Quand on crache en l’air…

Vous savez, au fond on s’en fout bien pas mal de leur remaniement à coulisse. De toute façon tout le monde sait bien qu’il s’agit en l’espèce de magouillages politicards à la petite semaine, la difficulté vient de là, sans quoi le premier couillon venu ferait l’affaire pour assurer le remplacement de Gégé-Gnafron la gatouille. Et puis de toute façon, un ministre ça ne sert pas à grand chose…à rien, même, si on y regarde bien. De nos jours les types qu’on colle dans cette sorte de fonction n’ont de raison d’être que publicitaire, c’est de la communication appliquée, de la figuration intelligente…enfin, bon, de la figuration, on va dire. Les choses suivent leur cours naturel et les Administration tiennent les rênes, le peigne-cul qu’on place dans le grand bureau à dorures du dernier étage, lui, il promène, donne des interviews, fait le beau devant l’Assemblée à lire avec plus ou moins de conviction les réponses soigneusement préparées par son cabinet… Pourquoi ça s’appelle un cabinet, au fait, vous y avez déjà pensé, à ça? Moi je vous l’apprends sans doute mais l’explication c’est qu’il s’agit d’un lieu clos qui utilise beaucoup de papier et qui nous fout dans la… Enfin vous voyez ce que je veux dire.

Donc nous n’avons toujours pas de remaniement et nous survivons sans problème, n’en déplaise aux media qui, d’ailleurs, ont fini par se désintéresser de la question pour passer à du plus concret. La taxe foncière, par exemple, où l’on peut constater les ressorts les plus évidents du macronisme: l’arnaque de bas étage, le jeu de trompe couillon élevé à la hauteur d’un principe de gouvernement. Le petit Présipède, souple comme un renard et malin comme un roseau, nous a pondu le coup de la taxe d’habitation: on supprime, voilà! Un impôt injuste à la con qui va disparaître, bonne nouvelle, non? Alors, attention, hein, pas pour tout le monde, mais 80% quand même des corniauds qui jusqu’à présent la payaient…en attendant les autres, enfin pas tout à fait tous mais presque…bon, pas sur les résidences secondaires mais sur les principales, bien sûr… l’ensemble, non, naturellement, mais la plupart, voire un peu plus si affinités! Voilà où nous en sommes, pas vrai? Ce sont des choses qui renforcent grave la crédibilité macronistique! Avec ça vous êtes fixé!
Cependant, le petit Macrouille, non seulement il nous raconte de jolies histoires pour endormir les bambins, mais encore le truc qu’il a oublié de préciser reste tout de même que les communes en faisaient leurs choux gras, de la taxe en question. La disparition d’une source de revenus ça entraîne quoi lorsque ça frappe un machin démocratique quel qu’il soit? Ben oui, la recherche immédiate d’une ponction compensatoire, d’un nouvel impôt, ou de l’alourdissement d’un déjà existant à proportion du préjudice subi. Une municipalité placée devant ce type de dilemme ne se chatouille pas longtemps.  N’imaginez surtout pas qu’elle envisagerait de faire des économies, de virer tous ses fonctionnaire territoriaux qui n’en branlent pas une, soit la quasi-totalité, d’arrêter les subventions aux associations, surtout celles qui procèdent des mouvances porteuses d’espoir, l’islamiste notamment, de cesser d’arroser les entreprises à fort potentiel d’influence par des travaux publics ou des commandes de biens et fournitures diverses dont l’utilité n’est évidemment contestée par personne, à part peut être la Cour des Comptes, mais ça tout le monde s’en fout, la Démocratie guidant en maîtresse dominatrice le petit univers politicard! Non, les Maires et leurs sbires, que font ils en pareil cas? Hé bien ils augmentent la taxe foncière. Voilà tout. Les vases communicants, en quelque sorte. Et là, je vous assure, il y a de quoi rigoler comme des bossus, parce que les gogos qui la payent, la taxe en question, ce sont les propriétaires, les riches, si vous préférez, les petits rigolos qui ont su se constituer un patrimoine immobilier, même si, pour nombre d’entre eux, ils en chient comme des russes et se serrent une ceinture à crans multiples pour rembourser leur emprunt. Là où ça devient désopilant c’est lorsqu’on réalise que ceux-là, justement, constituent les fameux 20% qui continueront à raquer la taxe d’habitation…la double peine…ne rigolez pas trop, surtout si vous vous sentez cons-cernés, parce que, figurez vous, elle va augmenter, celle-ci, vu que forcément les cons qui la payent se raréfient de manière drastique; la bonne vieille méthode fiscalo-franchouille: on réduit l’assiette et on majore le taux de prélèvement! Personne n’ignore qu’il faudrait faire tout le contraire mais la raison et la démagogie font mauvais ménage, la seconde apparaît tellement inhérente à la République dont elle est le corollaire obligé, qu’elle ne saurait céder le pas à quoi que ce soit, fût-ce à l’intérêt bien compris du pays et de ses soi-disant citoyens.
Le tribuable proprio, celui qui fait également partie de la minorité assujettie à l’impôt sur le revenu, verra donc ses deux taxes favorites de l’Automne, augmenter simultanément et dans des proportions variables selon la localisation de ses biens. Par exemple, le Niçois se morfle une augmentation de 20% dans les gencives, au titre du foncier…auxquels il conviendra d’ajouter, le mois prochain, 10% de mieux pour la taxe d’habitation… De quoi, foutre à Papa-Noël des bâtons dans les roues du traineau!
Et tout cela, nous le devons à qui? A Présipède, bien sûr, au premier chef (c’est le cas de le dire). Mais là où on se marre vraiment, c’est quand on se souvient que l’écrasante majorité des baisés d’aujourd’hui avait voté pour ce mec là, l’an dernier! Quand on élit un bougre de ce calibre, il ne faut pas s’étonner de l’avoir ensuite dans le baba! Ça me fait penser aux retraités, lesquels viennent maintenant pleurer dans le giron de Macrounette comme quoi ils s’en sont ramassé plein la musette entre la CSG et la stagnation des pensions! Fallait y penser avant, brave-gens; et quand il vient gentiment vous prier d’arrêter de vous plaindre, comme le préconisait si bien son illustre prédécesseur Charlot Gros-Pif, vous n’avez rien d’autre à faire que de l’écouter et vous écraser comme des pignoufs que vous êtes. Quand on crache en l’air…

En somme, si vous examinez bien le problème, nous avons actuellement un gouvernement de rigolos, avec une sorte de grand dépendeur d’andouilles barbu à sa tête, ministre de l’intérieur par intérim et par surcroît. Au dessus, un président de la république dont chacun commence maintenant à mesurer l’insipide vacuité. Le monde autour de ces rigolos est en train de changer, les nauséabonds gagnent chaque jour du terrain, ils ont le pouvoir aux États-Unis, ils vont le prendre au Brésil, ils font tache d’huile en Europe! Merkel ne saurait tarder à se faire balayer en Bochie, le scrutin bavarois, ce soir, devrait confirmer une progression fulgurante des horribles fachos de l’AfD… Et nous, ce sont les socialistes recyclés et leurs coadjuteurs ex-UMP, les plus opportuno-mollassons, que nous continuerons à nous farcir pendant encore près de quatre ans, sinon jusqu’en 2027 puisqu’il ne faut jamais sous-estimer le corps électoral du pays des droidlom dans sa capacité à privilégier presque toujours la solution la plus imbécile, dans la mesure où c’est celle qui fait le moins peur. Et bien entendu, quand on constate les dégâts, on râle! Pauvres bêtes!

Nous avons donc tout machiné bien comme il faut pour l’avoir dans le prose. Toutefois, certains y gagneront, nécessairement. Mohamed et Mamadou, en particulier…si j’ose dire. A part ça tout baigne, n’est-ce pas, nous n’allons pas tarder à avoir un pape, je veux dire un ministre de l’intérieur… Que diriez vous de Castaner, tiens? Il est bien de l’intérieur, celui-là! Forcalquier on ne saurait trouver mieux adapté. Et puis, il n’y a pas si longtemps il détenait encore sa belle carte du Parti Socialiste…il devrait la garder en souvenir d’ailleurs, ça ne va pas tarder à devenir collector ce bidule!

Allez, bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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Au doigt…mais pas à l’œil

Un truc que j’ai bien aimé, cette semaine, c’est la combine du camarade Rédoine Faïd pour passer inaperçu, avoir la paix. Revêtu d’une burqa! A Creil, comme dans la plupart de ces lieux précurseurs où règne déjà la Charia, la Loi de Dieu siouplait, vous vous trimballez bâché de pied en cap et tout le monde vous fout la paix. Bien sûr, du temps de Gnafron-Collomb à l’Intérieur, une « Police de Sécurité du Quotidien » devait faire l’objet d’un déploiement rapide et spectaculaire dans les « quartiers de reconquête républicaine« . Cependant, soyons précis, la « sécurité du quotidien », pour nos chères Beurettes, se trouve assurée avant tout par le port d’un vêtement islamo-compatible c’est à dire, non pas la burqa, dont le caractère barbare saute aux yeux puisque justement ces derniers y sont dissimulés derrière un grillage qui les rend invisibles, mais bien le niqab qui permet d’entrevoir le regard tout en offrant à l’intéressée une vision bien dégagée, sauf sur les côtés. Donc, pas question pour la Police sécurito-quotidienne de reconquérir républicainement le vêtement féminin puisqu’il préserve justement celle qui le porte de tout risque de mésaventure…notre ami Rédoine a pu ainsi en profiter pour faire la nique à la flicaille, vu qu’on ignore -par définition- qui se cache sous la bâche. Cependant, il faut savoir ce que l’on veut, en l’occurrence la préservation des nanas banlieusardes, lesquelles ne sauraient, sans risquer leur peau, en laisser apercevoir la moindre parcelle; après, bien sûr, si des malfrats en profitent pour circuler incognito, on ne fait pas de couscous sans malaxer du grain, n’est-ce pas, et Faïd, de toute façon, les Policiers -pas ceux du quotidien, les vrais- l’ont proprement coxé, et chez lui, en plus, à visage découvert! Et, pour tout dire, en plein le jour du départ de Gégé-la-Démission, tiens, comme par hasard! Comme quoi la victoire appartient à Barbapoux l’Intérimaire, successeur temporaire de Gnafron le Lyonnais, le Premier Ministre de la France, vous savez, celui qui en son temps ruina  les Havrais, mais ceci est une autre histoire (1).

Remarquez bien qu’il en a profité pour ouvrir sa gueule, petit Collomb! Encore un Socialo qui se met à déplorer la situation épouvantable dans laquelle lui et ses potes ont enfoncé le pays avec leurs conneries de « vivre-ensemble » et de « diversité-enrichissante ». N’ayez pas l’impression que je radote, je n’y peux rien, moi, si ces cochons-là, tout à coup se mettent à suggérer que les « Chances Pour la France », au fond ça n’en était peut être pas une, de chance, plutôt une calamité bien catastrophique… En tout cas il n’a pas mâché ses mots, le vieux Gône! Il nous l’a dit clairement: à force de faire le ministre, d’aller dans les quartiers, de voir les registres, tout ça, il a compris la situation! Vous vous rendez compte, il a compris, mais vraiment compris, pour de bon! Il est vrai que toutes ses années d’avant, passées Place Bellecour, entre les traboules et les bouchons, l’avaient laissé dans l’ignorance des épouvantables réalités suburbaines. Bien sûr, à Lyon aussi existent des endroits un peu narco-islamisés, seulement voilà, en tant que Maire il ne voyait aucune raison d’y aller jeter un coup d’œil, vu que les adjoints idoines s’en chargeaient et lui communiquaient juste le montant des subventions à verser pour assurer la paix sociale et les suffrages y afférents. En revanche, comme big boss des Poulets il a bien fallu qu’il s’y colle. Donc il est venu, il a vu…et bien sûr il n’a pas vaincu, ce trou du c… C’est même, semble-t-il, devant « l’immensité des problèmes », comme il dit, qu’il a morflé un grand coup de vertige et décidé de foutre son camp en vitesse.
Sans vouloir chercher plus que ça à comprendre le raisonnement de cette sorte de gougnafier véreux, je crois en effet qu’il a capté l’essentiel: la Répupu, avec son président visiblement porté sur la beauté bronzée des jeunes mâles exotiques, se révèlera toujours incapable d’appréhender si peu que ce soit les conséquences terribles de quarante-cinq années d’immigration afro-musulmane débridée. Et, soyons justes, voilà bientôt dix ans un Président soi-disant « de droite » nous dispensait un cours magistral de diversité-métissée tel que ne l’eût pas renié le plus gauchiard des progressistes germanopratins. Il faut toutefois rappeler qu’à l’époque le type en question -hétérosexuel indiscutable, lui- faisait une cour assidue à sa future épouse top-model retraitée et chanteuse à voie de garage, dont les opinions la rapprochaient bien plus de Karl Marx que de Jean-Marie Le Pen.
Si l’on en croit, d’ailleurs, Michel Onfray, dont la lettre ouverte à Macron récemment publiée sur son site (mais pas trop ailleurs, et pour cause) apparaît comme un chef d’œuvre absolu de dérision vindicative, met en lumière les petites turpitudes de Présipède et de sa tendre épouse. Il semblerait que certaines de ces vétilles aient pu jouer un rôle majeur dans le désir de fuite éperdue manifesté soudain par l’ami Gnafron. Le vase de nuit pourrait bien avoir débordé à la suite des petites gouttes de Benalla, le coup du coffre fort vidé en catastrophe juste avant la perquisition s’ajoutant fort déplaisamment aux libertés prises par l’intéressé vis à vis des détenteurs officiels de l’autorité. Ministre de l’Intérieur dans de telles conditions ça devient vite inconfortable et même risqué. La baderne choisit carrément de retourner entre Rhône et Saône, finir paisiblement une carrière susceptible, en cas d’obstination belvitellienne (2), de tourner vite fait au mur de pissotière pour cause de contagion présipédale hyper-toxique. C’est peut être déjà trop tard, le birbe n’étant apparemment plus désiré du tout par les électeurs du pays de la Rosette, l’envie de Collomb leur est passée…on peut comprendre…

Il faut bien reconnaître, aussi, qu’un Président de la République de ce calibre relève du jamais vu. Nous avions eu des fous, comme Deschanel, des larmoyants, comme Lebrun, des rouleurs incurables de « r » comme Auriol, des obsédés sexuels comme Giscard, des petits combinards de haut vol comme Mitterrand, des branleurs hypocrites comme Chirac, des excités-brouillons comme Sarko, des comiques de cirque comme Hollandouille, mais des comme celui-ci jamais encore. Un cas unique, vous dis-je! A peine quadra, marié à une dame d’âge insusceptible de lui offrir une progéniture qu’il n’eût manifestement jamais pu, de toute façon, engendrer selon les procédures naturelles; et à l’évidence protégé par on ne sait trop quel type de puissance mais c’est du très lourd, sans quoi, avec les casseroles qu’il trimballe, le Canard Enchaîné lui aurait déjà fait sa fête.
Et donc, ce type là, non content de cumuler les petites déclarations assassines, significatives du mépris profond qu’il porte au Franchouille de base -celui qui vote-, se débrouille également pour apparaître dans des situations et des postures parfaitement indignes de la haute fonction à laquelle un processus démocratique particulièrement couillon l’a élevé. Évidemment, la photo sur laquelle il figure blotti contre les poitrines musculeuses de deux jeunes voyous antillais, l’un de ces derniers brandissant ostensiblement un doigt d’honneur tout à fait significatif du respect qu’il porte à la Répupu et à son Président, apparaît comme une sorte de cerise sur un gâteau débordant de crème et de délicatesses de toute nature. Onfray en a fait ses choux gras, certes, mais on peut s’étonner du faible retentissement d’une affaire où le ridicule le dispute à l’indécent et l’insulte à l’indignité. Le prédécesseur de Présipède, lui, s’était malencontreusement fait gauler par les photographes en situation comico-embarrassante, certes il eût été préférable qu’il s’en abstint afin d’éviter le bock que se prit ce jour-là la République Franchouille, mais lui au moins ne l’avait pas fait exprès. L’autre, le successeur, il y va carrément, sans cacher le plaisir qu’il trouve en l’étroite compagnie de ce type de personnage. Même sans le doigt de la petite frappe au joli torse luisant, le cliché était à éviter comme la peste: nous  n’avions vraiment pas besoin de faire connaître au monde entier les petites pulsions du Chef de l’État.
Après, bien sûr, dans notre monde d’aujourd’hui ce genre de penchant apparaît tout à fait admis et même encouragé… sauf en Roumanie, où, bravant les foudres de l’Europe, les braves gens s’apprêtent à voter pour l’interdiction du mariage par derrière… Mais l’Europe de l’Est, comprenez vous, c’est nauséabond, voilà! C’est contre tout ce qui constitue les valeurs de nos belles sociétés, valeurs parmi lesquelles la pédérastie figure au niveau le plus élevé, tout à côté de l’invasion musulmane. Sans compter que maintenant, histoire de déprimer un peu plus encore la Bien-Pensance, ce sont les Brésiliens qui s’y mettent! Alors là c’est le bouquet! Des gens si formidables qui avaient la chance de posséder le délicieux Lula da Silva, un homme de gauche, un vrai, tellement bien vu à Saint Germain des Prés! Et ils l’ont foutu en taule! Sous n’importe quel prétexte, corruption, malversations, concussion, prévarication, enfin des broutilles! Et voilà-t-il pas qu’aujourd’hui ces infâmes s’apprêtent à élire triomphalement un nauséabond d »extrême droite! Un militaire, vous réalisez! Un type qu’ils surnomment « le Trump des Tropiques »! Tout ça parce que leur économie part en quenouille et qu’ils enregistrent sept meurtres à l’heure sans parler des agressions, ni des vols, ni des rapts! C’est des raisons, ça? M’enfin! En plus, le jour même où ces salauds de Républicains Amerloques se sont permis d’élire le juge Cavanaugh à la Cour Suprême: un type accusé par une ex-petite camarade de maternelle d’avoir tenté de l’obliger à une partie de touche pipi, vers la fin des années soixante! Une insulte à toutes les femmes et du coup, à la démocratie, c’est pareil!

En conclusion je dirai seulement ceci: nous, au moins nous avons un Président parfaitement en accord avec les Valeurs de fiente qui nous ont conduit là où nous voilà aujourd’hui. Et ce n’est pas ce garçon-là qui risquerait d’agresser si peu que ce soit une personne du sexe, à Lui ne plaise! Et, par dessus le marché, il nous conduit les affaires du pays au doigt et à l’œil…enfin disons plutôt au doigt, n’est-ce pas, au doigt où je pense comme dirait Onfray… parce qu’à l’œil, non, on ne peut pas dire du tout, vraiment!
Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) En tant que maire du Havre, le type a fait de la dépense publique…beaucoup…

(2)Belvitellien: « de Beauveau »; ne cherchez pas, ça vient de sortir.

Mangez les Blancs!

Selon la maire Aubry: « on n’est plus dans une république »… Ah bon? Et pourquoi, ma grosse? Parce que c’est le bordel et la loi de la jungle en voie de généralisation? Ben justement, mémaire, c’est ça la Répupu! Les « Chances pour la France » qui nous transforment le pays en coupe-gorge malodorant ne procèdent tout de même pas de l’absolutisme monarchique, ni encore moins, du pinochisme international, non, que je sache? La « Diversité Enrichissante » c’est bien l’œuvre des « Valeurs de la République », ôtez moi d’un doute? Alors, maintenant qu’elle nous a bien enfoncés dans le purin, la Répupu, elle ne va pas se débiner, flûte, faut qu’elle assume! Et parmi la ribambelle d’enfoirés de choc qui, depuis des décennies nous imposent le regroupement familial, la mixité sociale, l’accueil fraternel de l’Autre, avec ses différences et sa jolie culture qui vaut bien mieux que la nôtre, pour peu qu’on y regarde bien, la Martine, socialo-éléphantesque de père en fille figure sans conteste dans le peloton de tête, au premier rang, comme dans les manifs, juste derrière la grande banderole qui tient toute la rue! Et maintenant que le mal est fait et le désastre consommé: « ho ben c’est plus la Répupu, tiens, va falloir rajouter des flics et des CRS pour que ça revienne tout bien comme au temps de Papa quand il grattait pour Chaban-Delmas, sous Pompon-pidou ». Et merde! Ces gens-là donnent juste envie de gerber tripes et boyaux!
Et puis tout de même, dans le genre prise de conscience tardive ça se rapproche tout près de la perfection. Il me souvient des années quatre-vingts, la « marche des Beurs », « touche pas à mon pote », tout ça, quand ces gauchiards de malheur ainsi que les humanitaristes de tout poil, portaient au revers de la veste cette espèce de main de Fatma jaunâtre censée signer l’appartenance au Camp du Bien. Ils adorent, généralement, tous ces imbéciles, arborer un machin distinctif à la boutonnière! Pour les plus futés c’est la Légion d’Horreur, pour la piétaille le truc à la mode du moment, celui-qui fait bien voir que vous pensez comme il faut ou, plus exactement, que vous laissez à d’autres le soin de penser à votre place.
Et pourtant moi je me souviens très clairement du discours menaçant de Houari Boumedienne, vous savez, quand il avait déclaré  » Un jour des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. » Il exigeait un « nouvel ordre mondial », le type, sans quoi il nous promettait…ce qui s’est produit depuis…et c’était devant l’Assemblée Générale de l’ONU…le 10 Avril 1974! Bientôt quarante-cinq ans! Et nous autres, les salopards du Nord, qu’avons nous fait alors? Ben oui, le regroupement familial, avec les allocs et tout le toutim, merci les Giscard-Chirac! Au lieu d’entendre le message, au demeurant d’une clarté cristalline, nous nous empressâmes de baisser le froc, tout en payant la vaseline par dessus le marché! Voilà ce qu’elle a trouvé de mieux à faire, la Répupu! Et je me souviens aussi, quelques années plus tard, vers les quatre-vingts, un jeune Beur fils d’immigré, la première génération, qui nous crachait sa haine à la gueule, avec, à la clé, un petit avertissement sans frais: « et vous n’avez encore rien vu, dans quelques année nos petits frères ce sera nous puissance dix! ». Et nous autres, les bons républicains, nous récitions quoi, comme catéchisme, dans le même temps? Eh oui, « touche pas à mon pote« , parbleu, « l’immigration chance pour la France« , tout ça! Et aujourd’hui la grosse pochetrone de Lille qui découvre! C’est à se les prendre et à se les mordre -remarquez, je dis ça-je dis rien, j’ai plus la souplesse-. Aujourd’hui, c’est clair, il n’y a plus rien à faire, on est foutu, irrémédiablement, tout le monde le sait mais on continue à donner le change…
Comme Gnafron-Collomb, le comique de l’Intérieur en rupture de ban, Vendredi dernier à Grenoble, histoire de préparer son petit week-end bien pépère entre les grattons et le tablier de sapeur, il a sorti, le vieux schnock: « Il nous faut aller plus loin à Grenoble (à Lyon, par exemple?…NDLR). Sur ce territoire sécuritaire (sic) la situation est préoccupante« . Mais il a plus d’un tour dans son sac,  Gâtouillard Premier, il détient la solution: 35 flics de plus! Et voilà le travail! Dans une ville qui compte facilement cent-mille voyous de tout poil, on règle la question avec trois douzaines de poulets! Et comme ça, dans la capitale fameuse de l’Isère, avec son maire écolo qui supprime les caméras de surveillance parce qu’elles nuisent aux libertés individuelles des droguistes, la Répupu va nous mijoter un retour en force! Vive Gérard Gnafron, Lord Gaga si vous préférez;  et pour finir sur la note triomphale, il a proféré, le corniaud: « je veux hisser le drapeau de la République dans chaque quartier« ! Non mais vous vous rendez compte! Il n’a plus l’air bien capable de hisser grand-chose, la pauvre vieille savate, mais là, il franchit toutes les bornes du culot grotesque et du foutage de gueule  ridicule! Ça aurait pu les faire rigoler comme des baleines à bosse, les caïds des quartchiers en question, sauf qu’ils ont bien autre chose à foutre qu’à écouter les divagations des vieux politicards blancos qui ne les gouvernent plus depuis belle lurette! Les couleurs de la Répupu, ils n’en ont rigoureusement rien en branler, ces mecs, ils tiennent solidement  leurs territoires et ce ne sont pas les quelques malheureux flicaillons prévus à Grenoble par Gnafron de Beauveau ou exigés à Lille par Miss Outrabière, qui changeront quoi que ce soit à la situation. Les « territoires perdus de la République », le sont pour de bon, perdus, et pour toujours! Ils apparaissent comme les têtes de pont d’une conquête dont la généralisation ne saurait tarder, elle est déjà en marche, comme la Répupu de Présipède! En marche vers la Charia!
Bien sûr, on pourrait encore agir, il conviendrait de prendre des mesures sérieuses, engager des actions déterminées, privilégier l’efficacité, je ne sais pas, moi… Tenez, par exemple, vous lancez en avant garde un grand troupeau de cochons sur le quartchier, et, en seconde vague, un ou deux régiments de la Légion pour reconquérir les positions. Là oui, vous auriez la possibilité d’envoyer les couleurs au cœur des Cités sans-cible… Oui, certes, mais chassés de leurs réserves, ils s’en iraient où, les petits dealers et leurs amis islamistes, hein? Chez nous, voilà, vous l’avez dit…sauf à les réexpédier de l’autre côté de la Méditerranée… après tout il s’agit de double-nationaux, pour la plupart et de vrais étrangers pour le reste…oui mais bon, ça supposerait une sacrée logistique, sans compter que nos amis du Maghreb, nos petits salopards issus de l’immigration (parfois y suent des pieds, aussi) ils n’en voudraient pas pour tout l’or du monde! Des sauvageons incontrôlables, vous pensez! Donc, comme vous voyez, le problème se révèle totalement dépourvu de solution. Rien à faire, on va laisser la Répupu mourir de sa belle mort, n’en déplaise à Gérard et à Martine…n’empêche ça ferait un chouette couple, ça, rien que les prénoms…

Donc nous n’allons, comme d’habitude, rien faire du tout, nous laisser bouffer, au sens propre du terme et sans réagir; bien au contraire, nous allons tendre un peu plus la joue gauche et le derrière, jusqu’à ce que ce qui doit arriver s’ensuive. Et pourtant le danger semble énorme, de plus en plus palpable, je vous jure. Par exemple, tenez, vous voulez savoir ce qu’ils pensent de nous, les « Chances pour la France »? Eh bien je vous recommande le rappeur Nick Conrad, un superbe black de banlieue, élevé grassement aux prestations sociales, et qui vient de défrayer la chronique au moyen d’une petite chanson mutine sobrement intitulée « Pendez les Blancs« . Je me permets de vous en citer un petit extrait, il ne m’en voudra pas, ce charmant bambin, peut être me pompera-t-il quelques droits d’auteur, il n’a qu’à m’envoyer la note… Ça dit comme ça:
« Je rentre dans les crèches
Je tue des bébés blancs,
Attrapez les vite et pendez leurs parents,
Ecartelez-les pour passer le temps,
Divertir les enfants noirs petits et grands,
Fouettez-les fort, faites le franchement,
Que ça pue la mort, que ça pisse le sang!
Pendez les Blancs! »
Sympa, non? Ça rime à peu près et ça sonne bien, moi je trouve, et comme-ça on est fixé…moi, quand même, je serais parent de bambins face-de-craie j’éviterais les crèches, surtout celles de banlieue…
Juste un conseil que je lui prodiguerais amicalement à ce petit Nick (ta mère): va jusqu’au bout, mon trésor, reste dans tes racines, ta culture, assume, bordel! Pendez les Blancs c’est amusant, mais pense un peu à tes ancêtres, ils n’eussent point hésité, eux: Mangez les Blancs! Voilà ce qu’ils auraient pu préconiser, ces braves-gens, ça c’est ta raison d’exister, mec, les blancos bien white, comme disait le presque futur maire de Barcelone, une fois écartelés, on les bouffe, y a pas de raison!

Vous croyez qu’il ira en prison, vous, le rappeur sanguinaire? Moi j’en doute…

Bon Dimanche, amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

 

Panne de réseau et rééducation républicaine

Cela ne va pas être de la tarte! Taper un article avec un doigt sur un smartphone mini, pour moi c’est foutu d’avance. Et pourtant , hein, qu’est-ce que je dois faire? Lâcher le morceau et attendre des jours meilleurs? Pas mon genre ça, alors tant pis, je m’y colle…sachant que j’ai l’index qui dépasse des touches, moyennant quoi, deux fois sur trois je tape à côté! L’affaire va prendre du temps, sacré nom d’une pipe en bruyère (les meilleures, n’en déplaise à Harvey Weinstein)…je vais faire court, je crois, ne m’en veuillez pas trop, c’est la faute de Free! Déjà en Janvier 2015 ils m’avaient torché le même coup…mais je ne sais même pas insérer le lien, alors je laisse tomber. Pour aujourd’hui, sachez que j’ai perdu tout contact avec le réseau, j’attends une hypothétique réparation…demain peut être, parce que le Dimanche, évidemment, vous pouvez toujours vous brosser; j’imaginais naïvement qu’avec la déchristianisation ces vieilles choses allaient disparaître, il semble bien qu’il n’en soit rien, tant pis, j’attendrai.

A part ça, mes chers amis, je n’ai de toute façon pas grand chose à vous raconter. Les fadaises qu’on nous serine à longueur de temps par l’entremise de media dont la platitude le dispute à la banalité, offrent peu de prise à la réflexion de haut vol. Toutefois j’ai aperçu deux petites choses amusantes propres à retenir quelque peu notre attention.

En premier lieu, les aventures judiciaires de la mère Marine. Là, tout de même, nous avons du lourd. Bref rappel des faits: ça part encore une fois d’un coup foireux de l’autre abruti de Bourdin, lequel se sert de la famille Le Pen comme Victor Hugo de la trompette aux grands échos. Quand on veut faire du bouzin, comme dirait à peu près Agnès, on sort les grosses baffles, et en la matière les tauliers du FN restent gros producteurs de décibels médiatiques. Or donc, un beau jour le bateleur à trois sous de RMC lança sur les antennes une sienne pensée comme quoi, en termes de nocivité, le Front National n’aurait rien à envier à l’Etat Islamique. Piquée au vif, la fille de Jean-Marie s’empressa de diffuser sur les réseaux sociaux quelques vidéos montrant les Islamistes en question dans leurs pompes et dans leurs oeuvres. Egorgements, amputations publiques et autres joyeusetés du même acabit, histoire de remettre dans le circuit quelques éléments pertinents de comparaison. Mal lui en prit car aussi sec tout un tas d’associations bien-pensantes s’empressèrent de porter plainte pour diffusion d’images interdites par la Loi de la Répupu, laquelle adore interdire malgré les interdits doctement édictés par les maîtres à penser soixante-huitards. Bien évidemment la Justice prit l’affaire très au sérieux, dame une occase de condamner la nauséabonde en chef faut pas laisser passer, d’où mise en examen et tout le toutim, y compris obligation pour la matrone de subir un examen psychiatrique! Parfaitement! « Tu penses pas comme il faut, alors t’es siphonnée »…et voilà le travail! Pour peu qu’on lui dégotte un praticien aussi tordu que le magistrat prescripteur, ils vont te l’interner vite fait, la candidate de second tour, avec camisole de force et cellule capitonée! Pour peu qu’un bon traitement à la benzodiazépine de cheval lui soit administré, elle ne manquera pas de rentrer vite fait dans le rang bisouboursique. Voilà comment on les mate, chez nous, au beau pays des droidlom et de la liberté chérie, les ennemis de la pensée conforme! Qu’ils en prennent de la graine les Salvini, Orban et consorts, tous ces sales fachos qui défigurent ignoblement notre belle Union Européenne! Le Phare Présipédique, celui qui depuis plus de deux siècles balance ses Lumiéres dans l’univers entier, n’hésite pas, quand il le faut, à soigner les déviances de la pensée…après tout, l’URSS et la Chine Maoïste, c’était quand même des pays frères, à la base, des gendegôche, non? On peut s’en inspirer, quand même, sur les trucs bien, la rééducation par exemple…

Après, deuxième petite saynète à saveur aigre-douce, Zemmour le retour. Ça faisait un drôle de bail qu’on n’en parlait plus de celui-là. Faut dire qu’il écrivait un bouquin, ça bouffe du temps quand on n’emploie pas de nègre…oups, je ne sais plus…ça se dit encore ça? Ça tombe sous le coup de la loi, non? Et merde, si je m’arrête pour chercher un synonyme, avec mon internet qui part en quenouille je suis foutu de tout perdre ce que je viens si laborieusement de gratouiller. Bon tant pis, j’y vais comme ça… au cas où, vous m’apporterez des chocolats à l’hosto psy! Je vous disais donc que le Zemmour, on l’a revu! Retour fracassant parce qu’une fois écrit, le livre, il importe de le vendre; diable, ce n’est pas l’auteur de Derrière Napoléon, dont à ce jour deux exemplaires ont éte écoulés, qui pourrait se permettre de soutenir le contraire! Eric, lui, il vit de sa plume, faut pas déconner, la purée de nous autres! Et donc, histoire de faire le buse…enfin le buzz, je crois plutôt, ils lui ont concocté une interview par une petite journaliste noirpiote prénommée Hafsatou en dépit d’une nationalité française tout ce qu’il y a de plus nationale; rien que de très courant, à l’évidence. Il n’en fallut toutefois pas plus pour foutre le patacaisse, créer l’incident stratégique racisto-xénophobe et, du même coup, faire grimper les tirages de deux bonnes centaines de milliers! Vous vous rendez compte, cet infect nauséabond puant qui s’est permis de lui dire, à Hafsatou, que ses géniteurs eussent mieux fait de la prénommer Corrine… mais non, c’est pas Corrine en soi qui fait problème, enfin! C’est pas que ce soit ringard qui coince, c’est l’idée du prénom franchouille, quoi, par opposition au truc africain pas compatible avec la culture bien de chez nous et l’appartenance à la Nation, vous voyez l’idée, tout de même! Donc évidemment le big scandale, l’affreux voué aux gémonies, la petite qui porte plainte avec le soutien bulldozeresque de toutes les associations du bizness de la diversité intouchable. Et le procureur qui s’aiguise déjà le Code Pénal, sans oublier les Magistrats-mur-des-cons qui font la queue pour essayer de récupérer un si chouette dossier avec jolie condamnation média-compatible à la clé. Moi, sincèrement, je pense qu’il convient d’arrêter les conneries: Zemmour c’est pas une condamnation avec  sursis, qu’il faut lui coller maintenant, c’est carrément l’asile de fous, voilà! Et pourquoi pas le camp de rééducation par le travail, hein? Comme chez nos amis Chiinetoques?…Ah oui, non, vous avez raison, scusez moi…Zemmour… non ça c’est pas du tout une bonne idée, on efface…zut j’y arrive pas!

Oh et puis tant pis, j’abandonne! Là je n’en puis plus, complètement épuisé, vous me voyez… le smartphone ce n’est plus de mon âge.

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

 

Langue vernaculaire

L’Algérie c’est très compliqué. Des siècles et des siècles de voisinage par Méditerranée interposée, mais aucune entente réelle, rien qui permette d’affirmer qu’un jour ou l’autre nous pourrons nous entendre avec ces voisins-là. Mes lointains ancêtres établis sur les rivages de la mer en question, nourrissaient à leur égard une trouille effroyable, au point, durant tout le Moyen-Age, de construire leurs villages au sommet d’éperons rocheux offrant une vue imprenable sur les embarcations approchant de la côte et constituant des positions défensives quasi-inexpugnable. Plus tard, aux XVI ème, XVII ème et XVIII ème. siècles, le danger se limitant à de brèves incursions plus ou moins nocturnes, ces braves-gens redescendirent en bord de mer, histoire de mieux profiter des avantages de la civilisation. De temps en temps toutefois, quelques filles ou quelques jeunes gens imprudents, se laissaient attraper par les « Barbaresques » lesquels les emmenaient de l’autre côté sur les marchés aux esclaves et, la plupart du temps on n’en entendait plus jamais parler. Du coup, aux XIX ème. siècle, les Français, joignant l’utile à l’agréable, décidèrent carrément d’annexer l’Algérie par la force, faisant ainsi disparaître les petits emmerdements sus-évoqués, tout en récupérant une colonie de première bourre. Un gros siècle plus tard, en 1962, sous la pression d’une communauté internationale américano-bien-pensante, la France renonçait et rapatriait les infortunés, coloniaux et autres Juifs et Harkis, dont le tort avait été de croire à la pérennité de ladite combine. Cela s’opéra toutefois au prix d’une espèce de guerre, fort malsaine au demeurant, dont les séquelles atroces  demeurent encore dans les esprits de ceux qui la vécurent.

Parmi ces derniers figure en bon rang notre ami Maurice, le vieux Maurice, le pilier à demis-pression du bistrot de cette brave Thérèse. Et il ne décolère pas, le cher homme, la rogne et la grogne à fleur de peau, dites donc!
– » Non mais des fois, vous réalisez, bordel de merde de putain de dieu, cet espèce de petite fiotte à deux balles qui présente ses excuses pour une ordure de sale traitre qui combattait contre nous, du côté des Fellouzes! Alors c’est ça Macrouille, l’intelligence avec l’ennemi, désormais, ça devient un titre de gloire, un truc à vous citer à l’ordre de l’Armée, pas vrai? L’acte héroïque par excellence! Non mais on part en couilles les pieds en avant, complètement, définitivement, sans rémission ni recours, la mort de mes os! Il aurait pu au moins attendre qu’on soit tous cannés, nous autres, les pauvres connards envoyés par la Répupu se faire crever les yeux et couper les baloches, juste pour obéir aux  socialos à la con, genre le pépère Guy Mollet et l’illustre Mitterrand, qui drivaient le truc à ce moment-là.
« Bien sûr, les Cocos étaient contre. Forcément. Une habitude bien ancrée chez ces endoffés de mes couilles qui n’obéissaient qu’à Moscou. Vieille habitude, vous savez, sans la disparition de l’Union-Soviétique ils en seraient encore là, c’était leur patrie l’URSS, leur raison de vivre et leur seul amour sincère. La France, elle, ils attendaient simplement qu’elle entre au bercail, qu’elle rejoigne la merveilleuse Internationale, celle dont ils rêvaient tous au point de se la fantasmer à bloc; la réalité virtuelle, ils avaient inventé, ces andouilles de Rouges! Ils voyaient, sentaient, dégustaient un machin qui n’a jamais existé que dans leur imagination à faucille et marteau, ils vivaient leur rêve, quoi, jusqu’au bout, jusqu’à la trahison, jusqu’à vouloir la mort des copains, parfois des frères…père et mère ils auraient liquidés, pour peu que l’ordre leur en arrive du Comintern, je vous jure!
« Sans compter qu’ils auraient eu bien tort de se gêner, les bougres, souvenez vous de Thorez, tiens…ah oui, comme tu dis Jeannot, c’est qui ça Thorez? Ben Thorez c’était un communard de haut vol dans les années trente à cinquante, un fumier qui préféra s’éviter le crève-cœur de combattre les Allemand en 39/40, vu qu’à l’époque ces derniers avaient signé le « Pacte Germano-Soviétique », en gros, Hitler et Staline, même combat! Alors pas question de guerroyer contre les Chleus…il  foutu le camp au Kremlin, le Thorez en question, et il y a passé toute la guerre…Mais non, Jeannot, enfin t’es vraiment con pire qu’un électeur socialiste, toi! Pas au Kremlin-Bicêtre, sacrebleu, à Moscou, merde! Bois ton pastis et ferme là, patate, on cause sérieusement, là! Je cause, merde! Oui, c’est ça, un déserteur, exact, un type qui est passé à l’ennemi, en somme…sauf que lui, il a eu la main heureuse, l’ennemi c’est devenu tout à coup le sauveur de la France, le « Petit Père des Peuples », comme ils disaient. Par contrecoup, les Communistes restés en France…ben oui, seuls les pontes triés sur le volet s’étaient vus invités en Russie, forcément… se sont mis à résister aux Fridolins. Au bout du compte, le camarade Thorez, au lieu de le refiler au peloton d’exécution ils en ont fait un ministre, à la Libération…Libération mon cul! Douze ans après on nous envoyait dans les collines de merde du Sud-Algérien pour défendre une illusion dont les ordures qui nous gouvernaient n’étaient même pas dupes. Une République de charognes, la Quatrième, un conglomérat informe de Communards et de Socialos avec une bande de centristes-ventre-mou, le MRP, qui venaient compléter le tableau. Et nous autres, on crevait pour ça, pour rien, mais souvent dans la douleur, vous savez, les libérateurs de l’Algérie se faisaient un plaisir, quand ils chopaient l’un des nôtres, de se venger avec la cruauté la plus recherchée, de tous les profiteurs du burnous qui sue.
« Alors, évidemment, quand l’armée en chopait un, elle le faisait parler. Rien de glorieux, je reconnais… Seulement elle a sauvé beaucoup de copains, la gégène, faut savoir ce qu’on veut, quand vous lui brûlez le bigoudi-valseur au deux-cent-vingt volts, le type a tendance à s’exprimer, voyez vous, il n’apprécie que lorsque ça s’arrête, alors il fait tout pour… Mais le communiste de Présipède, là, le traitre bien aimé à qui il demande pardon au nom de la Répupu Franchouille, on n’a pas dû avoir besoin de le mettre au courant avec les électrodes, le mec, en général ceux-là parlaient avant…L’électrification c’était pour les plus durs, les combattants du Bled profond. Mais ils l’ont zigouillé, au couteau, le Coco, c’est ce con d’Ausaresse qui est allé raconter ça avant de claquer… le gâtisme, faut croire, on ne sait même pas si c’est vrai. En revanche, la certitude c’est que le défunt combattait contre nous, ses compatriotes, ses copains, ses amis, ses frères si ça se trouve, et il dégoulinait de leur sang, la salope! Et maintenant, l’autre petit trou du cul qui va présenter les excuses! Ce faisant ce faisan nous crache à la gueule, l’enfoiré…mais c’est vrai aussi qu’on est des vieux…et des morts, souvent…alors qu’est-ce qu’il en a à foutre, hein, je vous le demande? Les vieux votent mal et les morts, plus du tout…les descendants de Fellaghas venus chez nous pour toucher les presta, oui par contre, ils peuvent, en tout cas ils ont le droit, putain d’adèle! Comme les derniers Communistes, les Antifas, les Mélanchonicoles, les Gauchiards de tout poil….Vous voyez, y a pas photo… »
Et d’engloutir son demi, d’un trait, sans pose ni répit! Que voulez vous, pris pour un con à ce point là, et sans presque plus personne qui comprenne par dessus le marché, ça doit donner soif, à tout le moins. Pourtant quand on a passé les quatre-vingts, normalement, l’injustice et l’ingratitude on y est bien habitué…allez comprendre, certains possèdent encore un cœur de midinette…il n’a pas la tronche à ça, le  Maurice, mais ça reste un gros sensible!

Nous autres, les plus jeunes, enfin les septuagénaires, tout de même…comme quoi la relativité mène le monde, nous gardons à l’esprit les souvenirs cuisants de l’Algérie mortelle. Ma mère, paix à son âme pure et délicieuse, vivait avec la terreur de me voir partir un jour avec le sac sur le dos et finir, un autre, enterré avec la tête qui dépasse et la bite dans la bouche. Quand de Gaulle a lâché l’affaire, je ne vous raconte pas le soulagement. Une délivrance, carrément! Eh oui, elle en connaissait plein, des mères de troufions, appelés pour l’autre côté de la mer, l’autre côté de la vie, le moche, l’affreux, celui de la peur et du temps qui semble passer à l’envers jusqu’au jour de la sale nouvelle… Pourtant en 62 je cognais à peine les quatorze piges, c’est dire si on n’en voyait pas la fin de cette horreur…
Alors bon, nous autres, nous savons encore un peu de quoi il veut parler, le vieux Maurice. En revanche, un type comme Foupallour, avec sa poignée d’années en moins, il a déjà du mal à capter… Par conséquent,  vous pensez, le Président de la République!

Et puis, Macrounette c’est l’Empire des Bobos, le règne des fils à papas, papas « progressistes » comme on dit maintenant, souvent soixante-huitards. Bande de tordus irrécupérables, ignorants de la vie, aveugles de naissance, tout juste bons à coller des Ferrand  au Perchoir de la Représentation Nationale. Le règne des couillons bisounoursiques et des petits escrocs minables qui tirent les marrons du feu. A vomir! Et puis vous savez, il n’y en a vraiment pas un pour relever l’autre, tous vérolés jusqu’au fond de la cervelle… Regardez donc Blanquette, au hasard, celui de l’éducation bordello-nationale, un mec bien, celui-là, qui promettait de revenir aux vieux principes pédagogiques, ceux qui avaient fait leurs preuves, avec en prime de l’ordre et de la discipline… de toute façon tant qu’on prononce juste des mots, on peut y aller carrément, sans compter, ça ne coûte pas bien cher, juste d’ouvrir sa grande gueule… Mais quand il s’agit de passer aux actes, il fait quoi, le sauté de veau? Ben oui, il nous leur met l’arabe en première langue, à nos chères têtes blondes un peu crépues dans les tons foncés… Comme ça au moins c’est clair, ils savent où ils sont, les bambins: en terre d’Islam! La Répupu leur apprend la langue vernaculaire, celle du Prophète, c’est y pas le bonheur, ça?

Allez, bon Dimanche à tous, faites bien attention en traversant, aujourd’hui y a pas de bagnoles et les vélos c’est silencieux!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Politicailleries

Serein, Hank Hulley, détendu, calme et apaisé, voilà qui surprend de la part de notre pote amerloque, toujours plus ou moins en rogne, le verbe haut et l’injure à fleur de lèvres. Là non, pas du tout, au contraire:
-« Tu sais, old frog, chez nous ça commence à chauffer due to les Midterms, dans deux mois…bof on verra bien. Si on écoute les media, Donald devrait se péter la gueule comme un débutant de rodéo, mais si on entend les braves-gens, le son de cloche se révèle très différent, diamétralement opposé si tu vois ce que je veux dire. Moi, tu sais, ça me paraît logique de croire à une victoire républicaine, tout simplement parce qu’en Amérique les choses vont beaucoup mieux depuis l’arrivée du rouquemoute. Les affaires repartent, on gagne plein de blé, les chomedus retrouvent du taf, le dollar reprend plein de poil de la bête et les Chinetoques la ramènent moins! Et on voudrait nous expliquer qu’en Novembre, l’électeur enverra plein de gauchiards Démocrates à la Chambre des Représentants pour empêcher l’autre tordu de continuer à bosser pour le bien commun. Chez moi, dans le Missouri, quand Bamboula (il veut dire le prédécesseur de Trump, ne m’en veuillez pas, N.D.L.R.) prend la parole, les mecs ferment la télé, personne n’a écouté ce zigomar quand il a commencé à dénigrer son successeur. On a bien vu la différence, pas vrai? Entre un Bobo branché qui le fout dans le pétrin et un gros plouc mal dégrossi qui l’en sort, il choisit quoi, le péquenot du Wisconsin ou de l’Oklahoma? Ben oui, y a pas photo! Alors évidemment, chez les crésus de Manhattan on peut se payer le luxe de privilégier le politiquement correct, la sauvegarde écolo-fanatique de la Planète et l’humanitarisme immigrantophile. Ces fucking ass-holes on les écoute, on les prend pour l’opinion publique! Ils n’en ont que foutre des pauvre ballots qui croupissent en crevant la dalle au fin-fond des faubourgs sinistrés, seulement ces derniers ont le nombre pour eux et ils iront aux urnes, pour éviter le retour en force des shitty fags démocrassouilles. Je ne m’inquiète pas trop, tu vois, ce n’est pas que je le trouve génial, cet espèce de siphonné pourri de thunes, mais au moins, lui, il s’efforce de nous enrichir et non de nous ruiner. America-first, comme il dit, chacun pour soi et Dieu pour tous, tu ne crois pas? Et même vous autres, en Europe, vous commencez à privilégier la survie au détriment de l’oubli de soi, si cher à tous les privilégiés qui se croient à l’abri de la sodomisation africaine. Et si les Européens s’y mettent, alors tu penses, les Texans!… Pour un charbonnier, ce sera toujours mieux de vendre de l’anthracite que de bazarder les bijoux de famille afin d’ engraisser des inconnus pas tibulaires mais presque! Alors on verra bien… la Démocratie parlera, elle a souvent dit d’énormes conneries…. cependant, cette fois-ci, je peux me gourer mais je lui garde vaguement ma confiance! »

On ne peut pas lui donner tort, à ce cher Hank. Après tout c’est vrai, quand vous écoutez le chant des sirènes médiatiques, bien sûr, vous criez au scandale absolu, à l’aberration vulgaire et malapprise, à la bête immonde, carrément, ne nous bridons pas, allons-y carrément, au sale nazi à la gueule enfarinée de Ku-Klux-Klan! On lui foutrait bien une grosse cagoule, à cette vieille charogne blanchâtre, le seul ennui c’est que du coup on ne verrait même plus son ignoble tronche, sans compter que, pour lui cracher à la figure, ça gênerait! Voilà! Cependant, si vous avez le malheur de lire le Wall-Street Journal -ce qui, je vous l’avoue, m’arrive assez rarement- vous constatez qu’en deux ans il a abattu une sacrée besogne, l’affreux, un tour de force, carrément! Mais il est vrai que ce salaud-là a baissé les impôts! C’est pas du jeu, ça, flûte, on va où alors, si on commence à tricher de la sorte? Je vous le demande!
Sans compter qu’il trouve des émules, cet infâme cochon! Vous avez ces ordures populistes de Ritals qui se mettent à en faire autant! Au mépris des consignes de la mère Angela et de ses stipendiaires bruxellois. Et le pire c’est qu’ils sont foutus de réussir, eux aussi, si on ne les embête pas trop…d’ailleurs ils ne manifestent aucune intention de se laisser coller des bâtons dans les roues, nos amis transalpins! Leur coalition improbable des durs de durs et des agités du bocal semble faire pièce aux tentatives d’intimidation européennes; ça tient le choc leur truc, en dépit des côtés un peu poético-mélanchonnistes du programme, l’économie du pays des spaghetti-bolognaise semble bien donner des signes de reprise…cherchez pas, la pression fiscale, quand elle s’allège, tout de suite on respire mieux… en pareil cas, croyez en ma veille expérience, on appuie beaucoup plus fort sur les pédales… Comment, que dites-vous? Mais pas du tout, voyons! Une allusion au Président de la République? M’enfin!

Alors bon, parlons-en, si vous voulez, mais avec le respect et la componction due à son rang et à Sa Majesté. Faut pas déconner! Cela dit, en effet, pour ce qui le concerne, les impôts il ne les baisse pas, forcément, nous sommes en France, que diable, certaines choses ne sauraient se faire sans que la sanction républicaine tombe illico sur le coupable. Rappelez vous Pierre Laval, tiens…ah, vous ne pouvez vous en souvenir vu qu’il est clamsé bien avant votre naissance? Oserai-je vous dire que cela ne constitue en aucun cas une raison valable? Vous n’avez pas oublié Napoléon, non? Ni même Louis XIV? C’est pas du tout pareil? Oui, vous avez raison, après tout, n’en parlons plus et revenons à notre mouton noir des HLPSDNH (1). Bon, hé bien il avait baissé les impôts, Laval, avant la guerre, et, circonstance aggravante, il s’était acharné à diminuer la dépense publique, vous vous rendez compte? En supprimant des postes de fonctionnaires, par dessus le marché! Vous avez vu comment il a fini, ce mec? Ça n’a pas pu vous échapper, ça, tout de même! Onze balles dans le buffet (oui pas douze, comme on dit puis, il y a toujours un fusil chargé à blanc… de la sorte le doute atténue l’éventuel  remords chez les bidasses du peloton) au petit matin blafard! Ils ne l’ont même pas laissé se suicider tranquille, l’horrible collabo… »Dieu merci il est sauvé », qu’il avait dit, le toubib, avant de le laisse coller au mur, à moitié mort déjà. Bon, d’accord, l’exemple présente peut être un caractère un peu trop spécifique, admettons… Chirac, en revanche, en 87, avait bel et bien diminué l’IRPP…pour se faire nettoyer comme une déjection canine aux présidentielles de l’année suivante! Non décidément en Franchouillie, les impôts ça marche toujours dans le même sens, la montée! Présipède, lui, il y tient à son fromage… ce genre de risque, soyez-en assurés, il ne le prendra pas. Il se contente, ce cher garçon, de nous coller le prélèvement à la source, celui que voulait Hollandouille pour des raisons qui avaient un peu échappé à tout le monde, lui compris, mais dont Bercy avait fait ses choux gras, au point de l’imposer malgré le changement -remarqué-  de socialo à la tête de l’État. Vous me direz, c’est toujours ça comme réforme fiscale… et je vous répondrai qu’après tout on s’en fout puisque d’une façon ou d’une autre il nous faudra toujours payer, car ce sont toujours les mêmes qui l’ont dans l’os. Juste faut-il souligner que baisser les salaires, en guise d’argument électoral ça fait un peu pisseux… vu la dégringolade de Macrounette dans les sondages, il ne lui faudra pas compter là dessus pour se refaire la cerise, mais bon, un peu plus un peu moins…

C’est d’ailleurs curieux, ne trouvez vous pas, cette manière qu’ont les sondés de brûler, avec une constance confondante, ce qu’ils ont adoré naguère. Le cas Présipède apparaît à cet égard tout à fait significatif dans la mesure où, l’an dernier et encore même ce Printemps, il se voyait porté aux nues par la vox populi sondagière. Et tout à trac, paf! le voilà qui se ramasse comme le premier Sarko venu! Et il n’a même pas eu de chagrin d’amour, le petit bonhomme, à part peut être l’incident Benalla mais, au regard des vicissitudes sentimentales du pauvre Talonnettes, on se situe au niveau zéro du feuilleton: Nous-Deux n’eût jamais publié pareille minablerie!
Non, alors je me dis, tiens, ça serait-y pas tout bonnement l’œuvre des media, ce tintouin? Après l’avoir encensé comme François et ses Cardinaux-concélébrants le Saint-Sacrement, ils ont commencé à le critiquer, les folliculaires, à laisser entendre que finalement il ne se montrerait pas aussi fabuleusement génial et merveilleux qu’on avait pu le croire début, l’enfant prodige, qu’en réalité il se comporterait comme tout un chacun, avec ses défauts, ses faiblesses…pas encore ses vices mais on sent que ça vient. Alors, il fait quoi le populo interrogé par la Sofress, hein? Ben oui, il suit! Et du coup le corps électoral reçoit le message…et comme les Européennes, pour Macrouille, c’était déjà plutôt mal barré, j’ai l’impression qu’en Mai de l’année prochaine nous risquons d’assister à une jolie déculottée…à moins qu’un beau désespoir alors ne le secourût… Regardons déjà les résultats de Trumpinet, dans deux mois…pour peu qu’il ait raison, Hank Hulley…
Et puis aussi allez, un petit coup d’œil, tout à l’heure, au résultat des législatives suédoises…vous imaginez s’ils récoltaient 25% des suffrages, les nauséabonds du Nord? Encore un peu de patience, mais moi quelque chose me suggère qu’ils ne devraient pas s’en trouver bien loin… En Suède! vous vous rendez compte d’un bousbir? Allez, encore un nouvel ennemi à combattre pour Présipède! Qu’est-ce que ça va lui faire comme boulot à ce pauvre gamin!

Bonne semaine à tous et préparez l’avenir,  faites vous bien gras!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Les « heures les plus sombres de notre Histoire », comme ils disent.

Chambrées flatulentes

Voilà un sacré bail qu’il avait disparu de la circulation, celui-là! Plus de quatre ans, dites donc! La dernière fois, terrorisé par nos mœurs judiciaires et notre Pouvoir Socialo de l’époque, nous l’avions vu s’éclipser,  furtif et terrorisé, par l’arrière-cour du troquet. Chez un Allemand de l’Est, ce genre de comportement n’a rien d’extraordinaire, les ex-« Démocraties-populaires », comme ils disaient, choyaient leurs ressortissants au point de ne pas les lâcher d’une semelle afin, le cas échéant, de les remettre illico dans le droit chemin. En conséquence, il se méfiait comme de la chtouille de tout ce qui pouvait ressembler de près ou de loin à un marxiste et, la dernière fois c’est l’arrivée de Jean Trentasseur qui provoqua sa fuite éperdue… dame, un socialiste…
Mais, ayant appris le départ de Hollandouille et l’arrivée au pouvoir d’un gentil garçon bien sous tout rapport et prétendûment libéral, l’ami Gottlieb Grossmutterficken a finalement décidé de remettre le cap sur nos contrées. Ça lui manquait, comprenez vous, le soleil, la mer, les paysages de la French-Riviera, enfin tout ce qui fait défaut à Chemnitz, ex-Karl-Marx-Stadt, son bled d’origine bien connu de l’élite des lecteurs, ceux de DERRIERE NAPOLEON qui ont tenu au moins jusqu’au chapitre trois. Et justement, ces temps-ci elle défraie un peu la chronique, cette bonne ville de Chemnitz; figurez vous que ça grouille de Nazis, là bas, comme au bon vieux temps, paraît-il, une tripotée d’énergumènes qui protestent avec la dernière véhémence, contre l’envahissement de la Bochie par les hordes sans nombre venues du Monde Musulman!
-« Ach, foui! Nous zafons touchours quelques razzistes! Tommache! Mais ça feut dire des gens qui détesteunt les étranchers arrivés chez nous pour tuer et pour violer…les media trouvent ça pas bien, fous gombrenez… Peut être ils ont raison…mais aussi ça nous plairait pas si on tefient comme vous, avec des gens étranges-bizzares plein les rues – untermenschen (1) comme il titzsait mein grossvater l’obersturmbahnführer, paix à son âmeu et pas bossible faire un tour après dîner brofiter la fraîcheur du soir sans se faire couper la gorge…C’est vrai qu’à Chemnitz, à part entre le 1er et le 15 Août, la fraîcheur c’est tout le temps… pas un pays pour Africains, fous tzsavez, beaucoup mieux chez vous, naturlich! »
Sacré Gottlieb, va, il voit les choses à sa façon, lui aussi, comme un type qui a connu le régime communiste, et, comme il dit, « afec celui-là te réchime, on maigrissait bien plus sûrement qu’en s’abonnant à Comme J’aime! »
En revanche Maître Trentasseur, lui, il apprécie moyen.
-« Cher ami, démarre-t-il après une chouette gorgée de Mac Ron, ne le prenez surtout pas en mauvaise part mais je crois déceler dans vos propos quelques traces de racisme ordinaire. Dans un pays vieillissant comme le vôtre, le rejet du migrant apparaît comme une forme de suicide non assisté, voyez vous: refuser l’opportunité de rajeunir sa population équivaut à renoncer à tout avenir. Croyez-moi, saisissez votre chance au lieu de vous fermer comme une huitre, accueillir l’autre c’est s’enrichir! »
-« Eh oui, intervient Jean Foupallour, c’est comme nous avec les « Chances Pour la France », maintenant on en a plein les rues, plein les mosquées, plein les prisons, aussi…et puis plein les c…. surtout! Allez-y, amis Chleus, laissez venir à vous les petits migrants, vous verrez, ça résout tout, le chômage, les déficits, l’insécurité, le terrorisme islamique! La panacée, quoi, écoutez bien nos conseils éclairés à la torche Zylku et partez rassurés, les portes du paradis s’ouvrent devant vos pas, il ne vous reste plus qu’à y marcher du pied gauche et vous verrez comme elle est plus belle la vie! »
Et comme il commence à avoir du mal à suivre, Herr Grossmutterficken, Thérèse, armée de son chiffon à essuyer les verres et de son vieux bon sens paysan lui traduit le truc en termes universellement compréhensibles:
-« Chez nous, il y a deux écoles, ceux qui sont pour se laisser sodomiser et les autres, vous écoutez les deux et puis vous faites un tour dans le quartier de l’autre côté du pont;  si vous en revenez intact, vous vous formez votre idée à vous, c’est toujours mieux de penser par soi même.

Ce que je trouve étrange, personnellement, c’est qu’on se pose la question. A Chemnitz, en effet, les compatriotes du camarade Gottlieb qui manifestent, en tout cas ceux qu’on nous montre à la télé, on dirait les descendants directs de Himmler et de Goebbels. Des abrutis complets adorateurs enfiévrés du IIIème Reich. Seuls ces gens-là s’interrogeraient donc avec angoisse sur les conséquences des lubies humanitaroïdes qui taraudent la mère Angela depuis quelques années? … Vous y croyez, vous? Moi pas trop. Alors du coup, en même temps qu’une tournée de Ricard, je demande à notre pote germanique de nous éclairer sur ce point.

– « Ach so (hygiéniqueu), fait il en dégustant une lampée conséquente de petit-jaune, zette boisson fait chaud au cœur, técitément… Ach, vouyeu, vouyeu…alors moi che vais vous dire: dans ma ville, tout le monde ou presque, à part les fous masturbés des idées de gauche-mickey-mouse, ceux qui voient la vie comme un dessin animé de Walt-Disney, pense qu’il faut absolument arrêter les bétiseu migratoireus et tout de suite, raus! La seule discussion porte sur le point de savoir si ceux qui sont déjà arrivés, on les expulse ou on les colle dans la chambre à gaz. Ce sont les partisans de la secondeu méthodeu qu’on nous montre dans les media…ils ne sont pas très sympaticheu, yawohl! Mais le citoyen lambda, non, cent fois non, chamais de la vie! Y compris chez les descendants de Nazis –quatre-vingt-dix-pour cent de la population, tout de mêmeu–une telle infâmie leur est totalement étrangèreu, ils ont técha donné! Tout ce qu’ils demandent c’est qu’on leur fouteu la paix avec les affreux venus d’ailleurs…et s’il existeu, pour répondre à Herr Trentasseur (qui, Dieu soit loué, n’est plus socialiste) des besoins de rajeunissement de la population Prussienneu, nous avons les moyens d’attirer chez nous tout un tas de Polonais, de Tchèqueus, de Roumains et de Serbeus, bien élevés, instruits et formés, sans aller chercher des sauvageus violents, fainéants, ignorants, cradingues et infectés, au fin fond de l’Afriqueu! Foilà bourquoi, meine herren, il n’y a pas que les néo-nazis qui défilent à Chemnitz…le reste n’est que bourrage de crânes! »

-« Putain, bravo! fait le vieux Maurice dans un gros éclat de rire à s’en faire suinter le demi-pression, là au moins ça a le mérite de la clarté! Et dis moi un peu, Gottlieb, quand vous causez comme ça, chez vous, on vous laisse tranquille? La police de la bien-pensance ne vous défèque pas, ainsi qu’il se pratique chez nous, devant les tribunaux, comme le premier Zemmour venu? Parce que tout de même, ici et maintenant, parler de chambres à gaz c’est déjà se mettre la corde au cou, faut faire gaffe à ça, tu sais, mec, on a vite fait de te cataloguer révisionniste-raciste-antisémite-facho d’extrême-droite! Demande à Le Pen, tiens, au hasard…bon ça va, lui il l’a fait exprès, peut être même sur commande, va savoir, histoire de mettre un peu de sel dans la vie politique… mais ça craint grave, évitons de prendre des risques inutiles, d’autant que nous autres, comme chambres à gaz, on n’avait que nos bonnes vieilles chambrées, au régiment…ben oui quoi, surtout après les fayots servis au dîner… »

Et revoilà notre brave Teuton qui recommence à baliser. Pour lui les évocations du genre police de la pensée, ça le fout en transes; je le vois déjà qui zieute vers la sortie du fond, au cas où…Alors je le rassure, tout de même, faut pas déconner. Je lui explique les tenants et les aboutissants du discours tenu par le vieux birbe ci-dessus, comme quoi Derrière Napoléon ne recèle ni le moindre micro, ni le moindre indic barbouze de la bien-pensance, rien qui puisse nous mettre en danger de procès pour propos interdits. En France, lui dis-je, il existe encore quelques lieux sûrs où la liberté d’expression reste de mise. Ce qu’il faut surtout éviter c’est l’espace public, les lieux ouverts, les portables sortis qui traînent alentour…et surtout, ah oui surtout, s’abstenir de publier des trucs nauséabonds sur le web! La meilleure façon de finir au trou un jour ou l’autre…diable, mais je fais quoi moi en ce moment même? Oh punaise!

Bon allez les amis, vive Présipède le Grand fût-il un peu en perte de vitesse, vive Con-Bandit, peut être notre futur thuriféraire du climat reverdi, mais vive aussi Hulot, le démissionnaire bien aimé, un peu violeur peut être mais tellement sincère, et puis vive Stéphane Bern, vous savez, celui du patrimoine qui ne se trouve pas trop aidé…Et vive toute cette ribambelle de clowns qui nous abreuve de niaiseries quotidiennes, de billevesées récurrentes, de bêtises consternantes et de vétilles totalement dépourvues du moindre intérêt. Vive tout ça, quoi, tout ce gros patacaisse ruineux qu’on nous agite sous le pif comme un joli hochet, pour nous détourner l’attention des énormes tuiles qui nous choient en même temps sur la gueule. Vous en pensez quoi vous, du prélèvement à la source?… Non, je déconne!

Bonne semaine, conservez vous bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Sous-hommes…comme disait aussi le regretté socialiste Georges Frêche

Séquestration de migrants!

Même le Frontex le dit, enfin son patron, Fabrice Leggeri, énarque normalien qui n’a pas froid aux yeux…je le trouve même particulièrement gonflé, le type, d’aller sortir, en pleine mouscaille migrantesque, « les africains qu’on repêche en Méditerranée, parce qu’on ne peut pas faire autrement, il faut les retourner dare-dare à l’envoyeur! A la manière dont on déconne, là, on est entrain de bien faire comprendre aux clandestins ainsi qu’à leurs passeurs, tout l’intérêt qui s’attache à tenter la traversée: pour peu qu’on arrive à mettre un pied en Europe, on est certain d’y rester! Et puis d’abord pourquoi on les amène systématiquement de ce côté-ci de la Mer? Il existe bien des ports sûrs, en Afrique du Nord, pas vrai? Vous n’allez tout de même pas nous raconter qu’en Tunisie c’est le règne du chaos et de la sauvagerie débridée! Une démocratie issue du Printemps Arabe (voir ici et aussi là), tout de même, enfin! Parce qu’à continuer comme ça, doucement-doucement on se dirige vers les petites Afriques d’Europe, enfin je veux dire les sociétés parallèles installées chez nous avec leurs lois et leurs mœurs, parfaitement étrangères à nos états de droit! » Là, sur ce dernier point, le Fabriçou, on voit bien qu’il ne se pointe pas souvent à Trappes, à La Courneuve, ni même à Barbès, dans le cas contraire il verrait que la Répupu Franchouille en possède déjà une sacrée tripotée d’implantations sauvages qui se foutent du sacro-saint « état de droit » comme de leurs premières babouches…cela dit, pas la peine d’en rajouter, il a raison, ce Monsieur, voilà tout. Il a même tellement raison que je m’inquiète pour lui, le premier qui dit la vérité… comme disait feu le papa d’Emmanuelle -celle qui soutient si gentiment les envahisseurs, vous voyez qui je veux dire- il risque de le payer, son coup de gueule, ce garçon! On ne rigole pas avec la migration, en Europe, on la voit même tellement à sens unique que lorsque les Ritals ont envie de se débarrasser de la patate chaude… ils demandent carrément aux copains d’ici de se la coltiner. Personne, même pas Salvini, n’aurait idée de demander un petit coup de paluche à nos potes du Maghreb! Non, faut qu’ils restent en Europe ces jeunes-gens, sans quoi on ne pourra pas vérifier si, par impossible, dans le tas on n’en dégotterait pas un ou deux éventuellement susceptibles de prétendre un tant soit peu au droit d’asile.
Du coup, même si personne n’en veut, du bâton merdeux, il faudra bien le ramasser, un petit bout chacun, sans faire les dégoûtés… Oui, sauf que justement les Européens ont de moins en moins envie de l’attraper à pleine main, ledit bâton, la fiente ça se supporte un moment, puis vient le temps de la savonnette purificatrice. Personne n’en veut plus de « migrants », on voit bien, comme dit le camarade Leggeri, à quel point ça risque de nous accélérer la décrépitude, cette horreur. C’est dangereux, nous en faisons tous les jours l’amère expérience -même si nos media s’abstiennent farouchement de tout nous raconter- et puis c’est injuste! Pour quelle obscure raison faudrait il obliger les peuples à se farcir des fréquentations invasives dont ils ne veulent pas, qui les révulsent? On nous a demandé, à nous autre Européens, si on les voulait tant que ça, nos frangins du Sud? On en a plein la bouche de la démocratie, alors hein, un petit referendum à l’échelle du Continent, pourquoi pas?… Ah ben non alors! Parce qu’on connaît le résultat à l’avance! Et là on ne marche plus. M’enfin, le processus démocratique n’a pas été inventé pour soutenir la réaction nauséabonde, tout de même, ça se saurait! Et d’une manière générale, les referenda faut s’en méfier, comme source d’emmerdes on ne fait pas mieux, regardez donc le coup du Brexit, tiens!  Et le « non » de 2005, le dernier loupé franchouille! Treize ans après on le traîne encore, un boulet pas possible, une invention des Chirac-Villepin, ces ahuris qui croyaient faire de la politique démocratique sans désastre, comme avec la dissolution de 1997, vous vous souvenez? Celle qui nous apporta cinq ans de jospinisme, les trente-cinq heures, tout ça! Alors croyez moi, les problèmes des Démocraties il faut les traiter le moins démocratiquement possible, sans quoi on ne maîtrise plus rien…ne vous faites donc pas de bile pour les « migrants », pour leurs passeurs, ni pour les ONG complices, tout ira bien pour eux. Ce que peuvent en penser le patron du Frontex et les Peuples de chez nous, on s’en tripatouille le bigoudi valseur; comme dit l’adage latin: electa una via non datur recursus ad alteram, une fois qu’on est parti dans une direction, on n’en change plus! La question c’est juste « pourquoi sommes nous si cons ». Faut il vraiment tenter d’y répondre?
Il convient toutefois de nuancer. Vous avez les très cons, les indécrottables…ça c’est nous. En France une espèce de majorité vachement silencieuse rouspète depuis quarante ans contre, non pas l’invasion du pays, ça c’est déjà un peu compliqué, mais sur les conséquences fâcheuses qu’hélas elle comporte. Les braves gens, pour la plupart, restent muets sur l’importation massive de populations « non européennes ». Ils voient cependant avec effroi le paysage changer et la vie quotidienne devenir plus risquée, moins paisible, ce qui est surtout vrai pour les habitants des quartiers suburbains. Alors ces derniers ont fini par transformer leur inconfort et leur peur en bulletin de vote  Front National. Les Communistes ayant disparu du paysage et les burqas ayant fait une apparition remarquée, un tel choix s’imposait désormais. Seulement voilà, jamais cela ne constituera une majorité; qu’il faille ou non le déplorer n’a rien à voir avec la présente question mais le fait est là: pas de pouvoir, dans l’hexagone, pour les partisans du nettoyage par le vide. Et comme la règle politicarde impérative et absolue interdit à tout Wauquier ou équivalent quelque alliance que ce soit avec les affreux de l’Extrême-Droite, la cause est entendue, le pays des droidlom restera ad vitam aeternam le pays où  la majorité amorphe devra toujours s’incliner devant une infime minorité active, rousseauiste et humanitariste, exonérée -pour le moment- de toute promiscuité désagréable par son aisance financière.
Et, à côté des Franchouilles, vous avez les autres bien-pensants, le Nord-Ouest européen, pour faire simple. Ceux-là apparaissent toutefois un peu moins cons et, en même temps, un peu plus respectueux des exigences démocratiques. Ils deviennent en conséquence très circonspects vis à vis des sentiments xénosceptiques de leurs électeurs, ne parlons même pas des Chleus qui désormais, pratiquement, peuvent se voir classés dans la troisième catégorie, celle qui regroupe les Européens lucides.
Ces derniers, à l’image des hongrois et des Polonais, ne veulent pas voir un seul clandestin mettre les pieds sur leur territoire. Clair et net. Ces gens-là s’aiment bien, ils ont la tête sur les épaules et n’apparaissent en aucun cas disposés à ce laisser envahir par les barbares. Ils se sont suffisamment farci les Soviets pour savoir de quoi il retourne lorsqu’on commence à laisser le ver s’installer dans le fruit. L’Est Européen, Bochie désormais comprise, se ferme totalement et sans rémission aux transfuges du continent noir.

Restent donc, en gros, les Franchouilles et les Ibériques. Et là, on notera un fait intéressant:  l’accident socialiste espagnol ne produira sans doute aucun effet notable à l’exception de l’Aquarius, affaire réglée dans l’euphorie d’un moment de déconnage gauchiard vite réprimé par l’instinct de survie du bon populo, lequel se souvient encore vaguement des affres d’une occupation musulmane, certes fort ancienne mais propre à laisser dans l’inconscient collectif des traces indélébiles. Et puis, il y a Ceuta, leur petit bout d’Afrique, régulièrement assailli par des hordes de jeunes subsahariens qui balancent tout ce qui leur tombe sous la main, à commencer par le contenu des tinettes, sur des gardes-frontière dépassés par le nombre. Pas fous, les Espanches, ils voient à quelle sorte de « migrants » ils ont affaire…par conséquent, à l’exception de Podemos -les Insoumis à la sauce paella- personne en Espagne ne marche plus dans la combine. Quant aux Portugais, pour eux la question ne se pose même pas: leurs ports sont sur l’Atlantique et de toute façon aucun Africain, à l’exception de quelques Angolais triés sur le volet, ne songerait à se replier sur un pays voué à l’accueil exclusif des retraités franchouilles en rupture de fisc.
Et voilà donc qu’on assiste maintenant à des évènements étrange. Comme le coup du « Diciotti », le navire de la Marine Ritale qui ne savait plus quoi foutre de sa cargaison de naufragés secourus entre Lampedusa et Malte. Salvini restant intraitable sur le débarquement des intéressés, et ses alliés Cinq-Etoiles lui apportant un soutien sans faille, il a bien fallu trouver une combine. Combine que la Gauche Italienne a fini par dénicher avec l’aide des Juges: inculpation du ministre nauséabond de l’intérieur pour séquestration de migrants sur navire de guerre! Du coup le processus c’est accéléré et une solution miraculeuse a vu le jour! Un peu biscornue tout de même, la solution: on va en refiler une vingtaine aux Albanais, affaire conclue avec quatre sous pour leur faire passer la pilule; on en envoie aussi une pincée en Irlande (tiens, je les avais oubliés, ceux-là) vu que l’actuelle présence du Pape à Dublin implique tout de même un petit geste commercial. Et pour finir, toujours par la grâce de Francesco le Jésuite, ce sont les Évêques d’Italie, si j’ai bien compris, qui vont se répartir le reste…ça c’est plutôt ennuyeux parce que je les vois déjà, ces braves garçons, foutre leur camp en direction de Vintimille, histoire de rejoindre aussi vite que possible le paradis macronnien.
Le seul point positif dans tout ça ce pourrait être l’Albanie. Après tout ils sont à la fois Musulmans, Méditerranéens et Européens, ceux-là. En admettant qu’on leur graisse un peu la paluche ça pourrait le faire, non… En espérant qu’ils n’exigent pas, en échange, qu’on les fasse entrer dans l’Union Européenne…Pardon? Que dites vous? Ah, « au point où nous en sommes! » Oui, après tout…

Amitiés chaleureuses aux lecteurs,

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La petite fable du Pont

« Quand dans les dix ans qui viennent, un jour ou l’autre, le Pont Morandi s’écroulera et quand, alors, nous passerons tous des heures et des heures coincés dans des embouteillages monstres, nous nous souviendrons de ceux qui ont dit non à l’autoroute de contournement« .  Voilà, mot pour mot, les paroles du Président de la Chambre d’Industrie de Gênes en Décembre 2012. Un optimiste, le mec, en même pas six ans l’affaire se retrouvait dans le sac! Un beau désastre, le viaduc Morandi, un désastre républicain, un désastre démocratique! D’accord ça se passe en Italie, avec tout le côté folklo qu’on peut y associer, surtout nous, les Franchouilles, gens sérieux s’il en est, qui font, notamment, circuler les trains, les avions, les camions et même les bagnoles, dans une harmonie si admirable que le monde entier nous l’envie.
Pourtant, même en Italie on trouve des gens de bon sens, vous vous rendez compte! Des types responsables qui voyaient venir les gros emmerdements depuis fort longtemps. Le projet de contournement en question existait depuis 1984, une paille! On voyait bien le trafic autoroutier augmenter sans cesse, avec de plus en plus de camions et de plus en plus lourds. Ils savaient parfaitement, les gens de bon sens, que le joli viaduc surplombant Gênes, ouvrage d’art au sens le plus artistique – pour ne pas dire le plus poétique- du terme, n’offrait pas, dans de telles conditions,  les garanties d’un minimum de pérennité. Ils n’oubliaient pas, non plus, à quel point on peut douter de la qualité des bétons des années soixante, époque où c’était la Mafia qui décidait de la quantité de sable à incorporer, histoire de dégager le petit bénef supplémentaire qui met de l’huile dans les rouages administratifs. Ils se doutaient bien, ces braves Ritals, que chaque fois qu’on fait passer un quarante-tonnes sur un machin pareil on crée des ondes vibratoires propres à fragiliser un peu plus la structure. Et des engins de ce calibre il en déboulait deux bons milliers toutes les vingt-quatre heures en moyenne, vous pensez, une des principales routes entre l’Ouest et l’Est de l’Europe, ça génère du flux!
Du coup, on se dit qu’il était quand même balaise, cet architecte Morandi, il a résisté au delà de toute raison, son joli viaduc en allumettes géantes, ça fait un bail qu’il aurait dû se retrouver cinquante mètres plus bas, dans le lit douillet du petit fleuve Polcevera. Le plus rigolo restera pour moi, personnellement -ce qui m’importe le plus, je vous l’avoue- que j’y suis passé au moins vingt fois, entre les années soixante-dix et les années deux-mille, sur ce transbordeur mal ficelé. Ça se faisait tout naturellement, sans penser à mal, on percevait le caractère plutôt gracile de la structure mais la confiance l’emportait, y a pas de raison…ben oui, il y en avait une, voire même plusieurs, mais, comme disait voilà fort longtemps Fernand Raynaud (un comique qui ne se qualifiait pas « humoriste », à l’époque la décence l’emportait encore) « c’est étudié pour« … En effet…étudié sans aucun doute, mais pour…pour un trafic dix fois inférieur, ça change tout!
En un mot comme en cent, tout le monde, enfin je parle des gens dûment informés, savait que ce viaduc pouvait se casser la gueule du jour au lendemain. Manque de pot, dans une démocratie digne de ce nom, les gens informés on s’en fout, ce qui compte c’est l’opinion publique et ceux qui la manipulent. En l’occurrence nos amis Ritals disposaient d’une arme redoutable, l’illustre Beppe Grillo, le fondateur du Mouvement Cinq Etoiles, plus tard grand triomphateur des dernières élections. Le zigoto en question, un pitre de haut vol recyclé dans la politique, un peu le genre Coluche mais successful, lui, penchait grave, en plus de sa vocation anarchiste, sur le côté écologiste militant. Et donc cet espèce d’hurluberlu s’acharna à faire capoter le projet d’autoroute de contournement, avec toute la hargne et le mordant dont on le sait capable. Son leitmotiv: « Il faut envoyer l’armée pour les arrêter! Et qu’ils ne viennent pas nous raconter la petite fable de l’écroulement imminent du Pont Morandi; Autostrade (le concessionnaire autoroutier) nous a dit, à nous, qu’il durerait encore au moins cent ans, ce viaduc! » C’était il y a quatre ans! Donc ce pignouf a réussi, avec d’autres politicards du même acabit, à bloquer encore un projet vieux de trente ans dont l’urgente nécessité apparaissait tellement évidente que nul ne la voyait!… au moins parmi les grands décideurs de leur République, aux Macaroni, laquelle sous certains aspects se révèle parfois encore pire que la notre.
Vu, au surplus, le coût exorbitant de l’opération envisagée -entre trois et quatre milliards d’Euros-  Grillo et ses acolytes emportèrent aisément le morceau. Il fallut encore des années pour que le dossier revienne sur le tapis européen y recueillir enfin, hélas trop tard, un avis favorable, en d’autres termes une subvention… au demeurant tout à fait justifiée au vu de la portée internationale de l’affaire. Et c’est d’ailleurs, bien évidemment, sous les roues des gros camions polonais, tchèques et bulgares, entre autres, que l’œuvre maîtresse du camarade Morandi finit par s’effondrer comme un amas de déjections canines. Merci M. Grillo, merci les 5 Étoiles et merci la Démocratie! Quand l’incompétence et l’irresponsabilité vocifèrent à l’unisson, l’électeur les écoute; les autres ne parlent pas assez fort!

Au bout du compte, l’histoire se solde par quarante trois morts, au moins, et une embolie économique pour la Ligurie. La prophétie du Président industriel que j’évoquais tout à l’heure se réalise. Les touristes, les transporteurs, les Génois, tout cela s’accumule et s’amoncelle sur les routes d’un autre âge qui deviennent passage obligé. Ces malheureux remercient sûrement les salopards irresponsables qui dirent non quand il fallait dire oui et tout de suite. L’histrion Grillo et sa bande se sentent assez mal dans leur peau, désormais. Seulement, aujourd’hui ce sont eux qui gouvernent, en association avec  la Ligue de Salvini…tout ce qu’on peut souhaiter c’est que ce dernier profite de l’occasion pour asseoir son leadership au sein du Gouvernement. Le type qui a débarrassé l’Italie de ses envahisseurs africains parviendra-t-il ainsi à calmer les ardeurs gauchiardes ( voir ça et puis aussi ça) de ses alliés? On peut toujours l’espérer, sans quoi l’Europe ne le loupera pas et les électeurs non plus.

Alors, pour conclure tout cela, la « petite fable du pont » comme disait cet imbécile de Grillo, comporte, comme toute fable qui se respecte, une morale. Il reste juste à la débusquer car elle se cache, vous comprenez c’est une morale nauséabonde, les gens bien comme il faut vont encore se tordre le pif.
L’enseignement primordial de la triste histoire du viaduc de Gênes repose sur le fait qu’un seul décideur responsable vaut infiniment mieux qu’un tas de rigolos mus par des intérêts divers généralement dépourvus de lien avec les problèmes à résoudre. Voilà pourquoi ça marche partout où il y a un patron sérieux, qu’il soit démocratiquement choisi, comme le copain Vladimir ou simplement responsable, comme l’étaient nos Rois au temps de l’Ancien Régime, lesquels devaient seulement rendre des comptes à Dieu. Mais comme Dieu c’était l’élément essentiel de leur fonds de commerce, ils ne s’avisaient pas de le contrarier, nos bons monarques absolus. Et si, faut il le rappeler, dans ce dernier cas les choses sont parties en quenouille, c’est, avant tout, parce que Louis XVI, ébloui par les « Lumières », a voulu rendre du pouvoir aux Parlements. Montesquieu l’avait bien expliqué « le pouvoir arrête le pouvoir« … certes mais, ajoutait il, « la démocratie repose sur la vertu« … pas la peine d’en dire plus! Dans la triste réalité il faut toujours qu’il y ait un patron et qui décide en dernier ressort, dans le cas contraire les choses s’en vont à veau l’eau et cela finit toujours mal. Et qu’on ne vienne pas me raconter des histoires de tyrannie ou de dictature, la notre de dictature n’est pas mal non plus, en revanche elle ne nous sort pas du pétrin, elle nous y enfonce!
Autre enseignement à tirer de cette « petite fable du pont« : méfions nous de ces peigne-culs de la politique, qui prétendent se mêler de questions scientifiques ou techniques auxquelles, à l’évidence, ils n’entravent que dalle. Je pense, par exemple, à tous ces mecs qui nous parlent d’écologie, qu’ils soient de gauche ou de droite, et notamment à ces derniers quand ils décrètent le changement climatique foutaise de gauchiards. Prenez Trump, au hasard, qui nous rassure genre « tout va bien, les amis, circulez y a rien à voir ». Il vous paraît compétent, le Donald, pour traiter pertinemment de ce genre de question? Ou bien ça serait-y pas un peu dans le but inavoué de booster à bloc les affaires de ses potes marchands de charbon et de pétrole? J’ai mon idée là dessus mais bien sûr je m’en voudrais de vous influencer… et puis, c’est la démocratie qui veut ça, pas vrai? Alors attendons sans crainte le désastre planétaire…comme les Génois, au pied  de leur chouette viaduc, écoutaient bien gentiment la « petite fable » de Beppe Grillo.

Bonne semaine de re-canicule annoncée.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La patate chaude…

…Ou bien le bâton merdeux, si vous préférez, en tout cas c’est un peu l’impression qu’ils donnent, les Grands de ce Monde Européen, même les humanitaristes à tout crin, dans le genre Pedro Sanchez, le socialo espagnol, la mémère Angela avec son boulet Seehoffer qui la bloque vicieusement dans sa démarche généreuse et aussi, faudrait pas l’oublier, l’ami Présipède, le sphinx de Brégançon, le protecteur de toutes les minorités (à commencer par les fameux « un pour cent les plus riches »). Bien sûr, on les accueille à bras ouverts, les gentils clandestins trans-méditerranéens, mais bon, si on peut les refiler aux copains avant de se brûler ou de se salir les paluches -selon la formule choisie au départ- ce sera toujours un peu d’emmouscailles en moins, par les temps qui courent il ne faut pas cracher dessus. D’autant que les autres, les Ritals, les Autrichiens, les mecs de l’Est, tout ça, sans parler des Rosbifs bien planqués au milieu de la mer, ni des rigolos plus au Nord, moins portés sur l’Africain que par le passé, tout cela apparaît soit complètement fermé à toute forme d’accueil d’envahisseur, soit tout à fait décidé à regarder ailleurs.
Alors on cherche des « solutions constructives sur la gestion des flux migratoires » comme dit si bien le sieur Borrell, Josep de son prénom, ministre socialo des Affaires Étrangères du Royaume ibérique. Parce qu’hier ça discutait ferme, entre Angela et le camarade Sanchez (Tassiépa), sur un projet « d’Erasmus africano-européen »! Comment? Plaît-il? Que dites vous? … Ah,c’est quoi s’te bête! Ben oui, je comprends! Alors il s’agirait de permettre aux « Migrants » de se former en Europe, pour retourner ensuite dans leurs pays…Et ce faisant, par dessus le marché on améliorerait vachement notre coopération avec les pays africains, gagnant-gagnant-quoi!  Que dites vous? On nous prend pour des figatelli! Oui d’accord, naturellement, mais ça fait tout de même un joli bout de temps que ça dure, pas la peine de se formaliser pour si peu.
Surtout que dans la réalité, qu’il s’agisse des Chleus, des Espanches ou des Franchouilles, l’idée pas trop formulée mais bien vivace dans les arrière-pensées comme au fond des arrière-boutiques, consiste effectivement à trouver des combines pour freiner autant que possible l’immigration. Eh pardi, c’est qu’il faut maintenant compter avec ces saloperies de populistes d’extrême-droite, ils n’arrêtent pas de gagner des parts de marché, ces infâmes nauséabonds! Alors on va leur montrer, ils vont voir ce qu’ils vont voir, tiens! On va leur prouver qu’on peut « réduire drastiquement l’immigration illégale sans porter atteinte au droit d’asile ni aux valeurs humanitaires« ! Eh oui, M’sieur-dames, vla l’travail, il a trouvé ça El Senor Bordell…pardonnez moi, c’est « Borrell », son blase, toutefois on pourrait s’y tromper!… Comment on fait? Alors suivez moi bien, c’est tout bête, pour parvenir à réaliser ce tour de force, il faut et il suffit de transformer l’immigration illégale en immigration légale: CQFD! D’où l’Erasmus à la con précité et probablement d’autres combines à pétrole qui ne manqueront pas de germer dans les esprits féconds des ministricules gaucho-humano-carriéristes. Je vous parie un cochon de lait contre un exemplaire du Coran doré sur tranche, que tous ces petits coquins ne manqueront pas de préparer de jolies décisions pour notre trio infernal germano-hispano-franchouille, la triplette de mocheville!
Cependant, le gros os là dedans ça reste la dame Angela avec sa marge de manœuvre hyper-réduite. La pauvre mémère se trouve bien obligée de composer avec une population Boche « toujours très sensible à la question migratoire« , comme dit son pote Niedermayer, Oskar pour les intimes, un « politologue », de renom certes limité, mais bien-pensant tout de même. Pour ce dernier, ce que les Fridolins souhaitent c’est de ne plus voir un seul invasif mettre les pieds dans le vaterland, ni plus ni moins. Et ça se conçoit vachement bien, souvenez vous, c’était il y a près de trois ans, déjà, quand cette chère Merkel lançait l’opération welcome, vous savez, plus d’un million de jeunes gens du Sud-Sud déferlant sur une Bochie un peu médusée mais qui n’allait pas tarder à comprendre! Depuis ils se sont ressaisis, nos amis d’Outre Rhin, plus la peine de leur raconter de belles fables bien humanitarisées, ils votent pour des types comme le susnommé Seehoffer, et encore, s’ils pouvaient donner la majorité à Pegida j’en connais pas mal qui le prendraient du bon côté! Alors il formule les choses différemment, le politologue de mes deux, il tourne un peu autour du pot: « Ce que la Chancelière attend des Espagnols, c’est qu’il ne laissent plus les migrants continuer leur route comme ils le font aujourd’hui -ah bon, ils continuent? Mais ils passent par où, alors? (NDLR)- elle souhaite qu’ils procèdent eux mêmes à leur enregistrement et, le cas échéant, au renvoi dans leur pays d’origine de ceux qui n’ont aucune chance d’obtenir l’asile. » Oh qu’en termes galants ces chose là sont mises!
Intéressant, tout de même, ne trouvez vous pas? Outre le fait que la brave grosse commence à lancer des messages de type un peu mal-pensant sur les bords, puisqu’en somme elle refuse à la fois le bâton merdeux et la patate chaude, on apprend -énorme surprise- que nos jeunes migrateurs ne moisissent pas en territoire espagnol. Ils continuent leur route! En d’autres termes, ils franchissent les Pyrénées, comme ils passaient les Alpes à l’époque où l’on nous envahissait plutôt par l’Italie! Du coup, sauf à disposer d’un don particulier ou d’un improbable aéronef, il faut bien qu’ils déboulent en France, les clandestins de l’Aquarius et consorts, au moins en transit (non, pas intestinal, enfin, on cause sérieux, là!)…Bon, moi ça me surprendrait qu’ils se barrent tous en Allemagne, il doit bien nous en rester un petit quota, non, qu’en pensez vous? Y a pas de raison…

Alors du coup, oui, on comprend mieux, il va devoir s’y coller lui aussi, Macrounette, dans la coalition des bien-pensants à patate chaude. Parce que pour l’instant on n’en parle plus chez nous, des migrants, black-out complet, avec les histoires de Benalla et tout le fatras  des diversions estivales, on glisse la merde à Minou sous le tapis. Mais ça ne va pas tarder à re-puer méchant…même si à Brégançon, contrairement au Cap Jeune, les lieux d’aisance bénéficient du tout à l’égout!
Il va d’autant plus falloir revenir au charbon (ah, non! il ne s’agit pas d’une allusion à caractère « raciste », c’est juste une expression en usage notamment en sol mineur, comme « le con sert tôt » enfin plutôt le « concerto », voilà!) que les deux compères germano-espagnols se sont mis d’accord pour refiler plus de pognon au Maroc…Ben oui, maintenant que les Ritals on fermé leurs ports, c’est par là qu’ils passent, le plus près de la Péninsule Ibérique, forcément! Alors, comprenez vous, quand il s’agit de cracher au bassinet, la France ne saurait se trouver hors du coup, a fortiori quand il s’agit d’un bled comme celui de Mohamed Sixième du nom, lequel nous est cher, très cher même, on pourrait aller jusqu’à ruineux, carrément. Moyennant quoi, je les vois venir gros comme la Mosquée de Marrakech: on va les aider à nous envoyer du monde, les Marocains, mais bien proprement, avec douceur, tact et délicatesse. On aurait pu envisager aussi d’aider les Espagnols à surveiller leurs côtes, mais là, faut pas déconner, ça risquerait de faire mauvais genre.

Alors, me direz vous, cette fameuse patate chaude elle va finir entre les mains de qui? Hé bien je crois qu’avec ce qui précède nous avons la réponse…tout concourt à ce que nous récoltions,  une fois encore,  le rôle du dindon dans une farce qui se joue depuis cinq décennies sur notre malheureux territoire. Les Chleus n’en veulent plus, c’est clair, les Espagnols ne financeront jamais le niveau démentiel de prestations sociales qui fait de notre pays l’unique eldorado de la misère universelle… Pas la peine d’en dire plus, les Pyrénées n’ont jamais arrêté grand monde ni dans un sens ni dans l’autre…la patate, et aussi le bâton, tenez, c’est pour nous autres Franchouilles, vous verrez, l’affaire est dans le sac, le chouette sac à Macrouille!
Quand est-ce qu’on se rebiffe?…non, je rigole bien sûr!

Bon Dimanche d’été, bonne semaine de Sainte Marie (toujours vierge, rassurez vous, elle ne fréquente pas les lieux de passage de nos sympathiques « réfugiés »).

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN