Dimanche sans boulot

Alors, vous ne savez pas? Eh bien figurez vous qu’aujourd’hui je me repose! Ça vous la coupe, hein? Pourtant si, je vous assure, c’est décidé, ce sera un dimanche sans les élucubrations nouratinesques. Après tout, j’ai bien le droit moi aussi de me mettre en vacances, d’autant qu’en l’occurrence, c’est moi qui décide et personne d’autre. Alors je vais me balader, voilà! Et puis rien foutre! C’est beau de tout lâcher, comme ça, sans raison particulière, juste pour changer un peu, pour oublier l’espace de quelques heures tout ce qui foire, qui part en quenouille, vasouille, embrouille, cafouille…notre monde à la noix veux-je dire, cet espèce de grand-guignol tragique, plein d’affreux de tout poil qui consacrent leurs vies à nous pourrir l’existence… Du coup, aujourd’hui je glandouille, cap sur la nature vierge, enfin presque…mais ça se trouve encore…je monte à Trounaze (1) en compagnie de mes potes Yves Rognes, lequel en a déjà raz le béret de la vie citadine et Jean Foupallour. Ce dernier a la bonté de m’accompagner, d’abord parce qu’il n’a, en somme, rien de mieux à foutre et ensuite pour ne pas me laisser redescendre tout seul, ce soir, par les chemins escarpés qui nous ramèneront vers le tumulte. Nous allons de ce pas prendre le car. C’est curieux, le car des vallées. Moins qu’avant, certes, puisque aujourd’hui les normes exigent des machines récentes, sûres, clean et en parfait état attesté par des tas de contrôles vachement rigoureux. Quand j’étais petit il en allait tout autrement, vous savez, j’ai connu dans le temps une guimbarde d’avant-guerre dont vous n’auriez pas voulu pour la transformer en abri à migrants, voire en poulailler! Un engin improbable, ça fumait, ça chauffait, ça freinait mal…même qu’un jour ça n’avait plus freiné du tout, quinze morts dont le chauffeur et vingt deux blessés dont le contrôleur, celui qui détenait la petite machine à manivelle, vous savez, comme dans le film (2)…je vous le recommande, celui-là, mal vu par les critiques, mal aimé par ce gauchiard de feu-Rochefort, paix à son âme, qui le considérait comme une crotte de chien sur son étincelante carrière! Pov couillon, va! Un de ses meilleurs rôle, et avec Coluche pour lui filer la réplique, s’il vous plaît! Une pure merveille, je vous assure. Mais ce genre de rigolade avec du second et du troisième degré en pagaille, ça ne plaît pas aux bien-pensants! Pauvre œuvrette condamnée pour cause de vulgarité débile…un peu comme votre serviteur s’il eût bénéficié d’un minimum d’éclairage médiatique… C’est mieux comme ça, pour vivre heureux vivons hors de la vue de nos maîtres à penser convenablement! Et montons à Trounaze dans un superbe pullman quasiment neuf…il possède même une clim, vous savez! Voilà un truc que je n’eusse même pas imaginé, en 1957, quand je rendais visite à Tonton Félix dans sa campagne. Je l’appréciais bien, ce tonton-là, il vivait sagement, sans enquiquiner qui que ce fût… Tout le monde ne l’aimait pas, vu qu’il professait une certaine appétence pour les thèses mal-pensantes…un vieux facho, quoi, il lisait Céline, mais aussi Barrès et même Brasillach, Drieu La Rochelle, tout ça… C’est même lui qui me les avait conseillés, à onze ans, vous vous rendez compte (pas Tonton, moi, évidemment)! Un peu plus tard j’ai pris goût et après ça ne m’a plus jamais lâché…d’où cette incapacité viscérale à hurler avec les loups. Félix, lui, il vivait en dehors du monde parce qu’il aurait préféré qu’on s’entende avec les Chleus plutôt qu’avec les Amerloques et les Communistes, mieux valait donc qu’il disparaisse volontairement de la circulation, dans le cas contraire les gens bien s’en seraient chargés. La liberté, dans les années d’après- guerre, ça consistait à ne pas dépasser les thèses du MRP sur la droite…finalement les choses n’ont guère changé au pays des droidlom, vous  y pouvez penser ce que vous voulez mais faut surtout pas que ça se sache… Ça évite les sujets qui fâchent, pas vrai?

Et nous voilà à présent sur le chemin montant, sablonneux, malaisé qui nous conduit au col, vous vous souvenez, l’endroit d’où l’on voit Trounaze, en bas, au loin. Le point culminant, après vous attaquez la descente, en faisant bien gaffe à ne pas déraper, à éviter de vous fouler une cheville, à freiner des talons pour ne pas prendre ce genre de vitesse qui vous entraîne vers la gamelle hyperbolique, style Foupallour jeune (3), sauf qu’à nos âges ça ne pardonnerait plus. Il est chouette le vieux cimetière de Trounaze mais on essaiera d’éviter, autant que possible.
On grimpe. Dans ces cas-là c’est chacun pour soi, trop dur pour discuter, la dernière fois c’était il y dix ans, à peu près, montée épique! Aujourd’hui je sens bien la différence, les années pèsent! Le camarade Yves, lui, c’est autre chose, habitué il déambule, fringant, en se cognant un de ces pétards artisanaux aussi gros qu’un Davidoff de la grande époque. Moins bon, certes, mais Jeannot qui suit le fumeur, commence à donner des signes, ça lui entre dans les naseaux et ça monte au cerveau tout de suite! Bon d’accord le cerveau de Foupallour c’est un machin poussif, pas performant pour deux sous,  cependant, survolté aux herbes de Trounaze ça peut donner des résultats étranges, il commence déjà à zigzaguer, le pauvre bougre, sur un sentier de quarante-cinq centimètres de large mieux vaut éviter. Alors je m’époumone à le rattraper, l’animal. On s’arrête un peu, pas grave, sauf que l’autre cannabissé continue de plus belles, tellement shooté qu’il nous a oubliés… On finira bien par le rejoindre, le crapahutage montagneux est ainsi conçu que l’homme de tête finit toujours par s’arrêter, c’est là qu’on le rattrape, forcément, au moins à l’arrivée. En politique c’est très différent mais au fond ça revient au même. Le type qui fait la course en tête, tôt ou tard il se plante quelque part, alors les autres lui recollent aux basques. Prenez Présipède, au hasard, six mois après sa victoire il commençait déjà à dégringoler du piédestal. Et avec un bon coup de gilets jaunes l’effondrement survenait! Sauf qu’une fois à l’Elysée vous n’en sortez plus qu’avec un coup de pied au cul du suffrage universel, demandez à Sarko et à Hollandouille! Reste à savoir si le petit dernier subira le même sort… rien n’apparaît moins sûr! Moi, je ne voudrais pas vous casser le moral mais Macrounette je vous le garantis dix ans, pièces et main d’œuvre! On se le fumera jusqu’en 2027! Autant dire qu’un pourcentage significatif d’entre nous n’en verra pas la fin… Pas drôle, n’est-ce pas! Mais vous envisageriez qui à la place? Les Ripoublicons sont foutus, les Socialos rétamés, quant à la mère Le Pen son rôle fondamental consiste à assurer la réélection du petit bonhomme à sa Bribri. Vous voyez, les balades dans la nature intacte sont propices à la délectation morose. Heureusement Jean Foupallour maintenant vomit tripes et boyaux! Un garçon qui tient si bien le pastis, voilà qu’il ne résiste pas aux effluves du joint…ça promet, on n’est pas encore rendus, par contre lui, pour son compte personnel, il en a déjà rendu pas mal! Comme quoi la langue française recèle aussi ses ambiguïtés! En tout cas, ces petits désagréments changent les idées, j’ai déjà oublié l’ami Macrouille. Et puis, l’avantage de dégobiller en pleine montagne c’est qu’on n’est pas obligé de nettoyer, la nature s’en charge toujours.

Nous verrons bien la semaine prochaine, si je suis de nouveau parmi vous c’est qu’on s’en sera sortis…
Et j’arrive même à publier avant que ce que raconte n’arrive, c’est vous dire le métier!
Bon Dimanche à tous, humectez vous bien et veillez à passer à l’ombre.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir DERRIERE NAPOLEON – Chapitre XVI
(2) Les vécés étaient fermés de l’intérieur de Patrice Lecomte avec le concours de Marcel Gotlib, notamment pour les dialogues
(3) Voir DERRIERE NAPOLEON– Chapitre IV

Longue et dure!

Voici venir à nouveau l’ Aïd El Kébir! Belle fête s’il en est, sauf pour les moutons, évidemment…nous ne saurions toutefois reprocher à nos amis Muz l’abattage rituel et certes un peu barbare des pauvres ovins, quand on sait le sort que nous autres Chrétiens réservons aux braves cochons le jour où nous décidons souverainement de les transformer en saucissons et autre boudins; sans parler du massacre des dindes aux abords de Noël! Chacun sa petite saloperie envers les malheureux animaux. Ils partagent nos existences avec la naïve conviction du couillon prêtant les meilleures intentions au salaud qui l’engraisse à des fins assassines. Surtout qu’ils ont l’excuse d’Ibrahim, les Mahométans. Ibrahim, enfin Abraham pour les intimes mais c’est pareil vu que ces copains-là ignorent les voyelles et se démerdent exclusivement avec un gros sac de consonnes bien rugueuses, parfaitement adaptées à leur parler rocailleux. Ibrahim, vous disais-je c’est le mec qui entendait égorger son propre fils sous prétexte que Dieu l’avait exigé! Il faut ignorer, bien sûr, le côté abominable de l’acte en question, cela remonte aux temps bibliques… autrement dit gobons sans arrière-pensée, vu que la soumission à l’Éternel primait alors sur toute autre considération. Vous me direz qu’à notre époque nous pourrions peut être voir les choses sous un angle un peu moins abject, mais je vous répondrai que les sacrifices humains ont laissé la place depuis belle lurette au zigouillage de pauvres bêtes. C’est d’autant moins idiot qu’ensuite on les bouffe, ce qui n’eût certainement pas été le cas du petit Ismaël si le souffle divin n’eût arrêté le bras du papa infanticide, juste avant qu’il ne s’abatte. Manquerait plus que ça, dites donc! Vous voyez Yaveh…oui enfin Allah, pour le coup, qui ordonne à Ibrahim: « En vérité Je te le dis, tu le zigouilles, tu le saignes, et puis tu le fais revenir dans l’huile d’olive, après-quoi, trois heures à feu doux et tu sers avec des pommes de terres cuites dans le jus! » Eh bien vous me croyez si vous voulez mais je vous fous mon billet qu’en pareille hypothèse Ismaël finissait au fond des estomacs de la tribu, sans parler de la suite! Voilà l’amour de Dieu, prenez-en de la graine!
Donc, l’Aîd c’est tout de même beaucoup mieux. Vous avez bien Brigitte Bardot qui dénonce la manière pas sympa du tout employée à l’encontre des myriades de bestiaux qu’on massacre à cette occasion, mais vous savez, je me souviens de ce que mon aïeul
Nouratin 1er faisait aux lapins du clapier, c’est du kif, pour parler comme à l’époque et j’en suis d’autant moins fier que je me délectais du spectacle…d’accord j’avais huit ans, mais est-ce vraiment une excuse? Tout ça pour vous dire que s’il y a plein de trucs à reprocher à nos copains Muz, la dernière idée qui me viendrait serait d’aller les titiller sur leur fête à la con. On trouvera par ailleurs un assez large embarras du choix, sans problème!
Juste un détail et après je vous fous la paix avec ces histoires de moutons égorgés en l’honneur d’Allah et du plaisir convivial qui préside à leur consommation. Hier je passais par hasard dans le quartier des abattoirs…je ne vous dis pas le nombre de burnous entassés les uns contre les autres qui se pressaient devant l’entrée d’un boucher hallal…pas vu de masques ni de gestes barrière…on dirait que les recommandations du CFCM, les fidèles de base n’en ont pas grand chose à astiquer! Après, faut reconnaître que mektoub, hein!  La volonté du Tout Puissant Miséricordieux, les mesures prophylactiques  et autres fadaises occidentalisées, elle s’en fout comme de l’an cinq-cent-trente…ben oui quoi, l’an quarante avant Mahomet, faut tout vous dire, flûte!

Comme promis, je passe donc à autre chose, l’invasion du pays par les affidés du Prophète reste un sujet, certes passionnant, mais son côté insensiblement génocidaire n’apparaît pas de nature à nous remonter le moral. Les vraies victimes de l’avancée de l’Islam, les moutons blancs bipèdes, appartiennent à deux catégories, ceux qui adorent se faire virtuellement égorger et les autres. Nous, qui relevons manifestement de la seconde, trouvons notre plaisir dans de petites choses moins désagréables, les fleurs, les oiseaux qui gazouillent, la petite culotte de Pompy, les politicards évincés, comme Castapiane, les politicardes enterrées, comme Ségo La Pintade, bref les joies modestes d’une vie qui l’est tout autant. On se contente de peu, n’est-ce pas, et on a raison parce qu’on n’aura rien de plus, tout le reste n’est que déplaisant, désagréable, démoralisant, déprimant, déroutant…enfin tout ce qui commence par dé…sauf Dédé La Merguez, quand même, le charcutier Pied-Noir de la Place! Celui-là quand il apporte sa production DERRIERE NAPOLEON  comme pas plus tard que ce matin, c’est carrément la fête. Encore convient-il de préciser que s’il a débarqué chez nous un beau jour de 62, Dédé, vu qu’il avait dix ans à l’époque on peut le considérer lui aussi comme une victime expiatoire de nos voisins d’en face, nos amis d’Algérie. Mais c’est tout de même aussi grâce à ces derniers qu’on se tape soubressade, boutiflard, blanquico, mouna et autres marcillas! Faut reconnaître, y a pas que du mauvais dans la colonisation quand elle cesse, rendez vous compte, c’est même à cela que nous devons Darmanin (1)! Alors!
Tout ça pour vous dire que ça fonctionne à bloc, chez Thérèse, un vrai paradis pour rescapés provisoires du coronavirus…et tout aussi provisoirement, bien sûr, du Coranovirus. Le rosé frais coule à flots car, nul n’en ignore, la canicule exige, encore plus que d’ordinaire, l’absorption de liquide en grande quantité, surtout chez le sujet-âgé, voyez vous, faut s’humecter de partout, surtout dans le corgnolon. Indispensable! Question de vie ou de mort! Sans compter que les salaisons de Dédé, vous n’imaginez pas à quel point ça donne soif!
Nous voilà donc attablés, en ce beau Dimanche de 32° à l’ombre, à boulotter des cochonnailles arrosées au Côte de Provence. La pénombre propice du bistrot et la fraîcheur induite, poussent à la consommation. A la conversation aussi, avec un sujet tout trouvé, cette pandémie à la con de virus chinetoque qui n’en finit plus de durer, de repartir, de nous assommer de clusters, de deuxième vague, d’obligation de se masquer la gueule sous peine d’amende, de déclarations d’experts patentés par BFM TV et  d’annonces plus ou moins contradictoires émanant d’innombrables autorités sanitaires qui profèrent tout un monceau de conneries depuis le début de cette infection. La dernière en date venant de l’Organisation Mondiale de la Santé, noble institution dont nous avons pu apprécier tout l’intérêt. Cela ne sert manifestement à rien, sauf à entretenir un tas de fonctionnaires internationaux grassement payés et exonérés d’impôts. Ce n’est évidemment pas négligeable, sauf pour ce salaud de Trump, encore une fois, qui leur a retiré les subsides U.S. au motif qu’un machin inutile on ne voit aucune raison valable de se le payer. Vous réalisez la mentalité de ce type, hein! Or donc l’OMS en question vient de nous déclarer, par la voix de son Directeur Général, M. Ghébréjésus (ghébréamen) et avec la tranquille assurance de ceux qui savent et s’adressent à un vulgum pecus ignare: « Ce sera très long. Cette pandémie est une crise sanitaire comme on n’en voit qu’une par siècle et ses effets seront ressentis pour les décennies à venir. La plupart des habitants de la planète peuvent être touchés, même ceux qui n’habitent pas dans les zones durement affectées« . Putain d’adèle! Vous réalisez? On n’en verra pas la fin quoi! A nos âges va falloir se l’encaper jusqu’au bout, le virus, jusqu’à ce que la mort nous sépare! Mince alors, il en a de bonne, le monsieur Machinjésus! Sans compter qu’au fond il n’en sait absolument que dalle, pas plus que vous et moi ou n’importe qui… Oui mais bon, n’oublions surtout pas ces centaines de laboratoires qui cherchent le vaccin, les remèdes, tout ça… Vous le voyez Ghébréjésus qui viendrait nous sortir ex-abrupto: « ho ben la pandémie c’est du peu au jus, d’ici deux-trois mois on n’en parlera même plus… » comme l’avançait le camarade Didier, le savant de Marseille, avant qu’on ne le cloue au pilori du médiatiquement intolérable. Vous réalisez le souk qu’il foutrait dans le bizness des gens qui le financent, le Ghébréchose? Ne nous étonnons pas, en conséquence, qu’il nous la prédise longue et dure … mais oui, enfin, la pandémie voyons! Qu’allez vous encore imaginer!

Allez, bonne semaine à tous et veillez bien à passer à l’ombre.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Petit-fils d’un harki rescapé du massacre post-décolonisation.

Maison de tolérance, zéro!

Un jeune une solution! Chouette alors! Avec un slogan de ce calibre nous voilà tranquilles, on voit clairement où ils veulent en venir, nos très chers gouvernants, six milliards et demi d’argent magique, celui qu’on invente à tours de bras depuis la survenue du virus, pour faire face à l’arrivée sur un marché du travail en capilotade de huit cent mille jeunes-gens dont on ne sait déjà pas trop quoi faire lorsque tout va bien. Il y a jeune et jeune, me direz vous à juste titre, cela se conçoit fort bien, pour parler clair et dire les choses comme il est convenu de les taire, le hic c’est Mohamed, et puis Mamadou aussi, et puis tous leurs copains, vous voyez? Hélas, les Allocations Familiales les ont fabriqués, ces charmants bambins, et simultanément l’État s’est désintéressé du problème. Mal élevés par des parents sortis du même moule, livrés à une Éducation Nationale incapable d’éduquer qui que ce soit à commencer par les enfants de l’immigration débridée, ces derniers se sont fait leur petite culture personnelle avec l’aide des caïds de cités et des imams venus d’ailleurs. La Répupu ne leur apportant, en dehors des subsides issus de nos impôts, que frustration et répulsion, ils l’ignorent superbement tout en agressant  volontiers ses manifestations visibles, dont en premier lieu les pompiers et les flics. Et donc, le plan Un jeune une solution ambitionne d’en trouver aussi pour les peigne-culs en question, des solutions. Moi, j’en proposerais bien quelques unes, mais je crains qu’elles ne déplaisent à nos maîtres à penser de la Bien-Pensance, ce qui pourrait m’attirer de graves ennuis. A mon âge on n’a pas besoin de courir ce genre de risque. Me sentant donc dans le collimateur d’un nombre impressionnant de misères qui n’attendent qu’une occasion, je ne saurais en rechercher d’autres en supplément de programme. J’invite en conséquence ma plume virtuelle à calmer le jeu, le sort des précités Mohamed et Mamadou ne dépendant évidemment pas de mes misérables élucubrations. Il reste qu’on voit bien dans la vie de tous les jours, les résultats de l’embauche non-discriminée désormais imposée aux employeurs sous peine de sanctions terribles autant qu’infamantes. Au mieux vous avez affaire à des malappris qui salopent un boulot dont ils n’ont rien à foutre, au pire vous vous retrouvez en face de petits escrocs prêts à vous entuber s’ils en découvrent l’opportunité. Et encore avons nous affaire en pareil cas, à ceux qui acceptent de s’insérer dans le monde du travail des kouffar, la plupart des jeunes concernés étant plus attirés par le métier de droguiste en quartchier sans-cible, moins contraignant et bien plus rémunérateur. Certes l’activité en cause comporte quelque risque, toutefois pour qui se tient tranquille et respecte scrupuleusement la hiérarchie banlieusarde l’espérance de vie peut largement dépasser la trentaine. On le voit bien à Nice, où, en dépit des fusillades, des batailles rangées et des petits meurtres entre coreligionnaires, l’immense majorité des habitants des zones infestées survit sans grand problème, avec l’aide d’Allah et des prestations sociales. Si je vous parle de Nice c’est parce qu’hier c’est là que cela se passait!

Beau trio de présipedistes! Cachsex en big-boss de mission, Moussa Darmanin en couverture et le gros Dupi-Moretton (ou le contraire, peut être…) en serre-file. Avec leurs masques pour se gaffer du Covid…mince, de la Covid, veux-je dire…une virus, n’est-ce pas, c’est logique…enfin bref, on eût dit une équipe de desperados genre il était une fois dans l’Ouest, ne manquaient que les stetsons…les colts pouvant le cas échéant s’imaginer sous les chouettes vestons de ces fabuleux serviteurs de la Répupu. Reçus par le Maire Motodidacte, membre éminent des Ripoublicons et cependant au mieux avec notre petit Présipède, lequel, titulaire du Pouvoir Suprême, appelle l’affection exquise des opportunistes invétérés. L’ami Estron n’est pas le seul, soyons justes, à adorer le  Jupiter élyséen, le camarade Sarko lui même nourrit, à l’égard de son successeur post Hollandouille, une dilection aussi sincère que possible pour un politicard véreux de son espèce, affection qui se traduit par de fréquentes visites vespérales en ce château fameux qui abrita d’abord son dépit amoureux puis, grâce à Cupidon et aussi à Mme. Carla, le renouveau médiatisé de sa passion brûlante. L’intérêt prodigieux des péripéties en question a d’ailleurs conduit le petit bonhomme à les raconter dans un de ces bouquins à la mords moi le grand cordon dont il est coutumier… un best-seller qu’il importe surtout d’éviter de lire, pas la peine de craquer vingt-trois balles pour ce genre de niaiserie égotiste… « tempête en juillet, t’en chies en Octobre », comme on dit… Si vous tenez vraiment à lire quelque chose, je ne saurais trop vous recommander Flaubert, Céline, ou, à l’extrême rigueur, DERRIERE NAPOLEON!
Mais pour en revenir à notre trio de cow-boys dans le far-ouest niçois, nous eûmes droit à un prodigieux discours affichant un style pompé sur la Troisième, avec le ton ampoulé d’un Albert Lebrun, et agrémenté, qui plus est, de l’accent à la con du Gascon-con de Vic Fezensac. Pour les allocutions sur pupitre il tient vachement la route, le mec, faut avouer! Bien sûr, comme il se doit lorsqu’on s’attaque à un sujet aussi délicat que les territoire envahis de la Répupu, il convient avant tout de donner dans le baratin creux, celui qui évite soigneusement les idées qui fâchent. Il fait ça très bien, le Premier Ministre actuel, pas un mot sur le fond du problème, la véritable origine de tous nos malheurs, celle qui provient des lâchetés accumulées par la cohorte des salopards de son espèce, les pilotes de la Répupu des quarante-cinq dernières années!
En revanche, pour ce qui est de mettre la main à nos poches, là on le sent bien à l’aise, il y aura des moyens, voilà! Les moyens apparaissent en effet comme la panacée démocratique, le truc qui fait passer toutes les pilules, si indigestes fussent elles. Donc il y est allé carrément. Déjà soixante flics de plus pour l’agglomération niçoise. Très bien, pas vrai? Bon d’accord, dans un bled qui compte au moins soixante-mille voyous potentiels ça ne pèse pas bien lourd, cependant ça va dans le bon sens, voyez vous…un petit pas pour l’homme mais une grosse rigolade pour la racaille…et le rire c’est le commencement de l’amour, alors… Mais ça ne s’arrête pas là, il va nous construire une belle prison, Cachsex, avec tout le confort moderne, bien sympa comme il faut! Et aussi un superbe hôtel de police, un modèle du genre, avec le tout à l’égout, le gaz et l’électricité à tous les étages! On n’oubliera pas, naturellement, la Justice qui, telle l’agriculture du Maréchal, manque cruellement de bras, n’allons pas chercher la petite bête sur la curieuse manière de juger des Juges, avec des moyens tout ce caravansérail s’arrangera sans aucun doute, fermez le ban! Et puis, surtout, joli fruit confit sur la brioche estrosienne, la flicaille municipale niçoise verra ses pouvoirs augmentés ainsi que le souhaite depuis longtemps le Premier Magistrat de la Baie des Anges. Cela s’accomplira dans le cadre d’une expérimentation nationale censée permettre de révéler s’il s’agit d’une idée géniale ou d’une grosse connerie…parions sur la première hypothèse, pas vrai…sauf qu’après, ces choses là s’oublient et on passe à d’autres tribulations républicouilles, n’oublions pas les années électorales qui pointent à l’horizon… Bon, bref, tous ces petits cadeaux motodidactiques ne manquèrent pas de produire leurs effets dans les contrées environnantes, le genre pourquoi lui? Nous autres on pue de la gueule? Et même un peu de partout, les maires à police municipales veulent tous, désormais, participer à l’expérimentation! Peu importe qu’il s’agisse alors d’autre chose, d’une généralisation, n’ayons pas peur des mots… L’État n’y tient pas, bien sûr, la concurrence régalienne lui fait horreur, c’est bien normal…mais rassurez vous, le Gascon de Matignon s’en est retourné par là-haut et maintenant on passe à autre chose, à chaque jour sa priorité absolue! Aujourd’hui nous avons le petit Darmanin qui se fait traiter de sale violeur en pleine cérémonie d’hommage au Père Hamel… des Gilets-Jaunes, nous récite Le Figaro, avec peut être aussi quelques jeunes-gens d’extrême-gauche! La routine, quoi, rien de bien méchant, un peu d’indignation et ça passera, ne vous en faites pas. Mais ça change un peu les idées, vous comprenez, ainsi avons nous déjà oublié les divagations niçoises du brave Cachsex, sic transit… intestinal!
Et comme l’actualité ne s’arrête jamais, il nous arrive à nouveau le Rwandais…oui c’est cela, le petit protégé de l’évêché de Nantes…bon, vous comprenez, il se trouvait sous le coup d’une obligation de quitter le territoire, alors, ne sachant pas trop où aller, surtout pas dans son pays où il risquait de laisser les quilles, il n’a rien trouvé de mieux que de foutre le feu à la Cathédrale! Cet aveu l’a bien soulagé, comme dit son avocat, et comme ça le voilà tranquille pour un bout de temps! Nourri, logé et adulé comme un pacha par ses petits camarades co-détenus…ben oui, un garçon qui brûle les lieux de culte chrétiens, surtout des gros comme celui-là, vous imaginez bien…
Alors, comme le dit si gravement Présipède, maintenant c’est tolérance zéro! Vu le bordel ambiant je crois qu’il convient de comprendre maison de tolérance, zéro! Zéro pointé carrément!

Que la semaine vous soit douce, faites bien attention à vous et amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Nouvelle vague

-« Ah, quel pastis! On dira ce qu’on voudra mais pour moi Ricard ça reste Ricard, sans équivalent, que ce soit le goût, le désaltérant ou le désinhibant on ne fait pas mieux. Et puis ça se digère bien, vous voyez, ce n’est pas le cas de tous, loin de là, vous en avez qui vous restent sur l’estomac et vous foutent mal à la tête, Ricard non, jamais, au bout du vingtième vous restez lucide et en pleine forme, j’ai constaté à maintes reprises, comme on dit, ça ne fait pas l’ombre d’un doute ».
-« Okay Jeannot, lui rétorque notre ami Yves Rognes descendu de sa montagne pour se refaire un peu la sociabilité, mais à mon avis ça reste discutable, car bien avant le vingtième pastaga, en admettant que tu restes en pleine forme ta lucidité en prend tout de même un coup! Là déjà, tout le monde peut voir ce que tu fabriques avec ta braguette en observant subrepticement l’entrecuisse de Pompy… à jeun tu planquerais les meubles, je te connais, tu es un garçon bien élevé, faut pas croire! »

Vous vous rendez compte! Le pauvre Jean Foupallour, tout rouge, honteux et confus, jurant sur son Ricard qu’on ne l’y prendrait plus! Et Pompy qui joue les mijaurées, voire les pucelles effarouchées, rôle de composition s’il en est, alors qu’elle profite de la circonstance pour se tortiller lascivement sur son haut tabouret. Du coup l’attention de tous se mobilise et l’hilarité générale fait place à la tournée du même métal, commandée illico par mes soins afin d’amortir le coup vicelard lancé par ce vieux malveillant d’Yves Rognes, éternellement incapable de s’interdire la vanne qui tue, fût-ce pour épargner un brave copain sans malice.
Que voulez-vous, l’été est ainsi fait qu’il offre plein d’opportunités de prendre la vie du bon côté, ce qui n’est pas toujours le cas de ses acolytes, les saisons plus habillées et moins propices à la désaltérance euphorisante. Et pourtant, cet été-ci, celui de l’an de crasse 2020, recèle une particularité épidémique qui lui confère un petit côté fin du monde, enfin plutôt fin d’un monde, celui de l’insouciance et de l’optimisme envers les lendemains. Là, nos lendemains on ne sait pas trop… alors une espèce de chape ténue mais bien présente, on la sent tout le temps, couvre les pensées de chacun et chacune d’un voile d’inquiétude diffuse, inexprimable et obsédante.
Vous avez ceux qui ont la frousse de crever, ça on trouve surtout chez les vieux et sans doute encore plus les vieilles, telle que cette chère Monique (1) toujours collée à son Yves momentanément redescendu de Trounaze, la besace pleine d’herbes à la con…tiens c’est de là que ça vient, beuze, la bonne fumette qu’on trimballe dans la besace…oui enfin bref, on s’en fout! Je vous parlais de Monique parce qu’ayant passé les soixante-cinq elle se sent proie à coronavirus ce qui la plonge dans une panique permanente lourdement renforcée par l’annonce de plus en plus prégnante d’une deuxième vague qui nous pendrait au nez comme un sifflet de deux sous. Cela complique un peu la cohabitation avec ceux qui s’en foutent complètement, les zigotos comme nous, Maurice, Marcel, Jeannot et compagnie, sans parler d’Yves qui dans son bled inaccessible n’avait même pas eu vent, ni du coronavirus, ni du confinement, ni du déconfinement, ni même du reconfinement qu’on commence à nous agiter sous le groin comme le bâton à un cochon-truffier. Nous autres, c’est bien malheureux à dire, mais le Covid 19…ou plutôt la Covid puisqu’aussi bien l’Académie nous range cela dans le féminin, comme catastrophe, calamité, Ségolène… la Covid, donc, nous n’en avons pas grand chose à secouer. Pour nous, claquer apparaît comme une évidence inéluctable et que ce soit du coronavirus ou d’une quelconque  saloperie mortifère, on aboutira au même résultat final. Bien sûr on préfère le plus tard possible, d’accord, mais s’il faut se coller la rate au court-bouillon et s’enquiquiner l’existence juste pour jouer à cache-cache avec un partenaire qu’on ne voit même pas, autant continuer comme si de rien n’était, tout en se protégeant tant bien que mal par l’absorption de solutions hydroalcooliques propres également à combattre la prochaine canicule. Je sais bien que sur les tables de chevet de mes potes on ne risque pas de tomber sur les œuvres complètes de Sénèque, cependant la pensée profonde de ce dernier correspond parfaitement à notre philosophie bistrotière: la vie c’est très bien mais une fois mort on ne s’en aperçoit même pas et en plus on est vachement pénard! En conclusion, pas la peine de s’enquiquiner pour si peu et à votre bonne santé!

Toutefois, reconnaissons-le, chez les septua-octogénaires ordinaires c’est tout de même la frousse qui domine. On les voit se trimballer masqués alors même qu’on ne leur en demande pas tant. Présipède et Cachsex évoquent seulement les lieux publics clos… admettons qu’on puisse avoir un petit doute sur les abri-bus et les pissotières mais pour le reste, la déambulation en extérieur notamment, on peut s’en passer du masque. Cela dit, permettez moi un gros éclat de rire sardonique face à l’évolution de la parole scientifiquissime des branquignols officiels plus ou moins médicaux qui dictent nos conduites anti-covid. Voilà trois petits mois les mêmes hurluberlus nous expliquaient doctement l’inutilité absolue du masque, aujourd’hui ils nous disent, j’ai entendu cela pas plus tard qu’hier: « s’agissant d’une affection des voies respiratoires, le masque constitue la meilleure des barrières, il est donc absolument indispensable« ! Non mais vous vous rendez compte? La vérité se trouvant probablement dans ce qu’on nous raconte aujourd’hui, vous imaginez facilement le nombre de contaminations et donc le monceau de macchabées induits par leurs affirmations d’avant! Ces gens-là sont à proprement parler des meurtriers en série, des criminels de droit commun, des salauds comparables aux waffen SS, lesquels au moins évitaient de se dissimuler sous les oripeaux de la bien-pensance! Ce qui n’empêche pas lesdits assassins de continuer à pérorer tous azimuts, tranquilles comme baptiste, pour causer comme le petit Moussa Darmanin, la victime expiatoire des pétroleuses Mitou… Et vous voudriez qu’on les écoute, ces pignoufs? Je préfère mille fois Donald Trump qui vous sort carrément « combattre le virus c’est très bien mais si ça passe par foutre en l’air l’économie, le remède sera bien pire que le mal, fuck-you! » Et il a raison! Bolsonaro aussi d’ailleurs, sauf que lui il en a fait un peu trop et a fini par se choper le virus… histoire de vérifier les théories du Savant de Marseille sur l’efficacité du remède anti-palu. Soit dit en passant tous ceux qui ont suivi le traitement du Buffalo Bill de la Canebière s’en sont bien sortis: Bébert de Monaco, Estrosi et tant d’autres… Boris aussi s’en est remis, me direz vous…mais bon, si ça se trouve, lui aussi, en loucedé… Le traitement de Raoult ne tue pas, contrairement à ce que les susdits  scientifiques à la mords moi le stéthoscope ont aussi proféré, alors qu’est-ce qu’on risque, pas vrai?

Tout cela pour vous dire qu’en cette fin de matinée, un peu chaude mais juste ce qu’il faut pour mouiller la meule avec délectation, les inquiets du virus et ceux qui s’en foutent trinquent joyeusement; les premiers pour conjurer le mauvais sort et si possible l’oublier, les seconds juste pour le plaisir de se faire un peu de joie à bon marché. Il y a toutefois le père Blaise Sanzel, un nonagénaire, c’est vous dire s’il s’en fout du coronavirus, qui vitupère grave à propos de la Cathédrale de Nantes.
 » Vous voyez, nous déclare-t-il en substance, cette affaire n’est pas catholique, c’est bien le moins qu’on puisse dire. Vous avez un réfugié Rwandais en garde à vue depuis hier après- midi, suspect d’avoir foutu le feu d’une manière ou d’une autre, et, par ailleurs, la « Ligue de Défense Noire Africaine » qui tweete sa satisfaction de voir cramer « la cathédrale payée par les négriers nantais par l’argent de la traite-esclavage »! C’est plus fort que de jouer au bouchon (2) ça, pas vrai? Même pas foutus de réaliser qu’au quinzième siècle les seuls négriers c’étaient les Arabes! Black lives matter tant que vous voudrez mais sincèrement, avoir vécu si longtemps pour voir ces gens-là nous sodomiser de la sorte, à sec, sans vaseline et avec du piment de Cayenne pour agrémenter, en vérité je vous le dis, ça donne envie d’attraper le coronavirus et de s’en aller vite fait rendre visite au Diable! »
Écœuré, le pauvre Blaise, faut le comprendre aussi, c’est déjà dur pour nous, les infamies qu’on nous mijote à toutes les sauces, mais pour un type comme lui qui fit tellement suer le burnous et le boubou du temps de sa jeunesse folle, ce doit être une torture morale intolérable. Bon…mais tout de même, de là à souhaiter l’arrivée d’une nouvelle vague encore pire que celle de Godard!

Allez, je vous souhaite une bonne semaine estivale, passez à l’ombre et, surtout, conservez vous, comme dans le temps disait Fernandel (3).

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) voir DERRIERE NAPOLEON chapitres VIII, IX et XVI, notamment.

(2) expression encore très usitée dans la première partie du siècle dernier, le jeu en question s’étant semble-t-il largement perdu depuis lors.

(3) Il nous racontait ses souvenirs dans une série d’émissions à la radio, vers le début des années soixante, c’était savoureux et il concluait sytématiquement par cette formule « conservez vous ».

Marche blanche…blanc cassé!

Et voici les vacances! Ça fait tout  de même du bien après tout ce tintouin, covid, confinement, déconfinement, chômage « partiel » total, téléboulot, reprise de l’école en pointillés, enfin bref la crise du coronavirus, quoi! Voilà bien un patacaisse qu’on n’avait pas forcément vu venir ! Alors bien sûr on n’en a pas foutu lourd depuis le mois de mars dernier, faut reconnaître mais qu’est-ce que ça fatigue, je vous jure… Du coup il me revient la blague de la nana dans le bus qui demande à un brave type de lui céder sa place au motif qu’elle est enceinte, ce dernier s’exécute tout en lui faisant remarquer que cela ne se voit pas, et la donzelle de lui rétorquer « ça ne fait qu’une demi-heure mais ça coupe les jambes vous savez ». Ben là c’est pareil. D’accord on n’a pas bossé bien dur mais un stress de ce calibre vous épuise pire qu’une vraie année de labeur! Et puis, bon, les vacances présentent pour nous autres Franchouilles une intangibilité sacrée que nul ne songerait à remettre en cause si peu que ce soit. On pourrait croire l’heure venue de se retrousser les manches pour essayer de rattraper un temps perdu dramatiquement traduisible en points de croissance négatifs, mais non! Pas question! On veut bien à la rigueur retrousser les manches, mais juste pour attaquer une bonne partie de pétanque, tu la vises et tu la manques! M’enfin, voyons! le 14 Juillet est là, les morpions ont fini leur trimestre de quinze jours, pour les courageux… Les plus analphabètes ont même décroché leur bac, encore mieux que d’habitude, fingers into the nose! Alors en voiture Simone ( ou plutôt Karyne, ou Maélys ou même Khadija, faut vivre avec son temps) c’est parti pour les bouchons! Et puis, attention, hein, les vacances des uns font le taf des autres, aussi, ça compte ça! Comment voulez vous que les marchands de soupe de Palavas Les Flots, d’Arcachon ou de Perros- Guirec se sauvent la mise si l’ouvrier Parisien, le fonctionnaire Orléannais ou le comptable Nancéen restent à l’établi pendant tout l’été? Vous voyez bien qu’on n’y peut rien, avec la meilleure volonté du monde faut quand même poser les outils, que voulez-vous, la reprise attendra, le PIB aussi! Surtout qu’on les prend par chez nous, à cette heure, les vacances! Pas question de sortir du territoire national, trop dangereux et pas du tout citoyen! Les sous des congés-payés on les garde pour la France, Monsieur, on a assez souffert comme ça pendant la résistance au Covid, la Libération venue sus au Camping du Soleil, ou de la Mer, ou Mon Repos, tout ce que vous voudrez mais dans l’Hexagone; d’ailleurs Barbapoux nous l’avait formellement prescrit du temps qu’il existait encore. Sans compter qu’il importe de compenser. Les étrangers ne viendront pas nous apporter leur pognon, cette année, ou très peu. Et en tout cas ni les Amerloques ni les Chinetoques! Ce n’est pas avec quatre Allemands, trois Belges et deux Suisses qu’on va se regonfler la balance des paiements, vous savez! Alors songez à tous nos amis profiteurs de touristes, essayez autant que vous le pourrez de leur cracher au bassinet, avec un peu de chance vous parviendrez à sauver les moins fragiles et à entretenir gentiment les espoirs fallacieux des autres.
Prenez un type comme Grauburle , au hasard, son épouse Germaine -Mémaine dans l’intimité conjugale- exigeait systématiquement un petit séjour à l’étranger, certes pas en été mais bien au doux soleil de l’hiver maghrébin, le Maroc et la Tunisie pouvant offrir au prolo des vacances de rêve pour trois fois rien. Hé bien cette année, elle lui a dit tout de go, la Mémaine, que l’escapade de décembre ce sera dans la famille, parfaitement, à Clamecy! Par le fait on ne craquera pas un rond mais l’honneur sera sauf et le blé restera dans la Patrie en danger, faut pas rigoler avec ça. D’autant qu’aller en avion dans des pays où l’hygiène fait encore office de mouron pour les petits oiseaux d’Europe, par temps de virus baladeur faut s’en gaffer à mort! Et cela nonobstant que dans ces coins-là on peut prendre le bus ou traverser la rue sans risquer de se faire estourbir par la racaille, pas comme chez nous… préférons malgré tout notre grand et beau Pays, même s’il part complètement en quenouille.

Hé oui, hélas, covid ou pas, le monde d’avant continue à peser lourdement sur nos petites existences.  Je ne vous parle pas, bien sûr du remaniement ministériel, lequel démontre brillamment qu’on peut faire un peu n’importe quoi pourvu qu’on crée le buzz ou à la rigueur la buse, comme avec la nomination de Bachelot à la culture. Le problème n’est pas de gouverner la France, vous savez, ça de toute façon on ne sait pas faire, non, l’objectif c’est la réélection de Présipède en Mai 2022. Alors, on monte une sorte de troupe théâtrale et l’on fait défiler sur la scène médiatique tout une bande de comiques troupiers chargés de réjouir les foules votantes dans la perspective de la grande confrontation pour rester à l’Élysée. On y va carrément! Un bon coup de pied dans le fion à Belloubête et hop, on colle le gros Moretti dans son fauteuil, quitte à en scier les accoudoirs pour qu’il puisse y poser son quintal et demi. Vu le calibre du bonhomme -dans l’ordre médiatique veux-je dire- son arrivée place Vendôme fait grand bruit, les juges hurlent à l’intolérable provocation et les féministes au scandale misogyne. Pour ces dernières le plat de résistance se trouvant toutefois constitué par Darmanin, lequel, bombardé à l’Intérieur, offre au greluches activistes une occasion en or de vociférer contre l’ignoble violeur. Peu importe qu’il n’ait jamais violé personne, le petit Gérald-Moussa, lui sa tactique consistait juste à aider les jolies femmes en difficulté…pas de problème pour votre dossier, chère amie, je m’en charge…vous n’avez rien de prévu pour ce soir? Que voulez-vous, cette sorte de petite faiblesse découle d’un patrimoine génétique qui a ses exigences, il ne faut pas lui en vouloir à ce garçon.
Bon, cela dit, son remaniement, à Présipède, on s’en fout bien pas mal. Foutaise et poudre aux yeux n’ont jamais à ma connaissance permis de redresser les situations mal embarquées. La nôtre apparaît de plus en plus désespérée et, comme je vous le confiais quelques lignes plus haut, nous partons complètement en quenouille. Ainsi la semaine qui vient de s’écouler nous a apporté deux tragédies bien révélatrices de notre dégringolade au plus profond de l’horreur: l’affaire de la gendarmette et celle du chauffeur de bus. Qu’en savons nous? Ben oui, ce que racontent BFM TV et consorts, une jeune femme à képi de vingt-cinq ans fauchée par un chauffard et un autobussier de Bayonne tabassé à mort par une bande de marginaux à chiens. Dans les deux cas, visites ministérielles, larmes de crocodiles et marches-blanches en attendant que l’actualité nous les fasse oublier, ce qui ne saurait tarder. Pas question, bien évidemment, de révéler au grand public les identités ni les palmarès judiciaires des « personnes » en cause. Vous pensez! Dans le premier cas, nous avons affaire à Yassine E. trafiquant de drogue bien connu des services, lequel conduisait à tombeau ouvert (pas pour lui, hélas) mais sans permis, cela va de soi. Dans le second cas, nous faisons face à un quatuor de choc: Mohamed C. Mohamed A. Moussa B. et Sélim Z.! Elle n’est pas belle, la vie? Encore des délinquants notoires, certains de leur impunité et donc capables de n’importe quoi !
Alors, bien sûr, ça y va à la manœuvre: actes odieux, intolérables, ne sauraient rester impunis, des sanctions sévères, la plus extrême fermeté…tout le bordel habituel en somme. En revanche, pour dégotter les prénoms des racailles en question, vous avez intérêt à vous accrocher et à sortir des sentiers battus par les media comme il faut. Ben oui, que voulez vous, il s’agit d’une infime minorité, ne stigmatisons pas, padamalgam! Et merde à la fin! Ces deux arbres-là cachent une forêt en comparaison de laquelle l’Amazonienne prendrait des allures de buisson sahélien. Tous les jours, partout, se passent des ignominies du même tonneau! On n’y prête même pas attention. Par exemple, tenez, l’histoire du vieux Breton attaqué chez lui par un multi récidiviste naguère condamné pour assassinat, excusez du peu. Un coup de tatane dans le déambulateur pour le mettre à terre et il lui a chié sur la tête, au vieillard, en criant Allahou akbar… Bon, ce que j’en dis, c’est juste comme ça, entre les milliers d’autres saloperies du même type qui ont lieu chaque jour qu’Allah fait. Et de plus en plus!
Mais pas de souci, une bonne marche-blanche bien sentie et ça ira vachement mieux! Et tous ces politicards, surtout ceux qui prêchent depuis des décennies pour le vivre-ensemble et autres simagrées dans le genre, qui se permettent d’y apporter leur petite déclaration indignée… Ils ont combien de victimes sur l’inconscience, tous ces infects, vous vous rendez compte? Encore Chirac, il a claqué, lui mais Giscard, hein, l’autre instigateur premier du regroupement-familial, la cause de tout! Il est toujours-là, le type, faut voir ce qu’il nous a coûté en entretien… et à l’occasion il trouve encore le moyen d’ouvrir sa gueule! Merci à tous, les Mitterrand, les Badinter…et la grande armée des autres! La liste serait trop longue entre les criminels de plein exercice et leurs complices on n’en finirait pas! Les seuls qui n’aient pas, de près ni de loin, trempé dans cette espèce de génocide mou on les a déconsidérés et fait passer pour des dangers publics…On voit le résultat…
Dans ces conditions, les marches blanches moi je veux bien, mais blanc-cassé alors, on sera plus près de la vérité.

Bonne continuation à tous, faites bien gaffe si vous mettez le pif dehors, le Coranovirus rode plus que jamais!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Exit Barbapoux!

Cachsex, oui enfin un nom comme ça… le nouveau Premier Ministre de Présipède, quoi,  à peine adoubé par ce dernier qu’il s’en morfle plein la gueule! Et pas par n’importe qui, vous savez, une députée mélanchonienne, Danièle Bonobo qu’elle s’appelle… grosso-modo. Une personne bien sous tout rapport, née Gabonnaise et naturalisée Française en 2011, tout pour plaire en somme, à l’heure des Assa Traoré (y a bon Traoré!) triomphantes et des Sibête porteuses de parole, elle est en plein dans le mouv’ la nana. En tout cas, elle ne le lui a pas envoyé dire, à Pastex, « …homme blanc, de droite bien techno et gros cumulard » qu’elle a tweeté, la gabonno-franchouille! C’est y pas bien envoyé, ça? Franchement, comme Premier Ministre il y avait un coup à faire, un seul: nommer la Sibête N’Diaye précitée! Là oui, on aurait fait un immense bond en avant, pour paraphraser le Grand Mao, notre maître à tous! En pareil cas plus de critiques, la paix sociale assurée, les media en adoration, St Germain des Prés en extase, toute la gauche conquise, Méluche récupéré, la Droite Républicaine (l’autre façon d’être de gauche) bien obligée de fermer sa gueule, pas risquer l’accusation ô combien infamante de racisme post-colonial! Au lieu de ça il fait quoi, le Présipède? Eh oui, il refile Matignon à un mâle blanc de plus de cinquante ans! Un pur scandale! Les féministes aussi viennent au renaud, vous pensez, au début il souhaitait qu’une gonzesse devienne premier ministre, Macrounette, absolument! Pendant sa campagne il n’avait pas manqué de former des vœux en ce sens…et puis va te faire foutre, sitôt élu il choisit Barbapoux! Même en cherchant bien et avec la meilleure volonté du monde, on aurait du mal à faire passer cet individu pour la femme à barbe… Et maintenant, rebelote, il nous dégote une espèce de plouc sarkozyste, forcément porteur d’une paire de baloches à rendre jaloux un bouc des Pyrénées! Vous pensez, un Gascon (mais non, pas « comme la lune », nous n’en savons encore rien) un mec du Gers! Vous connaissez le Gers, vous? Moi oui, et je puis vous affirmer que les zigotos de là-bas, grands buveurs d’Armagnac et de Pousse-Rapière, leur souci premier ne consiste pas à respecter le politiquement correct et les ukases de la Bien-Pensance. Historiquement ces types se disent radicaux, voire socialos, juste pour la tradition, voyez vous…en réalité vous aurez du mal à trouver plus réac-campagnard. Mais là n’est pas la question. Déjà, le nouveau Premier Ministre, né Gascon (non, pas non plus « comme un panier », m’enfin!) apparaît comme un exilé politique! Maire de Prades! Oui, parfaitement en pleine Catalogne, pour un Gascon (« comme une bourrique »? Bon admettons mais brisons-là, je vous prie) la démarche semble un peu étrange. Nous l’eussions bien vu Maire de Vic Fezensac dont il est natif, ou bien encore de Mirande, pourquoi pas de Masseube, voire  d’Auch bien sûr on pourrait y penser, sauf que Maire d’Auch ça sonne plutôt mal, tout le monde ne s’appelle pas Bayrou pour se sentir à l’aise dans la peau du Merdepot. Le meilleur choix eût été Condom, sans conteste. Le premier magistrat de cette localité jouit incontestablement d’une notoriété mondiale, assortie d’un label « Qualité-France » bien utile dans les relations d’un chef de gouvernement avec ses homologues étrangers. Le monde entier sait pertinemment ce que condom veut dire et notre Gersois de Matignon eût été mieux inspiré de s’y faire élire plutôt que de se porter en terre étrangère pour solliciter des suffrages pradéens dont la notoriété dépasse à peine les limites du canton éponyme. Et le fait qu’il trimballe un peu une tête de préservatif, ne l’empêchera certes pas de capoter, à la rentrée, quand les affaires du pays vont commencer à tourner au vinaigre, Maire de Prades ou pas!

Oui, parce qu’en fin de compte, le camarade Barbapoux n’a pas demandé son reste, il a foutu son camp comme un pet sur une toile cirée. Dès hier matin on le voyait faire une halte pipi, tout joyeux, dans une station-service de l’Autoroute qui mène au Havre (j’ai la flemme de chercher le N°, veuillez m’en excuser). Pour lui, la mairie de cette belle ville, si bien reconstruite après-guerre dans le style moussolino-dépouillé d’Auguste Perret, le Michel Ange du béton armé, constituera à proprement parler un havre de paix en comparaison de l’enfer matignonnesque. Fini tous les fâcheux en permanence sur son dos, à commencer par Présipède soi-même et la bande des pignoufs de tout poil qui lui servaient de ministres. Finis les emmerdements incessants qui lui tombaient dessus en trombes de mousson. Cela dit, malgré toute la pommade que les media ont pu récemment lui passer, au grand dépendeur d’andouilles, on ne le regrettera pas, je le crains, car son successeur relève peu ou prou de la même catégorie: des mecs soi disant de droite bien calés à gauche et tout à fait à l’aise auprès des hurluberlus ahuris de la Répupu qui marche. Il reste maintenant à attendre l’annonce des nouveaux ministres, gros suspense bien gentiment entretenu par des media qui savent y faire quand il s’agit de nous agiter sous le pif ce genre de hochet. Après les ministres ce sera la kyrielle des secrétaires d’État et tout cela ne changera strictement rien à la manière bizarre dont les affaires du pays se trouvent gérées depuis l’arrivée au pouvoir du conjoint de Bribri.
En revanche, ce que nous avons appris tout de suite, avant même la nomination du Gascon (y a le téléfon qui son) c’est l’arrivée de son directeur de cabinet. L’annonce balancée sur les ondes signalait qu’un Homme de Gauche serait installé à ce poste éminent, afin de compenser l’arrivée à Matignon d’un nouveau transfuge de la mouvance Les Ripoublicons. Ben oui, que voulez vous, draguer l’électeur de type ventre- mou centro-droitiste n’implique pas d’abandonner aux sirènes de l’écologie-pastèque les gauchiards modérés, susceptibles de macronniser dès le premier tour. Et puis, aussi, il convenait d’éviter le loupé de 2017, Babapoux ayant alors refusé de se laisser imposer le type en question comme dirlo de cabinet. Dame, c’est un vieux copain de Présipède Nicolas Revel, et par surcroît un socialo bon teint affirmé et proclamé. Il fallait donc couper l’herbe sous le pied de l’arrivant afin de réaliser un coup présentant tous les avantages. Un gauchiard doublé d’un informateur, comme bras-gauche ( ben oui, comment voulez vous…) du Premier Ministre, pour le petit Jupin de l’Elysée ça fait un sacré plus. Et du coup gros battage autour d’une nomination qui se prononce  habituellement dans la plus grande discrétion! Sans compter qu’il s’agit d’une pointure, le petit Nicolas! Fils de Jean-François Revel et de Claude Sarraute, demi-frère du bouddhiste de choc Mathieu Ricard (ah, quel pastis!), petit fils bien aimé de Nathalie Sarraute née Tcherniak, celle qui écrivait des romans pour insomniaques (ça rime) et père de trois garçons, Simon, David et Benjamin, histoire de ne pas oublier les racines… Un homme de bien, je vous assure! Et pour tout vous dire, ce garçon assumait jusqu’à Vendredi dernier la direction générale de la CNAMTS, la Sécu si vous préférez, il en faut un, vous savez, mais ils lui trouveront bien un remplaçant, ne paniquez pas! Cela nous en dit long sur le proche avenir! La France sera désormais gérée un peu comme l’Assurance Maladie… bonnes gens réjouissez vous, c’est un spécialiste des trous qui va venir s’occuper du gouffre de nos finances publiques!

Quant au nouveau Premier Ministre, évidemment, il se retrouve déjà à trimballer un sacré boulet avant même de commencer. Quand votre principal collaborateur vous est imposé par l’étage au dessus, vous pouvez vous préparer à déguster, je vous en parle en connaissance de cause, ça m’est arrivé…dans le temps… Cela dit, relativisons tout de suite, c’est un fonctionnaire ce Castex (ah, ça y est, je le tiens), il s’agit même là de sa caractéristique essentielle et un fonctionnaire, comme disait l’autre, ça fonctionne tout le temps et en dépit des envieux et même de l’univers entier. En revanche, évidemment, ça va nous faire un clampin  dans le genre Juppé, vous voyez, droit dans ses bottes mais nocif, parce que dépourvu de toute imagination créatrice, incapable de faire abstraction du politiquement-correct et de la pensée dominante. Donc, ne comptez pas trop sur lui pour nous arranger le bordel ambiant, vous seriez cruellement déçus. Cela dit, il n’est pas là pour ça, ce brave garçon, sa raison d’occuper Matignon se résume à un seul objectif: la réélection de Présipède dans deux ans. Le reste n’est que littérature!

Je ne vous en parle même pas, du reste. L’imbécillité dominante nous en fabrique de trop belles, telles que, par exemple, l’intronisation sur le Vieux Port d’une tordue, gauchiste, altermondialiste, féministe et écolo pastèque au point que le rouge intérieur déteint carrément au dehors. Pas la peine d’épiloguer, l’axe Paris-Lyon-Marseille réapparaît désormais dans toute sa splendeur…dans toute son horreur…
Adieu Barbapoux, restez bien calfeutré au Havre et au plaisir de ne jamais plus avoir affaire à vous!

Bonne semaine à tous et à Dimanche prochain…si tout va bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

De grands démocrates!

Ça va tout de suite mieux dès qu’il fait beau et chaud. Derrière Napoléon notamment. D’abord on commence à y voir débarquer Marlène et Pompy (1), cette dernière ayant conservé intacte son habitude de se percher sur un haut tabouret dévoilant ainsi, par l’entremise d’une jupette de quinze centimètres depuis l’ourlet jusqu’à la ceinture, une paire de cuisses d’anthologie…et offrant à la faveur de fréquents décroisements, une vue en contre-plongée sur ce mini string transparent qui constitue l’élément le plus abouti d’une garde-robe artistement choisie. Marlène, la femme du peintre, celle qui temporibus illis m’avait fait pipi dessus (2), ne manque pas non plus d’attraits, en dépit d’un âge plus avancé, elle montre à peine sa culotte, respectant de la sorte les limites d’une bienséance, certes surannée mais encore de bon aloi au sein du troquet de la brave Thérèse.
Tout ça pour vous dire que ce jour d’hui, à l’heure du Berger, comme on disait dans des temps très anciens… Oui, je fais une parenthèse de vieux car dans les années cinquante -époque bénie où l’on pouvait tout dire sans s’attirer l’opprobre bien-pensante- fleurissaient les pub les plus odieuses (je me marre). Par exemple le très illustre Y a bon Banania; sans oublier le délicieux bébé blanc, blond et rose, qui demande à son petit copain noir un peu renfrogné pourquoi sa maman ne le lave pas avec le savon Fairy -un must- ou bien encore le routier qui déclare en montant dans son gros camion: » Je ne prends jamais la route sans avoir dégusté un bon Ricard« ! J’en passe des palanquées, naturellement, pour en venir au Berger en question, un concurrent du célèbre pastaga  précité. La réclame, comme on disait alors, passait à la fois par un superbe pichet jaune génialement designé -comme on ne disait pas car on parlait encore français- et surtout par ce slogan fabuleux « Midi, sept heures: l’heure du Berger! » Les radios « périphériques » nous le balançaient à tire-larigot et les braves ouvriers savaient ce qui leur restait à faire en quittant le boulot… C’était le bon temps, je vous assure! Je n’ai pas réussi à dénicher l’auteur de ce chouette détournement… un poème de Verlaine, vous pensez « La lune est rouge au brumeux horizon… » une merveille, un joyau qui finit en pub pour un petit-jaune! Le marketing, alors, avait de la tenue, des lettres et pas de complexes! Le paradis, vous dis-je…

Mais revenons à nos Bergers, je veux dire à nos moutons…enfin à nos occupations de fin de matinée dominicalo-estivale. Vu la conjoncture -et vu, aussi, l’entrecuisse de la Pompy- le bistrot fait salle comble. Foin des gestes barrière et autres distances de sécurité, ça grouille carrément! Vous pensez, un jour d’élection! Enfin bon, n’exagérons tout de même pas la portée de l’évènement, les braves-gens sortent pour la plupart des urnes mais pas tous, loin de là, vu l’engouement assez relatif suscité par un second tour joué d’avance qui nous ramènerait un maire bien réchauffé sinon recuit. D’ailleurs les conversations portent sur des sujets hétéroclites incluant assez peu le scrutin municipal. En d’autres termes, tout le monde s’en fout… Sauf, soyons justes, Maître Jean Trentasseur dont la présence, peu remarquée mais bien réelle, en dernière position de la liste écolo-pastèque -ben oui, ici pas de liste présipédique, le maire LR sortant fait risette à Jupiter – le conduit à suivre de près les opérations électorales. Même avec un petit score de premier tour on peut toujours espérer un miracle…faut être un peu con mais c’est justement le cas…
Quant à Jean Foupallour, l’œil rivé sur la babasse de notre petite copine et, conséquemment, la bave aux commissures, il n’en trouve pas moins le moyen, avec le secours de l’ami Ricard, de vitupérer les électeurs, insuffisamment attachés pour son goût à préférer le Front National (oui, lui le changement de dénomination il n’en a rien à secouer, Le Front c’est le Front!). Son obsession, au Jeannot, ça reste l’absence de testicules des partis respectables, lacune qui les conduit à enfoncer le pays dans une mélasse métissée, invasive, nocive, toxique et mortifère. Alors il ne voit pas, cet infâme nauséabond, ce qui peut conduire l’électeur moyen à se suicider à coups de bulletins de vote… C’est un point de vue, certes non respectable, mais qui pourrait tout de même se défendre si la liberté d’expression avait cours au sein de notre aimable Répupu… en l’occurrence mieux vaut éviter… seule l’intimité de l’isoloir permet encore -mais pour combien de temps?- de faire du mauvais esprit sans avoir l’air d’un salfacho-raciste. Jean Foupallour, malgré un demi siècle de déceptions électorales poursuit inlassablement sa quête éperdue de justice pour les victimes de la colonisation à rebours. Optimiste invétéré il ne désespère pas. En attendant, il tient le choc grâce à une dose quotidienne d’alcool à détromper un éléphant d’Afrique et se satisfait de petites joies, telles qu’en ce moment précis la contemplation un peu mélancolique du minou de la délicieuse salope.

Pour Marcel Grauburle, en revanche, la vie, qui a repris son cours normal, et le doux été revenu, suffisent à son bonheur. Passé à l’isoloir dès l’ouverture, histoire de se donner une bonne raison d’échapper aux griffes de Germaine, il trimballe à l’heure présente une de ces mufflées mémorables dont il ne nous donna d’exemples que dans les occasions les plus exceptionnelles, comme par exemple notre virée à l’Hippodrome pour rencontrer son pote Dédé, le jockey déchu (3). Ayant chopé le crachoir, à la faveur d’un ange qui passait, il ne le lâche plus!
-« Vous comprenez, fait il en tendant vers l’assistance un doigt tremblotant aussi bien que vindicatif, il nous prennent pour des buses! On voit bien, là, quand c’est qu’on interroge la Procureuse Poulette, à la télé…Comment-ça, c’est pas Poulette qu’à s’appelle? Houlette… d’accord, si tu veux, et puis on s’en fout, c’est pas la question, éructe-t-il en abattant son gros poing velu sur le zinc…sauf qu’il loupe le bord du comptoir et, entraîné par l’élan et la gravitation universelle, choit du tabouret qu’il occupait à côté de Pompy embarquant celle-ci dans une chute du plus heureux effet, l’intéressée se retrouvant avec sa micro-jupe en guise de masque anti-covid et les nichons en liberté surveillée par tous les vieux vicelards de l’assistance, y compris naturellement votre serviteur. La petite ne s’est pas abimée le moins du monde, le père Grauburle lui ayant servi d’amortisseur -c’est bien le moins- quant à ce dernier il s’en sort avec mal partout mais, selon toute vraisemblance, rien de cassé car la cuite assouplit les muscles et lubrifie les articulations, c’est bien connu. Sauf que, bien sonné tout de même, il ferme sa gueule, ce dont profite le vieux Maurice afin de surenchérir fort opportunément.

-« Bon, moi je ne vous cache pas qu’elle m’a fait plaisir, la Procureur Roupette, là, ou enfin…Lopette, c’est ça? Houlette, okay, bordel de dieu, on ne sait pas, des fois y a des noms, on n’arrive pas à se les intégrer dans la pensarde! Toujours est il qu’elle m’a vachement plu, en expliquant comme-ça, tout naturellement, comment les camarades Socialos fonctionnent quand un opposant politique leur pose des problèmes. Ce corniaud  de Fillon se trouvait en train de gagner la présidentielle? Ben tiens, on va te lui coller au derche un bon juge du Mur des cons , ça va lui apprendre un peu la démocratie à cette saloperie de droitiste! Et voilà! La justice n’avait jamais fonctionné aussi vite et le candidat élu par la Primaire Républicouille passait illico du statut de quasi-président à celui de futur repris de justice même pas sûr du tout d’obtenir le sursis. Idem  pour l’histoire des fadettes, nous fait-il en attaquant de front son énième demi, vous savez, l’affaire Sarkozy  alias Paul Bismuth, les écoutes illégales sur les bords et le pouvoir socialo qui en fait ses choux gras…un peu comme au bon vieux temps de Mitterrand, vous vous souvenez?  – a ce moment Pompy fait non, de la tête (et simultanément de la chatte)…forcément, sous Tonton elle tétait! Je veux dire le sein de sa moman, tout de même, qu’allez vous imaginer!- Mitterrand, enfin! Quand il écoutait tout le monde, Jean-Edern Hallier, le tordu mal voyant qui faisait du vélo…oui bon…même Carole Bouquet il espionnait le vieux salingue! Une tradition chez ces gens-là, des guette-au-trou de la politique, des sans-couilles-sans-honneur-sans scrupules… Comment vous dites Maître? Ah oui, oh bien sûr: et surtout de grands démocrates, voilà qui saute aux yeux comme un pied au cul: de grands démocrates!

Bon, alors évidemment, après un constat de ce calibre, il ne nous restait plus qu’à retourner cuver en attendant les monceaux de conneries qui se débiteront ce soir, ainsi qu’il sied à toute fin de journée électorale.

Conservez vous bien tous et n’oubliez pas les gestes barrière…ni, non plus feu Alain Barrière, le pauvre bougre…si ça se trouve il n’aurait même pas eu besoin de masque, lui…
Amitiés prophylactiques!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Voir Derrière Napoléon, respectivement Chapitre II et Chapitre V

(2) Ibidem mais juste chapitre II

(3) Re-ibidem et ce coup-ci chapitre IX

Ce n’est plus vraiment chez nous…

Voilà, c’est l’été, la fête de la musique et la fête des pères en même temps, sauf que cette année on les fera modestes, les festivités, pour cause de coronavirus qui rode encore. Vous comprenez, la teuf de la zik on ne peut pas la supprimer tout à fait, c’est un marqueur de gauche, voyez vous, signé Jack Lang (de pute), associé au solstice d’été, la lumière qui remplace l’ombre comme il avait dit en 81 ce cher Jack de mes deux. Alors, il est vrai que 2020 et son covid nécessitent des restrictions. Surtout les concerts de rue, vous savez, ces petites fiestas offrant aux racailles de tout poil une occase en or de foutre le bordel en pleine harmonie avec les autorités constituées de la Répupu… Vous me direz, ça c’est tous les jours et je vous répondrais oui, certes, mais pas en pleine harmonie, elle désapprouve la Répupu, en temps ordinaire. Elle laisse pisser la pauvre, que voudriez vous qu’elle fît, mais elle condamne avec force! Alors que là, sur le coup de la teuf en question -je veux dire celle de la zic, pas les papas, tout est permis ou presque; les keufs n’ont pas intérêt à faire cesser le tapage nocturne, pour peu qu’un jeune corniaud se foute à la baille pour leur échapper, les revoilà cloués au pilori médiatico-gauchiard. Souvenez vous, l’an dernier à pareille époque…c’est si loin! Le jeune Steve, bourré comme un cochon -paix à son âme-  au lieu de s’enfuir coté rue il partait côté Loire et franchissait allègrement le bord du quai surplombant celle-ci de vingt mètres! Vu qu’il ne savait même pas nager, on l’a retrouvé plus d’un mois après, le pauvre gamin, dans un bras mort vingt bornes en aval… Encore une fois la Maison Poulaga s’est vue accusée d’avoir tenté de rétablir l’ordre. C’est mal ça, de la part des Forcedelordres! On pourrait croire…mais non! On veut bien l’ordre mais en aucun cas la force, qu’ils se démerdent avec ça, les poulets! Vous savez, depuis l’histoire de Malik Oussékine on ne leur passe plus rien à ces derniers, c’est même à se demander comment ils arrivent encore à se faire encrister pour avoir fait leur boulot… moi, à leur place, je laisserais faseyer les voiles… Comment dites vous? Ah oui, c’est bien ce qu’ils font tout le temps! A l’exception de quelques rares moments d’égarement, vous avez tout à fait raison. Encore convient-il de préciser qu’il était blanc, Steve, portugais d’origine mais blanc tout de même, la gravité en prend un coup, forcément, et la médiatisation aussi. Adama Traoré ça fait quatre ans qu’il défraie la chronique (Y a bon Traoré!), pour sa part, Steve Maia Caniço, le malheureux noyé, au bout d’un an tout le monde ou presque s’en fout! Il faut dire aussi que ce n’était pas un gangster, Steve, juste un fanatique de l’effroyable charivari techno assorti de bière forte…et même pas un tout petit peu basané, que dalle, une vraie endive! Aucune chance de bien figurer au box office de la bavure flicarde, ainsi va la vie, vous avez ceux qui sont bien nés…et les autres! Même au Pays des Droidlom…surtout dirais-je.
D’ailleurs, pas plus tard qu’hier après-midi les badauds de la Concorde auront pu voir débouler la manif de la Ligue de Défense Noire Africaine (LDNA) dites-donc, voilà autre chose! N’oublions jamais que ces organisations à la mords-moi le boubou bénéficient de subventions, afin qu’ils puissent confortablement venir nous chier dans les bottes. C’est d’ailleurs comme cela que peu à peu nous nous vîmes envahis et condamnés à la lente agonie des peuples décadents hors d’état de se défendre. La méthode apparaît imparable qui conduit tous les gaucho-politicards assoiffés de suffrages à financer les associations d’immigrés en échange de quelques voix issues de l’invasion.
C’est ainsi, notamment, qu’agit notre vieil ami Rebsamen, le maire de Dijon, l’ex-ministre de Culbuto, le socialo de choc, le vétéran de la Ligue Communiste Révolutionnaire avec son pote Pierre Joxe! Alors, ce grand Français, ce patriote de haut-vol, ce héros de la gauchiarderie flamboyante, patron incontesté de sa bonne ville bourguignonne depuis près de vingt ans, conduit depuis toujours une politique de clientélisme dans les territoires perdus de la Répupu. Les quartchiers sans-cible en périphérie de la capitale moutardière sont ainsi arrosés à bloc par la finance du contribuable local et aussi national, surtout à la faveur des passages de socialos à la tête de l’Etat…mais pas seulement. En supplément de programme on leur fout une paix royale, auxdits  quartchiers, ce qui les rend totalement inféodés à la double mafia des stupéfiants et du salafisme. Le résultat on le voit très clairement aujourd’hui, l’intrusion de nouveaux venus au beau milieu de territoires réputés « arabes » est fort désagréablement perçue par les islamo-droguistes d’origine maghrébine. Donc on dézingue un ou deux intrus, histoire de leur donner l’idée d’aller voir ailleurs si on s’y trouve. Sauf qu’en l’occurrence ils ont affaire à forte partie, nos amis Beurs, les indésirables en question, allez savoir pourquoi d’ailleurs, se trouvent être des Tchétchènes. Et là, on pénètre en terrain miné! Qu’est-ce qu’ils viennent foutre dans les Cités Arabes, ces espèces de russes mal russifiés? D’accord, question religion ça passe, le mahométan de Tchétchénie n’a pas grand chose à voir avec celui qui vient d’outre-méditerranée, toutefois, au moins ne s’agit-il pas de kouffar, manquerait plus que ça! Donc, on n’a pas le droit de les tuer, d’accord, mais ce n’est pas une raison pour se laisser concurrencer à domicile! La terre appartient au premier occupant, pas vrai? C’est même dans La Fontaine! J’admets bien volontiers que ce dernier soit tout à fait étranger à l’infâme vermine qui fait l’objet de mon propos, cependant les grands principes demeurent, et ça marche aussi très bien, voyons donc un peu…

« Allah hospitalier que vois-je ici paraître?
Dit le Rebeuh voyant sa cité occupée,
O là, la bande de Tchétchènes,
Retournez vers la Mer Caspienne
Et cessez sur le champ de nous casser les pieds! »

Les mêmes choses, dites en termes moins choisis, bien sûr, ne produisirent absolument pas l’effet escompté. Il s’ensuivit un conflit d’une violence inconnue en ces lieux depuis Charles le Téméraire. Encore que le Tchétchène, quand il vient en France pour profiter un tant soit peu de la connerie des naturels du pays, ne saurait oublier de glisser sa kalachnikov dans la valise. Face à l’arsenal constitué dans les banlieues depuis au moins quatre décennies, les petits nouveaux font donc le poids…on voit mal comment nos CRS, en dépit de leur violence proverbiale, pourraient s’immiscer dans pareil affrontement sans y laisser des plumes, voire la totalité du plumage et même le reste du volatile. Cela dit, comme il faut bien choisir et que les Tchétchènes disposent rarement du droit de vote, contrairement aux Musulmans de chez nous, la Police Républicouille fit alliance avec ces derniers pour tomber sur le râble de l’adversaire, lequel apparaissait forcément dans son tort puisqu’il refusait de s’incliner devant les Beurs, contrairement à une règle bien établie et scrupuleusement respectée en France continentale (1). L’affaire prit ainsi une tournure compliquée quand arriva sur le champ de bataille l’imam tchétchène Mohamed E., venu spécialement de Dole -dans le Jura comme nul ne l’ignore- pour rencontrer l’imam tunisien Mohamed A. responsable régional des musulmans maghrébins de Bourgogne. Ces excellents religieux bien de chez nous venaient de se téléphoner pour rétablir la Paix d’Allah entre leurs communautés respectives autant que respectables. Le Jurassien rappliquait en conséquence pour sceller l’accord et apaiser ses ouailles caucasiennes. Manque de pot, dès que l’intéressé eût mis pied à terre, nos amis flics s’empressèrent de le coller au trou en même temps que les braves gens venus l’accueillir…ben dame, pour une fois qu’ils tombaient sur des Tchétchènes d’accord pour se laisser arrêter sans résistance!
Ce sur quoi les Tchétchène décidèrent de manifester aujourd’hui même, à Strasbourg, pour protester contre le discrédit jeté sur leur communauté et le sort inique (tant qu’il peut) réservé à leur dignitaire séculier. Manque de pot le droit de défiler leur fut refusé pour cause de Covid 19, sachant que le mouvement regrouperait un bon millier de personnes…Que voulez vous, les Tchétchènes, même muz, ça reste des blancs; caucasiens en plus, vous vous rendez compte!

Alors, me direz vous à propos de tous ces gens-là, mais qu’est-ce qu’ils foutent chez nous, bordel? Eh oui, ce n’est pas d’aujourd’hui qu’on se pose la question. Je crois quand même posséder un commencement d’élément de réponse: en réalité, il ne faut pas s’y tromper, la raison de tout ce patacaisse bordélique c’est tout bêtement que chez nous…ben ce n’est plus chez nous…enfin plus vraiment. Et dans pas bien longtemps ce sera carrément chez eux!
Merci MM. Rebsamen et consorts…

Profitez en bien encore un peu, ça ne durera pas! A Dimanche prochain tout de même…si tout va bien…
Salut à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Oui, parce qu’en Corse les choses apparaissent quelque peu différentes.

 

 

Un soupçon de racisme

Noire de monde, la Place de la Répupu hier après-midi! Quinze à vingt-mille jeunes-gens réunis autour du joli camion super-chouette de Mme. Assa Traoré, la sœur du martyre, vous savez, Adama, la victime expiatoire du racisme policier. Hier, la belle place avec sa grande statue de Marianne sur laquelle s’agglutinaient des grappes de gens de couleur, on aurait pu la rebaptiser Place Adama Traoré…d’ailleurs rien ne dit qu’on n’y arrive pas tôt ou tard; elle a du plomb dans l’aile, la République Franchouille, on la sent de plus en plus glisser en dérapage incontrôlé vers une situation de bordel généralisé. Plus rien ne résiste désormais à l’impuissante débilité d’un pouvoir incapable d’assurer ne fût-ce que l’application de ses propres décrets. Une grosse manif contre le racisme et les « violences policières » en plein état d’urgence sanitaire! Les rassemblements de plus de dix personnes faisaient, avant que le Conseil d’État ne décide le contraire, l’objet d’une interdiction! Toutefois les rassemblements de vingt-mille on les a tolérés, car il s’agissait de défendre les Valeurs sacrées de la diversité triomphante … merveilleuses, les Valeurs! On y a vu des pancartes « mort au blancs », entendu des slogans « mort aux Juifs » un peu noyés, certes, parmi les « mort aux flics »…mais bon, les pauvres noirs ont bien le droit de haïr leurs bourreaux, pas vrai… Et puis, force reste à la loi, vu qu’une poignées d’Indentitaires « venus perturber la manif » (Le Figaro dixit) au moyen d’une ignoble banderole prônant la « justice pour les victimes du racisme anti-blancs » se sont vu fissa coursés et embastillés par des forces de l’ordre, elles-mêmes présumées racistes…anti-blancs, sans doute… Mais non voyons!  le racisme anti -blanc c’est une invention pourrie d’ekstraimdrouate, nul n’est censé l’ignorer, un peu comme la loi…
Quant au Préfet Lallement, le petit farfadet à l’énorme casquette, il a fait ce qu’il a pu, voyez vous, en veillant bien à ne pas se faire piéger comme le dernier coup, lorsqu’il tançait l’automobiliste candidat-recalé à l’exode coronaviral. Il a confiné la manif des « Black lives matter » sur la place, en bloquant les issues de sorte que nos aimables émeutiers (ah? Vous croyez? Manifestants c’est mieux? Bon, ben si vous voulez, alors.) donc nos manifestants pour le droit des Blacks à nous cracher à la gueule et plus si affinités (plaît-il? Ça ne le fait pas non plus? Bon, décidément…) donc nos braves manifestants contre le racisme anti-nègres (ah, oui, pardon ça m’a échappé) le racisme des sales blancs et singulièrement des sales flics, ça va comme ça, zut, tout de même! Bon, ok, je poursuis… de sorte que les manifestants ne puissent quitter la Répupu que par une seule issue, bien encadrée par la flicaille. Bien sûr, pas question d’interpeller les organisateurs du bigntz, les occupants du superbe car susvisé, lesquels, équipés d’une sono à faire écrouler les murailles, haranguaient la racaille bigarrée et grouillante du parterre, les incitant à désobéir à l’autorité légitime et, par surcroît, républicaine. Hors de question de toucher un seul cheveu de la flamboyante Assa, laquelle pourtant arbore une tignasse à faire blanchir de jalousie Sibête N’Diaye! Non, vous comprenez, l’appel à la désobéissance et l’organisation de rassemblements interdits, tout cela ne saurait tenir la comparaison face au meurtre raciste de George Floyd et, depuis ce matin, de  Rayshard Brooks (1), dont on pourrait se demander, sans  l’opportune exhumation de l’affaire Traoré, ce qu’ils viennent foutre dans cette galère.  Y a bon Traoré! (désolé, je me répète mais je l’aime bien, celle-là). Feu Adama, tout le monde le sait, fut victime de sa seule insuffisance cardiaque assortie d’une volonté de fuir à toutes jambes les représentants de l’Ordre Républicain…et pour cause…  Mais il faut considérer que la Bien-Pensance a pour les Traoré les yeux de Chimène, que France-Info , pièce essentielle de notre Service Public d’endoctrinement audiovisuel,  prodiguait dès Vendredi de judicieux conseils pour participer à la manif illégale sans risquer de choper le Covid, et aussi, last but not least, que le sieur Castapiane, notre excellent Ministre de l’Intérieur, promettait en début de semaine de régler leur compte aux flics, et ce dès le moindre soupçon de racisme. Cela fait beaucoup, pour un petit préfet de police dont la mission, bien plus que de maintenir l’ordre tant bien que mal, consiste avant tout à servir la soupe à Élysée et à ses satellites. Il ne restait donc comme choix à ce pauvre Lallement que de contenir la manif sans effleurer si peu que ce soit le plus insignifiant des manifestants, fût il blanc de peau. Dieu merci, les salauds d’identitaires opportunément débarqués au milieu de la mascarade lui offrirent l’occasion de cravater une douzaine de salfachos sous les vivats d’une négritude qui n’en espérait pas tant.

Alors, bien sûr, taxés de racisme par tout ce qui pense convenablement dans ce curieux pays et menacés de sanction par leur propre Ministre Castapiane, les fonctionnaires de police la trouvent un peu saumâtre. Faut les comprendre, aussi, les Roycos, ils connaissent bien les réalités, eux, ils se les coltinent tous les jours! En conséquence on voit mal comment ils pourraient aimer leurs tortionnaires du quotidien, Mohamed, Mamadou et consorts…oui, vous savez, les victimes de l’acharnement policier. Le rigolo de la Place Beauveau, réputé pour son cerveau assez peu performant, parla, comme à son habitude, avant de réaliser la portée désastreuse des conneries proférées. Il eut beau rétropédaler, comme disent les gens qui ne font pas de vélo, le mal était fait et la volaille tout entière montait sur ses ergots! La suspicion de racisme ne passe pas dans les commissariats! D’ailleurs ils ne sont pas racistes, les keufs, sauf peut être les descendants d’immigrés et encore… Sans compter que ces derniers, à titre de supplément gratuit, se voient accusés de traitrise par les supporters de la famille Traoré! Traitres à leur race… oui d’accord, le mot est rayé du vocabulaire bien-pensant, mais en l’espèce il ne s’agit nullement de racisme, juste de la conséquence, fâcheuse bien sûr, du comportement haineux des poulagas à l’égard de la Très-Sainte-Diversité.
Quoi qu’il en soit, on n’en finit plus de voir des flics balancer à terre leurs menottes pour marquer leur dégout face à la stupidité ambiante, largement soutenue par les media, et au comportement dhimmi de l’ineffable Castapiane. Du coup, ils en appellent au Président de la Répupu… les pauvres, ils vont être servis! Et dès ce soir, je vous en fiche mon billet!

Oui, parce que selon toute probabilité, nous assisterons sur le coup de vingt heures, à un exercice dont notre cher Présipède possède désormais la maîtrise la plus achevée: le baratin creux sur fond de décisions à la con relatives au coronavirus. Comme toujours, on sait plus ou moins à l’avance ce qu’il va nous sortir…plus ou moins car le petit futé a souvent dans son sac un tour de cochon dont il s’était gardé de parler aux folliculaires, la surprise du chef, en somme!
On sait dores et déjà de source sûre qu’il n’évoquera pas la nouvelle mission refilée par son petit pote Ferrand à son autre petit pote Griveaux. Nous sommes dans l’utilisation rationnelle des compétences puisqu’il s’agit de conduire une réflexion relative à  la Base Industrielle et Technologique, en abrégé la B.I.T. ! Du sur-mesure, quoi. Sauf qu’après réflexion, pour éviter les malveillances sarcastiques, les gros malins de l’Assemblée ont estimé judicieux de rebaptiser la chose Base Industrielle et Stratégique…ça ne veut pas dire pareil mais on s’en fout, c’est juste imaginé pour mettre un peu de beurre dans les épinards de l’ex-futur maire de Paris. Qu’il puisse au moins payer quelqu’une pour s’occuper de son cas (comme on disait au temps du vieux Brantôme)…
Il ne dira sans doute rien non plus de la nouvelle mode, celle qui consiste à déboulonner les statues nauséabondes des esclavagistes négriers ou prétendus tels. Pourtant il devrait s’en méfier, le petit coquin, la combine couvre un large spectre! Ça va de Christophe Colomb à Winston Churchill, en passant par Colbert, ce qui ne gênera pas trop la Répupu, Voltaire, c’est tout de même Les Lumières qui morflent, Jules Ferry, en plein dans la cible et jusqu’au Général de Gaulle, cré vain dieu, là on nous titille les points sensibles! Il évitera donc de traiter le sujet, ce qui pourrait, on ne sait jamais, envenimer ses rapports avec la toute puissante famille Traoré… Tout cela est si grotesque qu’on se croirait presque revenu au temps de Léonarda! Le Président qui se laisse enfumer par une petite pétroleuse sans rien dans la tronche…mieux vaut pour lui qu’il évite le sujet, Présipède, faudrait surtout pas qu’on aille lui dégotter un soupçon de racisme, à lui aussi!

Allez, écoutez le bien religieusement, il va nous déconfiner à bloc, le petit Macrouille!
On se reverra Dimanche prochain… si tout va bien. Bonne semaine à tous!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Le malfaiteur abattu par les flics d’Atlanta alors qu’il s’enfuyait, non sans leur avoir piqué un taser. N’oubliez pas ce nom, vu qu’il s’agit d’un afro-amerloque on n’a pas fini d’en entendre parler.

Robinette for president!

Le jeune garçon vaquait, tranquille et paisible, à son occupation du moment, laquelle consistait à voler un joli scooter quasiment neuf.  Et voilà-t-y pas qu’une ordure de flic, tout à coup, lui déboule sur le râble à la sauvage et lui colle un gros pain dans la gueule! Résultat un œil au beurre noir! Non mais vous vous rendez compte! Où ça va, ça, flûte!  En voilà assez des brutalités policières, faut que ça cesse, m’enfin, on ne reconnaît plus notre France comme dit ce cher Méluche, le pourfendeur des injustices de toute nature…excepté celles qui touchent les braves-gens (n’ont qu’à se démerder, ceux-là!) Parce que tout de même, à bien y regarder, après une espèce de parenthèse enchantée au cours de laquelle le coronavirus tenait seul la vedette, le pays revient dare-dare à ses vieilles lunes foireuses. Il a suffi d’une histoire de noir amerloque proprement zigouillé par un policier -blanc et mal intentionné- pour faire ressurgir chez nous le machin qui pouvait, avec un peu d’imagination malveillante, ressembler vaguement à l’affaire en question et donc permettre aux gauchiards de se remettre à flot sur leur activité favorite, la manif destructrice de biens publics et plus si affinités! Voilà donc exhumée fort à propos la vieille histoire d’ Adama Traoré. Y a bon Traoré! Tous les ingrédients y figurent! Un gentil malfaiteur d’origine malienne né chez nous comme ses dix-sept frères et sœurs, une Chance Pour la France, pur produit des Allocations Familiales, venu nous offrir toute la richesse de sa culture diversifiée, toute sa générosité désintéressée de « jeune » au grand cœur, hélas un peu fragile. Mort au cours d’une arrestation mouvementée, ce cher Adama -Allah ait son âme- sert désormais de prétexte à la branche hexagonale de Black Lives Matter, black lives m’atterrent!
Et les voilà donc tous repartis de plus belles, tous ces gauchiards de mes deux, tous ces enfoirés, trotskos, antifas, anars, racialistes, gauchemmerdeurs de tout poil juste bons à foutre le bordel et fouler au pied les chouettes mesures anti-covid si bien édictées par nos gouvernants en marche pour désinfecter le déconfinement. Exploitant admirablement la naïveté niaise de pauvres couillons convaincus que dans le monde entier les méchants policiers brutalisent et massacrent les pauv’ noirs malheureux et opprimés, les manifs, réglées comme des montre suisses, se diffusent de Minneapolis à Washington, de Paris à Londres et de Berlin à Sidney, répandant à la fois la connerie et le coronavirus partout alentour.

Le problème c’est que ce genre de plaisanterie, on sait quand ça commence mais pas quand ça finit. L’affaire George Floyd démarre d’une arrestation brutale dans la ville, au demeurant tout ce qu’il y a de plus démocrate et peu portée à la mansuétude vis à vis de l’actuel président des States, de Minneapolis. Un poulet municipal répondant au patronyme évocateur de Chauvin -un descendant de franchouilles!- qui asphyxie délibérément le Floyd précité en lui chevauchant la gargamelle pendant huit interminables minutes. Un meurtre caractérisé comme en atteste une vidéo sans ambiguïté montrant l’agonie du pauvre type comme si on y était. Bien sûr nous ignorons les évènements qui ont précédé l’arrestation, mais on en voit et on en entend assez pour s’éviter la peine de chercher des excuses au précité Chauvin. Jusque-là rien de particulier à ajouter, l’affaire apparaît limpide.
Cela dit, l’évènement n’a pas tardé à servir de soutien aux propagandistes anti-Trump, c’est à dire la quasi-totalité des media de la planète. Au bout de deux ou trois jours, la combine fonctionnait si bien qu’on imputait déjà au gros Donald, lequel n’en pouvait mais, la responsabilité pleine et entière du drame.
A tel point que l’affaire surgit, dès Mardi matin, alors que nous étions tous réunis DERRIERE NAPOLEON afin de célébrer comme il convenait, la réouverture enfin acquise du bistrot de Thérèse. Grauburle en personne prit le premier la parole en ces termes: -« Putain, les amis, vous avez vu Trump? Il massacre les négros maintenant! Le mec il a étranglé à mort un type qui se baladait tranquillement dans la rue, dites donc! »
Provoquant ainsi la réaction d’un Foupallour, remonté au pastaga et, semble-t-il, mieux informé…encore que…
-« Tu déconnes, Marcel, tu te fous le doigt dans l’œil jusqu’au fond du calbute ! En réalité Trump il a donné l’ordre aux flics de zigouiller tout les blacks, c’est pour ça qu’il a claqué, le zigue en question. Mais il ne l’a pas buté lui même, qu’est-ce tu crois, pauv’ cloche, les présidents ça ne tue jamais en direct, juste ça donne des directives, comme on dit… ensuite, les autres, les sous-fifres, ils exécutent! C’est pas pour rien, d’ailleurs, qu’on appelle la chose « exécution », ça veut dire un assassinat fait sur ordre des grands chefs, voilà la vérité! »
Alors, malgré l’ébriété montante des différents participants, il fallut tout de même rétablir les faits dans leur réalité, pour ce que l’on pouvait en connaître, bien sûr. Mais cela vous donne une idée, cependant, de la tournure vicelarde d’une campagne de désinformation directement destinée à ressouder les rangs démocrates autour le la falote personnalité du challenger Biden, adversaire désigné du gros Donald à la présidentielle de Novembre prochain. En hommage au black trucidé il met le genou à terre, Joe Biden, geste que le Président en titre n’ose pas tenter car il ne serait pas certain de parvenir à se relever sans le secours d’un palan voire d’un treuil. A soixante quatorze ans, quand on accuse plus de cent-dix kilos, mieux vaut éviter les prises de risques! Déjà qu’il se balade sans masque, le rouquemoute! Alors que le candidat démocrate, lui, malgré les quatre années de plus qu’il trimballe, apparaît svelte et élancé comme un jouvenceau d’à peine soixante balais! La génuflexion ça ne lui fait pas peur au camarade Joseph-Robinette…Ben oui, c’est son blaze à Biden, Robinette, ça vous la coupe… enfin façon de parler… mais je vous jure que c’est vrai, d’ailleurs j’ai découvert ça sur Wikipedia, alors, hein? Même si de l’autre côté de l’Atlantique, Robinette comme prénom ça devrait moins tirer à conséquences que par chez nous, on comprend quand même que le type se fasse appeler Joe, c’est plus sobre et moins connoté…pourtant si par malheur il était élu, il faudrait qu’il y passe, au moins à la faveur de sa prestation de serment. C’est bien comme ça que le monde entier apprit un jour qu’Obama se prénommait Barak-Hussein, c’est moins catholique que Robinette mais ça fait aussi son petit effet! Alors, compte tenu, entre autres, du boulet George Floyd, accroché à sa cheville, le père Donald pourrait bien se ramasser une gamelle retentissante en Novembre. Par conséquent, la probabilité que Robinette rie (1) le dernier pourrait fort bien se concrétiser. J’en connais qui rigoleront moins, genre Hank Hulley, mais si l’obèse de White House continue à se coltiner une réputation d’assassin de descendants d’esclaves, je le sens mal barré pour la suite des évènements. A part quelques millions d’abrutis à stetson , d’affidés du Ku-Klux-Klan et de marchands de charbon, les Amerloques voteront Robinette, c’est forcé…surtout les plombiers, cela va de soi.

En toute hypothèse, pour les politicards qui ont eu à se dépatouiller de la crise du virus chinetoque l’avenir apparaît nuancé. Vous avez ceux qui s’en sortent avec les honneurs, genre Angela et son voisin d’Autriche, gens couverts de louanges vu qu’ils avaient les moyens de s’en sortir et qu’ils s’en sont servis; et puis les autres, style Présipède porteur d’un bilan désastreux découlant d’une accumulation de conneries sans équivalent, et aussi, justement, le gros Donald qui ne pouvait pas faire grand chose, le virus relevant de la responsabilité des pouvoirs locaux, mais à qui on a pris soin de faire porter le chapeau. Pareil pour Bolsonaro, le tueur en série du Brésil, qui se voit imputer tous les macchabées du pays juste parce qu’il s’est déclaré contre le confinement.
En raison de l’imminence du scrutin c’est bel et bien le Président des États-Unis qui craint le plus. Pas tellement à cause des morts du covid, moins encore en raison de l’affaire Floyd qui dans cinq mois sera aux oubliettes. Son problème, à Trump, consistera à faire en sorte que ses électeurs lui pardonnent la crise économique issue du coronavirus… et aussi qu’un max d’Amerloques évitent de voter Joe Biden, ce qui, au fond, pourrait peut être réussir vu sa tronche de pet…
Certes, me direz vous, mais après tout on s’en secoue bien la robinette! Ce n’est pas faux non plus, ça…
Écoutons donc plutôt les propos lénifiants du Professeur Défraîchi, chef du Comité Scientifique de Macrouille: « Laissez les vivre » a t-il dit à notre propos, le savant, rompant ainsi avec trois mois de la confinomanie la plus intransigeante! Alors, n’est-ce pas, si c’est Défraîchi qui le dit…

Vivons, donc! Et, partant de ce principe, je vous souhaite à tous une semaine idyllique, amusez vous à bloc…si vous pouvez..

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Fallait bien la placer, que voulez vous!