Considérations démocratico-charitables

Ce qu’il y a d’embêtant dans le quinquennat, entre autres inconvénients tous plus fâcheux les uns que les autres, c’est que ça revient toujours au bout de cinq ans. Oui, je vous entend bien, La Palice n’eût pas dit autrement, j’en conviens, mais en attendant, pour tout vous dire, je commence a en avoir ma claque de leurs conneries. Nous aurions tiré encore deux années de plus avec Présipède, il finissait par se prendre pour de bon les pieds dans le tapis et on n’en parlait plus! D’accord, aucune certitude à ce sujet, vous avez raison, et puis, finalement, rien ne permet aujourd’hui d’affirmer en toute certitude que le corps électoral se montrera assez stupide pour réélire ce mec. Rien! D’ailleurs il baisse dans les sondages et, selon les spécialistes (lesquels ne disent la plupart du temps que des âneries, c’est vrai), il devrait en prendre un nouveau coup dans les galoches aussitôt sa candidature officiellement annoncée. Et puis aussi, le bilan des cinq années macronnoïdes, qu’on le veuille ou non, se présente un peu comme un mur de pissotière: si vous enlevez les graffiti obscènes autant qu’orduriers il ne vous reste plus grand chose à lire. Là c’est pareil, il aura pratiquement tout loupé, le petit crevard, il laisse des finances bérézinesques, une dette hymalaïesque, un déficit dantesque, un commerce extérieur padiraquesque, une insécurité publique cauchemardesque, une invasion migratoire titanesque, enfin bref un désastre absolument gigantesque…ou presque! Oui, presque mais pas tout à fait, soyons justes, pour une fois: en cherchant bien on peut trouver du positif. Bien sûr ça ne saute pas aux yeux, c’est le moins qu’on puisse dire, mais en prenant de la peine, en fouillant partout, en soulevant chaque petit caillou avec patience et longueur de temps, on finit par y arriver, vous savez! Ça m’a pompé beaucoup d’énergie en trituration de méninges mais j’ai trouvé un truc à porter à l’actif de son putain de bilan. Oh, pas grand chose, ne rêvons pas, mais tout de même du positif, une initiative que personne d’autre à sa place n’eût osé prendre et qui méritait pourtant de s’y ranger; une bonne action, pour tout vous dire, un acte de charité chrétienne comme on n’en a pas vu souvent en régime républicouille! En bref, il a viré cette espèce de pignouf bicolore de Barbapoux et il a nommé Jean Castex premier ministre! Voilà un brave type, manifestement un peu neu-neu, un fonctionnaire vous savez, de ceux qui fonctionnent comme on leur dit de fonctionner et qui ne cherchent pas à utiliser leur cerveau à autre chose que la mise en œuvre des décisions prises par d’autre. Un brave couillon, en somme, fidèle, obéissant et régulier comme un vrai porte-flingue, tel que personne jamais n’aurait songé à lui confier une fonction de premier plan au plus haut sommet d’un État qui, certes, part un peu en quenouille mais garde malgré tout un statut éminent sinon prestigieux. Vous vous rendez compte qu’ainsi ce pauvre garçon un peu benêt bien que natif de Vic Fezensac (1) apparaît désormais dans la lignée de personnages tels que Michel Debré, Georges Pompidou, Jacques Chirac, Raymond Barre, François Fillon… Certes j’oublie un peu les socialos, ainsi que l’autre rigolo dont j’oublie le blaze…ah oui, voilà, Raffarin voulais-je dire, car ces gens-là eussent un peu foutu en l’air ma démonstration, mais l’essentiel y est: Cachsex premier ministre, voilà ce qui sauve le quinquennat! Un acte à la fois charitable et courageux qui fera date dans la glorieuse histoire de la cinquième raie publique. Comme quoi, vous voyez, on peut se comporter comme un sale petit morveux prétentieux autant que mal inspiré et, parfois -une seule fois en l’occurrence- prendre des décisions dignes d’un saint laïc…et pourquoi laïc, somme toute? Pourquoi ne pas voir, en l’espèce, l’intervention du Saint-Esprit soi-même, descendu sur Présipède sous la forme d’une Jack Lang de feu, ou quelque chose comme ça? Réélu ou pas en Avril prochain il ne manquera sûrement pas de finir au paradis, assis à la droite de Dieu, ou peut être à sa gauche, en même temps comme il dit, car la vie éternelle ne se préoccupe pas de petits détails à la con et s’accommode à merveille d’une ubiquité qui siéra merveilleusement à notre bienheureux petit bonhomme.

Mais une fois justice rendue à sa bienveillance chrétienne one shot, force est de constater que tout le reste est à jeter. Nous étions déjà dans la gadoue et ce petit malotru nous y a encore plus enfoncés tout en avouant y prendre plaisir comme il le reconnut la semaine dernière dans les colonnes foireuses du Parisien. Sauf que l’incapacité crasse de la démocratie à mettre en évidence les questions fondamentales, jointe à la comprenette un peu faiblarde de l’électeur moyen, semblent nous conduire tout droit à une réélection triomphale. Nous savons pertinemment de quoi nous crevons (voir ci-dessus) mais personne n’en parle sérieusement, à part peut être Eric Zemmour mais on ne l’entend plus celui-là, ils l’ont collé sous le boisseau. En revanche nous voyons porter en place publique les controverses les plus saugrenues, genre « faut-il ou non coller ce qui reste de Molière au Panthéon? ». Déjà, ce qui reste de Molière c’est son œuvre, celle-là inutile de la panthéonniser, elle se débrouille très bien sans la Patrie Reconnaissante et, en plus, on ne voit pas l’intérêt de balancer l’auteur de Tartuffe et du Misanthtrope, entre autres bricoles, au milieu d’une tripotée de braves-grands-hommes (et désormais femmes) qui ne lui dépassent pas le niveau du gros orteil. En revanche, on pourrait y foutre des gens comme Pierre Joxe, voire Lionel Jospin, au Panthéon…comment dites vous? Ils ne sont pas encore morts? Ah, bon, je croyais…mais vous êtes sûr que ça empêche?
Bref, tout ça pour vous dire le sérieux de la campagne. Il faut rappeler qu’elle n’est pas censée avoir déjà commencé, celle-là, pour le moment nous n’en sommes qu’à la préparation des hors d’œuvre, les cuistots s’affairent sur les charcutailles et autres amuses-gueules d’avant grosse bouffe. Aujourd’hui, on nous confectionne une Taubira en Primaire Populaire, un plat singulier, insipide, répugnant même, mais propre à attiser l’appétit médiatique pour le détournement d’attention citoyenne. Tout le monde voit bien que la Gauche, quelle qu’en soit la forme et le représentant, personne n’en a plus rien à foutre puisqu’aucun de ces peigne-culs ne possède la moindre chance de se retrouver au second tour. Et pourtant, nos journalopes n’ont de cesse de nous exhiber les Méluche, Jadot, Annie Dalgaud la merde paris (2), Roussel le coco à 1,5 %… il en existe d’autres, je crois, mais Dieu merci on ne les évoque même pas, c’est dire! Tout ce cirque apparaît parfaitement ridicule mais les affaires démocratiques se passent ainsi, et c’est bien le cirque en question qui explique tous les clowns portés à la Présidence de la Répupu depuis près de cinquante ans. Prenez les trois derniers, comme cela nos mémoires resteront bien fraîches, et vous appréhenderez clairement l’ampleur du désastre! Sarko, un paillasse digne de De Funès, Hollandouille, une espèce de Zavatta en plus rigolo, Macrouille un Monsieur Loyal mais en version parfaitement déloyale, un pantin sinistre qui ne devient drôle que lors qu’il se morfle une mandale en pleine gueule. Et avec ça vous voudriez, en plus, retrouver la grandeur de la France, vous? Foutaises de cornecul! La grandeur en question s’en est allée depuis bien longtemps, si tant est qu’elle possédât encore une certaine réalité depuis la disparition tragique du regretté Louis XIV.
Et puis, entre nous, la grandeur aujourd’hui on n’en a plus vraiment grand chose à foutre, ce n’est pas le sujet. Si nous parvenions à nous débarrasser des envahisseurs, voire, plus modestement, à faire cesser l’invasion et à foutre dehors les spécimens les plus dangereux, cela représenterait déjà un résultat fabuleux. Après, il nous serait loisible d’alléger les charges fiscales et sociales, d’assainir les finances publiques et donc, en un mot, de renouer avec une certaine prospérité. Hélas, pour cela il conviendrait absolument de changer la Loi Constitutionnelle, ce qui ne peut se réaliser que par referendum. Manque de pot, les deux qui formulent ce genre de proposition, Le Pen et Zemmour, se taillent des croupières au lieu de s’entraider pour essayer d’y arriver. Le Pen c’est son fonds de commerce, son gagne pain, hors de question qu’elle y renonce; quant à Zemmour, lui, il est amoureux comme un collégien « sans Sarah Knafo il n’y aurait pas eu de campagne » a-t-il fini par lâcher sur BFM TV. Alors vous savez, aucune chance de le voir renoncer pour se mettre au service de la grosse mémère, il fait le beau, ce sacré Zemmour, son souci premier se borne à briller aux yeux de sa belle, le reste vient aussi…mais après, bien après!
Je ne voudrais pas avoir l’air de me répéter, vous savez, mais l’espoir n’est pas de mise. Si ce n’est pas Macron ce sera Pécresse, or, ne l’oubliez pas, Macron-Pécresse c’est cul et fesses! En somme on est foutu.

N’en passez pas moins une bonne semaine et profitez sans retenue de la décrue du covid.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Ravissante petite commune du Gers, ça fleure bon l’Armagnac!

(2) Il m’arrive de la fredonner sur l’air de « Un gamin de Paris », ça donne:

La Maire de Paris, la Maire de-la Maire de,
La Maire de Paris, la Maire de-la Maire de,
La Maire de Paris, la Maire de-la Maire de, la Maire de Paris,
Etc…
Je le reconnais volontiers, ce n’est pas très varié comme paroles, mais chanté sous la douche ça rend pas mal.

L’enquiquineur ou chacun a le président qu’il mérite

Ce sacré Présipède n’en fait jamais d’autres! Le voilà encore une fois pécho en flagrant délit de fausse déclaration, l’animal! Et pas qu’un peu, ce coup-ci c’est du lourd, il raconte n’importe quoi, vous savez, et je vous en administre la preuve illico prestissimo. Alors voilà, ce triste sire confie à qui veut bien l’entendre (c’est à dire tout le monde ou presque) qu’il emmerde, selon ses propres termes, les personnes non-vaccinées. Eh bien moi, je puis vous l’affirmer, et même sous serment si vous y tenez, qu’il s’agit d’une assertion totalement erronée, profondément inexacte et, si je puis me permettre, mensongère! En effet, ayant subi personnellement, en l’espace de dix-neuf mois et dans le haut du bras gauche (toujours), trois injections d’un vaccin Pfizer -dont on me promettait d’ailleurs monts et merveilles- je puis vous certifier sur l’honneur qu’il m’emmerde, Macrouille! Sans compter qu’il n’y a rien de nouveau dans l’affaire, voilà cinq ans, au moins qu’il me court furieusement sur le haricot, l’arsouille, et il avait même commencé avant, ès qualité de ministre de l’économie sous le règne de Hollandouille Premier (et dernier, dieu merci). C’est même l’enquiquineur universel, ce mec-là, l’hurluberlu qui nous aura à peu près tout fait, il n’y a qu’à se pencher pour en ramasser des palanquées, de ses conneries foireuses! Tenez, entre autres, un de ces jours derniers, ayant emprunté la 4L de Marcel Grauburle pour rendre une petite visite à mon grand amour sans espoir de l’Auberge du Pendu (1), je rentrais tranquillement dans le soir, plein de tristesse et de frustration, comme à chaque fois…le cœur est ainsi fait qu’il espère toujours confusément, même lorsqu’il est acquis depuis belle lurette qu’il n’y a rien d’autre à espérer que du désespoir. Et donc, perdu dans mes pensées moroses, je circulais, paisible, sur une belle route du Centre-Var, rectiligne et peu fréquentée, quand tout à coup, subite illumination dans la nuit tombée, fulgurante et inattendue comme l’éclair par beau temps! Putain, un radar! Vicieux et traitre, en rase campagne, comme un lugubre rappel à l’existence délétère de leur Répupu de mes deux! Mais, visez un peu l’embrouille, la bagnole de Maurice, même si vous la lancez full speed, comme on disait au temps où je naviguais, pour accéder au statut d’excès de vitesse faut vraiment invoquer l’intervention divine, vous pouvez me faire confiance! Eh bien non, pas la peine d’aller chercher dans le surnaturel, les duettistes de choc Présipède-Barbapoux y ont pourvu! La limitation à 80 kilomètres/heures vous met la prune assortie du point de permis confisqué à la portée de toutes les bourses, bravo les sales connards, bien joué, vous avez su y faire, surtout avec les Gilets-Jaunes! Dommage que ces derniers aient oublié de bousiller le piège à automobilistes dans lequel je tombai ce soir-là…bon, tant pis mais c’était juste un petit exemple d’emmerdement macronnique: vitesse retenue 81 km/h, quarante-cinq euros si je me grouille de raquer, assortis d’un point ratiboisé dans tous les cas. Merci Macrounette! Si vous y ajoutez le tarif du sans-plomb 98 taxé à plus de 62%, ça vous expédie la frustration amoureuse dans les parages de l’exorbitant! Et tout ça avec la pétrolette hors d’âge de Marcel! C’est y pas de la belle emmerde présipédique, ça? Vraiment pas la peine d’être non vacciné, vous voyez, il arrive à vous emmerder n’importe qui, n’importe quand, n’importe où et même n’importe comment, voilà! Un don de l’enfer, je pense… Et, bien entendu, on pourrait les multiplier à l’infini, les exemples. Alors quand il prétend se contenter d’emmerder les non vaccinés, je rigole…jaune, bien sûr, comme les gilets.

Cependant, il faut croire que les braves-gens aiment bien, finalement, se faire couvrir d’excréments, pour peu que la chose (ben oui) leur tombe sur la gueule du plus haut sommet de l’État. Peut être pas tout le monde, j’en conviens, mais si l’on en croit les sondages, il caracole joyeusement en tête, Présipède, environ dix points devant le trio infernal Le Pen- Zemmour-Pécresse (par ordre d’entrée en scène). Autant dire que sauf accident il a course gagnée! Si notre ami Omicron poursuit sa prometteuse carrière jusqu’en avril prochain, il n’y aura qu’à continuer d’asphyxier le débat par l’omniprésence médiatico-politique de la « crise sanitaire » et le tour sera joué. L’électeur viendra se réfugier sous l’aile protectrice de son emmerdeur favori. Et je vous fous mon billet qu’on va commencer à sortir de la crise vers fin mars-début avril, avec les beaux jours, vous mordez le topo? Du coup, le sauveur, fils de Dieu fait homme…enfin presque, ce sera qui, pour le coup? Eh oui, bien sûr, le petit Manu à sa Bribri! Tous les enfoirés, pétochards, minus-habens, petits et gros bourges, centre-gauche, centre-droit, ventre mou, pleins de soupe, pleins de blé, progressistes, bien-pensants, cathos de gauche, j’en passe et des pires, tout cela votera pour lui, comme un seul homme, et peu importe qui se trouvera en face, ne nous faisons pas d’illusion.
Surtout qu’en face, on ne sait pas trop, ça pourrait se jouer entre, d’une part la mère Le Pen, laquelle ne gagnera jamais à cause du front républicain, c’est à dire tout ce qui est à gauche de Ciotti, ça représente du monde, et d’autre part cette gourde de Pécresse. Parlons-en de Pécresse! Vous vous rendez compte que, pour tenter de se faire entendre au milieu de la cacophonie omicronnesque, elle n’a rien trouvé de mieux que de ressortir le vieux kärcher de Sarko, vous vous souvenez? Mais oui, enfin, le machin qu’il avait remplacé au pied levé par le Kouchner, on aurait mal entendu, sans doute… « Je m’en vais vous nettoyer tout ça au Kouchner« , il aurait dit, Sarko en réalité, et il a tenu parole,…sauf qu’un Kouchner, à part trimballer des sacs de riz factices, ça ne nettoie pas grand chose, il a du confondre avec Carolin, un truc comme-ça. Et donc, l’autre patate, Valoche pour les intimes, nous ressort la même combine foireuse! Hélas, si la donzelle manque de mémoire (et aussi d’un tas d’autres trucs, comme la jugeote, notamment), en revanche les électeurs de l’autre petit rigolo en 2007, eux ne l’ont pas oublié, le coup du kärcher! Parce qu’il apparaît comme le symbole le plus éclatant de la sodomie par eux subie à cette occasion. Il avait promis de bien nettoyer, de laisser les lieux aussi propres qu’il eût espéré les trouver…raté, complètement! En 2012 quand il a encaissé son grand coup de pied au cul expéditoire, c’était encore plus dégueulasse qu’à son arrivée au sommet de la Répupu! Et d’ailleurs, j’en connais beaucoup qui, instruits par l’expérience du kärcher escamoté, s’en sont allés à la pêche au lieu du bureau de vote, en ce jour de mai 2012. Elle avait déjà du mal avec la droite des Républicouilles, la pauvre mémère, là je crois bien qu’elle s’est tiré un sacré pénalty contre son camp. Nous la savions capable de voter et de faire voter Macrouille, comme en mai 2017, nous l’avions vue déchirer la carte du parti pour cause de droitisation, puis revenir sans vergogne se faire adouber par les copains qu’elle avait laissés tomber, et maintenant le kärcher! Elle semble tout de même plus con que nature, non? Ne trouvez-vous pas?
Et, pour finir sur une note optimiste, nous voyons aujourd’hui l’ami Peltier venir rejoindre les rangs de l’équipe Zemmour, belle prise de guerre en vérité! Comment? Plaît-il? Qui c’est ça Peltier? Ah oui, bon évidemment cela ne saute pas aux yeux, j’en conviens, mais Guillaume Peltier occupait jusqu’à ces derniers temps le poste envié de vice-président des Ripoublicons… Jacob l’en a viré, voilà un mois tout juste, pour expression de mauvaise pensée, blasphème si vous préférez. Il avait eu le culot de proférer, cet infâme mécréant, « comment peut-on rester insensible au discours de Zemmour?« , vous vous rendez compte! Et pile à la suite du couronnement de Valoche comme candidate du parti, après qu’elle a balayé ce petit facho de Ciotti! C’en était trop pour ce cher gros plouc de Jacob, Peltier se voyait dégradé sur le front des troupes, un peu à la manière du camarade Dreyfus. Il en a profité pour claquer la porte, ce garçon, et partir chez le coreligionnaire du précité pour y occuper, à ce qu’il se murmure, le poste stratégique de porte parole du candidat Z. Il a fort bien fait et il en faudrait beaucoup qui le rejoignent dans la démarche…sauf que, bien entendu, lâcher la grosse gamelle ça suppose pas mal d’honnêteté et d’abnégation… chez nos politicards c’est plutôt rarissime.
Il y a donc gros à parier que nous conserverons jusqu’en 2027, notre petit chef actuel de l’État, avec ses allures de lopette un peu wokisée et son langage de charretier…chacun a le président qu’il mérite et nos compatriotes ne sauraient faire exception à la règle.

Que la semaine prochaine vous soit agréable et que, vacciné ou non, Présipède ne vous enquiquine pas trop!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir DERRIERE NAPOLEON Chapitre X

2022 le naufrage

Pour bien commencer cette nouvelle année covidesque, vous avez la Macronnerie qui nous administre une belle leçon de copinage républicain! Que voilà une chose admirable, le copinage républicain, lorsqu’il se manifeste par des signes sensibles, comme on dit chez les Curés à propos des sacrements, et que tout un chacun peut ainsi en admirer l’aveuglante réalité. Manque de pot, la plupart des grosses buses que l’on qualifie « citoyens » ne voit rien du tout ou n’y comprend que dalle, et c’est bien dommage car cela pourrait les inciter à la réflexion. Je dis bien « pourrait » car je n’ai guère d’espoir en la matière, c’est foutu, on ne tirera jamais de la démocratie autre chose que le gloubi-boulga fienteux dont tout le monde peut, chaque jour que Dieu fait, percevoir la nocivité imbécile au travers des errements de l’État, des Services Publics et de tous les parasites haut-placés qui s’en repaissent à l’envi.
Et donc, en ce début éclatant de l’an 2022 , qu’est-ce qu’on peut voir, en première page des journaux, entre le nombre des bagnoles cramées par nos gentils sous-produits d’allocations familiales et celui -nouveau record- des contaminations au Sras-cov 2, eh oui, bien sûr, la traditionnelle liste des promus dans la Légion d’Honneur. Il est là, le vrai baromètre du copinage républicain, c’est du plus grand intérêt, croyez-moi, afin de soulever un petit coin du voile, vous savez, pour entrevoir un instant les dessous affriolants de Marianne…Oui, enfin, affriolants pas trop, certes, mais instructifs, ça oui! Par exemple, ce coup-ci, parmi les heureux récipiendaires vous trouvez, pêle-mêle, des gens comme Samia Ghali, la pétroleuse des quartiers-nord marseillais, Rebsamen, dit Rebs (Amen!), le maire PS de Dijon ancien ministre de Hollandouille, opportunément rallié à Présipède. Et puis, dans le désordre, Gérard Collomb, pauvre vieux sorti du coup mais qui a conservé tous ses réseaux; l’ambassadeur de France en Afghanistan (basé à Paris, quand même, pour la tranquillité c’est vachement mieux que Kaboul); Tigana, le fouteballeur; Colagreco, le cuistot de Menton qui vous fait bouffer des petites fleurs à cent-mille balles le kilo; Bluzet, le maître d’hôtel de Matignon (ben oui, quoi, ça rend bien service, zut), Xavier Niel, vous savez « il a Free, il a tout compris » fidèle soutien à dorloter aussi souvent que possible, vu qu’un milliardaire à media, dans une campagne ça fait la différence. Et puis, vous y trouvez une tripotée de membres du conseil scientifique de Macrouille, ceux qui nous inventent toutes les petites combines à la mords moi le virus pour nous empêcher de choper la pistouille et surtout de vaquer librement à nos occupations. Bien entendu au premier rang de la fine équipe en question vous admirerez évidemment Sa Majesté le président, l’illustrissime Professeur Défraîchy, promu au rang super-balèze de commandeur, dites-donc! Il faut dire que ça vaut bien la grosse breloque! Vous vous rendez-compte, sans lui, si ça se trouve, aujourd’hui nous aurions au moins cinquante mille cas quotidiens…bon d’accord, nous en comptons cinq fois plus mais ça n’est pas de sa faute, à ce brave Défraîchy, il a bien quelque chose du bon dieu mais n’en demandons pas trop, flûte! Comment ça, il est gâteux? Certes, admettons, mais il fait ce qu’on lui dit, c’est déjà énorme! Et puis, quand on regarde bien, la Légion d’Honneur ça consiste, somme toute, en une sorte de crotte de bique en ferraille suspendue à un joli ruban rouge, non?
Reste tout de même à finir sur le point d’orgue, le sommet, la cerise blette sur le gâteau pourri: ils ont refilé le machin à la mère Lévy née Buzin. Enfin quand je dis « ils » c’est par pure politesse vu que pareille couillonnade ne peut venir que du plus haut. Vous vous souvenez bien de la fameuse Agnès Buzin, ministre de la santé avant l’ineffable Véran, celle qui remarquait finement que le risque d’importation du Covid depuis Wuhan lui paraissait à peu près nul et observait qu’en tout état de cause la probabilité de propagation serait très faible. Une visionnaire, en somme. Sa gestion de la crise du coronavirus, avant qu’elle ne lâche l’affaire pour s’en aller récupérer une chouette veste aux municipales parisiennes, restera dans les mémoires comme un modèle du genre, aboutissant tout de même à sa mise en examen par la Cour de Justice de la République du chef de mise en danger de la vie d’autrui. On ne va pas faire la fine bouche, n’est-ce pas, tout cela méritait bien une petite récompense, pas vrai? C’est en tout cas ce qu’à dû considérer l’ami Présipède, après tout mieux vaut la promouvoir pendant qu’elle bénéficie encore de la présomption d’innocence, après condamnation ça la foutrait mal!

Tout cela n’a pas grande importance, me direz-vous, et vous aurez raison, on peut n’y voir qu’enfantillages de grandes personnes trop gâtées qui se partagent allègrement les petites joyeusetés de ce monde. C’est vrai, d’autant que de mémoire d’homme, au moins, la breloque en question s’est la plupart du temps retrouvée épinglée au revers des pires escrocs, voyous ou magouilleurs de tout poil. Rien de bien nouveau, donc, sauf que je ne sais pas vous mais moi j’ai tout de même l’impression que, là aussi, le règne macronifique en a rajouté une bonne couche d’ignominie abjecte.

Signe des temps, sans doute. Je crois bien que nous avons largement dépassé le point de non-retour. En 2008, sous la présidence de Sarko, je baptisais mon premier blog Onefoutus, comme ça sans réfléchir, cela m’était apparu comme une évidence. Il y aura quatorze ans bientôt, l’affaire apparaissait déjà comme pliée, liquidée sans espoir. Le délai écoulé depuis, avec la succession des infects qui nous conduisent droit vers le précipice insondable de l’écroulement définitif, n’a pu qu’aggraver les choses. Ce matin j’écoutais Onfray sur Europe 1, pour lui l’invasion n’est pas le fait des musulmans, c’est notre décadence qui permet à ces derniers de nous grignoter petit à petit la Patrie. Et c’est la pure vérité! En quelques décennies, pris dans le tourbillon d’imbécillité qui ravage l’Occident, nous avons tout lâché, tout abandonné, nos règles de vie, l’enseignement de nos enfants, notre culture, notre histoire. En un mot notre civilisation! La seule chose que nous ayons conservée, nous autres franchouilles, c’est cette espèce particulière de bêtise qui nous conduit à ouvrir tout grand les bras et le portefeuille! Comment voulez-vous que les corniauds qui nous regardaient avec une certaine crainte admirative, dans le temps, quand nous avions encore des testicules, ne s’engouffrent pas à présent dans la brèche béante pour nous bouffer tout ce qui nous reste, en attendant de nous éliminer complètement d’une façon ou d’une autre? Pourrions-nous encore réagir? Inverser la tendance? Remettre les pendules à l’heure, comme on dit?
Potentiellement oui, sans doute, en portant aux affaires des gens déterminés et prêts à affronter la résistance farouche des forces dites de progrès, media, administration, juges, enfin tout ce qui nous a détruits à petit feu depuis cinquante ans. Des gens qui commenceraient par nous proposer de modifier la Constitution par referendum pour museler enfin le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’État et tous ces magistrats ultra-gauchiards, le véritables détenteurs du pouvoir.
Oui mais voilà, il y aurait bien Le Pen, Ciotti, Zemmour, surtout Zemmour parce qu’il regarde, lui, bien au dessus de l’horizon quotidien du prix du beurre et du kilo de gazoile, sauf que ces gens-là ne possèdent pas la moindre chance de parvenir jusqu’aux manettes. D’ailleurs vous avez vu Ciotti, n’est-ce pas? Éliminé en dépit d’un score remarquablement inattendu…mais insuffisant; on lui préfère la nana botoxée bien propre sur elle qui nous tient de jolis discours empreints de fermeté et qui ne fera rien du tout. On essaie bien de nous persuader qu’elle tiendra compte de Ciotti, qu’elle en fera son ministre de l’intérieur…oui, peut être et alors? Qu’est-ce qu’un ministre de l’intérieur en face des Juges? Rien du tout, que dalle, un malheureux paillasse tout juste bon à donner des coups de menton à la Petit Caudillo. Sans modification de la Constitution sur un certain nombre de points essentiels, rien ne sera possible…et soyez-en certains personne ne fera de referendum, ce ne serait pas convenable, n’est-ce pas! Donc à ce jour, au vu des derniers sondages, nous allons tout droit vers un duel Macron-Pécresse le 24 Avril prochain. Eh bien, vous voulez que je vous dise? Macron-Pécresse c’est cul et fesses! La même chose exactement! Même pas la peine de nous déranger, nous n’aurons qu’à les laisser se dépatouiller entre gens de bonne compagnie. De toute façon ce sera bel en bien foutu, et ce coup-ci sans espoir de salut…
Bonne année 2022, le navire commence à piquer du nez vers le fond, ce sera le commencement du naufrage, les musiciens de proue ont déjà le bas du futal mouillé!
Mais, je vous rassure, la terre continuera à tourner et le soleil à briller de temps à autres, je vous la souhaite donc aussi bonne que possible, avec toute mon amitié.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Omicron, le vaccin et ce pauvre Toutou

En tous cas s’il est vrai -ce dont j’ai l’outrecuidance de douter grave- que les infects salopards qui dirigent le monde en loucedé, planqués va savoir où, ont combiné toute cette histoire de virus à rallonge dans l’affreux dessin de nous contraindre à passer sous leurs fourches caudines autant que vaccinales, eh bien j’ai le regret de vous dire qu’ils s’y prennent comme des manches! D’accord, le mal est fait, mais tout de même, faut pas déconner, depuis qu’on a piquousé la quasi-totalité de la population franchouille adulte au Pfizer ou au Moderna, avec une proportion de plus en plus conséquente de triplement dosés, jamais un taux de contamination aussi élevé n’avait été observé depuis la survenue du virus chinetoque! Même le variant delta dont pourtant on nous promettait une nocivité de derrière les fagots, n’arrivait pas à la cheville du petit Omicron au Macron! Ce dernier (non, pas Macrouille, le virus!), non encore généralisé chez nous paraît-il, crève déjà tous les plafonds, une pure merveille! Sauf que, bien sûr, mieux vaut oublier complètement les fadaises qu’avaient pu nous raconter auparavant ces connards censés nous diriger, et notamment l’affirmation irréfragable qu’un taux de soixante pour cent de vaccinés nous garantirait l’immunité collective. Vous l’avez vue, vous, l’immunité collective? Immunité collective mon cul! eût déclaré Zazie, laquelle aujourd’hui, dans le métro, devrait se coller, comme tout le monde, un masque sur le museau. Non mais vous la voyez, vous, Zazie avec un masque? Dans le genre saugrenu on ne pourrait faire mieux…et pourtant nous y voilà, elle ne saurait y échapper la pauvre vieille (1), même si, restée toute sa vie dans son Berry natal, la fréquentation des couloirs métropolitains lui était demeurée définitivement étrangère.
Toujours est-il que cette bande de corniauds nous a fait gober -à moi le premier, je reconnais- la toute-puissance du vaccin. O;n voit bien, aujourd’hui qu’il se comporte un peu comme un cautère sur une jambe de bois, leur truc; vous chopez la pistouille comme tout le monde, vacciné ou pas! Alors, bien sûr, désormais le discours consiste à persuader qu’il protège contre les formes graves voilà la doctrine d’à présent. La preuve: parmi les pauvres couillons admis à l’hôpital se trouve une majorité de non-vaccinés. Ah, ouais, d’accord, et la minorité c’est quoi alors? Elle s’élève à combien? Vingt pour cent? Trente? Quarante-neuf? Oui, bon, okay, écrase, on a compris! Le prochain coup on finira bien par entrevoir la supercherie, mais ça ne fait rien, on continue allégrement; la quatrième dose, maintenant, c’est trois mois après la troisième, voyez-vous? On ira jusqu’où, comme ça? La piqûre bi-quotidienne, si ça se trouve! Avec des Macron, des Véran, des Défraîchi et toute leur clique qui pérore dans la TV, on ne va s’étonner de rien, vous savez, complètement paumés, dépassés par un phénomène immaîtrisable, ils vont continuer à nous mentir comme ils le font depuis le début; sauf que là, avec la campagne de la présidentielle, ils sont tellement emmouscaillés que ça se sent rien qu’à renifler l’air ambiant par dessus le masque.

Évidemment, pour notre cher petit Président ça commence à devenir compliqué. Bien sûr il a sauvé Noël, c’est déjà ça de pris, me direz-vous, mais il voit le nouvel-an nous débouler dessus à la vitesse de l’Omicron au galop. Tout le monde le sait, début janvier 2022 il va falloir se fader largement plus de mille hospitalisations par jour dont deux-cent-cinquante, au moins en soins critiques. A ce rythme-là les hôpitaux ne suivront pas, évidemment, et je ne vous fais pas un dessin sur la tournure que prendront alors les évènements. En conséquence, après la réunion, demain, de leur conseil scientifique à la con, il va bien lui falloir décider quelque chose, à Présipède; et ce coup-ci il ne lui suffira pas de répéter, comme un coucou, »vaccinez-vous, vaccinez vous« , c’est fait et on voit le résultat! Alors qu’est-ce qu’on va dégotter, hein, ma petite pupute, pour se sortir de ce mauvais pas tout en préservant la victoire-en-chantant du 29 Avril? Eh bien il va falloir positiver, voilà tout, se présenter de nouveau comme le sauveur, celui derrière qui nous allons tous marcher au pas et en confiance, sûrs qu’avec sa protection et en suivant bien ses consignes, rien de méchant ne pourra nous arriver. Sans compter qu’il lui reste toujours l’arme secrète: le quoi qu’il en coûte, cette panacée qui calme les agressivités et transforme les grosses tuiles en opportunités de se faire du blé sans mouiller la chemise. Il l’a déjà laissé entendre, discrètement mais sûrement, en évoquant les compensations qui ne manqueraient pas de mettre du baume sur les conséquence des décisions susceptibles de nous tomber prochainement sur la gueule. Pour simplifier, la question aujourd’hui revient à savoir si on attend le premier janvier pour prendre les mesures qui semblent s’imposer ou si, au contraire, on y va tout de suite. Connaissant l’oiseau, il nous servira probablement une resucée de en même temps, il aime bien parce que ça marche à tous les coups, avec nous autres, soulagés et rassurés…en même temps! C’est y pas plus sympa comme ça? Et donc nous aurons peut être une Saint Sylvestre un peu confinée mais pas trop, un Jour de l’An bien tranquille, avec masques mais sans Bergamasques (sauf pour les Ritals qui ont pu faire venir leurs cousins) et gestes-barrière…et ensuite un mois de janvier explosif avec centaines de milliers de cas annoncés chaque jour à sons de trompes, couvre-feu, télétravail, restos fermés et tout le toutim.

Tout cela est d’autant plus idiot que finalement ça se calme tout seul. En tout cas c’est ce qu’on peut constater dans certains pays un peu moins trouillards que les nôtres. Souvenez vous de la Suède qui refusa, au tout début, de céder à la panique du confinement absolu. Elle s’en est sortie tout aussi bien que les copains, la Suède, en évitant de foutre en l’air son économie et sans le moindre quoi qu’il en coûte, lequel nous a tout de même plombés de sept cents milliards de dette supplémentaire prête à nous retomber sur le pif un jour ou l’autre, que la petite fiotte soit réélue ou non. Mais prenez aussi un pays comme la Roumanie qui, en octobre dernier connaissait un énorme pic de contaminations du genre du nôtre actuel; désormais les malades ont guéri, ceux qui devaient claquer sont enterrés et le rythme de l’épidémie est revenu à cinq-cents cas par jour (nous hier, c’était 104 000)… sans oublier qu’ils affichent un taux de vaccination atteignant à peine la moitié du nôtre, ces braves Roumains… ce qui tendrait à corroborer l’idée selon laquelle se faire vacciner équivaudrait grosso-modo à pisser dans un violon. Vaccinez-vous, vaccinez-vous
Et pour finir sur une touche optimiste, il le faut bien que voulez vous, on ne va tout de même pas se flageller en pleine trêve des confiseurs, si nous parlions un peu de l’Afrique du Sud, le berceau du variant Omicron, n’est-ce pas, d’où l’intérêt particulier qu’il convient d’y attacher. Eh bien dans ce beau pays si cher à nos amis bien-pensants, fidèles de Saint Nelson Mandela, les chiffres parlent: rien de bien méchant. En deux mots, grosso-modo même population que la France (en nombre, mais si on cherche un peu on trouve d’autres points communs) et quinze mille cas par jour… Sept fois moins que nous! Taux de vaccination 27%, alors qu’ici nous dépassons les 76%!
Sans compter ce pauvre Mgr. Toutou, mais oui, souvenez vous, enfin, le héros de l’apartheid, Prix Nobel de la Paix 1984, celui à qui (selon Desproges) Brigitte Bardot aurait envoyé une caisse de Canigou pour l’occasion… Eh bien ce brave prélat vient de boulotter son extrait de naissance. Moi, vous me connaissez, ma première idée fut d’en vérifier les causes, ce matin même, aussitôt diffusée la triste nouvelle. Bon, croyez moi ou non, il serait tout bêtement mort de vieillesse, Toutou; à quatre-vingt-dix balais ça fait un peu jeune, certes, notamment au regard de Sa Très Gracieuse Majesté, souveraine également du pays en question, mais le fait n’est pas contesté: Omicron n’intervient pour rien dans cette malheureuse affaire! En revanche, soyons honnête, Toutou était vacciné…j’en entends déjà qui suggèrent que c’est ça qui l’aurait tué, l’infortuné vieillard! C’est terrible d’être comme ça, vous savez! Recueillons nous plutôt (non, pas Pluto, m’enfin, juste Toutou… Mgr. quoi, flûte!).

Allez, finissez bien l’année, prenez bien soin de vous, aérez tout le temps mais n’attrapez pas froid. Et surtout méfiez vous des politicards, des médecins, des media, des Bobos et des islamistes, forts de tout cela, normalement, vous devriez connaître 2022 en dépit d’Omicron. Amitiés à tous et à l’année prochaine si Allah n’y voit pas d’inconvénient.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN


(1) Onze ans en 1959, ça lui en fait tout de suite soixante-douze, à cette petite.

Nouvelle vague omicronnesque

Voyez-vous, je vous en touchais deux mots la semaine dernière, la grande équipe de fouteballe de l’Algérie triomphante n’a pas manqué de remporter la Coupe Arabe, en battant à la loyale leurs petits camarades Tunisiens. Une belle victoire, bien pressentie par nos autorités qui avaient, pour l’occasion, créé un périmètre de sécurité fortement défendu par une flicaille particulièrement nombreuse, afin de protéger les Champs Élysées -et accessoirement l’Élysée soi-même- d’un déferlement de jeunes supporters venus des cités sans-cible. Ces derniers ont bien profité, ça et là, de petites vacuités du dispositif de sécurité, sans toutefois procéder à la démolition systématique de tout ce qui pouvait leur tomber sous la patte, y compris bien entendu la Police et son pauvre vieux matériel. C’est donc à Lyon, à Toulouse et autres lieux de moindre importance, que nos gentils petits produits des allocations familiales se sont livrés sans retenue à une mise à sac des centres-ville, un peu dans le style jadis popularisé par Attila, lequel bénéficia toutefois d’un accueil moins amical des naturels du pays, les Champs Catalauniques mettant un terme définitif à la tentative d’invasion de l’intéressé. Pour ce qui nous concerne, l’invasion nous apparaissant officiellement comme une chance pour la France, nous nous brosserons de bataille libératoire et attendrons paisiblement, comme les veaux chers au Général Gros-Pif, que nos petits amis viennent nous égorger pour assouvir leur haine des Kouffars et profiter un jour du Paradis d’Allah. Ah, parlons-en, tiens, du Paradis d’Allah, ce jardin délicieux où coulent des ruisseaux glougloutants et qui réserve à ceux qui massacrent les infidèles le plaisir éternel de se taper de jolies vierges à qui personne, d’ailleurs, ne saurait demander leur avis, n’en déplaise à nos camarades féministes. Comme une immense majorité de notre belle jeunesse y-suent-de-l’immigration, apparaît, sondages à l’appui, convaincue de la primauté de la Charia sur les misérables lois de la Répupu, nul doute que la perspective des joies infinies promises par le Coran ne conduise un sacré paquet de nos petits musulmans à nous faire la peau à la première occase. Dame, si c’est Allah soi-même qui préconise, on ne va tout de même pas Le contrarier, pas vrai? Surtout avec soixante-douze Houris aux grands yeux noirs à la clé. Mais je m’écarte, mon propos consistait simplement à traiter des conséquences fâcheuses de la victoire fouteballeuse de nos amis Algériens. Pour le moment, Allah merci, les compétitions internationales étant provisoirement terminées, il nous sera loisible de souffler un peu. D’autant qu’avec l’annulation des festivités du Nouvel An, les habituelles exactions qui en découlent pourraient bien nous être évitées. Certes, les traditions étant ce qu’elles sont, un nombre important d’automobiles brûlera dans nos banlieues, mais ce sera-là un moindre mal, les hordes sauvages ne trouvant rien d’intéressant à se mettre sous la dent, elles ne sortiront probablement pas trop de leurs tanières. Grâce en soit rendue au Covid, il n’y a pas que du mauvais à attendre de cette petite bête.

Rien de bon non plus, cependant, vu la panique qui commence à saisir les braves couillons qui gouvernent nos chouettes démocraties. Je ne vous parle pas de Présipède, ni même de Cachsex, lesquels se contentent de gérer au plus près la campagne électorale du premier. Là, au moins les choses sont claires, aucune ambiguïté n’est permise, il convient de faire peser sur les non-vaccinés la lourde responsabilité d’une épidémie dont on nous dira des nouvelles après le 1er janvier. Ces gens-là ne sauraient en aucun cas voter Macrounette, on peut donc y aller carrément! Toujours est il que, pour l’immédiat, il importe de faire la fête… certes avec modération mais sans vraie contrainte. La sainte-protection du Président nous autorise à profiter à bloc de la trêve des confiseurs, contrairement à nos cons de voisins européens, lesquels ne disposent pas d’un chef d’état antivirus. Grâce à tout ce qu’il a pu faire pour nous, le petit bonhomme, nous festoierons comme au bon vieux temps, ou presque. Signalons au passage qu’il a bien essayé, le Manu, de bourrer le mou aux Franchouilles dans son show télévisé de Mercredi dernier, histoire de leur bien expliquer le pourquoi du comment il faudra voter en avril prochain; mais sa combine a fait tchoufa (comme on disait là-bas) car, audimat à l’appui, il n’a même pas réuni devant l’écran de moins en moins petit (vive Samsung, LG & Cie.),tous les inconditionnels décidés à voter pour lui au premier tour.
Bien sûr ce n’est que reculer pour mieux sauter. L’arrivée en fanfare du variant Omicron nous allons la sentir passer, et ce dès le tout début de 2022. Soit dit en passant, nous nous approchons tout doucettement du deuxième anniversaire de cette saloperie (voir Le coup du virus chinetoque). En relisant les couillonnades sorties de ma plume (oui, bon, on dit comme-ça) je me rends compte de mon erreur. Il y a deux ans je ne le prenais pas du tout au sérieux, le virus aux spikes bridées. Je me gaffais bien qu’un jour ou l’autre allait nous choir sur la gueule un fléau du genre de celui que nous commençons à entrevoir en la personne d’Omicron, mais ce truc de Wuhan ne me paraissait pas bien redoutable, allez savoir pourquoi? En réalité, vous faites votre malin, vous échafaudez des hypothèses, vous construisez dessus une jolie théorie…et puis vous vous apercevez que vous vous fichez le doigt dans l’œil jusqu’à en ressortir par le fond du pantalon! Ce genre de situation vous remet les pendules à l’heure! C’est là que vous vous rendez compte qu’au fond vous n’êtes, vous aussi, qu’un pauvre con. Homo sum et nil humani a me alienum puto (1) ne jamais oublier ça, c’est fondamental! Qui que vous puissiez-être, vous êtes pareil que vos congénères les plus abrutis, sans doute d’aucuns savent-ils un peu mieux utiliser la cervelle dont les a dotés la nature mais c’est bien la même que celle de Madame Michu ou de Monsieur Prudhomme, disséquez vous, si le cœur vous en dit, et vous verrez.
Tout ça pour constater que nous ne sommes pas sortis du boxon. Les Anglais paniquent, les Néerlandais reconfinent, les Israélien nous collent sur la liste rouge des pays dangereux,! Le monde entier se trouve fort dépourvu face à un mutant inattendu qui nous déboule dessus comme un tsunami sur une centrale nucléaire nippone! Ce machin-là apparaît redoutable, beaucoup plus contagieux que ses prédécesseurs, sans compter qu’il se fout pas mal du vaccin, enfin on ne nous le dit pas ainsi, mais si on lit entre les lignes c’est ce qu’on croit percevoir. Sauf que personne au fond n’en sait rien, hélas, c’est bien tout le problème depuis le début de cette pandémie à la con, chacun dit la sienne mais nul n’en maîtrise ni les tenants ni les abrutissants…je veux dire les aboutissants, scusez. Vous avez les prophètes de malheur, comme le Professeur Défraîchi, le président du Conseil Scientifique de mes burnes, qui nous prédisent l’apocalypse pour peu qu’on s’approche un peu trop près de nos contemporains, vous avez les trous-du-cul, comme Véran, qui s’accrochent au vaccin comme le naufragé au bout de planche dérisoire censé le sauver d’une inévitable noyade, vous avez aussi les pauvres andouilles comme le Premier Ministre, contraint de souffler en même temps le chaud et le froid tout en nous serinant la chanson de ces fameux gestes barrière que lui même s’est révélé infoutu de respecter. Et puis, vous avez les petits malins opportunistes, comme notre ami Vladimir Putin, qui profitent du virus pour instaurer, en douce, un véritable barrage à l’entrée en Russie, désormais subordonnée à la production d’un tas de tests allant de l’incontournable Covid à la tuberculose en passant par la lèpre et autres horreurs du même genre. Pas idiot, vous savez, quand on pense à nos gentils migrants, clandestins ou non, qui trimballent forcément toutes ces joyeusetés en entrant en France comme dans une pissotière. Bien sûr, pour nous, pauvres macronnisés, nous allons continuer notre chemin de croix avec la nouvelle vague Omicron, laquelle, contrairement à celle des Godard, Truffaut et consorts, manque singulièrement du charme désuet qui caractérisait le septième art des années heureuses. Mais tout de même, je vous rassure, cela n’empêchera pas nos bien aimés politicards de continuer toujours à faire leur cinéma.

Je vous souhaite bien sincèrement le plus beau Noël possible, en dépit des sales connards qui voudraient qu’on n’en parle même plus.
A dimanche prochain si tout va bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) « Je suis homme et je considère que rien de ce qui est humain ne m’est étranger » un vers de Térence qui donne à réfléchir, tout de même. A noter que ce brave Térence était d’origine Berbère…comme Eric Zemmour!

Au fond des catacombes…

Tout va bien, les amis, l’Algérie s’est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe Arabe (oui, c’est du foot, ça vous la coupe arabe, pas vrai?). Un bonheur sans mélange pour nos charmants bambins y suent de l’immigration, une belle occasion pour eux de se regonfler la fierté nationale, ce qu’ils n’ont pas manqué de célébrer en mettant grave le souk sur les Champs-Élysées. Présipède, en voisin a dû apprécier l’élan patriotique de ses petits protégés, même s’il reste à déplorer l’élimination corrélative de l’équipe du Maroc dont les supporters, en grande majorité, se trouvent aussi chez nous, par la grâce des prestations sociales tant goutées par nos amis invasifs ultramarins. Cela dit, une élimination aux tirs au but, comme ce fut le cas pour les sujets de S.M. Mohammed VI (m’enfin, non! pas sado-maso voyons, S.M. c’est Sa Majesté, vous voulez que j’aie des emmerdes ou quoi!), une élimination aux tirs au but, disais-je, même si c’est ballot, faut reconnaître, n’a rien de honteux, ça se joue au coup de pot, voilà tout. Cependant le résultat se trouve acquis et l’équipe d’Algérie rencontrera mercredi prochain d’autres Arabes, ceux du Qatar, avec à la clé une qualification en finale. Bien sûr, l’élimination des propriétaires de Paris, plus exactement de son club de foot et autres bricoles de moindre éclat médiatique, manquerait de saveur en comparaison de la victoire sur l’ennemi Chérifien, mais l’accession à l’ultime marche signifierait potentiellement la belle coupe mahométane crânement brandie à bouts de bras devant les caméras du monde entier…oui enfin du Monde Arabe entier et aussi de son Institut dont le directeur perpétuel, l’illustre Jack Lang (de pute), ne manquera pas l’occase d’ouvrir encore une fois sa gueule, le football islamique faisant partie intégrante du Monde susvisé. Certes, une qualification de l’Algérie pourrait mettre à nouveau la « plus-belle-avenue-du-monde » à feu et à sang, mais le jeu en vaut bien la chandelle car nos amis Beurs a double nationalité (la vraie et l’alimentaire) ne trouvent pas à tout bout de champs l’opportunité de manifester une joie bien sincère que le droit du sol ne saurait entacher si peu que ce fût. Et si, par bonheur, l’Algérie parvenait à battre les stipendiaires de notre ami l’Émir (« oui-oui, je le sens bien tu aimes l’Émir » comme le proclamait l’hymne national d’un Émirat d’Aigoût sorti de la prodigieuse imagination de San Antonio), ce serait avec un plaisir renouvelé que nous verrions déferler les hordes banlieusardes déterminées à tout casser pour la plus noble des causes, j’ai nommé le Patriotisme!

Il peut aussi arriver, bien sûr, que nos petits amis de là-bas (dis!) manifestent leur conviction religieuse, laquelle, nous le savons (oui, de Marseille, en effet, aussi) se montre généralement assez intransigeante. Ces gens-là sont très pieux -comme le remarquait naguère Bernard Henry Lévy à propos de ses petits camarades de Libye- et pratiquent parfois un prosélytisme quelque peu directif et volontariste. Nos bons vieux Catholiques de Nanterre ont d’ailleurs pu en faire l’expérience mercredi dernier, jour de l’Immaculée Conception (à ne pas confondre avec l’immatriculée contraception formule dont Pierre Dac qualifiait le remboursement-sécu de la pilule). Or donc, nos braves calotins de Nanterre avaient-ils entamé, en ce jour sacré, leur procession pour célébrer l’éternelle virginité présumée de la maman du petit Jésus. Mal leur en prit, toutefois, car aussitôt le cortège en branle (oui, bon enfin…) une grosse dizaine de « jeunes » lui tomba dessus en hurlant « Cassez-vous sales Kouffars, ici c’est la terre d’Allah! Wallah (1) sur le Coran on va vous égorger » et autres joyeusetés propres à coller une sainte trouille à nos pauvres processionnaires. Sans compter que ces derniers furent ensuite copieusement arrosés on ne sait trop avec quel type de liquide, avant que nos bons musulmans ne s’en prennent aux objets du culte et notamment les gros chandeliers qui furent balancés à travers la gueule du Curé et de ses compagnons. Bref une opération de commando bien digne des méthodes du Prophète Soi Même, Lequel pratiquait la guerrilla aussi bien sinon mieux que les Barbudos de Fidel Castro. Reconnaissons-le, tout de même, ces catholiques fanatiques ne respectent rien et n’ont donc que ce qu’ils méritent. Comment, en effet, peut-on envisager de s’en aller en bande organisée défiler entre l’église Saint-Joseph et celle de Sainte-Marie, en plein Nanterre, en trimballant, par surcroît, un paquet de crucifix et autres bricoles provocatoires, ainsi, même, qu’une statue en pieds de cette dernière… et de style Saint-Sulpice par dessus le marché! Quand on les cherche on les trouve! Parfois, d’ailleurs, n’est il pas nécessaire de les chercher…
Cela dit, certains d’entre nous semblent ne pas avoir compris que Nanterre c’est terre d’Islam, presque autant que Bobigny ou Mantes la Jolie. D’ailleurs c’est la France tout entière, désormais, qui, peu ou prou, fait partie intégrante du patrimoine d’Allah. Certes la population des Fidèles de Ce Dernier apparaît encore inégalement répartie sur le territoire de nos ancêtres Gaulois; on en trouve plus en Ile de France qu’en Basse Normandie, et beaucoup plus à Marseille qu’à Concarneau, il est vrai, mais désormais il y en a partout, des Fidèles, et comme ils croissent et multiplient bien plus que les naturels du pays ils finissent par combler tous les vides sans autres exception, pratiquement, que les sommets alpins de plus de quatre-mille mètres. Bien sûr, comme nous ne tenons pas de statistiques ethniques (bouh quelle horreur), nous restons assez flous sur la question. Toutefois, je me souviens d’un article que j’avais pondu en 2009 et qui s’intitulait Minorités visibles: jackpot 9 millions, ce dernier chiffre résultant d’une étude assez sérieuse qui le démontrait. Par suite, à raison de 400 000 entrées et 200 000 naissances par an, au bas mot, nous devrions naviguer aux alentours des seize millions aujourd’hui…et probablement plus si j’en crois ce que je vois dans mon environnement. Vu sous cet angle, on commence à comprendre pourquoi les Champs Élysées n’ont pas besoin de gilets jaunes pour s’embraser et à réaliser que la foi chrétienne aurait tout intérêt, pour s’exprimer sans trop de risque, à se replier à nouveau au fond des catacombes.

Mais surtout ne votez pas Zemmour, il est très méchant!

Amitiés à tous et préparez bien Noël…oups, veuillez m’excuser, je voulais dire « les fêtes ».

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Prononcer voilà. Toutefois cela ne signifie pas du tout la même chose, il s’agit d’un serment « par Allah », donc ce n’est pas de la rigolade, faites gaffe!

L’irrésistible attrait du ventre-mou

Voilà, la messe ripoublicouille est dite, l’incident Ciotti est clos, force reste à la mollesse et à la pusillanimité. Ils ont choisi leur candidat, ou plus exactement leur candidate, la dame de centre-gauche qui leur rapportera, j’espère, une chouette veste en avril prochain. Il reste que le vote des militants L.R. aura mis en évidence les contradictions qui fleurissent chez ces gens-là. A la surprise générale, plus du quart des votants se sont exprimés d’emblée en faveur de Ciotti. Qui l’eût cru? Le petit bonhomme un peu ridicule mis en scène comme pervers sexuel par cette saloperie gauchiarde de Canteloup, le Niçois qui mal y pense, avec son crâne pelé et son accent de plouc vésubien, le looser né, en quelque sorte, le plus improbable des postulant à la magistrature suprême de la Répupu franchouille! Et ce mec là finit en tête du premier tour de la droite gentille, celle qui ne veut surtout pas risquer les critiques de la Gauche! Sans parler du programme: pareil que Zemmour et mieux que Le Pen, c’est tout dire! Un véritable trublion, le gros toutou dans le jeu de quille, le cheveu (oui, enfin…) sur la soupe des bien-pensants du gaullisme découillé et du giscardisme réduit au regroupement familial; bref tout le contraire du candidat bien consensuel, bien convenable, à l’image des quatre autres prétendants à l’investiture vaugirardienne. Voilà qui en dit long, tout de même, sur l’ambiguïté du parti en question. D’autant plus que l’affaire ne s’arrête pas là, pas si vite! Regardez donc un peu l’enchaînement des choses, sitôt le petit nissart sorti premier des urnes, les trois cocus du premier tour, comme un seul homme, invitaient leurs électeurs à porter leurs suffrages sur l’adversaire, la seconde qualifiée, la bonne centriste macron-compatible qui ne ferait pas de mal à un immigrant clandestin islamiste fomentateur d’attentat sur le territoire national. Et très vite, tout ce qui compte parmi l’élite républicouille, les grands pontes du parti, à l’instar de ce gros cochon adipeux de Larcher, et du patron des députés L.R. le gaucho-centriste Damien Abad, faisaient connaître leur penchant immodéré pour la présidente de la région-capitale. Tous contre le nabot grotesque autant que saugrenu, venu du fin-fond des marches de l’extrême sud-est, cette espèce d’animalcule dépourvu de pelage, égaré un instant au milieu des sacro-saintes élites du microcosme politique installé sur l’Olympe d’une Répupu dispensatrice de prébendes et de satisfécits mollassons! Une merde de chien galeux sur un tapis d’orient, quoi! Et malgré cette sorte d’ostracisme venu des cieux éthérés, le gnome des vallées maralpines (de cheval) réussit l’exploit de sortir du second tour avec près de quarante pour cent des militants L.R. de son côté… Ça donne à réfléchir, non?
Parce qu’en y regardant bien, les militants du parti en question se répartissent grosso-modo en trois catégories: en premier lieu les gogos qui pensent par procuration, majoritaires; ensuite les gens de droite, ceux qui ont voté Ciotti dès le premier tour et enfin les traditionnels électeurs flottants dont on ne sait trop sur quels critères ils se décident mais qui peuvent pencher du bon côté pour peu qu’on leur explique bien. En conséquence, mieux vaut tard que jamais, il va falloir leur expliquer clairement, aux L.R. des deux dernières catégories, que l’heureuse élue, toute bien comme il faut et toute bien propre sur elle qu’elle puisse être -et contrairement à ce qu’elle prétend haut et fort- ce n’est évidemment pas la droite, c’est même tout le contraire. Rappelons notamment qu’elle a rompu le jeune à la Mosquée, qu’elle a signé, en compagnie de Taubira, la tribune de Rokhaia Diallo « pour une république multiculturelle et post raciale« , qu’elle a appelé à voter Macron au second tour de 2017, qu’elle a déchiré la carte du parti parce qu’il penchait trop à droite et que son programme, en dépit de quelques babioles visant à créer une vague illusion, conviendrait tout aussi bien à Présipède. Certes Ciotti ne voudrait-il pas pour un empire abandonner son fromage Républicain. Il fait donc contre mauvaise fortune bon cœur, tout en créant illico son propre mouvement « A Droite« , on ne saurait être plus clair; et tous ceux qui auraient voté pour lui auront bien du mal à s’accommoder de la candidate-ventre-mou choisie par le congrès digital des Ripoublicons.

Cela dit, force est de constater qu’il s’est passé quelque chose dans le landerneau de la Droite bien-pensante. Ciotti s’est engouffré avec bonheur dans la brèche ouverte par Zemmour et une partie importante de la base a suivi. Tant et si bien que les favoris des media se sont pété la gueule, Barnier et Bertrand, les Double-Patte et Patachon de la politicaillerie traditionnelle, s’en sortent avec un coup de pied au cul qui leur a fait claquer les dents. La donzelle tire son épingle du jeu, pour des raisons dont nous n’avons somme toute rien à foutre mais qui découlent assez clairement de l’imposture médiatisée alliée à la niaiserie naïve de la majorité des électeurs. Mais, pour la première fois depuis au moins les primaires de 2016, on entrevoit à nouveau un mince espoir de retour à la raison. Le coup mortel porté par l’affaire Fillon pourrait bien s’oublier, à condition toutefois…
…Que la candidate L.R. se ramasse une gamelle au premier tour d’avril prochain! Mais pas seulement! Pour arriver à quelque chose, il importe aussi que ce soit Zemmour qui affronte Présipède au second tour. Pourquoi? Parce que Ciotti! Ce dernier n’appellera évidemment jamais à voter Le Pen, de tels reniements n’ont pas cours dans sa boutique. En revanche il marcherait sans problème avec le Berbère. Il l’a dit très clairement! Et si sa petite camarade se plante, il ne manquera pas de tenir parole. Donc, je ne vous fais pas un dessin, Zemmour soutenu par Ciotti au second tour c’est la moitié au moins des électeurs républicouilles qui se rangent sous sa bannière en compagnie des copains de la Marine, en tout cas ceux qui n’auront pas décidé d’aller à la pèche le 24 Avril 2022 et qu’on verrait mal voter Macrounette. Avec un peu…beaucoup? de chance ça pourrait constituer une petite majorité, en tout cas il s’agit en l’occurrence de la seule possibilité de sauver les meubles. A côté de cela, Marine au second tour ferait son plein à 35%, c’est plié d’avance; et par ailleurs que la victoire finale sourie à Macron ou à Pécresse, bonnet blanc-blanc bonnet! Dans les deux cas on est foutu!
Donc, pour vous résumer la marche à suivre, en tout cas celle que je préconise à ce jour et dont, bien entendu, nul n’est tenu de s’inspirer, il importera de voter Zemmour (si personne entre-temps n’est parvenu à le zigouiller pour de bon) afin de le hisser au second tour. Ce sera la condition nécessaire pour se débarrasser du petit Macrouille. Nécessaire mais certainement pas suffisante, car, vous savez, la sainte trouille n’a par dit son dernier mot et le vote bien tiède, bien centriste, celui qui vient encore un coup de s’imposer chez les Ripoublicons et qui répond, encore un coup, à l’attrait irrésistible du ventre-mou, pourrait bien hélas, au bout du compte, nous rapporter cinq nouvelles années macronneuses dont nous ne nous relèverons probablement jamais.

Que la paix des urnes n’en soit pas moins avec vous, ainsi qu’avec votre esprit.
Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Un doigt de cour…

Je me demande bien ce qu’il va faire, Zemmour, à force de s’en prendre plein la gueule de tout côté. Moi, à sa place je fatiguerais. On a beau faire partie du Peuple Élu (tout en se faisant traiter d’antisémite), il arrive un moment où la question de savoir si le jeu en vaut la chandelle doit fatalement se poser. Voilà un garçon qui risque sa peau -parce qu’on sait bien comment, dans ce pays, s’exprime la haine- pour ne récolter qu’avanies (sans framboise), insultes, crachats et doigts d’honneur. Sur le dernier point, me direz-vous, il réplique, certes, sauf qu’alors il ramasse encore plus: indigne de la fonction à laquelle il prétend, l’ignoble salopard, malappris, grossier personnage, tout le toutim, quoi, un peu comme Sarko avec son inoubliable « casse-toi pauv’ con« . De mes yeux et de mes oreilles j’ai vu et entendu, hier après-midi, une interview à ce sujet du Maître Gilbert Collard, encore un salfacho, certes, mais bien pratique pour les journalopes de BFM TV. Il construit ses interventions de manière classique, en deux parties, balançant d’abord son antithèse pour en arriver ensuite à déballer le fond de sa pensée. En l’espèce cela donnait un truc du style « Zemmour n’aurait jamais dû brandir ce doigt d’honneur, mais tout de même on pourrait plutôt, sans doute, s’offusquer de la manière scandaleuse et anti-démocratique dont les gauchiards ont saboté sa visite à Marseille« . Moins d’une minute après, le bandeau de bas d’écran indiquait: « Gilbert Collard: Zemmour n’aurait jamais dû brandir ce doigt d’honneur« . Après quoi, évidemment, ils en ont remis une couche, vous pensez, on n’abandonne pas ainsi un filon de ce calibre. Et donc, après s’être encore fait titiller dans le même registre par le même interviewer vicelard, l’avocat grassouillet lui tint à peu près ce langage: « Oui, bien sûr, ce n’est pas impérial comme geste mais ça peut facilement se comprendre vu la pression violente subie par Zemmour« . Aussitôt le bas de l’écran s’est enrichi d’un second bandeau de ce style « Gilbert Collard à propos du doigt d’honneur de Zemmour: ce n’est pas impérial, comme geste« . En voilà un bel exemple d’information bien de chez nous, pas vrai? On vous en donne une partie mais pas l’intégrale; que voulez vous, on n’a pas la place de tout mettre, cependant, vous bilez pas, on publie l’essentiel…enfin ce que vous devez absolument gober, pas le reste. N’oublions pas que la chaîne en question fonctionne sous la direction de l’ineffable Marc-Olivier Fogiel dont on connaît les sympathies et les méthodes. Avec les chaînes du Service Public, ouvertement inféodées à la Gauche la plus fanatique, le crâne de l’électeur moyen se trouve suffisamment bourré pour éviter tout dérapage malencontreux dans l’intimité feutrée de l’isoloir.
Cela dit, il faut tout de même en revenir aux circonstances précises de cette affaire de doigts. C’est un jeune journaliste de C News qui nous l’expliquait ce matin avec force détails. « Il s’est trouvé, nous dit-il qu’une dame s’est approchée de la voiture…. » Attendez, minute, une « dame »? Quelle dame? On ne parle tout de même pas de la bonne femme au majeur érigé? Eh si! Bien sûr! Suis-je vieux jeux, tout de même, vous parlez d’un réac! Pour moi une dame ça ne fait pas de doigt d’honneur, que voulez-vous, mais pour un garçon d’aujourd’hui tout bien élevé et propre sur lui qui, par surcroît, exerce ses talents médiatiques sur la chaîne de Bolloré, oui! Donc aujourd’hui « dame » c’est synonyme de gonzesse, de meuf, de lopsa, de pisseuse, de tout ce que vous voudrez qui appartient plus ou moins à ce que nos arrière-grands-pères appelaient « le beau sexe ». Bien, mieux vaut le savoir, encore un mot qui a perdu son sens, la langue s’appauvrit un peu plus, certes, mais l’égalitarisme y gagne, c’est-y pas l’essentiel? Mais je m’égare. Donc le petit jeune homme poursuivait en expliquant que « la dame » s’est alors approchée du véhicule de la pensée zemourienne en faisant mine de souhaiter s’entretenir avec l’occupant d’icelui. Ce dernier, tout content qu’enfin quelque habitant de la cité phocéenne accepte de lui adresser la parole, baissa obligeamment la vitre (on ne lui demandait pas de rien baisser d’autre, bien qu’il fût en charmante compagnie). Et c’est alors que l’infortuné Zemmour se trouva nez à nez avec le doigt dressé de la « dame », deux objets longs et pointus en confrontation frontale! Sans autre forme de procès notre candidat-pas-encore-mais-cela-ne-saurait-tarder, rendit aussitôt la politesse à son interlocutrice mimétique, tout en ajoutant d’une voix captable par tous les micros alentours « et bien profond« . C’est sans doute cela que l’on nomme « faire un doigt de cour », en tout cas dans l’intention on voit bien qu’il n’y avait rien de méchant, juste une gaminerie badine, en somme. Manque de pot pour le pauvre Eric, tous ses faits et gestes font désormais l’objet d’interprétations malveillantes, afin qu’ils se retournassent contre lui. La campagne de dénigrement savamment orchestrée contre le monstre commence à porter ses fruits, il redescend dans les sondages, perd des appuis financiers… En fait il apparaît clairement que Présipède a choisi son adversaire de second tour, il préfère la Marine, sans doute plus facile à dézinguer. Et comme il se rend bien compte qu’avec la prochaine désignation du candidat des Ripoublicouilles mieux vaut assurer le score le plus élevé possible à la mémère en question; on ne sait jamais, des fois que prenne la mayonnaise proposée par l’heureux élu du Congrès…même si les chances de retrouver au soir du 10 avril prochain un Bertrand ou un Barnier apparaissent plutôt miteuses, une éventuelle confrontation de second tour pourrait tourner à leur avantage car ces gens-là ne font pas peur au Franchouille de base, lequel, on ne sait jamais, pourrait décider de changer de mollusque histoire d’essayer autre chose…donc flinguons le petit Youpin, finalement il vaut mieux le voir sortir du jeu, ce sera beaucoup plus clair sans lui.
Dans de telles conditions, je le trouve bien courageux, pour ne pas dire obstiné, ce brave Zemmour. Tous ces efforts harassants pour finir, en mettant les choses au mieux, second après la ligne d’arrivée! Si tant est qu’il parvienne à se hisser au second tour ce qui paraît fort incertain. Tout le monde lui tombe sur le râble avec l’énergie du piqueur qui sent venir l’hallali. Lui, il reste debout, impavide, et son âme abattue ne cède pas au coup qui le tue, bien qu’il ait au moins l’âge de Don Diègue. Son problème, à ce mec, c’est qu’il ne peut plus se déballonner, vouloir ou non il faut qu’il aille jusqu’au bout et qu’il se batte comme un lion dans la savane! Obligé, pas le choix, aucune alternative…ben oui, il est amoureux, le pauvre, je crois même qu’il faut y chercher la raison profonde et la cause première de son aventure hasardeuse autant qu’épuisante et risquée. Seulement quand vous avez dans la tronche -et sans doute ailleurs aussi- une petite nana née trente-cinq ans après vous, rien d’autre ne compte et votre seule et unique obsession consiste à lui en mettre plein la vue -bon, d’accord, pas seulement la vue- afin de briller aux yeux de la belle comme la supernova qui surpasse en éclat toutes les étoiles du firmament (d’autant que les campagnes atteignent des coûts astronomiques). Dans ce domaine, les Feuj et les Goyim ça fonctionne pareil, passé les soixante balais vous devenez totalement vulnérable à cette sorte de faiblesse. Pour peu que la propriétaire d’un joli petit derrière vous manifeste un minimum d’attention, vous risquez fort de tomber dans le piège mortel sans parvenir à choper la moindre branche propice pour vous freiner la chute. Une fois pris dans les filets de ce connard de Cupidon vous pouvez arriver à faire des trucs dont vous ne vous imaginiez même pas capable. Que voulez-vous, il faut bien essayer de compenser les divers handicaps de l’âge, tous plus déplaisants les uns que les autres, et donc se faire apprécier, sinon aimer, par la réalisation d’extraordinaires exploits, généralement inaccessibles aux concurrents plus jeunes.
Et si l’on en croit la rumeur publique, sa manœuvre aurait parfaitement réussi, à ce coquin d’Eric, la personne en cause serait désormais enceinte, et de ses œuvres encore! Avouez que ça vous la coupe, ça…enfin je veux dire ça vous épate, c’est un peu suranné mais ça colle mieux à la situation! Ce qui établirait en quasi-certitude que, pour le coup, il ne se soit pas contenté de lui faire juste un doigt de cour, à sa copine! Là franchement, félicitations, voilà au moins un candidat qui n’a pas peur des emmerdes, ça ferait tout de même un bon président, non?

Que le Ciel vous ait en Sa Sainte Garde et vous protège du variant Omacron… ou Omicron, je ne sais plus. A dimanche prochain si tout va bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La mission apostolique du Père Tuszduku

Grand jour, croyez-moi, Yves Rognes vient de débarquer from Trounaze (1) et notre ami le Père Tuszduku qui croisait dans le coin nous a rejoints DERRIERE NAPOLEON. Pour le coup c’est la fête, Thérèse a carrément commandé le super-apéro déjeunatoire et le champagne coule à flots, un beau dimanche au bord de l’ieau, comme disait la chanson du vieux Gabin avec sa casquette de prolo des années Front-Popu. Bon, on n’y est pas vraiment, au bord de l’ieau, mais le port jouxte à quelques encablures et puis, vous savez, en tant qu’élément liquide la flotte, par chez nous, reste très accessoire. Donc, nous y allons carrément et, en dépit d’une conjoncture passablement déprimante, la bonne humeur règne sur le bistrot. Ce vieil Yves Rognes boit comme un trou pour compenser l’interdiction qui lui est faite par Thérèse de s’adonner à la fumette favorite dont il détient une pleine besace, et aussi pour se donner le courage d’essayer de faire plaisir à sa copine Monique, tout émoustillée de le retrouver après des mois d’abstinence. Bref, une belle matinée paisible et sereine placée sous le signe des retrouvailles amicales.
Sauf, quand même, notre ami Eszébius Tuszduku, manifestement bien embêté, qui manifeste des signes de préoccupation inquiète. Figurez vous qu’il arrive de Rome, ce cher ecclésiastique, car le Pape ayant eu vent de ses états de service en tant qu’aumônier des pornographes-hardeurs, a trouvé judicieux de lui refiler une mission spéciale du genre gratiné. Il nous raconte.
– » Alors Père-Saint accueillir moi, gentiment très. Je baiser anneau, tout ça, bien comme il faut, et après parler à moi. Vous Polonais courageux et foi solide comme cul de cheval, homme de situation vous êtes, Seigneur compte sur vous pour mouiller soutane dans affaire importance vachement haute. Remerciez Tout Puissant et puis aussi moi, pendant qu’y êtes vous, et suivez Cardinal Bitanfuri, lui expliquer vous détail complet. Bénédiction sur vous et tachez démerder comme chef…et après fout dehors moi. Alors, Cardinal ordonne partir sur frontière Pologne avec Belarus, pour apporter assistance crouillas…euh, je dire veux, pauvres réfugiés emmerdés dans saloperie forêt froid plein boue. Et aussi magouiller négociation avec militaires polonais pour laisser passer plus beaucoup possible. Idée Sainteté-Sa, sauver migrants, faire entrer Europe, comme ça eux bouffe et pas crève faim, froid, poux, virus, microbes, pécole…Question charité chrétienne, Pape dit, et moi obligé filer là-bas exécuter volonté suprême. Alors moi embêté très, prendre train pour revenir, pas beaucoup pressé, dois d’abord préparer valise et m’arrête chez vous petit moment, rendre visite agréable un peu… Au fait, Champagne très bon mais quand même boisson pour gonzesses, pouvoir vous, Madame Thérèse ajouter un peu vodka dedans? »
Une tuile majeure, en somme, pour ce pauvre Père Tuszduku contraint de s’acquitter d’une corvée qui manifestement lui déplaît. Cureton ou pas, un Polak ça reste un Polak et ces gens-là ont horreur de se laisser envahir, mésaventure qui leur est souvent arrivée. Prêter main forte aux envahisseurs, vous pensez bien, ça le débecte à fond, un peu comme si on lui enfonçait un goupillon chauffé à blanc dans le fondement, enfin vous voyez le genre, quoi. Alors il traîne les pieds, le saint-homme, et puis, Champagne amélioré aidant, il nous confie attendre patiemment que Jésus vienne, selon Son habitude (2), lui glisser un truc dans l’oreille, un conseil, un encouragement, quelque chose… Sauf que pour le moment silence radio du côté du Ressuscité, pas de son, pas d’image! Du coup il commence à se demander si c’est du lard ou du cochon, Euszébius, y aller sans avoir l’avis du Big Boss ça lui file des sueurs froides! Surtout qu’il est obligé, forcément, pour lui le Pape, même un peu gauchiard sur les bords, ce n’est pas du caca de chien, ça reste plus ou moins le représentant de Dieu ici-bas, sacré nom! Par dessus le marché il le reçoit en personne, le Souverain Tonpife, en audience privée d’au moins deux minutes, vous faites marche-arrière après ça, vous? Bon, vous peut être mais pas le Père Tuszduku, hors de question, pas possible, inenvisageable… Le voilà donc dans un pastis des plus cornéliens, et Notre Seigneur qui le laisse tomber comme une vieille chasuble, dites-donc, la panique ne saurait tarder à le gagner…Oui, mais bon, ce serait mal le connaître, il réagit, le bon père (comme disait Blaise Pascal pour se foutre des Jésuites), plus la biture avance, plus il se conforte dans l’idée qu’il s’agit là d’une mise à l’épreuve, le Seigneur veut vérifier ce qu’il a dans le ventre! A la dixième tournée c’est plié, dans le ventre il a ce qu ‘il faut. Il ira au front comme un bon petit soldat et il s’arrangera pour faire passer les catholiques! Pour les autres, à son idée, il apparaît préférable de les laisser de l’autre côté, le Diable reconnaîtra les siens!

-« Ben oui, lui fait observer Jean Foupallour, l’idée se défend, sauf que les cathos ça ne se bouscule pas dans le coin! Tu le vois Loukachose, là, aller draguer dans les églises pour rameuter les petites vieilles, les grenouilles de bénitier et les sacristains? Bon, après c’est toi qui vois, Euszébius, tu fais à ta main, mais si tu veux donner satisfaction au camarade François, faut que tu ramènes du muz, lui les catholiques il s’en fout comme de sa première chaudepisse! Mais, bien sûr, c’est toi que ça regarde. Moi, pas vrai, je dis ça-je dis rien… »
-« Conneries, rétorque le Polak. Bon Dieu s’occupe brebis à Lui, pas troupeau d’Allah! Comme proverbe polonais dit à peu près: occupe toi de tes couilles, ton voisin des siennes charge se, et il baise sa femme chacun dans coin son. Pas question aller chercher puces pour gratter se, catholiques je récupérer…mais si jamais protestants ou même orthodoxes dans boue merdeuse saloperie forêt, se trouvent, peut être je sauver…Seigneur nôtre pourrait au moins éclairer moi sur point çui-là? »
« Mon père, intervient Maître Jean Trentasseur, l’avocat socialo recyclé macronnien, vous avez tout de même une curieuse conception de la charité chrétienne! Nous autres laïcs, au moins prônons nous des valeurs d’humanité et de solidarité qui transcendent toutes les différences d’origine, de culture et de confession. Votre Pape lui même professe les mêmes principes et tente de les mettre en application avec les moyens dont il dispose, en l’occurrence vous même, qui vous dérobez sous des prétextes douteux propres à faire honte à votre dieu lui même, en admettant qu’il existât, ce dont personnellement je suis bien loin d’être persuadé…
-« Okay, vous mécréant franc-maçon, prétendre enseigner charité chrétienne à ecclésiastique chevronné, répond le cureton courroucé, dois vous dire, moi, Pape François erreur grosse et vacherie pas catholique par combines tordues! Élimination Pape Benoît, seul vrai toujours-là, dégueulasserie infecte! Jésuite mal ficelé mis à la place! Pas légitime, je dire, moi! Et puis merde, musulmans restent autre côté, seront gardées bien les vaches, Christ Jésus parlera moi jour ou l’autre, en attendant je partir sur frontière faire boulot mien avec conscience pour moi…mais pas tout de suite, d’abord on finit apéro! »

Et, comme bien souvent, c’est le vieux Maurice qui se charge du mot de la fin.
– » Foutez lui donc la paix à ce brave Euszébius, c’est à lui de s’en démerder de sa mission papale à la con. Une supposition que ça soye moi, enfin je veux dire vraiment une supposition, parce qu’avant de voir l’autre Jésuite me recruter pour un taf quelconque, même un coup de serpillière dans les chiottes du Vatican, j’aurai le temps de canner une chiée de fois. Donc on suppose, voilà. Et moi je lui dis d’aller se faire empapaouter chez les Grecs, à l’Argentin, ce type n’a d’autre idée que de nous faire bouffer par les fellaghas, enfin vous voyez de qui je cause! A mon avis c’est un espion d’Allah, ce mec, arrivé à ce poste à la suite d’une manœuvre vicelarde combinée par va savoir quelle cinquième colonne infiltrée dans leur Curie à la mords-moi le bénitier. Il a bien raison, notre copain curé, et puis, avec un peu de pot, le petit Jésus finira bien par lui donner son point de vue, non? Et ça serait bien le diable -enfin façon de parler, hein- s’il ne lui donnait pas raison. Chacun sa mère, pas vrai? Et la maman de Mohamed, elle s’occupe pas de nettoyer le derrière à Gérard, non? Allez Thérèse, tu nous remets la tournée, j’ai bien envie d’y goûter moi aussi au champagne-vodka, à voir la tronche d’Euszébius on dirait que ça fait du bien par où ça passe! »

Ainsi finit, provisoirement, l’histoire du Père Tuszduku en sa qualité de Légat du Pape. Il nous a promis, en partant pour les forêts glaciales du Bialovèse, qu’il nous tiendrait au courant du suivi… Oh, il fera sûrement du bon boulot, notre pote, avec les idées qu’il professe et sous réserve, peut être, d’un petit entretien en direct avec le Fiston du Barbu…

Bonne semaine à tous et ne prenez pas froid, l’hiver se pointe!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir DERRIERE NAPOLEON chapitre XVI

(2) Ibid. chapitre XIV

La guerre!

Ce coup-ci, je crois que ça y est! Il se trouve toujours un évènement un peu plus gratiné que les autres, qui peut sur le moment ne pas faire très grosse impression, mais qui marque pour de bon le commencement des énormes soucis. Souvenez vous -enfin pour les très vieux- de la dépêche d’Ems, de l’assassinat de l’archiduc à Sarajevo, ou bien encore du franchissement, par les armées du Reich, de la frontière polonaise! Eh bien justement, parlons-en de la frontière polonaise, tiens, comme source d’emmerdements grandioses elle se pose-là! Pauvres Polaks, coincés entre les Chleus et l’ex-bloc soviétique, toujours emmouscaillés à droite, à gauche, tout le temps et même après avoir adhéré à l’Union Européenne! Une fatalité, pour ces malheureux, jamais le temps de savourer un minimum de tranquillité, toujours une tuile qui leur choit sur la gueule à tout bout de champs… Et après on va les accuser de picoler comme des catacombes! Saoul comme un Polonais, vous savez? Bon, en même temps ce n’est pas faux, juste qu’ils ne manquent pas de raisons, Alexandre 1er, Hitler, Staline, tout ça, et encore pour ne citer que les tortionnaires principaux, voilà un peuple qui s’en sera pris plein la gueule, tout le temps, sans respirer! Et comme amis ils ont la France! Çà c’est sans doute le pire, avec des potes de ce calibre on n’a pas besoin d’ennemis, même si par ailleurs ils n’en manquent pas. Vous vous rendez compte, Napoléon qui leur avait promis monts et merveilles, qui les a largués en rase campagne et laissés tomber comme de vieux bas de soie, genre ceux de Talleyrand, si vous voyez ce que je veux dire, remplis à ras bord de ce que vous savez! Et plus tard la Répupu, la nôtre, la plus belle, celle sur qui ils s’appuyaient en 39 pour se prémunir contre les menées invasives du camarade Adolf! Raté, évidemment, ils l’attendent encore, la France, planquée derrière sa Ligne Maginot à clairevoies! Sans compter que s’ils essayaient encore tant bien que mal de s’appuyer dessus, avec le billet de parterre qu’elle s’est ramassé en mai 40, la Patrie des droidlom, ils ont compris leur douleur à ce moment-là, les Polski, même déjà foutus ils n’imaginaient pas que nous eussions morflé une déculottée encore plus rapide que la leur! Ceux qui tentaient de continuer la guerre chez nous se sont trouvés coincés comme des andouilles entre nos amis Allemands et la mer, comme nos aïeux, troufions à l’époque, certains ont pu embarquer pour l’Angleterre et les autres se virent chargés dans les wagons à bestiaux direction le Vaterland où le meilleur accueil leur aura été réservé.
Et nos braves Polaks d’aujourd’hui, qui avaient pu se croire sortis du bouzbir après dissolution de l’Union Soviétique, déchantent grave. Désormais pour leur saloper l’existence, ils ont Loukachenko, le potentat de la Bielorussie -dont Grauburle a compris qu’il s’agirait de la « bielle aux Russes », celle qui leur fait tourner les roues de la loco- Toujours est-il qu’en guise de bielle, celui qui tire délicatement les ficelles ça reste évidemment Monsieur Putin, le Tzar de toutes les Russies, y compris la Biello même si pour donner le change il y a laissé s’installer un gros santon, comme on dit en Provence. A l’origine de tout, évidemment, on trouve la bêtise européenne, celle qui assure partout et toujours la défense des droits humains face à la méchanceté des autres blancs. Et justement, parmi ces derniers vous avez le camarade Vladimir, lequel s’est morflé une bordée de sanctions à la con pour des motifs liés à la crise ukrainienne et singulièrement à l’annexion de la Crimée. On peut en penser ce qu’on veut mais lui, le principal intéressé, n’a pas avalé qu’une bande d’humanitaristes abrutis vienne lui courir sur le haricot dans des affaires qu’il entend mener conformément à ses intérêts propres. Par dessus le marché, vous avez Loukachenko, le santon précité, qui en a gros sur la patate, lui aussi, vis à vis de l’Europe, laquelle lui a tout aussi bien collé des sanctions, parce qu’il s’était permis de détourner un avion de ligne, histoire de récupérer un dissident en cavale. Eh oui, c’est bien beau de sanctionner les copains slaves, mais ces derniers ça les met de mauvaise humeur, il finissent par se trouver mal disposés à l’égard de l’Union Européenne et, comme ils ont mauvais fond, par trouver des combines pas sympa du tout pour se venger. Sachant que les Biélorusses n’ont jamais pu blairer leurs voisins Polonais, la réciproque étant totalement vraie par ailleurs, ils sont allés imaginer une saloperie de première grandeur, celle qui marquera, à mon humble avis, le vrai commencement de la guerre du XXIème siècle.

Soyons précis, qu’ont ils inventé ces affreux bielleux à grosses casquettes soviétiques? Eh bien, tout bêtement, le voyage organisé pour foutre la panique en Europe! On fait venir d’un peu partout, Syrie, Irak, Iran, Afghanistan et plein d’autres lieux islamiques du même tonneau, des candidats à l’invasion. De jeunes hommes acheminés par avion jusqu’à Minsk et trimballés ensuite, en car voire en camion, jusqu’à la frontière polonaise, c’est à dire aux confins de l’Espace Schengen. La plaisanterie, en gros, dure depuis cet été. Il en résulte à ce jour un afflux énorme de candidats à l’invasion, on ne sait pas trop combien mais cela chiffre en dizaines de milliers. Les milices de Loukachenko les poussent vers la Pologne et les soldats de l’armée polonaise les empêchent autant que possible de franchir la frontière. Du coup, comme il commence à cailler sec dans la forêt primaire de Bialovèse, le côté parfaitement inhospitalier des lieux tend à devenir carrément mortel pour les malheureux qui y errent à le recherche d’un trou dans les barbelés. Les Biellochoses pas plus que les Polaks n’en ont rigoureusement rien à foutre, les premiers possédant un sens stalinien de la pitié et de la commisération, les seconds n’ayant d’autre objectif de bloquer le passage à une racaille dont le sort les indiffère totalement pourvu qu’ils demeurent de l’autre côté. Jusque-là, me direz-vous, il s’agit somme toute du problème des infortunés « migrants » qui ont mordu à l’hameçon; après-tout, nous autres Européens n’y sommes pour rien et ne saurions prétendre à aucune prise sur des évènements qui se produisent dans un pays tiers, fût-il le dernier bastion du marxisme-léninisme sur notre continent. Ah oui…mais non, pas du tout, vous avez tout faux, là, et je vous le prouve illico!
Car ce n’est pas ainsi que les choses se passent dans l’Union Européenne. Lorsqu’un candidat à l’immigration, en effet, se présente à nos frontières, il nous appartient de lui demander bien poliment s’il arrive juste pour se faire refouler ou pour demander l’asile politique. Très rares sont ceux qui s’en tiennent à la première proposition vu que les diverses organisations ayant pour objet de faciliter la submersion de nos pays par les transfuges de régions en mal de développement économique, expliquent toujours très clairement la marche à suivre pour une invasion réussie. Sachant très bien cela, nos amis Polonais se trouvent dans l’obligation de la jouer fine pour éviter toute immixtion des fonctionnaire de l’Union Européenne dans leur gestion de ce patacaisse. Ils refusent donc l’intervention de Frontex (dont le siège, ironie de l’histoire, se trouve à Varsovie) parce qu’ils savent très bien qu’elle serait synonyme d’ouverture irréversible des vannes. Bref, la situation actuelle apparaît délicate, instable et périlleuse. L’accès aux secteurs concernés est actuellement interdit, notamment à tout journaliste à la recherche du super-scoop susceptible de balancer un gros bidon d’huile sur le feu, style le pauvre petit migrant qui meurt sur les barbelés sous le regard indifférent d’une soldatesque nazifiante autant qu’avinée. Sauf que, bien entendu, la chose se produira forcément un jour ou l’autre, ne serait-ce que par l’entremise des sbires de Loukachenko, lesquels infiltreront bien d’une façon ou d’une autre les media occidentaux dans la forêt touffue entre Pripiat et Niemen. Et à partir de ce moment fatidique ce sera le bordel, le vrai!

Parce qu’en réalité, et c’est là que je voulais en venir, exception faite du comportement infect de la bielle aux Russes, lequel n’est somme toute qu’un épiphénomène, je crois que nous avons là un évènement d’une gravité sans précédent qui risque bel et bien de marquer le début de la catastrophe. L’envahisseur a trouvé un couloir pour parvenir jusqu’aux portes de l’Europe, d’une manière ou d’une autre les choses se passeront ainsi: ils nous assiègeront, créeront des brèches, avec ou sans la complicité de la Commission de Bruxelles, certainement avec, en tout cas au début. Un jour, sans doute, serons nous amenés à nous défendre vraiment, parce qu’il s’agit de milliards d’individus qui lorgnent sur notre relative prospérité. Ces gens-là n’ont rien à perdre, nous tout! Les Européens de l’Est le savent bien qui veulent construire un mur infranchissable tout le long de la frontière Schengen…Ursula Von der Leyen s’y oppose bec et ongles, la mouvance huanitaro-universaliste refuse les murs, c’est bien connu, elle préfère les ponts! Alors nous aurons la guerre! Pas une guerre à la Présipède, contre le virus erratique qui nous distrait depuis deux ans bientôt, une guerre vraie, contre des gens, contre le Coranovirus aussi, par la même occase. Et là, ce sera eux ou nous…dans le cas où resteraient en poste le genre de branquignols actuellement en charge de nos destins, je serais fort étonné que ce soit nous!

En attendant passez une bonne semaine, prenez bien soin de vous et gardez le moral…si possible.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN.