, c’est vrai tout de même, avec une pointure du calibre de Jésus comme porte drapeau, l’Église tint le haut du pavé pendant une chiée de siècles. Forte d’un avantage compétitif de ce niveau, jamais elle n’aurait dû se laisser tirer la bourre par des minables même pas foutus de ressusciter les macchabées! Alors évidemment, aujourd’hui c’est devenu difficile à exploiter la résurrection, l’immaculée conception, la divinité humanisée par un Esprit, certes Saint mais légèrement coquin sur les bords, tous ces truc biscornus apparaissent un peu hardos à gober, j’en conviens. Cependant, si vous allez chercher la concurrence vous ne trouverez pas grand chose de plus crédible. Dieu qui dicte un manuel d’instructions à un gardien de chèvres analphabète, vous trouvez que ça tient la route, vous? Sans parler du contenu dudit bouquin, il en réserve quand même des gratinées, vous savez! Prenons un seul exemple, celui des damnés qui crament en enfer pour l’éternité: comme le dernier des abrutis se doute bien de l’impossibilité matérielle du système, la réponse existe, elle est prévue! En substance le malheureux dont la peau se trouve complètement brûlée a le droit de passer au magasin pour s’en faire attribuer une neuve…oui, de peau, vous avez capté le truc, et comme ça le brave damné repart pour les souffrances atroces jusqu’à la prochaine fois où il devra aller se changer…et ainsi de suite jusqu’au bout de l’éternité…vous comprenez, alors, pourquoi les Muz s’oublient dans le sarouel rien qu’à l’idée de morfler la condamnation en question, c’est autre chose que Guantanamo, croyez-moi!
Cela dit, le type qui est capable d’avaler pareille calembredaine, on ne voit pas très bien pourquoi il mettrait en doute la résurrection de la chair, où la virginité de Marie, dans l’ordre du farfelu on navigue un peu du pareil au même. Sauf que la fable chrétienne apparaît nettement plus sympa me semble-t-il, donc plus vendable, non? Vous ne croyez pas? En somme, si vous y regardez d’un peu près, ce qui a foiré, avec l’Église, c’est le marketing, voilà où le bat blesse! Ils ont déconné, à Rome, en négligeant la force de vente, quand on voit la gueule de nos curés d’aujourd’hui on le pressent déjà mais quand on les écoute, alors on comprend tout, pas la peine de chercher plus loin, avec des commerciaux de ce calibre, les parts de marché on peut leur dire adieu!
C’est bien, en tout cas, l’avis du vieux Maurice. Lui, faut savoir, quand il remplace son éternel demi-pression par quelque autre boisson un tant soit peu alcoolisée (vous ne voudriez tout de même pas qu’il picolât au Coca-Cola, le vieux birbe!) ça le rend encore plus amèrement critique qu’à l’habitude. Ce matin, comme sujet, il traitait la bénédiction urbi et orbi du camarade Bergoglio, le François 1er du pauvre.
« Qu’est-ce qu’on en a a foutre, hein, des bénédictions papales? Ça se comprenait au temps de Jean-Paul II, là oui, il y avait matière, on pouvait suivre, valider à l’aise, vu qu’il ne disait presque jamais de conneries, le Polak. Même avec le Chleu, là, celui qu’ils ont viré à paquet comme un tas de merde, enfin vous voyez, quoi…ah oui, Ratzinger, voilà, ex-Benoît XVI, oui enfin, même lui il ne déconnait pas trop, un peu intello, je ne dis pas, mais sérieux comme un pape. Alors que l’actuel, bordel de dieu, c’est à vous dégoûter du catholicisme! A croire qu’il roule pour la concurrence, on se demande! Son truc c’est et ça restera jusqu’au bout les « migrants »! Y en a que pour les envahisseurs, avec lui! Cherchez pas, il veut rayer l’Europe de la carte du monde civilisé, c’est ça l’objectif de Papa Francesco, l’enfoiré! Dieu merci personne ne l’écoute, sans quoi on n’aurait plus qu’à tirer l’échelle. Remarquez, il n’est pas tout seul à chercher la mort de nous autres, les Juges de la République franchouille de mes deux, même combat! Vous avez vu le coup de Cédric Hérrou? Non Jeannot, pas Hérrou-Bignolles -décidément les parents éthyliques ça aide pas dans la vie- je parle sérieusement! Hérrou, le passeur de clandestins, celui qui allait les chercher en Italie pour les ramener chez nous, pépère et décontracté! Eh bien nos braves juges ont dit un truc du genre, okay il a enfreint la loi, le Cédric, mais vu que ça partait d’une bonne intention, dans le but d’aider son prochain -pour causer comme Bergoglio- eh ben il a raison, on le relaxe avec les excuses pour le dérangement! Vous avez compris le coup? Ça signifie, y a aucun doute, que la loi on s’assoit dessus du moment qu’on aide les envahisseurs à nous finir le grand remplacement, c’est ça le message des juges! Ne vous foutez pas le doigt dans l’œil, ces salopards-là ont juré notre disparition…et la leur en même temps! Des juges qui défèquent sur la loi, moi je vous le dis, c’est très mauvais signe, comme dirait l’autre, on est foutu, on ne pourra jamais s’en sortir, impossible! »
Et là, évidemment, intervint la nécessité de se refiler dans le corgnolon, le quart de verre de Ricard qui commençait à se transformer en flotte par l’intermédiaire de glaçons victimes de l’effet de serre. D’où l’intervention opportuniste d’un Marcel Grauburle qui rongeait son frein depuis un bon quart d’heure.
« T’as raison, Maurice, foutu on l’est vraiment! Pour vous en dire une bien bonne, l’autre jour je causais avec le petit-fils de la concierge, un gentil gamin, vous savez, dix-huit ans et déjà en première année de fac, sérieux et tout, il me racontait une chose à vous mettre les roubignolles en hélice, z’allez voir! Donc, le bambin faisait allusion à des discussions avec ses potes, en l’occurrence le sujet c’était la nationalité. Chacun déclarait la sienne, vous voyez, une conversation entre jeunes, normal. L’un était algérien, l’autre marocain, le troisième portugais, un autre roumain…enfin bon, vous mordez le topo. Sauf qu’arrivé à son tour le rejeton de la pipelette il a bien fallu qu’il l’avoue… Moi? Français…c’est la honte! Et tout ça, bien entendu, raconté avec un accent beur à couper au couteau… Aucun doute possible, on est mal, comme ils disent chez Lidl … »
Rien à ajouter, vous ne croyez pas?

Joyeuse fin de Pâques… enfin si vous vous en sentez la capacité, et amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Ta gueule, sale blanc!

L’échéance approche à vive allure, le mois prochain marquera le début de l’année pré-électorale, celle qui revient désormais tous les quatre ans nous rythmer la vie médiatique. Avant, lorsque nous avions encore le septennat, c’était différent, moins fréquent (ben oui, comme eût dit La Palice) et donc plus solennel, plus classe, moins banal, enfin mieux, quoi, vous en pensez ce que vous voulez mais la démocratie, plus on s’en sert plus elle s’use, un peu comme la pile Wonder, pour ceux qui s’en souviennent, laquelle, déjà mise à mal par une CGT soixante-huitarde encore plus con que nature, fut proprement liquidée par ce pauvre Tapie qui la vendit pour quatre sous aux Amerloques. Or, changer de roi tous les cinq ans, notre règle depuis le referendum de septembre 2000, c’est presque aussi idiot que de lui couper le cigare, comme le firent si aimablement nos premiers républicains aux temps affreux de la Terreur. Le principe apparaît d’autant plus naze qu’il suppose des élections législatives dans le mois suivant la proclamation de l’heureux élu, lequel, par la même occasion récupère la majorité à l’Assemblée et règne donc en maître absolu faisant fi des sacro-saints principes de séparation des pouvoirs. Du coup il en devient tellement odieux au populo qu’il descend à la prochaine, ce qui fut le cas des deux rigolos prédécesseurs de notre petit Présipède actuel, Sarko dit « Talonnettes » et Hollandouille qui restera à jamais le petit livreur à scooter, en raison des croissants qu’il portait à sa belle dès potron-minet. L’actuel Chef de l’État en dépit d’une taille plutôt modeste (1) n’éprouve le besoin de se surélever que de deux ou trois centimètres seulement et, par ailleurs, ne risque pas de se faire gauler comme un con à visiter une nana aux aubes. Il n’en trimballe pas moins une série de casseroles de nature à lui causer quelques difficultés l’an prochain au moment crucial. Nous verrons bien mais je crains que nous ne réussissions pas si facilement à nous en dépêtrer, de celui-là.
En tout cas, si vous voulez mon avis -si vous n’en voulez pas allez donc m’attendre trois ou quatre lignes plus bas, ça devrait suffire- donc, si vous voulez mon avis ce n’est pas la candidature dores et déjà proclamée de l’ami Bertrand, Xavier -vous savez, le héros fabuleux de la guerre anti-tabac- qui fera beaucoup de tort à Présipède. Il promettait, ce garçon, je me trompai même lourdement à son sujet dans le temps, voilà douze ans bien sonnés, en le prenant pour celui qui niquerait Sarko en 2012! Erreur de jeunesse, à l’époque je n’avais que soixante-trois ans et quelques dents de plus qu’aujourd’hui, ça peut excuser un peu, mais pas tant que ça tout de même. Bertrand fait partie de ces types que l’on classe à droite parce qu’il émargeait jadis à l’UMP, ce que les media appelaient « la droite républicaine »…l’autre façon d’être de gauche, comme chacun a pu le constater. Et, cerise blette sur le gâteau rassis, Bertrand porta très longtemps les couleurs du Grand Orient, il ne s’en est un peu écarté que pour éviter les inconvénients électoraux d’un positionnement gauchiard trop ostentatoire. C’est donc cette espèce de franc-maçon crypto-socialiste qui voudrait faire pièce l’an prochain à l’autre socialo-défroqué de Macrounette. Un doute sérieux m’habite, sans compter qu’il court tout seul, Bertrand, il ne cotise même plus aux Ripoublicons…vous me direz, cela revient à peu près au même, en somme…
Mais, soyons sérieux, on s’en fout. En réalité le grand cirque électoral devrait commencer par les régionales, toujours prévues en juin prochain pour peu que l’illustre Professeur Défraîchy et le Grand Chambellan Salomon en soient d’accord. Entre le covid et la stratégie présipédique, toujours un peu louvoyante, la tenue dudit scrutin demeure très incertaine encore. Cependant, avec un délai déjà inférieur à un an entre les deux élections le problème se révèle épineux, d’autant que la Répupu en Marche devrait se ramasser une gamelle retentissante dans l’ensemble des régions ce qui prépare plutôt mal la réélection du petit président en exercice. L’équation pourrait se compliquer encore en cas de victoire des potes de Marine, lesquels se trouvent en position de remporter la timbale au moins en Paca et peut être dans le Nord, dans ce dernier cas la déculottée du Bertrand précité viendrait corser un peu plus encore le grand-guignol démocratique. Alors, je ne vous dis pas qu’on va bien s’amuser vu qu’il y a bien longtemps que cette sorte de clownerie ne réjouit quasiment plus personne et que le lancinant tapage médiatique associé nous les brise en petits morceaux. Pourtant ces urneries ne manqueront pas d’intérêt; savoir comment les franchouilles se feront encore une fois couillonner sera riche d’enseignements dans l’ordre anthropologique. Comme le dit si bien Zemmour, un quinquennat Macron égale deux millions d’immigrés supplémentaire…donc, en reprendre un second, vous voyez où ça risque de nous mener… Et pourtant cela nous pend au nez comme un sifflet de deux sous! Au point où nous voilà rendus aujourd’hui, deux millions de plus -en admettant qu’il ne mette pas le turbo, Macrouille- ça pourrait bien suffire à nous faire basculer dans l’abomination, vous savez, la grosse goutte qui ferait déborder le vase… Nous constatons aujourd’hui des phénomènes que nous ignorions encore sous Hollandouille, par exemple, tenez, la dernière de la dame Audrey Pulvar, celle qui dit « toi y en a saloperie de blanc, toi y en a fermer ta sale gueule« , enfin à peu près, quoi… Eh bien à l’époque, souvenez vous, la petite Audrey c’était la gonzesse de Montebourre, même qu’on le surnommait Montaudrey de ce temps-là. Le gros rigolo en question portait alors le titre exceptionnel (ça ne s’est plus jamais fait ensuite, et pour cause) de « Ministre du Redressement Productif« , ce qui m’avait inspiré un petit billet lequel comportait notamment une java du redressement productif, témoin historique de mes déconnages passés. Or, ce brave redresseur, bien qu’un peu mitigé maghreb, se présentait alors comme le champion de la marinière bretonne et du presse-purée made in France, un patriote exacerbé, toujours prêt à mouiller la chemise, voire même le slip, pourvu qu’il s’agisse de purs produits de nos terroirs profonds. Dans ces trous-là on ne peut tout de même pas laisser la parole aux seuls Africains d’importation récente, non? Mais il est vrai aussi que le couple avait fait long feu, largué au bout de deux ans seulement le pauvre Arnaud, trop blanc, probablement! Il a fallu qu’il se console dans les bras de sa collègue Filipetti…décidément un vrai socialo, celui-là, il ne copule que dans la militante pure et dure! Et pour vous le finir, ses redressements se révélèrent alors vachement productifs, le fruit de ses amours interministérielles se prénommant Jeanne, on ne saurait faire plus conforme à la tradition de chez nous, celle qui pue aux nez de Miss Pulvar et de ses potes.
Tout ça pour vous dire -oui je sais, je me répète- qu’une resucée de Macron (j’aime bien resucée, moi, même si en l’occurrence ça peut paraître un peu connoté) nous entraînerait encore plus profond dans l’abîme insondable de l’invasion et du grand remplacement. Avec lui nous sommes sûrs du coup. Les autres, ma foi, à ce jour je ne vois que la grosse mémère, elle se trouverait bien obligée de faire quelque chose, tout de même, ne serait-ce qu’un referendum pour nous demander notre avis sur la question, ça changerait un peu au moins… On peut toujours rêver, pas vrai, pour tenter de mieux supporter l’horreur.
Allez, je m’arrête là pour cette fois-ci, en attendant qu’en ma qualité de sale vieux blanc nos nouveaux maîtres m’intiment un jour ou l’autre l’ordre de me taire à jamais…ça s’approche tout doucement…

Bonne Semaine Sainte à tous, n’oubliez pas de faire maigre Vendredi, ça vous fera du bien au cholestérol!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) 1,73 M. si j’en crois ce qui se dit sur Internet…tant que les pieds touchent par terre…

Eruption

Oulalah! Ça me rappelle quelque chose cette affaire de volcan islandais qui se réveille! Attendez que je me rappelle, diable à mon âge les souvenirs ne se maîtrisent plus aussi élégamment qu’à la bonne époque, quand j’étais jeune et beau…enfin jeune, quoi, parce que les nanas qui me trouvaient une ressemblance avec Alain Delon (en large) il n’y en avait pas des masses…une seule, à vrai dire, même pas miro mais vachement gentille, une bonne copine quoi, jolie en plus…faut voir aujourd’hui, sacrebleu! Saleté de vieillesse! Une blague sadique que nous a mijoté le bon Dieu…mais que lui avons nous fait, à Celui-là, pour qu’il nous traite de la sorte? Je me perds en conjectures, vous savez, et je ne suis pas le seul, nous sommes même des chiées à nous poser la même question… Et comment expliquez-vous, s’il vous plaît, l’engouement de toutes ces pauvres vieilles pour une Église où l’on prie le Zigomar qui nous torture ainsi? Le mec vieux, son église c’est plutôt le bistrot. Là on trouve une logique en béton parce que derrière le rade on oublie. Même qu’au bout d’un certain nombre de godets on ne se rend plus compte de la malédiction qui accable le vieillard décati. Le cacochyme, le podagre, le sourd, l’édenté, le gâtouillard, tout cela se fond dans l’espèce de torpeur cotonneuse dont la biture montante enveloppe la clientèle mathusalèmesque. Mais la vieille, elle, son rêve éthéré, son oubli éthylique c’est la religion, l’opium des mémères…enfin je parle pour celles de chez nous, bien sûr, le monde déclinant des catholiques assaillis de partout, encerclés par les hostiles de tout poil, bientôt chassés comme Adam le fut du Paradis à cause de cette petite coquine d’Eve. Cette dernière y est sans doute pour quelque chose dans la ferveur des pauvres nanas, obligées de se faire pardonner les incartades de l’arrière, arrière, arrière…bon enfin, on va la faire courte, grand-maman. Remarquez bien que ça se pratique de moins en moins, la religion, chez la femme ménopausée, elle a trouvé le moyen de faire durer, désormais. Bien sûr c’est variable en fonction des gonzesses, de leurs moyens financiers, de leur manière de tenir à leur esthétique personnelle pour réparer des ans l’irréparable outrage. De moins en moins irréparable, du reste, car la cosmétique, la médecine, l’hormonothérapie et la chirurgie ont progressé à un rythme prodigieux sur un marché tellement juteux qu’il attire les meilleurs et les plus malins à commencer par nos amis israélites qui savent toujours flairer le coup exceptionnel bien avant tous les autres. En conséquence vous vous trouvez aujourd’hui en présence de certaines octogénaires qui vous donnent l’impression d’avoir quarante ans de moins…enfin de loin, tout de même mais c’est déjà ça. Nous autres bonshommes qui savons (de Marseille) avoir franchi la limite de validité du ticket, nous cherchons rarement à tricher avec l’âge et les rares qui s’y risquent plongent irrésistiblement dans un ridicule terrifiant, la pire des tristesses parce que le refus désespéré du désespoir se révèle encore pire que le désespoir lui même, pathétique, pitoyable, lamentable, grotesque! Je ne citerai pas le moindre nom par un reste de charité chrétienne, toutefois ça ma démange un peu, je l’avoue…
Bien, passons, foin des digressions sinistres qui vous conduisent irrésistiblement à vous contempler le vieux nombril avachi; la question n’est pas là, moi je vous parlais volcan islandais. Pourquoi? Eh bien figurez vous qu’en ces contrées lointaines et quasi-polaires, réchauffées seulement par une géothermie naturelle d’origine volcanique, un vieux cratère endormi depuis le treizième siècle vient de renouer avec l’éruption. Et donc, parti dans une logorrhée propre à nous écarter quelques minutes du sujet en question, j’ai eu le temps de me souvenir des évènements qui, voilà près de onze ans, défrayèrent grave la chronique, je veux parler de l’éruption de l’Eyjafjallajtankull. A relire ce que j’écrivais à l’époque, le volcan d’Islande présente un danger considérable pour l’avenir de l’humanité, un peu comme le coronavirus, voire même le Coranovirus, mais avec des méthodes différentes, quoi, là on parle de refroidissement généralisé et durable de la planète, ça vous fait vachement froid dans le dos et même ailleurs, ce genre de couillonnade. Surtout qu’à bien y regarder, d’après la Presse (bon, d’accord, vous avez raison, bonjour la fiabilité, mais quand même…) il apparaît que ce nouveau volcan de mes deux, le Krysuvik, lequel se trouve un peu au sud du mont Fagradalsfjall, pour vous situer…ah bon? Ça vous situe que dalle? Alors on va dire à quarante kilomètres de Reykjavík, là ça va mieux, non? Ah, pas plus, et puis vous vous en foutez comme de votre première blennorragie? Bon, okay alors, c’est quelque part du côté du Père Noël, ça vous va comme ça? Oh et puis flûte, je poursuis, sans quoi on y sera encore demain matin!
Donc, le volcan Krysuvik, réveillé depuis peu, présente, à en croire les folliculaires, le risque de ne plus se rendormir à nouveau pendant un sacré bail. Figurez vous que la fois précédente, vers 1200 et quelques, la plaisanterie avait duré environ quarante ans! Cette saleté risque alors de nous refaire la même en nous foutant un bordel inouï et même inuit pour parler plus précisément, jusqu’aux abords de l’an 2061, vous vous rendez compte? Du coup, toute honte bue parce que je l’avais quelque peu largué aux oubliettes, celui-là, j’ai appelé mon vieux copain Ordür, celui qui m’avait déjà rencardé sur l’Eyjafjallajtankull. Ordür Tuppudukudürdürsson, il s’appelle, de son nom complet, un type très sérieux, n’empêche, et très érudit. En dépit d’un coup de vieux manifeste, ces choses s’entendent au téléphone, surtout quand l’intéressé tape manifestement sans retenue dans la gourde de brennivin… Ah oui, je comprends, vous ne connaissez pas…décidément faut tout vous enseigner, des puits d’ignorance ma parole! Il s’agit de la boisson locale! Le brennivin c’est une eau de vie de pommes de terre…ben oui, qu’est-ce que vous voulez, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, et là bas essayez donc de faire pousser des pruniers ou des poiriers, tiens fume! Seule la patate se cultive à peu près, et ce grâce précisément à la géothermie, laquelle les préserve d’un permafrost généralisé qui eût condamné les malheureux compatriotes de ce cher Ordür à la famine et à une extinction aussi précipitée qu’irrémédiable.
En attendant, il est toujours là, ce vieil Ordür, fidèle au poste et prêt à me fournir tous éclaircissements au regard des spécificités islandaises. Pour ce qui est du volcan Krysuvik, il m’a tout bien expliqué: c’est un gentil, Krysuvik, il ne ferait pas de mal à une puce de renne, celui-là. Et d’ailleurs c’est simple, il me l’avait déjà dit, dans son bled les volcans dont il convient de se méfier s’identifient par le suffixe « jtankull« . En conséquence, autant l’Ejafjallajtankull de sinistre mémoire apparaît comme extrêmement dangereux, autant ce brave Krysuvik ne ferait pas peur à un bambin de six mois, sa petite colère durerait-elle un siècle qu’elle produirait juste un joli spectacle pour les nuits d’hiver. Rien d’autre. Remballons donc notre inquiétude dans l’attente du prochain jtankull en éruption, pour le moment, ouf ça va, nous pouvons dormir sur nos deux oreilles. Tant mieux parce qu’avec le virus nous avons encore de quoi baliser.
Mais ne vous imaginez surtout pas que je m’en irais à présent vous parler du covid 19. Je vous le dis tout net: là ça va, ras le bol, y en a marre! Les petits merdeux qui prétendent nous gouverner, tant en France que dans l’Union Européenne, commencent à me briser les précieuses ridicules en petits morceaux. Même pas foutus de vacciner les gens qui le souhaitent, complètement paumés face à une épidémie à laquelle ils n’ont jamais rien compris, ils prétendent toujours nous dicter leur ligne de conduite. Voilà pourquoi je préfère encore vous parler des volcans islandais, ceux-là au moins savent ce qu’ils font!

Il se fait tard, je vous donne rendez-vous Dimanche prochain pour de nouvelles calembredaines.
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La barbarie préférée des Français

Je vous parle du début des années 70. Et même, pour être précis, de 1971, ça nous remet loin pas vrai? Un demi-siècle bien sonné, une paille! Et à cette époque bénie, pure merveille, chacun faisait plus ou moins ce qu’il voulait, sauf empoisonner l’existence de ses contemporains -auquel cas on pouvait encore recourir à l’assistance de la force-publique- bref la vie se montrait douce, plaisante, accommodante et distrayante, pas tout à fait le paradis mais encore mieux, peut être, les contraintes bondieusardes en moins, pour tout vous dire, et les filles totalement désinhibées en plus. Vous trouvez que j’en rajoute, que j’enjolive, que je radote sur des souvenirs si anciens qu’on ne garde que les bons côtés, lesquels, à vingt-cinq ans, foisonnent évidemment…peut être, je ne sais pas… Et puis, à vrai dire, tout le monde n’en profitait pas forcément autant que votre serviteur, en cherchant bien on parvenait aussi à dénicher des parias, le mot pourrait sembler excessif mais dans certains cas on aurait du mal à trouver plus juste. Voilà où je souhaitais en venir, il s’agit d’un de mes potes de ce vieux temps, Raoul il s’appelait, un petit gros binoclard miro comme une paire de quenouilles; un très brave homme, gentil comme tout, pas bien futé, certes, mais parfois la bonté foncière vaut largement la finesse d’esprit, enfin moi je crois, et ceux qui ne font que le bien, modestement et sans façon, de manière toute naturelle, je les préfère carrément à tous ces types qui la ramènent avec leur grosse tête à la Bernard Henri Lévy, tout en s’en carrant plein les fouilles pour le bien de l’humanité, si vous voyez ce que je veux dire. Et donc, en ces temps bénis des dieux, ce cher vieux Raoul, paix à son âme, me racontait un peu sa vie. Pas le pied, je vous assure. Comme boulot il faisait guichetier à la Sécu, rien d’extraordinairement bandant, vous voyez, et surtout payé avec un lance-pierre, comme disait Papa, un salaire de misère dans une administration encore pilotée par les cocos, c’était leur fief depuis la fin de la guerre, et ces cocos-là, je vous le garantis, se gavaient sur la bête en ne laissant que des miettes aux malheureux sous-fifres qui se tapaient le boulot. Raoul devait palper quelque chose comme neuf-cent Francs mensuels, ce qui ne faisait pas bien lourd, je crois, si je m’en réfère à ce qu’alors pouvaient me coûter certaines soirées…Mais passons, là n’est pas la question. Je vous précise tout de suite qu’il ne se montrait pas foncièrement mécontent de son sort, mon pote, rapatrié d’Algérie quelques années plus tôt, on l’avait recasé là, histoire de ne pas le laisser crever de faim, vu qu’il était chargé de famille et donc prioritaire pour un boulot dans le secteur public, comme il se doit. Pas révolté du tout, vu ses ambitions drastiquement limitées et sa conscience tout à fait lucide de disposer d’un potentiel des plus restreints. Mieux encore, sa femme, dure au boulot, améliorait largement l’ordinaire en faisant des ménages au black en plus d’un petit emploi à la mairie. Il ne leur en fallait pas plus pour les rendre sinon heureux, au moins bien pépères, tout baignait plus ou moins dans l’huile pour ainsi dire, sauf qu’il trimballait un gros souci, Raoul, une épine fort enquiquinante sous la plante des pieds!
Sa préoccupation majeure c’était son H.L.M. Voilà, je vous explique. Après son retour forcé en Métropole, le couple s’est vu affecter un logement dans un quartier un peu excentré de la ville. Au début ça leur faisait bien l’affaire, appartement suffisamment vaste dans un bâtiment presque neuf, la chose prenait des allures de coup de pot pour des braves gens habitués plutôt au vétuste frisant l’insalubre. Sauf qu’au fil des années il a commencé à constater du changement, Raoul, le quartier se remplissait peu à peu de ses anciens voisins de là bas, dis! Et tout doucement, de la manière la plus pernicieuse, il a fini par se retrouver en plein milieu de quelque chose qui ressemblait au bled mais en beaucoup moins bien. Pour lui même, il s’en foutait un peu, il en avait vu d’autres et, comme il parlait couramment l’arabo-sabir des nouveaux arrivants, son intégration personnelle dans ce petit monde ne soulevait pas la moindre difficulté. En revanche son inquiétude obsidionale concernait ses enfants et, plus précisément leurs fréquentations, c’est ça qui l’empêchait de dormir, les petits camarades du quartier. Une horreur, à ce qu’il m’expliquait, le malheureux, mal embouchés, violents dans tous les domaines y compris dans celui d’une sexualité certes précoce mais aussi sommaire que débridée. Deux garçons et une fille, il possédait comme progéniture, ce type, et il voyait les deux premiers virer racailles à vue d’œil alors que la petite risquait à tout moment de laisser sa fraîcheur virginale au détour de la première cave venue; à neuf ans cela parait un peu affligeant tout de même, ne trouvez vous pas?
Son désir le plus ardent consistait à changer de HLM. Il en existait encore à l’époque que l’office compétent réservait aux familles bien de chez nous, pauvres certes, mais correctement morigénées, comme disait Molière, des produits de l’école de la répupu, laquelle leur apprenait encore quelques petites choses, et généralement bien améliorés par le patronage des curés qui savaient encore dégrossir les jeunes merdeux des classes laborieuses. Raoul avait donc, depuis un bon bout de temps, déposé une demande en vue d’émigrer dans le quartier de ses rêves, un groupe de HLM jouxtant les beaux quartiers et abritant en conséquence une population conforme à ses vœux. Sauf que pour aboutir la demande exigeait, soit un bon piston, ce dont ils se trouvait dépourvu n’étant même pas israélite, soit un temps quasi-infini, ce qui laissait à ses gosses toute latitude pour se transformer en malappris, abrutis et vaguement arabophones, probablement destinés à se muer en gibiers de potence pour les garçons et en…bouh quelle horreur, pour la petite. Voilà où il en était ce type, en 71. Après je suis parti, je ne l’ai plus jamais revu, j’ignore ce qu’il a pu devenir, si son pauvre désir a fini par se trouver assouvi…Plus rien, que dalle, les décennies ont accompli leur tâche effaçatoire. Ainsi va la vie, personne n’y peut rien. Raoul ne ressurgit de la nuit froide de l’oubli que pour me conduire à une prise de conscience plutôt inquiétante, glaçante… pour ne pas dire épouvantable.
Eh oui, c’était ainsi il y a cinquante ans. Avant même le regroupement familial, je ne sais pas si vous vous rendez compte! C’est à dire que l’invasion avait déjà commencé avant même de commencer pour de bon, moi ça me la coupe, avec le recul, pas vous?
Parce qu’attention, les petites racailles dont me parlait Raoul avec effroi, actuellement ils ont autour de soixante balais, pas vrai? Ce sont donc les grands parents des petits « jeunes » d’aujourd’hui, ceux qui tous les jours défraient la chronique à coups d’agressions, de rixes, de guets-apens pour flics ou pompiers, entre autres joyeusetés. Par conséquent, les petits camarades des enfants de mon vieux copain sont ceux qui ont élevé les parents des « jeunes » précités, vous voyez? Moi ça m’ouvre des horizons, pas très idylliques, certes, mais instructifs tout de même, on comprend certaines choses, notamment le caractère parfaitement absurde des déclarations du genre « c’est aux parents qu’il appartient d’éduquer ces enfants un peu turbulents« … On l’entend beaucoup, ce genre de niaiserie, dans les media et de la part de ceux qui savent tout, pas vrai? Sauf qu’il n’ont pas connu Raoul, ça c’est un privilège réservé à une élite, quel dommage!
Et trois ou quatre ans plus tard, les Giscard-Chirac ouvraient tout grand le robinet du regroupement familial, suivis un peu plus tard du Conseil d’État lequel, par l’invention du « droit à une vie familiale normale », interdit dès lors toute remise en cause du tsunami invasif qui nous a conduits à notre présente situation. Personne n’a prêté la moindre attention à Raoul ni à ses pareils, obligés de fuir les quartiers perdus. Nos élites ont préféré parler de ghettoïsation pour caractériser un phénomène d’éviction, les petits blancs virés de chez eux, en somme, pour certains comme mon vieux pote ce n’était jamais que la seconde fois.
Et aujourd’hui on s’étonne, on s’interroge, on s’inquiète même, dans les sphères où l’on réfléchit pour les autres. Comment? Mais quoi mais qu’est-ce? Ces jeunes gens se comportent si mal! Certes ce n’est pas leur faute, bien sûr, mais il conviendrait de s’en occuper, n’est-ce pas! La décapitation de Samuel Paty a plongé ce petit monde dans un abîme d’incompréhension, un prof, vous vous rendez compte? Un homme qui portait si haut les valeurs de la République! Probablement, même, conservait il dans sa poche la carte du Parti Socialiste, si c’est pas dieu possible une avanie de ce calibre! Et puis, bon, on passe à autre chose, on n’y pense plus, vous savez Saint-Germain des Prés reste paisible… Nous n’en sortiront donc jamais puisque ces gens qui font l’opinion regardent ailleurs et se rassurent, bien paisibles dans leurs repères douillets et confortablement installés sur leur montagne de pognon. Pendant ce temps la sauvagerie progresse à vue d’œil, il ne se passe plus un jour sans qu’on nous en annonce une manifestation plus ou moins stupéfiante. La dernière à faire grand bruit c’est l’affaire d’Argenteuil, les deux charmants bambins qui, après avoir tabassé leur petite camarade, l’ont balancée dans la Seine afin de la finir pour de bon et sans risque de retour! Mais pas de problème, on va faire une marche blanche, ce sera toujours ça que les boches n’auront pas, comme disait mémé, dans le temps…
En vérité je vous le dis, l’an prochain il faudra vraiment élire les gens qui s’engageront à réformer par referendum tout ce qui tourne notamment autour de l’immigration, du regroupement familial, du droit du sol, de la double nationalité. Hors du referendum pas de salut. A défaut les juges et les media resteront maîtres du terrain et continueront à faire le lit de la barbarie, la barbarie préférée des Français, en quelque sorte, celle qui leur fournit chaque jour du croustillant à se mettre sous la dent, celle que redoutait si fort ce pauvre Raoul, temporibus illis

Bonne semaine à tous et faites gaffe en sortant, dehors ça craint de plus en plus…et pas que le covid, faites confiance!
Amitiés.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Pérégrinations papales

Hier le Pape rendait visite à Abraham. Enfin plus précisément ce brave Francesco se trouvait il à Ur, le fief du Patriarche, celui qui voulait zigouiller son fils pour faire plaisir à Dieu, Lequel dans Sa Grande Bonté arrêta le bras criminel avant qu’il n’eût commis l’irréparable. Bordel de dieu, sombre histoire tout de même! Quand on y pense un peu ça fait froid dans le dos. Toutefois, c’est sur ce genre de coup tordu qu’on saisit bien l’intérêt des religions, on vous donne des exemples qui vous conduisent forcément à adorer le Tout Puissant puisque en pareil cas vous serez du bon côté et qu’ainsi rien de fâcheux ne saurait vous arriver. Il vous faudra juste bien écouter ce qu’Il vous dit de faire (par l’entremise de ses porte-paroles, ceux qui écrivent les consignes) et vous y conformer à la perfection, sans quoi il vous en cuira grave. Et l’avantage compétitif d’Abraham réside dans son caractère commun aux trois religions dites « du livre », le mec fait l’unanimité chez les Juifs et les Chrétiens tout autant que chez nos amis les Muz qui lui collent toutefois « Ibrahim » histoire de se distinguer quelque peu. Le vieux kroum en question c’est notre grand-papa à tous pour ainsi dire; ceci afin de bien souligner l’intérêt primordial du geste salvateur de Dieu: s’il avait laissé Papy égorger le petit, pas de youpins, ni de calotins et encore moins de… oui, bon, prudence, on va dire mahométans, c’est déjà assez dangereux comme ça. Donc, pas plus tard qu’hier, le camarade Bergoglio célébrait la messe devant un parterre d’ayatollah et autres dignitaires chiites de moindre intérêt, avec aussi quelques chrétiens, catholiques ou syriaques, auxquels s’ajoutait un saupoudrage de yazidis, sabéens, zoroastriens, et autres bahaïs. En revanche, pour ce qui concerne le Peuple Élu, que dalle! Vous n’imaginez tout de même pas que, fût-ce pour l’occasion papale, l’Irak eût laissé pénétrer sur son sol le moindre Hébreu, descendant d’Abraham comme les copains, quatre mille ans d’ancienneté en plus, certes, mais on s’en fout! Un juif c’est un juif, voilà, et pour les Arabes il s’agit de la dernière race après les crapauds, comme disaient jadis les Pieds-Noirs…mais pas à propos des israélites. Décidément ces gens-là, descendant pourtant du même Patriarche, lui même issu de la lignée de Sem, fils de Noé, le gus de l’arche, et donc sémites par ascendance commune, ces gens-là, disais-je, ne peuvent irrémédiablement pas se sacquer. Les Juifs sont interdits de pays arabes, les arabes palestiniens sont plutôt mal considérés en Israël, à tel point que dans ce pays on ne les vaccine pas contre le covid, c’est prévu mais ça traîne…de là à penser que si quelques-uns pouvaient en crever… allez, pas de procès d’intention, on va les laisser se débrouiller entre eux, au fond cela ne nous regarde pas, comme disait l’autre. Mais sans chercher bien loin, vous faites un tour dans le XIX ème -non, pas siècle, arrondissement- et vous réalisez rapidement la situation, ça se lit sur les murs, les « jeunes » comme on les appelle, ont une sacré dent contre les sémites de l’autre branche, et si vous avez un peu de chance vous pouvez tomber, au détour d’une rue, sur un lynchage, c’est fréquent dans ces coins-là. Au fond la France apparaît désormais comme un petit bout de moyen-orient où s’affrontent les ennemis héréditaires dont notre pays est fort bien pourvu au demeurant. Pas la peine de voyager, on a ce qu’il faut à la maison.
C’est pourquoi, à bien y réfléchir, nous pourrions proposer au Pape une petite virée par chez nous. Certes, les vrais chrétiens y sont désormais moins nombreux qu’à Mossoul ou à Qaraqosh, malgré l’action déterminée conduite par l’État Islamique en ces contrées, mais en revanche nous avons bézef d’effectifs Musulmans et Juifs, les premiers ne ratant jamais la moindre occasion de faire la peau aux seconds. Grande merveille, les actes anti-juifs ont diminué en 2020…à cause de la pandémie, semble-t-il, et surtout en raison de la fermeture des commissariats qui en a découlé, pas moyen d’aller se plaindre. Cela dit, les chiffres publiés ne signifient pas grand chose puisque dans la plupart des cas les victimes s’abstiennent de porter plainte ce qui ne manquerait pas de leur valoir des ennuis encore bien plus graves, ce phénomène n’étant pas réservé, bien entendu, à nos amis israélites, tous les petits blancs des quartchiers se trouvant sensiblement pris au même piège. Kippa et face de craie, même combat.
Cela dit, j’ai l’air de rigoler mais je ne voudrais pas rater une occasion pareille d’adresser un satisfecit au Pape; c’est suffisamment rare pour que je marque le coup. Vous me direz, il s’en fout comme de l’an quarante avant son Patron, vu que Nouratin, s’il mettait le pied dessus avec ses gros croquenots de curé il ne s’apercevrait même pas de son existence. Il y a trop de distance, comprenez vous, entre un obscur rien-du-tout et le représentant de Dieu sur Terre, soyons sérieux! Cependant j’y vais de mon petit compliment, il a bien fait de visiter ces bleds pourris auxquels une poignée de chrétiens -nos frères qu’on le veuille ou non- s’accrochent contre vents et marées… surtout contre leurs compatriotes muz, faut bien le dire. Ces malheureux existent depuis plus longtemps que nous, ils constituent la toute première manifestation de l’Église, certains d’entre-eux prient encore en araméen, la langue du Christ, vous vous rendez compte! Et nous, nous les laissons tomber comme de vieilles capotes usagées! A Qaraqosh, dont je vous parlais il n’y a pas cinq minutes, ils étaient cinquante-mille avant l’arrivée de l’État Islamique, il en reste aujourd’hui vingt-mille qui campent dans les ruines! Alors c’est bien que le big boss du Vatican, lequel d’habitude n’a d’yeux que pour les envahisseurs musulmans de l’Europe, aille un peu les voir, c’est de nature à leur atténuer la souffrance. Et ils en ont bien besoin, les Chrétiens d’Orient, parce qu’ils ne sont pas sortis du boxon, hélas, les fidèles d’Allah, qu’ils s’en défendent ou non, apparaissent très attachés à l’idée de s’en débarrasser coûte que coûte. Les infidèles, même lorsqu’ils étaient là avant, leur sort est scellé… c’est dans le Coran, que voulez-vous.
Remarquez, nous aussi, si vous regardez bien, nous étions là avant…oui enfin, je veux dire en France. S’il est vrai que nous sommes tous plus ou moins le fruit de vagues migratoires successives, pour la plupart d’entre nous ça remonte à un sacré paquet de lustres, voire de décennies, voire de siècles! Vous vous souvenez peut être « la dame au nez pointu répondit que la terre était au premier occupant, c’était un beau sujet de guerre… » en fait de guerre il semble qu’elle couve tout doucement sous les cendres des bagnoles brulées dans nos banlieues… Si nous ne prenons pas le problème avec toute l’énergie nécessaire, nous n’allons pas tarder à nous retrouver dans la même situation que les Chrétiens d’Orient…et nous n’aurons même pas le Pape pour nous remonter le moral…c’est sans doute aussi bien comme ça, après tout!

Allez, je vous souhaite une bonne semaine, faites très attention où vous mettez les pieds parce que pour le coronavirus il y a toujours l’espoir de se faire vacciner, en revanche le Coranovirus reste sans antidote, nous pouvons toujours nous brosser!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Propos de bancs publics

Me voici bien emmouscaillé! Pour tout vous dire je ne sais même pas quoi vous raconter; on tourne un peu en rond, par les temps qui courent, le covid, justement, commence sérieusement à nous courir, le Coranovirus aussi, les petits jeunes de banlieue qui s’entretuent joyeusement virent désormais à la banalité consternante, la dégradation progressive et catastrophique de notre civilisation n’est que tristesse et affliction! Nous n’avons même plus ce vieux Donald pour nous booster un tant soit peu le boyau de la rigolade, son remplaçant Jo Robinette suscite, quant à lui, la folle envie d’enfiler son bonnet de nuit et de se foutre au pieu avec une bonne tisane. Donc rien! Rien à dire, rien à signaler, rien de croustillant à se coller sous la dent, le désert, en somme, vous me voyez bien embêté, je me répète. Il y aurait peut être, me direz vous, le côté comique des conférences de presse de l’ami Cachsex, notre estimable premier- ministre, sauf que, dois-je vous l’avouer, je ne regarde plus cette sorte de happening ringard tout juste bonne à justifier les émoluments cossus de ce pauvre gascon (comme la lune). Disons-le tout net, l’époque se révèle plate et dépourvue du moindre petit truc qui pourrait amener une amorce de conversation, fût elle de café du commerce. Et d’ailleurs il n’y a même plus de café, ni du commerce ni de quoi que ce soit, l’amour est morte, la picole conviviale aussi.
Voilà pourquoi, bien tristement, le vieux Maurice, Grauburle, Foupallour et votre serviteur, se trouvent ce matin même à discuter le bout de gras sur un banc de la Place, celle-ci complètement déserte et silencieuse ainsi qu’on pourrait l’imaginer après l’extinction de l’Humanité. Comme dit Maurice « si ça se trouve il finira par nous liquider jusqu’au dernier, le Covid, on rigole, on rigole mais les copains commencent à s’y mettre, les copines aussi! Marlène l’a chopé, vous savez, son con de mari, le peintre le lui a refilé, l’andouille! Sans parler de nos amis, le couple Pédère-Haste (1) tous les deux à l’hosto, je viens d’apprendre, mal embarqués à ce qu’on raconte, et puis Aristophane Pifaretti, le boucher de la Rue du Maréchal de Burnemôve, claqué, dites-donc, en deux coups les gros, faut dire qu’il avait du diabète et du cholestérol, mais tout de même… Non, moi je crois qu’on pourrait bien tous en clabotter, même les vaccinés comme nous, à la vitesse où les variants varient! »
-« Vacciné toi-même, réplique Jeannot, moi je me brosse vu que je n’ai pas encore tout à fait atteint l’âge du vaccin! Aussi bien ils me laisseront crever avant, parce que si je l’attrape je suis foutu, c’est clair! »
Et me voilà obligé de le rassurer, le malheureux, je lui explique alors que le sras-cov 2 ne s’attaque pas aux alcooliques invétérés et que son imprégnation au Ricard le place de facto à l’abri de toute contamination de cette nature. Évidemment je ne saurais l’affirmer absolument, par manque de données scientifiques, mais je peux toujours le lui faire croire, histoire de le rassurer, enfin d’essayer…
-« C’est ça, prends moi pour un abruti, pendant que tu y es, t’as bonne mine à te foutre de ma gueule, fait-il, courroucé, on dirait que tu biberonnes à l’eau claire et au petit lait, avec ta gueule de faux-cul vacciné, l’hôpital qui se fout de la Charité, dites-donc, elle est bonne celle-là! Alcoolique invétéré toi même, écrivain raté, va! »
Hou-là, j’ai dû cogner là où ça fait mal, sans compter qu’il n’est pas d’humeur, l’ivrogne… dieu merci, l’ami Grauburle met son grain de sel histoire de détendre un peu l’atmosphère.
-« Moi, vous savez, j’ai le vaccin d’accord, mais je n’en suis pas plus fier pour ça, vu qu’il change tellement, ce putain de covid, qu’on va se retrouver un jour ou l’autre avec les anticorps du virus Machin qui ne reconnaîtront pas son collègue Bidule, et du coup on crèvera comme tout le monde, sans faire d’histoires et avec notre certificat d’immunité en poche; moi je le vois comme ça, pas que ça me fasse plaisir mais après-tout on a vécu, et puis faut bien y passer un jour…sauf que mourir moi ça ne me gêne pas trop mais en même temps je m’étais bien habitué comme-ça, et moi, les habitudes ça m’embête toujours d’en changer! »
-« Te biles pas trop, lui rétorque Maurice, une fois canné les habitudes et le reste on n’en aura sûrement plus rien à secouer, dans le trou y a pas grand chose qui t’atteint, tu sais, à part les petits vers, bien sûr, mais une fois arrivé-là on craint assez peu les chatouilles… »
Maurice, ça le fait marrer, c’est un philosophe à sa manière, un stoïcien même! Je ne crois pas forcément qu’il ait beaucoup lu Sénèque mais il arrive à peu près aux mêmes conclusions, il a même une chanson pour ça:
Quand on est mort on est foutu,
On est foutu dans une bière,
Les asticots nous bouffent le cul,
Quand on est mort on est foutu
.
Bon, d’accord, ce n’est pas du Verlaine, mais ça suffit à faire réagir le Jeannot, décidément très remonté:
« Et t’en sais quoi, vieux schnock? T’es déjà allé voir, toi, comment c’est de l’autre côté, peut être? Y a plein de gens très bien qui croivent en Dieu, en Jésus, en Bouddah, en Mords la Merde (2), tout le bazar quoi! Et pourquoi ils seraient plus cons que toi, ces clampins-là, hein? Tu te souviens du Père Tuszduku (3) j’espère! Ben à moi il m’avait tout bien expliqué comment que Jésus, de temps en temps, il venait lui parler, comme ça, il lui refilait des conseils, des tuyaux…oui, pour se démerder dans la vie, pas pour jouer au tiercé, andouille! Et le Père il expliquait tout vachement bien, par exemple il disait qu’une fois crevé, si on s’était arrangé pour se coller dans les petits papiers du Barbu, eh ben on se retrouvait au Paradis, pépère comme pas possible et sûr de le rester jusqu’à l’éternité, ce qui laisse quand même un chouette délai pour prendre son pied! D’ailleurs, fut un temps, quand je suivais le catéchisme, l’abbé racontait à peu près la même chose, sauf que pour se faire pote avec Notre Seigneur, d’après lui, il fallait d’abord lui sucer coquine -c’était comme ça qu’il appelait son appareil pornographique- voire plus si on voulait vraiment se retrouver à la droite de Dieu. Moi ça m’était difficile, à l’époque, vu que l’instituteur m’avait à la bonne -tout gamin je plaisais beaucoup- et qu’il me demandait toujours de lui astiquer le poireau si je ne voulais pas rentrer à la maison avec un carnet de notes aux allures de mur de pissotière. Seulement il était très jaloux l’instituteur, et communiste en plus, alors, il serait venu à apprendre que j’avais une histoire avec l’abbé, j’étais sûr de mon affaire…et mon paternel, le pauvre, il ne rigolait pas avec les mauvaises notes, les coups de ceinture, je ne dis pas, on s’y fait, mais bouffer la pâtée du clébard, ça j’ai jamais pu y arriver sans dégueuler tripes et boyaux! »
N’empêche, des confessions de ce genre ça donne à réfléchir. On se perd un peu dans les méandres saugrenus de l’âme humaine, ne trouvez vous pas? Les raisons qui poussent l’ineffable Jean Foupallour à croire en Dieu, ou tout au moins à ne pas rejeter l’idée a priori, apparaissent tout de même assez surprenantes! Un ecclésiastique et un instituteur pédophiles, cela n’a rien d’étonnant, certes, on frise carrément le pléonasme dans les deux cas, mais le résultat se révèle tout à fait inattendu, le message biblique a porté, vous voyez, en dépit des petites gâteries potentielles dont il se trouvait assorti! D’accord, je veux bien que le Père Eusébius Tuszduku -un saint homme, celui-là- ait pu ajouter à l’affaire une touche de foi intense autant que désintéressée, mais il ensemençait une glèbe déjà conséquemment labourée, (même si aux dires de Jeannot il ne l’a pas du tout bourré, l’abbé).
Oui, sauf que voilà, l’heure tourne et les lois du confinement étendent sur nous quatre leur ombre sinistre! On cause, on cause et on risque, en cas de dépassement, de se causer un sacré préjudice, faut pas rigoler avec une maréchaussée, certes assez invisible à cette heure, mais toujours susceptible de surgir ex abrupto pour vous en coller une à cent trente cinq Euros! C’est qu’ils se révèlent vachement sensibles du carnet à souche quand il s’agit de coincer de pauvres vieux, bien incapables de piquer un sprint à la Mohamed sur la moindre tentative de contrôle au faciès! Alors finalement alpaguer quatre pauvre bougres perclus de rhumatismes ne présente que des avantages: ça ne s’échappe pas, c’est docile, c’est solvable et ça ne va jamais rameuter les copains pour qu’ils reviennent en force avec les barres de fer, les battes de baise-balles, les mortier de feu Darty-fils et les cocktails-molotov -paix à son âme- (4)…voire plus si affinités, les kalachnikov ne manquent pas dans les cités périphériques! Vive le contrôle au faciès ridé, en somme!
Donc les attestations établissant notre droit de sortie en vertu d’une autorisation auto-conférée se trouvant déjà sur le point d’expirer, un repli stratégique vers nos piaules respectives s’impose dare-dare…sauf pour le brave Marcel Grauburle…pas pressé de se rapatrier dans ses foyers pour rejoindre le pit-bull qui lui sert d’épouse, il a inventé un dispositif plutôt bien ficelé: quatre attestations, deux dans les poches de la veste et les deux autres dans celles du pantalon, il suffit ensuite de tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, et surtout de ne pas se mélanger les pinceaux en cas de contrôle. Mais c’est un ancien facteur, le Marcel, il sait s’organiser dans la distribution du courrier, alors…

Et donc, de retour dans ma cagna, il ne me reste plus qu’à m’y morfondre jusqu’à retrouver, dès demain matin, ma liberté de mouvement limitée à dix-huit heures.
C’était le journal d’un confiné (pourquoi « finé », après tout…). Merci pour votre fidélité, bien le bonjour chez vous. Que le Bon Dieu, à supposer qu’il s’en occupe un minimum, vous ait en sa sainte garde.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir « Derrière Napoléon » Chapitre XV.
(2) Je crois qu’il veut parler du Prophète…vous vous rendez compte du risque qu’il me fait prendre, ce con!
(3) « Derrière Napoléon » chapitre XII et suivants.
(4) Molotov, bras droit de Joseph Staline, et barman explosif à ses heures.

Dans l’âge du vaccin

Nous vîmes, pas plus tard qu’hier, le Ministre de la Santé débarquer à Nice. Temps splendide, accueil chaleureux d’un Maire très investi dans la chasse au virus et tout acquis, en même temps, à la cause macronniste, ce qui somme toute peut se comprendre dans la mesure où il entend en tirer avantage. Il s’est bien débrouillé, en tout cas, puisqu’il m’a fait vacciner aussi vite que possible avec un nombre impressionnant de vieux birbes et de vieilles biques qui ont tous reçu, à ce jour, leur seconde injection de Pfizer-Biontech, le truc qui va tous nous faire mourir dans les trente ans à venir, comme cela nous fut naguère ésotériquement expliqué en long en large et en travers. S’il est clair, pour ce qui me concerne, que renoncer à la perspective de repartir gaiment pour un nouveau quart de siècle après l’expiration du prochain, aux alentours de l’année 2046, c’est à dire, somme toute, demain, me remplit d’une certaine mélancolie, celle de poursuivre indéfiniment ma partie de cache-cache avec le coronavirus, je la refuse catégoriquement. Plein le dos! J’ai envie de recommencer à serrer la paluche aux copains et à glisser des bibises aussi coquines qu’elles me l’autorisent, aux copines. Le vaccin étant censé me le permettre, je suis bien content d’en avoir bénéficié et je considère cela comme un privilège, n’en déplaise aux grincheux.
Et maintenant, les media déchaînés s’acharnent depuis hier sur le « taux d’incidence » niçois. L’idée est la suivante: avec un indice trois à quatre fois supérieur à la moyenne nationale, il va falloir prendre des mesures drastiques autant que localisées, en d’autres termes reconfiner la ville et, pendant qu’on y est, le département. D’accord, moi je veux bien, d’autant qu’entre la situation actuelle et un confinement complet la différence apparaît tellement mince qu’après tout on peut bien en remettre une petite couche sans grand dommage. Les restaus et les bars étant fermés, je ne vois pas ce qu’il pourrait nous arriver de pire. Seulement voilà, à y regarder d’un peu plus près il y a des questions à se poser. Observons la situation telle qu’elle est: le toubib du coin me l’a expliqué voilà plusieurs jours, déjà, la flambée épidémique est le fait d’une partie -on va dire suburbaine- de la ville; le centre et les quartiers bourges connaissent très peu de cas, alors qu’en revanche le virus fait florès dans les cités sans-cible, lesquelles constituent autant de « clusters » à grande échelle. Nice-Matin soi même, journal qui fait vachement gaffe à ne stigmatiser en aucune façon les Chances-Pour-la-France, évoquait hier « la difficulté de faire respecter les gestes barrière et l’isolement chez les personnes testées positives dans un quartier sensible et précaire. Cela renforce la propagation du coronavirus dans des quartiers comme Les Moulins, l’Ariane ou Bon Voyage« . Inutile de préciser qu’il s’agit là des trois principales zones de peuplement migratoire-invasif de l’agglomération niçoise!
Autrement dit, non contents de nous empoisonner l’existence de toutes les manières possibles, non contents de nous infecter en profondeur par la propagation intensive du Coranovirus, voilà t-il pas que désormais les peuplades en question nous font grimper l’épidémie vers des sommets propres à nous valoir un reconfinement plus ou moins draconien! Ah, elle vaut son pesant de couscous, celle-là! Sacrebleu ils nous auront vraiment tout fait avant de réussir, un jour ou l’autre, à nous éliminer complètement! Et, pire encore, dans de telles conditions on se demande bien pourquoi on irait encore enquiquiner un peu plus les braves gens qui respectent les règles, alors que la pistouille vient de ceux qui s’en foutent et s’en foutront toujours comme de leur première chicha! La « difficulté à faire respecter les gestes barrières et l’isolement« , je re-cite le baveux du cru, on ne va pas la résoudre par le confinement des couillons qui se tiennent bien, m’enfin! Encore une injustice de plus qu’on nous inflige pour cause de « Valeurs de la Répupu », de « diversité enrichissante », de « vivre ensemble » et autres billevesées visant à nous faire avaler la cigüe immigrationnaire!
Et puis, de toute façon, il conviendrait à mon très humble avis qu’un sociologue un peu moins stupide que les autres s’emploie à dresser la somme de toutes les plaies qui nous sont tombées dessus depuis que la Gauche, acharnée sur le sujet comme une colonie de morpions sur le pubis de feu Sucette (1), a fini par obtenir le regroupement familial, source, avec les allocations du même tabac et le sacro-saint droit du sol, de l’invasion mortifère du pays. L’immense majorité de nos ennuis, de nos trous budgétaires, des causes de nos déclins économique, moral, culturel et civilisationnel viennent de là, ça se démontre facilement, une bonne thèse de doctorat sur le sujet ferait parfaitement l’affaire…
Ah oui…mais non, ça ne peut pas marcher, ça, comme combine. Vous comprenez, l’Université ne laisserait jamais passer un thème de recherche de ce calibre. Bouh caca! Nauséabond, ça y en a pas bon! Vade retro satanas que la malédiction du Prophète s’abatte sur les mécréants, leur coupe la langue, les mains, les testicules, le bigoudi-valseur, les crédits même! Pas de pitié pour les fachos, vous comprenez? Une thèse sur les méfaits de l’invasion? Tu me la sors bonne, tiens, remballe ta marchandise et va te faire pendre à côté des Identitaires maudits jusqu’à la cent-cinquantième génération! Ah mais!
Pour vous dire à quel niveau d’infection le phénomène en question frappe nos sommités intellectuelles, thuriféraires de la réflexion désintéressée qui nous coûte la peau des fesses, les yeux de la tête et ces petits plaisirs dont il faut bien se brosser afin d’assurer l’existence pépère des branleurs de tout poil, pour comprendre le désastre, disais-je, il nous suffit de constater que la Ministre de l’Enseignement Supérieur elle même s’en est aperçue. La mère Vidal, on pourra dire ce qu’on voudra, s’agit-il de courage, d’inconscience ou d’autre chose encore, je ne sais pas, mais en tout cas, au moins, elle a levé le lièvre! Belle bête…sale bête plutôt, l’Université vérolée jusqu’au trognon par l’islamo-gauchisme, ce n’est pas rien, ça, tout de même! Et donc, cette brave ministre macronnienne, contre toute attente, a décidé de rentrer dans le lard au monstre en demandant au CNRS un « bilan de l’ensemble des recherches sur l’islamogauchisme à l’Université« … Je ne vous décris même pas l’effet! Alors déjà, le CNRS qui tord le pif en grognant comme quoi l’islamogauchisme n’a rien d’une notion scientifique, en d’autres termes: « oh, la grosse, tu causes de quoi-là? Fais moi un crobar, que j’essaie de décrypter tes conneries! » Mais ça,bien entendu c’est peanuts en comparaison de la réaction super-indignée de l’élite dorée sur tranche des immenses esprits gauchiards: une tribune dans Le Monde, six cents des plus belles signatures universitaires de la Répupu Franchouille, Picketty en tête! Et ça y va à la manœuvre, toute l’infamie universelle vue de la gauche appelée à la rescousse, la Hongrie d’Orban, le Brésil de Bolsonaro, la Pologne de Duda, l’horreur quoi, la Droite, si vous préférez; n’y manque seulement que l’Amérique de Trump, vu qu’il est parti, le pauvre, et qu’on a autre chose à foutre que de tirer sur les corbillards! Et de brandir comme l’étendard sanglant qui est levé, « la menace d’une répression intellectuelle« ! Ouh-là, on navigue grave dans les récifs, la pauvre Vidal a mis le nez là où il ne fallait pas et les pieds dans la fange (oui, enfin…)! Elle va morfler, ce n’est pas possible autrement, vous savez, il y a des bastilles qu’il ne faut pas prendre d’assaut (comme disaient Marcel et Serge), celle de la gauchiardise intellectuelle en est une et probablement la plus inexpugnable! Et là, histoire de corser, elle s’en prend simultanément aux deux totems les plus sacrés, les piliers de la bien-pensance hexagonale: la Gauche et l’Islam! De la folie furieuse, je vous assure, un véritable suicide! Sans compter qu’elle s’obstine, pas plus tard que ce matin elle en remettait une bonne couche dans le JDD -bon d’accord, un torchon pour ploucs, rien à voir avec Le Monde– en expliquant notamment que l’islamogauchisme, si ça ne parle pas à l’aristocratie de la pensée, le clampin de base, celui qui vote, comprend parfaitement de quoi il retourne. Tout cela fait un peu tempête dans un pot de chambre, j’en conviens, mais je vous garantis que dans les sphères concernées on veut la peau de Frédérique Vidal…j’espère vivement que Présipède ne la lâchera pas, parce qu’elle me plaît bien, sur ce coup-là, Mémère, elle en a beaucoup plus que tous ses collègues réunis…remarquez ce n’est pas bien difficile. Par ces temps de Covid, un petit remaniement ministériel ferait sans doute mauvais effet…on attendra après les régionales, vous verrez, et je ne serais pas surpris de voir alors disparaître Mme. Vidal.

Et à propos de Covid, à l’instant où j’écris ces lignes vous me voyez immunisé à quatre-vingt quinze pour cent contre cette saloperie…c’est en tout cas ce dont les vaccinateurs m’ont assuré: sept jours après la seconde injection, j’y suis, et toujours bon pied bon œil, dites-donc, cherchez l’erreur… En tout état de cause, je suis bien content de m’être trouvé dans l’âge du vaccin, surtout que ça nous fait à nouveau une chouette contrepèterie!

Tâchez encore de survivre une semaine, conservez vous autant que possible, je vous attendrai Dimanche prochain.
Bien amicalement.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN


(1) Celle-là, seuls les vieillards du coin, genre clientèle de DERRIERE NAPOLEON, savent de qui je parle.

Qui sème l’Islam récolte l’islamisme

Les temps deviennent vraiment durs! On ne dit rien, vous savez, nous les vieux fidèles de notre port d’attache, ce bistrot légendaire, cœur palpitant de nos amitiés indéfectibles, refuge des esseulés, des époux martyrs dans le genre Grauburle, des pochetrons invétérés comme Jean Foupallour, et raison de survivre pour la brave Thérèse (1) qui se morfond désormais dans l’appartement étriqué de l’étage au dessus. Un estaminet fermé c’est la mort lente des pauvres gens qui en vivaient d’une manière ou d’une autre, l’équivalent d’un bannissement sans espoir de retour, la condamnation injuste, la coupure d’oxygène! Vous vous rendez compte, tout de même? Le centre de gravité de nos existences qui disparaît tout à coup dans la quatrième dimension! Bientôt le glas sonnera, bordel! Tant que ce putain de virus nous empoisonnera la vie, la route du zinc -comme disait Paul Raynaud (2)- restera coupée. Donc ça va mal et ça dure! Trop longtemps, nous ne tiendrons pas la distance, la nostalgie et la morosité nous détruirons bien plus sûrement que ce coronavirus à transformation qui se fout de nos gueules à muter tout le temps, à tort et à travers, dans tous les coins du monde, sans nous laisser le moindre répit. Sans compter qu’il s’exotise à tout berzingue, le salopard! Le variant anglais, à la rigueur, on n’était pas fondamentalement contre, ça restait grosso-modo par chez nous, il se montre plus contagieux que le chinetoque, d’accord, mais on peut encore le niquer avec un bon vaccin -à condition d’en avoir, certes- Il restait donc potentiellement maîtrisable, le mutant rosbif, moins démoralisant, un peu comme s’il trimballait le look de Boris Johnson, en somme, plutôt rigolo, inquiétant mais sans excès. En revanche on commence à nous en annoncer des plus terribles! Le sud-africain, par exemple, le virus à la sauce zoulou si vous voyez le genre, un petit monstricule qui vous saute sur les cellules et qui ne vous lâche plus avant de vous avoir dévoré les poumons jusqu’à la dernière alvéole! Et celui-là, si j’ai bien compris, il se fout du vaccin comme de l’an quarante avant Mathusalem! Une vraie malédiction! A se demander s’il n’y aurait pas quelqu’un derrière pour piloter l’opération, genre Allah, vous mordez le topo? Bon je veux bien admettre qu’en pareille hypothèse on s’attendrait logiquement à un virus nord-africain plutôt que sud, j’en conviens volontiers mais vous savez, Il serait bien capable de brouiller les pistes, Le Tout-Puissant-Miséricordieux-A-Ses-Heures, histoire qu’on ne s’en gaffe pas et que ça arrange bien les papelards du Maire de Trappes, par exemple… Comment ça, vous ne voyez pas le rapport? Bon j’ai compris, faut que clarifie, ce n’est pas gagné mais asseyez vous là que je vous tape le spliquement, comme on dit dans les Yvelines-Ouest.

Alors voilà. Il était une foi (islamique) dans la ville de Trappes, un maire d’un genre assez particulier en ce sens qu’élu en mars dernier sous le règne du covid, son élection fut illico invalidée par le Tribunal Administratif de Versailles en raison d’une série d’irrégularités frisant l’escroquerie au point d’entraîner, en supplément de programme, un an d’inéligibilité à l’encontre de l’intéressé. Je vous précise tout de suite que s’agissant d’un garçon issu de l’immigration maghrébine, il fallait vraiment que les griefs fussent gratinés pour décider des juges à lui infliger pareil camouflet! Vous pensez, pour une fois qu’une Chance Pour la France parvient à décrocher la timbale municipale, ça fait tout de même de la peine de le renvoyer à ses chères études! Sans compter qu’en plus c’est un copain de Benoît Hamon, ce mec, un membre éminent de Génération.s (« s » comme socialo, ou comme salafiste,ou comme sale connard, allez savoir) le parti du héros malheureux de la dernière présidentielle, vous savez, Monsieur 6%! Pour tout dire, un islamo-gauchiste de la plus belle eau. Donc, le maire en question n’a manifestement rien à foutre dans la mairie trappiste, sauf que l’individu a fait appel de sa condamnation et continue, par conséquent, d’occuper le fauteuil! C’est ainsi que fonctionne le sacro-saint « état de droit » dans ce pays, un type se fait élire au mépris de la loi et des règles les plus élémentaires de la démocratie, et cependant il reste en place indéfiniment jusqu’à ce que le Conseil d’État se décide à jeter un coup d’œil au dossier, ça peut prendre longtemps, vous savez, il a tout plein de travail le Conseil en question, alors laisser un zigomar éminemment douteux comme premier magistrat d’une commune de trente deux mille habitants, ça ne les tarabuste pas plus que ça…la République, quoi.
Cela dit, la particularité de Trappe apparaît justement dans le rôle pionnier qu’elle joue en matière de prise de pouvoir par les nouveaux maîtres d’une partie de plus en plus significative du pays. Les principes de base résident dans l’alliance contre-nature entre, d’une part, les dhimmis de la bonne vieille gauche laminée par Présipède et, d’autre part, la Religion du Prophète, celle qui a tendance à prendre toute la place si vous avez le malheur de lui laisser un peu de champ, ce qui se produit depuis un sacré bout de temps, et pas seulement à Trappes, hélas, trois fois hélas! Dans la bonne ville en question, l’histoire récente met en évidence une stratégie de conquête à connotation salafiste très prononcée. Ayant vécu quelques temps dans les Yvelines, voilà un quart de siècle, j’avais déjà pu constater un grand changement de population touchant à différents degrés certaines localités aux noms qui fleurent si bon nos terroirs ancestraux, comme Mantes la Jolie (tu parles), Sartrouville, Montigny le Bretonneux, Guyancourt, Chanteloup les Vignes tout ça, mais singulièrement Trappes, laquelle se distinguait déjà par l’allure vachement islamique d’une proportion considérable de la population; sans le climat on se serait cru à Sidi Mohamed Es Sadok, pour tout vous dire. Sous l’angle de la tranquillité sociale ce n’était déjà pas brillant et l’on pressentait une probable évolution vers quelque chose d’assez terrifiant, sans pouvoir encore en avoir une claire conscience, et surtout sans pouvoir le moins du monde en faire état, sauf à risquer les foudres d’une partie dominante de l’opinion qui trouvait tout cela très enthousiasmant (vous savez, « touche pas à mon pote« , le « vivre ensemble« , ces absurdités fabuleuses qui nous ratiboisent la peau). Par la suite, les choses se sont bien précisées, en 2000 les gentils immigrés à djellaba se sont débarrassés des Juifs locaux en foutant le feu à leur synagogue, entre autres joyeusetés. Après quoi, la forte colonie Portugaise, qui résistait tant bien que mal, a fini par céder sous les coups de boutoir d’une population bien décidée à se débarrasser des infidèles de tout poil, ce qui concernait particulièrement, à l’évidence, les Lusitaniens précités qui, au bout du compte, prirent eux aussi, la poudre d’escampette. Force resta donc à la Loi Islamique, laquelle s’applique depuis chez les Trappistes, ces derniers n’ayant d’ailleurs plus grand chose à voir avec leurs homonymes moines taciturnes affiliés à l’Ordre Cistercien de la Stricte Observance, sachant que si stricte observance il y a, elle ne vise plus désormais la règle de Saint Benoît mais bien la Charia qui s’impose en ce lieu sans la moindre concurrence. Et Trappes, dans le genre « territoire perdu de la Répupu » vous auriez du mal à trouver mieux, c’est une sorte de porte-étendard!
Et résultat des courses, vous avez un pseudo-maire socialo-islamique qui se rebiffe grave lorsqu’un prof de philo, complètement dégoûté de faire la classe à de jeunes coranisés, menacé de mort par la populace importée, finit par tout balancer aux media. Trappes exposée en place publique, le prétendu premier magistrat qui tracte dans les lycées et amène les caméras chez un « barber » censé raser également les dames (l’histoire n’en dit pas plus), le coup du barbier-mixte, vous mordez le topo? Et, pour faire bon poids il se dit menacé de mort par va savoir qui, le maire croupion…bref un salmigondis de pantalonnades grotesques qui prêteraient à rigolade sans le spectre de ce pauvre Samuel Paty, en fond d’écran avec sa tronche sous le bras. Alors, comme je vous disais, pourquoi pas un petit geste d’Allah qui viendrait en appui de ses fidèles serviteurs en nous balançant un variant du covid encore pire que les autres chargé d’exterminer les sales Kouffar!
Mais à la réflexion, non, l’aide de Dieu on peut s’en passer, vous savez, avec des pointures comme Moussa Darmanin au Ministère de l’Intérieur, les hard-musul ont de beaux jours devant eux! Ce charmant garçon met des flics pour protéger le ci-devant maire de Trappes et en même temps organise la dissolution de Génération Identitaire, coupable de s’opposer à l’invasion du pays. Le danger, pour nous résumer, c’est toujours et partout l’ekstraimdrouate et rien d’autre, vous voudriez que ce soit quoi, je vous le demande? En vérité je vous le dis avec la sinistre assurance de celui qui assiste impuissant au naufrage de son barlu: qui sème l’islam récolte l’islamisme! C’est aussi simple que ça. A Trappes comme Place Bauvau et comme à peu près partout ailleurs ils sèment allègrement… « Le geste auguste du semeur« , comme disait Totor!
On est foutu, croyez-moi! Depuis le temps que je vous le serine…
Mais n’en passez pas moins une excellente semaine, ça ne coûte rien de le souhaiter.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Derrière Napoléon chapitre 1er. notamment

(2) A Georges Bidault, pochetron fameux qui lui demandait si la route du fer était toujours coupée, Paul Raynaud répondit du tac au tac « oui mon cher, mais je vous rassure, celle du zinc reste ouverte« .

Conforter les principes de la Répupu!

En ce moment-ci ça chauffe grave sur les bancs du Palais Bourbon! On se castagne sur le projet de loi qui vise à « conforter les principes de la République« . Ah bon? me direz vous, depuis le temps qu’elle existe la Gueuse, on s’aperçoit qu’il lui manque une loi pour lui conforter les principes? La vache! Heureusement qu’on a tenu jusque-là! Vous vous rendez compte? Avec des principes pas confortés elle aurait pu se casser la gueule mille fois, notre Répupu des familles! Vivement qu’il finissent de discuter, nos braves parlementaires, qu’on puisse enfin conforter, zut, ça presse les amis; on veut bien que vous vous votiez des augmentations cossues, on comprend, on est payés (oui, enfin…) pour savoir que les temps sont durs, mais en contrepartie un peu d’efficacité s’il vous plaît, tout de même! Sauver les principes ça ne doit pas être la mer à boire, non? M’enfin! Alors on se grouille et on conforte, haut les cœurs, hardi les gars, les gonzesses, les trans-genre, les poissonnières, tout ça! Quand faut y aller, faut y aller, pas vrai? Alors vous attendez quoi?
Sauf que, vous voudrez bien m’excuser, je viens de me carrer le doigt dans l’œil jusqu’à me perforer le caleçon, dites-donc! Figurez vous que le projet de loi dont je vous parle, en réalité c’est tout bêtement leur machin contre le « séparatisme »! On le savait déjà, « séparatisme« , comme nom ça risquait de mal se percevoir dans les milieux concernés, ça vous présente un côté vachement discriminatoire, voire stigmatisant! On imaginait bien qu’ils dégotteraient un terme très édulcoré…et voilà, ils ont choisi « conforter les principes de la Répuchose« , c’est y pas génial, ça, comme trouvaille? Donc, comme dit notre vieux pote Jean Foupallour « quand t’es pas foutu de reconnaître que c’est de la merde, te plains pas si tu mets le pied dedans! » Ou, ainsi que l’écrivait plus élégamment Albert Camus: « Ne pas nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde« , en beaucoup plus chic ça veut dire exactement pareil. Et c’est bien le fond du problème! Nous, depuis la disparition des regrettés Fernand Reynaud, Pierre Desproges, Coluche et Raymond Aron, nous avons totalement renoncé à appeler un chat un chat et Macrouille un fripon! Du coup la langue française s’est trouvée amputée de plein de mots qui voulaient dire ce qu’ils voulaient dire et que je n’écris pas ici de peur de finir mes jours en taule, si vous voyez ce que j’entends par là (même si « par là j’entends pas grand chose » selon Pierre Dac à qui nous en devons des palanquées de ce calibre). Et dans l’hypothèse où nos bons juges de gauche (passez moi le pléonasme) m’enverraient en prison pour avoir écrit des infamies comme « bougnoule » ou « nègre », je ne vous dis pas ce que je risquerais comme atroces représailles de la part des intéressés, lesquels y règnent en maîtres absolus! Il est vrai, hélas, que la langue française agonise depuis déjà pas mal de temps sous les coups de boutoir conjugués des Anglo-Saxons, patrons du monde, et de l’École de la République, au sein de laquelle on apprend essentiellement l’arabe non-littéraire au détriment de notre vieux patois franchouille désormais en décomposition avancée. Je m’en inquiétais grave, voilà déjà une petite douzaine d’années, et les choses n’ont pas cessé de s’aggraver depuis. Entre le mal parler, le mal écrire, les anglicismes, les barbarismes, les solécismes, les africanismes, les pataquès et les appellations à la con que l’on invente pour respecter un politiquement-correct directement issu de la connerie universitaire bien-pensante amerloque, une chatte n’y retrouverait pas ses petits et Cicéron lui-même y perdrait son latin! Dans la dernière catégorie, le jargon politiquement correct, on trouve notamment le projet de loi en question, le soi-disant vaccin contre le Coranovirus qui nous intéresse aujourd’hui.
Normalement la chose aurait dû s’appeler « projet de loi pour essayer tant bien que mal de pallier les dangers de l’invasion islamique », je reconnais que c’est un peu long mais l’idée de départ c’était ça. Bien évidemment notre petit Présipède adoré s’est empressé de chercher une appellation contrôlée plus soft mais néanmoins percutante…il a sorti « Séparatisme ». Et même « Séparatisme Islamiste »! En effet, voilà un an presque jour pour jour, le type en question prononçait un joli discours aux termes duquel l’Islam c’est super mais le séparatisme islamiste, faut pas confondre, doit absolument faire l’objet d’une éradication impitoyable! Il ne mâchait pas ses mots, à cette époque. Manque de pot, aujourd’hui il les mâche, ses mots, il les mastique consciencieusement désormais, parce que tout ce qui pense convenablement dans ce pays, ainsi que la dhimmitude et les dignitaires du culte musulman, se sont chargés de lui faire comprendre le caractère discriminatoire et stigmatisant de son propos. Déjà, « séparatisme » se révèle connoté, ça veut dire quoi ce truc biscornu? Qui c’est y qui veut se séparer, hein? Et se séparer de qui? De quoi? Non, tout ça n’est pas clair mais on voit bien où il veut en venir, ça pointe du doigt l’Islam et ses fidèles! Donc faut arrêter les conneries! A la rigueur qu’on discute d’un texte à l’Assemblée, soit! Elle est faite pour ça, l’Assemblée, discuter de textes, sans quoi on se le mettrait où, le pouvoir législatif, hein, on vous le demande? Mais en revanche pas question d’aller porter comme ça, en plein hémicycle démocratouille, des concepts lourds de sous-entendus! Alors, exit le séparatisme et bienvenue au bidule qui conforte les principes de mes choses, ça ne mange pas de pain et ne fait de peine à personne.
Et pour ce qui est du contenu de ladite loi, là aussi il va falloir la ramener un peu moins. Le fond se doit de suivre la forme, voyez vous, alors nous allons conforter les principes républicouilles et ce sera parfait comme ça, circulez y a rien à voir! En conséquence, on se retrouve avec un petit textounet bien sympa qui comporte principalement deux parties visant à garantir, pour la première le respect des principes machinchouette et pour la seconde le « libre exercice du culte« . Une fois que vous avez lu tout ça, vous comprenez qu’il s’agit d’une série de mesurettes dont certaines vont finalement emmerder tout le monde, telles que, par exemple, l’école obligatoire à trois ans ou le blocage d’internet sur décision d’un juge; d’autres ne serviront pas à grand chose telles que l’interdiction du certificat de virginité ou l’entretien préalable au mariage pour détecter la sincérité du consentement de la future épouse. Dans tout ce gloubiboulga vous ne trouverez pas grand chose qui soit de nature à empêcher sérieusement nos amis islamistes de nous pourrir l’existence; en revanche, si vous cherchez bien, vous pouvez y trouver de quoi enfoncer un peu plus les Catholiques et traquer encore mieux les salfachos d’ekstraimdrouâte qui diffusent de Vilaines pensées sur le web.
Quant à la teneur des débats, je ne vous dis que ça! L’opposition dite « de droite » se bat -inutilement- pour faire passer des amendements mollassons, l’interdiction du voile à l’université, notamment! On en est encore là, voyez vous, c’est un peu comme si un pote vous apprenait qu’il a chopé la peste et que vous lui conseilliez de se pulvériser des gouttes dans le pif au cas où, par dessus le marché, il choperait un rhume. Mais il faut dire, aussi, que personne, parmi tous ces politicards, n’a d’autre perspective que sa propre situation et au premier chef, bien entendu, sa réélection. Et pour cela mieux vaut ne pas trop élever la voix, rester bien sagement dans la ligne fixée une fois pour toutes par la Gauche bien-pensante, s’écraser, quoi…Parce qu’on voit bien ce qu’il en coûte de tenir un langage de vérité, on voit clairement que ceux qui le tiennent, ce langage là, eh bien à l’Assemblée Nationale ils n’y sont pas, malgré le soutien constant de plus d’un tiers du corps électoral!
Vous me direz qu’en ce moment même Bayrou met la pression à Présipède pour obtenir « une dose de proportionnelle »… et je vous répondrai qu’elle est bien bonne, compte là dessus et bois de l’eau tu ne seras jamais saoul, comme disait mon paternel! Sans compter que le problème n’est pas là, on le verra bien en mai 2022: la seule qui promet de faire à peu près ce qu’il faudrait perdra évidemment l’élection. Tout le reste n’est que littérature et mouron pour les petits oiseaux! Dormez tranquilles bonnes gens, les principes de la Répupu seront bien confortés, et les peuplades venues de loin pour en profiter à bloc ont encore de longues et belles années devant elles. Nous, non!

Bonne semaine à tous. En tant que victime de Pfizer-Biontech et très certainement zombifié par leur vaccin, je ne saurais trop vous conseiller d’y passer vous aussi, la menace se précise, croyez-moi…

Et merde pour qui ne me lira pas.

Nouratin.

Le Covid ne passera pas!

Et voilà! Un an qu’on en parle de ce sacré virus! Un an, vous vous rendez compte? Et depuis lors c’est devenu notre compagnon du quotidien, le petit camarade de tout un chacun, celui qui alimente toutes les conversations, une sorte de grillon du foyer insonore. Pour ceux qui ne disposaient pas du moindre animal de compagnie, fût-ce un poisson rouge, voire l’un de ces pois sauteurs du Mexique chers à Pif le Chien, sympathique toutou marxiste-léniniste de nos enfances lointaines, pour ceux-là, disais-je le petit Covid crée une présence, comble le vide, pallie les solitudes. Bien sûr on ne saurait en attendre beaucoup de marques d’affection, mais il n’est pas si méchant que ça, somme toute, il ne tue pas grand monde, en définitive, guère plus de deux millions de macchabées recensés dans le monde entier, sur près de huit milliards d’êtres plus ou moins humains, c’est peanuts, comme dirait Hank Hulley, et mis à part quelques séquelles rarement très graves, on s’en remet fort bien, enfin la plupart du temps. En tout cas, au bout d’un an on aura tout dit sur le sujet, depuis ceux qui nient farouchement l’existence de la maladie, jusqu’aux plus angoissés dont les sombres idées conceptualisent un plan effroyable visant soit à éradiquer l’humanité, soit à créer une nouvelle espèce, moitié zombie-moitié robot. Un chose est toutefois certaine, cette sombre plaisanterie a commencé en Chine, dans des conditions assez obscures, c’est le moins qu’on puisse en dire, et au bout du compte on finit par s’apercevoir qu’elle leur profite à bloc, aux Chinetoques, depuis longtemps ils n’avaient fait de si bonnes affaires, les magots! Ça mérite qu’on jette un coup d’œil un peu appuyé, tout de même.
Donc le virus fait probablement ses premières apparitions vers Septembre/Octobre 2019. Sans doute avant, mais vous savez, là bas on fait dans la discrétion, la dissimulation et l’élimination, c’est tout de même un régime communiste, ne l’oublions pas, ils se sont débrouillés pour solder les niaiseries économico-marxistes mais ils ont conservé l’organisation politique. Ainsi, au début, nos amis Chinois n’ont pas chinoisé, dès qu’un toubib quelconque s’avisait de porter le pet, hop, ni vu ni connu je t’embrouille, il disparaissait le malheureux, et sans laisser de trace encore! A tel point qu’aujourd’hui on compte un certain nombre de lanceurs d’alerte de cet acabit dont nul ne sait ce qu’ils sont devenus…envolés, évaporés, sublimés, perdus pour toujours au fin fond de va savoir-où. Dans quel obscur goulag, dans quel cul de basse fosse les pauvres types ont-ils fini? On ne le saura jamais, la Dictature du Prolétariat les a effacés en douceur…enfin façon de parler. En somme, pour tout bien dire comme il faut, Xi Jinping et ses sbires se sont débrouillés pour planquer la merde au chat sous le tapis du salon. Ce faisant ils créèrent les conditions pour que le virus s’exporte tranquillement et transforme ainsi une épidémie localisée naissante en pandémie ravageuse…je ne dis pas qu’ils l’ont fait exprès mais ça ressemble un peu tout de même. Ensuite, ces braves jaunes nous montrèrent bien soigneusement la marche à suivre, confinement de Wuhan, rues désertes, hôpital de dix-mille lits construit en quinze jours, tout ça, quoi, il ne nous restait plus, à nous autres couillons occidentaux, qu’à attendre sagement la première vague de Covid…et à essayer d’imiter les Chinetoques…ce qui nous conduisit à placer nos économies en coma artificiel et nos populations en résidence surveillée, nous rendant ainsi beaucoup plus vulnérables à l’agressivité venderesse de nos potes de l’Empire du Milieu. Résultat des courses ils terminent l’année avec une croissance de 6,5% au quatrième trimestre et 2,3% pour l’exercice 2020…pour mémoire, nous autres franchouilles ce sera -8,3% et l’Europe -7,9%, l’ignoble Trump ayant quant à lui largement limité les dégâts avec un petit -3,8%, soit, qu’on le veuille ou non, six bons points tout de même en dessous de la Chine. En un mot comme en cent, ils nous ont tous grave niqués, les mandarins-citron! Le Covid, pour eux, ce fut l’occase rêvée de refaire le coup du Grand-Bond-en-Avant, mais cette fois-ci sans tomber dans le trou, les temps ont drôlement changé depuis le Grand Timonier! Alors, entendons nous bien, je ne suis pas en train de vous raconter qu’ils ont fabriqué le virus, ces jaunes, je n’en sais rien du tout! En revanche, je constate juste qu’ils ont bien compris la manière de s’en servir…n’est pas Présipède qui veut!

Pour ce qui concerne ce dernier, je puis vous assurer qu’il est bien embêté. Vous comprenez, le brave garçon voit aujourd’hui, avec la trouille au ventre, fondre sur lui les échéances électorales. Alors le Covid c’est très bien, d’accord, depuis bientôt un an il n’est plus question que de ça, tout le reste passe à la trappe, les syndicalistes se terrent au fond de leurs locaux syndicaux, l’opposition n’a pas grand chose à raconter vu que de toute façon la soi-disant Droite eût fait à peu près aussi mal que notre petit président et sa clique de tafioles effarouchées et que la Gauche de tout poil n’aurait pas manqué l’occase de nous ruiner encore plus sûrement que les actuels détenteurs du pouvoir. Donc il se trouverait plutôt pépère, le petit Macrouille à sa Bribri, certes, quasiment plus de gilets jaunes à l’horizon, les mesures de couvre-feu et autres limitations drastiques vident les rues, les banlieues continuent leur petit bonhomme de chemin entre criminalité et islamisme mais à bas bruit, on n’en parle presque pas, et lorsqu’un petit garçon blancos se fait lyncher en pleine rue du XVème et en plein jour, on étouffe le coup vite fait…d’ailleurs tout le monde s’en fout, ce qui compte c’est la parole divine qui tombe, jour après jour, de la bouche d’un de nos ayatollah du coronavirus, Présipède quand c’est grave, Cachsex quand ça l’est moins, Véran, Salomon, le professeur Défraîchi et autres médicastres quand il convient de meubler un peu! Nous autres citoyens de mes deux nous ne vivons plus que dans l’attente de ce qui pourrait nous tomber sur la gueule et qu’un des pignoufs précités pourrait nous annoncer. Tout cela donne une certaine impression de tranquillité paisible, un confort de gouvernement comme nul n’en avait connu depuis Monsieur Thiers et encore…
Oui, seulement voilà, tout doucement les élections approchent, les régionales et les départementales, déjà reportées de trois mois pour cause de virus, arriveront en Juin, sauf catastrophe assez probable au demeurant, et tout de suite après s’ouvrira la grosse affaire, la pré-campagne pour les présidentielles de l’an prochain. Tout le reste n’étant que littérature, c’est là ce qui capte l’attention et mobilise totalement les pensées Élyséennes. Pas tellement les régionales, ils savent l’affaire dores et déjà pliée et la déculottée magistrale à peu près acquise pour la Répupu qui marche. Il faudra quand même veiller au grain pour éviter des couillonnades dans le genre des dernières municipales avec leur palanquée de pastèques triomphantes, sans compter qu’il s’agit à présent de freiner le Rassemblement National de la Marine qui pourrait bien reprendre du poil de la bébête. Mais ce qui passe avant tout, c’est évidemment la perspective de 2022, et là, en revanche, il faut la jouer fine, histoire d’assurer non seulement la présence de Présipède au second tour, ce qui n’est pas forcément acquis, mais encore celle de la mère Le Pen, l’assurance tout risque contre la perte du super-gros fromage. Donc on publie de jolis sondages, ceux qui voient remonter la cote de popularité du président à 40% (décidément c’est un article à pourcentages) et aussi ceux qui mettent Manu et Marine au coude à coude au premier tour tout en prédisant la courte défaite (48%-52%) de la seconde. Ce faisant on arrive à persuader le gogo qu’il a intérêt à voter pour le Candidat du Bien, s’il veut éviter l’immense désastre de l’arrivée du diable en jupons au sommet de l’État.
Toutefois, cela ne suffira pas. Il faut aussi se débrouiller pour remonter autant que possible l’image de Macrounette en chef de guéguerre contre le Covid. Parce qu’évidemment, jusqu’à présent il a plus le profil du général Gamelin que celui du vainqueur d’Austerlitz (juste à ce moment-là et pas après, bien sûr). Du coup, ils ont concocté un scénario alambiqué destiné à persuader tout le monde, y compris les ministres, les professeurs Défraîchi et consorts, les media et, bien entendu le vulgum-pecus en son entier, de l’imminence incontournable d’un troisième confinement. Et puis Vendredi soir, ô surprise enchanteresse, ô merveille inespérée, nous vîmes un Premier Ministre un peu bizarroïde, secoué de tics, le regard hagard comme s’il venait de fumer un gros pétard, nous décliner tout à trac une série de mesurettes manifestement improvisées en dernière minute, histoire de dire qu’on en ajoutait une nouvelle couche…mais légère. Et nos braves médiatiques de nous expliquer en long en large et en travers qu’il s’agissait là d’une décision personnelle du Président qui, seul contre tous, décida en son âme et conscience d’attendre encore un peu avant de nous incarcérer à nouveau. Ah, le grand homme, ah, le sage, ah le gouvernant avisé,! Vive Macron tiens! Longue vie à petit Présipède, notre Guide adoré, que la Constitution soit bientôt modifiée afin qu’on puisse le nommer président à vie, tiens, un bon plébiscite au moment opportun et nous y voilà…et après… pourquoi pas? …Empereur des Français…qui sait? Ne nous emballons pas, mais tout de même, il en aurait l’étoffe, pas vrai? Surtout qu’en plus de tout ça et l’air de rien, il arrête avec détermination une décision des plus courageuses: désormais il barricade nos frontières, enfin un petit peu…mais vous vous rendez compte de ce que cela signifie, j’espère? Ben oui, quoi, désormais le virus a un passeport! Comme changement ça se pose là, car nous le savons tous, entre un sans-papiers et un avec, la différence de traitement est considérable! Et par conséquent, partout, des marches de l’Est à Roissy, de la Gare du Nord aux péages d’Autoroutes, les contrôles se montreront impitoyables! A l’instar du fascisme, un seul mot d’ordre: le Covid ne passera pas! Allons enfants de la Patrie-i-eu…

Bonne semaine à tous et respectez scrupuleusement votre couvre-feu, ne serait-ce que par amour pour notre petit Guide (en attendant mieux) bien aimé!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN