Allumez le feu Johnny

Chaque âge a ses plaisirs, chaque époque ses héros, chaque siècle ses obsèques à grand concours de population dans les rues de Paris. Le XIXème. finit sur Victor Hugo, lequel exécuta dans son cercueil une tournée triomphale, escorté par des  milliers d’admirateurs émus, le XXIème. démarre, un peu tardivement mais en fanfare, avec la descente des Champs Élysées par feu Johnny au milieu d’une double haie de centaines de milliers de fanatiques éperdument chagrinés. Précédé, le joli catafalque blanc, de bataillons de « bikers » en rangs serrés, à moitié aveuglés par leurs grosses larmes de tendres brutes. Puis te-deumisé à La Madeleine devant un parterre de grossiums du show-biz rehaussé par la présence d’une impressionnante délégation de super-politicards, elle même ornementée de trois présidents de la République dont un en exercice…hélas, le potentiel quatrième, un pote à feu Johnny, lui aussi, se trouva-t-il totalement empêché d’assister aux zobes secs pour cause de gâtisme désormais effroyablement avancé.
Bref, enfoncé Totor des Feuillantines et tous les autres déjà bien oubliés, tels Pierre Loti ou Paul Valéry, par exemple, dont les obsèques nationales, au demeurant grandioses, réunirent péniblement quelques grosses centaines de badauds plus ou moins indifférents, pour la plupart, à la disparition de ces personnages d’exception. Bien sûr, feu Johnny, en comparaison, c’était juste un brave couillon qui poussait la chansonnette rockenrollesque avec un art consommé…cependant en cinquante-sept ans d’occupation systématique du PAF, ce garçon s’était constitué un portefeuille de fanatiques inconditionnels propre à faire baver d’envie le petit Kim Jung Un (…deux, à trois j’atomise Trump!) soi même.
Et l’avantage compétitif dirimant du rocker sur le génie des arts et lettre, réside dans la facilité d’accès…même pas besoin de savoir lire, ni d’éducation, ni d’intelligence, ni même d’oreille musicale! Feu Johnny ça parlait à tout le monde, sans autre intermédiaire que nos media boostés au matraquage publicitaire et à l’artillerie lourde d’un marketing simplificateur. Tout cela tombe à pic, vu que, de plus en plus abruties, nos populations ne gobent exclusivement que le frichti pré-mâché des vendeurs d’amusement fastoche. Feu le chanteur en question réunissait toutes les caractéristiques du produit bankable sur la longue durée et un bon million de braves-gens -l’élite des fans désolés- arrosa de pleurs aussi abondants que profondément sincères, le pavé de la Madeleine et de la Rue Royale, où ils s’entassèrent tant bien que mal, pendant que l’Église à tronche de Panthéon un peu raté rendait son hommage, funèbre et solennel, à l’illustrissime défunt.
Eh oui, chaque période de l’Histoire engendre ses idoles, l’après guerre suscita la vague des « Yéyés », jeunes chanteurs mal dégrossis jetés sur le juteux marché d’un baby boom en pleine expansion. Dès le début des années soixante, les petites merdeuses et les petits merdeux nés en masse depuis le retour des prisonniers de guerre, se précipitèrent sur leur Teppaz, offert par un Père Noël plein d’astuce commerciale, afin de se trémousser en cadence sur les chansons à la con proposées par les marchands israélites de petits rockers des deux sexes -voire plus- singeant leurs homologues amerloques avec, en général, une grosse bonne volonté qui leur tenait lieu de talent. Quelques un de ces produits, par construction éphémères (d’alors) trouvèrent une ouverture inespérée et demeurent aujourd’hui encore sur le marché, tels Eddy Mitchell, Sylvie Vartan et quelques autres de moindre notoriété. Cependant la marque phare, le champion toutes catégories des vieux- jeunes idolâtrés par les foules sentimentales, ce fut évidemment et sans conteste ce brave feu Johnny dont la mémoire restera gravée dans les cervelles rockailleuses jusqu’à disparition du dernier des adorateurs johnniques, laquelle n’interviendra pas avant plusieurs décennies en raison de l’étendue pluri-générationnelle de la clientèle en cause.

Nous autres ce matin DERRIERE NAPOLEON, bien abrités derrière nos flutes, fêtons les quatre vingt treize balais de notre ami Blaise Sanzel (voir aussi ici…notamment) et ça se fête au grand champagne, un carat de ce calibre, d’autant qu’il a beau porter beau, le mathusalem, nul ne saurait garantir qu’il fût encore parmi nous l’an prochain. Cependant, me direz vous à juste titre, ce qui se révèle exact pour Blaise l’est quasiment autant pour nous autres, tous plus ou moins nés dans la première moitié du siècle dernier…demandez donc à Johnny, tiens, au hasard! Alors justement, ce dernier s’invite dans une conversation dont le côté joyeux se trouve quelque peu tempéré par un temps qui ne l’est guère…tempéré veux-je dire, suivez un peu enfin! Non seulement il pleut comme vache qui pisse, mais encore un froid pénétrant autant qu’inhabituel nous glace les extrémités…mais non, pas celle-là, c’est dûment protégé le secteur stratégique! En revanche le père Blaise a-t-il enfilé ses mitaines afin de bien saisir son verre tout en limitant au max les risques de cyanose. La prudence apparaît comme un gage de longévité, ce mec l’a bien compris depuis fort longtemps et je vous invite tous, mes chers amis, à vous imprégner de cette sorte de sagesse car l’intérêt de mourir comme un con avant d’avoir atteint le moment où l’on commence à souhaiter le repos éternel, me semble largement surestimé. Ah qu’il eût été bien inspiré de la jouer raisonnable, Halliday! Comme Aznavour, tiens, par exemple, en voilà un qui tient encore debout et parvient même à vocaliser un peu tous les matins afin de rester en mesure de donner, de temps à autres, un petit récital télévisé histoire d’entretenir la flamme dans les yeux des petites vieilles qui persistent dans leur amour inconditionnel pour le chanteur au gosier voilé. Comme quoi, les mecs de nonante trois piges tiennent souvent mieux le choc que leurs cadets, surtout quand ces derniers ont beaucoup tapé dans la gourde…mais non, voyons, je ne faisais aucune allusion déplacée à Lætitia, m’enfin! je causais bouteille, zut! A cet égard, nous aurons pu remarquer avec tristesse et inquiétude l’absence de Jacques Dutronc aux obsèques de son vieux pote…Heureusement qu’il nous reste Adamo, d’autant que celui-là on ne l’entend plus…deux raisons de boire Contrex!

Je vous disais donc qu’il alimente la conversation, ce cher vieux Jean-Philippe, et parfois dans un registre inattendu. Ainsi, le vieux Maurice, lui, trouve du positif dans les cérémonies d’hier à La Madeleine:
-« Vous réalisez, les mecs, la mandale qu’ils se prennent, les soi-disant libres-penseurs, ceux qui exigent la disparition des croix dans les espaces publics et des crèches dans les écoles et les mairies? Les dhimmis qui mettent le catholicisme au rencart pour qu’il abandonne sa place toute chaude aux serviteurs d’Allah? Au moins Johnny Halliday, on peut en penser ce qu’on veut mais il s’en est allé en grandes santiags…enfin je veux dire pompes, avec tous les sacrements idoines, le Curé revêtu des ornements ça sert d’auto et la nef de l’Église des Parigots truffés de pognon, pleine à craquer de tout un tas de gens qui n’y foutent jamais les pieds. A commencer par Macrounette, le copain en chef des Muz, le pourfendeur des Pieds-Noirs criminels contre l’humanité, le roi de l’esquive, il a cependant trouvé la combine pour limiter les dégâts, discours sur le parvis et pas de signe de croix, faut pas déconner tout de même! En attendant il y était, hé, le moyen de faire autrement, pas vrai, vous avez vu le nombre d’électeurs que ça représente feu Johnny? Un macchabée capable de faire descendre dans la rue plus de monde que tous les syndicalistes et mélanchonniens vivants réunis? Incontournables, la messe, les bondieuseries, les chants d’inspiration catholique style Ave-Maria de Schubert! C’est con, mais ce coup-là ça ne se passait pas à la mosquée, merde! Alors le Rocker, tant qu’à faire, on va le remercier pour son tour d’honneur, parce qu’après lui, ce sera fini. Les grandes vedettes d’aujourd’hui, s’il y en a encore, ce sont des rappeurs, des slammeurs, des Omar Sy et des Djamel Deux-Bouses! A supposer qu’ils restent aussi longtemps que le papa de Jade -la probabilité me semble faible- tous ces gens-là ne se feront jamais obséquiser à l’Eglise; l’archiprêtre peut ranger les burettes et le saint-chrème, c’est la dernière fois qu’il verra un enterrement de cette envergure ! L’Imam récupèrera le bizness, forcément, l’ordre des choses est ainsi établi, les envahisseurs finissent toujours par prendre le dessus…En somme, feu Halliday c’est un peu notre dernier des Mohicans…tu peux dire tout ce que tu veux, Nouratin, les braves gens ne s’y sont pas trompés: il n’avait rien de Victor Hugo, évidemment, ce n’est pas le génie qui l’étouffait, bien sûr, mais il représentait d’une certaine façon l’Occident…ils vont l’enterrer aux Antilles. Sauf tsunami, il a plus de chances là-bas d’éviter la profanation qui nous pend au pif, à tous, dans une terre chrétienne qui ne le restera pas longtemps! »

Voilà en somme une façon de voir les choses qui m’avait un peu échappé…il n’a pas tort, Maurice; quelque chose, incontestablement, faisait défaut à la foule sans nombre qui, ce samedi, inondait les portiques de la Madeleine: il lui manquait la diversité! L’idole des franchouilles de souche, Jojo la guitare! Avec lui, un monde s’en va, pour toujur, comme il gueulait, afin de rimer avec l’amur!
Cela méritait bien un « hommage national », après tout.
Et pour finir sur la minablerie du jour, je vous retranscris le propos de Jean Foupallour, bourré au rôteux avec les dents du fond dans les bulles: « Merde alors, j’espère qu’y vont pas l’incinérer, là bas, à Saint Barth…vous vous rendez compte, le croque mort: allez, allumeeeeeez le feu, allumez le feueueu Johnny! »

Passez tout de même une bonne semaine dans la paix du Christ, du Macron et du Johnny…qui sait, si ça se trouve demain ce dernier ressuscitera, allez savoir. Oui, vous avez raison, j’aurais dû l’éviter celle-là…
Allumeeeeeeeeez le feu…
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN.

 

 

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Les tribunaux de la pensée conforme

Un colosse à tronche burinée de vieux baroudeur, barbu, chenu, immense, face à de petits minables, des ronds de cuir en toge rouge, des fonctionnaires de justice grassement appointés pour juger des affaires auxquelles ils ne comprennent rien. Le Tribunal Pénal International chargé de liquider les scories de l’ex-Yougoslavie! Il se tient debout, le grand vieux, il écoute le petit crevard de président lui débiter, avec une indifférence d’aide comptable, sa condamnation à vingt ans de taule pour crimes de guerre, contre l’humanité, et tout le toutim. Et puis il parle, le géant à la blanche barbouze, il tonne « je ne suis pas un criminel, votre jugement je le méprise! » Ce sur quoi il sort une espèce de fiole de sa poche et se la verse dans le corgnolon, d’un seul coup, cul sec!
Air benêt du président, surpris…ben quéqu’y fait çui-là, y s’en jette un derrière la cravate? A votre santé, mon général…enfin presque…Il met du temps à comprendre, le magistricule, avec son air chafouin et son regard péteux…mais la caméra reste braquée sur lui…tout à coup on sent qu’il commence à capter, sans doute vient-il de voir s’écrouler le condamné… dame une bonne rasade de cyanure ça vous secoue son clampin, mesurât-il un mètre nonante pour cent-vingt kilos bien pesés. Et puis, panique sur le banc des avocats, ça se précipite vraisemblablement vers le box des accusés histoire de n’en point perdre une miette. Quelques heures plus tard il claquait à l’hosto, le général Slobodan Praljac, ex-chef des Croates de Bosnie. On peut en penser ce qu’on veut, de ces derniers, ils ont à l’évidence commis les pires saloperies pendant leur guerre contre des Serbes qui, eux non plus, ne se laissaient pas faire sans contrepartie. En tout cas, ce Tribunal Pénal à la mords moi le verdict a plus ou moins indirectement causé, au cours de près d’un quart de siècle d’existence, un nombre hallucinant de morts, soit « inexpliquées » soit par suicide.
Voici donc le palmarès de ladite Juridiction, la plupart des de-cujus, évidemment, étaient des Serbes, estampillés super-salauds-officiels. On y trouve cependant quelques Croates comme ce brave Praljac, dernière victime en date de cette Juridiction si estimable aux yeux de la bien-pensance internationale.
Petite liste, donc: Slavko Dokmanovic, suicidé en 1998, Milan Kovacevic, mort  la même année d’un « éclatement de l’aorte », Vlajko Stofilkovic suicidé en 2002, Milan Babic suicidé en2006, Slobodan Milosevic trouvé mort peu de temps après dans sa prison, Mile Mrkic et Ljubisa Beara décédés dans leurs cellules respectivement en 2015 et 2017.
S’y ajoutent Goran Hadzic, mort d’une tumeur au cerveau suite au refus du fameux Tribunal de le faire hospitaliser, ainsi que Djordje Djukic et Momir Talic, tous deux mis en liberté juste à temps pour pouvoir claquer à domicile, ce qui fait tout de même plus clean qu’au trou.
Sans parler de la longue liste des témoins morts dans des circonstances pour le moins problématiques… Il est chouette leur Tribunal Pénal, pas vrai? La gloire de nos Démocraties Occidentales, indubitablement!
Voilà pourquoi elle m’a particulièrement frappé, cette scène de suicide qui confrontait un vieux général Croate, mort pour dire merde à tout ce cirque, et un président minable, avec son air con et sa vue basse, incapable de capter ce qui pouvait bien se passer dans la tête du premier. C’est réellement tout un univers qui sépare le grouillot juridique à carrière bien douillette et bien fignolée à l’ombre des sacro-saintes Institutions Internationales, du type qui s’est durement colleté à la vraie vie, avec ses contraintes, ses servitudes et ses horreurs. A soixante-douze ans, il ne se voyait pas, le vieux soldat, supporter l’ignominie d’une condamnation à vingt ans de taule par une bande de pauvres trou du culs errant à côté de leurs pompes. Je le comprends fort bien. Paix à son âme!

Ce genre de misère, me direz-vous, fait partie de tout le reste, de toute cette comédie lamentable à laquelle nous assistons quotidiennement, inlassablement rapportée par nos media de tout poil. Le manichéisme bébête qui nous fait détester les méchants genre Trump, Orban, Le Pen, et adorer les gentils, comme Macrounette ou, surtout, le merveilleux Barack-Hussein dont le divin règne devra se perpétuer dans les siècles des siècles, un peu comme le Bienheureux Nelson Mandela dont le souvenir reste si vivace qu’il continuera longtemps d’émerveiller des générations de gogos simultanément nourris à la tronche encigarée du commandante Che Guevarra avec sa barbouze et son béret.
Ainsi donc, a-t-il débarqué à Paris, le Saint Obama. Juste pour une petite conférence à quatre-cent-mille dollars la plombe (ça vaut bien ça, vous savez, pas comme Sarko et ses pauvres cent-mille balles si unanimement réprouvés) devant une bande de profiteurs de la Répupu connus sous le nom bizarrement récupéré des « Napoléons ». Ils l’ont pris où, ces petits Bonapartes manchots, le pognon pour s’offrir l’heure prohibitive du premier blackpast-president? Ben on n’en sait rien, voyez vous, mais finalement tout le monde s’en fout et c’était si beau, si réconfortant, d’entendre notre délicieux messie amerloque, dire finement tout le mal qu’il pense de son successeur, élu, certes démocratiquement mais par erreur, comme le coup du sort funeste qui peut parfois frapper les plus méritants, à seule fin de servir la cause du Malin! Une punition du Ciel, cet immonde Donald, mais ne vous bilez pas, y a des braves gens qui s’en occupent et finiront par lui avoir la peau comme ils obtinrent, aux temps jadis, celle de l’affreux Nixon de sinistre mémoire.

Alors, pour ce qui concerne les affaires d’Amérique, moi vous savez j’ai ma source privilégiée en la personne de notre vieux copain Hank Hulley. L’ayant contacté sur Skype -on n’arrête pas le progrès- je souhaitais connaître son sentiment au sujet de l’affaire Flynn, celle qui défraie la chronique de ce côté-ci de l’Atlantique, avec notamment des prédictions, délectables pour nos folliculaires, d’effondrement total du Président abhorré. On nous avertit en effet sur tous les tons des nuages noir qui s’accumulent au dessus du machin bizarre qui sert de caboche à l’abominable Trump. Le gendre de ce dernier se trouve directement mis en cause et bientôt le boss lui même se verra placé sur le gril…l’impeachment commence à montrer le bout de son petit nez mutin, ça vient, bonnes gens, le monstre va bientôt rendre gorge!
M’en étant ouvert à l’ami Hank, celui-ci me rétorqua tout à trac: « Well, on s’en torche old fellow des tribulations du procureur à la con payé par toute une bande de motherfuckers pour emmerder le big boss. Ce qui compte ici c’est la réalité, pas le rêve en couleurs des bloody bastards qui voulaient nous refiler la mère Hillary (comme un bossu). Et la réalité, mon pote, c’est la réforme fiscale que le camarade Trumpy vient de faire passer contre vents et marées. Ça c’est du lourd, old timer, autre chose que les saloperies de coulisse montées par ces shitty faggots de mes deux. Figure toi qu’après les Représentants, le Sénat vient de diminuer la taxation des bénéfices de trente-cinq à vingt pour cent, en même temps qu’il votait la baisse des impôts pour l’ensemble des contribuables et la simplification des formalités de déclaration comme jamais avant Trump personne n’avait osé s’y attaquer. Vous pouvez en dire autant vous, avec votre joli minet? Et parallèlement, le type se débrouille pour faire sauter l’obligation de s’affilier à la sécu de merde inventée par son illustre prédécesseur Bamboula Premier! Par dessus le marché, l’air de rien, il autorise dorénavant les forages pétroliers en Alaska. Avec tout ça, tu vas voir le boom économique! Ça va repartir comme au temps de Reagan, et les doggy bags qui cherchent à foutre la vérole en seront pour leurs frais! Avec tous les bâtons qu’on n’arrête pas de lui coller dans les roues à Donald, comme résultat ça se pose là, non? Enfin moi je trouve; d’autant que dans la foulée il nous sort du piège obamien qui résultait du Pacte de New York sur les réfugiés et les migrants, combine visant à nous laisser envahir tout en nous obligeant à dépenser des montagnes de dollars pour payer la vaseline. En somme, vois-tu, old chap, entre les migrants, l’Unesco et le climat, rien qu’en envoyant péter toutes ces foutaises Trump nous a déjà fait économiser une partie des sous que nous ne paierons plus en impôts. La croissance fera le reste et les enfoirés qui nous cherchent des poux dans la tignasse en seront pour leurs frais…Voilà, old frog, comment je vois les choses, et je te garantis que, du côté de par chez moi, je ne suis pas le seul! »
Que voudriez vous répondre à cela? Moi, en tout cas, je lui ai dit au revoir et merci, à Hank Hulley. Du coup, je ne sais plus trop que penser, n’est-ce pas, il semblerait en effet que l’Amérique profonde persiste à contrarier l’élite de la pensée mondiale en soutenant ce type nauséabond qu’on nous prescrit sur tous les tons de détester, si ça continue presque autant que feu le Fürher! Dommage qu’il soit cul et chemise avec les Israélites, Trump, sans quoi, petit à petit, les tribunaux de la pensée conforme aurait pu lui coller la « shoah » sur les endosses. En attendant, il enquiquine tout le monde et poursuit son petit bonhomme de chemin.

Quant à nous autres, ma foi, question impôts ce serait plutôt vers la hausse que ça s’orienterait, voyez vous…mais bon, quand on a la chance de disposer d’un Président que le monde entier nous envie, il faut bien en payer le prix, n’est-ce pas? Et encore, très franchement, je vous assure ça pourrait être pire…ça va être pire, d’ailleurs, alors profitons-en bien!

Tout en formant des vœux afin que les élections se passent au mieux pour mes potes de l’Ile de Beauté,
Je vous prie d’agréer mes souhaits de bonne semaine et mes amicales salutation.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

 

Grisaille

La belle affaire, dites donc, un socialo de plus dans le Gouvernement Barbapoux! Et en prime une obscure directrice de Saint-Gobain, copine de ce dernier! Le voilà donc, ce fameux « remaniement ministériel » qu’on nous a monté en mayonnaise pendant une bonne semaine: une petite manœuvre de basse tactique pour nous faire gober deux sous-ministres supplémentaires dans une équipe que notre bien-aimé Présipède promettait naguère « resserrée ». S’y ajoute une espèce de petit rigolo doté d’une superbe tête à claques qui a toujours l’air de se foutre allégrement de votre gueule. Nous n’avons pas fini de le déguster à tous les repas celui-là: porte parole du Gouvernement, en remplacement de Castaner-le-magnifique, demi-dieu nommé par Jupiter soi-même à la tête du parti des godillots présidentiels et qui, nonobstant, conserve son maroquin des relations avec le Parlement… Soyons lucides, tout ça on s’en fout comme de l’an quarante (avant Jésus Christ, bien sûr, je ne me permettrais pas de mépriser à ce point une année qui nous apporta, entre autres gloires, le 18 Juin, Arlette Laguiller et Dalil Boubakeur) on n’en a rigoureusement rien à foutre de son soi-disant remaniement, ça va juste nous coûter un poil plus cher, mais peanuts, vous savez, en comparaison de tout le reste…
Par exemple, les « droits des femmes », voilà un joli sujet pour tout ce qui pense bien in the world, à commencer par notre sémillant Président de la Répupu, lequel n’a pas manqué, ce samedi,  l’occase de briller au firmament de la connerie feministo-boboïde. Un beau discours, vraiment, empreint de tout ce qu’il faut pour se mettre ces dames dans la poche -si j’ose ainsi m’exprimer- avec plein de mesures annoncées pour en finir avec les sales beaufs qui bastonnent leurs gonzesses et les salopards qui emmerdent celles des autres en pleine rue. Il va même créer un « délit d’outrage sexiste » pour faire rendre gorge à ces derniers, verbalisable immédiatement, dites donc! Je vois bien la nana qui traverse la Goutte d’Or sous les quolibets, les lazzi, les insultes, les mains au panier et les crachats, s’en aller quérir immédiatement un agent de la force publique afin qu’il constate l’infraction et intime aux coupables l’ordre de raquer l’amende hic et nunc! C’est comme les cours d’éducation bientôt infligés, dès leur plus jeune âge, à Mohamed et à Mamadou afin qu’ils voient désormais les filles comme leurs égales et qu’ils leur vouent un respect au moins équivalent à celui qu’ils doivent au caïd ainsi qu’à l’Imam du quartchier. Voilà qui produira assurément des résultats palpables, étant toutefois précisé qu’il appartiendra toujours à Zoubida de bien obéir à son père, à ses frères et à son époux car dans le cas contraire, la Parole de Dieu prescrit le châtiment corporel… Si c’est Allah Soi Même qui ordonne de frapper, Mme. Duchemolle, professeure(!) des écoles, pourra toujours dire le contraire dans le brouhaha bordélique de sa classe de CE1, elle restera aussi inaudible que l’allocution du muet dans un congrès de malentendants.
Bref, l’ami Macrouille s’est fendu de tout un tas de mesures hétéroclites visant à en finir avec le machisme et la brutalité masculine, depuis le bus qui s’arrête n’importe où sur simple demande, jusqu’à la prescription des agressions sexuelles portée de vingt à trente ans…après la majorité de la victime…en gros ça pourra quasiment aller au demi-siècle! « Y a Tonton qui m’a fait le coup de la main chaude en 1970, foncez donc à l’EHPAD, M. le Proc, des fois qu’il bouge encore »… vous mordez le topo? Merci M. Macron! En tout il nous en colle pour un demi-milliard (avoué), ça fait un peu cher pour se payer la gueule des pauvres nanas, ne trouvez vous pas?
Il sait y faire, pas vrai, notre petit démiurge à sa Bribri! Prendre les gens pour des nazes ça marche à bloc, chez nous, il suffit de se baisser un peu pour ramasser et depuis six mois qu’il nous préside, le bougre, dieu sait qu’il ramasse…avant de se ramasser lui même un jour ou l’autre, sans doute, mais faites confiance, ce jour-là n’est pas près d’arriver!
La preuve: il continue à ratisser tout ce que la politicaillerie compte d’amateurs de bonne gamelle. Tel le socialo dont je vous parlais tout à l’heure, opposant résolu de la veille et désormais secrétaire d’État auprès de ce même Darmanin qu’il couvrait de pipi voilà pas quinze jours à la tribune de l’Assemblée! Tel aussi Darmanin, d’ailleurs, dont l’adhésion aux « Marcheurs » macronniens vient à peine de tomber sur les téléscripteurs simultanément à celles de l’ineffable Thierry Solère ex-directeur de campagne de feu Fillon et d’un certain Sébastien Le cornu qui ne l’est assurément pas autant que ses électeurs de droite. A côté de ces ralliements directs, vous avez aussi les charmants fantaisistes du parti nouvellement créé aujourd’hui, « Agir » ça s’appelle…il s’agit en réalité des « Constructifs », ces alliés alimentaires de la mouvance macronnesque, dont l’ambition consiste à cirer les pompes du pouvoir en place sous couvert de libéralisme humanitariste. Comme l’a exprimé Wauquier, tout cela constitue un joli « ramassis d’opportunistes venus cuire leur petite soupe », on ne saurait mieux dire!
Mais le champion, le mètre étalon du lècheculisme, le rameur solitaire derrière la nef royale, on le trouve en la personne de Petit Caudillo, descendu de son piédestal matignonnesque pour dégringoler, depuis, jusqu’au statut peu glorieux d’admirateur béat de son ex-ministre de l’économie. Qu’est-ce qu’il peut lui passer comme pommade à Présipède, lequel l’ignore souverainement, de la façon la plus absolue et la plus totale! Il a beau gigoter dans tous les sens Vallsounet, prôner l’exonération des heures sup, comme Sarko en 2007, attaquer de front la petite vermine Plénel pour ses accointances avec Ramadan et les Islamistes, « réfléchir », même, à une éventuelle adhésion au parti macronniste, rien n’y fait, un seul Manu suffit à la République! L’ex-premier ministre de Culbuto trimballe désormais un statu de has been et on ne saurait trop le lui faire savoir, ça lui fera toujours payer les engueulades du temps passé, celles du temps de Macrounet à Bercy, avant la grande bascule de Mai 2017…quand déjà, confusément, il se sentait couillonné le caudillo, et sans trop savoir ni pourquoi, ni comment. Il a fini par comprendre après, mais trop tard, quand on est con on est con! Ressortir des poubelles de la démocratie, exige beaucoup d’élan et en fait d’élan, le catalan en question se contentera du bouc dont il orne désormais son menton en galoche. Il n’est pas plus près de refaire surface, hélas pour lui, qu’un malheureux submersible argentin!

Bien triste, tout cela, non? Moi, je vous l’avoue, il me faudrait désormais un petit stimulant, quelque chose de nouveau, de piquant, de croustillant, histoire de relancer un peu la machine. Mais quoi, de quelque côté qu’on se tourne, de la grisaille, du réchauffé, du creux, sans intérêt, sans âme, sans flamme. Rien! Les pauvretés franchouilles, les évolutions en zigzag de la grosse Angela qui en arrive carrément à proposer la botte à ses Socialos, histoire de se survivre encore un peu, les obscurités opaques du Brexit dont personne ne serait foutu d’expliquer comment il va aboutir…et puis les Islamistes, encore et toujours, qui font tout péter de partout, même dans les mosquées! Comment voulez vous écrire des trucs captivants avec un pareil fatras, incohérent et déprimant au possible? Moi, en tout cas, je commence vraiment à avoir du mal…ou alors c’est l’âge…

Soyez tout de même bénis et passez une agréable semaine.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Salut les Kouffar!

Deux jours à Ajaccio, je vous recommande, ça fait du bien, surtout avec ce beau temps un peu inattendu pour un mois de Novembre…le réchauffement climatique, sans doute…y a pas que du mauvais, c’est comme tout… Bon, je vous disais donc Ajaccio, un vrai bonheur, ça vous remet quarante-cinq ans en arrière…avant le regroupement familial, je veux dire, quand on était entre nous, tranquilles, pas emmerdés, quoi, le bon temps. Une ville paisible, avec des gens comme vous et moi qui déambulent, sereins, dans des rues ou l’on n’aperçoit pas le moindre bout de voile islamique, la moindre barbouze hirsute sous calotte à sourates. Rien! Juste des passants qui passent, qui discutent le bout de gras…même pas en corse, la plupart du temps, à l’exception des très vieux et encore. Non, ça parle français, avec bien sûr ce bon vieil accent insulaire dont les caressantes sonorités et le rythme tranquille vous reposent de cet exécrable parler « beur » qui tend, progressivement, à se généraliser à tout l’Hexagone continental.
Invités par notre vieux pote Toussaint Anchichini (voir L’affaire se Corse! Le crépuscule des zincs.  La démocratie, quoi…) Jean Foupallour et moi nous retrouvâmes donc au pays de Napoléon en compagnie d’une bande de joyeux gastronomes Bonapartistes. Quand je pense à tous ces franchouilles ahuris qui continuent inexorablement à considérer nos potes insulaires comme des sauvages tout juste bons à faire péter des pains de plastic et à régler leurs dissensions intestines au 9mm! La réalité se révèle infiniment plus sympa. Juste que ces braves gens il ne faut pas les emmerder, surtout quand on vient d’ailleurs. Ils considèrent la politesse comme un minimum vital et les comportements qui y dérogent comme justiciables de correction plus ou moins sévère suivant la gravité; il suffit cependant de s’y conformer pour que règnent l’entente et l’harmonie sociétale. Aussi, avons nous pu rencontrer Djamel, le mec qui nous a servi au resto, un gentil garçon doté d’un accent corse à couper au couteau…sans le prénom on le prendrait pour le petit fils de Tino Rossi! D’où nous déduisîmes finement, Jeannot et moi, qu’il y en a tout de même, sauf qu’on ne les distingue pas du commun des mortels, ils se fondent dans la population… La Cité Impériale, en plus de tout le reste, apparaît donc comme un modèle résolument admirable d’intégration! C’est Ange, un personnage incontournable en ces lieux, un poids lourd de la politique insulaire, qui nous a résumé la méthode. « voyez vous, exposait-il en montrant la colline en face, bâtie de petits HLM discrets, presque pimpants, ils se trouvent la-haut…mais vous pouvez y monter sans problème, vous savez, personne ne vous fera le moindre mal. Quand par extraordinaire il y a un peu de grabuge, on y va, on explique, on fait un peu de ménage en somme, après quoi tout rentre d’en l’ordre. Il suffit de dire les choses, vous savez, de se montrer clair, sans méchanceté, juste de la précision, ça suffit…bien sûr pour vous autres c’est trop tard, le pli est pris, il ne vous reste pas grand chose à faire…sinon prier… »
-« Dites le pour rigoler, répondit Foupallour en essayant simultanément de pousser, d’une grosse lampée de « Cuvée Faustine », la tranche de lonzu  qu’il venait imprudemment d’enfourner, nous les prières on les a dans les rues, avec des centaines de gus, cul en l’air, qui empêchent les honnêtes-gens de circuler! Alors, vous avez, Gnafron, le rigolo de l’Intérieur, lui il les interdit… ce qui fait l’effet d’un cautère sur une jambe de bois, comme disait Mémé, un peu comme quand vous soufflez dans un violon…et remarquez bien que je surveille mon langage, pas vrai, j’ai bien compris pour la politesse… »

Alors, abandonnons donc – à regret- la Corse, sa douceur de vivre assumée et organisée, ainsi que ses musulmans bien discrets et revenons en au bordel continental. J’écoutais ce matin, d’une oreille distraite, le Ministre de l’Économie, le transfuge des Ripoublicons, vous savez… Ah, ce n’est plus Le Maire d’alors, à l’époque où il sollicitait -sans grand succès- les suffrages de droite, non désormais c’est plutôt Le Maire Deux, un nouveau personnage, sûr de lui, macronophile jusqu’au bout de la chopine, convaincu de se voir En Marche vers un destin grandiose et dès à présent acharné à la réélection de Présipède en 2022. Bref, le type en question affirmait, entre autres remarques plus ou moins sagaces sur différents sujets d’actualité, son opposition très résolue aux prières de rues « car les manifestations à caractère religieux dans l’espace public ne sauraient être tolérées ».
En d’autres termes, avec ces trous-du-cul, on évoque « les religions », de manière indifférenciée, en faisant toujours semblant de les mettre toutes dans le même sac, celle qui fait chier et les autres… sous entendu la Catholique puisque ni les Protestants, ni les Orthodoxes, ni même les Bouddhistes, ne se retrouvent jamais sur la sellette, allez donc savoir pourquoi… Quant aux Israélites, on fait bien gaffe à n’y toucher qu’avec des pincettes, vu que c’est vachement connoté, demandez donc à ce gros conmarxiste de Filoche!
Il suit de là que toute procession, messe en plein air, voire bénédiction de monument, de bagnoles ou de pissotière, tombent impitoyablement sous le coup de la prohibition bien-pensante. En gros il s’agit, pour M. Le Maire et ses pareils, de faire une stricte application de la « jurisprudence Ploërmel », laquelle prétend interdire les croix, crucifix et autres emblèmes d’un christianisme franchouille quasiment bi-millénaire, juste pour faire plaisir à quelques trous de balle soi- disant libres-penseurs  et surtout, évidemment, pour ne pas rendre les Salafistes fous de jalousie! En revanche, lorsque deux de ces derniers s’introduisent au Carmel de Verdun pour chanter des musulmaneries en arabe pendant les Vêpres et menacer les nonnes de leur enfer à la con, on écrase le coup, on en parle aussi peu que possible et on attend que ça se tasse. Vous imaginez un peu l’inverse, juste une seconde, de jeunes Catholiques qui se pointeraient à la Mosquée pour chanter « Jésus doux et humble de cœur »ou bien « Je suis chrétien, voilà ma gloire, mon espérance et mon soutien »? Vous voyez le tableau? Lynchés, les pauvres types! Zigouillés, bousillés, écrabouillés, découillés, écartelés! Et je ne vous raconte même pas si jamais l’idée les eût effleurés d’aller prêcher la Bonne Parole au milieu de la prière des femmes… Avant même de franchir la porte il se retrouveraient enterrés dans le sable avec leur bite dans la bouche, comme au bon vieux temps de l’Algérie Française… comment cela, y a pas de sable devant les mosquées? Ben figurez vous qu’en cas de besoin on peut toujours en faire venir un ou deux camions, c’est pas ça qui coûte bien cher, du moment qu’il existe un motif valable…sans compter qu’on pourra toujours trouver une petite association humanitaire subventionnée pour assumer les frais!

Et encore une minuscule parenthèse corse, juste histoire de rigoler un coup! J’imagine des petites saynètes: le Muz fanatique qui s’en va chanter des sourates pendant l’Office en la Cathédrale Santa Maria Assunta d’Ajaccio, chez le Cardinal Fesch , le tonton de Napo. ; ou bien encore Mohamed et ses potes en train de lancer des cailloux sur la Madunuccia, la procession où l’entière population suit la statue de Notre-Dame tout autour de la Ville…j’imagine mais juste pour rigoler, ce genre de plaisanterie n’est possible que chez les Dhimmis, les types comme nous, les Kouffar! En Corse, il n’y a pas de Kouffar, il n’y a que des familles maghrébines qui reprennent le bateau.

Allez, salut les Kouffar! Bonne semaine et faites gaffe à bien respecter les Croyants.
Amitiés.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Changez de trottoir!

Encore une bagnole qui fonce sur des piétons. Des piétons Chinois, pour le coup, de petits étudiants venus à Toulouse, allez savoir pourquoi…enfin oui, pour suivre les cours d’une école de commerce. A mon avis on en verra de moins en moins, chez nous, des Chinetoques, on ne les aime pas trop par ici. Ces pauvres asiatiques se font couramment agresser par nos petits « jeunes » des quartchiers…il faut dire qu’ils transportent souvent des tas d’argent, les toc-toc installés en France, parce que dans les affaires, vous comprenez, le liquide ça facilite la coexistence avec une fiscalité confiscatoire… En tout cas, l’idée de suivre des cours dans les écoles d’ici risque de leur passer bien vite aux compatriotes de Xi Zin Ping, on les détrousse, on les écrabouille, on les moleste…et on ne cause même pas l’anglais!
Cela dit, cette fois ci l’écraseur se nomme Abdellah B. un garçon au demeurant fort sympathique, avec seulement une dizaine de crimes et délits à son actif, sous le coup de deux (?!!!) procédures de mise à l’épreuve, rien de bien exceptionnel, voyez vous, un jeune homme tout à fait ordinaire, comme il en existe des centaines de milliers. Même pas fiché S, pour ceux qui voudraient céder à la tentation de l’amalgame, non! Juste qu’il a entendu des voix, lesquelles lui ont intimé l’ordre exprès de zigouiller des infidèles. En visant des jaunes il pensait être sûr de son coup, ce gros naïf! En revanche, aucune précision sur le ou les propriétaires des voix en question, des voix, juste comme ça. Jeanne d’Arc, elle au moins, quand elle captait des messages  célestes elle donnait toutes précisions utiles au regard des émetteurs…Oui mais voilà Abdellah, lui, ce qui domine dans cette triste affaire, c’est son « profil psychiatrique », comme le faisait doctement observer le procureur Couillaud derrière… (mais non, enfin, pas « couilles au derrière », tout de même, laissez moi finir!)… je disais donc le procureur Couillaud, derrière une forêt de micros et caméras braqués sur lui, flûte! Vous comprenez, j’espère, que ce brave Abdellah n’a rien à voir…(mais non, pas « avec l’Islam », nom de dieu, cessez de m’interrompre à tout bout de champ, je vais finir par perdre le fil moi!)…rien à voir avec la mouvance islamiste, voila! Il s’agit d’un schizophrène, pas d’un djihadiste! Bon, comme ça on va gagner du temps et bien vite un autre attentat nous aura fait oublier celui-ci, c’est toujours ça de pris. Et ainsi, de siphonnés en tordus, de dérangés mentaux en pauvres sinoques, de schizophrènes en paranoïaques, de bipolaires en psychopathes, les attentats perpétrés par tous ces Mohamed, Anis, Yassin, Djamel, Ahmad, Omar, Brahim, Bilal, Sofiane, Abdellah et consorts, tomberont peu à peu dans un oubli bienvenu et les sales amalgameurs en seront pour leurs frais!

Pour notre pote Marcel Grauburle, en revanche, le doute n’est guère permis. Lui, au bout d’une dizaine de Ricard, il y a belle lurette qu’il ne fait plus dans la dentelle.
-« Vous comprenez, les mecs, quand vos mômans, y a un demi-siècle, vous ordonnaient de surtout faire bien gaffe en traversant, elles n’imaginaient pas la valeur prospective du conseil, comme on dit puis. Plus que jamais c’est vrai! Il faut dire que l’invasion du pays par les mahométans a beaucoup fait pour ringardiser le passage clouté…enfin y sont plus cloutés depuis un sacré bail mais on s’en fout, le problème reste entier…à la votre…surtout bourrés faut rester vigilants, les réflexes s’en ressentent et l’arbi, pour l’éviter lui même, ou sa chiotte, ou son camion, faut avoir l’œil…prospectif, toujours, c’est ça le secret. Par exemple, quand vous en voyez arriver un douteux en face, cherchez pas à comprendre, changez de trottoir illico, vite fait sur le gaz! Seulement, attention, teusse, vingt-deux, mèfi, gaffe!…Pour ça faut aller de l’autre côté, passer sur la chaussée…et là vous avez intérêt à surveiller en même temps le type qui venait à votre rencontre, des fois qu’il presse le pas en voyant que vous allez lui échapper, et par ailleurs les bagnoles qui déboulent à fond les ballons pour vous rouler dessus exprès! Déjà ça demande une sacré gymnastique du regard, sauf à trimballer un strabisme divergent superaccentué faut savoir tourner la tête à toute berzingue, parce que si, à ce moment là, vous apercevez une clio, ou un master, ou n’importe quoi avec quatre roues et un moteur qui fait mine de se diriger sur vous, et si en plus vous arrivez à distinguer une gueule de conducteur pas tibulaire mais presque: ou bien vous sprintez, mais faites gaffe que la rue fonctionne à sens unique… ou bien, dans le cas contraire, vous tâchez de vous engouffrer dans le premier commerce qui se présente, en espérant qu’il ne s’agisse pas d’une boucherie Halal; dans ce dernier cas, faites profil bas et achetez quelque chose, de préférence du mouton, mais surtout, oh oui surtout, évitez, dans un instant de distraction, le rôti de porc ou les trois tranches de jambon; Allah, il est miséricordieux, ça va, mais faut tout de même pas venir dans ses échoppes pour le chatouiller sous les roustons. Alors, je me résume: si vous vous trouvez vraiment dans l’obligation absolue de sortir de chez vous, soyez hyper-attentifs; un barbu avec un couteau de cuisine à la main, une prière de rue, un camion qui roule sur le trottoir, tous les détails de ce genre peuvent cacher quelque chose, redoublez de prudence, les amis, c’est votre survie qui est en jeu! Allez Thérèse, remettez nous la tournée, c’est toujours ça que Mahomet ne se collera pas dans la sourate! »

Derrière Napoléon la tradition bien établie exige, surtout à l’heure où le pastaga blanchit la campagne et obscurcit les cervelles de comptoir, qu’une tirade de ce calibre provoque d’abord un brouhaha de conversations inorganisées, puis la réponse bien structurée d’un petit malin capable de trouver le bon angle.
Cette fois c’est le camarade Jean Foupallour qui mobilise l’attention générale en évoquant les conséquences fâcheuses de la qualification du Maroc pour la Coupe du Monde de foutreballe, ou quelque chose comme ça. L’affaire se déroule à Bruxelles où des milliers de Marocains, drapeaux nationaux sur les endosses, descendirent hier-soir dans le quartier de La Bourse afin de manifester leur joie immense en cassant quelques boutiques; sans oublier la mise à feu d’un certain nombre d’automobiles malencontreusement garées sur leur chemin. Hélas, la Police crut judicieux de s’en mêler! Résultat des courses, les joyeux supporters se sentant agressés dans leur liesse bien légitime: vingt-deux flics blessés, dont certains grièvement! Quels cons, tout de même, ces Belges, il ne s’agit pas d’une légende, je vous jure! La preuve: à Paris aussi ils ont planté le souk, les Marocos en folie, bloqué les Champs-Élysées, allumé des feux, foutu le bordel. Seulement nous on les a laissés faire, vous comprenez, on n’a pas dérangé les poulets, lesquels s’en sont en conséquence sortis indemnes, on n’a pas convoqué la presse non plus, donc tout s’est bien passé! Voyez vous, quand la joie populaire trans-méditerranéenne prend sa pleine mesure, il convient désormais de faire la part des choses…la part du feu! Rien ne sera jamais plus comme avant, le vivre-ensemble comporte ses petites contraintes, que voulez vous, il faut les accepter…c’est comme le changement de trottoir de Marcel, ça, il suffit de faire gaffe et de s’habituer.

Il tient le langage de la sagesse, le Jeannot, nous n’avions rien demandé mais on nous a cependant fait ce cadeau superbe de la « diversité enrichissante », des « chances pour la France », tout ça. A titre de remerciement il nous appartient, a minima, de nous plier à quelques petites règles simples. Nous laisser gentiment emmerder c’est bien le moins que nous puissions faire, sachant que nous laisser massacrer, ça non, tout de même pas…mais apprenons vite à changer de trottoir! Alors vous en avez qui trouvent la chose déplaisante, sachez qu’il s’agit de sales fachos-réacs juste bons à crever la gueule ouverte.
A titre d’exemple entre mille, vous avez le célèbre couturier-designer-photographe chleu Karl Lafreupède. Alors celui-là, je vous assure! Hier soir, chez cette vieille pute toujours de noir vêtue qui officie sur la chaîne N°Huit, si vous voyez de quel Thierry je veux parler, l’artiste en question traitait le sujet des « migrants » si cordialement invités en Bochie, par la mère Angela: un scandale! A une critique de la Chancelière, supposée, pour améliorer son image, faire de l’humanitarisme en imposant à ses concitoyens la présence sur leur sol d’un tas de fainéants, voleurs, violeurs et assassins-djihadistes, le styliste chenu s’est permis d’ajouter: « on ne peut pas tuer des millions de Juifs et faire venir après des millions de leurs pires ennemis »! Vous vous rendez compte, l’enflure! Je ne vous dis pas le malaise! On n’est pas près de le revoir sur les plateaux télés, Lafreupède!

Alors, si vous le pouvez, passez une bonne semaine, ouvrez l’œil et le bon et surtout, si vous ressentez le moindre doute à propos de votre environnement djellabiste ou barbu, voire les deux, n’oubliez pas, changez de trottoir!
Amitiés vigilantes.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Délit de démocratie

Promulguée Lundi dernier, la loi antiterroriste de Macrounet produit dores et déjà ses premiers effet: les mosquées salafistes rouvrent leurs portes! On peut dire ce qu’on veut mais La République, quand elle se met En Marche ça vire au rouleau compresseur! Or donc, oublions l’état d’urgence dont nous avons pu évaluer l’efficacité à l’aune de la ribambelle d’attentats commis depuis son entrée en vigueur à la suite du massacre du Bataclan. Bien sûr vu les couilles-molles qui occupèrent l’Élysée, Matignon et Beauveau à compter de l’instauration des mesures d’exception, celles-ci ne risquaient guère de produire des effets significatifs. Comprenez vous, quand vous mettez un gros bâton entre les mains d’un petit chétif pas très courageux, au bout du compte c’est toujours ce dernier qui s’en prend un grand coup dans la gueule. Ils n’en firent donc pas grand chose, de l’état d’urgence, les Hollandouille, Vallsounet, Casevide, sans oublier, ce qui apparaît plutôt méritoire, les deux derniers couillons à occuper furtivement le poste envié de Ministre de l’Intérieur: Bruno Le Roux, démissionné au bout de trois mois pour cause de népotisme filloniforme et l’ineffable Mathias Fekl, posé là pendant les dernières semaines du quinquennat-Culbuto, histoire de garder bien chaud le fauteuil promis au camarade socialiste macronnisé Guignol-Collomb.
Il eût fallu, bien sûr, mettre à profit le petit coup de souplesse offert par les circonstances pour procéder, quitte à ratisser un peu large, au nettoyage par le vide des mouvances djihado-salafo-islamiste ainsi que de leurs arrière- boutiques droguistes des quartchiers sans-cible. Or les minus-habens sus-visés se contentèrent de timides mesurettes quasiment dépourvues d’effet, dont la fermeture, par ci-par là, de quelques « salles de prière » bien connues pour constituer d’abominables foyers d’infection…précisément celles qui viennent de rouvrir grâce à la nouvelle loi « antiterroriste ». Comme l’eût remarqué mon paternel: des lois antiterroristes comme celle-là, j’en fais une tous les matins. En d’autres termes, Macrouille et ses acolytes foutent joyeusement en l’air le quasiment-rien laissé par leurs prédécesseurs! Et le plus drôle dans tout ça, restera tout de même une jolie régression des libertés publiques… celles des honnêtes-gens, veux-je dire, les malfrats et les fondamentalistes-muz, eux,  n’y trouveront que des avantages!
Voilà qui tombe à pic, en tout cas, pour les centaines de petits « jeunes » partis naguère combattre en Syrie et en Irak derrière Allah et son Prophète. Tous ces guerriers du Coran, chassés d’Orient par la défaite consommée de l’Etat Islamique, rappliquent tranquillement chez nous. La plupart n’auront même pas besoin de se faire ré-inscrire à la Sécu ni aux Allocs puisqu’ils continuaient à en bénéficier pendant leur séjour sous les drapeaux noirs (comme quoi le financement des entreprises terroristes n’est pas réservé aux seuls États du Golfe, la France sait aussi y contribuer avec sa légendaire générosité). C’est donc sans appréhension aucune que nos chers compatriotes djihadistes pourront regagner leurs pénates. Si d’aventure ils se voyaient un peu ennuyés par les services de police, cela peut arriver malgré tout, ils pourront toujours compter sur les Juges pour remettre les choses bien dans l’ordre républicain du pays des Droidlom. Il apparaît clairement, en conséquence,  que notre cher Présipède et ses sbires ont eu le nez creux de mettre un terme définitif à une situation regrettable pouvant mettre dans l’embarras ces braves tueurs, déjà fort affectés par la défaite. L’état d’urgence les eût gravement perturbés au point sans doute de nécessiter la mise en œuvre des habituelles cellules psychologiques si utiles à la reconstruction des personnalités gravement traumatisées. Débarrassés des vicissitudes susceptibles de découler de mesures administratives attentatoires aux susnommés Droidlom, ces braves soldats perdus de la cause mahométane pourront sereinement préparer et commettre plein d’attentats anti-mécréants qui, nous devons l’espérer, leur permettront de retrouver bien vite leur équilibre. Quant à nous autres chiens d’infidèles, sales Croisés et Juifs assoiffés de sang, il nous appartient désormais de numéroter nos abattis, ça va dézinguer grave!
Il faut bien voir, en effet, tout l’intérêt que présente le recours aux Magistrats lorsqu’il s’agit de protéger les djihadistes et autres malfaiteurs-les premiers, surtout -contre les arbitraires de toute nature. Nous venons encore de le constater de façon éclatante à la faveur du procès d’Abdelkader Mérah dont les débats nous ont été servis à toutes les sauces depuis une bonne quinzaine de jours. La Cour d’Assises spéciale,  exclusivement constituée de juges professionnels, sans aller jusqu’à l’acquittement total que je préconisais récemment (voir ici), n’a pas manqué de le laver totalement du soupçon de complicité des crimes commis par son petit frangin Mohamed. Eh oui, que voulez vous, comme le plaidait admirablement Dupont-Moretti, le dossier manquait de preuves…les juges se sont engouffrés dans la brèche ainsi ouverte, en oubliant un peu, tout de même, que les verdicts d’Assises reposent sur l’intime conviction des jurés. En l’occurrence et contre toute évidence, les Magistrats composant la Cour se montrèrent intimement convaincus de l’innocence du barbouzard…y a pas d’autre explication, pas vrai?
Voilà pourquoi nous confions aux Juges-Dhimmis (passez moi le pléonasme) le soin de garantir nos libertés fondamentales… Pas notre sécurité, ne poussons pas Momo dans les orties! Et voilà donc pourquoi, aussi, grâce à la loi antiterroriste des Macrocollomb, nos concitoyens djihadistes s’en revenant de guerre pourront sans trop d’encombre exercer leurs talents de société savamment fignolés sur le champ de bataille, pour nous faire péter la gueule toutes les fois que l’envie leur en prendra…on n’est pas sorti de l’auberge…ni, encore moins, de l’auberge espagnole, c’est moi qui vous le dis!

Tiens au fait, à propos d’auberge espagnole, quelques petites nouvelles de l’ami Carles Puigdemont, histoire de détendre un peu l’atmosphère, non? Ça vous dirait?
Notre petit playmobil catalan, allé se faire voir chez les Belges, se trouve désormais sous le coup d’un mandat d’arrêt européen décerné par Madrid, fâchée tout rouge contre lui et l’accusant de rébellion, de sédition et autres péchés inexpiables commis à l’encontre d’un État Espingouin un et indivisible, comme la Répupu de chez nous. Nos petits potes d’Outre Quiévrain, se trouvent dès lors, bien embêtés, vu qu’il n’a pas du tout l’intention de déférer, le camarade Carles…alors ils vont faire quoi? Le foutre en taule en attendant de le retourner à l’expéditeur? Si l’on en croit notre cher petit Caudillo, avec son bouc qui accentue l’effet des coups de menton, toute sédition exige d’être sévèrement réprimée: Puigdemont doit payer!
Cependant, qu’est-ce qu’il a fait, au juste, le fuyard? Il a demandé au populo Catalan s’il voulait ou non se séparer des Espagnols… Vous imaginez un peu, la même chose au temps de Franco… Bon d’accord ça nécessite une sacrée imagination mais tout de même, supposez un peu, juste un petit coup, pour rire… Le type se retrouverait porté au rang de héros du Monde Libre, de victime du fascisme abhorré, de défenseur de la cause des peuples opprimés, tout ça quoi! Là, en revanche, on se demande si on ne va pas le coller au trou afin de l’expédier, pieds et poings liés, se faire condamner par ses pires ennemis, comme Vercingétorix vaincu par César, si vous voyez le tableau! Pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie, voilà!
Alors, loin de moi l’idée d’aller me mêler de ces histoire ibériques, auxquelles je ne comprends goutte, sans parler du côté gauchiard des indépendantistes catalans. Simplement, je trouve un peu étrange qu’une démocratie poursuivre un chef de gouvernement, certes régional mais démocratiquement élu, pour cause de referendum! C’est une infraction à la démocratie, le referendum? Y aurait-y pas un peu de contradiction dans tout ça? Par exemple, quand les Algériens se sont prononcés par referendum pour se séparer de la France, tout le monde (excepté les Pieds-Noirs et encore pas tous) a trouvé la chose géniale et délicieuse, le « droit des peuples à disposer d’eux mêmes » disait-on, si j’ai bonne mémoire… Même si, par la suite, les sécessionnistes maghrébins ont estimé intéressant de venir procréer en France pour fabriquer une armée de petits bi-nationaux pas très bien disposés à notre égard…
En somme, sachant que les derniers sondages donnent largement gagnants les partisans Catalans de l’indépendance, de quoi l’accuse-t-on, le dissident- séditieux à la perruque fleurie?
Moi, je ne vois qu’un seul chef d’inculpation: délit de démocratie! Ça la fout bien, ne trouvez vous pas?

Que la paix soit avec vous et, si possible, avec votre esprit.
Amitiés démocratiques.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

Le Grand Charlemagne, mon père…

De vrais malotrus nos concitoyens de la Guyane! Surtout le Collectif « Pou Lagwyan Dékolé »! Même pas foutus de recevoir civilement le gentil petit Présipède, venu de si loin pour leur apporter la bonne parole de La République en Marche -quitte à se frayer un chemin au sabre d’abattis- tout en se montrant attentif aux petits problèmes que les élus locaux pourraient lui soumettre… A condition bien entendu de ne pas le faire suer avec des revendications déplacées, style « Manu des sous! ». Il le leur a sorti d’emblée, d’ailleurs, dès sa descente d’avion: « Je ne viens pas jouer les Père Noël car les Guyannais ne sont pas des enfants » voilà qui est parlé! Et cela apparaît d’autant plus méritoire que le seul exemplaire de la population franco-amazonienne connu de notre petit Jupiter restait probablement la dame Taubira, dont on a pu naguère se demander à maintes reprises si elle n’était pas un peu retombée en enfance, notamment en la voyant débouler dans la cour de l’Élysée sur son petit vélo, affublée de son petit casque qui la faisait si joliment ressembler à un gland (j’évoque juste le fruit du chêne, qu’allez vous imaginer!).
Manque de pot, les énergumènes de « Pou Lagwyan Dékolé » c’était bien Papa Noël qu’ils attendaient de pied ferme! Ben oui, que voulez vous, là bas, à part Ariane 5, y a que dalle qui « dékolé » et la prospérité censée sourdre des hautes technologies spatiales, le « Lagwyan » de base n’en voit pas la couleur, il se contente du RSA, le mec…vous me direz qu’il n’en branle pas une, c’est vrai mais en même temps, à part « nos ancêtres les Gaulois » et les plaies historiques de leur beau pays, victime à la fois de l’esclavagisme et du bagne, la République ne lui a pas appris grand chose au natif de Cayenne ou de Saint-Laurent du Maroni. Alors il se retrouve déçu, n’est-ce pas, de devoir se contenter de beaux discours au pied du sapin factice ( ce ne sont pas les arbres qui manquent dans ces coins-là mais allez donc coller un wacapou ou un simarumba en plein milieu du salon, vous m’en direz des nouvelles).
Au moins, les mecs d’avant, les sbires de Culbuto et de Vallsounet, venaient-ils avec des promesses de milliards plein les fouilles…même si on n’en voyait jamais trop la couleur, ça faisait passer un bon moment, ça refilait de l’espoir, ça faisait briller les yeux du bon descendant de « neg marron »! Et l’autre bouffi qui leur bousille le rêve sans même avoir la délicatesse de venir se laisser couvrir d’œufs pourris, de mollards et d’injures par la populace! Pendant qu’on l’attend devant le commissariat avec fourches, manches de pioche et barres de fer, il se balade à l’autre bout de la ville dans les quartiers sans-cible vidés de leur population la plus hostile! Un futé-rusé, le mec, y a pas! Il se permet même de leur faire remarquer gentiment que chez eux ça pue le shit à pleins naseaux, sans toutefois leur en faire vraiment reproche bien sûr, il faut vivre avec son temps, même sous l’équateur.
Alors voilà, le petit Jupin n’a pas manqué à ses devoirs, il a visité la Guyane, comme tous ses prédécesseurs, dont acte. Il y a fort à parier qu’il n’y mettra plus les pieds car ce genre de chose se fait une fois, s’avale comme une purge et ensuite s’oublie. Il lui reste encore tant de coins de notre pays à visiter,  Montluçon par exemple, tenez, pourquoi ne se rendrait-il pas à Montluçon, ce garçon? C’est moins loin -donc moins coûteux- que Cayenne et, dans son genre, c’est tout aussi sympa. Et je ne vous parle même pas d’Andorre! D’accord ce n’est pas la France, Andorre, ce qui n’empêche pas Macrouille d’en porter la couronne, qu’il partage, en tant que coprince,  avec son petit camarade l’évêque d’Urgell …en Catalogne!
En creusant un peu, on s’aperçoit que cette petite principauté montagnarde et paradisiaque -au moins dans l’ordre fiscal- possède une langue officielle: le catalan! Et un hymne national « El gran Carlemany », lequel se chante en ladite langue avec des paroles commençant ainsi: « El gran Carlemany mon pare, dels Arab em deslliurà« , vous voulez la traduction? Ah bon, vous n’entendez point le catalan… regrettable, surtout par les temps qui courent…allez, je vous la fais parce que c’est vous, mais attention, ça secoue! Alors voilà, ça dit comme ça: « Le grand Charlemagne, mon père, nous délivra des Arabes »! Celle-là, elle vaut son pesant de llonganissa, (leur grosse saucisse, aux Andorrans), ne trouvez vous pas? Alors vous l’imaginez Macrouille, avec sa petite demi-couronne de coprince sur la moitié de la tronche, vociférant à pleins poumons et la main sur le cœur « Le Grand Charlemagne, mon père, nous délivra des Arabes »? Même en catalan avec l’accent d’Amiens ça reste du très lourd, pas vrai? Moi, jusque dans mes rêves les plus fous, j’ai énormément de mal à concevoir! Trop grandiose, trop merveilleux, un vrai conte de fées pour grandes personnes!
Seulement voilà, du coup ils y vont très peu en Andorre, nos Coprinces républicouilles franchains, je veux dire républicains franchouilles! Comment voudriez vous qu’ils passent le cap de l’hymne, hein? Foutus, cuits, niqués! C’est que les gens de là-bas, ils y tiennent à leur Gran Carlemany, faut les comprendre! Vous ne pouvez pas leur demander d’en modifier si peu que ce soit les paroles, ils vous enverraient aux pelotes! Envisagez un court instant qu’on vous propose une Marseillaise dépourvue du sang impur abreuvant nos sillons, par exemple, une belle dégueulasserie, certes, vachement injurieuse pour nos voisins et amis de l’actuelle Union-Européenne totalement visés par ladite saignée, mais bon, on n’y touche pas à l’hymne, il est sacré! Sacrément républicain, même, c’est tout dire! Eh bien pour nos montagnards des Pyrénées Catalanes, la délivrance des envahisseurs reste au moins aussi importante qu’aux yeux du Français patriote l’étripage sanguinolent des pauvres soldats autrichiens ou allemands (1).
Hollandouille, lui, il s’y est rendu dans sa Coprincipauté, en Juin 2014, il a juste dû prétexter une extinction de voix passagère au moment de chanter… Cependant ça marche une fois ces combines, Coprincipède, lui, il devrait trouver autre-chose…mais ça finirait par déplaire aux Cosujets, ces stratégies d’évitement… Alors je vous fous mon billet qu’il ne s’y rendra pas, en Andorre, Macrounette. De toute façon des nauséabonds qui se félicitent d’avoir été débarrassés des Arabes, fût-ce par Charlemagne, c’est juste bon à crever la gueule ouverte dans leurs montagnes pourries! Sans compter qu’en ce moment précis, la fréquentation de lieux aussi proches de la Catalogne sécessionniste pourrait se révéler quelque peu risquée, on ne sait jamais.

Et quand je dis « proche », il s’agit d’un doux euphémisme. Nous y sommes en plein, là, en pays Catalan. Je dirais même plus, vous en avez un bon bout en France, de la Catalogne, prenez Perpignan, tiens, Perpinya si vous préférez, une des principales villes de ce pays désormais indépendant, n’en déplaise à Rajoy, et qui pourrait un jour ou l’autre revendiquer la Cerdagne, le Capcir, le Roussillon, le Vallespir et le Conflent…autrement dit, la quasi-totalité des Pyrénées Orientales. D’accord, la situation remonte à loin, au Traité des Pyrénées de 1659, mais après tout, vous êtes capables de me dire vous, si les habitants d’Angoustrines, de Costouges, d’Enveitg, voire de Font-Romeu, consultés par référendum, ne choisiraient pas de se joindre à leurs cousins du Versant Sud? Elle possède quoi de si attrayant, la Répupu Franchouille? Ses impôts? Ses mosquées? Son Education Nationale? Ses Syndicalistes? Son Mélanchose? Vous trouvez des charmes particuliers à tout ce fatras de contraintes, d’absurdités, de gaspillages, de risques mal calculés, de solidarité à sens unique, de prières de rue, de bêtise, hein? Bon, moi je veux bien qu’il s’agisse d’une question de patriotisme, d’accord, mais c’est quoi la patrie pour un Catalan? Apparemment plutôt la Catalogne, non, à choisir?
Houlala, ça en fait des questions tout ça… Cependant les questions il vaut mieux se les poser pendant qu’il est encore temps, pas vrai Mariano? … Mais non, pas Luis, enfin, il n’en a plus rien à foutre depuis près de cinquante ans qu’il est canné, pauvre vieille tapette à la voix d’or, sans compter qu’il était Basque, par dessus le marché! Non je m’adresse à Mariano Rajoy, ce con, ou bien il n’a pas vu venir le coup ou bien il n’a absolument rien fait pour l’éviter, en tout cas maintenant il se trimballe un sacré pacsif et il aura du mal à s’en débarrasser, moi je vous le dis!
Alors, notre petit Coprinçounet d’Andorre ferait peut être bien de s’intéresser à la question, ça le regarde. Bien sûr il faudrait pour cela qu’il comprît un tant soit peu la mentalité des populations de ces coins-là, qu’il tente de saisir, par exemple, le sens profond de l’Hymne à Charlemagne…autant demander à un âne catalan (Català burru!) de courir l’Arc de Triomphe (oups, je veux dire le « Qatar Prix de l’Arc de Triomphe », veuillez m’excuser M. l’Emir)!
Il y en a bien un, dans nos sphères politiques qui capte sans doute vaguement quelque chose: Manolito, vous savez, Petit Caudillo, le Catalan de Matignon…ne me dites pas que vous l’avez déjà oublié… Ah bon! Pourtant depuis qu’il porte le bouc… Émissaire? Oui, en fait il se rendra prochainement dans son pays natal comme émissaire, c’est tout à fait exact. Mais émissaire de qui? Encore une question qui va rester sans réponse, parce que Valls, avec ou sans barbiche, désormais tout le monde s’en fout! Au lieu de faire de la peine à sa petite sœur en essayant de jouer les conciliateurs de mes deux, il ferait sans doute mieux de prendre la tête du futur mouvement sécessionniste de Cerdagne-Capcir, au moins ça le remettrait sur le devant de la scène et son compatriote Puigdemont se sentirait moins seul sous sa grosse perruque!

Allez, assez déconné, je vous laisse. Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

(1)N’en déplaise aux gauchiards du Monde et autres bobos allumés qui ont un temps essayé de nous faire gober que le « sang impur » était celui des Soldats de la République … comme si Rouget de Lisle et les Conventionnels eussent possédé une telle couche de connerie qu’il se fussent réjouis de voir le sang de leurs propres fantassins engraisser les labours.

#Ne balance pas ta cochonne

Avec Abdelkader c’est clair! Le barbouzard l’a déclaré solennellement devant la Cour d’Assises de Paris: « je ne reconnais que la loi d’Allah ». En d’autres termes, il s’en montre tout à fait désolé, le grand-frère de Mohamed Merah, mais les lois de la Répupu il n’en a rien à secouer. C’est ainsi, faut le comprendre, que voulez vous, Dieu ça reste le patron et comme Ses Prescriptions sont scrupuleusement rapportées dans le Coran, lequel fut rédigé sous Sa dictée par un Prophète analphabète (ça se sent), le brave Abdelkader, en dépit qu’il en ait, se trouve bien obligé, ès-qualité de Muz orthodoxe, d’y souscrire en totalité et sans barguigner. En vertu du principe général du Droit « impossibilium nulla obligatio » – à l’impossible nul n’est tenu- il appartiendra à la Cour d’acquitter purement et simplement l’accusé, en lui allouant, au surplus, des dommages intérêts pour le dérangement. Quand vous ne pouvez pas, vous ne pouvez pas, voilà, point final! Et le bon Musulman, entre les lois de nos petits franc-maçons républicouilles et celles du Tout Puissant Miséricordieux, il n’a pas le choix,  et même le simple fait de poser la question s’apparente déjà à un blasphème justiciable des pires châtiments, vu  que l’Islamiste Céleste, il a beau communiquer lourd sur la miséricorde, quand il s’agit de punir il n’y va pas avec le dos de la cuiller à couscous.
En vérité je vous le dis, mes chers amis, il va falloir un jour ou l’autre, réaliser les réformes qui s’imposent. On ne peut pas obliger des braves-gens qui représentent dores et déjà vingt bons pour-cent de la population franchouille, à respecter des lois qu’ils apparaissent, en toute bonne foi, dans l’impossibilité absolue d’appliquer. C’est une question de justice, de liberté, d’égalité et même de fraternité -en quelque sorte-  alors faut pas déconner, on va illico rechercher les moyens de sortir de l’impasse. Et des moyens vous n’en dégotterez pas trente-six, croyez moi sur parole et suivez moi  bien, c’est du lourd.
Voilà, il n’existe en tout et pour tout qu’une seule solution: la Charia, la Loi de Dieu! Plaît-il, comment…je suis complètement sinoque? Mais jamais de la vie, voyons, laissez moi finir, bordel comme dirait Macrouille, j’explique, flûte, asseyez vous deux minutes je n’en ai pas pour plus! En un mot comme en cent, nos amis Muz se trouvent confrontés à l’interdiction absolue de se conformer à nos lois, lesquelles apparaissent, dans la plupart des cas, en contradiction totale avec les leurs. Étant donné, que nous appliquons des règles profanes modifiables ad libitum -il suffit pour cela d’un petit vote des quelques parlementaires de service- alors qu’Allah, Lui, pour lui faire changer quoi que ce soit vous pouvez toujours vous fouiller, c’est donc à nous autres qu’il appartient de s’aligner. Voilà! Et du même coup, plus de problème, plus de risque d’attentat, l’ordre règne et la paix de Dieu redescend sur l’hexagone comme langues de feu sur apôtres en goguette. Un vrai beurre! Ça nous changera un peu la vie, bien sûr, pour les gonzesses notamment les choses devraient se compliquer, forcément, mais après quelques bonnes bastonnades,  amputations,  pendaisons, lapidations et autres crucifiements, tout le monde finira par prendre le bon pli, on peut s’habituer à n’importe quoi, même à l’enfer…

Et puis, dans le fond vous savez, nous serons bien obligés d’y passer un jour ou l’autre. Tenez, par exemple, l’autre jour j’entendais sur une de ces radios de merde que la Bienpensance nous inflige, une nana qui dissertait sur les « prénoms préférés des Français ». Pour les garçons la greluche annonçait Gabriel, Raphaël, Jules, Adam, Ethan etc…et, toute guillerette, « un petit nouveau qui fait son entrée dans le top 20: Mohamed! A paris il arrive même en dixième position! » Remarquez bien, nous accusons un sacré retard sur nos amis les Rosbifs, eux, si l’on ajoute les Muhammar, Muhammad, Mohammad, Mohrlamehrd et toutes les autres variantes, il chope carrément la pole-position, le Prophète, avec une chiée de longueurs d’avance! Mais ne vous faites pas de bile, nous n’allons pas tarder à recoller à la tête du peloton, à l’allure où ça pédale!
Donc, vous voyez, autant s’y mettre tout de suite à la Loi Islamique, ça nous fera gagner du temps et de l’argent…et avec la pub que je leur fais, les Imams, j’ose l’espérer, laisseront bien vivre mon petit blog…ah, non, vous croyez? Égorgé en place publique, dites-vous? Ah, l’auteur, oui, je comprends… Eh bien tant pis que voulez vous, on ne fait pas d’aït el Kébir sans zigouiller le mouton! Du moment que c’est pour le bien commun…

Et puis, bon, il n’est que temps d’en revenir à la rectitude absolue des mœurs. M’enfin, vous voyez bien, tout de même, le Sodome et Gomorrhe que devient notre Occident démocratico-laïc. Un véritable boxon grandeur nature, la partouze à ciel ouvert, les pires dégueulasseries à tous les coins de rue, à tous les étages!
Vous vous rendez compte, par exemple, du patacaisse déclenché par l’histoire de Weinstein, le producteur de ces dames, (voir  ). Depuis qu’une tordue a lancé le hashtag « Balance Ton porc » ça fuse de tous les côtés, les gorets  caftés, anonymes ou nommément désignés à la vindicte universelle, se comptent par milliers à ce jour! A croire que le clampin moyen, lui même, avec sa timidité, sa calvitie précoce et son bigoudi valseur à rigidité décompensée, se transforme soudain en prédateur sardanapalesque assoiffé de…bon, enfin bref, l’abomination le dispute à l’ignoble. Tout le monde ramasse son paquet! Même les députés macrouillistes, les conseillers-régionaux ex-socialistes, « ils n’en mouraient pas tous mais tous étaient frappés! »
Jusqu’à ce brave Jean Lassalle, vous réalisez, avec son gros pif, sa tronche de crétin des Pyrénées et son accent à la mords moi le béret: « le député le plus gluant de tout l’hémicycle » selon une attachée parlementaire qui aurait pris sa main (a priori rien d’autre) au panier. Un homme bon et généreux à qui on donnerait le Bon-Dieu sans confession, si toutefois il n’émargeait à une autre sorte de rite! Lassalle! Les langues féminines se délient, désormais; entre autres vilénies, ce type se baladerait tout nu pour proposer aux copines de prendre une petite douche ensemble. Sans compter qu’avec le tarin qu’il se trimballe, si ce qu’on prétend s’avère, il serait sans doute moins risqué pour les nanas en cause d’héberger un mortier de 81… C’est sans doute pour cette raison que le malheureux doit se contenter de propos déplacés assortis, à titre exceptionnel, d’une paluche un tantinet baladeuse. Il n’en reste pas moins un gros cochon et loin de moi l’idée de prendre fait et cause pour un pignouf de cette espèce…cela dit, bien sûr, il ne s’agit que d’accusations twitteresques, la présomption d’innocence, tout ça… Mais j’ai suffisamment vécu pour accorder quelque crédit aux déclarations de ces dames, ce genre de plouc mal dégrossi qui se pense arrivé, ça laisse souvent libre cours…
Cependant, le mieux, le plus beau, le cadeau du ciel, la cerise confite sur le divin gâteau, la merveille des merveilles, le nirvana éthéré, le petit coucou du Jésus coquin, ça reste, nul ne saurait valablement prétendre le contraire, les petites fantaisies sexuelles sur adolescente que la jeune victime, désormais adulte et écrivaine (comme tout le monde), impute à vous savez qui? Eh oui, je vous le donne en cent, en mille, en cent mille, en tout ce que vous voudrez…Pierre Joxe, parfaitement! Le dogmatique, l’incorruptible, l’irréprochable, le Robespierre au petit pied, le Saint-Just un peu juste, le marxo-mitterrandiste de la première heure! Encore une fois, gaffe, hein, la dénonciation manque de preuve, vu que les privautés présumées remontent à 2010, un soir où la petite accompagnait son père alors ministre, Eric Besson pour ne pas le nommer -un ex-socialo sarkozyfié- à l’Opéra Bastille. Le camarade Joxe aurait, horresco referens, glissé à plusieurs reprises sa main dans l’entrejambe de l’oiselle, laquelle se trouva finalement  obligée de pousser un petit cri étouffé tout en lui plantant les ongles dans le gras de la pogne! On voit ça d’ici! Cela dit, n’est-ce pas, ne le dites à personne, il a encore de hautes relations dans les milieux régaliens, le Pierrot gourmand, moi, je le présume innocent, n’est-ce pas, même si je n’en pense pas moins…
Maintenant, et cela me ramène d’une certaine façon à mon propos initial, vous trouvez également, si paradoxal que cela puisse paraître, du gros porc chez le fondamentaliste musulman! L’eusses tu cru, Tarik Ramadan, lui aussi ramasse son petit paquet! Alors, n’est-ce pas, à qui se fier? Un pote à Mahomet, tout de même, clean dans le domaine de la Religion comme personne, un docteur de la Charia, un type qui vous explique comment battre sa femme conformément aux prescriptions coraniques et le cas échéant les règles sacro-saintes de la lapidation si cette dernière venait à fauter avec un coquin islamique…l’hypothèse de l’amant non-musulman exigeant la sélection de cailloux plus pointus mais de taille inférieure, aussi, histoire de faire durer le plaisir des lanceurs…pas celui des visés, évidemment, soyons sérieux! Eh bien, si invraisemblable que cela puisse paraître, ce saint-homme se serait tapé naguère une salafiste non consentante, laquelle, défroquée depuis lors, n’a pas manqué de le balancer comme le premier cochon d’infidèle venu! On en entend de ces trucs! Quelle époque épique, comme disait l’autre! Si l’on en croit Sandrine Rousseau d’Europe Écologie Les Verts Pas Mûrs: « nous sommes face à une prise de conscience soudaine, il va falloir laisser le temps aux hommes de trouver leur place dans ce mouvement »… y en a qui l’ont déjà trouvée, dirait-on, non?

En tout cas, mes chers amis, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, Logan-Alexandre Nisin et ses nauséabonds amis de la nouvelle OAS se trouvent désormais sous les verrous; l’Ultra-Droite décapitée, il n’y a plus grand chose à craindre, n’est-ce pas, car c’est forcément de là que venait le pire des dangers, cela saute aux yeux comme un pied au cul… Décidément ils n’ont pas fini, tous ces salopards politico-médiatiques,  de nous prendre pour des jambons, comme on dit vulgairement!

Bonne semaine à tous, et pour ceux qui ont la chance d’en avoir, ne balancez surtout pas vos cochonnes, elle peuvent encore servir!
Amitiés.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

Circulez, y a rien à voir!

Hank Hulley, lui son Amérique personnelle apparaît aussi éloignée de celle de Hollywood que les opinions des gens qui fréquentent ici peuvent l’être des fuligineuses pensées du sieur Bernard Henry Lévy. N’empêche qu’il rigole comme une otarie enrhumée aux aventures du gros porc cinématographique Harwey Weinstein. Ça le met en joie, cette sinistre histoire de cul sur fond de glamour et de paillettes! -« Tu sais, old timer, quand je vois tous ces pouraves qui tordaient le pif à propos des petites déclarations trumpiennes style you can kiss them when and where you want, and catch these bitches deep into their fucking pussies, et tout ça, tu t’en souviens? Hé bien les funky fagotts en question c’est rien que des potes au Harwey! Hillary (mais maintenant y chiale) en tête, faut voir le blé qu’il lui a refilé à la vioque, pour essayer de niquer Don le Rouquemoute…avec le succès qu’on a pu constater! Pour Bamboula 1er. les choses avaient mieux fonctionné, ils s’aimaient bien tous ces dirty craps, les Obama, les Clinton et les Weinstein, Sarkozy, aussi, même qu’il lui avait refilé la Légion d’Honneur, comme à tous les bloody bastards qui se respectent..mais ça c’était avant, bien évidemment …Alors moi je me marre, tu vois, surtout que si tu regardes bien, tu trouves les Polansky, Woody Allen, Brian Singer, sans parler des glorieux pionniers de l’après guerre, les Cohn, les Zanuck… avec le camarade Weinstein, rien que des Ashkénazes dis donc…pareil que votre Strauss-Kahn, Minou la Tringlette comme tu l’appelles…Bizarre, non? Ça viendrait-y pas un peu du baptême au sécateur ce genre de fièvre obsidionale? Toi qui vis dans un pays truffé aussi de Séfarades, t’aurais pas des exemples pour étayer la théorie? Non, tu ne vois pas? Merde alors, si ça se trouve y aurait des variantes dans la technique d’ablation du prépuce, ça expliquerait, holly shit, faudrait se renseigner, ne serait-ce que pour faire avancer la science! En tout cas, moi je l’ai toujours soutenu mordicus, couper la bite aux enfants c’est des méthodes gestapistes, faut imaginer le traumatisme, tout de même! Au fond ils ont des excuses ces tremendous depraved, tu te rends compte, à peine sorti de l’œuf tu te vois foncer sur ton petit bigoudi à coulisse un rabbin crado avec sa sale gueule barbichue et son bistouri mal aiguisé! On devrait en tenir compte dans l’application des peines, tu ne crois pas?  Question d’humanité, pas vrai? »
« En tout cas, voilà le marigot démocrate frappé en plein cœur, l’empereur incontesté de la filmosophie, le Einstein de la pellicule, qui tombe du piédestal comme une bouse du cul de la vache! Une merveille, tous ces salauds du cinoche, des media, des milieux intello and so on qui se morflent une pastèque en pleine poire. L’homme aux cent Oscars se prend les pieds dans la red carpet! Par contre, l’illustre saloperie ritale De Niro, celui qui voulait casser la gueule à Trumpie pour cause d’irrespect à l’égard des gonzesses, là on ne l’a même pas entendu, il n’y touchera pas à son pote Weinstein… Ils ont trop de souvenirs communs, tu sais, un peu comme des copains de régiment: ils ont servi dans les même corps! Alors, tu vois, nous autres les nauséabonds, évidemment on se retrouve excommuniés d’office pour cause de politiquement incorrect… Chez les Bien-Pensants, au contraire, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles; juste que de temps à autres, il y a la merde qui refoule grave, parce que, même avec les plus gros tuyaux, le réseau n’arrive plus à suivre. Mais pas de problème, old chap, on évacue le trop-plein et ça repart…Là ils se débarrassent de l’étron Weinstein; après ça recommencera à s’écouler normalement et ils pourront de nouveau cogner à bras raccourcis sur le Président, comme le pornographe en chef Larry Flint qui offre dix millions à qui donnera des informations de nature à le faire impeacher… Il n’avait pas les mêmes pudeurs ce triste cochon, lorsqu’il promettait son pognon pour sauver un Bill Clinton englué dans ses turpitudes sexuelles abjectes! Indulgence crapuleuse pour les aminches et délation grassement encouragée à l’encontre des mal-pensants, ainsi va la vie dans notre fabuleuse démocracy! »

On ne peut pas lui donner tort, pas vrai, à ce vieux Hank, enfin on pourrait, bien sûr, mais il faudrait pour cela une sacré dose d’aveuglement humanitariste, du genre de ce qu’on trouve chez le macronniste moyen, celui qui, ce soir, va se délecter devant son téléviseur afin de gober la bonne parole comme d’autres -ou les mêmes si ça se trouve- dégustent leur partie de fouteballe en grignotant des chips arrosées à la Kronembourg 1664! Pour ce qui me concerne je jetterai plutôt un coup d’œil aux élections autrichiennes; si vous cherchez un peu de réconfort je vous recommande de le chercher de ce côté-là. Selon les probabilités les plus sérieuses, la Droite devrait, ce soir, rafler la mise avec près de soixante pour cent des voix, trente-trois pour les « conservateurs » du ÖVP et vingt-sept pour le FPÖ, la Droite dite « extrême ». Comme d’habitude, les folliculaires nous chantent leur jolie chanson pour expliquer le phénomène sans évoquer si peu que ce soit les questions relatives à l’immigration. C’est pourtant là qu’on trouve la raison du triomphe probable de ceux qui refusent de se laisser envahir. Les Autrichiens ont de la mémoire, ils se souviennent des Turcs, notamment quand ces derniers assiégeaient Vienne en 1529 et en 1683. Deux fois les Viennois s’en sont tirés de justesse et, pour avoir recueilli les récits de leurs compatriotes ayant subi la déferlante ottomane, ils connaissent les méthodes musulmanes et ne tiennent pas à y goûter de nouveau. L’enjeu, c’est le renforcement du bloc des réfractaires en Europe Centrale, le Groupe Visiograd et l’Autriche, cela commencera à peser lourd au sein de l’Union Européenne. Pour peu que l’Italie, dont les législatives ne sauraient tarder, concrétise le rejet de l’invasion qui semble s’y manifester de plus en plus clairement, on pourrait commencer à espérer un regain de lucidité dans ce domaine…ne rêvons cependant pas trop…

Quoi qu’il en soit, nous autres en Franchouillie-Macronnisée nous poursuivons tranquillement notre petit bonhomme de chemin. Nous venons d’enterrer le pauvre Rochefort, dites donc, bon acteur, certes, surtout si l’on en juge par les hommages médiatiques. Un Germanopratin bon teint, aussi, le cher vieux moustachu, ça compte, ça! Il avait su donner les gages de bienpensance qui lui assuraient sa place au soleil de la culture subventionnée avec notre pognon. Par exemple ici vous comprenez tout de suite les raisons de la bienveillance dont bénéficiait le noble vieillard. Il a contribué, ce brave Jeannot, à la connardisation du pays, peut être sans malice, d’ailleurs, juste pour pouvoir travailler, car dans son boulot mieux vaut montrer patte rose, surtout lorsqu’on aspire à un certain standing… Vieille pute ou brave gauchiard sincère, je ne saurais trop dire…Il restera pour moi l’inoubliable commandant du « Crabe Tambour », un rôle de moribond travaillé par le remords d’avoir manqué à sa promesse de rejoindre l’O.A.S. (vous mordez le topo?) et donc en délicatesse avec son honneur, pour un officier de marine c’est plus chiant que pour un politicard. Beau film de Schoendoerffer qui valut une récompense compressée à notre héros, lequel en rigolait d’ailleurs « un bras en moins et un cancer du poumon, c’était le César assuré! »… Et puis, un type qui a refusé l’O.A.S. ça se respecte, pas vrai, chez nos amis Bienpensants! Une autre pelloche que j’ai bien aimée, dans un registre assez différent, c’est « Les W.C. étaient fermés de l’intérieur », je vous le recommande, celui-là, en matière de second-degré vous ne trouverez pas mieux…avec Coluche, pour en rajouter plusieurs couches! Un délice! Alors, vous l’avez compris, dans le fond moi aussi je l’aimais bien, ce vieux lèche-cul de Rochefort, personne n’est parfait, après tout, le Diable ait son âme.

Et pour terminer en beauté je m’en voudrais de ne pas évoquer le blanchissage -ou devrais-je écrire « le blanchiment »?- de notre vieux pote Ferrand (voir Le canal des Ferrand). Le voilà donc lavé de tout soupçon, le cher homme, innocent comme le fœtus même pas encore expulsé! Il faut dire aussi qu’avec un copain du calibre de notre bien aimé Présipède, la cause apparaissait quasiment entendue: « M. le Procureur, nous saurons nous en souvenir…allez, non lieu! » Évidemment le sieur Fillon qui n’en avait sans doute pas tant fait, a-t-il logiquement subi la loi de Brennus, « Vae victis« ! Comme disait La Fontaine « la raison du plus fort est toujours la meilleure », il parle d’or ce brave Jeannot, toujours, l’avez vous remarqué? Et qui c’est-y le plus fort, hein?
Allez donc, braves gens, circulez, y a rien à voir!

Veuillez agréer mes très sincères et amicales salutations.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Encore un petit effort…

Ouf! Il s’agissait en réalité d’un vulgaire accident de la circulation, voilà tout! Eh oui, padamalgam! Nos amis Londoniens, habitués à se prendre des attentats allahouakbar plein la musette, en sont quittes pour la peur, ce coup-ci… En tout cas la version officielle apparaît-elle tout à fait rassurante: juste une auto qui monte sur le trottoir et écrabouille onze clampins avant de finir sa course incontrôlée dans deux pauvres bagnoles en stationnement. Le chauffard, un superbe noir dans la force de l’âge, n’a absolument pas hurlé le nom de Dieu, ni en arabe, ni en swahili, ni en okoukombé, ni en monomatopopo, ni en zoulou! Même pas en anglais, dites donc -« oh my gode », comme disait la concierge le jour où son amant a loupé sa marche d’escalier- . Que dalle! Bon d’accord il avait l’air un peu sonné, le gaillard, maintenu à terre par quatre poulets-worcestersauce, quasiment assis dessus mais rien de plus, pour pas qu’il bouge, quoi, et surtout pas qu’il l’ouvre, on ne sait jamais. Rapidement évacué vers Scotland-Yard, le jeune Afro aurait argué -selon des sources à fiabilité invérifiée- de sa maladresse au volant liée à un permis obtenu au Malawi pour une poignée de manioc et deux boisseaux de tapioca. En tout cas, rien a voir, nous assure-t-on, avec une nouvelle manifestation du djihad islamique, l’honneur est sauf et la réputation du Royaume-Uni un peu moins écornée… Dame, à force de se faire écraser à tout bout de trottoir dans le centre de Londres les touristes finiraient par abandonner la destination et apporter leurs sous ailleurs! Où? Pas forcément à Paris, convenons-en, le risque s’y révèle encore pire; pas spécialement à New-York non plus, vu qu’aux Etats-Unis ça flingue à tout va, certes pour des tas de raisons souvent un peu confuses et incompréhensibles mais le fait demeure… Alors qu’est-ce qu’il leur reste aux touristes…Ben oui, Budapest et Varsovie, chez les salauds de l’Est barricadé, ceux qui refusent l’hospitalité aux pauvres « réfugiés », les fachos de l’axe de Visegrad, les affreux égoïstes imperméables à la « solidarité »! Là bas, vous pouvez sans crainte et à n’importe quelle heure vous balader dans les rues, même bourrés comme des cochons où vêtues haralatouff, personne ne viendra vous enquiquiner si peu que ce soit; les conducteurs de véhicules automobiles veillent scrupuleusement à demeurer sur la chaussée et même à s’arrêter aux feux rouges, dites-donc! Il y a de l’avenir, je crois, pour ces petits paradis nauséabonds; si ça se trouve c’est par là qu’il nous faudrait envisager d’aller finir nos jours… On n’y pense pas assez aux doux pays de Visegrad,  peut être conviendrait-il de regarder ça de plus près, vous savez, ça mérite…

Cependant, reconnaissons le, pour nous autres Franchouilles, ça se présente plutôt pas mal. Les « Bleus » (foncés) se maintiennent en tête de leur poule, ce qui apparaît de nature à plaire à ce fameux coq gaulois, animal certes éminemment stupide mais emblématique de nos sportifs nationaux. Etant donné, par ailleurs, que Paris -lequel sera toujours Paris, même sous le régime débilitant des maires socialistes successifs- accueillera dans six ans les Jeux Olympiques d’été, nous nous considérons fondés à pousser à tout propos des cocoricos bien sentis, dont l’addition salée ne manquera pas de nous tomber sur la gueule au fur et à mesure de la réalisation des travaux pharaoniques indispensables à cette sorte d’évènement psycho-pathologique. Mais les plus heureux d’entre nous, à ce propos, se découvriront parmi les milieux musulmans fanatiques, lesquels se voient offrir une occasion royale de bousiller plein de monde sous l’œil attentif et passionné de l’Univers entier. M’est avis que notre Guignol de l’Intérieur devrait dores et déjà songer à renforcer ses effectifs, voire, si cela ne choque pas trop la bien-pensance, à prévoir des solutions pour neutraliser les djihadistes, au moins pendant la période cruciale… Il n’est jamais trop tôt pour se poser les vrais problèmes, d’ailleurs, pour les plus fondamentaux d’entre eux c’est déjà trop tard. Le Lyonnais précité n’en affiche pas moins l’intention formelle de les prendre à bras le corps.
C’est le cas à propos de l’affaire Ahmed Hanachi, du nom de l’abominable ordure qui trucida la semaine dernière les deux jeunes filles rencontrées, hélas, en gare de Marseille (voir La démocratie, quoi…). Cette sous-merde qui infectait le territoire national depuis dix ans sans aucune autorisation de séjour, arrêtée à huit reprises pour des délits divers et présentant à chaque coup des identités aussi fantaisistes que variées, s’était retrouvé l’avant-veille de l’assassinat dans un commissariat de Lyon, pour cause de menu larcin au préjudice d’une galerie marchande… Affaire classé, comme tant d’autres, sans suite et ce cher Ahmed tranquillement réexpédié dans la rue, vu que les autorités préfectorales avaient d’autre chats à fouetter que de mettre au frigo ce clandestin-là, parmi des centaines de milliers d’autres. Ne nous y trompons pas, ces étrangeries se produisent tous les jours, par centaines et dans tout l’ensemble du territoire national. Les fous, les délinquants, les « sans-papiers », grouillent absolument partout et en de tels nombres que ni les flics ni l’administration n’ont la possibilité d’y remédier en quoi que ce soit. Par surcroît, les procédures pénale et administrative se révèlent désormais effroyablement pesantes, avec, pour en garantir la plus rigoureuse application, toute une ribambelle d’associations dhimmis subventionnées grâce à nos sous. Cette charogne (on peut ainsi l’appeler puisque, dieu merci, les troufions l’ont descendu) de Hamachi, apparaissait par conséquent en mesure de créer tellement d’emmerdements aux services susceptibles de traiter son cas, que ces derniers ont renoncé comme renoncent quotidiennement tous leurs homologues de tout le pays, sans que cela émeuve le moins du monde les hauts responsables de cette fabuleuse pétaudière qu’est la République.
Eh bien désormais c’est fini! Collomb-Guignol l’a déclaré pas plus tard qu’aujourd’hui: « Ca va être pour moi une préoccupation essentielle que de regarder tous les dysfonctionnements et d’y mettre fin »! Vaste programme! comme disait Charlot-Gros-Pif, bon courage ma pauvre vieille! A se demander s’il est vraiment niais à ce point-là ou s’il se  fout carrément de nos gueules…m’est avis qu’il doit y avoir un peu des deux. En tout cas,si vous comptez sur lui pour faire cesser un tel bordel…

Ouh, tiens, au fait, vous avez vu le coup de Macrouille? Oui, je veux dire l’affaire des syndicalistes de GM&S, « feraient mieux d’aller chercher du boulot au lieu de foutre le bordel » qu’il a sorti, le petit Présipède! Qu’est-ce qu’il n’avait pas dit là ce sacré Manu! Je ne saurais affirmer s’il l’a fait exprès ou pas, je pencherais plutôt pour la seconde hypothèse, vu qu’il exprimait son agacement, plus ou moins en aparté -si la chose garde encore du sens de nos jours- et à chaud, sur le tas, avec les pochetrons de la CGT qui gueulaient comme des veaux quelques mètres plus loin. En tout cas, pour faire le « buzz », comme on dit puis, il eût difficilement pu trouver mieux. Sauf à danser tout nu avec une plume dans le troufignard ou à apporter les croissants du petit matin revêtu d’un casque de scootériste, en aucun cas il ne risquait de provoquer pire scandale. Vous vous rendez compte comment ce petit merdeux traite la classe ouvrière? Un  ploutocrate né avec une cuiller en or dans la gueule! Et voilà le travail! Après les ouvrières bretonnes illettrées, les « gens qui ne sont rien », Les costards, les Kwassa-Kwassa, la Fainéantise! Sans compter que ça tombe mal, en plein au moment où on lui refile l’étiquette sarkozyfique de « président des riches », où on lui reproche les kadofisko, la suppression de l’ISF et la non-taxation des quarante-huit yachts qui constituent les fleurons de la flotte française de plaisance.
Eh bien tiens, pour une fois je m’en vais me payer le luxe de prendre son parti (attention j’ai bien dit « son » pas « ses ») à ce gamin! Y en a marre après tout, de ces syndicats de mes deux qui emmerdent tout le monde depuis la nuit des temps et qui nous ont collé dans la situation économique inextricable où nous voila rendus. Marre de la dictature de ces enfoirés de marxistes à la mords-moi le nœud qui ont toujours utilisé le syndicalisme à des fins personnelles, enrichissement, gloriole ou simple glandouillage aux frais de la princesse. Je trouve positif et rafraîchissant que le Chef de l’Etat recommence à proférer cette sorte de blasphème, comme le Général sus-visé lorsqu’il évoquait la « chienlit » soixante-huitarde dont on voit clairement aujourd’hui dans quel pétrin elle nous a fourrés.
Alors moi, sur ce coup là je dis bravo ma poulette, continue comme-ça! Et si tu veux bien, pour qualifier ta Répupu, j’oserais même te suggérer « le bordel arabe »…allez, encore un petit effort, je sens que ça vient…

Amitiés à tous ceux qui me lisent,

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN