Variations pré-électorales

Qui sème l’Islam récolte l’islamisme et qui importe les barbares installe la barbarie. Ce n’est tout de même pas si compliqué que cela à concevoir, non? D’ailleurs les plus sommaires d’entre nous s’en rendent parfaitement compte alors qu’à l’inverse nos élites à la mords moi le facho refusent toujours de l’admettre. Comme le phénomène produit ses pleins effets depuis bientôt un demi-siècle, l’aveuglement propre à cette caste malfaisante qui continue à faire la pluie et le beau temps dans ce malheureux pays, prend désormais des allures de cécité par énucléation bilatérale. Mon vieux prof de latin des années soixante, homme plein de savoir et de sagesse qui puait comme trente six cochons, une porcherie congolaise à lui tout seul, nous disait souvent oculos habent sed non vident, ils ont des yeux mais ils ne voient pas. Hé bien là c’est encore pire, ils n’ont même plus d’yeux! C’est y pas plus pratique comme ça? Par conséquent notre société se caractérise aujourd’hui par la coexistence d’une masse énorme de pauvres bougres bas de plafond pleinement conscients du pétrin affreux dans lequel nous nous sommes fourrés et d’une grosse dizaine de milliers de malfaisants en possession de tous les leviers de commande, les intellos, les media, la justice, les politicards de droite, de gauche et du centre-ventre-mou. Et au milieu coule la rivière des gens ordinaires, les classes moyennes, comme on dit, petits bourges craintifs qui méprisent les premiers et béent d’admiration devant les seconds. Reste tout de même, à ne surtout pas négliger bien sûr, les fidèles de la religion gauchiarde, essentiellement des bobos désormais, les plus cons de tous, masturbés à l’écologie et nourris à la mamelle d’un humanitarisme de pacotille. Tout cela façonne un paysage politique biscornu, avec un gros parti simplificateur qui se place à la portée de la masse des minus-conscients, les formations traditionnelles de gauche et de pseudo-droite en perte de vitesse et de crédibilité, incapables de réunir autre chose que des majorités locales, et le petit Présipède, dans tout ça, qui s’en sort par défaut. Soutenu sans vergogne par ceux qui tirent les ficelles, il parvient tant bien que mal à faire illusion auprès de la catégorie des pétochards-moyens. On voit clairement qu’à l’heure actuelle le mouvement censé aboutir à propulser la Marine au second tour de l’an prochain prend sa pleine puissance, avec notamment l’envoi en première ligne du Garde d’Esso, Ducon-Abruti, chargé de rentrer dans le lard à la mère Le Pen.
La manœuvre devrait, compte tenu du coefficient d’antipathie acquis par ledit Garde, susciter la colère du prolo, déjà ulcéré par le coup du « sentiment d’insécurité » et autres niaiseries du même acabit proférées par cet hurluberlu. Délégué en sol mineur (1) pour faire monter Marine et descendre l’autre franc-maçon, là, je veux dire Xavier Bertrand, Eric le gros-rouge y va carrément. Avec des formules percutantes du genre « si tu ne vas pas à Moretti, Moretti ira-t-à toi » directement adressé à la fille aînée de Jean-Marie, et aussi la dernière: « chaque fois qu’il y a un drame, le RN engrange, c’est intolérable! » propre à bien énerver ceux qui se farcissent le drame en question tous les jours qu’Allah fait, et du matin au soir. On comprend bien que, dans l’esprit torturé du Garde, l’intolérable n’est pas le drame mais bel et bien l’avantage qu’il pourrait conférer à la mère Tapedur. Tous les actes de barbarie commis par nos Chances pour la France n’ont d’autre nocivité que l’enrichissement politique des nauséabonds! Vous entendez cette sorte d’horreur, vous votez direct pour Marine, c’est ça l’idée. Et par voie de conséquence, dans ces fameux « Hauts de France » dont l’altitude moyenne atteint péniblement quatre-vingt dix huit mètres (2), l’arrivée tonitruante du gros porc fera monter le Rassemblement National au détriment de l’assureur Franc-Maçon, lequel, avec un peu de chance, récoltera aux régionales une veste rédhibitoire qui le déguisera en courant d’air pour la présidentielle de 2022. Voilà la mission assignée à l’ivrogne-obèse en question, pour ce type, « le danger c’est Le Pen! » et rien d’autre, ni l’islamisme, ni, encore moins l’invasion du pays, vous pensez, non le seul péril c’est la montée de l’èkstraimdrouate! Qu’on se le dise au fond des ports, sous les crassiers et dans les quartchiers défavorisés!

Dans le Ch’nord, au pied des terrils,
Se fait jour un sombre péril,
Vous le découvrirez sans peine,
Il s’agit de la mère Le Pen!
Si la bien-pensance n’y veille,
A Lille aussi bien qu’à Marseille,
Cette épouvantable blondasse,
La fille du vieux dégueulasse
Qui fit un jour déchoir Jospin
De son avenir olympien,
Menace la démocratie,
Porte en elle la tragédie
Car elle veut toucher à mon pote,
Voire même le foutre à la flotte
Sous le prétexte fallacieux
Qu’il préfère la loi de Dieu
A celles de la République
Dont il se secoue fort la trique!
La guerre des banlieues qui fait rage,
Menée par les hordes sauvages
De la racaille des cités,
Nos petits potes précités
Produits des Allocations Familiales
Et de l’immigration légale,
Les Fachos en font leurs choux gras!
Le Garde n’en démordra pas:
Le danger mortel aujourd’hui
N’est pas l’invasion du pays
Mais bien la Marine et ses sbires!
Il nous apporteront le pire!
Que les Cieux viennent à notre aide
Par la victoire de Présipède!
On va commencer par les Cht’is
C’est la mission de Moretti.

Alors, bien sûr, on pourrait se demander, dans le gros bordel ambiant qui caractérise la justice, si c’est vraiment le moment d’expédier le ministre d’icelle faire l’andouille sur les marchés de ces jolies bourgades du Nord, si délicieusement chantées, jadis, par le cher vieux Bourvil, promoteur inégalable du clair de lune de Maubeuge et du doux soleil de Tourcoing (coin-coin). Certes, un garde des sceaux digne de ce nom pourrait sans doute se révéler de quelque utilité en ces temps tragiques… Toutefois je vous rassure, le Ducon-Machin en question fera tout aussi bien à engloutir des pintes de bières tout en dégustant des tonnes de frites pour draguer l’électeur septentrional. Quand on est nocif, mieux vaut éviter le cœur du combat, on n’y peut qu’aggraver les choses. En campagne régionale dans les corons, tout ce qu’il risque, le gros, c’est de se faire monter le taux de cholestérol, le mal n’est pas bien grand, il y a des remèdes et la sécu paiera!

Au Nord c’étaient les corons
En plus y avait un gros con
Mais pas un mineur de fond
Juste un loufiat de Macron…

Bon allez, je vous fais grâce du reste, on a autre chose à foutre. Sans compter que c’est bien joli, le Nord -enfin façon de parler- mais faudrait peut être aussi regarder vers le Sud. Et là c’est compliqué! Un vrai caravansérail! Pour tout vous dire, je n’y ai rien capté dans les histoires muselières de valse hésitation discordante. En réalité, Maître Muselier sur son fauteuil perché risque de perdre son fromage, voilà l’essentiel du sujet. Après de multiples simulations il constate que le compte n’y est pas. Alors il fait quoi, le petit-fils de l’Amiral? Eh bien que voulez vous, il en discute avec son compère Estrosi, lequel lui refile la solution toute prête, celle qui le titille à bloc depuis bientôt quatre ans: Macron! L’idée du vieux motodidacte consiste à récupérer tout l’électorat des petits trouillards moyens qui pullulent en région PACA (enfin, maintenant on est censé dire Sud, sauf que ça prête à confusion). Pour ce faire, une seule solution, l’alliance avec Présipède. C’est l’évidence! Cette catégorie socio-politique présente un côté légitimiste particulièrement développé qui conduit ses membres à soutenir le gugus en place, d’autant qu’on leur explique sur tous les tons qu’il « est de droite ». Croyez moi si vous voulez mais ça prend, comme discours! Ça prend tellement qu’à choisir entre un clampin labellisé « Les Républicains » et un rigolo de « La Répupu qui marche », les zigotos en question inclinent souvent vers le second, vu que les ex-gaullistes partent tellement en quenouille que cela n’échappe plus à quiconque, fût il le dernier des crétins, et qu’après tout, le joli petit président à sa Bribri fait bien propre sur lui…et puis, qu’il est intelligent ce garçon, il nous rappelle vraiment Valéry Giscard d’Estaing…à part les cheveux! Et pour contrer le Rassemblement National représenté par Thierry Mariani, un garçon courageux et bien ancré dans le terroir, mieux vaut se serrer les coudes, sans compter que lorsqu’il s’agit de rameuter les voix de gauche, ils savent faire, les copains de Muselier, ils l’ont déjà prouvé!
Et comme ça, plus besoin d’envoyer un poids-lourd du régime guerroyer du côté de Marseille! Merci qui? Ben oui, merci M. Estrosi, ça vaudra bien quelques doses de vaccin supplémentaires pour vos braves électeurs!
Pendant ce temps-là, Avignon pleure son pauvre Brigadier Masson, flingué comme un lapin par une racaille, tandis qu’à Fréjus on soigne les blessés Forcedelordres tout en essayant de réparer à la hâte les dégâts de la nuit dernière. La routine, quoi…

Allez, je vous souhaite une bonne semaine; demain essayez donc d’oublier le quarantième anniversaire du 10 mai 1981, comme souvenir on peut trouver plus réjouissant, rabattez vous plutôt sur NAPOLEON, ce n’est pas la joie non plus mais au moins ça reste grandiose.
Enfin, je ne saurais trop vous inviter à jeter un coup d’œil à Droite Gauche, pour vous faire une idée synthétique de ce que représente réellement la Gauche, vous ne trouverez pas mieux.
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Dans le Nord, les jeunes filles ne le restent pas très longtemps, parce que…le concerto en sol mineur!

(2) Quelle idée à la con de baptiser « Hauts de France » la région la plus basse du pays…bon faut dire, c’était sous Hollande.


Quand la vérité va à l’encontre du dogme…

Avant-hier soir, sur C News, Eric Zemmour se trouvait confronté à une ministre présipédienne, Alice Cabas-Connachier ou quelque chose comme cela, si je ne m’abuse. La dame en question, HEC, ENA, Inspection des Finances et pantouflage subséquent dans le privé hyper-juteux, une pointure donc, s’amusait ce soir-là à chatouiller le petit juif sous les roustons (au figuré s’entend, qu’allez vous chercher là!) à propos d’un « quarteron de généraux en charentaises qui appellent au soulèvement » selon les termes qu’elle venait d’employer, comme tout bien-pensant qui se respecte, pour qualifier les signataires de la fameuse tribune tant abhorrée par le conglomérat de péteux qui nous tient lieu de gouvernement. L’allusion au putsch d’Alger, à l’illustre diatribe proférée par Charlot Gros-Pif voilà soixante ans bientôt, et au soulèvement séditieux d’une soldatesque inféodée, comme ils disent, à l’extrême-droite, fait juste rigoler dans la bouche de cette petite merdeuse du XVIème; elle n’a connu que les cabinets feutrés, les salles de conseils d’administration des grands groupes et les émoluments à six chiffres. Ces gens-là ne comprennent rien. Ils se contentent de répéter le catéchisme qu’on leur enseigne à Science-pot et qui leur tient lieu, par la suite, de machine à raisonner la vie. Et le petit Zemmour, un peu énervé, lui a donc fait observer que les officiers généraux signataires du texte en question avaient rendu plus de services au pays qu’elle même et ses petits camarades n’en rendraient jamais. C’est l’évidence car, les militaires dont s’agit fussent ils les derniers des couillons, les conséquences de leur éventuelle nocivité ne souffriraient aucune comparaison avec les dégâts causés par tous ces ministricules macronnifiques dont nous avons à souffrir depuis quatre longues années. Sans oublier que les intéressés font suite à la bande d’andouilles des ministères Holladouille, aux pauvres cloches sarkozyennes et aux balourds chiracophiles dont l’ineffable Raffarin constitue un spécimen digne du musée de la politicaillerie franchouille. Je ne remonte pas plus loin de crainte de lasser.
« En France on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin » rappelle Zemmour par cette citation de Chamfort dont l’actualité reste éminemment brûlante, c’est bien le cas de le dire. Il avait bien raison, ce pauvre Chamfort, que font ils d’autre, ces braves militaires, que de crier au feu? C’est le père Chirac précité qui le disait (à propos du climat, certes, mais ça vaut pour tout) « notre maison brûle et nous regardons ailleurs! » Pour ce qui concerne l’invasion de notre pays, il est de bon ton, en effet, de regarder autre chose, n’importe quoi, pourvu qu’on ne traite pas le sujet. Surtout pas! Et donc c’est le déchaînement chez tout ce qui pense comme il faut, à commencer par les ministres, dont évidemment celle des armées, une socialo pur fruit blanchie sous le harnois. Elle veut les faire passer en conseil de guerre, les généraux félons, les putschistes, en cour martiale… Plaît-il? Il n’y a plus ni conseil de guerre ni cour martiale? Eh bien flûte, il n’y a qu’à en refaire, alors, voilà tout! Comment s’était il débrouillé le vieux Gaullois aux deux étoiles? Ah, il avait créé exprès le Haut Tribunal Militaire, ben y a qu’à faire pareil, on n’est tout de même pas plus con que cette vieille baderne, non? Ah oui, vous croyez? Bon, tant pis, alors, mais on trouvera bien le moyen de leur faire passer le goût du putsch à ces salopards-là! Et puis, un soldat ça ferme sa gueule et surtout, surtout ça ne fait pas de politique!
Alors-là, en effet c’est l’argument massue (ne pas confondre avec l’argument Massu, dont usait volontiers le précité Gros-Pif), le soldat doit laisser déconner les politiques sans bouger un sourcil, vous mordez le topo? Donc, d’après les affidés de Présipède, soutenus en cela par toute la Gauchiardise depuis Méluche jusqu’à la mère Schiappa en passant par les écolos, les cocos qui restent et les socialos qui survivent, les généraux signataires de la fameuse Tribune doivent passer à la trappe. Ils se mêlent de politique! Une bonne dégradation à la Dreyfus sur le front des troupes leur ferait le plus grand bien, sans préjudice de sanctions dans le style Île du Diable! Dommage qu’on ait cessé d’envoyer les méchants à la Guyane, comme on disait…le bagne n’existe plus, certes, mais Taubira est toujours-là, c’est encore pire, pas vrai?
Bon, d’accord, on veut bien, mais en somme que disent-ils, ces vieux traîneurs de sabre, dans leur déclaration en question? Eh oui, en somme, ils constatent la situation épouvantable qui découle à la fois de l’invasion, des conneries antiracistes voire racialistes, et de l’extraordinaire veulerie des gouvernants: « quand la prudence est partout le courage n’est nulle part » (1). Ils les invitent donc à siffler la fin de la récréation et leur proposent d’appliquer simplement les lois, celles qui existent, pas la peine d’en faire d’autres. Parce que dans le cas contraire, nous irions tout droit à la guerre civile, un peu ce que disait le vieux Gérard Collomb quand il a démissionné, ça ferait des milliers de morts dont ils porteraient la responsabilité, les gouvernants en question…alors-là, ils se foutent le doigt dans l’œil, les militaires, ces enfoirés ne porteront jamais la responsabilité de rien du tout, ça se saurait, et en pareil cas les prisons seraient bourrées de politicards! Enfin, pour conclure, cerise nauséabonde sur le gâteau à la crème des heures les plus sombres, « nous sommes disposés à soutenir les politiques qui prendront en considération la sauvegarde de la nation« …ouh, la, la, cré vain dieu, et ça veut dire quoi ça? Venant d’une coterie de salfachos à képis, vous voyez un peu ce que ça laisse entrevoir, non? On se croirait revenu dans les ténèbres de Franco, de Pétain, du Maréchal Staline (ah, non, le dernier vous rayez, c’est une erreur de plume)! Et par dessus le marché, vous avez la mère Le Pen qui, sans barguigner s’est mise à leur tresser les lauriers d’un soutien bien sincère et bien spontané! L’horreur, quoi, « le goût des bruits de bottes » comme dit le petit Moussa Damanin! On y est en plein, vous voyez! Quand la vérité va à l’encontre du dogme, tous les ayatollah de la gauche, « droite républicouille » comprise, lancent l’anathème et la fatwah! Sauf que la vérité, malgré tout, reste la vérité, les sondages semblent démontrer qu’une chouette majorité de nos concitoyens se montrent pleinement d’accord avec les soi-disant putschistes. Et cela semble tout à fait logique, il n’y a qu’à se balader dans les rues pour constater l’étendue du désastre… bien sûr, les dames Parly et Cabas-Connachier (je ne suis pas très sûr de l’orthographe exacte mais j’ai la flemme de vérifier) se promènent très rarement dans les rues, sauf peut être à Passy ou à Saint Germain des Prés et seulement après vérification de l’état des lieux par les braves gens chargés, à nos frais, de leur Sécurité.
Tout cela pour vous dire, en fin de compte, à quel point nous en sommes arrivés. Comment conserver la moindre confiance à tous ces affreux qui depuis quatre décennies s’emploient à transformer le pays en déversoir du trop plein des démographies africaines débridées? Ils se foutent le doigt dans l’œil, les vieux généraux, déjà il n’y a plus de nation, c’est évident! Quand vingt pour cent de la population la refusent on est passé à autre chose, le sentiment national part en quenouille, les lois de la Répupu doivent se plier à celles d’Allah et les drapeaux de la Bastille ont pris le pas depuis belle lurette sur les trois couleurs nationales. Toutes les Gauches, y compris la macronnienne, trouvent cela très bien et les autres, dans le genre Les Républicains s’en accommodent tant bien que mal…même que Muselier fait cause commune aux régionales PACA avec les petits camarades de La République qui marche, c’est vous dire s’il est urgent de les écouter, les infâmes Généraux Putschistes!

En attendant passez une bonne semaine et faites bien attention où vous mettez les pieds, surtout après le coucher du soleil…bon je dis ça, je ne dis rien…
Bien amicalement.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Comme dit le Cardinal Mercier, Primat de Belgique.

En attendant Charlemagne

Cette fois-ci, cela se passe à Rambouillet. Et pourquoi pas Rambouillet, je vous le demande? A l’évidence le pays est vérolé de partout, vous pouvez, pour peu que vous ayez l’allure d’un Kouffar, c’est à dire d’un infidèle, si vous voyez ce que je veux dire, vous faire zigouiller n’importe où sur l’ensemble du territoire métropolitain. Aujourd’hui, circuler dans nos rues s’apparente à la progression en pleine jungle primaire, vous risquez à tout moment de rencontrer un machin féroce prompt à vous sauter à la gorge sans vous laisser la moindre chance d’en réchapper. Je n’en disconviens pas, pour peu que vous portiez l’uniforme la probabilité devient alors énorme…peu importe la livrée, du moment qu’elle peut vous assimiler à un stipendiaire de la Répupu, elle vous transforme illico en cible; seuls peut être y échappent les éboueurs, vu qu’il apparaît souvent difficile de les prendre pour des descendants de Gaulois. Cela dit, même vêtu en civil, évitez surtout d’aller prier dans les églises, ça c’est hyper-dangereux et le sera de plus en plus. Qu’il s’agisse des exemples bien connus de Saint Étienne du Rouvray et de Nice, ou bien de ce qui arrive quotidiennement aux pauvres vieilles inconscientes, se morflant des crachats voire des jets de cailloux -bien heureuses s’il ne s’agit pas encore de cocktails molotov, mais ça viendra- en guise de pénitence au sortir du confessionnal.
Donc, pour en revenir à Rambouillet, il ne s’agit en somme que d’une histoire tout à fait banale, on se demande bien pourquoi en faire un foin pareil! Jamel Gorchene, un Tunisien arrivé frauduleusement en France et régularisé par la suite, comme tout clandestin qui se respecte, exerçait la noble profession de chauffeur-livreur, métier en pleine expansion, surtout depuis le confinement et les opportunités qu’il offre d’arrondir les fins de mois en faisant un peu de livraison de drogue. D’une pierre deux coups, en quelque sorte, ou, plus exactement comme disent les Ritals « un viaggio, due servizi » (1), vous livrez pour UPS et, par la même occase, un peu aussi pour Mohamed le droguiste de votre cité. Il semblerait donc, peut être à cause des fréquentations liées à ce type de procédure, que notre chauffeur-livreur Rambolitain se serait radicalisé -comme on dit- au cours de ces derniers mois. Toujours est-il que ce charmant jeune homme -au demeurant bien sous tout rapport si l’on en croit les voisins interviewés comme il se doit par BFM-TV-a estimé judicieux, Vendredi passé, de se précipiter sur une malheureuse fliquette qui ne faisait de mal à personne, non armée, juste chargée de l’accueil au commissariat de la ville, et de l’égorger dans le plus pur style aït el kébir tout en gueulant la célèbre formule passeport pour le Paradis d’Allah et ses soixante-douze petits culs, je veux dire Allahou Akbar!
Dieu merci (pas Allah, pour le coup) les collègues de la pauvre femme offrirent à l’ami Jamel un aller simple pour les félicités en question, par l’intermédiaire d’une volée de bastos tirées quasiment à bout portant -ce qui se révèle toujours préférable vu l’imprécision légendaire des armes de service-. Bref, une sinistre ordure de moins, certes, et encore heureux que l’idée d’embastiller les poulets tueurs d’assassins issus de l’immigration (et parfois y suent des pieds, aussi, comme disait San Antonio) soit un peu passée de mode. Rappelons qu’il y a deux-trois ans tout au plus, ces braves agents eussent bénéficié d’une commission d’enquête bœufs-carottes, susceptible de les envoyer directement devant un juge, ce dernier étant tout à fait capable de les foutre en examen pour meurtre aggravé. On note tout de même, semble-t-il, de minuscules améliorations comme ça, qui nous laissent penser que d’ici un petit siècle nous pourrions sans doute envisager de coller les malfaiteurs en prison…mais d’ici-là, ne nous faisons pas d’illusion, ce sont les peines prévues par la Charia qui s’appliqueront dans notre belle Répupu devenue Islamique. Il reste que les enfants de la victime se retrouvent désormais privés de leur mère, c’est Allah et son Prophète qui doivent être contents!
Et bien sûr, tout le monde condamne avec la plus grande fermeté, le geste barbare. Cachsex proclame que c’est la Répupu qui a morflé grave, Présipède rend visite à la famille, et le procureur spécialisé enquête mordicus sur le point de savoir s’il s’agit vraiment d’un attentat terroriste (eh oui, des fois qu’on aurait affaire à une querelle de voisinage, ça soulagerait vous savez). Tout va donc pour le mieux, nous attendons juste de savoir les horaires de la marche blanche et du lâcher de ballons…avant de passer à autre chose.
Oui mais voilà, passer à autre chose on voudrait bien, on a le covid, Thomas Pesquet, Robinette Biden tout ça, pour les media c’est pain béni, certes, sauf qu’en même temps ça pète à Trappes, à Vaulx en Velin, à Bourgoin-Jallieu, à Toulouse, à Muret, à Lille, à Roubaix, à Tourcoing et même à Aubenas! Vous vous rendez compte, Aubenas, en Ardèche, ben oui, là aussi, c’est ça le vrai visage de l’invasion! Le Ramadan c’est tous les soirs fête, avec feux d’artifices tirés dans la gueule des policiers et jets de toute sorte de projectiles sur les pompiers venus éteindre les incendies volontaires. Comme dit l’ineffable Valérie Pécresse: il est difficile de ne pas voir que l’immigration pourrait, au moins en partie, être la cause de ces désordres. En effet, elle a raison Mémère, ça devient difficile!
Et même Le Figaro, dont la prudente bien-pensance constitue l’un des piliers les mieux enracinés dans le parisianisme bourgeois, commence à s’y mettre. On y lisait hier le compte rendu d’une audience consacrée à deux « jeunes » chopés en flagrant délit de feu d’artifice orienté et de cocktails molotov à la santé des flics. Il s’agissait de Moussa et de Samir, un renvoi de bas de page précisant « les prénoms ont été changés« … Ah bon. mais c’est nouveau ça, avant quand on rebaptisait (façon de parler) ce genre de zigoto on leur collait des prénoms de chez nous, où bien, à l’extrême rigueur et pour faire plus vrai, des petites choses comme Dylan, Bryan ou Derek. Mais pas Moussa et Samir, m’enfin, ça pue l’amalgame à plein nez, pas vrai? Pourtant nos amis du Figaro, désormais, y vont carrément, je dois vous l’avouer c’est presque pire, ça veut dire qu’on s’y est tellement habitués qu’on ne cherche même plus à planquer la merde au chat… Cela dit, les deux compères, majeurs de fraîche date puisque nés en 2002, sans doute conçus dans l’euphorie des attentats du 11 Septembre 2001 (ils s’appelleraient chacun Oussama, cela ne surprendrait personne), s’étaient fait coxer en pleine action violente, à casser allègrement du poulet et du pompelard. A l’évidence deux racailles de la plus belle eau! Ils n’en furent pas moins relâchés aussi sec, sous un contrôle judiciaire dont on se demande bien comment il pourrait réellement s’appliquer, avec renvoi au mois de Juin prochain. On les jugera peut-être, en effet, s’ils viennent et si leurs avocats ne trouvent pas une astuce pour l’éviter…mais de là à penser qu’ils pourraient le cas échéant être condamnés…oui, peut être à des travaux d’intérêt général, qui sait, l’occasion d’une belle partie de rigolade en perspective…

Je ne sais pas vous, mais moi, en tout cas, je commence à douter sérieusement qu’on puisse se sortir d’une embrouille de ce calibre. Nous en sommes encore à envisager de confier le gouvernement du pays à des enfoirés qui, depuis quarante ans, ont accompagné cette œuvre sinistre de démolition. Depuis Giscard jusqu’à Macron en passant par Mitterrand, Chirac, Sarko et Hollandouille, ils nous ont tous, sans exception, enfoncés dans le trou qui s’apprête à nous ensevelir vivants. Les seuls qui n’aient jamais trempé dans la combine restent les affidés de la Marine, voilà le choix où nous en sommes réduits et qui nous sera une fois encore subtilisé, car les électeurs franchouilles n’auront jamais le courage de s’y résoudre majoritairement. Alors il faut faire quoi? Peut être attendre, après tout, le retour de Charlemagne, celui que les Andorrans vénèrent encore dans leur hymne national, après treize siècles, pour les avoir débarrassés des Arabes…En revanche, on risque d’attendre longtemps, il ne nous reviendra pas de si tôt le vieux barbu florissant, et, dans l’intervalle, bonjour les dégâts comme on disait jadis. Préparons nous à vivre dans un autre pays, qu’on parte ou qu’on reste ce sera le cas de toute façon!

Sur ces joyeuses considérations, passez une bonne semaine et réjouissez vous, le printemps arrive et nous pourrons, prochainement peut être, consommer en terrasse…en attendant le re-confinement suivant.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Littéralement: « un voyage, deux services »

Un sacré ramdam!

On ne plaisante pas avec le ramadan. Moi, je dois vous l’avouer, quand j’étais petit j’ignorais totalement de quoi il pouvait s’agir, je connaissais, bien sûr, l’expression « faire du ramdam » mais n’en tirais aucune conclusion sérieuse sur le sujet en question. Sachant qu’il s’agissait de tapage je ne cherchais pas à en savoir plus, sans quoi j’aurais appris bien avant l’invasion de notre pays, le sens étymologique du terme. Et c’est bien du ramadan qu’il s’agit, le ramdam désignant, depuis la colonisation tant honnie des pays du Maghreb, le chambard qui accompagne après le coucher du soleil les libations joyeuses de nos amis les musulmans. Ce sont des choses que l’on apprend par la suite, n’est-ce pas, et surtout, hélas, lorsque l’expérience vient nourrir d’une réalité vécue et bien concrète, l’appréhension du phénomène. Ayant la chance, encore aujourd’hui, d’habiter un lieu préservé des influences ultramarines, je dors paisiblement la nuit, et même pendant le neuvième mois du calendrier hégirien. Tout le monde ne peut pas en dire autant parce que si vous avez le malheur de vivre dans un quartier islamisé, même partiellement, vous avez de plein droit votre dose bien tassée de tapage nocturne, avec obligation de supporter en fermant votre gueule, pour éviter les accusations inévitables de racisme, sans préjudice des représailles dont il pourrait grave vous cuire, le cas échéant. En cas de ramdam sous vos fenêtres, donc, évitez à tout prix de vous lever pour aller vociférer en chemise de nuit contre les braves-gens qui vous privent du sommeil du juste, sachez qu’ils ont raison puisqu’ils appliquent les préceptes dictés par Dieu à Mahomet, et qu’on ne rigole surtout pas avec ça. Forts de leur bon droit-coranique vos voisins se trouveraient alors fondés à monter vous faire la peau, voire plus si affinités, et vous auriez alors bonne mine pour peu qu’un juge d’instruction un tant soit peu rigoureux vous foute en examen sur votre lit d’hôpital pour incitation à la haine raciale. Vous croyez que j’exagère? Malheureusement non, enfin pas trop, je me contente de dérouler le raisonnement jusqu’à sa conclusion logique.
Suivez moi bien, vous allez voir. Déjà, le premier jour du mois sacré, nous apprenions la mise en accusation de l’eau d’Évian. Ces salopards de marchands de flotte ont eu le culot, un jour pareil, de balancer tout azimut des messages publicitaires invitant la population à boire au moins un litre d’eau par jour! Vous vous rendez compte?… Comment ça « non »? M’enfin, tout de même, vous savez bien qu’il est hors de question de boire ni manger quoi que ce soit entre le lever et le coucher du soleil, vous blaguez ou quoi? Comment ça, vous vous en foutez? Ah oui, d’accord, vous êtes de confession catholique! Et c’est tout ce que vous trouvez comme excuse! Eh bien figurez vous qu’en fait d’excuse ça constituerait plutôt une circonstance aggravante! Catholique! C’est quoi encore cette connerie, vous devriez avoir honte! Estimez vous heureux que je ne vous dénonce pas, tiens! Catholique, a t-on idée! Apprenez donc un peu à respecter vos concitoyens, fussent-ils pas très catholiques, sans quoi vous allez à de grosses emmerdes, c’est moi qui vous le dis! En tout cas, ils se sont excusés, Evian, Allah est Grand, tout rentre dans l’ordre mais on a eu chaud, vous savez, sauf que malgré tout on évitera de boire avant la nuit, histoire d’éviter toute provocation. Donc vous voyez bien jusqu’où tout cela peut aller, n’est-ce pas, inutile de vous faire un dessin, j’espère, et encore heureux qu’on ait interdit la publicité sur le pinard, sans quoi on allait directement à l’affrontement armé, un peu comme à Epinay ces derniers temps.
Parce que depuis deux ou trois nuits, à Epinay ça barde, l’avantage du Ramadan c’est qu’à partir du moment où le soleil s’est couché on peut casser du flic tout à loisir. Vous me direz, Ramadan ou pas c’est pareil, les jolies émeutes se passent toujours entre 22 heures et 3 ou 4 heures du matin et ce pour différentes raisons, la première étant que les « jeunes » vivent plutôt la nuit, c’est plus en rapport avec leurs habitudes, le désœuvrement s’accompagnant souvent de grasses matinées très prolongées. En outre, on remarquera que l’utilisation de mortiers de feu d’artifice pour mettre sur la gueule aux keufs encerclés, produit des effets infiniment plus télégéniques; ce genre d’escarmouche en plein jour manquerait à l’évidence de pittoresque autant que d’éclat. Et puis, dans tous les cas, il apparaît beaucoup plus avantageux, dans l’ordre tactique, de tendre les embuscades en nocturne, cela désoriente pas mal le poulet et encore plus le pompier, ce dernier cédant parfois à la panique ce qui peut se révéler infiniment plus drôle pour les jeunes agresseurs. Une centaine de sauvages hurlants surgissant tout à coup de l’obscurité pour donner l’assaut ça produit toujours son petit effet, forcément. Ainsi, voyez vous, si ces charmants bambins font un peu de ramdam, le ramadan n’y est pas pour grand chose… encore heureux sans quoi ils manqueraient d’amusement, les pauvres gamins, pendant onze mois sur douze, à Dieu ne plaise, Allahou Akbar!

Oui, Allahou Akbar comme disait Kobili Traoré en balançant la pauvre vieille Sarah Halimi par sa fenêtre. En somme c’est un peu ce qu’on appelle en droit pénal une excuse absolutoire. Je sais bien que l’argumentation qui a présidé, de la part des très hauts magistrats cassationnaires, à l’absolution de cet épouvantable assassin était un peu différente mais je vous fous mon billet que si le type -hypothèse d’école évidemment- se fût écrié « vive Jésus » ou même « montjoye Saint Denis » en défenestrant la malheureuse, le verdict eût été différent. Parce que voyez-vous, invoquer Allah, pour nos excellents juges, c’est se placer illico dans le camp des victimes, des parias de la société blanche, colonialiste, raciste et suprémaciste. Dès lors on n’a plus le même regard, la même sévérité, on s’adoucit, on comprend, on excuse, on absout, je dirais presque amen si ce n’était pas parfaitement déplacé en compagnie de « au nom du Peuple Français » dont le caractère éminemment laïc ne supporte aucun joug religieux, excepté bien sûr les petits accommodements avec l’Islam. Donc cette saloperie d’ordure de Traoré, patronyme prédestiné s’il en est, s’est vu définitivement blanchi…oups pardon, pas fait exprès, je ne le ferai plus, je voulais dire lavé de toute accusation, car au moment de son acte le fauve se trouvait en proie à une bouffée délirante liée à l’absorption de stupéfiants. C’est y pas stupéfiant ça, en effet? Voilà un salopard qui s’est camé à bloc pour s’en aller faire la peau à une infortunée vieillarde, n’est-ce pas, eh bien il a eu raison, il a fort bien fait! Pas responsable, voilà, circulez y a rien à voir. On va le laisser encore un peu à l’asile, comme on disait dans le temps, et puis on le remettra gentiment en liberté. Allah est Grand, ne croyez-vous pas? Il récompense ses serviteurs zélés, notre Justice de la Répupu aussi! Sachez donc, braves-gens, qu’avant de commettre un crime il est fortement conseillé de vous envoyer une bonne dose de came, selon les principes jadis en vigueur chez les Hashashînes, ceux d’où vient le terme « assassin », qui se donnaient du cœur à grandes lampées de haschisch avant d’aller zigouiller le pauvre monde. Ce faisant vous ne serez pas condamné, quelle que puisse être la gravité du forfait … Oui, bon, enfin, si par malchance vous vous appelez Christophe Saintecroix ou quelque chose comme ça, ne vous y risquez pas trop tout de même, je ne vous garantis pas le résultat.

Il est certain en revanche que l’excuse musulabsolutoire dont je vous parlais plus haut marche à tous les coups. Nous venons à nouveau d’en observer l’éclatante démonstration à l’occasion du verdict en appel du procès des incendiaires de flics de Viry-Châtillon (voir Un Pegida à la française?). Seize assaillants identifiés, cinq condamnations de cinq à seize ans de taule et huit acquittements! Pas de problème, tout ce petit monde sera dehors illico ou sous peu et pourra enseigner dans les quartchiers la meilleure façon de foutre le feu aux bagnoles de police avec leur contenu. Pour couronner le tout, mais au point où nous en sommes plus rien ne saurait surprendre, le verdict a provoqué un sacré ramdam dans la cour d’assises, bagarre générale au prononcé, du jamais vu! Ils se sont tous mis allégrement sur la gueule, ces charmants chances-pour-la-france, ça cognait de partout, entre eux, sur les gardes, sur les jurés! Il a fallu évacuer fissa les magistrats, des fois qu’eux aussi se morfleraient quelques gnons sous le mortier! Enfin bref le bordel arabe, comme on disait dans le temps…mais je ne devrais pas user de pareille terminologie, je vais finir moi aussi par m’y retrouver, devant les juges, et je me brosserai évidemment d’excuse absolutoire, y a pas de raison! Zigouiller du Juif, cramer du poulet, tout ça, c’est réservé à une élite prophétisée, mais surtout n’en faites pas état, ça pourrait vous coûter très cher… Un peu comme les amendes pour non-respect du couvre-feu, vous savez, certaines notes préfectorales exigent de la tolérance (sic) vis à vis des populations musulmanes par temps de ramadan… faut comprendre, le soleil se couche bien après 19 heures et la première prière du matin à la mosquée c’est 5 heures pétantes, on ne va tout de même pas les verbaliser dans ces conditions, nos fidèles de l’Islam, ce serait leur faire offense. Donc, amis de la maison poulaga allez-y mollo sur le carnet à souches, avant de verbaliser un contrevenant assurez-vous d’abord qu’il n’émarge pas chez Mahomet, ce n’est certes pas très laïc mais c’est beaucoup moins dangereux car ces derniers seraient sûrement capables de vous planter un sacré ramdam, si vous voyez ce que je veux dire!

Bonne semaine, les amis, et à Dimanche prochain si Dieu en est d’accord.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Le Prince qu’on sort

Ce pauvre Tapie, tout de même, quand on y pense un peu, pas vrai? Molesté chez lui, en pleine nuit, par des cambrioleurs du genre très méchant, lesquels en plus s’en sont pris à sa femme, traînée par les cheveux dans toute la maison, à grands coups de tatanes un peu partout pour lui faire cracher la cachette du coffre! Alors qu’il n’en ont même pas, de coffre, enfin c’est ce qu’ils disent les deux vioques, et en plus cela ne nous regarde pas, ce sont leurs oignons. Là où ça commence à devenir instructif c’est lorsqu’il a raconté l’histoire, le Nanard-Yop-la-Boum, l’équipe des malfaiteurs se trouvait, selon ses dires, constituée de trois messieurs noirs et d’un gentleman de type maghrébin. Nanar vous le connaissez, pas vrai, ce genre de personnes ce serait plutôt sa tasse de thé, voire son godet de pinard (ce que, toutefois, la religion des intéressés proscrit absolument). Du coup entre deux beignes dans sa pauvre gueule ravagée par la maladie et pendant que son épouse préférée s’en morflait plein les côtes, les miches, voire même certains endroits encore plus sensibles, il a tenté de les amadouer, le pauvre malheureux, « je leur ai dit que j’avais toujours été de leur côté« …ce à quoi il lui fut sobrement répondu « va te faire enc…« , le geste n’étant toutefois pas -dieu merci- joint à la parole. Même à l’époque où il faisait du vélo ce type n’avait jamais connu pareille vicissitude!
Et c’est bien vrai qu’il s’est toujours posé en défenseur acharné de l’immigration et des immigrés, le Nanar, toute sa vie, à l’époque de sa flamboyante munificence, en tout cas, il lutta avec l’acharnement des convaincus (mais ils auront leur revanche) contre les amalgames, les discriminations, les préjugés racistes, de même que pour le vivre-ensemble, le touche-pas-à-mon-pote, les chances-pour la France et tous les ustensiles liturgiques du culte de la dhimmitude immigrationniste. Alors, je ne dis pas que c’est bien fait pour sa gueule, à cet ex-étoile du grand guignol médiatico-politique, mais je ne vous cache pas qu’il figure au tout premier rang de ces grands thuriféraires de l’invasion dont l’action constante et la parole obstinée contribuèrent si bien à faire de notre pays l’infâme déversoir qu’il est devenu aujourd’hui. Sans Nanar et ses pareils, les buses de tout plumage qui nous ont obligés par leur pression constante et irréfragable, à nous laisser envahir sans même nous demander notre avis, il est tout à fait probable que, le bon sens prenant un jour ou l’autre le dessus, l’horreur eût pu être évitée. Tous ces gens-là, les Gauches et leurs auxiliaires républicouilles de ventre-mou, ont favorisé ce qui ressemblera bientôt à un génocide. Le nôtre! Nous en paierons tous le prix exorbitant, force est de constater que le sieur Tapie et sa malheureuse conjointe ont commencé, pour ce qui les concerne, à régler l’addition…étant précisé que bien des anonymes crachent depuis longtemps au bassinet, et la plupart ayant hélas pris beaucoup plus cher encore et sans avoir, eux, rien demandé. Je fais donc partie de ses sales fachos imbéciles vilipendés par le fils de Nanar – au demeurant un minus habens notoire- pour avoir dit que lorsqu’on mollarde en l’air on ne doit pas s’étonner de s’en reprendre ensuite plein la tronche. Pourtant je persiste et je signe, l’abruti d’ekstraimdrouate a toujours de la suite dans les idées, c’est bien connu.

Il n’a d’ailleurs qu’à se baisser un peu pour ramasser, l’abruti précité. Il nous en tombe de tous côté, des vertes dans le style de celle qui veut empêcher les gamins de nourrir les rêves que ce vieux réac de Saint Ex. connut avant eux, des pas mures comme les histoires de vaccin si propices à la contrepèterie (1) faute de rassurer le bon populo, et aussi des blagues à la turque, l’équivalent en matière d’humour des toilettes éponymes en matière féc…oui enfin bon, vous avez compris.
Et justement, comme grosse blagouille ottomane, le camarade Erdogan, (Récep-Tayip pour les intimes) vient de nous en servir une à se pisser dessous de saine et franche rigolade. Figurez vous la visite à Ankara, au palais impérial du zigoto en question, des sommités de l’Union Européenne, je veux dire Mme. Ursule Von der Leyen présidente de la Commission de Bruxelles (une fois) accompagnée de M. Charles Michel (une fois également, car c’est du belge) président lui aussi, mais du Conseil Européen. Alors me direz-vous, la grosse Commission, le Conseil, tout ça, finalement c’est un peu le même cierge qui coule (2), personne ne saurait distinguer, d’autant que leurs couillonnades communautaires on s’en secoue le rossignol comme dans une pissotière d’Istamboul! Eh bien non, tout faux, que nenni, absolument pas, en cherchant bien on trouve des différences, je vous le prouve illico, sur le champs et c’est le Grand-Turc précité qui nous en apporte une démonstration aussi éclatante que désopilante à s’en faire péter la sous-ventrière.
Or donc la scène se passe dans le grand-salon du susdit palais. Ce sacré farceur d’Erdogan, flanqué de mémère Ursule et de Charlot Michel, désigne deux fauteuil, fait signe à son invité masculin de poser son gros cul sur l’un et s’assoit sur l’autre… Et la dame Von der chose qui se retrouve debout, comme une gourde, vachement embarrassée. A ce stade on croit qu’il va forcément se passer quelque chose…mais pas le moins du monde, vous avez Charles le chauve qui regarde ailleurs en se disant « alleï, alleï, je ne sais pas me lever pour lui refiler la place, une fois donc, ça est un cas diplomatique, une fois… » Erdogan qui commence à dégoiser des trucs dans le micro judicieusement installé entre les deux sièges…et la Présidente Ursule, complètement déconcertée qui, voyant que personne n’en a rien à branler de sa gueule, finit par se rabattre sur le canapé à regarder les deux goujats deviser tranquillement sans plus la calculer, comme on dit puis.
Je dois vous l’avouer humblement, un numéro de ce calibre je ne l’avais encore jamais, vu; je n’imaginais même pas que ce fût possible! Fabuleux, prodigieux et sensationnel! Je sais bien que les mœurs évoluent, que les principes de galanterie inculqués jadis par ma mère bien-aimée s’en sont allés depuis longtemps en quenouille et que l’Islam triomphant nous en apprend des tonnes sur l’art des relations entre les mecs et les pisseuses, mais tout de même, là, reconnaissons qu’il fait très fort le Turc! C’est qu’il s’agit d’une telle énormité dans l’ordre diplomatique que nos deux potentats européens au petit pied auraient évidemment dû faire quelque chose, il leur crache à la gueule, là, Erdogan, carrément! Hors de question de laisser passer un affront pareil… Eh non! C’est là que ça devient à la fois super-rigolo et hautement catastrophique: aucun des deux n’a bougé, le Président du Conseil Européen s’écrase comme une grosse bouse devant le Calife et la Présidente de la Commission Européenne laisse pisser le karayaka (l’équivalent du mérinos, mais turc)! Moi, bien sûr la scène m’a fait marrer pire qu’un sketch des très regrettés Pierre Dac et Francis Blanche, c’est d’un drôle achevé, tout à fait extraordinaire mais simultanément ça fait peur, quand même! Vis à vis de ce pignouf islamiste nous sommes devenus de véritables paillassons! Ne nous étonnons pas qu’on le laisse construire chez nous de grandioses mosquées et de chouettes écoles coraniques: c’est lui qui tient le manche, ne cherchez pas les raisons, c’est juste, entre autres fantaisies charmantes, qu’il menace de nous balancer du jour au lendemain les trois ou quatre millions de « réfugiés » gardés en réserve aux portes de l’Europe… Merkel préfère qu’on ridiculise sa copine Ursule, d’ailleurs elle s’en fout bien pas mal du moment qu’elle finit son mandat tranquillement, la grosse! Quant à Charlot Michel, ce serait bien qu’il envisage sérieusement de se procurer une bonne paire de testicules, ça pourrait lui servir, tout de même, dans son métier de président.

Un qui n’en manquait pas, de roubignoles c’est, si j’en crois la rumeur, le défunt Duc d’Édimbourg. Voilà un garçon qui a connu la belle vie, vous savez, sans compter que ça a duré longtemps, cette affaire, cent ans dont les trois quarts comme époux de la Reine…comme dans La Belle Hélène vous savez:  » Je suis l’époux de la Reine, poux de la Reine, poux de la Reine… » vu qu’il parlait un français impeccable, feu le Prince Philip, il a dû se la déguster à maintes reprises, celle-là, et sur la musique d’Offenbach, ce qui, somme toute, est assez royal. Cela dit moi je l’appréciais, celui-là, allez savoir pourquoi, il m’était sympathique, sans doute parce que c’était un bon vivant qui n’est jamais passé à côté d’une occase de se faire plaisir, j’aime bien. Il empruntait parfois le Britannia, le yacht de la Souveraine, et à bord il faisait exactement ce qu’il voulait, il invitait qui lui chantait, n’est-ce pas, surtout des super-canons car en tant qu’officier de la Royal Navy, il tirait admirablement, il a même été décoré pour ça pendant la guerre…oui, enfin…
Et puis, je ne vous cache pas que je le connaissais depuis ma plus tendre enfance, ce mec. On le voyait souvent à la une des journaux et je me souviens très bien que mon père l’appelait le Prince Consort, parce que c’était en effet son titre officiel. Sauf que moi, à l’époque je comprenais le prince qu’on sort que voulez-vous, ça me parlait mieux… cependant je me demandais tout de même les raisons de ces sorties, peut être ne le sortait-on que par beau temps…allez savoir… Quoi qu’il en soit, on le sortira une dernière fois samedi prochain et puis terminé, ainsi s’en va la vie, paix à son âme.

Amitiés à tous et à la semaine prochaine si tout va bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Une petite pour la route: on pourra utiliser les vaccins, pour les mâles âgés?

(2) Selon San Antonio par Bérurier interposé : « faut pas confondre chaude-pisse et première communion, c’est pas le même cierge qui coule« .

Moi? Français…c’est la honte!

Ce n’est pas un intellectuel, Jean Foupallour, c’est même précisément tout le contraire; mais il faut toutefois lui reconnaître au moins une qualité, celle de maîtriser le contrepet bien plus sûrement que le pas-contre (oui je sais mais on fait ce qu’on peut). Et aujourd’hui, comme suite au discours de Macron il nous a sorti comme ça, ex-abrupto, faisant mine de s’adresser à ce brave Grauburle: « tu peux te passer de vaccin dans les régions où tu es! » Ce dernier lui rétorquant un truc dans le genre « mais non, pas du tout, regarde la carte, on est en rouge… » enfin, bref, complètement à côté de la plaque, forcément. Bon, moi je le connais, Jeannot, pratiquement comme si je l’avais fait (d’ailleurs il y a de ça, faut reconnaître) et j’ai illico flairé la coupure: une phrase un peu saugrenue avec vaccin dedans et proférée par un Foupallour déjà à moitié pété de rire, vous cherchez le « g » à intervertir avec le « cc » et vous y êtes aussi facilement que si vous eussiez pris un taxi. Faut juste connaître, quoi, et puis vous savez ce genre d’amusement, mieux vaut ne pas en abuser, c’est drôle cinq minutes, après ça gonfle. Vous en avez de très sympathiques, certes, comme « le boutre du roi remontait le confluent de la Garonne » ou bien encore « la jeune fille revenait de la ferme, pleine d’espoir, jusqu’à Pont du Jura« , mais outre le fait que ça tourne toujours plus ou moins autour des même thèmes, on s’en fatigue vite parce que vous avez des maniaques du genre de l’olibrius en cause qui vous en sortent des tellement compliquées que, faute de vous triturer les méninges à les résoudre, vous préférez encore passer pour un con. D’ailleurs, passer pour un con aux yeux de Foupallour cela constituerait plutôt la marque d’un bel esprit.
Et là, nous voilà encore une fois dans le garage de Marcel, vautrés sur les banquettes préalablement démontées de la 4L, en train d’assécher consciencieusement un bouteille de Ricard, celle d’un litre, bien sûr, on n’est pas des sauvages! C’est Pâques, comprenez-vous? On ne peut tout de même pas escamoter la chose, enfin je veux dire la résurrection de Notre Seigneur, ça s’arrose ces trucs-là, sans compter que nous autres Chrétiens sommes bien les seuls à posséder un phénomène pareil. Vous vous rendez compte, tout de même? Le Fils de Dieu, conçu par l’opération du Saint-Esprit, c’est déjà raide, enfin façon de parler bien sûr, mais que le Mec en question se fasse supplicier à mort par des salauds de Romains soucieux de passer la pommade à une bande de Juifs radicalisés, et tout ça pour nous racheter le péché-originel de Grand-Mère Eve, rien qu’à ce stade c’est plutôt balèze, le moins qu’on puisse dire. Mais que trois jours après l’enterrement Il se barre sans tambour ni trompettes, ressuscité comme pas un, (c’est bien la cas de le dire), ça personne avant Lui n’y avait jamais pensé et l’affaire reste à ce jour unique en son genre! Donc si cette sorte d’exploit fabuleux ne vaut pas un bon kilo de pastis à quatre mains, c’est à désespérer de la religion!
Cela dit, c’est vrai tout de même, avec une pointure du calibre de Jésus comme porte drapeau, l’Église tint le haut du pavé pendant une chiée de siècles. Forte d’un avantage compétitif de ce niveau, jamais elle n’aurait dû se laisser tirer la bourre par des minables même pas foutus de ressusciter les macchabées! Alors évidemment, aujourd’hui c’est devenu difficile à exploiter la résurrection, l’immaculée conception, la divinité humanisée par un Esprit, certes Saint mais légèrement coquin sur les bords, tous ces truc biscornus apparaissent un peu hardos à gober, j’en conviens. Cependant, si vous allez chercher la concurrence vous ne trouverez pas grand chose de plus crédible. Dieu qui dicte un manuel d’instructions à un gardien de chèvres analphabète, vous trouvez que ça tient la route, vous? Sans parler du contenu dudit bouquin, il en réserve quand même des gratinées, vous savez! Prenons un seul exemple, celui des damnés qui crament en enfer pour l’éternité: comme le dernier des abrutis se doute bien de l’impossibilité matérielle du système, la réponse existe, elle est prévue! En substance le malheureux dont la peau se trouve complètement brûlée a le droit de passer au magasin pour s’en faire attribuer une neuve…oui, de peau, vous avez capté le truc, et comme ça le brave damné repart pour les souffrances atroces jusqu’à la prochaine fois où il devra aller se changer…et ainsi de suite jusqu’au bout de l’éternité…vous comprenez, alors, pourquoi les Muz s’oublient dans le sarouel rien qu’à l’idée de morfler la condamnation en question, c’est autre chose que Guantanamo, croyez-moi!
Cela dit, le type qui est capable d’avaler pareille calembredaine, on ne voit pas très bien pourquoi il mettrait en doute la résurrection de la chair, où la virginité de Marie, dans l’ordre du farfelu on navigue un peu du pareil au même. Sauf que la fable chrétienne apparaît nettement plus sympa me semble-t-il, donc plus vendable, non? Vous ne croyez pas? En somme, si vous y regardez d’un peu près, ce qui a foiré, avec l’Église, c’est le marketing, voilà où le bat blesse! Ils ont déconné, à Rome, en négligeant la force de vente, quand on voit la gueule de nos curés d’aujourd’hui on le pressent déjà mais quand on les écoute, alors on comprend tout, pas la peine de chercher plus loin, avec des commerciaux de ce calibre, les parts de marché on peut leur dire adieu!
C’est bien, en tout cas, l’avis du vieux Maurice. Lui, faut savoir, quand il remplace son éternel demi-pression par quelque autre boisson un tant soit peu alcoolisée (vous ne voudriez tout de même pas qu’il picolât au Coca-Cola, le vieux birbe!) ça le rend encore plus amèrement critique qu’à l’habitude. Ce matin, comme sujet, il traitait la bénédiction urbi et orbi du camarade Bergoglio, le François 1er du pauvre.
« Qu’est-ce qu’on en a a foutre, hein, des bénédictions papales? Ça se comprenait au temps de Jean-Paul II, là oui, il y avait matière, on pouvait suivre, valider à l’aise, vu qu’il ne disait presque jamais de conneries, le Polak. Même avec le Chleu, là, celui qu’ils ont viré à paquet comme un tas de merde, enfin vous voyez, quoi…ah oui, Ratzinger, voilà, ex-Benoît XVI, oui enfin, même lui il ne déconnait pas trop, un peu intello, je ne dis pas, mais sérieux comme un pape. Alors que l’actuel, bordel de dieu, c’est à vous dégoûter du catholicisme! A croire qu’il roule pour la concurrence, on se demande! Son truc c’est et ça restera jusqu’au bout les « migrants »! Y en a que pour les envahisseurs, avec lui! Cherchez pas, il veut rayer l’Europe de la carte du monde civilisé, c’est ça l’objectif de Papa Francesco, l’enfoiré! Dieu merci personne ne l’écoute, sans quoi on n’aurait plus qu’à tirer l’échelle. Remarquez, il n’est pas tout seul à chercher la mort de nous autres, les Juges de la République franchouille de mes deux, même combat! Vous avez vu le coup de Cédric Hérrou? Non Jeannot, pas Hérrou-Bignolles -décidément les parents éthyliques ça aide pas dans la vie- je parle sérieusement! Hérrou, le passeur de clandestins, celui qui allait les chercher en Italie pour les ramener chez nous, pépère et décontracté! Eh bien nos braves juges ont dit un truc du genre, okay il a enfreint la loi, le Cédric, mais vu que ça partait d’une bonne intention, dans le but d’aider son prochain -pour causer comme Bergoglio- eh ben il a raison, on le relaxe avec les excuses pour le dérangement! Vous avez compris le coup? Ça signifie, y a aucun doute, que la loi on s’assoit dessus du moment qu’on aide les envahisseurs à nous finir le grand remplacement, c’est ça le message des juges! Ne vous foutez pas le doigt dans l’œil, ces salopards-là ont juré notre disparition…et la leur en même temps! Des juges qui défèquent sur la loi, moi je vous le dis, c’est très mauvais signe, comme dirait l’autre, on est foutu, on ne pourra jamais s’en sortir, impossible! »
Et là, évidemment, intervint la nécessité de se refiler dans le corgnolon, le quart de verre de Ricard qui commençait à se transformer en flotte par l’intermédiaire de glaçons victimes de l’effet de serre. D’où l’intervention opportuniste d’un Marcel Grauburle qui rongeait son frein depuis un bon quart d’heure.
« T’as raison, Maurice, foutu on l’est vraiment! Pour vous en dire une bien bonne, l’autre jour je causais avec le petit-fils de la concierge, un gentil gamin, vous savez, dix-huit ans et déjà en première année de fac, sérieux et tout, il me racontait une chose à vous mettre les roubignolles en hélice, z’allez voir! Donc, le bambin faisait allusion à des discussions avec ses potes, en l’occurrence le sujet c’était la nationalité. Chacun déclarait la sienne, vous voyez, une conversation entre jeunes, normal. L’un était algérien, l’autre marocain, le troisième portugais, un autre roumain…enfin bon, vous mordez le topo. Sauf qu’arrivé à son tour le rejeton de la pipelette il a bien fallu qu’il l’avoue… Moi? Français…c’est la honte! Et tout ça, bien entendu, raconté avec un accent beur à couper au couteau… Aucun doute possible, on est mal, comme ils disent chez Lidl … »
Rien à ajouter, vous ne croyez pas?

Joyeuse fin de Pâques… enfin si vous vous en sentez la capacité, et amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Ta gueule, sale blanc!

L’échéance approche à vive allure, le mois prochain marquera le début de l’année pré-électorale, celle qui revient désormais tous les quatre ans nous rythmer la vie médiatique. Avant, lorsque nous avions encore le septennat, c’était différent, moins fréquent (ben oui, comme eût dit La Palice) et donc plus solennel, plus classe, moins banal, enfin mieux, quoi, vous en pensez ce que vous voulez mais la démocratie, plus on s’en sert plus elle s’use, un peu comme la pile Wonder, pour ceux qui s’en souviennent, laquelle, déjà mise à mal par une CGT soixante-huitarde encore plus con que nature, fut proprement liquidée par ce pauvre Tapie qui la vendit pour quatre sous aux Amerloques. Or, changer de roi tous les cinq ans, notre règle depuis le referendum de septembre 2000, c’est presque aussi idiot que de lui couper le cigare, comme le firent si aimablement nos premiers républicains aux temps affreux de la Terreur. Le principe apparaît d’autant plus naze qu’il suppose des élections législatives dans le mois suivant la proclamation de l’heureux élu, lequel, par la même occasion récupère la majorité à l’Assemblée et règne donc en maître absolu faisant fi des sacro-saints principes de séparation des pouvoirs. Du coup il en devient tellement odieux au populo qu’il descend à la prochaine, ce qui fut le cas des deux rigolos prédécesseurs de notre petit Présipède actuel, Sarko dit « Talonnettes » et Hollandouille qui restera à jamais le petit livreur à scooter, en raison des croissants qu’il portait à sa belle dès potron-minet. L’actuel Chef de l’État en dépit d’une taille plutôt modeste (1) n’éprouve le besoin de se surélever que de deux ou trois centimètres seulement et, par ailleurs, ne risque pas de se faire gauler comme un con à visiter une nana aux aubes. Il n’en trimballe pas moins une série de casseroles de nature à lui causer quelques difficultés l’an prochain au moment crucial. Nous verrons bien mais je crains que nous ne réussissions pas si facilement à nous en dépêtrer, de celui-là.
En tout cas, si vous voulez mon avis -si vous n’en voulez pas allez donc m’attendre trois ou quatre lignes plus bas, ça devrait suffire- donc, si vous voulez mon avis ce n’est pas la candidature dores et déjà proclamée de l’ami Bertrand, Xavier -vous savez, le héros fabuleux de la guerre anti-tabac- qui fera beaucoup de tort à Présipède. Il promettait, ce garçon, je me trompai même lourdement à son sujet dans le temps, voilà douze ans bien sonnés, en le prenant pour celui qui niquerait Sarko en 2012! Erreur de jeunesse, à l’époque je n’avais que soixante-trois ans et quelques dents de plus qu’aujourd’hui, ça peut excuser un peu, mais pas tant que ça tout de même. Bertrand fait partie de ces types que l’on classe à droite parce qu’il émargeait jadis à l’UMP, ce que les media appelaient « la droite républicaine »…l’autre façon d’être de gauche, comme chacun a pu le constater. Et, cerise blette sur le gâteau rassis, Bertrand porta très longtemps les couleurs du Grand Orient, il ne s’en est un peu écarté que pour éviter les inconvénients électoraux d’un positionnement gauchiard trop ostentatoire. C’est donc cette espèce de franc-maçon crypto-socialiste qui voudrait faire pièce l’an prochain à l’autre socialo-défroqué de Macrounette. Un doute sérieux m’habite, sans compter qu’il court tout seul, Bertrand, il ne cotise même plus aux Ripoublicons…vous me direz, cela revient à peu près au même, en somme…
Mais, soyons sérieux, on s’en fout. En réalité le grand cirque électoral devrait commencer par les régionales, toujours prévues en juin prochain pour peu que l’illustre Professeur Défraîchy et le Grand Chambellan Salomon en soient d’accord. Entre le covid et la stratégie présipédique, toujours un peu louvoyante, la tenue dudit scrutin demeure très incertaine encore. Cependant, avec un délai déjà inférieur à un an entre les deux élections le problème se révèle épineux, d’autant que la Répupu en Marche devrait se ramasser une gamelle retentissante dans l’ensemble des régions ce qui prépare plutôt mal la réélection du petit président en exercice. L’équation pourrait se compliquer encore en cas de victoire des potes de Marine, lesquels se trouvent en position de remporter la timbale au moins en Paca et peut être dans le Nord, dans ce dernier cas la déculottée du Bertrand précité viendrait corser un peu plus encore le grand-guignol démocratique. Alors, je ne vous dis pas qu’on va bien s’amuser vu qu’il y a bien longtemps que cette sorte de clownerie ne réjouit quasiment plus personne et que le lancinant tapage médiatique associé nous les brise en petits morceaux. Pourtant ces urneries ne manqueront pas d’intérêt; savoir comment les franchouilles se feront encore une fois couillonner sera riche d’enseignements dans l’ordre anthropologique. Comme le dit si bien Zemmour, un quinquennat Macron égale deux millions d’immigrés supplémentaire…donc, en reprendre un second, vous voyez où ça risque de nous mener… Et pourtant cela nous pend au nez comme un sifflet de deux sous! Au point où nous voilà rendus aujourd’hui, deux millions de plus -en admettant qu’il ne mette pas le turbo, Macrouille- ça pourrait bien suffire à nous faire basculer dans l’abomination, vous savez, la grosse goutte qui ferait déborder le vase… Nous constatons aujourd’hui des phénomènes que nous ignorions encore sous Hollandouille, par exemple, tenez, la dernière de la dame Audrey Pulvar, celle qui dit « toi y en a saloperie de blanc, toi y en a fermer ta sale gueule« , enfin à peu près, quoi… Eh bien à l’époque, souvenez vous, la petite Audrey c’était la gonzesse de Montebourre, même qu’on le surnommait Montaudrey de ce temps-là. Le gros rigolo en question portait alors le titre exceptionnel (ça ne s’est plus jamais fait ensuite, et pour cause) de « Ministre du Redressement Productif« , ce qui m’avait inspiré un petit billet lequel comportait notamment une java du redressement productif, témoin historique de mes déconnages passés. Or, ce brave redresseur, bien qu’un peu mitigé maghreb, se présentait alors comme le champion de la marinière bretonne et du presse-purée made in France, un patriote exacerbé, toujours prêt à mouiller la chemise, voire même le slip, pourvu qu’il s’agisse de purs produits de nos terroirs profonds. Dans ces trous-là on ne peut tout de même pas laisser la parole aux seuls Africains d’importation récente, non? Mais il est vrai aussi que le couple avait fait long feu, largué au bout de deux ans seulement le pauvre Arnaud, trop blanc, probablement! Il a fallu qu’il se console dans les bras de sa collègue Filipetti…décidément un vrai socialo, celui-là, il ne copule que dans la militante pure et dure! Et pour vous le finir, ses redressements se révélèrent alors vachement productifs, le fruit de ses amours interministérielles se prénommant Jeanne, on ne saurait faire plus conforme à la tradition de chez nous, celle qui pue aux nez de Miss Pulvar et de ses potes.
Tout ça pour vous dire -oui je sais, je me répète- qu’une resucée de Macron (j’aime bien resucée, moi, même si en l’occurrence ça peut paraître un peu connoté) nous entraînerait encore plus profond dans l’abîme insondable de l’invasion et du grand remplacement. Avec lui nous sommes sûrs du coup. Les autres, ma foi, à ce jour je ne vois que la grosse mémère, elle se trouverait bien obligée de faire quelque chose, tout de même, ne serait-ce qu’un referendum pour nous demander notre avis sur la question, ça changerait un peu au moins… On peut toujours rêver, pas vrai, pour tenter de mieux supporter l’horreur.
Allez, je m’arrête là pour cette fois-ci, en attendant qu’en ma qualité de sale vieux blanc nos nouveaux maîtres m’intiment un jour ou l’autre l’ordre de me taire à jamais…ça s’approche tout doucement…

Bonne Semaine Sainte à tous, n’oubliez pas de faire maigre Vendredi, ça vous fera du bien au cholestérol!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) 1,73 M. si j’en crois ce qui se dit sur Internet…tant que les pieds touchent par terre…

Eruption

Oulalah! Ça me rappelle quelque chose cette affaire de volcan islandais qui se réveille! Attendez que je me rappelle, diable à mon âge les souvenirs ne se maîtrisent plus aussi élégamment qu’à la bonne époque, quand j’étais jeune et beau…enfin jeune, quoi, parce que les nanas qui me trouvaient une ressemblance avec Alain Delon (en large) il n’y en avait pas des masses…une seule, à vrai dire, même pas miro mais vachement gentille, une bonne copine quoi, jolie en plus…faut voir aujourd’hui, sacrebleu! Saleté de vieillesse! Une blague sadique que nous a mijoté le bon Dieu…mais que lui avons nous fait, à Celui-là, pour qu’il nous traite de la sorte? Je me perds en conjectures, vous savez, et je ne suis pas le seul, nous sommes même des chiées à nous poser la même question… Et comment expliquez-vous, s’il vous plaît, l’engouement de toutes ces pauvres vieilles pour une Église où l’on prie le Zigomar qui nous torture ainsi? Le mec vieux, son église c’est plutôt le bistrot. Là on trouve une logique en béton parce que derrière le rade on oublie. Même qu’au bout d’un certain nombre de godets on ne se rend plus compte de la malédiction qui accable le vieillard décati. Le cacochyme, le podagre, le sourd, l’édenté, le gâtouillard, tout cela se fond dans l’espèce de torpeur cotonneuse dont la biture montante enveloppe la clientèle mathusalèmesque. Mais la vieille, elle, son rêve éthéré, son oubli éthylique c’est la religion, l’opium des mémères…enfin je parle pour celles de chez nous, bien sûr, le monde déclinant des catholiques assaillis de partout, encerclés par les hostiles de tout poil, bientôt chassés comme Adam le fut du Paradis à cause de cette petite coquine d’Eve. Cette dernière y est sans doute pour quelque chose dans la ferveur des pauvres nanas, obligées de se faire pardonner les incartades de l’arrière, arrière, arrière…bon enfin, on va la faire courte, grand-maman. Remarquez bien que ça se pratique de moins en moins, la religion, chez la femme ménopausée, elle a trouvé le moyen de faire durer, désormais. Bien sûr c’est variable en fonction des gonzesses, de leurs moyens financiers, de leur manière de tenir à leur esthétique personnelle pour réparer des ans l’irréparable outrage. De moins en moins irréparable, du reste, car la cosmétique, la médecine, l’hormonothérapie et la chirurgie ont progressé à un rythme prodigieux sur un marché tellement juteux qu’il attire les meilleurs et les plus malins à commencer par nos amis israélites qui savent toujours flairer le coup exceptionnel bien avant tous les autres. En conséquence vous vous trouvez aujourd’hui en présence de certaines octogénaires qui vous donnent l’impression d’avoir quarante ans de moins…enfin de loin, tout de même mais c’est déjà ça. Nous autres bonshommes qui savons (de Marseille) avoir franchi la limite de validité du ticket, nous cherchons rarement à tricher avec l’âge et les rares qui s’y risquent plongent irrésistiblement dans un ridicule terrifiant, la pire des tristesses parce que le refus désespéré du désespoir se révèle encore pire que le désespoir lui même, pathétique, pitoyable, lamentable, grotesque! Je ne citerai pas le moindre nom par un reste de charité chrétienne, toutefois ça ma démange un peu, je l’avoue…
Bien, passons, foin des digressions sinistres qui vous conduisent irrésistiblement à vous contempler le vieux nombril avachi; la question n’est pas là, moi je vous parlais volcan islandais. Pourquoi? Eh bien figurez vous qu’en ces contrées lointaines et quasi-polaires, réchauffées seulement par une géothermie naturelle d’origine volcanique, un vieux cratère endormi depuis le treizième siècle vient de renouer avec l’éruption. Et donc, parti dans une logorrhée propre à nous écarter quelques minutes du sujet en question, j’ai eu le temps de me souvenir des évènements qui, voilà près de onze ans, défrayèrent grave la chronique, je veux parler de l’éruption de l’Eyjafjallajtankull. A relire ce que j’écrivais à l’époque, le volcan d’Islande présente un danger considérable pour l’avenir de l’humanité, un peu comme le coronavirus, voire même le Coranovirus, mais avec des méthodes différentes, quoi, là on parle de refroidissement généralisé et durable de la planète, ça vous fait vachement froid dans le dos et même ailleurs, ce genre de couillonnade. Surtout qu’à bien y regarder, d’après la Presse (bon, d’accord, vous avez raison, bonjour la fiabilité, mais quand même…) il apparaît que ce nouveau volcan de mes deux, le Krysuvik, lequel se trouve un peu au sud du mont Fagradalsfjall, pour vous situer…ah bon? Ça vous situe que dalle? Alors on va dire à quarante kilomètres de Reykjavík, là ça va mieux, non? Ah, pas plus, et puis vous vous en foutez comme de votre première blennorragie? Bon, okay alors, c’est quelque part du côté du Père Noël, ça vous va comme ça? Oh et puis flûte, je poursuis, sans quoi on y sera encore demain matin!
Donc, le volcan Krysuvik, réveillé depuis peu, présente, à en croire les folliculaires, le risque de ne plus se rendormir à nouveau pendant un sacré bail. Figurez vous que la fois précédente, vers 1200 et quelques, la plaisanterie avait duré environ quarante ans! Cette saleté risque alors de nous refaire la même en nous foutant un bordel inouï et même inuit pour parler plus précisément, jusqu’aux abords de l’an 2061, vous vous rendez compte? Du coup, toute honte bue parce que je l’avais quelque peu largué aux oubliettes, celui-là, j’ai appelé mon vieux copain Ordür, celui qui m’avait déjà rencardé sur l’Eyjafjallajtankull. Ordür Tuppudukudürdürsson, il s’appelle, de son nom complet, un type très sérieux, n’empêche, et très érudit. En dépit d’un coup de vieux manifeste, ces choses s’entendent au téléphone, surtout quand l’intéressé tape manifestement sans retenue dans la gourde de brennivin… Ah oui, je comprends, vous ne connaissez pas…décidément faut tout vous enseigner, des puits d’ignorance ma parole! Il s’agit de la boisson locale! Le brennivin c’est une eau de vie de pommes de terre…ben oui, qu’est-ce que vous voulez, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, et là bas essayez donc de faire pousser des pruniers ou des poiriers, tiens fume! Seule la patate se cultive à peu près, et ce grâce précisément à la géothermie, laquelle les préserve d’un permafrost généralisé qui eût condamné les malheureux compatriotes de ce cher Ordür à la famine et à une extinction aussi précipitée qu’irrémédiable.
En attendant, il est toujours là, ce vieil Ordür, fidèle au poste et prêt à me fournir tous éclaircissements au regard des spécificités islandaises. Pour ce qui est du volcan Krysuvik, il m’a tout bien expliqué: c’est un gentil, Krysuvik, il ne ferait pas de mal à une puce de renne, celui-là. Et d’ailleurs c’est simple, il me l’avait déjà dit, dans son bled les volcans dont il convient de se méfier s’identifient par le suffixe « jtankull« . En conséquence, autant l’Ejafjallajtankull de sinistre mémoire apparaît comme extrêmement dangereux, autant ce brave Krysuvik ne ferait pas peur à un bambin de six mois, sa petite colère durerait-elle un siècle qu’elle produirait juste un joli spectacle pour les nuits d’hiver. Rien d’autre. Remballons donc notre inquiétude dans l’attente du prochain jtankull en éruption, pour le moment, ouf ça va, nous pouvons dormir sur nos deux oreilles. Tant mieux parce qu’avec le virus nous avons encore de quoi baliser.
Mais ne vous imaginez surtout pas que je m’en irais à présent vous parler du covid 19. Je vous le dis tout net: là ça va, ras le bol, y en a marre! Les petits merdeux qui prétendent nous gouverner, tant en France que dans l’Union Européenne, commencent à me briser les précieuses ridicules en petits morceaux. Même pas foutus de vacciner les gens qui le souhaitent, complètement paumés face à une épidémie à laquelle ils n’ont jamais rien compris, ils prétendent toujours nous dicter leur ligne de conduite. Voilà pourquoi je préfère encore vous parler des volcans islandais, ceux-là au moins savent ce qu’ils font!

Il se fait tard, je vous donne rendez-vous Dimanche prochain pour de nouvelles calembredaines.
Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La barbarie préférée des Français

Je vous parle du début des années 70. Et même, pour être précis, de 1971, ça nous remet loin pas vrai? Un demi-siècle bien sonné, une paille! Et à cette époque bénie, pure merveille, chacun faisait plus ou moins ce qu’il voulait, sauf empoisonner l’existence de ses contemporains -auquel cas on pouvait encore recourir à l’assistance de la force-publique- bref la vie se montrait douce, plaisante, accommodante et distrayante, pas tout à fait le paradis mais encore mieux, peut être, les contraintes bondieusardes en moins, pour tout vous dire, et les filles totalement désinhibées en plus. Vous trouvez que j’en rajoute, que j’enjolive, que je radote sur des souvenirs si anciens qu’on ne garde que les bons côtés, lesquels, à vingt-cinq ans, foisonnent évidemment…peut être, je ne sais pas… Et puis, à vrai dire, tout le monde n’en profitait pas forcément autant que votre serviteur, en cherchant bien on parvenait aussi à dénicher des parias, le mot pourrait sembler excessif mais dans certains cas on aurait du mal à trouver plus juste. Voilà où je souhaitais en venir, il s’agit d’un de mes potes de ce vieux temps, Raoul il s’appelait, un petit gros binoclard miro comme une paire de quenouilles; un très brave homme, gentil comme tout, pas bien futé, certes, mais parfois la bonté foncière vaut largement la finesse d’esprit, enfin moi je crois, et ceux qui ne font que le bien, modestement et sans façon, de manière toute naturelle, je les préfère carrément à tous ces types qui la ramènent avec leur grosse tête à la Bernard Henri Lévy, tout en s’en carrant plein les fouilles pour le bien de l’humanité, si vous voyez ce que je veux dire. Et donc, en ces temps bénis des dieux, ce cher vieux Raoul, paix à son âme, me racontait un peu sa vie. Pas le pied, je vous assure. Comme boulot il faisait guichetier à la Sécu, rien d’extraordinairement bandant, vous voyez, et surtout payé avec un lance-pierre, comme disait Papa, un salaire de misère dans une administration encore pilotée par les cocos, c’était leur fief depuis la fin de la guerre, et ces cocos-là, je vous le garantis, se gavaient sur la bête en ne laissant que des miettes aux malheureux sous-fifres qui se tapaient le boulot. Raoul devait palper quelque chose comme neuf-cent Francs mensuels, ce qui ne faisait pas bien lourd, je crois, si je m’en réfère à ce qu’alors pouvaient me coûter certaines soirées…Mais passons, là n’est pas la question. Je vous précise tout de suite qu’il ne se montrait pas foncièrement mécontent de son sort, mon pote, rapatrié d’Algérie quelques années plus tôt, on l’avait recasé là, histoire de ne pas le laisser crever de faim, vu qu’il était chargé de famille et donc prioritaire pour un boulot dans le secteur public, comme il se doit. Pas révolté du tout, vu ses ambitions drastiquement limitées et sa conscience tout à fait lucide de disposer d’un potentiel des plus restreints. Mieux encore, sa femme, dure au boulot, améliorait largement l’ordinaire en faisant des ménages au black en plus d’un petit emploi à la mairie. Il ne leur en fallait pas plus pour les rendre sinon heureux, au moins bien pépères, tout baignait plus ou moins dans l’huile pour ainsi dire, sauf qu’il trimballait un gros souci, Raoul, une épine fort enquiquinante sous la plante des pieds!
Sa préoccupation majeure c’était son H.L.M. Voilà, je vous explique. Après son retour forcé en Métropole, le couple s’est vu affecter un logement dans un quartier un peu excentré de la ville. Au début ça leur faisait bien l’affaire, appartement suffisamment vaste dans un bâtiment presque neuf, la chose prenait des allures de coup de pot pour des braves gens habitués plutôt au vétuste frisant l’insalubre. Sauf qu’au fil des années il a commencé à constater du changement, Raoul, le quartier se remplissait peu à peu de ses anciens voisins de là bas, dis! Et tout doucement, de la manière la plus pernicieuse, il a fini par se retrouver en plein milieu de quelque chose qui ressemblait au bled mais en beaucoup moins bien. Pour lui même, il s’en foutait un peu, il en avait vu d’autres et, comme il parlait couramment l’arabo-sabir des nouveaux arrivants, son intégration personnelle dans ce petit monde ne soulevait pas la moindre difficulté. En revanche son inquiétude obsidionale concernait ses enfants et, plus précisément leurs fréquentations, c’est ça qui l’empêchait de dormir, les petits camarades du quartier. Une horreur, à ce qu’il m’expliquait, le malheureux, mal embouchés, violents dans tous les domaines y compris dans celui d’une sexualité certes précoce mais aussi sommaire que débridée. Deux garçons et une fille, il possédait comme progéniture, ce type, et il voyait les deux premiers virer racailles à vue d’œil alors que la petite risquait à tout moment de laisser sa fraîcheur virginale au détour de la première cave venue; à neuf ans cela parait un peu affligeant tout de même, ne trouvez vous pas?
Son désir le plus ardent consistait à changer de HLM. Il en existait encore à l’époque que l’office compétent réservait aux familles bien de chez nous, pauvres certes, mais correctement morigénées, comme disait Molière, des produits de l’école de la répupu, laquelle leur apprenait encore quelques petites choses, et généralement bien améliorés par le patronage des curés qui savaient encore dégrossir les jeunes merdeux des classes laborieuses. Raoul avait donc, depuis un bon bout de temps, déposé une demande en vue d’émigrer dans le quartier de ses rêves, un groupe de HLM jouxtant les beaux quartiers et abritant en conséquence une population conforme à ses vœux. Sauf que pour aboutir la demande exigeait, soit un bon piston, ce dont ils se trouvait dépourvu n’étant même pas israélite, soit un temps quasi-infini, ce qui laissait à ses gosses toute latitude pour se transformer en malappris, abrutis et vaguement arabophones, probablement destinés à se muer en gibiers de potence pour les garçons et en…bouh quelle horreur, pour la petite. Voilà où il en était ce type, en 71. Après je suis parti, je ne l’ai plus jamais revu, j’ignore ce qu’il a pu devenir, si son pauvre désir a fini par se trouver assouvi…Plus rien, que dalle, les décennies ont accompli leur tâche effaçatoire. Ainsi va la vie, personne n’y peut rien. Raoul ne ressurgit de la nuit froide de l’oubli que pour me conduire à une prise de conscience plutôt inquiétante, glaçante… pour ne pas dire épouvantable.
Eh oui, c’était ainsi il y a cinquante ans. Avant même le regroupement familial, je ne sais pas si vous vous rendez compte! C’est à dire que l’invasion avait déjà commencé avant même de commencer pour de bon, moi ça me la coupe, avec le recul, pas vous?
Parce qu’attention, les petites racailles dont me parlait Raoul avec effroi, actuellement ils ont autour de soixante balais, pas vrai? Ce sont donc les grands parents des petits « jeunes » d’aujourd’hui, ceux qui tous les jours défraient la chronique à coups d’agressions, de rixes, de guets-apens pour flics ou pompiers, entre autres joyeusetés. Par conséquent, les petits camarades des enfants de mon vieux copain sont ceux qui ont élevé les parents des « jeunes » précités, vous voyez? Moi ça m’ouvre des horizons, pas très idylliques, certes, mais instructifs tout de même, on comprend certaines choses, notamment le caractère parfaitement absurde des déclarations du genre « c’est aux parents qu’il appartient d’éduquer ces enfants un peu turbulents« … On l’entend beaucoup, ce genre de niaiserie, dans les media et de la part de ceux qui savent tout, pas vrai? Sauf qu’il n’ont pas connu Raoul, ça c’est un privilège réservé à une élite, quel dommage!
Et trois ou quatre ans plus tard, les Giscard-Chirac ouvraient tout grand le robinet du regroupement familial, suivis un peu plus tard du Conseil d’État lequel, par l’invention du « droit à une vie familiale normale », interdit dès lors toute remise en cause du tsunami invasif qui nous a conduits à notre présente situation. Personne n’a prêté la moindre attention à Raoul ni à ses pareils, obligés de fuir les quartiers perdus. Nos élites ont préféré parler de ghettoïsation pour caractériser un phénomène d’éviction, les petits blancs virés de chez eux, en somme, pour certains comme mon vieux pote ce n’était jamais que la seconde fois.
Et aujourd’hui on s’étonne, on s’interroge, on s’inquiète même, dans les sphères où l’on réfléchit pour les autres. Comment? Mais quoi mais qu’est-ce? Ces jeunes gens se comportent si mal! Certes ce n’est pas leur faute, bien sûr, mais il conviendrait de s’en occuper, n’est-ce pas! La décapitation de Samuel Paty a plongé ce petit monde dans un abîme d’incompréhension, un prof, vous vous rendez compte? Un homme qui portait si haut les valeurs de la République! Probablement, même, conservait il dans sa poche la carte du Parti Socialiste, si c’est pas dieu possible une avanie de ce calibre! Et puis, bon, on passe à autre chose, on n’y pense plus, vous savez Saint-Germain des Prés reste paisible… Nous n’en sortiront donc jamais puisque ces gens qui font l’opinion regardent ailleurs et se rassurent, bien paisibles dans leurs repères douillets et confortablement installés sur leur montagne de pognon. Pendant ce temps la sauvagerie progresse à vue d’œil, il ne se passe plus un jour sans qu’on nous en annonce une manifestation plus ou moins stupéfiante. La dernière à faire grand bruit c’est l’affaire d’Argenteuil, les deux charmants bambins qui, après avoir tabassé leur petite camarade, l’ont balancée dans la Seine afin de la finir pour de bon et sans risque de retour! Mais pas de problème, on va faire une marche blanche, ce sera toujours ça que les boches n’auront pas, comme disait mémé, dans le temps…
En vérité je vous le dis, l’an prochain il faudra vraiment élire les gens qui s’engageront à réformer par referendum tout ce qui tourne notamment autour de l’immigration, du regroupement familial, du droit du sol, de la double nationalité. Hors du referendum pas de salut. A défaut les juges et les media resteront maîtres du terrain et continueront à faire le lit de la barbarie, la barbarie préférée des Français, en quelque sorte, celle qui leur fournit chaque jour du croustillant à se mettre sous la dent, celle que redoutait si fort ce pauvre Raoul, temporibus illis

Bonne semaine à tous et faites gaffe en sortant, dehors ça craint de plus en plus…et pas que le covid, faites confiance!
Amitiés.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Pérégrinations papales

Hier le Pape rendait visite à Abraham. Enfin plus précisément ce brave Francesco se trouvait il à Ur, le fief du Patriarche, celui qui voulait zigouiller son fils pour faire plaisir à Dieu, Lequel dans Sa Grande Bonté arrêta le bras criminel avant qu’il n’eût commis l’irréparable. Bordel de dieu, sombre histoire tout de même! Quand on y pense un peu ça fait froid dans le dos. Toutefois, c’est sur ce genre de coup tordu qu’on saisit bien l’intérêt des religions, on vous donne des exemples qui vous conduisent forcément à adorer le Tout Puissant puisque en pareil cas vous serez du bon côté et qu’ainsi rien de fâcheux ne saurait vous arriver. Il vous faudra juste bien écouter ce qu’Il vous dit de faire (par l’entremise de ses porte-paroles, ceux qui écrivent les consignes) et vous y conformer à la perfection, sans quoi il vous en cuira grave. Et l’avantage compétitif d’Abraham réside dans son caractère commun aux trois religions dites « du livre », le mec fait l’unanimité chez les Juifs et les Chrétiens tout autant que chez nos amis les Muz qui lui collent toutefois « Ibrahim » histoire de se distinguer quelque peu. Le vieux kroum en question c’est notre grand-papa à tous pour ainsi dire; ceci afin de bien souligner l’intérêt primordial du geste salvateur de Dieu: s’il avait laissé Papy égorger le petit, pas de youpins, ni de calotins et encore moins de… oui, bon, prudence, on va dire mahométans, c’est déjà assez dangereux comme ça. Donc, pas plus tard qu’hier, le camarade Bergoglio célébrait la messe devant un parterre d’ayatollah et autres dignitaires chiites de moindre intérêt, avec aussi quelques chrétiens, catholiques ou syriaques, auxquels s’ajoutait un saupoudrage de yazidis, sabéens, zoroastriens, et autres bahaïs. En revanche, pour ce qui concerne le Peuple Élu, que dalle! Vous n’imaginez tout de même pas que, fût-ce pour l’occasion papale, l’Irak eût laissé pénétrer sur son sol le moindre Hébreu, descendant d’Abraham comme les copains, quatre mille ans d’ancienneté en plus, certes, mais on s’en fout! Un juif c’est un juif, voilà, et pour les Arabes il s’agit de la dernière race après les crapauds, comme disaient jadis les Pieds-Noirs…mais pas à propos des israélites. Décidément ces gens-là, descendant pourtant du même Patriarche, lui même issu de la lignée de Sem, fils de Noé, le gus de l’arche, et donc sémites par ascendance commune, ces gens-là, disais-je, ne peuvent irrémédiablement pas se sacquer. Les Juifs sont interdits de pays arabes, les arabes palestiniens sont plutôt mal considérés en Israël, à tel point que dans ce pays on ne les vaccine pas contre le covid, c’est prévu mais ça traîne…de là à penser que si quelques-uns pouvaient en crever… allez, pas de procès d’intention, on va les laisser se débrouiller entre eux, au fond cela ne nous regarde pas, comme disait l’autre. Mais sans chercher bien loin, vous faites un tour dans le XIX ème -non, pas siècle, arrondissement- et vous réalisez rapidement la situation, ça se lit sur les murs, les « jeunes » comme on les appelle, ont une sacré dent contre les sémites de l’autre branche, et si vous avez un peu de chance vous pouvez tomber, au détour d’une rue, sur un lynchage, c’est fréquent dans ces coins-là. Au fond la France apparaît désormais comme un petit bout de moyen-orient où s’affrontent les ennemis héréditaires dont notre pays est fort bien pourvu au demeurant. Pas la peine de voyager, on a ce qu’il faut à la maison.
C’est pourquoi, à bien y réfléchir, nous pourrions proposer au Pape une petite virée par chez nous. Certes, les vrais chrétiens y sont désormais moins nombreux qu’à Mossoul ou à Qaraqosh, malgré l’action déterminée conduite par l’État Islamique en ces contrées, mais en revanche nous avons bézef d’effectifs Musulmans et Juifs, les premiers ne ratant jamais la moindre occasion de faire la peau aux seconds. Grande merveille, les actes anti-juifs ont diminué en 2020…à cause de la pandémie, semble-t-il, et surtout en raison de la fermeture des commissariats qui en a découlé, pas moyen d’aller se plaindre. Cela dit, les chiffres publiés ne signifient pas grand chose puisque dans la plupart des cas les victimes s’abstiennent de porter plainte ce qui ne manquerait pas de leur valoir des ennuis encore bien plus graves, ce phénomène n’étant pas réservé, bien entendu, à nos amis israélites, tous les petits blancs des quartchiers se trouvant sensiblement pris au même piège. Kippa et face de craie, même combat.
Cela dit, j’ai l’air de rigoler mais je ne voudrais pas rater une occasion pareille d’adresser un satisfecit au Pape; c’est suffisamment rare pour que je marque le coup. Vous me direz, il s’en fout comme de l’an quarante avant son Patron, vu que Nouratin, s’il mettait le pied dessus avec ses gros croquenots de curé il ne s’apercevrait même pas de son existence. Il y a trop de distance, comprenez vous, entre un obscur rien-du-tout et le représentant de Dieu sur Terre, soyons sérieux! Cependant j’y vais de mon petit compliment, il a bien fait de visiter ces bleds pourris auxquels une poignée de chrétiens -nos frères qu’on le veuille ou non- s’accrochent contre vents et marées… surtout contre leurs compatriotes muz, faut bien le dire. Ces malheureux existent depuis plus longtemps que nous, ils constituent la toute première manifestation de l’Église, certains d’entre-eux prient encore en araméen, la langue du Christ, vous vous rendez compte! Et nous, nous les laissons tomber comme de vieilles capotes usagées! A Qaraqosh, dont je vous parlais il n’y a pas cinq minutes, ils étaient cinquante-mille avant l’arrivée de l’État Islamique, il en reste aujourd’hui vingt-mille qui campent dans les ruines! Alors c’est bien que le big boss du Vatican, lequel d’habitude n’a d’yeux que pour les envahisseurs musulmans de l’Europe, aille un peu les voir, c’est de nature à leur atténuer la souffrance. Et ils en ont bien besoin, les Chrétiens d’Orient, parce qu’ils ne sont pas sortis du boxon, hélas, les fidèles d’Allah, qu’ils s’en défendent ou non, apparaissent très attachés à l’idée de s’en débarrasser coûte que coûte. Les infidèles, même lorsqu’ils étaient là avant, leur sort est scellé… c’est dans le Coran, que voulez-vous.
Remarquez, nous aussi, si vous regardez bien, nous étions là avant…oui enfin, je veux dire en France. S’il est vrai que nous sommes tous plus ou moins le fruit de vagues migratoires successives, pour la plupart d’entre nous ça remonte à un sacré paquet de lustres, voire de décennies, voire de siècles! Vous vous souvenez peut être « la dame au nez pointu répondit que la terre était au premier occupant, c’était un beau sujet de guerre… » en fait de guerre il semble qu’elle couve tout doucement sous les cendres des bagnoles brulées dans nos banlieues… Si nous ne prenons pas le problème avec toute l’énergie nécessaire, nous n’allons pas tarder à nous retrouver dans la même situation que les Chrétiens d’Orient…et nous n’aurons même pas le Pape pour nous remonter le moral…c’est sans doute aussi bien comme ça, après tout!

Allez, je vous souhaite une bonne semaine, faites très attention où vous mettez les pieds parce que pour le coronavirus il y a toujours l’espoir de se faire vacciner, en revanche le Coranovirus reste sans antidote, nous pouvons toujours nous brosser!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN