Cani quoi, déjà?

Vous vous rendez compte, dites donc, nous voilà passés à deux doigts de la guerre! Parce que Donald, juste au dernier moment, il a annulé l’ordre, sans quoi ça partait en vrille avec bombardement d’ayatollah et tout le toutim! Vous y croyez vous? Moi pas trop mais ça fait fonctionner les pisse-copie médiatiques, toujours prompts à en remettre une couche sur Trump, le fou dangereux arrivé à White-House à la suite d’une grossière erreur de casting à ne surtout pas reproduire l’an prochain!
Pourtant, ce serait plutôt le contraire, le gros septuagénaire s’en donne à cœur-joie, joue à bloc sur la connerie universelle, souffle le chaud et le froid, balance des tweets tous azimuts, bref il occupe le terrain tout en restant bien sagement à l’intérieur des limites. Ce n’était pas forcément le cas de son tant adoré prédécesseur, le Prix Nobel de la Paix  qui faillit bien, un jour de 2013, balancer des bombes sur Damas afin de punir l’affreux Assad tout en donnant un coup de main déterminant à l’État Islamique…avec, bien entendu l’assistance enthousiaste du camarade Hollandouille, toujours prêt à faire le malin à la moindre occase! L’expédition punitive préparée par les deux compères n’a foiré que grâce à Vladimir Putin, lequel s’est empressé d’appeler Washington afin d’arrêter le massacre. Il n’a pas jugé utile de contacter Paris, le ruskof, ça s’est réglé entre grandes personnes. Barak, tout penaud, a fini par s’écraser et l’affaire en resta là, Dieu merci. Mais, voyez vous, l’Amérique de Trump apparaît manifestement moins conne que celle d’avant…n’en déplaise à tous les sales morbaks payés pour prétendre le contraire. Comme disait Hank Hulley pas plus tard que la semaine dernière, ce type gère le pays comme il conduisait ses affaires, sans état d’âme… Et, malheureusement, ce qui nous fout en l’air ce sont les états d’âme des politicards, surtout ceux qui ont « des valeurs« …

Rendez vous compte! L’état épouvantable où se trouve la France, aujourd’hui, envahie, islamisée jusqu’au trognon, appauvrie par des dépenses sociales démentielles bouffées à 80 % par les populations importées, incapable de préparer toute une jeunesse de branleurs basanés à servir à quelque chose, foutue quoi, perdue corps et biens! La faute aux valeurs et aux états d’âme, je vous le répète. Avec des Trump, des Salvini, des Orban, je veux dire tous ces types qui ont mauvaise presse parce qu’ils entendent protéger leur pays, leur héritage ancestral, leur civilisation, le bien être de leurs mandants-administrés, avec ce genre de pointure nous parviendrions peut être encore à limiter la casse…Hélas, trois fois hélas, nous avons Présipède et nous le garderons longtemps. Après les Giscard, les Mitterrand, les Chirac, les Sarko, les Hollandouille, toute une théorie de politicards inféodés aux valeurs à la con et aux états d’âme de la pensées humanitaro-gauchiarde, nous voilà dans les bras de Macrouille! Faut voir le mec, tout de même! Un type qui se blottit si voluptueusement, naguère, contre la poitrine luisante de sueur d’un jeune délinquant-toxico antillais et qui, voilà seulement deux jours, s’est pointé main dans la main, devant un parterre de peigne-culs tout enamourés, avec la reine du show-biz, Elton John, celui qui démontre à l’envi, par son immense succès planétaire, que dans le monde d’aujourd’hui on n’est jamais trop aidé! Putain d’Adèle, comme on disait, on n’en est plus au changement d’époque, à l’évolution des mœurs, tout cela se trouve bel et bien dépassé, pulvérisé, liquidé, oublié! Nous voici passés à autre chose, une autre planète, en quelque sorte, on n’y comprend plus rien. Un chef d’état de la jaquette ça  c’est déjà vu, sans doute, bien que chez nous il faille tout de même remonter à Henri III et encore, paraît-il qu’on lui a collé l’étiquette en question par malveillance, à ce pauvre monarque! Comme quoi, dans le temps, il ne faisait pas bon afficher ses tendances inverties… aujourd’hui ça vire quasiment à la nécessité, l’hétéro n’a pas la cote c’est le moins qu’on puisse dire! Si vous aimez les nanas et que vous naviguez dans le médiatisé, vous trimballez un sacré handicap! Sans compter qu’il s’en trouvera toujours quelques unes pour vous accuser de viol devant les caméras du monde entier, vous n’y couperez pas! Donc l’avenir appartient essentiellement aux homos. Ça aussi c’est une question de valeurs et d’états d’âme.
L’idée fondatrice consiste à assurer la protection des minorités. Tout le monde sait bien qu’elles ne manquent jamais de se trouver opprimées, ce qui choque profondément -et à juste titre- nos belles âmes germanopratines et autres humanitarophores bien imprégnés de pensée lumineuse. Alors il faut les protéger, les minorités, qu’elles soient ethniques, sexuelles, religieuses ou va savoir quoi, à condition, bien entendu qu’elles demeurent en accord avec la bien-pensance de gauche. Les minorités de type « peste-brune », par exemple, je veux dire les gens qui ne présentent aucune des caractéristiques de la population protégeable. Les hommes blancs-caucasiens, non pédés avec des idées de type raciste-xénophobe, ceux là, si minoritaires fussent-ils, ne sauraient accéder qu’au statut de paria… et encore une chance que Saint Badinter du Barreau Raccourci ait supprimé la peine capitale, sans quoi ils y allaient du cigare à chaque déclaration un tant soit peu nauséabonde. Donc, l’avenir appartient aux Macron, aux Schiappa, aux Mahjoubi (m’étonnerait pas qu’il succède à Annie Dalgaud celui-là; rebeuh par dessus le marché, vous vous rendez compte, deux raisons de boire Contrexéville!) et consorts, à tout ce que le paysage politique compte comme fanatiques des minorités triomphantes! Enfin l’avenir limité, tout de même… L’instauration de la Charia, d’ici deux ou trois décennies au plus, les sortira définitivement des cercles de pouvoir, sans préjudice des sanctions coraniques prévues en pareils cas. Ça leur laisse quand même pas mal de temps pour en profiter et pour nous foutre en l’air.

Cela dit, j’en reviens à mon gros mouton à crinière jaunasse. C’est marrant, en dépit de côtés éminemment désagréables, notamment cette espèce de vulgarité qui schlingue l’inculture et la bassesse morale, j’avoue me sentir très proche de ce mec-là. C’est le pragmatique absolu! Je doute qu’il ait lu Machiavel, mais si ce dernier pouvait revenir parmi les vivants, non seulement il ne renierait pas ce sacré Trump, mais encore il lui piquerait sûrement plein d’idées.
Il poursuit deux objectifs, Onc’Donald, son propre intérêt et celui des États-Unis. A vrai dire c’est la même chose. Vu qu’il regorge de milliards à titre personnel, il n’ira pas chercher à s’en mettre plein les fouilles comme le premier Fillon venu. Non, lui ce qu’il veut c’est qu’on le regarde comme le patron, celui qui décide pour le bien du pays et des gens qui l’ont élu. Il tient sans doute à laisser dans l’histoire le souvenir d’un grand bienfaiteur, le type qui a fait l’Amérique great again, comme il dit. Et en attendant, il en profite à bloc, il fait ce qu’il veut. Du coup ça marche, vu qu’il se révèle malin comme un singe (de lui, on peut dire ça, c’est pas comme avec Taubira…) et rusé comme un renard (ça, on peut dire de tout le monde, sauf des cons puisque ça ne se prête pas). Donc, comme signalé plus haut, ce type m’est à la fois assez antipathique, viscéralement et proche, intellectuellement. Si nous pouvions récupérer un zigomar de ce genre-là, je pense que nous nous trouverions en meilleure posture… manque de pot, notre chère Répupu écartera toujours du pouvoir cette sorte de profil. Et puis, si, en France, nous avons bien nous aussi de super-milliardaires, ne comptez pas sur eux pour venir se colleter à des branquignols style Méluche ou Le Pen, sans compter que les électeurs, en bon citoyens bien formatés, ne leur laisseraient aucune ouverture! Inscrivez pas de chance, comme disait Bérurier, nous ne sommes pas près de nous débarrasser des petits mignons de la démocratie Franchouille. Et puis, de toute façon, nous n’avons pas la tête à ça, pour le moment, la tête nous l’avons à la canicule!

Eh oui, de tout côté on n’entend plus que ça! On va crever de chaleur pire que des Congolais dans la chaudière! Ben oui, ce n’est pas d’aujourd’hui, et même ça arrive tout le temps, les grosses températures d’été, forcément! Mais là, on nous en fait tout un fromage, on nous parle de records, de climat détraqué, d’ours polaires qui crèvent sur leur banquise en perdition, et de vieux qui doivent absolument s’hydrater même s’ils n’ont pas soif! La saison, en somme, des climatiseurs et du Ricard on the rocks… sur ce dernier point, vous pouvez compter sur nous: DERRIERE NAPOLEON il n’y a toujours pas la clim, on s’en fout c’est abrité du soleil et, dès qu’il fait trop chaud, la porte des chiottes reste ouverte pour créer le courant d’air; en revanche pour ce qui est du pastis et de l’eau glacée, nous ne craignons personne! Alors ne vous en faites pas pour nous, on va s’humecter le gosier en tant que de besoin!

Faites-en donc autant et on se retrouvera la semaine prochaine!

D’ici là, passez bien à l’ombre, amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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En Mer d’Oman…

Le voici carrément parmi nous, l’Amerloque, avec son éternel cigare et sa grande gueule de Missourien plein de blé. Curieuse coïncidence, il débarque en même temps que l’ex-président des Etats-Unis, vous savez, celui qu’il appelle « Bamboula »,  ce nauséabond , mais oui, enfin, le Premier-Président-Noir voilà, vous y êtes! Il vient de prendre pied avec armes et bagages…enfin surtout bagages, je crois, les armes c’est juste pour les gardes du corps de Sa Majesté Barack-Hussein 1er. Imperator-Rex de la Bien-Pensance-Internationale. En revanche, les bagages c’est par camions entiers car la petite famille Obama, installée pour une semaine dans un mirifique domaine de Villeneuve les Avignon, palais de 1200 M² et verger de plus d’un hectare complanté de mille poiriers, ne rechigne pas devant le luxe immodéré…un petit côté potentat africain, tout de même, les chiens ne font pas des chats! Et simultanément, deux cent bornes plus à l’est, voilà l’ami Hank Hulley qui vient nous rendre visite, dites donc… toutefois, je me répète, pure coïncidence, ces deux-là ne prendront jamais leurs vacances ensemble! Eh oui, que voulez vous, en dépit d’une co-citoyenneté fondée sur l’appartenance commune à la plus ancienne des démocraties au sens contemporain du terme -je veux dire le bordel organisé- Hussein le Grand ignore totalement l’ami Hank, lequel lui rend la monnaie de sa pièce sous forme d’un mépris dégoûté à caractère abjectement raciste.

-« Please old frogs don’t break my balls about Bamboula, i’m on vacations! »(1) Du coup il en oublie même de nous causer dans la langue de Marcel E.Grancher (2), dont pourtant il use avec la plus grande maîtrise depuis ses séjours de jeunesse dans l’Hexagone. Son souci premier, à Hank, consiste pour l’immédiat à déguster le max de tranches de l’ineffable rosette dont Thérèse conserve en permanence un stock digne des réserves que les ménagères d’avant-guerre constituaient pour faire face à une éventuelle prochaine dernière, comme disait, justement, San Antonio (3). Et puis, Obama il s’en fout. L’avantage de la démocratie en Amérique, comme disait le camarade Tocqueville, c’est principalement le politicard à usage unique. Une fois utilisé on le jette…enfin on le remet à la disposition de la société civile, laquelle, lorsqu’il s’agit d’un past-president pas trop abruti (je veux dire pas le style Jimmy Carter…et encore) le couvre de millions de dollars, juste pour le voir passer quelque part et, encore mieux, l’entendre dégoiser deux ou trois conneries bien senties. Voilà pourquoi, l’illustre Barack se trouve aujourd’hui en mesure de jouer les nababs à deux pas du Pont d’Avignon. Le choix du lieu prête d’ailleurs à interprétations diverses. Peut être le côté symbolique de l’ouvrage d’art qui s’interrompt au beau milieu du fleuve, objet parfaitement inutile si l’on fait abstraction de la notoriété universelle qu’il confère à la Cité des Papes…un peu comme Obama dans sa catégorie, un gadget publicitaire de très haut standing! Même genre vous avez la Tour de Pise surtout connue parce qu’elle penche, et aussi un peu Emmanuel Macron pas tellement pour ses penchants, Dieu merci, mais bien plutôt pour son côté clinquant, jeune, joli, super-intelligent ou prétendu tel et, cela va sans dire, bien-pensant. N’oublions pas non plus que le secteur d’Avignon compte une population immigrée nombreuse et d’implantation désormais ancienne, la quatrième génération fleurissant dans les poussettes, ce qui n’est peut être pas étranger -passez moi l’expression- au choix de l’époux de la belle Michelle, celle chez qui certains mal intentionnés puants, crurent un jour déceler une ascendance arboricole (4).

Mais il s’en fout, Hank Hulley, pour lui comme pour ses semblables, amerloques, blancs et pétés de thunes, seul le présent compte, et le présent c’est Onc’ Donald, la terreur des media comme il faut, l’iconoclaste de la pensée convenable!
– » Vous savez, j’en ai vu des tas de présidents, depuis que j’ai l’âge de faire la différence entre un homme politique et le Père Noël.  A commencer par Eisenhower –i like Ike– jusqu’à Trump, en passant par tous les autres, les oubliés comme Gérald Ford, malencontreusement chopé par un photographe a esquisser un sourire pendant un enterrement (un peu comme votre Poincaré, « l’homme qui rit dans les cimetières« ) jusqu’au divinisé John Kennedy, celui qui distribua généreusement, telles les reliques de nos ancêtres médiévaux, plein de petits morceaux de sa cervelle aux populations Texanes! Mais je vous avoue qu’un fucking bastard du calibre de l’actuel, je n’en avais encore jamais connu! Le type gère le pays comme il conduisait ses affaires, sans état d’âme! nous déclare l’Etasunien tout en engloutissant à la file une dizaine de rondelles de rosette. Et, pour bien marquer les esprits il ajoute, entre deux gorgées du divin Moulin à Vent qui accompagne avec un incomparable talent le fabuleux sauciflard, jamais les affaires n’ont si bien tourné, la bourse bat des records, on gagne du fric à la pelle et tout le monde en profite… enfin presque, vu qu’il y a toujours des branleurs et des crétins pour passer à côté des occases, ils sont l’exception qui confirme admirablement la règle! Les Chinetoques ne la ramènent plus, il les a à sa pogne, Donald! Vous voici revenus, vous autres Européens,  à votre situation naturelle: des sous-fifres… et le Mexique, rentré dans le rang à grands coups de botte dans le troufignard, nous fait la chasse aux envahisseurs du Sud, tant et si bien qu’on n’aura même plus besoin de construire le mur! Jamais, vous dis-je, on n’avait connu ça, même pas sous Reagan! Moi, je vous l’avoue, je n’y croyais pas trop au gros rouquin, lorsque j’ai voté pour lui, parce qu’on n’avait pas le choix, faut pas oublier qu’en face on trouvait la mère Clinton, la chronique du désastre annoncé! Eh bien il m’a bluffé, le poussah, jusqu’au trognon, de même que des tas de millions de gens qui voient pour la première fois un élu tenir ses promesses!
Et je vais vous dire encore mieux, il sait tellement manœuvrer qu’il arrive à monter des combines pas possibles, on se demande où il va les chercher, le mec! Regardez un peu le coup de la mer d’Oman, par exemple, les pétroliers torpillés, faut le faire tout de même! L’Iran porte le chapeau -disons le turban- le pétrole monte en flèche et c’est pour qui, la bonne soupe? Ben oui, c’est pour nous, parce qu’on en a au rabe, nous, du pétrole cher…et on livre sans problème! Allez, à votre bonne santé, old frogs! Il sera réélu dans un fauteuil, le bouffi, vous allez voir, pour lancer sa campagne il ne pouvait pas trouver mieux! »

-« Oh putain d’Adèle, fait Grauburle consterné, j’avais pas pensé à ça, dites donc! C’est vraiment les en Mer d’Oman qui commencent! »

Sur ces bonnes paroles, je laisse…vous savez la Fête des Pères…

Amitiés aux pères, aux mères et à tous les autres.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN
(1) « S’il vous plaît, vieilles grenouilles, ne me cassez pas les testicules avec Bamboula, je suis en vacances! »

(2) 1897-1976 Écrivain Lyonnais de langue française, inoubliable auteur du Charcutier de Mâchonville  entre autres chefs d’œuvres. C’est lui qui, le premier, sut déceler en Frédéric Dard le San Antonio qui y sommeillait.

(3) « les futurs anciens de la prochaine dernière« , c’est-y pas génial, ça?

(4) Il existait une photo un tout petit peu retouchée…mais ne comptez pas sur moi pour publier une ignominie pareille!

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Naufrages en tous genres

Pour ce qui me concerne, je n’ai rien contre le football féminin. Absolument rien…sauf qu’il commence à m’enquiquiner, autant sinon plus  que son homologue masculin. Voilà-t-il pas qu’aujourd’hui ils en profitent, tous ces endoffés, pour nous distribuer un gros rabe de footeries , assorties, bien entendu, du fatras habituel des commentaires à la mords-moi le protège-tibia: les passes décisives, les petits ponts, les volées, les taccles par derrière ou par devant, selon le goût des participantes. Du coup, ça nous en fait le double bien tassé puisque simultanément se déroulent la Coupe du Monde des nanas et les épreuves qualificatives en vue de la Coupe d’Europe des bonshommes. Vu que la première s’opère en France, nous avons droit à un surcroît de niaiseries chauvines propres à bien faire saisir au commun des mortel.le.s l’essentielle importance d’une compétition comme on n’en vit jamais de mémoire de supporteurs.trices.
Seulement, en plus de tout ce folklore merdique, les folliculaires en rajoutent à bloc sur le thème gonzesses qui jouent à des jeux de garçons. Une mine d’or médiatique vu l’intérêt majeur qui s’attache à disserter de la question sous tous les angles, féministe bien sûr mais sexiste aussi -le pendant si j’ose ainsi m’exprimer-  ce qui permet de tourner l’affaire en politique et d’y attirer tous les causeurs plus ou moins brillants, susceptibles de déballer des commentaires oiseux à propos des braves filles qui courent comme des dératées après un ballon rond. Le bizness du foot et celui de l’égalité des sexes tout azimut s’accordent à merveille pour faire tourner la machine à cash. A telle enseigne qu’on y retrouve les plus inattendus, le camarade Finkielkraut (de chien) par exemple! Il a fallu qu’il se pointe dans la controverse en question, histoire de faire le buzz au moyen de propos « réactionnaires »-après tout, réac c’est son gagne-pain – propres à ulcérer le ban et l’arrière-ban des fémino-gauchistes de service. L’idée, en gros, se résume à ceci: « le beau sexe c’est fait pour jouer au foot comme les gazelles pour bouffer du lion ». Il trouve laid et vulgaire, le cher académicien nauséabond, pour lui les joueuses de tennis ça convient bien, à condition qu’elles portent jupette et s’abstiennent de pousser, à chaque coup droit un peu appuyé, des beuglements de génisse embroquée par surprise. L’idéal restant cependant le concours hippique pour ce qu’il associe la grâce du bourrin pomponné comme une mariée, à l’élégance classique-chic d’une cavalière au petit cul rebondi. Alors vous comprenez, le foot, les crampons, les souillures de terrains, la sueur, les coups en vache et tout le toutim malgracieux propre aux gigotements de stade, ça le défrise, l’intello de droite professionnel, ça lui déplaît souverainement et il le dit, histoire d’exister encore un coup devant les caméras et les interviewers hostiles. Sans compter qu’il en rajoute encore une couche avec le rugby des femmes, lequel, bien que hors-sujet pour le moment, lui hérisse le poil plus encore que le ballon rond, en raison de  la brutalité, purement garçonnière à ses yeux, du jeu  inventé par le génial William Webb-Ellis, celui qui, le premier, trouva complètement idiot le fait de pousser avec ses panards une balle tellement plus pratique à porter à la main. Naturellement tout le monde lui est tombé sur le paletot, à Finkielkraut (de bique), provoquant de sa part une vibrante et tremblotante plaidoirie en faveur de la galanterie française, si oubliée de nos jours, ainsi que des inconvénients drastiques de l’égalitarisme à tout crin qui oblige nos délicieuses à se comporter comme ces primates testostéronés dont les arènes sportives constituent le milieu naturel, autant qu’aux gorilles à dos argenté l’impénétrable sylve rwandaise. Finalement il s’en est retourné dans sa tour d’ivoire, le diabolique polémiste, sous les quolibets feutrés de ses faire-valoir bien-pensants. La controverse s’est ainsi éteinte, laissant place, désormais, à la cavalcade endiablée des matches du Mondial made in France qui vont nous faire suer presque autant que les compétitrices, pendant quelque chose comme trois semaines.

Dans le même temps, les Bleus-Foncés du brave Deschamps, ne manqueront pas, eux non plus, de nous envahir l’espace médiatique. Les joyeusetés ont démarré dès hier soir avec la déculottée ramassée face aux Turcs. Nos jeunes stars, alourdies sans doute par la légion d’honneur dont Présipède a jugé bon de les affubler, se sont pris les pieds dans le tapis ottoman! Qu’ils aillent se fair foot, eux et tous les abrutis qui les encensent! Leur Légion ils peuvent se la carrer où ils veulent! Les distinctions républicaines valent ce que vaut la Répupu, pets de lapin et chiures de mouche! Ça m’a fait de la peine que le même Macrouille, à quelques jours d’intervalle, colle le ruban rouge aux sauveteurs des Sables d’Olonnes péris en mer pour tenter de sauver un marin en détresse…leurs copains survivants, eux, devant se contenter du Mérite Maritime, lequel au moins n’ira jamais se galvauder sur la poitrine d’un « jeune » de banlieue sorti de son quartchier merdique par la grâce du vedettariat fouteballistique, comme ils disent, ces patates. C’est tout Macron, ça, c’est toute la démocratie, toute la Répupu: les fouteux à l’honneur!  Les purs héros qui se sacrifient pour les autres aussi mais à condition qu’ils meurent, eux… sinon un peu moins à l’honneur! Seul le sauveteur décédé vaut autant qu’un vainqueur de coupe du monde… La vraie question demeure « combien de voix cela peut il rapporter? » Vu sous cet angle, évidemment, le football pèse infiniment plus lourd que l’abnégation maritime, c’est beaucoup plus sexy, surtout maintenant que les filles s’en mêlent…

Et pourtant, le sauvetage c’est ce qu’il faudrait aujourd’hui aux Ripoublicons. Le naufrage des européennes semble les faire couler à pic. Wauquier ça n’avait jamais fonctionné! Tenter de faire jouer à l’unisson des musiciens sourds qui n’ont pas la même partition c’est voué à l’échec. Le concert sombre dans la cacophonie, les auditeurs se barrent et vont voir ailleurs s’ils trouvent des harmonies plus sympas. Du coup certains concertistes se cherchent un autre orchestre et souvent foncent chez Macrounette, celui qui accueille à bras ouvert tous les instrumentistes qui veulent bien se produire sous sa jolie baguette. En d’autres termes, les anciens de l’UMP ne craignent plus de rejoindre l’ancien ministre de Hollande; du moment que les électeurs ont l’air de prendre le même chemin il faut les suivre, sans quoi, l’an prochain adieu la Mairie! Remarquez le bien, ce raisonnement vaut pour ceux dont les électeurs ont majoritairement choisi la mère Loiseau avec ses petites ailes à la con. Les autres, ceux dont l’assise électorale a basculé côté nauséabond, les voilà bien embêtés! Parce que la règle d’or, chez les survivants du centro-gaullisme, consiste à ne surtout pas franchir la « ligne rouge ». Quelle « ligne rouge »…eh bien vous et moi, nous ne la voyons pas mais eux oui, elle leur crève les yeux tellement elle est là et bien là! Même Morano n’ose pas passer par dessus, trop contraire à toutes ses convictions, à tel point qu’elle nous le rappelait pas plus tard que ce matin chez les petits inquisiteurs d’Europe 1: en 2017 elle a bel et bien voté pour Macron, cette andouille! C’est dire le caractère infranchissable de la ligne en question!

Alors, ils ont peur de quoi, au fond, ces gens-là? De se faire bouffer, voilà tout! Ceux qui se tirent chez Présipède savent grosso-modo ce qu’il peut leur apporter, en gros le maintien de leur fonds de commerce, mais les autres, hein? Ce serait le saut dans l’inconnu, ça, le grand bon en avant dans le trou noir! Bon, Mariani l’a fait, me direz vous. Certes mais il puait déjà tellement, celui-là, qu’un peu plus un peu moins… Ça lui aura permis de se faire élire, il n’en demandait pas plus! Mais les autres, maintenant? Ils vont risquer le pilori médiatique, l’opprobre, l’étiquette extrême-droite? Ah non, zut, toute une vie d’honneur pour finir ainsi sous les lazzi et les crachats? Impossible! Donc les voilà bel et bien dans la nasse à tenter de sauver ce qui pourrait encore l’être…alors ils vont chercher Jacob, ce brave péquenot, pour prendre la barre du navire de Vaugirard, celui qui a dores et déjà la quille en l’air! Je ne suis pas certain qu’il possède une âme de sauveteur, le plouc! Surtout qu’en plus, s’il venait à périr en mer, nul ne lui refilerait la Légion d’Honneur! D’ailleurs il s’en fout, il l’a déjà!

Bref, je résume, nous en sommes toujours au même point; il reste un substrat de parti plus ou moins conservateur, une sorte de « tronçon du glaive » comme disait Charlot Gros-Pif… Toutefois nul n’a envie de le ramasser, tellement il s’apparente à un bâton merdeux! N’espérez donc rien de bon, mes amis, tout cela semble bien parti pour renforcer Macrouille, d’ailleurs il se refait la cerise, le garçon, il n’y a qu’à voir les sondages…
Et pendant ce temps là, l’infâme Trump agit pour son pays, vraiment, sans état d’âme et avec une efficacité à faire trembler de rage la Bien-Pensance universelle dans son exhaustive totalité…J’aurai sûrement l’occasion de vous en reparler, voilà pas mal de temps que l’ami Hank Hulley oublie de se manifester; cela ne devrait plus trop tarder, je pense…

Amitiés pentecostales à tous!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Mais qu’est-ce qu’ils foutent chez nous, bordel?

La démocratie a parlé! Comme d’habitude elle a proféré pas mal de conneries mais, que voulez vous, elle est ainsi faite, la démocratie, on ne peut pas lui en demander plus.
Cela dit, moi j’ai quand même bien rigolé, c’est toujours ça de gagné. Oh, bien sûr, il ne faut pas se montrer exigeant, les clowneries auxquelles nous avons assisté à la suite des européennes de Dimanche dernier apparaissent bien loin de valoir celles des regrettés Grock et Zavatta, mais tout de même…
Par exemple, un qui m’a bien amusé c’est Barbapoux, notre bien aimé Premier Ministre. Il a sorti comme ça: « quand on arrive deuxième, on ne peut pas prétendre avoir gagné »! Poulidor n’aurait pas dit mieux! Sauf que la déclaration en question, faisant suite aux rodomontades de Présipède, lequel s’était mouillé à bloc pour soutenir la liste Loiseau (de mauvais augure, pourtant), s’efforçait de démontrer qu’une défaite honorable valait bien une victoire étriquée telle que le jeune Bardella, l’homme de paille de la mère Le Pen, venait d’en déguster une. Bon, l’exercice apparaît bien difficile qui tend à nier mordicus une évidence arithmétique tellement incontestable qu’elle crèverait les yeux chassieux du plus abruti des citoyens obtus mais il s’y est collé, Barbapoux, sans crainte de passer pour un con sa réputation étant dores et déjà bien établie sur ce point. Quant à l’autre gourde, la tête de liste LREM -celle qui ressemble à feu Benny Hill- vous savez? Hé bien complètement zappée, disparue, déjà oubliée, enterrée, en somme. Une sorte d’étoile filante, enfin pas vraiment une étoile, plutôt un astérisque, un slash, un point final… Ils vont lui trouver une bonne sinécure à quinze-mille balles par mois et personne n’en parlera plus. De profundis
Après, j’ai bien aimé aussi les Ripoublicons, avec leur philosophe de choc au charisme ostréicole qui parvint à effacer le score pourtant calamiteux de Sarko en 99;  12,8 pour cent il avait fait le nabot! Un triomphe au regard des 8,4% de Bellamy, lequel en est réduit à prendre ses cliques et ses claques (surtout les claques) et à s’en retourner à ses chères études. Pauvre con! Il le savait Wauquier, que l’affaire tournerait  genre Bérézina, mais Sarkozy, lui au moins avait eu les couilles d’y aller en personne au lieu d’envoyer le premier pignouf venu récupérer la veste en ses lieu et place. Résultat des courses, même pas la Bérézina, Waterloo, carrément! Tant qu’à perdre la face, il aurait pu au moins risquer un coup d’éclat, le diseur de bullshit je ne sais pas moi, à défaut de sortir lui même de la tranchée, tout le monde n’ayant pas la fibre héroïque, il aurait pu envoyer Morano elle au moins eût évité de se noyer dans l’eau de rose pour grenouilles de bénitier! Et puis, on aurait entendu piailler dans les volières bien-pensantes, les media se seraient livrés à un déchaînement de mépris contre la plouquesse à Q.I. négatif, l’insulte gratuite étant l’arme favorite des folliculaires dans leur rapport aux mal-pensants.

Toutefois, les tronches de gauche à l’heure des résultats, constituèrent sans aucun doute le plus joli moment de la soirée électorale. Je passe sur les Socialos dont on voyait bien l’absence d’illusions, sur les Bolchos, qui, en dépit d’une publicité démesurée offerte par les media tout au long de la campagne, enregistrèrent un score de l’ordre de 2%…il y a donc encore des hurluberlus qui votent communiste pur, comme au temps de Joseph Staline, leur nombre a bien diminué, évidemment, mais comme le patron n’est plus là depuis fort longtemps… Cependant, à propos de communistes, c’est le camarade Méluche qui nous a offert le point d’orgue. Fallait voir la tronche, vain dieu, on lui sentait la grogne obsidionale sortir par tous les trous! Rarement le Bolivarien de ces dames n’avait autant détesté la soi-disant démocratie, cette pétasse qui change d’avis comme de culotte et qui vous balance dans la cuvette après vous avoir porté au pinacle! C’est pas à Cuba qu’on verrait des horreurs pareilles, dites-donc, et au Venezuela, au moins, le camarade Maduro reste sur son trône, n’en déplaise aux Amerloques Trumpesques et à leurs magouilles de fond de chiottes. Oui, il marronnait sec, Dimanche soir dernier, le brave Jean-Luc, en dépit de la petite Aubry, sa tête de liste, laquelle, éperdue d’admiration, le dévorait des yeux, tant et si bien qu’arrivé à la maison il a dû avoir de sacrées emmerdes, le vieux sinoque.
Comme ils disent, les commentateurs professionnels, il n’y a plus désormais ni droite ni gauche, il n’en reste quasiment « plus qu’un horrible mélange d’os et de chairs meurtries »! Rien, quasiment! L’ordre nouveau (oh putain, si ça devait finir comme ça…) règne désormais dans la France de Présipède. Les Progressistes contre les Populistes, voilà! Ca oui, ça nous parle, c’est moderne, le vingt-et-unième siècle politique enfin installé! Et nous voyons clairement, désormais, où résident le Bien et le Mal!
La Raie Publique en marche vers le Progrès qu’est-ce que c’est beau! Ça nous évoque plein de merveilles fabuleuses, la tableau de Delacroix, surtout, vous voyez? La Liberté, autant dire la Répupu, ça ira plus vite, avec ses nichons à l’air et un immense drapeau tricolore à la pogne, qui, piétinant un monceau de cadavres déculottés, guide le populo vers les lendemains qui chantent. Oh, bien sûr, les lendemains en question s’incarnèrent pour le coup en Louis-Philippe mais ça n’enlève rien à l’émouvante splendeur de l’allégorie! Et si vous regardez attentivement, en arrière-plan, dans un bel uniforme bleu et coiffé d’un délicieux bicorne à cocarde…mais oui parbleu, c’est bien lui, si, si, je vous assure, oh miracle républicouille! Macrounette soi-même, absolument, pas le moindre doute! Incroyable! Et après un prodige de ce calibre, vous prétendriez encore lui dénier sa légitimité thaumaturgique, à Présipède? Alors vous comprenez j’espère, qu’avec tout ça, nous allons nous le fumer encore jusqu’en 2027, cela ne fait pas le moindre doute, désormais tout est en place. D’ici moins de trois ans un bon petit duel avec la Marine, vu qu’à l’horizon personne d’autre ne se pointe pour contester la suprématie providentielle du petit génie à sa Bribri et hop, c’est plié! Le grand vainqueur, dans tout ça, c’est lui, prenez votre mal en patience!

Surnaturel ou pas, il bénéficie d’une conjonction des planètes totalement favorable, le petit mignon. Pour le flinguer en 2022 il faudrait à l’évidence une alliance entre les Ripoublicons et les nauséabonds de Marine. Pas question, bien entendu, puisque les rigolos de la Droite Républicouille (l’autre façon d’être de gauche) s’obstinent comme des cons à rechercher l’alliance au centre! Pauvres bêtes! Le Centre désormais, le ventre-mou attrape-tout, c’est Macrounette!
La seule contre-offensive envisageable consisterait à se battre pour sauver ce qui peut encore l’être. Par exemple s’occuper un peu du problème de l’invasion muz. Là on trouverait forcément un terrain d’entente entre les vrais conservateurs, il en reste, et les soi-disant populistes du Rassemblement bidule. Il me semble qu’il se trouve des tas de gens, une belle majorité même, pour regarder comme assez déplaisant cette sorte d’olibrius venu de l’autre côté de la mer dans le but de poser des bombes au milieu des badauds. Le « présumé », Mohamed Hicham M. sans papiers mais accueilli dans sa famille confortablement installée au sein de la Primatie des Gaules! Et vlan que je te pose un sac d’explosifs plein de clous au beau milieu du trottoir! Pas grave, on a l’habitude, en plus y a juste des blessés, pas de morts, alors on se plaint de quoi, je vous le demande?
C’est comme le chauffeur du bus à touristes, vous savez, celui qui a écrabouillé volontairement l’automobiliste à qui il venait de défoncer le derrière, enfin le cul de sa bagnole, veux-je dire? Alors, vous apprenez par Le Parisien que le meurtrier « présumé » n’est autre qu’ « un Parisien âgé de quarante-six ans résidant dans le XVème. arrondissement« . Si vous fouillez un petit peu dans la presse moins convenable, Valeurs Actuelles en l’occurrence, vous constatez que le parigot en question s’appelle Omar M. né en Algérie en 1973, ce qui confirme au moins l’âge, c’est toujours ça…
Mais qu’est-ce qu’ils foutent donc chez nous tous ces sales gens, bordel?
Moi, je ne sais pas vous, mais ça m’énerve! Chaque fois qu’il y a une merde dans ce pays, on lui découvre la même origine, systématiquement, même si les officiels et les media s’obstinent à tenter de nous le cacher! Vous ne croyez pas qu’il y aurait de quoi fédérer une majorité, pendant le peu de temps qui nous reste avant que celle-ci ne bascule irrémédiablement du côté des envahisseurs?
Eh bien n’y comptez pas, vous pouvez vous brosser! La dictature de la bien-pensance fait toujours régner la terreur. On neutralise un bon tiers de l’électorat pour cause de nauséabonderie infréquentable, après quoi on joue entre personnes de bonne compagnie…and the winner is…Présipède!
Depuis le temps que je vous le serine qu’on est foutu!

Amitiés à tout le monde.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La résistance des cochonnailles

-« Moi, quand j’essaie de regarder les choses d’un peu haut, histoire de gommer les détails, de voir seulement l’essentiel, le fond des choses, comme on dit, je constate un certain vide, ou plutôt un vide incertain. Allez savoir ce que nous foutons-là, dans ce cloaque visqueux, amorphe, sans odeur ni couleur précises, avec des zombies qui traversent, de temps à autre, on ne sait même pas si c’est vrai. Probablement une illusion dans un néant vaguement translucide. Bien sûr on voit des trucs, des ombres, des fantômes de bagnoles, de fatmas voilées, de zigotos mal fagotés avec plein de tatouages de partout…Ça peut pas être vrai, tout ce fatras à la con, trop invraisemblable, trop absurde! Et puis, quelque part, dans un endroit planqué, inaccessible, des espèces de zombies qui nous tirent les ficelles! Avec des personnages prétendûment réels, ceux qu’on voit de temps en temps, à la télé, les Macrouille, Barbapoux et consorts… Probablement pas vrais, pas réels, toujours virtuels! Impossible de les voir en chair et en os, de les toucher…bon, vous me direz c’est sans doute mieux comme ça, mais quand même, on a l’impression d’une énorme arnaque, le piège à gogos, le machin qui vous prend la cervelle et vous la tord dans tous les sens jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que du globiboulga! Pourtant ça fait une éternité que je bourlingue dans ce landerneau bordélique, tellement même que je vais finir un jour ou l’autre par foutre mon camp de l’autre côté, y a pas de doute! Sauf que l’autre côté en question, personne ne l’a jamais vu, personne, forcément! Si ça se trouve il se présentera comme celui d’ici, de côté, avec rien de réel, tout du bidon, du vent, de la barbapapa sans sucre ajouté! Vous vous rendez compte! Passer d’un vide à un autre, pour l’espoir d’amélioration on peut toujours se brosser! Le vide partout, vain dieu! Même dans mon verre, tiens! Thérèse, tu me montes un demi, if you please, tarauder à sec ça finit par bousiller la mèche! »

Curieux, tout de même, cette tendance du vieux Maurice à philosopher en noir! Quand ça le prend, l’assistance a toujours droit à des considérations de ce genre. Un pessimiste, Maurice, sauf que là il surprend. Le coup du nihilisme à double détente il ne nous l’avait encore jamais fait! Sentirait-il sa fin prochaine? Bon, après tout, à plus de quatre-vingts balais, on y verrait une certaine logique… sauf qu’il pète la forme, le vieillard, il boit comme un trou, bouffe comme un ogre et, oserais-je vous en livrer confidence, va se faire, une fois par semaine au bas mot, tripatouiller la couenne et le reste au salon de massage de la rue Théophraste Hakouèrre. Avec une santé de ce calibre on n’est pas près de rendre le dernier soupir… enfin, me direz vous, ça peut aider, aussi, mais en pareil cas on ne le sent pas venir, la tuile majeure arrive à la surprise, sans crier gare comme on dit chez les cheminots CGT, pardonnez le pléonasme. Souvenez vous de Félix Faure, par exemple…comment ça vous ne risquez pas, vu qu’il est claqué au début du siècle dernier? Ben justement, vous voyez bien que vous situez le bonhomme! Ah vous ignorez les circonstances de son décès? Casse la tienne, comme disait Bérurier, je m’en vas vous rafraîchir la mémoire. Il a pété au cours d’un entretien particulier autant qu’intime avec sa favorite. Brutalement! Un infarctus, sans doute, ou bien encore une rupture d’anévrisme, sinon un klaxus du staphilet… allez savoir! En tout cas l’Elysée en fut tout retourné, pire que la fois où Hollandouille se fit poisser Rue du Cirque à apporter les croissants à sa Julie et que la mère Valoche Trierweiler prit connaissance de l’article publié par Closer à ce propos. Et donc pour vous finir sur ce pauvre Félix, rappelons juste le mot de ce sacripant de Clemenceau: « Il a voulu vivre César et il est mort pompé« . Il faut dire qu’à cette époque lointaine, on connaissait  son histoire romaine…entre autres bricoles qui différencient l’homme du primate de banlieue.

Dans ce genre de situation, lorsque le débat se trouve élevé à un niveau qui dépasse les considérations vulgaires et immédiates, vous trouvez toujours un abruti patenté pour ramener le propos au ras du caniveau. Derrière Napoléon c’est, la plupart du temps Jean Foupallour qui s’y colle. Manque de pot, cette fois-ci un problème dentaire l’oblige à rester coi, le pauvre Jeannot, son dentiste lui a mis la gueule en chantier et, du coup, il ne parvient plus à en décoincer une! Contraint de picoler à la paille, en dépit du côté politiquement incorrect de l’accessoire en question dont le plastique condamne la planète à une mort certaine autant qu’anti-écologique!
Dieu merci nous possédons un joker en la personne de Marcel Grauburle, lequel ne manque jamais l’occasion de lancer dans la nature une volée de conneries doctement exprimées. Il nous sort comme ça, le vieux schnock:

-« Oh, ben vous savez, moi ce qui me branche le mieux c’est le Ricard, avec à l’appui de ses dires, une grande lampée du breuvage en cause! Parce que tu as beau dire, Maurice, mais la bière ça fait pisser, c’est dur à digérer et à la longue on peut s’en lasser. Le Ricard jamais! Vous pouvez y aller tant que vous voulez, ça fait du bien au moral, vu qu’après un nombre raisonnable de tournées on finit toujours par considérer la vie du bon côté. Bien que de couleur jaune, le pastis de bonne qualité chasse les idées noires et fait voir la vie en rose sous un ciel toujours bleu. Moi c’est ma recette pour résister à tout, même à cinquante ans de mariage avec Germaine… pourtant, vous la connaissez, à côté d’elle les types qui gardaient les camps de la mort, sous Hitler et ses potes, passeraient pour des bisounours gavés de bombons à la guimauve! Hé bien le miracle Paul Ricard, Dieu ait son âme à ce bienfaiteur de l’humanité, c’est qu’il vous fait supporter les pires avanies de l’existence, y aurait eu du pastaga dans les goulags, ils se seraient tapé sur la gueule pour se faire condamner, les dissidents soviétiques de la grande époque! Voilà une invention qui eût mérité les félicitations du concours les pines, pour pas dire le Prix Nobel de la Paix! Enfin, la paix, du moment qu’on nous la fout et qu’on a encore le droit de picoler tranquille… »

-« Oulah, t’as bien raison, Marcel, rétorque Kipettrovici, le cousin de Moscou-Vessie vous savez, toutefois faut faire vachement gaffe! Figurez vous, par exemple, que désormais la mode est aux repas arrosés à la flotte! Pas plus tard que ce Vendredi, je me trouvais à Paris pour déjeuner avec des pointures bruxelloises venues magouiller des combines électorales à la mords moi l’U.E. Restaurant classe, bouffe de première bourre, tout ça…et comme vin on avait le choix entre Badoit et Evian, vous mordez le topo? Non mais où on va, là, je vous le demande! »

-« Rien d’étonnant à cela, fait observer Blaise Sanzel, notre monde occidental évolue de plus en plus vite. Savez vous qu’aux dernières nouvelles, dans la tranche de population des moins de trente ans, en France, il y a désormais plus de Musulmans que de Catholiques? Dans de telles conditions nous pouvons envisager d’ici peu, la disparition totale des repas au pinard; et je ne vous parle même pas des cochonnailles dont la fin programmée semble désormais très proche, d’autant que sur ce sujet particulier, les Muz et les Feuj ont partie liée, c’est assez rare pour être signalé!
Il faut nous faire une raison, que voulez vous, le monde change et les circonstances jouent contre nous. L’Occident s’émascule tout seul, les hommes abdiquent, les femmes s’imaginent pouvoir s’en passer pour tout ou presque, les minorités qu’elles soient ethniques, religieuses ou lesbo-pédérastiques, tendent à se prendre pour des majorités, et les démocraties, complètement découillées, se soumettent sans conditions.
Tenez aux élections européennes de ce jour même, vous avez au moins deux listes de « Chances Pour la France », une qui prône l’immigration à tout va et l’autre qui pue l’islamisme à plein nez. Ça n’a l’air de rien, comme ça, ils feront des scores dérisoires…mais ils sont là, et pour y être il faut des sous…c’est un début, prenez patience, le changement arrive, c’est pour bientôt! Alors, profitons-en vite, il est encore temps! Faisons de la résistance, comme au temps des Fridolins! Passez moi la rosette et le couteau, Thérèse, et mettez nous donc en perce un petit tonneau de Saint Julien, le Ricard c’est bien mais avec le cochon ça jure un peu! »

Bonne fête aux Mamans, elles méritent bien ça! Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Ça serait-y pas mieux d’écouter Salvini?

Somme toute, nous allons vers un petit triomphe de la Peste Brune. Certes, me direz vous, il faut nuancer le propos: le total des voix nauséabondes, Bardella (Mortadelle), Dupont (Gnan-Gnan), Philippot (de Chambre) et Asselineau (Léhomme), n’atteint même pas le score de Marine aux présidentielles de 2017. Je vous l’accorde, tout en précisant que le petit Bellamy, pas celui de Maupassant, l’autre, la tête de liste des Ripoublicons, bouffe tout de même une bonne partie du score potentiel. Vous avez plein de braves gens, en effet, qui, se refusant à basculer dans le camp du mal absolu, croient encore en la « Droite Républicaine »! C’est bien notre malédiction, ça, coincés entre des mous du genou alliés de Centristes encore plus ramollis et des Nationalo-Patriotes dont on subodore les limites dans le cas improbable où ils finiraient par arriver au pouvoir. Le résultat des courses c’est un boulevard pour la bien-pensance de type macronnien, laquelle conserve de beaux jours devant elle, malgré tout le plomb que Loiseau trimballe dans l’aile et en dépit de la cote en berne de Présipède. La chance de ce dernier et de ses sbires réside dans la médiocrité des oppositions, qu’elles soient de droite, de gauche ou du milieu, ce qui ne l’empêchera pas de se ramasser une déculottée aux élections de Dimanche prochain, proportionnelle et abstentions obligent.

Sauf qu’une défaite aux Européennes, ça s’oublie vite. Au bout du compte tout le monde s’en foutra d’ici trois semaines-un mois. Le double mérite du scrutin en cause consistera à mettre en évidence le désamour du bon peuple pour son petit enfant prodige de 2017 et la capacité des Droites européennes à s’associer pour faire pièce à la pensée convenable. Avec un zigomar du calibre de Salvini  comme locomotive et la volonté de sauver notre civilisation en guise de ciment, tous ces gens-là peuvent envisager d’exister au delà de leur rôle habituel de repoussoir. Si l’on ne mesure pas encore très bien les conséquences d’une telle évolution, on peut toutefois considérer qu’elle va dans le bon sens. Ça change un peu la donne, pour une fois, reste à voir jusqu’où… Pour nous autres Franchouilles, ça n’ira pas chercher loin, on entendra peut être un peu plus la voix dissonante des opposants à l’invasion. Quant à l’Union-Européenne, elle ne bougera pas d’un poil, le Parlement restera ce qu’il est, c’est à dire peu de chose et la Commission poursuivra son œuvre de démolition avec la constance qui la caractérise depuis au moins le Traité de Maestricht, celui que Mitterrand avait fait gober de justesse aux électeurs gogos, en leur promettant la félicité totale des lendemains qui chantent. On a entendu…

En tout cas, ce qu’on peut surtout constater, notamment en écoutant les niaiseries qui se profèrent en continu sur les media grand-public, c’est la manière éhontée dont ces salopards-là prennent parti dans la campagne. Haro sur Le Pen! Une véritable chasse à courre, taïaut-taïaut! On sent les ordres, on sent la trouille, on sent la volonté de récupérer l’électeur! L’idée est la suivante: une victoire de la liste R.N. apparaît probable, certes, mais ce sera mauvais pour la France. Voilà tout. Pas la peine de sortir les grands arguments, les raisonnements subtils, les analyses politologiques; rien de tout ça, Le Pen c’est juste nocif, ça pue, ça empeste, bouh caca! Et ainsi, au moins, le connard de base, celui qui fait l’essence de la merveilleuse Démocratie, se trouvera à même de comprendre et de voter en conséquence. On pourrait gloser à l’infini sur le côté un peu écrasant, voire carrément contraire aux Valeurs de la Répupu qui semble affecter cette sorte de bourrage de crânes médiatique mais nul ne pipe mot à cet égard, on fait avec! Ben oui, faut tout de même pas se mettre à dos les journalistes, sans compter qu’ils sont intouchables ces mecs-là, le quatrième pouvoir, vous savez? Sauf qu’on ne voit pas très bien à qui ils obéissent…peu importe, ne remuons pas la chose, on aurait vite fait de se morfler une éclaboussure!

Il faut reconnaître, en contrepartie, qu’ils ne nous disent pas tout non plus, les media grand-public. Pour ce qui est de s’engager mordicus en faveur du candidat maison, on peut compter sur eux à bloc, plutôt cent fois qu’une. En revanche, pour ce qui est d’informer c’est une autre histoire. Là, il faut chercher ailleurs!
Vous souvenez vous, par exemple, des aventures de notre ami rappeur Nick Conrad, celui qui conseillait à ses copains de tuer les bébés blancs et d’écarteler leurs parents, vous y êtes? Eh bien il a récidivé, le garçon, il vient de sortir un nouveau clip de la même veine, ça s’intitule « Doux Pays« :

« Je baise la France jusqu’à l’agonie,
Je brûle la France!
Cet hexagone j’l’encule sa grand-mère,
J’vais poser une bombe sous son Panthéon!
Que dit l’autre con de Charles Trenet,
N’a jamais été doux, le pays! »

Avec, encore une fois, une jolie video à l’appui, ce coup-ci il étrangle une femme! Sympa, non? Cool, comme ils disent…
Précision: condamné en Mars dernier pour « provocation au crime » à cause de son œuvrette précitée relative aux bébés franchouilles, le sympathique rappeur a écopé, pour tout potage, d’une amende de cinq-mille Euros avec sursis! C’est y pas chouette, ça! Alors évidemment, à ce prix-là on peut y aller carrément, pas vrai? Une pub pareille pour ce tarif ça défie absolument toute concurrence, alors il y va carrément, le brave Nick… A propos de Nick, justement, il convient d’observer une admirable constance dans la jurisprudence de nos bien aimés tribunaux correctionnels…Bien sûr tout le monde n’en profite pas, Soral et Zemmour, notamment, mais en ce qui concerne les Chances pour la France  la mansuétude judiciaire fonctionne à tous les coups. A croire que pour la Justice de la République, du moment qu’on possède des origines exotiques on peut se permettre à peu près tout; ça marche avec Mohamed, ça marche encore mieux avec Mamadou…en revanche, avec Balkany ça coince complètement, pas assez exotique sans doute…
Cela dit, pour en revenir à notre copain Nick, vous ne risquez pas d’entendre ni de lire de ses nouvelles dans la médiasphère officielle. BFM TV, ses copines du même tonneau, le Figaro, tout ça, quoi, ça parle de plein de truc mais pas de rap anti-blancs…forcément, il faut comprendre, ça foutrait les chocottes au populo…et ça ferait encore monter le Front National…enfin le Rassemblement, veux-je dire, c’est la même chose et c’est différent, parce que le front, on voit bien ce que c’est, on a a tous un, à part Janus (artificiel) qui en avait deux (non, pas comme Papa; Papa Jean Marie en avait bien une paire, le sien propre et le National, sauf que Marine lui a confisqué le second!). Et pour en finir sur ce point, je me dois de vous faire connaître l’absence totale d’intérêt, pour tout rappeur qui se respecte, à faire sa pub sur le circuit médiatique traditionnel. Sa clientèle, laquelle sait à peine lire, et encore pas les petites lettres, ne fréquente aucun media mainstream, elle surfe sur des truc comme Youtube et aussi plein d’autres dont vous et moi n’avons pas la moindre idée…alors pourquoi ils iraient en parler, BFM, LCI, Le Figaro, pas vrai? Comme disait ce cher Pangloss (non, pas notre pote blogueur, celui de Voltaire), « Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles« … Ne nous y trompons pas, ce qui compte essentiellement dans la citation en question, c’est le dernier mot « possibles« …Ça donne à réfléchir, non? Est-ce que l’enfer muz qu’on nous prépare apparaît comme le seul monde possible, le meilleur par conséquent? Si vous en croyez la Bien-Pensance politiquement correcte, la réponse est oui, bien sûr puisque l’immigration est inévitable autant qu’inéluctable et que bien imbécile serait celui qui tenterait de s’y opposer… Ça serait-y pas mieux d’écouter Salvini, alors… il en propose un plus sympa, lui, de monde possible, ne croyez vous pas? Il a même déjà commencé, l’air de rien, de l’autre côté des Alpes…Vérité en deçà…

A la semaine prochaine, on votera le jour de la fête des mères… Alors ne manquons pas de faire sa fête à Nathalie Loiseau, quatre enfants, siouplaît! Allez, ce sera une belle veste, comme cadeau c’est mieux qu’un collier de coquillettes! Et puis, quoi qu’il en soit il faudra bien qu’elle s’en contente, bonne fête d’avance Mémère!

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Avant c’étaient les Curés…

« De mon temps c’étaient les Curés qui surveillaient la longueur des jupons… »
Là, voyez vous, il nous parle de l’avant-guerre, l’increvable Blaise Sanzel, le témoin des époques révolues, le réanimateur des choses oubliées; un petit coup de ce que vous voudrez, à base d’alcool évidemment, sans quoi le charme ne saurait opérer; et hop! il vous fait ressurgir de vieilles images, des trucs conservés dans la naphtaline de son crâne pointu, chenu, artistement orné d’une éternelle mèche trompe-calvitie à la VGE, comme on n’en fait plus depuis au moins les années quatre-vingts. Il a quelque chose de Giscard, d’ailleurs, l’ami Blaise, ne serait-ce que l’âge… et les penchants égrillards, aussi, le poussant à lorgner avec une discrétion qui ne trompe que lui même, les cuisses de la jolie Pompy  perchée sur son haut tabouret devant le zinc de la brave Thérèse.
Donc, justement, il vient de vider sa coupette, le vieux cochon, et apparemment la vision de notre petite copine lui refile un grand coup d’inspiration. La base du propos réside dans l’affaire du chauffeur de bus de la RATP, celui qui défraya la chronique pour avoir viré avec perte et fracas, une beurette en mini-jupe prétendant voyager dans son véhicule nonobstant une tenue vestimentaire incompatible avec les préceptes sacrés de l’Islam (et où je pense ). L’affaire n’a pas fait grand bruit, certes, seule la presse confidentielle s’en est vaguement fait l’écho, précisant que le machiniste en question a fait l’objet d’une suspension…le temps que ça se tasse, c’est à dire que dès demain il retrouvera son volant, Mohamed, faut tout de même pas déconner! D’autant qu’il a porté plainte pour dénonciation calomnieuse, ce garçon, et grâce à nos bon Juges il est encore foutu de s’en sortir avec honneur et dommages-intérêts!
Soyons précis, il faut savoir que cette sorte d’incident se produit assez fréquemment dans nos banlieues, la morale musulmane exige une tenue correcte et nul ne saurait y faire exception sans offenser Allah, ce qu’à Dieu ne plaise! Là le problème vient du père de la petite nana, un cas très particulier…
Il s’agit en effet du sieur Kamel Bencheikh, physicien, poète et écrivain de son état. Faut voir le courage du bonhomme, militant anti-islamiste proclamé! Il se dit même islamophobe, le mec, vous vous rendez compte? Alors évidemment faut pas s’étonner qu’il élève sa petite Elise (nahdin bebek!) d’une si déplorable façon qu’elle s’habille en pute, carrément, bravant les foudres du Prophète et des chauffeurs de bus de la RATP!  Et ce soir là, vers les onze heures, elle se trouvait avec une copine à l’arrêt Botzaris, en train de fumer va savoir quoi en attendant le passage de notre pote transporteur en commun. Vous n’imagineriez tout de même pas que ce dernier leur eût ouvert les portes, comme ça, sans barguigner le moins du monde, au risque de souscrire par là une chouette option sur l’enfer? Sans compter que le XIXème ne ressemble plus du tout à ce qu’on a pu connaître dans les années septante; c’est devenu un champ de bataille sur lequel s’affrontent les populations israélites préexistantes et les mahométans venus après mais en grand nombre, un peu la Palestine à l’envers, si vous voulez… Alors, hein, qu’est ce qu’elles foutaient là et à pareille heure, ces deux petites salopes, à offenser Allah, son Prophète et Momo le chauffeur de bus, hein? On vous le demande! « Si tu veux monter dans mon bus commence par aller t’habiller », il lui a dit, à Elise, avant de la planter là avec sa copine et leurs cuisses livrées tout entières à la faune hostile des environs de Bolivar, n’en déplaise à l’illustre Méluche.
Donc, M. Bencheikh, le papa écrivain, s’empressa de publier sur les résossocio des articles incendiaires, faisant état notamment d’un conducteur « barbu de type maghrébin » appliquant scrupuleusement la Charia au sein du Service Public républicain. Sachant qu’en plus, il semble bien trimballer la nationalité algérienne, ce Monsieur Bencheikh, on imagine aisément à quel point il lui faudra numéroter ses abattis, nahdin o mouk!

Et voilà donc pourquoi l’ancêtre Blaise nous fait profiter de ses souvenirs des années trente, l’époque où il suivait le catéchisme de l’Abbé Raysinnat, lequel, proche de la retraite n’était toutefois pas de Russie. Il ne rigolait pas avec les principes, l’ecclésiastique inélastique! Formé sous le Second Empire et le régime du Concordat, il en gardait les exigences souveraines, à commencer par la bonne éducation des filles, garantie absolue de la permanence des bonnes mœurs et partant de la Religion. Du coup, chaque Dimanche, il se postait à l’entrée de l’Église, l’Abbé, et surveillait, avec l’acuité d’un Benalla censé protéger petit Présipède, l’arrivée de ses ouailles. Et le Blaise de nous expliquer avec force détails la manière dont il vous virait les nanas à rouge à lèvres, ou bien un peu trop court vêtues à son goût c’est à dire quand on pouvait apercevoir un bout de chaussette pointer entre les godasses et le jupon. Bien sûr, les grandes c’était surtout focus sur le décolleté et le moulant des fringues. Il procédait ainsi, Raysinnat, non sans noter scrupuleusement sur son petit carnet de cuir noir assorti au bréviaire, les noms et prénoms des refoulés du jour. Après quoi, il faisait clore toutes les portes à double tour et s’en allait dire sa messe devant un auditoire à la tenue irréprochable.
Il va sans dire que l’excommunication temporaire ainsi prononcée ne restait pas sans lendemain. Le Jeudi qui suivait, jour sans école à cette époque, les catéchumènes ostracisés se voyaient copieusement engueulés sur le front des troupes, avant de recevoir sur le derrière un nombre de coups de badine proportionnel à la gravité du péché recensé. Il s’en souvient fort bien, Blaise, de la fameuse canne du Curé, Coquinette il l’appelait, sa canne, l’enfoiré! Pour notre ami c’était le retard à la messe le péché habituel! L’arrivée après la fermeture apparaissait comme son problème récurrent. La procédure officielle consistait à récupérer à la sacristie un bon à rapporter le Jeudi suivant au catéchisme. Naturellement le retardataire se brossait de bon et se retrouvait les mains vides à l’instant fatidique où l’abbé relevait les compteurs…quinze coups de Coquinette sur le cul, debout devant tout le monde, avec l’air niais et du mal à s’asseoir jusqu’à la fin du jour! A force d’arriver trop tard et de s’en prendre plein les miches, il avait fini par renoncer à la messe, le jeune Blaise, foutu pour foutu autant s’éviter le trajet, six bornes à pied aller et pareil au retour! Sauf qu’au bout de deux ou trois fois, le Prêtre diabolique avait reniflé la coupure…il a triplé la mise, ce calotin de malheur! Quarante-cinq coups, et de bon cœur! Ça en avait fait de la poussière, plus besoin de laver la culotte pendant au moins trois mois, toujours ça de pris pour la mère! En revanche, il est resté debout une semaine, Blaisounet, et pour dormir c’était sur le ventre, exclusivement…en même temps, depuis ce jour là, plus un seul retard dominical, toujours dans les premiers arrivés à la sacristie! Même qu’après quelques temps l’Abbé Raysinnat a pu l’embaucher comme enfant de chœur, c’est vous dire l’efficacité de la méthode!

C’est quelque chose, les vieux souvenirs! On ne voit pas, au fond, de différence fondamentale entre le Curé qui fait le tri à l’entrée de son église et le chauffeur qui défend l’accès à son bus. Tous les deux assurent le coup vis à vis de leurs Bons Dieux respectifs -et respectables- afin d’éviter, en quelque sorte, de laisser le diable pénétrer en des lieux placés sous leur responsabilité.
Seul petit hiatus, Momo le machiniste est payé par la Régie Autonome, c’est à dire, en gros, par la Répupu Franchouille, laïque et fraternelle. L’Abbé Raysinnat, paix à son âme, émargeait à l’Église, financée en ces temps lointains par un denier du culte qui rentrait bien et qui exigeait une rigueur liturgique parfaitement étrangère aux règlements de la RATP.
Et puis surtout, pour vous dire l’essentiel en un seul mot: ils nous emmerdent!
Qu’est-ce qu’ils viennent foutre chez nous, tous ces cafards coraniques de mes deux? Comment pouvons nous, encore une fois je me répète, tolérer des saloperies pareilles? Vous imaginez que ces fanatiques à la con, il faut les embaucher sous peine de discrimination…tout ça pour les voir faire régner la Charia sur les équipements grassement payés par nos impôts républicains! Et vous allez voir, si j’arrive à choper l’information, la manière dont la Justice de notre beau pays va le traiter, Momo, je vous fous mon billet qu’il aura gain de cause!

Finalement, quand les Curés contrôlaient la longueur des jupes, on était quand même moins en danger, non? Vous ne croyez pas?
Oui, je sais, comme sale réac je me pose là, d’accord. Je revendique ma réaction autant que M. Bencheikh son islamophobie…mais j’ai beaucoup moins de mérite que lui, j’en conviens volontiers. Vive Kamel Bencheikh, Vive l’Abbé Raysinnat, vive les Curés d’avant!

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Dans vingt ans…

Ben dites donc! Enfoncés les rêves les plus fous, les visions psychédéliques les plus hallucinées des vieux soixante-huitards en rupture de LSD mais cocaïnisés jusqu’au sommet de la calvitie! Un CRS qui balance un pavé sur les manifestants! Jamais je n’aurais cru voir ça avant de mourir, ni même après! Mince alors! Merci les Macronogiletsjaunes, pour les images choc vous battez tous les records! L’association, certes inamicale mais ô combien efficace, des marcheurs de la Répupu et des arpenteurs de bitume du Samedi aprèm , ça produit des résultats fabuleux! On avait déjà vu pas mal de scènes irrésistibles, le barbu qui se prend un coup de LBD en pleine poire (celui qu’aujourd’hui on appelle Le Borgne); les jauno-carristes en furie qui défoncent la porte cochère du ministère grivois pendant que le petit ministricule se fait quasiment dessous; le nouveau préfet de police avec sa tronche de bande dessinée sous son énorme casquette à feuilles de chêne joliment dorées; Castapiane empêtré dans ses explications à la con; le « grand débat » du petit Présipède qui s’effondre comme un soufflé au fromage mal cuit…enfin tout ça, quoi, la pantalonnade permanente, le ridicule porté à son paroxysme dans les domaines les plus variés de la vie politique, la cour élyséenne du Roi Pétaud à sa Bribri! Tout ça grâce aux braves porteurs de vestes de survie de bord d’autoroute!
Mais le CRS lanceur de pavé, ça restera à mon humble avis le summum, le chef d’œuvre, l’Everest du massif manifestatoire! Franchement, pour trouver plus désopilant dans le genre, il eût fallu s’en remettre à des gens qui, désormais, bouffent les pissenlits par la racine, vous voyez, genre les petits plaisantins de Charlie-Hebdo descendus par les frères Kouachi. Moi, en tout cas, cette scène me fait marrer comme un gamin, sans compter qu’il y met tout son cœur le Forcedelordre, on sent qu’il le balance avec conviction son  gros caillou bien tranchant sur les bords; à l’arrivée il a dû faire mal, celui-là, pour peu qu’un défileur inattentif lui ait servi de piste d’atterrissage!

Il est vrai que ce 1er. Mai s’est révélé riche en images de qualité: le clampin qui se prend deux super-beignes en pleine gueule par un flic pas commode et un peu énervé, le poulet qui enfonce sa matraque télescopique dans le futal d’un bonhomme à terre…on ne voit pas trop la finalité…et puis, le coup de la Pitié-Salpêtrière, les variations dissonantes de Castapiane, lequel, sans rien savoir, hurle à l’attaque des Hôpitaux par les hordes sauvages! Obligé de se démentir, une fois révélé le fin mot de l’affaire: de pauvres hères poursuivis par une flicaille déchaînée auraient cherché refuge dans les locaux de l’Assistance Publique! Bref, on rigole bien! Si par bonheur la mère Loiseau (de mauvais augure) se ramassait une grosse gamelle aux européennes, dans trois semaines, perso je rigolerais encore plus…

Les sondages, en effet, se révèleraient plutôt optimistes, le petit Bardella devançant désormais d’un point la liste de la tordue précitée. Il faut, bien sûr, se méfier des sondages, lesquels viennent de se planter lamentablement -et moi avec- en Espagne. Au vu des prévisions publiées on pouvait prévoir un changement de majorité accompagné d’un raz de marée de droite…au lieu de quoi surgit une sorte de globiboulga démocratique à dominante gauchiarde. Ils ne sont pas sortis du boxon, les caballeros! En définitive les vrais vainqueurs de ce scrutin tordu ne sont autres que les séparatistes Catalans. Carles Puigdemont, le chouette petit playmobil Barcelonais, prépare sa valise pour rentrer au pays dare-dare, aussitôt l’amnistie votée. Après il se passera ce qu’il se passera et, je vous l’avoue, le début de la fin des grands états plus ou moins nations, sans âme, ni couilles, ni honneur, ne serait pas pour me déplaire.
Les Espagnols, sans doute, n’ont ils pas à subir les mêmes horreurs que nous autres franchouilles. C’est sans doute pour cela qu’ils ont mis la pédale douce (mais qui vous a parlé du Président, voyons? Où trouvez vous de la douceur en ce personnage?) sur le vote Vox. Si j’ai bien compris, les envahisseurs se bornent à transiter par la Péninsule Ibérique, leur objectif c’est bel et bien le franchissement des Pyrénées, la France accueillante, celle qui consacre cinq bons milliards par ans à ses très chers « migrants »! Alors après tout, ils ont leurs problèmes, les Ibères, ils essaient comme ils peuvent de s’en dépêtrer, ce que nous ne sommes même pas foutus de tenter chez nous!

Parce que les seules élections susceptibles d’échapper au politiquement-correct restent les européennes, lesquelles, apparaissant totalement dépourvues d’incidence sur nos affaires, n’intéressent pour ainsi dire personne. Voilà pourquoi, avec un taux de participation minuscule et un scrutin de liste proportionnel, la victoire de l’opposition la plus tranchée à la dictature bien-pensante semble procéder d’une logique politique aussi rigoureuse qu’inattaquable. C’était déjà le cas la dernière fois , victoire certes réconfortante mais sans lendemain. Ramenons les choses à leur juste proportion, 22 ou 23% d’une toute petite moitié des inscrits ça ne change absolument pas la donne; c’est juste une façon de cracher un peu à la gueule du pouvoir en place, ce qui déjà n’est pas si négligeable, s’agissant d’un mollard tout ce qu’il y a de plus démocratique et donc incontestable. Cependant, le changement il faudra le chercher ailleurs et, pour ce qui me concerne, je ne vois pas bien où. Il n’y a, hélas, plus rien à tirer de la France, elle glisse doucement vers la Charia, la France, et personne, manifestement, à part sans doute les nauséabonds qui votent pour le Rassemblement National, ne semble en avoir cure. Présipède le sait, bien sûr, mais il s’en fout comme de sa première paire de chaussettes en soie sauvage; le jour où la catastrophe arrive, il se barre et la messe est dite. En plus il a le temps, beaucoup de temps même, largement celui de finir un éventuel second quinquennat en tout cas, et que voulez vous qu’il souhaite de plus…oui, je vous entends, mais ne vous faites pas d’illusion, en 2022 nous le réélirons, c’est quasiment couru d’avance! Il lui suffira d’avoir en face sa copine de la dernière fois, voilà tout.
Et pendant ce temps-là, le mal progresse, furtif autant qu’inexorable. Regardez autour de vous, combien de femmes et de filles voilées au kilomètre carré dans nos villes…un peu plus chaque jour, c’est évident. Et c’est ça le thermomètre de la fièvre islamique, les nanas bâchées. Il y a vingt ans on en voyait très peu. Il y a dix ans, nettement plus, ça commençait bien à venir, on a même aperçu, un temps, des niquabs; mais très vite l’interdiction légale les fit disparaître de l’espace public civilisé pour les cantonner aux quartchiers sans-cible où ils fleurissent désormais comme coquelicots juste avant la moisson; mais bon, on s’en fout vu qu’on n’y va plus dans ces endroits-là, ce sont les « territoires perdus de la République » comme disait l’autre. Donc on est content, on a fait le boulot législatif…le voile intégral a disparu de nos rues…le voile tout court -enfin façon de parler- a pris, en revanche, une place prépondérante, on ne voit plus que lui. Ça veut dire quoi? Eh bien cela signifie tout bêtement une montée en nombre et en puissance de l’Islam le plus rétrograde. Nos « concitoyens » musulmans obéissent à la Loi de Dieu et, par voie de conséquence, lui reconnaissent la supériorité absolue, les petites lois de la Répupu n’ont pas intérêt à La contredire. Toutes les bonnes femmes habillées à la musulmane qui poussent des voitures d’enfant sur nos trottoirs, vous les trouvez sans doute bien inoffensives, voire plutôt sympathiques à la limite. Eh bien songez à ce que deviendra dans vingt ans le contenu, grassement nourri aux allocs, de leurs mignonnes poussettes … Ma seule consolation reste que je ne verrai sans doute pas l’inévitable s’accomplir. Cela me désole toutefois pour ma descendance, dont j’espère vivement qu’elle aura quitté le pays à temps…il lui suffira, à cette fin, de surveiller attentivement les valoches du vieux Macrouille!
Parce que ce dernier, malin comme un singe (avec lui on peut le dire, ce n’est pas comme au temps de la regrettable Mme. Taubira), avait promis de causer immigration, à l’occasion de son « Grand Débat » de mes deux…Ça ne s’est pas confirmé pendant le cours du jeu, comme on dit en foot, mais le petit futé a rattrapé le coup avec sa chouette conférence de presse: il propose un débat parlementaire! Et tous les ans, s’il vous plaît! Alors si ce n’est pas une réponse à la hauteur du risque, ça… Non, croyez moi, vous n’y couperez pas de la Charia…mais hein, restons pépères, c’est pour dans deux bonnes décennies…c’était quoi, déjà, il y a vingt ans… ah oui, 1999, le crépuscule du millénaire, la naissance de la Zone Euro, l’arrivée au pouvoir de Vladimir Putin, le naufrage de l’Erika, la grande tempête de Décembre, le « beug de l’an 2000″… vous trouvez que ça fait si longtemps, vous?

Amitiés à tous, bonne semaine et conservez vous bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

Le fauteuil branlant de Sanchez

On le sent un peu inquiet, le populo. Après tout, voilà même pas deux ans, il portait le petit Présipède dessus le trône élyséen et maintenant il commence à mesurer le niveau de la connerie ainsi commise. Eh bien, qu’il soit rassuré, le populo! D’accord, il en a fait une belle, bien gratinée sur le dessus, dorée sur les bords et fondante à l’intérieur, comme dirait l’illustre Castapiane, le bovin dragueur de Beauvau. Sans aucun doute. Toutefois, dans le fond, n’était il pas condamné, en toute hypothèse, à merder lamentablement en choisissant le Roi? Bien sûr, Macrouille dans le genre pas de clerc, ça se posait là, mais bon, les choses eussent elles évolué plus favorablement en cas de victoire de la mère Le Pen? La probabilité semble nulle! Avec Présipède ce sont les petits blancs laissés pour compte du socialo-libéralisme-En-Marche qui ont foutu la merde. Pour une histoire de prix du gazoil, en plus! C’est dire à quel fil ténu les intronisations démocratiques tiennent. Une victoire des sales fachos, eût en revanche immédiatement suscité la levée en masse de toutes les bien-pensances alliées à tous les antis de la Gauche, auxquels se fussent ajoutés les fonctionnaires, les affidés de l' »Économie Sociale et Solidaire », les immigrés des différentes générations et des diverses origines arabo-africaines, sans oublier, bien entendu, la « Justice de la République » ainsi que les media de toutes obédiences ou presque. En même temps, l’Union Européenne nous tombait dessus à bras raccourcis, avec pour objectif de faire rendre gorge le plus vite possible à la bête immonde installée à Paris tel un chancre affreux sur le visage d’une femme sublime. Il suffit pour en acquérir l’absolue certitude, de comparer les traitement réservés, en matière budgétaire, d’une part à l’Italie, condamnée pour avoir présenté un déficit à 2,7% du PIB contre les 2,4% promis par le précédent gouvernement, et la France macronnifique, largement au dessus de 3% depuis le 10 Décembre dernier…et pas loin de quatre depuis Jeudi. La botte ça pue le gros pied salvinien, l’hexagone ça sent bon le parfum délicat de Présipède!

Donc, avec tout ça, vous pourrez constater que dans tous les cas nous étions foutus. Peut être aurions nous pu bénéficier d’une petite chance avec Fillon, un homme qui aime tellement l’argent ne peut pas être mauvais, pas vrai? Mais bon, vous avez vu, n’est-ce pas, la Répupu s’en est débarrassée afin de s’éviter l’arrivée à sa présidence d’un bonhomme capable, avec un peu de chance, d’améliorer son sort. La démocratie, contrairement à tous les autres modèles, possède une tendance suicidaire qui ne s’est jamais démentie en France depuis 1789. C’est ainsi et cela ne finira qu’avec la Charia. Un peu de patience, ça vient.
Que va t-il donc se passer maintenant? Hé bien vous savez, pas grand chose! En tout cas, pas grand chose de nouveau. Dans une regrettable indifférence générale, s’approchent désormais les élections européennes. Quatre semaine jour pour jour et nous connaîtrons la fin du suspense -pas vraiment insoutenable- sur le point de savoir laquelle, des listes Loiseau, à gauche et Bardella, à droite, pointera en tête au soir du 26 Mai. En dépit des accointances anciennes de cette pauvre Nathalie avec les nauséabonds estudiantins, je ne vous cache pas qu’une victoire du second serait particulièrement appréciable, histoire de bien marquer l’existence, chez nous aussi, d’une sérieuse opposition à l’envahissement ainsi qu’à la décadence civilisationnelle. Les États Européens convaincus de l’absolue nécessité de se préserver de l’invasion sont aujourd’hui suffisamment forts et nombreux, n’en déplaise à nos très chers amis humanitaristes, pour qu’un geste fort des électeurs franchouilles viennent un peu contrebalancer les positions immigrationnistes du petit potentat élyséen et nous replace, nous aussi, du bon côté, avec les défenseurs de notre civilisation. Avec les Autrichiens, les Italiens, les membres du Groupe de Visegrad…et peut être bientôt les Espagnols, nous commencerions peut être à peser un peu au sein d’une Europe centro-molassonne dominée par les gaucho-technocrates. Alors les Espagnols…eh bien nous allons pouvoir dès ce soir, apprécier la tournure des évènements.

Rappelons d’abord que l’Espagne souffre, comme nous, d’une soi-disant « Droite » incapable de s’assumer en tant que telle et portée, en conséquence, à conduire une politique passe-partout compatible en tout point avec les dogmes bien-pensants. Ladite « Droite », s’étant pris les pieds dans une motion de censure déposée par les Socialos, elle dut, naguère, laisser à ces derniers la charge de gouverner le pays. Ce fut un tel succès qu’après huit mois de déconnage gauchiard, le sieur Sanchez, chef du Gouvernement, se trouva dans l’obligation de recourir, avec près d’un an et demi d’avance, aux élections générales. Sanchez va t-il aussi perdre son fauteuil branlant et du coup, forcément, se briser le coccyx ? La probabilité apparaît considérable dans la  mesure où, en un temps record, la Gauche Espagnole administra au pays la preuve de son impéritie nocive. Les Ibères ayant peu apprécié le flux d’envahisseurs africains, détournés de l’Italie par la politique salvinienne, qui déferle aujourd’hui sur ses plages. L’espagnol déteste les débarquements de Musulmans, souvenez vous du Cid, tiens « le flux les apporta, le reflux les remporte« ! Manque de bol, avec le beau Sanchez point de reflux! Du coup « les Maures et la mer montent jusques au port et les premiers y restent! Là c’est la poisse!
Sans compter les vieilles lunes réveillées par les acharnés de l’anti-franquisme, déterminés à expulser le Caudillo du tombeau. On peut en penser ce qu’on veut mais les souvenirs de la guerre civile persistent dans les tronches ibériques; autant les héritiers des Marxistes -dits Républicains- tiennent à foutre leur bête noire à la poubelle, autant les descendants des autres, ceux qui n’ont pas oublié les méthodes communistes et leurs effets sur les populations adverses, Catholiques notamment, apparaissent décidés à laisser Franco bien pépère dans son mausolée. Qu’on le veuille ou non, tout cela crée un climat, plutôt favorable à la résurrection d’une vraie Droite.

Et c’est bien ce qui semble se produire. Le parti Vox, la Droite Espagnole, a réussi ces derniers temps une entrée fracassante dans les parlements régionaux; il arrive maintenant au niveau national, crédité de plus de dix pour cent des suffrages. Manifestement sous évalué, le score de Vox pourrait bien en réalité dépasser les treize points, ce qui lui offrirait plus de trente sièges au Congrès et l’opportunité de peser sur la coalition gouvernementale susceptible de sortir des urnes. Sauf que l’autre Droite, la molle, devra aussi négocier avec les centristes de Ciudadanos…la démocratie, quoi! Si tous ces braves-gens ne parviennent pas à un accord, ce sera de nouveau un conglomérat de Socialo-Gauchistes qui récupèrera le manche, avec une nouvelle dégringolade à la clé. La possibilité n’est pas à écarter, si l’on considère l’intérêt de Vox, lequel prospère superbement à l’ombre de la foutaise gauchiarde… Comme quoi ce qui se passe aujourd’hui dans la Péninsule risque d’emporter de sacrées conséquences. Pour ma part je regarderai ça attentivement, c’est plus important, à mon avis, que les derniers soubresauts d’un giletjaunisme allié de la CGT et des Blackblocs.

Voilà. Vous remarquerez, je pense, mon silence relatif à la conférence de presse de notre cher Présipède. Normal, considérant n’avoir pas de temps à perdre, je n’ai même pas regardé… Il semblerait que j’aie bien fait…

Bonne semaine de premier Mai, n’oubliez pas le muguet et ne manquez pas, s’il vous plaît, de faire bien dévotement vos pâques marxistes. Cependant, ne vous donnez pas la peine de descendre dans la rue pour tout casser, on en connaît plein qui vont s’en charger, ne vous en faites pas.
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Pâques aux tisons

Vous la connaissez la Répupu, tout de même! Déjà ses présidents, si ça ne vous suffit pas y a plus qu’à tirer l’échelle, flûte! Vous voyez bien le bordel que c’est, ou alors on se demande ce que vous avez dans les yeux, m’enfin! Je vous disais, les présidents, en voilà un indicateur pertinent comme on dit là où ça grouille de gens hyper-compétents qui phosphorent. Rien que des clowns, les présidents, surtout depuis l’instauration du quinquennat…tiens, si ça se trouve y aurait un lien de cause à effet, non? Allez savoir… Ainsi, donc vous prenez les trois derniers et vous comprenez tout de suite qu’il y a un souci, un gros souci, même. Sarko, dit Talonnettes, je ne vous fais pas un dessin, inutile, superflu, un comique de cirque comme on n’en avait plus rencontré depuis le regretté Zavatta! Encore plus fort, Hollandouille! Le paillasse par excellence! Même pas besoin de le grimer, il vous fait marrer au naturel, un don absolu! Un bijou du niveau de Bourvil, de Fernandel ou de Paul Préboist, voyez vous? On se pisse dessus rien qu’à le regarder débouler dans notre espace vital, surtout avec un casque sur la tronche et un petit sac de croissants à la main, un vrai bonheur! Et puis, le dernier en date, Présipède, alors lui c’est autre chose, ridicule, certes, mais pas comique du tout, même pas tragique, d’ailleurs, juste imbuvable, déplacé, saugrenu! Un pur produit de notre belle démocratie, en somme, l’archétype de l’erreur de casting…l’élu de deux tiers des votants à la dernière présidentielle, tout de même… si ça ne vous donne pas une haute idée de la Répupu, alors, c’est à désespérer de l’Esprit des Lumières et de la franchouillerie éternelle. A l’image de ses Chefs d’État, la République c’est tout ce que vous voulez sauf sérieux, la pétaudière, la bouzbir, le lupanar, le souk, la foire d’empoigne, le Chabanais, le foutoir, le boxon, le pince-cul, le bastringue, le bobinard, le claque, le capharnaüm…et on lui confie les Cathédrales!

Non mais vous vous rendez compte? Conséquence fâcheuse parmi tant d’autres de la sacro-sainte Grande Révolution Française et de la loi de ces connards de Combes et Aristide Briand, l’État s’est approprié les Cathédrales, à charge pour lui d’en assumer la préservation…tu parles! Ça me rappelle l’époque où l’on me priait gentiment de prêter mes beaux jouets à une sorte de petit morpion malappris genre Benoît Brisefer, l’assurance du désastre annoncé! Et vous vous étonnez qu’elle ait fini par laisser cramer Notre Dame de Paris, la Répupu? Moi ce qui me surprend le plus c’est qu’elle ait survécu jusqu’à présent, la pauvre, neuf siècles traversés, les Sans-Culottes, les Communards, tout ça… Un vrai miracle! Il a fallu attendre le règne de Macrounette… Attention, je ne dis pas que c’est de sa faute, à ce pauvre gamin, seulement les circonstances ont fait que le malheur survienne à présent. Et ça, comme tuile on pouvait difficilement rêver pire. Parce qu’après tout, qu’elle ait pris feu, la Cathédrale de Paris, c’est un désastre irréparable, certes, mais ça devait arriver un jour ou l’autre, pour les raisons ci-dessus énoncées. En revanche, la catastrophe épouvantable, réside dans le petit Présipède soi-même! Cette espèce de freluquet mal fini s’est collé dans la tronche de prendre l’affaire en main, de s’occuper en personne du cas Notre-Dame. On ne pouvait pas imaginer pire scenario! Il veut la reconstruire « encore plus belle« , l’enfoiré, vous réalisez? Et qui plus est, « en cinq ans » l’enflure! On ne lui demande rien, à ce pignouf, il n’y comprend manifestement que dalle ce guignol, « encore plus belle » mais ça veut dire quoi ça, connard, « encore plus belle »? Et dans les plus brefs délais, siouplaît, tout juste s’il n’a pas ajouté, « faut qu’elle soit prête pour les Jeux Olympiques« , mais ça c’est la bonne espagnole, la merdeparis qui s’en est chargée, histoire d’ajouter l’obscène à l’incongru! Seule la démocratie apparaît capable de porter des andouilles de ce calibre à des postes d’un tel niveau, ce serait à se taper sur les cuisseaux si on ne naviguait pas dans le dramatique absolu! Nom de Dieu mais ces saloperies-là, trouvent le moyen de profiter de l’occase pour essayer de tirer la couverture, c’est à se les prendre et à se les mordre jusqu’au sang!
Donc, je me résume, Macrouille aux commandes de la restauration de Notre Dame de Paris. Pourquoi, on ne sait pas… parce que tel est son bon plaisir, voilà tout. Et attention, ce con, une fois qu’il a parlé, plus question de la ramener, la contradiction il ne tolère pas, Présipède, il ne viendrait à l’idée de personne, dans les hautes sphères de la Répupu, de lui expliquer qu’il se fout le doigt dans l’œil jusqu’à s’en perforer le caleçon, vous pensez, faudrait trouver un suicidaire, ça ne court pas les corridors des palais dorés de la Cinquième! Alors Notre Dame on la fera plus belle, riche idée, vivement que ça brûle un peu de partout, qu’on enjolive tout ça un bon coup! Tiens, supposez que la Pyramide de Chéops s’offre un chouette incendie…bon d’accord la probabilité reste faible, mais admettons, pas vrai? Ben, aucun problème, on en refait une autre encore plus chouette et le tour est joué! Et ça marche avec tout, vous savez. Le Colisée qui s’écroule, par exemple,  vous imaginez? Eh bien avec un bon concours d’architecte on vous en construit un vachement plus joli et tout neuf, par surcroît, aussi beau que le Stade de France, avec un peu de pot! Y a qu’à faire appel à Jean Nouvel et l’affaire est dans le sac! Si ça lui prend il vous le bricole en plastique translucide, pour obtenir un rendu encore plus contemporain! Faudrait vraiment être bouché à l’émeri, voire charcutier à Tel Aviv,  pour s’en priver!
Pour Notre Dame la cause est entendue; un concours d’architecte et cinq ans maxi, pour la faire plus sympa qu’avant, il a décidé comme ça, le merdeux élyséen. Bien sûr, au douzième siècle, ils procédaient différemment, sans concours d’architectes vedettes, ils prenaient leur temps, ces ancêtres, se foutaient pas mal de crever avant la fin, les générations d’après achèveraient le boulot, de toute façon, et Dieu ne leur en voulait pas de faire de la qualité sans garantir le délai de livraison…Du coup elle a tenu huit cent cinquante ans, la belle église! Et il a fallu va savoir quelle connerie, sous le règne de Macron Dernier (le risque d’héritier mâle apparaissant comme négligeable…et même femelle, tiens, ne lésinons pas), pour foutre tout ça en l’air. Sans oublier qu’elle tient  encore debout, la vieille bâtisse…un coup de pot, sinon on avait droit à va savoir quelle monstruosité pour remplacer. Là, ça se limitera, semble-t-il à la flèche…on  a déjà vu des images inquiétantes, une rutilante pique en aluminium doré, des pointes multiples en inox massif! Et pourquoi pas, alors, un plug anal du sculpteur Mc Carthy, ça s’est déjà fait naguère Place Vendôme, une super-idée pour rajeunir l’édifice! Avec nos petits génies de la Répupu, Macron en tête et l’autre lopette de ministre de la culture merdique, successeur miteux du flamboyant escroc Lang de pute, on peut s’attendre à tout, surtout au pire!

Les Cathédrales remontent à une époque d’immense dévotion. On avait peur de l’enfer et comme la mort arrivait très vite, il fallait dare-dare se crever la paillasse pour gagner son salut, le passeport pour le Paradis. Du coup, ces édifices fabuleux ne sont rien moins que des prières, des témoignages magnifiques de foi, un peu naïve, bien sûr, mais tellement achevés qu’on n’envisagerait même pas, en nos temps de gilets-jaunes, de consentir le centième de l’effort que les bâtisseurs médiévaux purent consacrer à la longue édification des chef d’œuvre de l’architecture catholique. Aujourd’hui on ne croit plus au Ciel, ni au Christ, ni à la Sainte Vierge; on croit à l’augmentation du SMIC, à la TVA-zéro-pour-cent comme le yaourt et à l’ISF-pour-faire-payer-les-riches, voilà tout. Dans le même temps, les Mahométans conservent une trouille bleue de l’enfer…et ils attendent l’heure de nous faire subir, à nous autres minables, le sort de Notre Dame.

On est foutu, évidemment. Même sans croire aux signes du destin, il faut bien constater le côté symbolique de l’affaire. Nous, les Occidentaux, perdons chaque jour une partie de ce qui nous rendait tellement supérieurs au reste de l’espèce humaine. Nous nous bêtifions peu à peu, nous laissons envahir par les barbares et  asphyxier par l’abrutissement technologique. Notre passé se délite, nous ne le méritons même plus, notre civilisation part en quenouille et le Pape, lui même, prêche avec une ferveur suspecte pour ceux qui accourent dans le but avoué de nous piquer la place après nous avoir fait raquer tripes et boyaux. Ce qui vient d’arriver à Notre Dame de Paris, quelle qu’en puisse être la cause, c’est plus ou moins ce qui nous pend au nez à tous. Comme disait un ancien Président de la Répupu, rarement si bien inspiré mais aujourd’hui plutôt  évasif, « notre maison brûle et nous regardons ailleurs« … »cha ché ben vrai, cha », eût ajouté fort à propos l’infiniment regrettée mère Denis.

Joyeuses Pâques tout de même, Pâques aux tisons d’une divine charpente défunte! Soyez tous bénis, urbi, orbi et partout où cela pourra vous plaire…profitons en tant qu’il en reste un peu encore!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN