Circulez, y a rien à voir!

Hank Hulley, lui son Amérique personnelle apparaît aussi éloignée de celle de Hollywood que les opinions des gens qui fréquentent ici peuvent l’être des fuligineuses pensées du sieur Bernard Henry Lévy. N’empêche qu’il rigole comme une otarie enrhumée aux aventures du gros porc cinématographique Harwey Weinstein. Ça le met en joie, cette sinistre histoire de cul sur fond de glamour et de paillettes! -« Tu sais, old timer, quand je vois tous ces pouraves qui tordaient le pif à propos des petites déclarations trumpiennes style you can kiss them when and where you want, and catch these bitches deep into their fucking pussies, et tout ça, tu t’en souviens? Hé bien les funky fagotts en question c’est rien que des potes au Harwey! Hillary (mais maintenant y chiale) en tête, faut voir le blé qu’il lui a refilé à la vioque, pour essayer de niquer Don le Rouquemoute…avec le succès qu’on a pu constater! Pour Bamboula 1er. les choses avaient mieux fonctionné, ils s’aimaient bien tous ces dirty craps, les Obama, les Clinton et les Weinstein, Sarkozy, aussi, même qu’il lui avait refilé la Légion d’Honneur, comme à tous les bloody bastards qui se respectent..mais ça c’était avant, bien évidemment …Alors moi je me marre, tu vois, surtout que si tu regardes bien, tu trouves les Polansky, Woody Allen, Brian Singer, sans parler des glorieux pionniers de l’après guerre, les Cohn, les Zanuck… avec le camarade Weinstein, rien que des Ashkénazes dis donc…pareil que votre Strauss-Kahn, Minou la Tringlette comme tu l’appelles…Bizarre, non? Ça viendrait-y pas un peu du baptême au sécateur ce genre de fièvre obsidionale? Toi qui vis dans un pays truffé aussi de Séfarades, t’aurais pas des exemples pour étayer la théorie? Non, tu ne vois pas? Merde alors, si ça se trouve y aurait des variantes dans la technique d’ablation du prépuce, ça expliquerait, holly shit, faudrait se renseigner, ne serait-ce que pour faire avancer la science! En tout cas, moi je l’ai toujours soutenu mordicus, couper la bite aux enfants c’est des méthodes gestapistes, faut imaginer le traumatisme, tout de même! Au fond ils ont des excuses ces tremendous depraved, tu te rends compte, à peine sorti de l’œuf tu te vois foncer sur ton petit bigoudi à coulisse un rabbin crado avec sa sale gueule barbichue et son bistouri mal aiguisé! On devrait en tenir compte dans l’application des peines, tu ne crois pas?  Question d’humanité, pas vrai? »
« En tout cas, voilà le marigot démocrate frappé en plein cœur, l’empereur incontesté de la filmosophie, le Einstein de la pellicule, qui tombe du piédestal comme une bouse du cul de la vache! Une merveille, tous ces salauds du cinoche, des media, des milieux intello and so on qui se morflent une pastèque en pleine poire. L’homme aux cent Oscars se prend les pieds dans la red carpet! Par contre, l’illustre saloperie ritale De Niro, celui qui voulait casser la gueule à Trumpie pour cause d’irrespect à l’égard des gonzesses, là on ne l’a même pas entendu, il n’y touchera pas à son pote Weinstein… Ils ont trop de souvenirs communs, tu sais, un peu comme des copains de régiment: ils ont servi dans les même corps! Alors, tu vois, nous autres les nauséabonds, évidemment on se retrouve excommuniés d’office pour cause de politiquement incorrect… Chez les Bien-Pensants, au contraire, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles; juste que de temps à autres, il y a la merde qui refoule grave, parce que, même avec les plus gros tuyaux, le réseau n’arrive plus à suivre. Mais pas de problème, old chap, on évacue le trop-plein et ça repart…Là ils se débarrassent de l’étron Weinstein; après ça recommencera à s’écouler normalement et ils pourront de nouveau cogner à bras raccourcis sur le Président, comme le pornographe en chef Larry Flint qui offre dix millions à qui donnera des informations de nature à le faire impeacher… Il n’avait pas les mêmes pudeurs ce triste cochon, lorsqu’il promettait son pognon pour sauver un Bill Clinton englué dans ses turpitudes sexuelles abjectes! Indulgence crapuleuse pour les aminches et délation grassement encouragée à l’encontre des mal-pensants, ainsi va la vie dans notre fabuleuse démocracy! »

On ne peut pas lui donner tort, pas vrai, à ce vieux Hank, enfin on pourrait, bien sûr, mais il faudrait pour cela une sacré dose d’aveuglement humanitariste, du genre de ce qu’on trouve chez le macronniste moyen, celui qui, ce soir, va se délecter devant son téléviseur afin de gober la bonne parole comme d’autres -ou les mêmes si ça se trouve- dégustent leur partie de fouteballe en grignotant des chips arrosées à la Kronembourg 1664! Pour ce qui me concerne je jetterai plutôt un coup d’œil aux élections autrichiennes; si vous cherchez un peu de réconfort je vous recommande de le chercher de ce côté-là. Selon les probabilités les plus sérieuses, la Droite devrait, ce soir, rafler la mise avec près de soixante pour cent des voix, trente-trois pour les « conservateurs » du ÖVP et vingt-sept pour le FPÖ, la Droite dite « extrême ». Comme d’habitude, les folliculaires nous chantent leur jolie chanson pour expliquer le phénomène sans évoquer si peu que ce soit les questions relatives à l’immigration. C’est pourtant là qu’on trouve la raison du triomphe probable de ceux qui refusent de se laisser envahir. Les Autrichiens ont de la mémoire, ils se souviennent des Turcs, notamment quand ces derniers assiégeaient Vienne en 1529 et en 1683. Deux fois les Viennois s’en sont tirés de justesse et, pour avoir recueilli les récits de leurs compatriotes ayant subi la déferlante ottomane, ils connaissent les méthodes musulmanes et ne tiennent pas à y goûter de nouveau. L’enjeu, c’est le renforcement du bloc des réfractaires en Europe Centrale, le Groupe Visiograd et l’Autriche, cela commencera à peser lourd au sein de l’Union Européenne. Pour peu que l’Italie, dont les législatives ne sauraient tarder, concrétise le rejet de l’invasion qui semble s’y manifester de plus en plus clairement, on pourrait commencer à espérer un regain de lucidité dans ce domaine…ne rêvons cependant pas trop…

Quoi qu’il en soit, nous autres en Franchouillie-Macronnisée nous poursuivons tranquillement notre petit bonhomme de chemin. Nous venons d’enterrer le pauvre Rochefort, dites donc, bon acteur, certes, surtout si l’on en juge par les hommages médiatiques. Un Germanopratin bon teint, aussi, le cher vieux moustachu, ça compte, ça! Il avait su donner les gages de bienpensance qui lui assuraient sa place au soleil de la culture subventionnée avec notre pognon. Par exemple ici vous comprenez tout de suite les raisons de la bienveillance dont bénéficiait le noble vieillard. Il a contribué, ce brave Jeannot, à la connardisation du pays, peut être sans malice, d’ailleurs, juste pour pouvoir travailler, car dans son boulot mieux vaut montrer patte rose, surtout lorsqu’on aspire à un certain standing… Vieille pute ou brave gauchiard sincère, je ne saurais trop dire…Il restera pour moi l’inoubliable commandant du « Crabe Tambour », un rôle de moribond travaillé par le remords d’avoir manqué à sa promesse de rejoindre l’O.A.S. (vous mordez le topo?) et donc en délicatesse avec son honneur, pour un officier de marine c’est plus chiant que pour un politicard. Beau film de Schoendoerffer qui valut une récompense compressée à notre héros, lequel en rigolait d’ailleurs « un bras en moins et un cancer du poumon, c’était le César assuré! »… Et puis, un type qui a refusé l’O.A.S. ça se respecte, pas vrai, chez nos amis Bienpensants! Une autre pelloche que j’ai bien aimée, dans un registre assez différent, c’est « Les W.C. étaient fermés de l’intérieur », je vous le recommande, celui-là, en matière de second-degré vous ne trouverez pas mieux…avec Coluche, pour en rajouter plusieurs couches! Un délice! Alors, vous l’avez compris, dans le fond moi aussi je l’aimais bien, ce vieux lèche-cul de Rochefort, personne n’est parfait, après tout, le Diable ait son âme.

Et pour terminer en beauté je m’en voudrais de ne pas évoquer le blanchissage -ou devrais-je écrire « le blanchiment »?- de notre vieux pote Ferrand (voir Le canal des Ferrand). Le voilà donc lavé de tout soupçon, le cher homme, innocent comme le fœtus même pas encore expulsé! Il faut dire aussi qu’avec un copain du calibre de notre bien aimé Présipède, la cause apparaissait quasiment entendue: « M. le Procureur, nous saurons nous en souvenir…allez, non lieu! » Évidemment le sieur Fillon qui n’en avait sans doute pas tant fait, a-t-il logiquement subi la loi de Brennus, « Vae victis« ! Comme disait La Fontaine « la raison du plus fort est toujours la meilleure », il parle d’or ce brave Jeannot, toujours, l’avez vous remarqué? Et qui c’est-y le plus fort, hein?
Allez donc, braves gens, circulez, y a rien à voir!

Veuillez agréer mes très sincères et amicales salutations.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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Encore un petit effort…

Ouf! Il s’agissait en réalité d’un vulgaire accident de la circulation, voilà tout! Eh oui, padamalgam! Nos amis Londoniens, habitués à se prendre des attentats allahouakbar plein la musette, en sont quittes pour la peur, ce coup-ci… En tout cas la version officielle apparaît-elle tout à fait rassurante: juste une auto qui monte sur le trottoir et écrabouille onze clampins avant de finir sa course incontrôlée dans deux pauvres bagnoles en stationnement. Le chauffard, un superbe noir dans la force de l’âge, n’a absolument pas hurlé le nom de Dieu, ni en arabe, ni en swahili, ni en okoukombé, ni en monomatopopo, ni en zoulou! Même pas en anglais, dites donc -« oh my gode », comme disait la concierge le jour où son amant a loupé sa marche d’escalier- . Que dalle! Bon d’accord il avait l’air un peu sonné, le gaillard, maintenu à terre par quatre poulets-worcestersauce, quasiment assis dessus mais rien de plus, pour pas qu’il bouge, quoi, et surtout pas qu’il l’ouvre, on ne sait jamais. Rapidement évacué vers Scotland-Yard, le jeune Afro aurait argué -selon des sources à fiabilité invérifiée- de sa maladresse au volant liée à un permis obtenu au Malawi pour une poignée de manioc et deux boisseaux de tapioca. En tout cas, rien a voir, nous assure-t-on, avec une nouvelle manifestation du djihad islamique, l’honneur est sauf et la réputation du Royaume-Uni un peu moins écornée… Dame, à force de se faire écraser à tout bout de trottoir dans le centre de Londres les touristes finiraient par abandonner la destination et apporter leurs sous ailleurs! Où? Pas forcément à Paris, convenons-en, le risque s’y révèle encore pire; pas spécialement à New-York non plus, vu qu’aux Etats-Unis ça flingue à tout va, certes pour des tas de raisons souvent un peu confuses et incompréhensibles mais le fait demeure… Alors qu’est-ce qu’il leur reste aux touristes…Ben oui, Budapest et Varsovie, chez les salauds de l’Est barricadé, ceux qui refusent l’hospitalité aux pauvres « réfugiés », les fachos de l’axe de Visegrad, les affreux égoïstes imperméables à la « solidarité »! Là bas, vous pouvez sans crainte et à n’importe quelle heure vous balader dans les rues, même bourrés comme des cochons où vêtues haralatouff, personne ne viendra vous enquiquiner si peu que ce soit; les conducteurs de véhicules automobiles veillent scrupuleusement à demeurer sur la chaussée et même à s’arrêter aux feux rouges, dites-donc! Il y a de l’avenir, je crois, pour ces petits paradis nauséabonds; si ça se trouve c’est par là qu’il nous faudrait envisager d’aller finir nos jours… On n’y pense pas assez aux doux pays de Visegrad,  peut être conviendrait-il de regarder ça de plus près, vous savez, ça mérite…

Cependant, reconnaissons le, pour nous autres Franchouilles, ça se présente plutôt pas mal. Les « Bleus » (foncés) se maintiennent en tête de leur poule, ce qui apparaît de nature à plaire à ce fameux coq gaulois, animal certes éminemment stupide mais emblématique de nos sportifs nationaux. Etant donné, par ailleurs, que Paris -lequel sera toujours Paris, même sous le régime débilitant des maires socialistes successifs- accueillera dans six ans les Jeux Olympiques d’été, nous nous considérons fondés à pousser à tout propos des cocoricos bien sentis, dont l’addition salée ne manquera pas de nous tomber sur la gueule au fur et à mesure de la réalisation des travaux pharaoniques indispensables à cette sorte d’évènement psycho-pathologique. Mais les plus heureux d’entre nous, à ce propos, se découvriront parmi les milieux musulmans fanatiques, lesquels se voient offrir une occasion royale de bousiller plein de monde sous l’œil attentif et passionné de l’Univers entier. M’est avis que notre Guignol de l’Intérieur devrait dores et déjà songer à renforcer ses effectifs, voire, si cela ne choque pas trop la bien-pensance, à prévoir des solutions pour neutraliser les djihadistes, au moins pendant la période cruciale… Il n’est jamais trop tôt pour se poser les vrais problèmes, d’ailleurs, pour les plus fondamentaux d’entre eux c’est déjà trop tard. Le Lyonnais précité n’en affiche pas moins l’intention formelle de les prendre à bras le corps.
C’est le cas à propos de l’affaire Ahmed Hanachi, du nom de l’abominable ordure qui trucida la semaine dernière les deux jeunes filles rencontrées, hélas, en gare de Marseille (voir La démocratie, quoi…). Cette sous-merde qui infectait le territoire national depuis dix ans sans aucune autorisation de séjour, arrêtée à huit reprises pour des délits divers et présentant à chaque coup des identités aussi fantaisistes que variées, s’était retrouvé l’avant-veille de l’assassinat dans un commissariat de Lyon, pour cause de menu larcin au préjudice d’une galerie marchande… Affaire classé, comme tant d’autres, sans suite et ce cher Ahmed tranquillement réexpédié dans la rue, vu que les autorités préfectorales avaient d’autre chats à fouetter que de mettre au frigo ce clandestin-là, parmi des centaines de milliers d’autres. Ne nous y trompons pas, ces étrangeries se produisent tous les jours, par centaines et dans tout l’ensemble du territoire national. Les fous, les délinquants, les « sans-papiers », grouillent absolument partout et en de tels nombres que ni les flics ni l’administration n’ont la possibilité d’y remédier en quoi que ce soit. Par surcroît, les procédures pénale et administrative se révèlent désormais effroyablement pesantes, avec, pour en garantir la plus rigoureuse application, toute une ribambelle d’associations dhimmis subventionnées grâce à nos sous. Cette charogne (on peut ainsi l’appeler puisque, dieu merci, les troufions l’ont descendu) de Hamachi, apparaissait par conséquent en mesure de créer tellement d’emmerdements aux services susceptibles de traiter son cas, que ces derniers ont renoncé comme renoncent quotidiennement tous leurs homologues de tout le pays, sans que cela émeuve le moins du monde les hauts responsables de cette fabuleuse pétaudière qu’est la République.
Eh bien désormais c’est fini! Collomb-Guignol l’a déclaré pas plus tard qu’aujourd’hui: « Ca va être pour moi une préoccupation essentielle que de regarder tous les dysfonctionnements et d’y mettre fin »! Vaste programme! comme disait Charlot-Gros-Pif, bon courage ma pauvre vieille! A se demander s’il est vraiment niais à ce point-là ou s’il se  fout carrément de nos gueules…m’est avis qu’il doit y avoir un peu des deux. En tout cas,si vous comptez sur lui pour faire cesser un tel bordel…

Ouh, tiens, au fait, vous avez vu le coup de Macrouille? Oui, je veux dire l’affaire des syndicalistes de GM&S, « feraient mieux d’aller chercher du boulot au lieu de foutre le bordel » qu’il a sorti, le petit Présipède! Qu’est-ce qu’il n’avait pas dit là ce sacré Manu! Je ne saurais affirmer s’il l’a fait exprès ou pas, je pencherais plutôt pour la seconde hypothèse, vu qu’il exprimait son agacement, plus ou moins en aparté -si la chose garde encore du sens de nos jours- et à chaud, sur le tas, avec les pochetrons de la CGT qui gueulaient comme des veaux quelques mètres plus loin. En tout cas, pour faire le « buzz », comme on dit puis, il eût difficilement pu trouver mieux. Sauf à danser tout nu avec une plume dans le troufignard ou à apporter les croissants du petit matin revêtu d’un casque de scootériste, en aucun cas il ne risquait de provoquer pire scandale. Vous vous rendez compte comment ce petit merdeux traite la classe ouvrière? Un  ploutocrate né avec une cuiller en or dans la gueule! Et voilà le travail! Après les ouvrières bretonnes illettrées, les « gens qui ne sont rien », Les costards, les Kwassa-Kwassa, la Fainéantise! Sans compter que ça tombe mal, en plein au moment où on lui refile l’étiquette sarkozyfique de « président des riches », où on lui reproche les kadofisko, la suppression de l’ISF et la non-taxation des quarante-huit yachts qui constituent les fleurons de la flotte française de plaisance.
Eh bien tiens, pour une fois je m’en vais me payer le luxe de prendre son parti (attention j’ai bien dit « son » pas « ses ») à ce gamin! Y en a marre après tout, de ces syndicats de mes deux qui emmerdent tout le monde depuis la nuit des temps et qui nous ont collé dans la situation économique inextricable où nous voila rendus. Marre de la dictature de ces enfoirés de marxistes à la mords-moi le nœud qui ont toujours utilisé le syndicalisme à des fins personnelles, enrichissement, gloriole ou simple glandouillage aux frais de la princesse. Je trouve positif et rafraîchissant que le Chef de l’Etat recommence à proférer cette sorte de blasphème, comme le Général sus-visé lorsqu’il évoquait la « chienlit » soixante-huitarde dont on voit clairement aujourd’hui dans quel pétrin elle nous a fourrés.
Alors moi, sur ce coup là je dis bravo ma poulette, continue comme-ça! Et si tu veux bien, pour qualifier ta Répupu, j’oserais même te suggérer « le bordel arabe »…allez, encore un petit effort, je sens que ça vient…

Amitiés à tous ceux qui me lisent,

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La démocratie, quoi…

Dites, vous imaginez un peu ce qui pourrait se produire si on organisait des referenda (ben oui, c’est le pluriel de referendum) de partout? Et, au fond, pourquoi pas, comme l’observait finement Toussaint Anchichini (voir ici et ), « la démocratie c’est quand on demande l’avis du populo, non? » Oui, seulement les choses se révèlent toujours plus compliquées qu’il n’y paraît de prime abord. Il le reconnaît lui même, mon pote Corsico, à partir du moment où l’on admet la dictature de la majorité comme règle fondamentale des sociétés démocratiques, et c’est bien le cas dans nos contrées civilisées ou prétendues telles, on crée des oppresseurs et des opprimés; le seul avantage du système réside dans la possibilité d’être tour à tour l’un ou l’autre… Sauf lorsque la décision revêt un caractère irréversible, comme le Brexit, par exemple et bien sûr comme les referenda en question: quand vous cessez d’être Espagnol c’est a priori pour toujours, et que cela vous satisfasse ou vous débecte.
Alors, l’ami Toussaint, fort des quatre Ricard qu’il venait de s’entifler comme tout le monde à cette heure encore relativement matinale Derrière Napoléon , en conclut la nécessité d’agir avec parcimonie et à bon escient (comme dans l’histoire de Doumé: « que tu dépenses ton argent avec Parsimoni je veux bien, mais avec un Arménien il n’en est pas question »). Pour lui, en ce qui concerne la Corse, vu que la Catalogne il n’en a somme toute rien à secouer, l’indépendance n’apparaît pas jouable. Ses compatriotes, depuis près de trois siècles, ont pris leurs habitudes avec le continent hexagonal, sans aucune envie affirmée de couper les ponts virtuels qui les relient à celui-ci. On trouve bien, encore, une frange d’irréductibles francophobes mais marginaux et de moins en moins agressifs. En revanche l’Ile tendrait à s’orienter vers une autonomie de bon aloi susceptible de l’affranchir des inconvénients de la France tout lui en conservant les avantages. Solution qui aurait le mérite de satisfaire quasiment tout le monde, depuis les Bonapartistes fervents jusqu’aux Nationalistes raisonnables. C’est-y pas plus gentil comme ça? En tout cas, il y compte bien, le camarade Anchichini, parce que pour lui, la France ça reste quand même quelque chose…du moment qu’elle lui fout la paix!

Mais pour en revenir au sujet du jour, la Catalogne à feu et à sang, enfin pas trop mais un peu tout de même, ça risque de laisser des traces chez nos amis ibériques. Reconnaissons qu’empêcher les braves gens de voter, en démocratie ça la fout mal. Rajoy n’étant pas, je suppose, complètement abruti, il fallait qu’il ait vraiment la trouille que le « oui » l’emporte, pour qu’il lance les forces spéciales à l’assaut des bureaux de vote. Seulement en s’opposant à la sacro-sainte expression de la volonté populaire, il s’expose à se faire traiter de Franco, de Caudillo, de dictateur et de tout ce que vous voudrez, jusqu’à ce que mort politique s’ensuive.
Blaise Sanzel, vous le connaissez, quand il peut la ramener en évoquant sa connaissance des temps révolus il fonce. Et là, le vieillardissime nous en a collé une couche sur la guerre d’Espagne; d’accord en 36 il frisait les huit ans révolus mais peu importe, il a entendu le fracas des combats sur la T.S.F. de son Tonton et les commentaires de ce dernier à propos des communistes et autres racailles gauchiardes dont il espérait vivement la cuisante déconfiture. Du coup il possède, le père Sanzel, une vision politiquement très incorrecte des affaires d’Outre-Pyrénées et il considère les choses sous un angle, certes périmé mais cependant original.
-« Vous savez, déclara-t-il en regardant son verre vide avec l’air embêté de celui qui, tout en mobilisant ses neurones sur un sujet coriace, perçoit confusément un truc qui va de traviole, c’est toujours pareil, on la joue démocratique, ouverte, moderne et tout le bazar, sauf qu’un beau jour ça finit par merder quelque part et c’est là qu’on se rend compte à quel point on a déconné….Crédieu Thérèse il fait soif, remettez nous donc ça s’il vous plait! (Voila, il s’est débloqué l’ancêtre!)… Ils ont trop lâché de lest, les Espagnols, et vous en trouverez toujours pour en abuser, comme le rigolo de Catalogne, avec son air con et sa perruque, qui veut faire sécession. Dieu merci, nous la République -je veux dire la Troisième, on ne déconnait pas sur les principes, à l’époque- a bien verrouillé le bidule pour étouffer dans l’œuf les éventuelles velléités d’indépendantisme.
« Alors vous réalisez, ajouta le fossile en portant à ses lèvres le pastaga nouveau tout juste arrivé, si jamais cette affaire catalane venait à mal tourner -car avec les Espangos on n’est jamais à l’abri des grosses cagades- elle pourrait donner le signal du départ à des tas de provinces! La Padanie, là, derrière les montagnes, l’Ecosse au fond de son trou du cul du bon dieu, la Bretagne avec ses traditions à la flanc… et la rive gauche du Var, tiens, pendant qu’on y est, bon exemple! Vous demandez au gens du Comté de Nice s’ils veulent ou non rester avec la mère patrie, vous savez ce qu’ils vous répondent?… »
« Merde! Intervint alors Maurice -le vieux mais vachement moins que l’orateur interrompu- ils répondent merde, voilà! Je vous vois venir, Blaise, avec vos sabots en béton plombé! Qu’est-ce que vous voulez que ça nous fasse de poser des questions à la con dont personne jamais ne verra la couleur, hein? Moi je vais vous dire, si on me le proposait votre referendum, je voterais pour foutre le camp et vite fait encore! Qu’on puisse enfin s’organiser, virer la racaille, cesser de financer les feignasses de tout poil, avoir les dirigeants qu’on souhaite, des mecs de droite bien formatés et non des parisiens élevés dans le boboïsme sciencepotien! Je serais même prêt à faire des offres de service à Bébert, là, le gros rigolo du Rocher, avec lui au moins on se dorerait un max les burnes sans être obligés d’aller tout le temps aux urnes, je vous fais cadeau de la rime! Si ça se trouve ça l’intéresserait, le Monseigneur, lui qui dépense des tas de milliards pour s’agrandir le territoire de quelques hectomètres, vous vous rendez compte l’aubaine! Et il se retrouve avec un Luxembourg méditerranéen, le rêve!…Mais la question, personne ne nous la posera, soyez tranquille, la Répupu une et indivisible, quand elle tient quelque chose, elle le garde. La démocratie n’a d’intérêt que pour perpétuer le bordel ambiant, celui qui engraisse les républicains professionnels. Et certainement pas pour essayer de savoir ce que désirent les soi-disant citoyens… Citoyens mes choses, oui, citoyens pour élire les salopards qu’on leur choisit à l’avance et qui nous étripent à petit feu depuis quarante ans! T’en fais pas, Blaisou, tu crèveras Franchouille et moi aussi, et même vous tous, ici, que ça vous plaise ou non! »

Forcément, avec le genre de perspective qu’il nous offrait, ce sacré Maurice, l’apéro prit fin assez rapidement. Tout le monde s’est égaillé dans la nature sans plus penser qu’à se remplir la panse. Pour ce qui me concerne je m’installai ensuite, afin de digérer tranquille, devant ma télé, branchée sur une de ces chaînes effroyables qui alternent les pubs imbéciles et la logorrhée prétentiarde… C’est pourtant celle-ci qui m’a réveillé! Avec le nouvel attentat allahouakbar: deux nanas égorgées à la gare Saint-Charles, sacré nom de dieu! Ça faisait longtemps! D’accord à Marseille faut s’étonner seulement qu’il n’y en ait pas plusieurs tous les jours, y a du rabe de potentiel! Mais tout de même, sacrebleu, deux petites nanas de dix sept et vingt et un ans qui, sans rien demander à personne, se sont retrouvées dans le train pour la paix éternelle! Poignardées, égorgées au nom d’Allah avant même que les bidasses de Sentinelle aient pu intervenir, comme les carabiniers d’Offenbach mais en moins drôles, beaucoup moins! Ils lui ont eu la peau, certes, au musulman, mais après le désastre, les filles étaient déjà au ciel! Saloperie d’ordure! Mais comment voulez vous, à Marseille, distinguer un  muz fanatique d’un muz ordinaire, hein? Essayez un peu vous m’en direz des nouvelles! Toussaint Anchichini, lui il le reconnaît: « vous, ils sont beaucoup trop nombreux, chez nous c’est plus simple, dès qu’il y en a un qui franchit la ligne, on lui explique bien, alors la semaine suivante au plus tard il prend le bateau avec toute sa famille et on n’en parle plus… » Comment, m’indignais-je, vous les renvoyez au Bled? » « Mais pas du tout voyons, enfin, ils partent à Marseille, tu penses…ou à Nice… »

Et pendant ce temps-là, ça barde en Catalogne, la flicaille charge les gens qui veulent aller voter…déjà une centaine de blessés…la démocratie quoi…

Allez, veuillez m’excuser pour cet article rédigé un peu à l’arrache, j’espère faire plus léché la semaine prochaine.

Amitiés à toutezétousse, comme on dit désormais.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

Casserolades

Il revendique cent-cinquante mille andouilles dans la rue, Méluche, alors il est content! Bon, moi je veux bien mais alors pourquoi prétendait-il, ce pignouf, avoir quasiment gagné le premier tour de la présidentielle: « à quatre-cent mille voix près, c’était bon » selon lui…il convient donc d’en déduire que, pour l’Insoumis en chef, les ahuris de la rue valent bien plus que les enfoirés des bureaux de vote. Il le dit clairement, d’ailleurs: « c’est la rue qui a abattu les rois, les nazis, le plan Juppé et le CPE » (tout au même niveau, plus c’est gros mieux ça passe, quoique pour ce qui concerne les petits camarades de Hitler, ça coinçouille un poil chez les collègues politicards)! Il convient donc de le noter, la démocratie, pour le sieur Méchancon, ça consiste à défiler entre Bastille et République -tout un symbole- et à vociférer contre les décisions du pouvoir sorti des urnes. Comme toujours on constate un spread -pour causer le français d’aujourd’hui- voire un delta -ça fait encore plus chic- enfin un écart si vous préférez, entre les chiffres du clown bolivarien et ceux de la flicaille collombesque, ces derniers ayant compté à peine trente-mille connards à la manif de Samedi, ce qui semble assez proche de la vérité et bien réconfortant au regard du niveau crétinesque de la population franchouille. Les hurluberlus en question protestaient en effet contre les ordonnances macronienne, lesquelles, publiées le matin même au Journal Officiel, se trouvent dores et déjà gravées dans le marbre intangible du droit-positif. Cela dit, comme l’écrasante majorité des électeurs votèrent pour ce petit rigolo de Macrouille à la présidentielle et aux législatives, on se demande bien, maintenant que les carottes sont cuites, pour quelle obscure raison les déçus iraient gueuler au coup d’état alors même que notre petit Présipède se contente benoîtement de faire ce qu’il a promis, voire un peu moins. Il en va de même, d’ailleurs, pour les cons de retraités électeurs de ce dernier, qui viennent maintenant rouspéter contre l’augmentation de la CSG. Tout cela, et le reste à suivre, il fallait y penser plus tôt, les mecs, notamment en Avril, au premier tour lorsque, drapés dans votre dignité offusquée, vous refusâtes de voter pour cette vieille crapule de Fillon dont le programme tenait pourtant la route bien mieux que tous les autres.
Cette éternelle querelle de la démocratie et de la rue, la seconde étant censée avoir instauré la première et se croyant fondée à en exiger des comptes, restera sans doute à jamais comme une spécificité de notre jolie Répupu. Celle-ci, depuis ses tout premiers balbutiements révolutionnaires, accumule les conneries avec une admirable constance et finira probablement entre les pieuses mains de fanatiques venus d’ailleurs qui lui enfileront alors une camisole de force en forme de burka. En attendant on continue à déconner à pleins tubes, ce qui, en définitive n’est pas très important dans la mesure où les choses sérieuses se passent plutôt sur l’autre rive du Rhin.

Et là bas, tranquille comme baptiste, le grosse Angela s’apprête à sabler le demi de bière pour fêter une victoire, certes peu éclatante mais suffisamment nette pour lui offrir son quatrième mandat de patronne, non seulement du pays des grosses bagnoles hors de prix, mais encore de l’Europe tout entière, voire plus si affinités. Il faut le reconnaître, depuis que la gravosse a pris le manche, l’Allemagne accumule les succès ainsi que les richesses, tous les clignotants ont verdi comme pelouse sous pluie d’automne et le poids de la mémère dans le concert des nations écrabouille désormais tout le monde, car celui ou celle qui tient le pognon ramasse généralement les clés du pouvoir… Même si feu la dame Bettencourt joue un peu les contre-exemples, s’agissant de la seule personne dont la fortune à augmenté d’un milliard juste parce qu’elle a passé l’arme à gauche; voilà une façon de s’enrichir dont le côté attrayant va probablement échapper à la plupart de ses collègues milliardaires… Mais je ferme la parenthèse et reviens à nos moutons d’électeurs germaniques. Le seul point qui semble avoir légèrement défrisé les Frisés (c’est ainsi qu’on les appelait sous l’occupation, à cause du côté moutonnier, peut être) concerne l’accueil « à bras ouverts » d’un gros million de « réfugiés » islamiques. Bien qu’il se trouve des media, style Le Figaro, pour soutenir mordicus la thèse du « coup de fouet économique » lié à cet apport soudain de population jeune et dynamique -essentiellement en raison des dépenses publiques supplémentaires nécessaires à la prise en charge des intéressés!- les Chleus dans leur grande majorité l’ont trouvée saumâtre. C’est bien le moins qu’on puisse dire, dans la mesure où la recrudescence des vols et des viols, de même que les attentats djihadistes, tempèrent largement un enthousiasme initial d’ailleurs assez peu répandu chez le Boche moyen.
Mais bon, on ne peut tout avoir, le beurre et l’absence de beur, semble-t-il, alors on vote Mutti parce que le pognon das ist sehr gut! La remarquable montée en puissance de l’AfD, laquelle ramasse un bon petit groupe de députés au Bundestag, ne saurait porter le moindre ombrage au triomphe de la brave vieille, laquelle devra juste trouver des partenaires pour gouverner, car le camarade Schulz -une espèce de socialo abâtardi sodomisé jadis au gauchiardisme enfiévré- s’est révélé aussi désagréable qu’insipide, pendant la campagne, et se ramasse donc la retentissante gamelle des candidats dépourvus de quelconques attraits…elle devrait pourtant le remercier l’Angèle, il est tellement nul, le mec, que même les électeurs de gauche s’en sont aperçus. A vaincre sans péril, n’est-ce pas… Comme notre petite Macrounette, tenez, avec un adversaire repoussoir on a gagné d’avance, les braves-gens se sentent obligés de voter pour le moins lamentable: et vive la Démocratie!
Européens, donc, soyez rassurés, ce n’est pas encore ce coup-ci que vous changerez de patronne. Et pour ceux à qui cela déplairait, sachez que vous n’avez d’autre solution que de la boucler, vu qu’on ne vous demande pas votre avis…la Démocratie, vous dis-je!

Remarquez, nous avons nous aussi, en Franchouillie, nos petites élection pour lesquelles on ne nous demande pas notre avis. Je veux parler, bien sûr, des Sénatoriales. S’agissant d’un scrutin au suffrage universel indirect, nous regardons voter les rigolos que nous avons élus dans nos innombrables collectivités locales. Après tout pourquoi pas? Le système nous épargne le dérangement et nos gentils représentants se débrouillent entre eux pour distribuer à leurs potes ces jolis fromages bien grassouillets que constituent les moelleux fauteuils sénatoriaux. Les esprits chagrins objecteront, certes, que le Sénat ça coûte la peau du cul pour une utilité absolument nulle… Eh bien demandez donc à M. Grocochon, là, enfin je veux dire le Président du Sénat, celui qui ressemble un peu à un éléphant de mer, vous voyez qui je veux dire? Son nom ne me revient pas, sa gueule non plus, du reste, mais il s’agit d’un homme de droite, enfin à peu près quoi, tout autant que cela puisse s’accorder avec la Franc-Maçonnerie et tous ses accessoires. D’ailleurs comment pourrait-on se faire bombarder Président du Sénat sans l’aval des Frères? Je vous le demande! Et Président du Sénat, comme boulot ça confine au nirvana, dites donc! Le deuxième personnage de l’État, logé dans le plus beau des palais nationaux et avec tellement d’avantages que si je me hasardais à en dresser la liste je serais encore là demain matin…vaut mieux pas, d’ailleurs, car cela vous détruirait complètement le moral, ce que je ne souhaite, bien sûr, à aucun prix… La démocratie, vous dis-je!
Quoi qu’il en soit, je vous rassure tout de suite, il va les garder, son siège et son logement de fonction, M. Gradubide, et tout le reste aussi, vous pensez! La Majorité Sénatoriale ne changera quasiment pas. Eût elle un tant soit peu varié que cela n’eût pas modifié en grand chose les conditions dans lesquelles nous allons continuer tant bien que mal à vivre au milieu de ce foutoir démocratique. Notre joli petit Jupiter se brossera de majorité au Congrès, ce qui lui rendra plus difficile un éventuel caviardage de la Constitution: eh bien voyez vous, tant mieux! Elle a tellement morflé cette pauvre Constitution depuis que les Présidents successifs ont décidé d’y laisser leur empreinte, qu’une petite pause apparaîtra bienvenue…surtout que les idées du Macrobiote, il importe de s’en méfier comme de l’honnêteté d’un parlementaire!

Tout cela, au fond, ne revêt qu’une importance relative au regard de ce qui nous attend la semaine prochaine. Figurez vous, en effet, que la CGT Transports, une variété presque aussi méchante que celle du Livre mais potentiellement plus emmerdante encore, nous menace d’arrêts de travail chez les chauffeurs routiers…et pas n’importe lesquels, ceux qui conduisent les camions-citernes chargés d’apporter les carburants dans les « Stations-Services » comme on disait quand j’étais petit, au temps des pompistes qui vous salissaient le pare-brise (maintenant ce sont les Roms des feux-rouges qui s’y collent sans même vous faire le plein). Alors, je ne vous décris pas les embarras susceptibles de découler d’une telle grève à la con. Dès maintenant nous voyons des queues de bagnoles assiéger les pompes de nos villes et de nos routes avec des tomobilistes blancs de trouille à l’idée de trouver du vide à la sortie du pistolet! Demain, donc, si vous avez besoin de votre piège à roulettes, apprenez donc à vous en passer, je crains que vous ne trouviez pas grand chose à lui coller dans les gencives du carburateur (oui, je sais, il n’y a plus de carburateur, mais carburateur c’est un joli mot, poétique moi je trouve, alors tant pis, je garde). Perso je m’en fous, je roule à vélo mais c’est mon côté humaniste qui parle, je compatis, voilà, remerciez pas, c’est gratos.
Et je ne vous parle même pas des abrutis mélanchonnesques, capables de suivre les instructions de ce tordu. Vous savez ce qu’ils nous promettent, ceux-là? Eh oui, le charivari des casseroles, comme naguère, lorsqu’ils empoisonnaient les meetings du précité Fillon, parfaitement! Mais à grande échelle, cette fois, tous les connards gauchos de la France Insoumise et de ses environs vont se trouver légitimés à casser les oreilles des bourges macronniens ou présumés tels. « Vous nous empêchez de rêver, nous vous empêchons de dormir! » Voilà son slogan au chasseur de nazis dans la rue! Il appelle ce bordel des « casserolades »! Alors, si vous vous en trouvez victimes -et la probabilité semble forte- je vous en prie, évitez de sortir le fusil de chasse, on n’a pas le droit de tirer sur les tapageurs, fussent-ils nocturnes et inconditionnels de Méluche!
Non, subissez avec abnégation, et puis vous savez, taper sur des ustensiles de cuisine ça représente déjà un effort, alors les potes de Méluche s’en fatigueront vite, croyez moi…d’ailleurs ce dernier lui même l’avait déclaré, en réponse au Présipède (voir Fainéantise): ses copains c’est rien que des feignasses!

Bonnes casserolades à tous!
Et à la semaine prochaine si Dieu le veut (et s’il ne veut pas qu’Il aille se faire casseroler!)

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

 

L’essentiel

Aujourd’hui je manque de temps, alors j’irai à l’essentiel… Oui mais l’essentiel jessépaçékoi, comme on dit si joliment aujourd’hui! S’agirait-il des « Journées du Patrimoine » qui permettent à nos concitoyens médusés d’aller baver d’admiration sous les ors de la République -lesquels dans la plupart des cas nous viennent du temps honni des Rois de France- et à nos Ministres les plus obscurs de faire les intéressants devant les caméras? J’en doute, car si le patrimoine national revêt une importance fort appréciable, les petites attentions qui lui sont consacrées deux jours par an me laissent d’autant plus froid qu’il ne me viendrait jamais à l’idée de me coltiner deux heures de queue à seule fin de visiter la Mairie ou la Sous-Préfecture (ben oui, en Province on fait avec ce qu’on a). L’essentiel se trouve donc forcément ailleurs et la consultation de la presse devrait me permettre d’y voir plus clair.
J’empoigne donc Le Figaro -on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a- et j’y trouve en première page (façon de parler, je suis un garçon moderne, moi, le baveux je le consulte sur Internet):
– La nouvelle méthode de calcul des A.P.L. ce dont je me fous comme d’une guigne, vu que les machins en question, inutile de vous dire que je n’en ai jamais vu la couleur;
-Le retour du jeune Loup Bureau (ès propi lou bureau, comme on dit chez moi), « reporter indépendant » jeté au cul de basse fosse par des Turcs qui devaient avoir leurs raisons. Macrouille et Le Driant viennent de récupérer ledit folliculaire, avec, paraît-il, l’aide discrète de Culbuto dont tout le monde sait qu’en sa qualité de tête de ressortissant à lui, le Dictateur d’Ankara l’apprécie au plus haut point. Cela dit en dehors de l’intérêt communicatoire de l’évènement pour les personnalités précitées, j’ai l’honneur de vous faire connaître que le retour de ce garçon, je m’en fous complètement.
-Après vous trouvez le Hamas qui fait un pas en direction de Mahmoud Abbas, l’article ne précisant pas s’il s’agit en l’occurrence d’un pas de géant ou d’un pas de clerc, à moins qu’il ne s’agisse d’un pas de tir, voire d’un pas de bourrée (auquel cas il conviendrait de consulter Martine Aubry). En tout état de cause, nous attendrons de plus amples précisions avant de prêter à l’évènement l’importance qu’il pourrait revêtir si, par impossible, la Bande de Gaza et la bande de salauds qui l’occupent se mettaient tout à coup à renouer le dialogue avec les Palestiniens du Fatah, ces derniers se trouvant très estimés des bien-pensants. Pour le moment laissons le sujet aux pisse-copie en mal de scoop, et passons à la suite.
-La Fête de l’Humanité! Ho putain! Question essentielle s’il en est, naturellement puisqu’il s’y traite de la querelle entre le stalinien Laurent et le bolivarien Méluche. Le torchon brûle entre ces deux brontosaures du marxisme triomphant de grand-papa…laissons le brûler et essayons de passer aux choses sérieuses, il serait temps!
-Attentat de Londres (ah, tout de même!) interpellation d’un second homme ce matin, après perquisition dans la très chic maison d’un vieux gentleman au dessus de tout soupçon… un bienfaiteur de l’humanité décoré naguère par Her Majesty pour son action en faveur des enfants abandonnés issus de l’immigration! Tiens, on dirait, pour le coup, qu’on s’approcherait de l’essentiel. Curieux comme histoire, d’autant que ce genre d’info, vous la captez au vol, comme ça, en laissant traîner l’oreille du côté des radios dont les chroniqueurs imprudents et pressés diffusent ce qu’ils apprennent, avant même que le black-out ait le temps d’être prononcé. Ce que je vous raconte là, je ne l’ai pas trouvé dans Le Figaro, ni même ailleurs, juste ce matin au petit déjeuner sur un truc genre Europe 1 ou RMC, je ne sais trop. Apparemment fallait pas le dire… ben oui, vous comprenez si un humanitariste de haut-vol, estampillé, reconnu, honoré et tout le bazar,  se retrouve mouillé dans une histoire d’attentat djihadiste, faut pas déconner, on n’en parle pas avant d’en savoir plus… et même pas du tout, tiens, comme ça on est sûr de ne pas commettre le moindre impair: mince, Sir Machintrucbidull, avec sa jarretière accrochée par Elizabeth II soi-même et en personne, à son âge, avec ses rhumatismes, ses varices, son lumbago chronique, la pauv’ vieille, tout de même, vous n’y pensez pas! Remarquez, cela vaut pour les media franchouilles, certes mais pour les journaux rosbifs vous pouvez toujours vous fouiller. La une du Sunday Times, aujourd’hui, portait une grande photo de la Reine en train d’épingler une médaille sur le poitrail d’un vieux birbe en redingote accompagné de sa super-plantureuse mémère; le titre « Terror police raid home of honour couple » chapeaute un petit article malheureusement illisible sur You Tube… On n’en saura donc pas plus sur ces bienfaiteurs de l’humanité hors d’âge qui justifient une descente de police à leur domicile de banlieue hyper-classe, avec installation d’un périmètre de sécurité de cent mètres tout autour et surveillance par une bonne centaine de flics en tenue de combat. Ces derniers ont laissé une minute aux bourges du quartier pour décamper de chez eux après quoi, fouille généralisée. Ils cherchaient la fabrique d’explosifs! Dommage que nous n’ayons pas la liberté de la presse, en France macronnisée, cela m’éviterait d’aller chercher les informations à l’étranger et le plus souvent dans des langues à la con à peu près incompréhensibles comme l’anglais, tiens, un patois barbare! Si Jeanne d’Arc ne les avait pas virés de chez nous, ces pignoufs, ils se seraient forcément mis au français, merde, ça fait réfléchir, non?
En tout cas, ils n’échappent pas non plus aux petits travers des pays d’immigration, les rigolos d’Outre-Manche: l’auteur présumé de l’attentat venait juste d’être arrêté…puis relâché! Vous comprenez, si l’on devait garder tous ceux qui sont suspects ou potentiellement dangereux, il faudrait transformer l’ensemble des bâtiments publics en prisons de haute sécurité, y compris Buckingham Palace, parfaitement! Elle ne voudra jamais, Elizabeth, vous pensez…c’est peut être pour ça qu’elle décore les dhimmis…

Cela dit, moi, comme je vous le disais, je cherche l’essentiel, ça urge parce que les attentats c’est sans doute la routine, De tout côté on n’entend plus que ça!, mais de là à dire que c’est tout ce qui compte, pas vrai? Non, grâce à Dieu… pas à Allah, bien sûr, et merde! Voilà le hic, quand dans un pays vous avez affaire à deux Pères Éternels qui ne pensent pas du tout la même chose, vous ne savez plus, c’est bien le cas de le dire, à quel saint vous vouer.
Ah, il est loin le temps des curés en soutane qui vous balançaient la Vérité Révélée, avec pour seuls contradicteurs les laïcards et autres libres-penseurs, lesquels n’emmerdaient pas le monde en se risquant dans le domaine épineux de la religion. Les mécréants c’était sympa, ça prenait les choses à la rigolade, ça blaguait gentiment les prêtres catholiques en les brocardant notamment au titre de prétendues histoires de cul, chose qui réjouissait quasiment tout le monde, à l’exception de quelques bigotes ainsi que des putes spécialisées dans l’ecclésiastique dont le bizness s’en trouvait, sinon affecté, tout au moins considérablement compliqué en raison des précautions extrêmes qu’il leur appartenait de prendre pour protéger leur clientèle. C’était toutefois le bon temps et le bon clergé, l’arrivée des imams permet, a posteriori, de bien s’en convaincre. Désormais nous voilà confrontés à deux catégories de révélations, la vieille et l’importée récente; en général, quand les anciens en trimballent un grand coup dans l’aile, ce sont les petits nouveaux qui prennent le dessus… nous n’y échapperons pas, je le crains!
Et nous les regretterons, nos vieux curés qui s’en allaient, en civil et en douce, tremper le biscuit à la ville voisine… « Jamais dans sa paroisse », telle était leur devise! Manque de pot ils n’y parvenaient pas toujours, parfois ils tombaient amoureux sur place, les pauvres types, et là ça devenait beaucoup plus dur…si j’ose m’exprimer ainsi.

Parce qu’en réalité il réside bien là, l’essentiel dont je cherchais éperdument la trace. L’essentiel c’est l’amour… enfin pas l’amour de Dieu, vous m’avez compris, ça c’est réservé à une élite, non l’amour quoi, comme ça par exemple, le truc qui vous prend et qui met beaucoup de temps à vous lâcher…si jamais il vous accorde un jour la grâce de vous foutre enfin la paix. Pas la peine d’aller fouiller plus loin… mais cela peut vous tomber dessus un jour, sans crier gare, comme disait le chef du même métal, celui qu’on prétendait cocu, dans le temps, et qui devait probablement en souffrir mais évitait scrupuleusement, toutefois, que ses états d’âme perturbassent si peu que ce soit le trafic ferroviaire… je vous parle d’un temps où la conscience professionnelle l’emportait sur tout, même sur l’essentiel!
Le problème avec cet essentiel là, c’est qu’il joue souvent à sens unique. En pareil cas ça fait très mal et c’est alors que vous mesurez vraiment l’étendue du désastre…du coup tout le reste vous semble vachement secondaire. Je ne souhaite ça à personne, vous voyez, mais bon c’est beaucoup moins dangereux pour la société que le fanatisme musulman ou bien la guerre de corée , encore que sur ce dernier point je ne sois pas totalement sûr de mon fait, après tout il n’est pas forcément aussi méchant qu’il en a l’air, Kim Jung Un (deux, à trois je fais tout péter), comparé à Cupidon on le croirait presque inoffensif, surtout qu’il ne montre pas sa quéquette à tous les passants, lui, le Kim…encore heureux!

Amitiés à tous, faites bien gaffe où vous mettez les pieds…et le reste.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Fainéantise

Reconnaissons lui, c’est bien la moindre des choses, un talent affirmé pour exprimer, avec l’air dégagé du mec qui cause météo, tout le mal qu’il pense de ses contemporains dépourvus des qualités inhérentes à tout Bobo qui se respecte. Souvenez vous des illettrées bretonnes, des costards, de l’histoire des Kwassa-Kwassa, des « gens de rien » et j’en oublie plein…ce type a l’art de mépriser avec classe et de s’en servir sans états d’âme pour faire le buzz, comme on dit puis. Et ce coup-ci, notre cher petit Présipède vient de récidiver dans le genre vache mais régulier en lançant l’anathème sur les cyniques et les extrêmes -ce dont tout le monde se fout vu qu’on ne sait pas trop de qui il s’agit- mais aussi sur les « fainéants ». Alors là, attention l’effet tsunami! Allez savoir pourquoi, tout ce qui compte et parle haut dans ce pays, s’est illico senti visé! Les fainéants, vous réalisez? La multitude, en somme, quasiment tout le monde! D’ailleurs c’est Méluche qui l’a dit: « vous voyez, hein, Macron n’aime pas les Français »… En oui, pour le Président Bolivarien de « La France Insoumise », quand on s’en prend aux fainéants l’ensemble de nos concitoyens apparaît concerné, en tout cas au moins ceux qui en méritent le titre, le bon Peuple de Gauche, les prolos, les communistes, les Trotskystes, les anticapitalistes, les antifascistes, les issus de l’immigration, les issus de tout ce qu’on voudra à condition que ça ne vote pas à droite ni encore moins F.N…. Tous des tire-au-cul, pas vrai? Certes, mais le ravissant Chef de l’État les rejette comme des malpropres, des misérables, des méprisables! Salaud de banquier, va! Quand on pense à tous ces intermittents du spectacle, à tous ces surnuméraires du Secteur Public, à tous ces syndicalistes plus ou moins permanents…Oups, attendez, rectification du CFDT Berger, « je ne suis pas un fainéant moi! » Y en a au moins un qui y échappe, vous voyez! Tout ce petit monde succulent qui fait si bien les manifs, la grève, le bordel, la chienlit, la ruine du Pays, vous vous rendez compte? Macrouille qui les montre du doigt, qui les envoie aux pelotes, qui n’en a rien à cirer, carrément! Une véritable déclaration de guerre, oui… il eût sans doute mieux fait de fermer sa gueule, l’éphèbe jupitérien, quand on s’attaque à se genre de branleur il faut craindre un sacré retour de manivelle: après tout, vu qu’ils n’ont rigoureusement rien à foutre, il leur reste tout leur temps pour emmerder… La rentrée sera chaude!
Et le mal est fait! Même si l’Élysée, Castaner et toute l’équipe des branquignols macronnophores s’emploient désespérément à laisser croire que leur little big boss visait exclusivement ses prédécesseurs: Chirac, Sarko ainsi que Hollandouille (non, pas Mitterrand, touche pas à Tonton!)…vous vous rendez compte de l’excuse? Fallait la faire celle-là! Mais non, les fainéants c’est pas les vrais gens, vous rigolez, il parlait juste des trois derniers Présidents de la Répupu, vu que ceux là, comme jean-foutres vous ne pourriez pas trouver mieux! Moi, ça fait un sacré bail que je regarde magrouiller tous les politicards franchouilles, mais je n’avais jusqu’à présent jamais rien lu ni entendu de pareil… Décidément c’est vrai qu’il y a du changement, faut reconnaître, avec l’équipe à Manu nous franchissons une sorte de Rubicon: « venez vider vessie » comme disait César, et du coup on peut compisser et conchier les présidents d’avant, les rois fainéants de la République Française Une et Intraduisible! Et tout ça pour dédouaner l’actuel monarque républico-jupitérien! Ils essaient de lui faire dire une énormité encore plus énorme que celle qu’il vient de proférer sciemment et sans la moindre ambiguïté…Moi je serais lui, je commencerais à faire le ménage dans les allées du pouvoir…mais bon, il fait ce qu’il veut, après tout…et puis ça dépendra de Maman Bribri, elle aurait ses têtes, elle aussi, à ce qui se murmure.

Heureusement pour tous ces merveilleux guignols, l’actualité apparaît en ce moment tellement fournie que la fainéantise proclamée s’en trouve reléguée au rang d’anecdote un peu déplaisante, certes, mais non écrasante, ça va vite s’oublier…Sauf que du coup, vous avez Méluche qui invite « les fainéants et les abrutis », à venir défiler avec lui… apparemment la CGT aurait bien reçu le message… Cependant les chiens de la Gauche crapouillante et trotsko-chavezienne peuvent toujours aboyer à gorge d’employés (comme disait Béru) la caravane publicitaire des media enfiévrés passera tranquillement en écrabouillant sur son passage tout ce dont elle n’a cure.
Comme le tremblement de terre du Mexique, par exemple, un des séismes le plus forts et les plus meurtriers que le monde ait connu! Et entre deux gros ouragans, en plus! Eh bien si vous en croyez les informateurs officiels de franchouillie, que dalle, peau de zébi, à l’ouest rien de nouveau, pas un mot à la reine mère! On ne peut pas traiter tous les sujets à la fois, vous comprenez, faut choisir, merde! Y a pas photo avec Irma, ses destruction dans les paradis fiscaux antillais et ses bandes armées laissées libres de toute entrave policière voire militaire, afin de piller tranquillement tout ce qui peut l’être dans ces îles pleines de riches! Encore une pierre dans le jardin des Macron’s Band, incapables d’anticiper les problème liés à un ouragan de force 5… Reconnaissons qu’à Amiens non plus que dans le Marais on ne connaît que très rarement cette sorte de calamité… et l’ENA n’enseigne pas suffisamment, faute de profs compétents en la matière, la gestion des phénomènes météorologique tropicaux. Alors, forcément on se plante: on écoute religieusement BFM TV, lequel explique, en long en large et en travers, les dégâts susceptibles de découler de vents dépassant les 300 km/h et comme on n’a aucune idée concrète de ce que cela peut représenter, on attend que ça se passe… et naturellement quand le désastre survient, on s’aperçoit qu’il n’est plus temps d’agir. Alors on envoie tout de même plein de gendarmes et de troufions à la Guadeloupe, en attendant que l’état du ciel et de la mer autorise à nouveau la traversée pour Saint-Martin et Saint Barth. Et là bas, pendant ce temps-là on vit l’apocalypse! Au dernières nouvelles on apprend en direct de la place Beauveau que le Ministre aurait rouspété, très désagréablement surpris: « ben pourquoi qu’y sont pas allés se planquer dans les traboules? » Il a bien fait, Macrounette, de mettre Collomb à l’Intérieur, dans le cas contraire, le pauvre, il aurait pris la pluie…dans l’état où il est!

Cela dit, vous savez, il ne faut pas trop s’inquiéter pour la suite, il y a de quoi faire diversion. Par exemple, tenez, pas plus tard que ce matin on nous refile un bon coup d’affaire Grégory, le feuilleton des deux siècles. Scoop monstrueux, on y apprend que les coupables seraient, non pas le Colonel Moutarde dans la cuisine avec un trusquin à pédale, mais bien feu Bernard Laroche et sa famille, dites donc, qui l’eût cru, pas vrai? Ah oui, bien sûr Jean-Marie Villemin, d’accord, mais certes pas le -feu aussi- Juge d’Instruction Lambert qui représenta si aimablement la Justice Républicaine en embastillant -entre autres énormes conneries- la mère de l’enfant assassiné. Il a bien fait de se flinguer, ce connard, mais il aurait dû y penser quarante ans avant, ça aurait évité bien des saloperies… Oui mais en même temps il nous eût ainsi privés de quatre décennies de pseudo-informations à coulisse, et ce n’est sans doute pas fini! Le bonheur des media fait toujours le malheur d’un tas de pauvres bougres, ainsi va notre jolie vie, à l’ombre tutélaire de nos admirables Institutions Démocratiques, bienveillantes et protectrices, que le monde entier et ses environs nous envient.

Toutefois nos petits soucis du jour, ceux que je viens d’évoquer, ainsi que les affaires courantes: séquestration, entre autres avanies, d’une famille juive dans le 9.3…il existerait un « soupçon d’antisémitisme » (sic), massacre à l’arme de guerre d’une mère et de ses enfants dans l’Oise, plus tout ce qu’on ne nous raconte pas… Tout cela disparaîtra la semaine prochaine, noyé dans le flot tumultueux des grèves et des manifestations cégétistes. Voilà tellement longtemps que ces copains-là se tiennent tranquilles, plusieurs mois bien tassés, qu’un retour fulgurant aux bonnes vieilles méthodes pour emmerder le monde apparaît largement à craindre.
Les Transports ne manqueront pas de ne plus transporter, ce sera l’essentiel, avec la CGT et SUD bien décidés à laver les affronts macronniques, à commencer par les fameuses Ordonnances, lesquelles, bien que quasiment inoffensives, apparaissent de nature à constituer un casus belli de première bourre si l’on se souvient de l’énorme patacaisse de l’an dernier pour cause de Loi El konnerie. En d’autres termes, dès demain, nous commencerons à entendre la litanie des interruptions de service qui ne manqueront pas d’affecter SNCF et RATP et cætera à compter de Lundi soir et jusqu’à Mercredi matin au bas mot…ben dame c’est compliqué à organiser le bordel,  m’enfin!
Et bien entendu, les agents desdits Services Publics ne sauraient rater l’occasion de valider de facto l’accusation de fainéantise dont le cher Présipède les a gratifiés sans les nommer…mais ils se seront reconnus, soyez en sûrs. Et comme le fainéant, ce qu’il fait de mieux c’est rien, eh bien autant rester à la maison, ça repose. Les pauvres manards qui iront bosser, ou tenteront vainement de le faire ces jours prochains, apprécieront… Comme d’habitude…

Bonne semaine à tous, sauf si vous devez prendre le train…en pareil cas fainéantez donc un peu, de toute façon le résultat sera le même.

Bien amicalement à vous.

NOURATIN

C’est au pied du mur qu’on voit le Macron

-« Ah ben flûte alors, ça commençait à devenir nécessaire, ça, Septembre! Deux mois qu’on s’enquille la chaleur, les incendies, les touristes, les moustiques et tout le toutim, nuisances et compagnie, là on va un peu souffler, tiens, pas trop tôt! »
Et hop, une super-lampée de Ricard on the rocks  qu’il s’enfile avec délice, le camarade Jean Foupallour, et je ne vous parle même pas de l’espèce de soupir-grognement de volupté qui suit immédiatement l’ingestion du divin liquide, un vrai bonheur!
-« On va souffler, on va souffler… Moi, observe le vieux Maurice, après le gros rot qui suit toujours chez lui la troisième gorgée de son demi-pression, je me demande bien sur quoi, tiens. Souffler sur les braises, peut être, histoire de réchauffer un peu l’atmosphère? Bon, déjà lorsque arrive l’automne aux doigts de merde on peut s’attendre aux petites augmentations de toutes leurs taxes de mes deux qui vont nous vider le porte-lasagnes,  en attendant les deux points de C.S.G. promis par le divin Macrouille avec sa gueule enfarinée et son air de ne pas y toucher. Il faut leur presser le citron aux retraités! Voilà son truc, à lui, les racailles cacochymes qui se gavent sur les jeunes générations, il va te leur faire déguster les suites des trente glorieuses, le mecton. Les trente piteuses arrivent…enfin moi, à mon âge, forcément pas tant que ça, mais tout de même, bordel de dieu, sur les quatre sous-espagnols que me balancent leurs Caisses percées, dès Janvier prochain je vais en refiler, de gré ou de force -façon de parler, vu que mon gré ils s’en passera le morveux à sa Brigitte- une jolie pincée pour engraisser un peu plus tout un tas de branleurs que je ne connais même pas. La solidarité inter-générationnelle, ils appellent! C’est Mohamed et Mamadou qui vont être contents, dites donc, ils vont prendre des forces pour venir nous crever la gueule, la vie est belle, pas vrai?
« Cela dit, vous savez, poursuit l’ancêtre sur sa lancée, enlever son pognon à un vieux c’est comme défigurer un jeune,  vous les privez tous les deux de leur potentiel de séduction! Moi, déjà, pour aller voir Jennyfer deux fois par mois, je dois me priver un peu, vous voyez, privilégier la pomme de terre par rapport à l’entrecôte marchand de vin, faut ce qu’il faut, y a pas de miracle…Mais avec les conneries de l’autre trou du cul, va falloir que je réduise aussi la ration de patates, vous vous rendez compte… Et comment je m’entretiens  les ardeurs, moi, si je ne bouffe plus, hein? Faut quand même un minimum de calories pour astiquer le tunnel, sans quoi vous n’arriver même plus a vous démarrer à la manivelle! Déjà qu’elle a tendance à devenir semi-automatique (oui faut la monter à la main mais elle redescend toute seule) l’inanition ne risque pas de m’arranger le coup! Elle va marcher beaucoup moins bien comme disait Bourvil! Pédé de Macron, va! »

Ce qu’il y a de plaisant, entre autres avantages, DERRIERE NAPOLEON, c’est qu’il y a toujours un zigomar prêt à saisir la balle au bond pour relancer la conversation dans une direction inattendue. En l’occurrence sur ce coup là, l’ancêtrissime Blaise Sanzel, mettant à profit le décilitre de bière dûment englouti par l’orateur, glisse mezzo voce  une petite interrogation pas vraiment innocente, bien qu’accessoire.
-« Oui, Maurice, cette demoiselle Jennyfer, tu voudrais pas nous en dire un peu plus? On ne connaît pas, nous autres, alors comme ça peut intéresser du monde, on ne sait jamais, n’est-ce pas, sans compter les tarifs de groupe qu’on peut toujours négocier le cas échéant… »
-« Ah écoutez, les vieux cochons, intervient Thérèse en claquant un grand coup de torchon mouillé sur le zinc, vous fréquentez une maison sérieuse, ici, pas un lupanar! Alors vos histoires de pétasses, vous en parlez où vous voulez mais pas devant les dames, crédieu! Et puisque vous voulez tout savoir, Monsieur Blaise (sans « L » hein, vous n’avez pas honte à votre âge?) la Jennyfer en question vous la trouverez sans difficulté dans le magasin de chaussures à l’angle de la rue en face, la petite brune un peu sur le retour qui sert de vendeuse au patron, vous savez, Oreste Malchaussay…Enfin, elle ne lui sert pas que d’employée, faut préciser, mais ça ne l’empêche pas, la coquine, d’exercer en extra, vu que la godasse nourrit mal son homme et encore moins sa femme, de nos jours, avec la concurrence d’Internet et des grandes surfaces. Alors si le cœur et le plus-bas vous en disent, c’est vous qui voyez, pas de problème, mais siouplait évitez d’étaler vos turpitudes chez les honnêtes gens! »
-« Heu, la petite brune, vous dites, risque le vieux schnock, celle qui métisse juste ce qu’il faut dans  l’antillais…huumm, j’adore… »
-« Ah écoutez, espèce de vieux satyre vicelard, vous comprenez le français où vous virez complètement gaga? Changez de sujet où alors de crèmerie, au choix! M’enfin qui c’est qui m’a foutu des nonagénaires de ce calibre, j’ai fait quoi au bon dieu, moi, pour mériter ça? De toute façon pour aller vous désengorger la tubulure, faudra attendre Mardi, vu qu’Oreste, le Dimanche et le Lundi, il emmène la petite dans un gourbi à la montagne, ils organisent des rencontres avec d’autres personnes, vous voyez…mais pas des fossiles de votre espèce, je vous rassure, commencez pas à fantasmer, tel que je vous vois, sardanapale! »

Pensant qu’il devenait indispensable de créer la diversion, notre bien cher Maître Jean Trentasseur, qui vient de vider son désormais habituel godet de Mc Ron, intervient opportunément histoire de placer son petit couplet militant néo-socialiste revu et corrigé Répupu en Marche.
-« En attendant, vous pouvez dire ce qu’il vous plaira mais je vous ferai observer, Messieurs, la ponctualité avec laquelle notre Gouvernement tient ses engagements. Nous attendions les ordonnances, les voilà! … Au fait ma bonne Thérèse vous n’auriez pas son portable à Melle. Jennyfer, juste comme ça, pour ne pas déranger mon ami Malchaussay… Plaît-il, que dites vous? Ah que j’aille me faire…Oooh! Très bien, n’en parlons plus, Maurice tu dois l’avoir, toi, non? Ah, je puis me brosser…Bon alors revenons à nos moutons. … Contrairement à ce qu’un vain peuple eût pensé, bien accueillies par le patronat les ordonnances Penicaud, et sans grand tapage de la part des syndicats, vous l’aurez remarqué, j’imagine! Ces gens-là savent naviguer, vous auriez mauvaise grâce à prétendre le contraire, et les prophètes de malheur qui prédisaient une rentrée chaude en seront pour leurs frais, tenez vous le pour dit!..
-« Ben pour sûr, tu parles, rétorque Foupallour, y a que dalle dans sa soi-disant réforme! Le petit Manu y devait envoyer la révolution et y nous balance deux trois mesurettes de misère, avec la possibilité de négocier pour les petites entreprises, comme s’ils l’avaient attendu pour causer ensemble, les patrons et les manards, tiens! Et même pas la peine de venir nous faire miroiter l’histoire du plafonnement des indemnités prud’hommmales, à ce que je me suis laissé dire ce sera cassé par le Conseil Constitutionnel à cause des juges  qui n’aiment pas qu’on leur ratiboise du pouvoir! »
-« Mais attendez un peu, réplique alors le Maître, vous découvrez l’Amérique, là, mon bon Jeannot? Figurez vous que la révolution du Code du Travail c’est ce que nous avons laissé croire aux andouilles de droite qui ont voté pour nous, enfin! Vous n’avez tout de même pas envisagé que nous foutrions en l’air notre belle législation sociale, non? C’est nous qui l’avons bâtie, figurez vous! Alors qu’on prenne des mesure favorables aux grosses entreprises et à la haute finance afin de renvoyer l’ascenseur à ceux qui nous ont facilité la prise du pouvoir, cela me semble parfaitement  raisonnable, mais au delà, voyons, vous n’y pensez pas! »
-« Mais dites, alors, Maître, si c’est vraiment comme ça, pourquoi, alors, les socialos vieille école et les recyclés dans le macronnisme se foutent-ils des torgnoles devant tout le monde au point de s’envoyer aux soins-intensifs? Bon, je veux bien que le Macronnien en question s’appelle M’jid El Guerrab, ça explique  un peu, mais on a affaire à des députés, tout de même? »
-« Attention Jeannot, Padamalgam, en rajoute ce brave Blaise, n’oublions pas qu’un témoin, sans doute digne de foi, rapporte que l’hospitalisé, lequel s’est morflé une bordée meurtrière de coups de casque de scooter, aurait traité ce pauvre M’jid de sale arabe de merde… Remarquez, venant d’un socialiste comme ce Boris Faure, la chose paraît fort peu crédible…arabe de merde, à la rigueur je veux bien, mais sale, tout de même… »
-« Ho, vous pouvez persifler, cher ami, fait le Maïtre, en attendant cette altercation, certes regrettable la violence restant inadmissible quelle qu’en puisse être l’auteur ni la cause, ne comporte pas le moindre rapport avec les avancées irrésistibles de la Présidence Macron. Et puisque vous jugez utile d’évoquer cet incident, je vous ferai respectueusement remarquer que M. El Guerrab suivit jadis sa scolarité dans les écoles catholiques, c’est sans doute de là que lui viennent de telles pulsions agressives, vous savez…pour peu qu’il ait subi dans son enfance, les assauts pédophiles de prêtres sans scrupules… »

-« Vous en avez de bonnes, y a pas, conclut Maurice! Un avocat socialo-macronnien ça vous ferait prendre des vessies de porc pour des lanternes islamiques! En revanche, j’aimerais autant que vous évitiez tous de tourner autour de Jennyfer, on a ses petites jalousies, vous savez, ce n’est pas une question d’âge, ni de tarif…Et puis, Maître, vous allez récupérer du boulot, maintenant, vous pouvez nous raconter ce que vous voulez mais il est au pied du mur, désormais, votre petit Présipède, et comme on dit, n’est-ce pas, c’est au pied du mur qu’on voit le Macron! Whaaarfff! »

Eh bien en effet, s’il en est ainsi nous n’avons pas fini de le voir, alors, le petit Manu!

Bonne semaine tout de même et amitiés à vous tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Présipède ou le manque de pot démocratique

Un phénomène étrange, tenez, une particularité tout à fait digne d’intérêt dans l’ordre médico-sociologique: partout on observe, hélas, une efflorescence d’attentats islamistes, à Barcelone, à Londres, à Bruxelles et jusqu’à la lointaine Finlande qui commence elle aussi à morfler… chez nous, en revanche, calme plat, plus rien à signaler…sinon quelques exactions imputables à d’infortunés déséquilibrés en rupture d’asile, voilà tout. Bien sûr on pourrait se demander…mais non! Circulez y a rien à voir! Le dernier fada en date, enfin provisoirement, on l’a repéré à Marseille, en ces lieux où précisément voilà deux ou trois jours, un autre allumé faisait vroum-vroum avec un gros fourgon en démolissant au passage quelques clampins qui attendaient paisiblement leur bus. Le dernier fou, donc, ce samedi, s’en prenait à grands coups de poignard, le pauvre, aux passants de La Canebière. Pas de morts, Allah soit loué, mais trois blessés tout de même avant que les poulets n’électrisent l’agresseur au taser. Rassurez vous, le malheureux s’en tire tout à fait sauf, mais pas sain, hélas! Jugé « inapte à la garde à vue » les autorités l’ont expédié direct à La Conception, l’hosto des sinoques où il restera sûrement quelques jours… le temps de recouvrer une santé mentale qui lui permettra de sortir et de récidiver.
Bien sûr, nous ne pouvons que nous réjouir de cet arrêt qu’on espère définitif des attentats allahouakbar sur notre sol. L’Islam de France, par sa parfaite intégration dans le tissu national, maîtrise désormais à merveille un climat somme toute serein par nature, à l’exception des manifestations -marginales- de la colère, bien légitime au demeurant, d’une infime minorité. En revanche on s’inquiète de cette recrudescence soudaine de folie furieuse qui semble affecter prioritairement nos populations d’origine plus ou moins africaine. Il appartient à la République, je crois, de se pencher avec une bienveillance accrue sur le sort des Pludéfavorizés, comme on dit, afin de rechercher les causes sociétales de ce qui pourrait, si l’on n’y prend garde, se muer en épidémie de démence meurtrière ciblée. J’ose espérer que notre petit Présipède, compte tenu de l’affection qu’il porte aux personnes issues de l’immigration (parfois y suent des pieds, aussi), saura apporter à ce fléau potentiel une réponse rapide et efficace, tout en respectant scrupuleusement les critères de Maastricht, cela va de soi.

Cela dit, le délicieux Macrounette a bien du pain sur la planche. Pour l’instant, certes, personne encore ne la lui savonne -la planche- mais cela ne devrait pas tarder à lui choir sur la gueule comme une fiente de pigeon sur le costard de Culbuto, son illustre prédécesseur. Regardez donc un peu sa popularité, elle continue la dégringolade amorcée le mois dernier et tout laisse présager un effondrement total dès la rentrée. Les ordonnances sur le boulot avec leur cortège de protestations syndicales et d’escarmouches mélanchonnesques, ne manqueront pas d’accélérer un processus de déconsidération déjà bien engagé, alors que rien de sérieux ne trouble encore la quiétude estivale. Pour peu qu’une bonne grève à rallonge de la SNCF se mêle de venir casser le moral des citoyens-travailleurs, les Macrouille, Barbapoux et consorts ne manqueront pas de vivre un automne exécrable forcément suivi d’un hiver sibérien. Sans compter qu’en pareille hypothèse, notre Gouvernement de doux plaisantins trouvera son salut dans un repli stratégique en forme de bérézina. Je vous fous mon billet que nous sortirons de cette histoire de réforme du code du travail avec une loi El Konnerie-bis, tout juste bonne à vaguement sauver la face et les quelques meubles susceptibles d’échapper à la grogne sociale. D’ici le Printemps prochain, nous verrons disparaître à tout jamais les jolies illusions de Mai 2017, avec leur mignon Président tout neuf, son aura jupitérienne et son sourire de VRP des années soixante.
Ce mec, somme toute, n’est jamais que le fruit d’une étrange série d’évènements inattendus qui l’ont propulsé en tête du premier tour des présidentielles, par la grâce de vingt-quatre pour cent d’ahuris en rupture de socialisme ou de juppéisme. Parmi les trois quarts restants, une puissante majorité, terrorisée à l’idée de voir Marine et ses affidés investir l’Élysée, s’est résignée à grossir les rangs des macrophiles et à parachever ensuite le désastre en donnant au petit bonhomme sa « majorité pour gouverner ». Alors il gouverne; mais par défaut, sans véritable assise populaire, ce qui conduira très rapidement les braves gens, frappés notamment par une baisse significative de leurs revenus, CSG oblige, à prendre conscience de la connerie accomplie en propulsant cette bande de branquignols à la tête de l’État. Le bordel social fera le reste!

Cependant, conscient on non des gros nuages noirs qui lui barrent l’horizon, le sémillant Manu poursuit sa partie de billard à une chiée de bandes sur la scène internationale. La semaine fut consacrée à une blitzkrieg contre la Pologne. Le plombier polonais, maintenant on dit « le travailleur détaché », reste un sujet porteur sur le terrain de la politique intérieure et notre grand chef au petit pied compte bien s’en servir à bloc. D’autant que par la même occase, en emmerdant les Polaks il se range du côté de la mère Angela et de la Commission Européenne (c’est à peu près pareil), très remontés contre les sales fachos des pays de Visegrad. Ces ignobles saloperies s’obstinent notamment à rejeter toute idée d’accueil sur leur sol du moindre « réfugié » musulman! Une intolérable rébellion à relents xénophobes voire racistes, vous vous rendez compte? Partant c’est Macrouille qui s’y colle, avec mission d’enfoncer un bon coin dans la coalition concernée en essayant de séparer les affreux Polonais et Hongrois de leurs copains Tchèques et Slovaques. Parti en guerre de conquête au nom de la directive sur les travailleurs détachés, laquelle enquiquine surtout la France, il faut bien l’avouer, le Macrobiote s’est livré à une diatribe fort peu diplomatique à l’encontre de Varsovie. La réplique ne s’est pas fait attendre et le Premier Ministre Polak, une Dame de Fer sans gant de velours, n’a pas manqué de l’envoyer aux pelotes, en lui conseillant d’apprendre le métier avant d’ouvrir sa gueule et surtout de s’occuper du bordel qui règne dans son bled au lieu d’aller chatouiller les roustons aux voisins. Et au bout du compte, notre blanc-bec national revient bredouille d’une tournée en Europe Centrale au cours de laquelle les Roumains eux mêmes l’ont poliment envoyé sur les roses, en dépit de sa promesse de soutenir leur admission dans l’Espace de Schengen… Pas sûr qu’ils y tiennent tant que ça, les Roumains, à voir débouler chez eux des hordes de mahométans du style de celles qui déferlent au sein dudit Espace. A Bucarest, du moment qu’ils arrivent à se débarrasser des Roms et à faire circuler leurs camions dans toute l’Europe, il semble qu’ils n’en demandent pas plus. Quant à la directive sur les détachés, vu la manière effrénée dont ils en profitent on voit mal pourquoi ils y renonceraient. En résumé, chou-blanc sur toute la ligne, ridiculisé, même, le Présipède! De là à ce que ses électeurs finissent par regretter d’avoir éconduit la mère Le Pen… cinq ans c’est long, pas vrai?

Nous voilà donc un peu plus au clair, au moins sur la question de l’avenir immédiat du pays. Le Chef de l’État, dont les plus aveugles des membres éminents du corps électoral commencent à déceler les criantes insuffisances, apparaît entouré d’une tripotée disparate de guignols incapables de tenir convenablement les postes auxquels le hasard, la nécessité politicarde et la fantaisie présidentielle les ont rangés. Le Premier Ministre, un ancien maire de ville moyenne doté d’une belle barbouze, certes, ne fait manifestement pas le poids; il se trouve là pour des raisons de basse tactique, sans disposer d’aucune des compétences requises pour exercer la fonction et sans soutien ni légitimité en dehors d’une nomination vicelarde par un Président qui n’hésitera pas à le dézinguer en cas de besoin. Pour ce qui concerne les ministères importants, ils se voient affecter des personnalités toujours un peu en déséquilibre vis à vis du rôle qui leur incombe. Les deux ex-Républicains des Finances ne possèdent aucune autorité sur les Services de Bercy, lesquels obéissent à leur propre logique et, le cas échéant, à l’Elysée. Beauveau ressortit à une espèce de Gnafron Lyonnais visiblement à côté de ses pompes, la Défense se voit dirigée par une socialiste historique totalement étrangère à tout ce qui peut concerner les Armées…bref, les erreurs de casting jointes à l’impréparation manifeste des intéressés, viennent aggraver encore le bordel qui règne dans tous les compartiments du jeu, qu’il s’agisse de l’Exécutif ou du Législatif. Reste donc, comme d’habitude, l’Administration, noyautée depuis des décennies par la Gauche la plus sectaire, qui fera plus que jamais la pluie et le beau temps…enfin surtout la pluie. Bien évidemment dans de telles conditions il semble peu probable que le climat s’améliore pour l’époux de Brigitte…et surtout pour nous autres couillons de Franchouilles qui paierons rubis sur l’ongle les pots cassés, si tant est qu’il en reste à bousiller, vu notre légendaire manque de pot démocratique…

Bonne semaine tout de même et n’y pensez pas trop, de toute façon les carottes sont cuites.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

De tout côté on n’entend plus que ça!

Jusqu’à un certain point on peut ironiser, quitte à se forcer un peu. Toutefois, ainsi que l’observait fort judicieusement Pierre Dac (celui qui m’a dégouté à tout jamais de l’antisémitisme systématique) « quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limite ». Elles me semblent désormais bel et bien franchies, les bornes, et du coup, pour rigoler comme avant ça va devenir très dur. Voilà: de tout côté on n’entend plus que ça…et pas un air nouveau qui nous vient de là bas, c’est moi qui vous le dis… (Pour les moins de soixante-dix ans, cette sorte de citation-réminiscence (1) un peu niaise n’évoque rien, bien sûr, sauf que les non-initiés doivent me prendre pour un gatouillard radoteur, mais bon, aux quelques autres, aux survivants des années soixante qui n’ont pas encore chopé Alzheimer, ces couillonnades doivent rappeler quelque chose. C’est toujours ça.)
Mais revenons à nos moutons, foin des digressions parasites propres à déliter le fil d’un raisonnement déjà passablement ténu et dont l’intérêt même me semble, à moi, c’est dire, grave sujet à caution. De tout côté, disais-je, on ne parle plus que de fourgons ou de BMW qui foncent dans les foules, d’attaques au couteau, de machines infernales, de cellules djihadistes, de radicalisation indétectable, de revendications par un État Islamique agonisant, de « Français » qui reviennent de Syrie avec la ferme intention de nous faire la peau, bref des manifestations belliqueuses de la haine inexpiable vouée à la Chrétienté par une proportion indéfinie des Musulmans vivant en Terre ex.Chrétienne. Car c’est bien de cela qu’il s’agit: la détestation sourdement nourrie à l’encontre des « Croisés » par des hurluberlus cantonnés au fin fond du Moyen-Age et qui se foutent bien pas mal de ce que nous autres n’ayons plus aujourd’hui grand chose à voir avec Godefroy de Bouillon et ses potes. Et c’est bien regrettable d’ailleurs, car si nous trimballions encore aujourd’hui les couilles de ces chevaliers mal dégrossis, les espèces de saloperies importées qui nous bouffent la vie par les deux bouts retourneraient vite fait dans leurs gourbis d’origine, la queue basse et bien contents encore de s’en sortir à peu près indemnes.
Hélas, question couilles force est de reconnaître que nous avons dû les oublier en quelque endroit maudit, peut être sur les barbelés de l’Argonne ou dans les marécages puants de Dien Bien Phu,, allez savoir! Le fait apparaît dans toute son horreur: en guise de baloches, nous autres Européens de l’Ouest -les principaux intéressés- il ne nous reste plus que les Droidlom avec leur Cour Européenne et leur cortège de prétextes à abandon du terrain sans combattre. Des mous, des molassons, des poltrons, des poules mouillées, des dégonflés, des pétochards, voilà ce que nous sommes, et des irresponsables, aussi, surtout! Car non seulement nous léguons le malheur à nos enfants mais encore leur apprenons nous le renoncement dans les écoles de merde que nous finançons à grands frais, pour le plus grand bonheur des humanitaristes de tout poil, nos maîtres à penser et à nous laisser sodomiser sans rien dire.
On le voit bien, puisqu’il est trop tard désormais pour endiguer une invasion totalement installée et inexpugnable, il importerait à tout le moins d’organiser dare-dare les opérations visant au nettoyage manu-militari des foyers d’infection salafistes, d’arrêter les terroristes potentiels, de les stocker en quelque endroit désert et si possible hors du territoire métropolitain, de détruire les mosquées dangereuses, d’expulser à grands coups de botte dans le cul leurs prédicateurs à la con, bref de vider les abcès et de bien désinfecter tout autour. Et s’il fallait pour cela remplacer l’état d’urgence foutaise, par l’état de siège, le couvre-feu ou tout ce que vous voudrez, histoire de s’éviter la somme des encombres découlant  de nos illusions bisounoursiques, de nos lois permissives et de l’aveuglement idéologique des juges-dhimmis, il serait de notre devoir de le faire aussitôt, afin d’accorder à nos pays une petite chance de préserver leur civilisation et leur art de vivre.
Hélas, je parle pour ne rien dire, en brandissant comme un sabre de pacotille quelques vœux pieux tout juste bons à me faire couvrir d’excréments par la Bien-Pensance Universelle. Ce n’est pas avec des Macron, ni avec des Merkel, ni même avec des Rajoy que nous parviendrions à envisager si peu que ce soit de telles mesures de salubrité publique. Eux se contentent de condamner avec la plus grande fermeté, et de rendre hommage aux victimes en respectant allègrement des minutes de silence… Au point où nous voilà rendus, ce ne sont plus des minutes qu’il faudrait respecter, mais des heures, voire des jours entiers…Tenez, moi je propose un truc qui passerait peut être, allez savoir, une fois n’est pas coutume: le 1er. Janvier prochain on décrète carrément une semaine de silence et comme ça on est tranquille pour toute l’année 2018, il y a de grandes chances que ça couvre et en plus ça nous ferait du repos… Sept jours pleins sans entendre les âneries de nos politicards, de nos journalopes et des « experts » verbeux de BFM et LCI! Un pur bonheur, dites donc… Vu qu’il y a de fortes chances que nos djihadistes hexagonaux nous fassent péter la « trêve des confiseurs » ça compenserait un peu…

A côté de ça, les Macrouille-Barbapoux-Collombo, eux, sans doute pour corser encore un peu le comique macabre de notre situation, ils créent la « Police de Sécurité  du Quotidien »! Avec une denrée de ce calibre on est tranquille! Il s’agirait, si j’ai bien compris de larguer de pauvres poulets à demeure dans les quartiers, afin qu’ils se fassent insulter, compisser, cracher dessus, voire molester par la racaille. Dix-mille condés se verraient ainsi, dès la fin de l’année, offerts en victimes expiatoires à la furie malfaisante des jeunes générations de sauvages urbains. Sans parler, bien entendu, des caïds-droguistes dont on imagine l’accueil qu’ils réserveront à ces nouveaux-venus théoriquement affectés à la surveillance paisible de leurs activités. Chaque jour que Dieu fait, aujourd’hui, la vie des banlieues se trouve émaillée d’incidents plus ou moins graves au cours desquels les flics, succombant sous le nombre, s’enfuient en désordre pour tenter de sauver leurs peaux. Pas plus tard qu’avant-hier soir, dans l’illustre « Cité des Trois-Mille » d’ Aulnay Sous-Bois, trois braves policiers (un pour mille, quoi) en patrouille, manifestèrent l’audace de vouloir contrôler un « jeune » lequel s’enfuit sans plus attendre, non sans avoir pris soin au préalable de coller une bonne châtaigne dans la gueule d’un des keufs mal-intentionnés. Deux de ces derniers se lancèrent crânement à la poursuite du jouvenceau, laissant leur collègue, une femme, seule pour garder leur bagnole. Inutile de décrire ce que la malheureuse a pu ramasser dans les instants qui ont suivi, assaillie par une dizaine d’anthropoïdes sortis de nulle part, elle a réussi à se blottir au fond de l’auto pendant que ses agresseurs faisaient main basse sur les armes défensives qui s’y trouvaient. L’arsenal de la cité-repaire de ce cher vieux Théo y aura quelque peu gagné, c’est toujours ça que les kouffar n’auront plus!
Voilà, grosso-modo, le sort de la future « Police du Quotidien », sauf que celle-là résidera par construction au cœur des cités, il lui faudra donc assumer le contact permanent avec la faune sauvage, les dealers, les salafistes, les désœuvrés sans nombre à qui les nouveaux parias en uniforme fourniront un amusement bienvenu. Il y aura tout intérêt à les choisir masochistes, les sécuritaires du quotidien, sans quoi, eussent-ils la chance d’échapper au lynchage, on les voit mal conserver longtemps leur santé mentale; ça fera du policier en maladie au quotidien, en attendant le classement en invalidité ce qui les rapprochera encore un peu plus des populations en cause…

Nous voilà donc, nous autres Franchouilles et Européens, de plus en plus noyés sous une multitude dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle ne nous veut aucun bien. Nous le voyions venir depuis belle lurette, enfin pour ce qui concerne les moins aveugles d’entre nous, mais nous n’avons absolument rien fait pour nous en préserver. Au contraire! Et nous continuons, avec un entêtement prodigieux, à laisser entrer chez nous par milliers, ces gens qui viendront grossir et parachever l’envahissement de nos pays. Pourquoi? Je ne détiens pas la réponse, juste quelques vagues lueurs susceptibles d’éclairer un petit bout du mystère. Les Gauchiards qui voulaient susciter l’apparition d’un nouveau prolétariat pour succéder à l’ancien embourgeoisé… Ils ont bien vu, pourtant, à quel point ils se foutaient le doigt dans l’oeil, alors pourquoi persister. Et puis il y a la bêtise rousseauiste et droidlommiste, celle qui prétend à l’universalisme de l’Humanité, tous frères, tous chez eux partout…surtout les autres chez nous, bien sûr.
Cependant n’oublions pas non plus cette espèce de coalition occulte, de ces puissants sans visage qui jouent un jeu subtil et inaccessible au vulgum pecus. Ceux, notamment qui, depuis l’élection du camarade Donald à la Présidence des Etats-Unis, ont décidé sa perte, son élimination et son remplacement rapide par quelqu’un de convenable. Il a tellement de casseroles accrochées au derche, ce pauvre Trump, qu’il aura bien du mal à tenir le choc encore longtemps. Notamment, ce type a voulu, à titre préventif, essayer d’empêcher les Muz d’entrer aux States, partant du principe, parfaitement justifié au demeurant, que si tous les Musulmans ne sont pas djihadistes, tous les djihadiste sans exception émargent à la religion mahométane.  En somme il voulait tout bêtement appliquer le principe de précaution, le rouquemoute! Pour lui faire rentrer ses idées saugrenues dans la tronche, on commence par lui casser les pattes, ce qui dès à présent, l’empêche d’aller plus avant dans la réalisation du programme pour lequel il fut élu naguère, et ensuite on lui collera un bon gros impeachment dans les gencives, comme à  Nixon dans le temps, même motif, ou à peu près, même punition! Il y a des moments où la sacro-sainte Démocratie doit savoir se plier aux impératifs dictés par la logique supérieure de ceux qu’on ne voit pas. Non mais des fois!

Je vous souhaite à tous une chouette semaine avec le moins possible d’attentats djihadistes.
Amitiés.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Un tube de 1962: « La leçon de twist« …Pas de quoi fouetter un chat sauvage mais un vieux souvenir…un souvenir de vieux.

Attentats, Libye et vacances présidentielles

Ce qu’il y a de bien avec les attentats-allahou-akbar, c’est qu’on les oublie vite. Le coup de la Tour Eiffel, dont je vous parlais Dimanche dernier, avec son petit « Français originaire de Mauritanie », nul ne s’en souvient plus, à l’exception sans doute des pauvres troufions qui manquèrent de peu d’en subir les regrettables conséquences. Il faut dire qu’entre-tant nous connûmes l’affaire de Levallois, laquelle se révéla autrement dommageable vu les six militaires restés sur le carreau après percussion à la grosse BMW. Mais le souvenir s’en estompe déjà sous l’effet conjugué des vacances du couple Macrouille et des « informations » protéiformes qu’on nous assène à bras raccourcis, histoire de bien nous changer les idées, voire de nous abrutir un peu plus dans la mesure du possible. Pourtant elle ne manquait pas d’intérêt cette petite attaque à la berline allemande, riche d’enseignements même, n’ayons pas peur des mots. Jugez plutôt.
Les soldats en question disposent  d’un casernement de fortune offert plus ou moins gracieusement par les HLM de Levallois-Perret. Ouverte à tous les vents et nullement surveillée, même en pleine relève d’effectifs, l’allée privative jouxtant l’immeuble dont il s’agit, a permis au criminel fanatique de garer tranquillement la bagnole en attendant la sortie des bidasses. Ces derniers n’ayant pris aucune des précautions d’usage, telles que le contrôle préalable des alentours, il ne restait plus au conducteur de la grosse chiotte qu’à écrabouiller l’accélérateur pour foncer dans le tas, puis à se barrer plein gaz, la voie étant libre de toute entrave à la bonne circulation. Quant aux braves tringlots restés indemnes, le temps qu’il reviennent de leur stupeur, tant ils ne s’attendaient pas à se voir ainsi agressés au saut du lit, le salopard se trouvait déjà à l’autre bout de la ville qu’ils se demandaient encore si c’était du lard, du cochon, ou carrément du halal.
Cependant le fugitif, au lieu de s’en aller tranquillement planquer dans son gourbi de Sartrouville, parmi ses potes salafistes et djihadistes en puissance, choisit de tracer vers la Belgique où il pouvait trouver d’excellentes conditions d’accueil au prix, toutefois, des aléas d’un voyage  en terrain découvert. Eût il tout bêtement pris la précaution de changer de bagnole, qu’il coulerait actuellement des jours paisibles à Molenbeek dans un anonymat total et salvateur. Mais pas du tout, ce con a conservé sa belle auto de location, dûment équipée d’un GPS grâce auquel les poulets ont pu le suivre à la trace! Et, chose encore plus étrange, l’andouille a mis plus de cinq heures pour couvrir les deux-cent-soixante bornes qui séparent les lieux de son crime de ceux de son arrestation! Un prudent, certes, puisque chauffeur-uber de son état, mais à ce point là ça interpelle tout de même…Bref, nous n’en saurons sans doute pas plus, car l’affaire semble en instance d’enterrement de première classe, contrairement à l’assassin qui, lui, fait l’objet d’un suivi médical digne d’un chef d’état. Dame, il faut dire que les flics flingueurs de musulmans sont aussi mal vus chez les magistrats que dans les quartiers  sans-cible, mieux vaut, en conséquence, que cette immonde charogne reste en vie et conserve l’usage de ses jambes, avec une balle dans la colonne on ne sait jamais…
Cela dit, en dépit de circonstances qui laissent pas mal de place au doute, tant à l’égard des procédures en usage chez les « Sentinelles » censées protéger le bon populo mais infoutues de se sécuriser elles mêmes, qu’en ce qui concerne la véracité des faits relatés, le « suspect », lui, présente en revanche toutes les caractéristiques du vivre-ensemble-danger-public.
De nationalité algérienne, Hamou Belatreche, ou Bachir, on ne sait pas trop et d’ailleurs on s’en fout, coulait des jours heureux dans son petit coin islamisé des Yvelines. Le type était connu des services de police pour séjour illégal assorti de quelques « délits mineurs » mais non fiché « S », cependant, car une sale gueule encadrée d’une barbouze infecte de salafiste ne constituent en aucune façon des signes de « radicalisation ». Cela dit la République, bonne fille, n’avait pas manqué de régulariser sa situation, moyennant quoi cet individu se trouvait en droit d’infester en toute légalité notre territoire national, de fréquenter assidûment les mosquées où des Imams venus d’ailleurs appellent à la guerre-sainte et accessoirement de prendre en location des guimbardes de luxe. Comme un certain nombre de ses coreligionnaires, dont notamment le tunisien délinquant récidiviste dont les Niçois purent apprécier, l’an dernier, les qualités de conducteur de poids lourd, cette nouvelle pourriture a pu nous bousiller six militaires parce qu’au lieu de l’expulser à grands coups de pompe dans le derche, les autorités bisounoursiques de notre pays d’aliénés l’ont autorisé à profiter ad vitam aeternam de notre « solidarité » de merde. Les Chleus disaient « heureux comme Dieu en France », vous remplacez « Dieu » par « voyou étranger » et vous obtenez la formule magique, la recette de nos malheurs. Nous aurions pourtant bien assez de l’innombrable racaille banlieusarde issue de la « générosité » imbécile de nos gouvernants humanitaristes de toute obédience, du regroupement familial et des allocations du même tonneau. Eh bien non! Il nous faut aussi récupérer les scories des autres, les parasites venus d’ailleurs boulotter nos prestations sociales et qui en profitent de temps à autres pour nous crever la pastèque par tous les moyens que nous mettons à leur disposition. Bien entendu, personne ici ne porte aucune responsabilité dans tous ces crimes qu’il suffit à nos dirigeants politicards de qualifier d’ odieux et de condamner avec la plus grande fermeté pour absoudre l’État de toute faute. Remarquez bien que cela découle des procédures démocratiques qui poussent les Citoyens à élire des Giscard, des Mitterrand, des Chirac, des Sarko, des Hollande et enfin des Macron, avec toute leur cohorte de serviteurs zélés de la Bien-Pensance, dont l’action consiste depuis cinq décennies à nous laisser joyeusement envahir par les barbares obscurantistes qui veulent notre peau. Cela procède également, hélas, d’une Union-Européenne complètement inféodée à l’idéologie rousseauiste dominante et toujours prête à ouvrir largement les bras aux ennemis jurés de notre civilisation.

L’essentiel du problème vient désormais de Libye, nous le savons (…de Marseille comme dirait le vacancier Macrounette) trop bien puisque c’est là bas que nous allons chercher les « réfugiés » dont deux pour cent au grand maximum viennent de pays effectivement en guerre. Rappelons pour mémoire l’origine du problème: Sarkozy et sa guerre de libye! Les Italiens nous le rappellent assez, dans la mesure où ils morflent en pleine gueule les conséquences tragiques de la prétentieuse stupidité sarko-béachelienne. Alors justement, les Ritals, lorsque le petit Macaron se permet de recevoir en douce les patrons respectifs de Tripolitaine et de Cyrénaïque, trouvent un peu regrettable de se voir laissés sur la touche. Le fait que notre cher Présipède la joue perso les embête d’autant plus que les affaires libyennes les impactent directement ès-qualité à la fois d’ancienne puissance coloniale et de réceptacle des traverseurs de Méditerranée.
Or il se trouve que le Général Khalifa Haftar, un vieux briscard qui contrôle les trois quarts du territoire Libyen, vient de déclarer, lors d’une interview au Corriere della Sera, qu’il détient la solution du problème, qu’il s’en est confié à Macrounette et que ce dernier l’a écouté avec attention. L’idée du vieux général consiste à enrayer complètement le flux des « migrants » en leur fermant tout accès à la Libye. C’est la seule vraie solution car, une fois entrés dans le pays ils ne savent plus quoi en foutre sinon les laisser partir sur la mer. Et la solution « hotspots » proposée par la France apparaît là-bas comme une douce plaisanterie à l’usage des crèches pour bambins occidentaux! Le seul problème, poursuit ce brave Haftar, c’est qu’il faut surveiller quatre-mille kilomètres de frontières désertiques et que cela nécessite quelques investissements… Que l’Europe me file vingt milliards de dollars et je lui règle le problème de manière définitive! Voilà ce qu’il dit, le vieux général, il a les hommes, il lui manque les impedimenta… Notre cher Macronibus lui a demandé une liste…dont acte: armes, munitions, voitures blindées, jeeps pour le sable, drones, appareillage de vision nocturne, hélicoptères, matériels de camps mobiles, bref tout ce qu’il faut pour rejeter le sub-saharien de l’autre côté du désert. Qui plus est il demande ça sur vingt ans le vieux kroum, soit en gros un milliard par ans…une goutte d’eau en comparaison de ce que l’Europe refile à Erdogan! Et pourquoi ne lui ferions nous pas confiance à ce mec? Un type qui a traversé sans encombre un demi-siècle d’histoire de cette région infernale de l’Afrique, ça mériterait d’être pris en considération, non? Qu’est-ce qu’on risque?
Eh bien je vous fous mon billet que la proposition du Général Haftar restera lettre morte! N’a-t-il pas proclamé urbi et orbi, notre excellent Présichose, tout l’intérêt que présente pour l’Europe, l’arrivée de ces aimables « migrants »? Alors personne ne va le contrarier, pas vrai, surtout pas la mère Angela, d’autant qu’à ce qu’on dit, elle aussi se laisserait bien tenter par la mise en place des fameux  « hotspots » pour trier l’Africain avant importation… En somme, si vous comptez sur ces gens-là pour vous régler le problème de l’Invasion vous pouvez vous épousseter la vareuse avec une brosse en poils de chameau! C’est ce qu’il se dit du côté de Vintimille, là bas ils sont au bord de l’émeute, ça ne devrait pas tarder à saigner! Parce qu’il arrive un moment où le rousseauisme finit par céder sous les coups de boutoir de la réalité, ce sera vrai pour nous aussi, je le crains, mais plus tard, trop tard…

En attendant souhaitons d’excellentes vacances à notre gentil Chef de l’État, installé incognito à Marseille où il pratique la course à pied…au Prado,  sous bonne escorte et joliment revêtu d’un maillot de l’Olympique de Marseille floqué à son nom: la parfaite discrétion des super-communicants de mes deux!
On n’est pas sorti du boxon!

Bon courage pour finir l’été et attendez vous au pire pour la rentrée, ainsi vous ne serez pas déçus…

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN