14 Juillet pas encore islamique…mais ça vient!

Le coup d’envoi du match Algérie-Nigéria sera donné ce soir à 21 heures, heure française…enfin française, faut voir… Pour un jour de fête nationale voilà qui tombe assez mal, y a pas à tortiller! Au risque de me faire plein de petits ennemis vachement dangereux, susceptibles de venir en hordes sauvages me faire la peau, je ne vous cacherai pas ma préférence marquée pour une victoire du Nigéria… Mais oui, voyons, certes je m’en bats l’œil et même tout ce qu’il vous plaira, le Nigéria c’est à peine si je sais où ça se trouve et le foot, ceux qui me connaissent n’iraient pas démentir que je m’en foute éperdument. Oui, seulement voilà, l’Algérie quand ça gagne de gros matches de ballon rond, ça déclenche chez nous des tsunamis de débordements joyeux, lesquels se terminent systématiquement par d’épouvantables saccages. Forcément! Presque tous nos Beurs, jeunes et parfois un peu moins jeunes -vu que la plaisanterie dure depuis bientôt un demi-siècle- possèdent deux nationalités, l’alimentaire et celle du cœur, pas la peine de préciser plus que ça, pas vrai? Or en ce beau jour de fête nationale, synonyme pour nous autres de liesse populaire estivale, de feu d’artifice  et de bals des pompiers, tout une composante essentielle de notre population, à savoir les bi-nationaux provenant de l’autre rive Méditerranéenne, à tendance à faire la gueule. C’est pas du tout leur truc, ça, la fête de la France, parce que cette dernière ils ne peuvent pas la blairer! Le clébard normalement constitué ne mord pas la main qui lui donne à manger, le Beur oui, il voudrait carrément la dévorer! Le Beur hait la France et les Français. La raison profonde, il faut la chercher dans tout un ensemble de frustrations, de jalousie envieuse, d’incompréhensions, de xénophobie, de rancunes coloniales, de fanatisme islamique et d’ignorance crasse formatée par une Éducation Nationale sourde, aveugle et abrutie.
Alors, si en plus d’un Quatorze Juillet propre à faire à cette catégorie de concitoyens l’effet de la muleta sur le pauvre taureau, vous ajoutez une victoire footeuse de nature à conduire le pays du regretté Bouteflika en finale de la Coupe d’Afrique, là, pour le coup, vous plantez la banderille! Le fauve alors bondit, fonce en avant et détruit tout sur son passage, lequel emprunte toujours nos centres-villes avec une dilection affirmée pour les Champs-Élysées, centre de gravité emblématique de l’impie Répupu Franchouille, Allahou Akbar!. Brandir fièrement le drapeau  du Bled sur les Champs, équivaut à cracher à la gueule de ces saloperies de Kouffar,  pourquoi s’en priver, pas vrai, surtout si en même temps c’est interdit par Castapiane,  le pistachier de l’Intérieur, et surtout si c’est le 14 Juillet! Bien sûr une défaite ce soir risque de les mécontenter grave, au point, sans doute, de foutre le feu à quelques bagnoles dans leurs banlieues pourries. Mais là on reste dans le quotidien, la banalité, les affaires courantes. Quand on se prend la pile, on ne la ramène pas, même chez ces gens là cela demeure la règle…alors que dans le cas contraire, le gros patacaisse pourrait péter deux fois, ce soir et le jour de la finale, si par malheur… Mince alors, là je prends des risques inconsidérés, mieux vaut peut être changer de sujet!

Oui, parce que cette question, chez nous, on ne saurait la traiter que du bout des lèvres et encore avec un cheveu sur la langue. Même pas la peine d’envisager une seconde de demander à partir de quand, le 14 Juillet, on fêtera la République Islamique Française. Cela ne se fait pas, un point c’est tout! Ah mais tout de même, si on leur laisse ne serait-ce qu’un tout petit morceau de crachoir, à ces sales fachos, voilà t-y pas qu’ils s’en servent pour faire du racisme appliqué! On ne dit rien, voilà! Ou alors, vraiment, quand il n’y a pas moyen de faire autrement, on trouve des formules style « je pousse le caca sous le tapis et ni vu ni connu, je t’embrouille! »
Sur tous les plateaux de télé, devant tous les micros des radios hexagonales, on invite, bien sûr, des représentants du R.N., ex FN de sinistre mémoire, le moyen de faire autrement, hein? Ils existent ces cochons-là, si malheureux que cela puisse être, ils enregistrent  des résultats électoraux à faire baver d’envie tous les gauchiards de la politicaille de chez nous! Alors pas moyen de faire autrement, on les invite. Et ces infects tiennent désormais des discours empreints de calme et de modération, les duretés du PAF (non, pas celui-là, c’est hélas une autre paire de…manches) leur ont enseigné l’irréprochabilité et ils l’ont apprise à merveille, les jeunes surtout. Par suite, ils disent calmement des choses qui sont tellement la vérité que tous les autres leur tombent sur le paletot en les traitant de fieffés menteurs. M’enfin, on ne peut pas la laisser passer, la vérité, quand elle dit des trucs contre l’immigration, les immigrés, les voyous des quartchiers, les Gilets Noirs qui envahissent le Panthéon et chient partout, les réfugiés Syriens qui violent et qui tuent les petites nanas, tout ça quoi! Alors voilà, c’est que des mensonges, même quand c’est vrai! A fortiori quand c’est vrai! Parce qu’à la rigueur, une fake news digne de ce nom, ça peut se démentir sans problème, preuves à l’appui; mais une true news, hein? on fait quoi? Eh oui, pas d’autre solution, le puant qui la sort on lui fait fermer sa sale gueule, fissa, à grands coups de « vous mentez », sans plus, ça suffit, quand vous avez quatre ou cinq contradicteurs qui vous hurlent dessus des affirmations de ce calibre, vous n’avez plus qu’à vous écraser, ce n’est pas vous qu’on croira…sauf bien entendu les types qui sont déjà convaincus… à ces derniers, ça leur fait juste monter la bile et l’envie d’aller tout casser. Voilà pourquoi Présipède sera réélu en 2022! Quant à la République Islamique, ce sera pour plus tard…un peu… et le 14 Juillet youlou-youlou, moi je le verrais bien dans le courant des années trente, d’ici quinze-vingt ans, quoi. Ça laisse un peu de marge à nos Princes de la Répupu pour bouffer du homard et picoler entre potes aux grands crus classés.

Et pourtant, si vous saviez ce que je m’en fous, des agapes républicaines du Seigneur de Rugy. Oh, bien sûr, ça fait un peu râler, j’en conviens, mais entre nous soit dit, en comparaison du reste ce n’est même pas roupie de sansonnet! En comparaison de tout le reste, vraiment! Si l’invasion islamique et ses suites prévisibles constituent à mon sens le problème le plus grave et le plus prégnant, bien d’autres se révèlent pas mal gratinés, vous savez.
Par exemple, tenez, la taxe GAFA. Voilà une invention française de première bourre, puisqu’aussi bien, le seul domaine où nous affichons une supériorité universelle et sans partage ces sont les impôts. Pour en inventer nous n’avons pas nos pareils, et pour les faire croître et embellir au fil du temps, nous ne craignons personne, absolument personne! Donc, là, nous avons le grand dépendeur d’andouilles de Bercy, l’illustre Le Maire (deux… sur vingt, bien sûr) qui s’est fendu d’une combine spéciale visant à taxer à 3% les chiffres d’affaires des  entreprises du secteur numérique. L’idée consiste à faire raquer ces fameux Gafa, ou Gafam si l’on y inclut Microsoft, parce que les salauds en question, abominables capitalistes parmi les plus affreux du monde entier, ne paient pas d’impôts…enfin ils en paient mais pas en France, vu que leur production se fait ailleurs. Faudrait qu’ils soient complètement sinoques, soit dit en passant, pour s’installer dans l’enfer fiscal le plus terrible que la terre ait jamais porté. Donc, nous, le grand couillon de Bercy en tête, on veut les faire cracher au bassinet, les Gafa (m), y a pas de raison! D’accord, la question fait l’objet d’une étude au niveau de l’OCDE, mais comme il s’agit d’un sacré bâton merdeux, on sent bien qu’elle n’est pas près de déboucher sur du concret. Du coup, nous y allons, nous autres irréductibles Gaulois! Bille en tête! Et nous adoptons un truc chiadé, qui frappera toutes les firmes numériques d’un certain niveau, même pas très élevé, ce qui risque au passage de casser les pattes à certaines bien de chez nous. Et voilà le travail, adopté par le parlement dans l’enthousiasme général. Soit dit en passant, ce bricolus devrait rapporter moins d’un demi-milliard…rapporté aux deux-cents milliards de dette que le même Bercy vient, ces jours derniers, d’émettre « pour profiter de la baisse historique des taux », vous reconnaîtrez sans doute que, là aussi, nous cultivons allégrement la roupie de sansonnet. La taxe Gafa, c’est juste une de ces mesures démagogiques dont notre chouette Répupu a le secret, quand elle se met à fredonner à l’oreille du populo la jolie berceuse « Justice Fiscale ».
Sauf que le père Trump, lui, qu’on tente de prendre du pognon à des entreprise amerloques, quelles qu’elles soient, il déteste. « Faites gaffe, les Grenouilles, a-t-il récemment twitté, votre taxe à la con je vais te lui foutre une enquête aux miches, vous allez voir ce que vous allez voir, pas la peine de vous faire un dessin ». Une enquête, ça veut dire un petit délai de quelques mois, après quoi, si les Grenouilles en cause s’obstinaient, on en viendrait à s’occuper des importations de pinard, de frometon et de foie-gras, vous mordez le topo? Là, je vous garantis, ça risque de nous coûter grave plus cher que les quelques petits millions de la taxe Gafa, vous me suivez?
Il ferait bien de relire La Fontaine, ce pauvre Le Maire, en l’occurrence « Le Loup et l’Agneau« , ou, pourquoi pas, « Le Pot de Terre et Le Pot de Fer« …Faire gaffe à qui on marche sur le pied, n’est-ce pas…

Je me répète encore, on est vraiment mal barré! C’est un marin qui vous parle, et « ça fait sens » comme on dit maintenant, vous pouvez me faire confiance!

N’arrosez pas trop la République, elle risquerait de se diluer!

Amitiés générales.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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Les bacheliers de la vodka

Haro sur Salvini! Ils lui tombent tous dessus, les ONG, la grande famille de gauche, les humanitaires de tout poil, la presse bien-pensante et, comme il se doit, les juges! Les juges Ritals, en l’occurrence, mais bon, la justice occidentale se vautre dans le politiquement correct…sa consœur Saoudienne se garde bien d’en faire autant, bien au contraire, mais nous autres, les mecs de l’Ouest Européen, on fait dans les droidlom, pas dans la Charia. Enfin pour le moment, parce qu’au train où vont les choses…
Donc, nous assistons depuis quelques jours, à une concentration d’artillerie sur le Ministre de l’Intérieur transalpin. Tout se passe à Lampedusa, cette petite île italienne située à quelques milles des côtes de la Tunisie. Bizarrement, lorsqu’un navire d’ONG, récupère en pleine mer une embarcation remplie d’Africains candidats à l’invasion de l’Europe, c’est toujours sur Lampedusa qu’il met le cap. D’ailleurs, les embarcations truffées de migrants, bien que censées venir de Libye, c’est tout le temps dans ces parages qu’on les secourt, entre les côtes tunisiennes et Lampedusa! Ensuite, le cap, c’est toujours au Nord, dans la direction de l’Union Européenne, jamais de l’autre côté…ben oui, on veut bien leur sauver la vie, enfin on va dire comme ça, mais en aucun cas les ramener en Afrique. Y a bon, l’Europe!
Ainsi donc, la semaine dernière, le Sea-Watch 3, un fier vaisseau affrété par l’organisation allemande éponyme, forçait les barrages de gardes-côtes italiens et entrait triomphalement dans le port de Lampedusa où débarquait illico une cargaison de quarante-deux pauvres hères fatigués de dégueuler tripes et boyaux. Là où ça devient médiatiquement croustillant, c’est quand on découvre la commandante du barlu: une petite chleue de trente et un ans nommée Carola Rackete! Pour faire un max de buzz on aurait difficilement pu trouver mieux! Il faut savoir, tout de même, que cette jeune effrontée, après avoir embarqué ses petits protégés à l’endroit précis que lui avaient indiqué les passeurs, quelque part au large de la Libye, a fait route délibérément vers Lampedusa. Bien sûr fraulein Rackete savait comme tout le monde que l’accès audit port lui était interdit, c’est même pour cela qu’elle s’y est précipitée. Arrivée sur place, évidemment, pas moyen de toucher terre, verboten! La mutine a donc mouillé (mais non, enfin! au sens maritime du terme, mouillage! oh et puis flûte, ce que vous pouvez avoir l’esprit mal tourné!) à quelques encablures de Lampedusa et ce pendant dix-sept jours! Elle avait largement le temps de mettre le cap sur Monastir ou sur Mahdia, les ports tunisiens les plus proches, atteignables en quelques heures, mais non! La donzelle mouilla pendant dix sept jours, que cela vous plaise ou non! Et au bout du délai, considérant que les braves noirs risquaient de partir à la nage alors même qu’ils ne savent pas nager, ce qui effectivement comporte des risques sérieux de noyade, Carola décida de forcer le barrage. C’est du Rackete, sans doute mais ça a fonctionné à merveille! Arrêtée et jugée dare-dare, elle s’est retrouvée en liberté aussi sec (d’ailleurs à ce moment là elle ne mouillait plus, le Sea Watch, sous séquestre, étant désormais à quai pour un bon bout de temps). La Juge macaroni considéra sur le siège (ben oui, on dit comme ça!) les décrets de Salvini inapplicables en l’espèce vu qu’il s’agissait de sauver des vies humaines…sans doute en raison des insuffisances natatoires de l’Africain migrant jointes à son désir effréné de fouler le sol européen. Et voilà donc le premier épisode bouclé, au grand dam de Salvini, lequel ne décolère pas, mais à l’immense  bénéfice de l’idéal humanitariste dont l’objectif essentiel semble consister en la submersion de l’Europe par les envahisseurs du Sud.
Et patatras, pas plus tard qu’hier, un second transporteur de blacks envahissants qui force encore le blocus! Que voulez vous, s’ils veulent passer, ils passent, on ne peut tout de même pas tirer dessus, qu’est-ce qu’il dirait Papa Francesco, hein? Ce coup là, nous avons affaire à l’Alex, un chouette voilier de dix-huit mètres armé par Méditerranéa, un « collectif » gauchiard d’Italie. Même topo, même motif et, forcément, même absence de punition, la jurisprudence Rackete va jouer à plein! Et voilà encore une bonne quarantaine de « migrants » qui nous déboulent sur les endosses! Parce que la France, bien entendu, s’est tout de suite engagée à en récupérer quelques uns…probablement qu’on n’en a pas assez! L’idée saugrenue autant qu’utopiste, serait que la France demande quand même un peu l’avis de ses ressortissants avant de lancer comme ça des appels appuyés à l’émigration africaine…oui, d’accord, je laisse tomber…
Sachez tout de même qu’il y en a un troisième, en attendant mieux, qui attend son tour au large de Lampedusa! Le Alan Kardi -du nom du petit garçon trouvé l’an dernier sur une plage turque- Soixante-cinq « migrants à bord »!
Tant qu’il fait beau et que la mer est belle, il a du souci à se faire, Salvini, s’il s’arrachait un poil de barbe pour chaque pote qui débarque, il finirait la saison quasiment glabre! Mais ne l’oubliez pas, il a tort Salvini! Il a tort parce que c’est un salopard d’extrême droite! Une ordure de facho, voilà! Et par dessus le marché il a une sale gueule, quand on est blanc et  pas de gauche c’est un délit! Si c’est pas une série de motifs d’opprobre universel, ça…Le plus bizarre, dans cette sinistre mascarade, reste qu’ils pourraient passer pas l’Espagne, plus lointaine, certes, mais parfaitement accueillante avec ses socialos au gouvernement…oui mais alors on se priverait de la confrontation avec les sales ritals du vilain barbu, parce que c’est tout de même ça, au bout du compte qu’ils cherchent, ces putains d’humanitaristes de mes deux! Ça crève les yeux mais personne ne le dit, surtout pas chez nous, parce que Présipède c’est son combat à lui aussi, il l’a dit à plusieurs reprises, Salvini c’est l’ennemi, faut le crever par tous les moyens…ah ben alors… et si, à Salvini, on lui faisait passer le bac?

Oui, parce que le bac, comme vacherie ça se pose là, je vous assure! Les profs, tous les syndicats de profs, qui refusent talons en flèche la réforme bricolée par notre super-ministre de la destruction nationale, l’ « école de la confiance » il appelle ça, le mec! Avec  les sujets qui fuitent comme un pensionnaire d’Ehpad, les correcteurs qui refusent de rendre les copies, les combines à pétrole pour sortir quand même les résultats en temps et en heure, enfin tout le gros boxon auquel nous assistâmes ces jours derniers! Au milieu de ce patacaisse, nos petits élèves ont bien de la peine à s’y retrouver, la plupart s’en satisfait, cependant, vu qu’en toute hypothèse, le bac on le refile sur simple demande dûment formulée en trois exemplaires. Quatre-vingts pour cent de reçus du premier coup, dites donc, comme d’habitude! Le reste viendra après l’oral de rattrapage, lequel possède l’avantage de ne pas faire appel à l’écriture! L’accent arabe, totalement répandu chez nos enfants de toutes origines du moment qu’ils fréquentent l’École de la Répupu, ne constitue pas un handicap, bien au contraire, alors que l’analphabétisme, à partir d’un certain degré, apparaît susceptible d’entraîner une réaction de rejet de la part de correcteurs mal intentionnés, ça peut arriver.Comme son nom l’indique, l’oral est là pour rattraper! Nous aurons donc, une fois encore, notre quota de quatre-vingt dix pour cent de bacheliers…les dix pour cent qui restent constituant la marge d’erreur inévitable dans une opération de cette envergure. Tout va donc pour le mieux dans la meilleure des Éducations Nationales possibles! Vive le ministre Blanquette, le meilleur de tous!
Cependant, d’aucuns trouvent la plaisanterie un peu saumâtre, tel le prof qui écrit dans Valeurs-Actuelles, ce torchon tant décrié par l’ami Edwy, le moustachu à teinture de Médiapart, « Blanquer a inventé le bac soviétique« . Et d’expliquer que « l’URSS pratiquait le Plan-Quinquennal: on décidait les objectifs pour les cinq ans à venir. Si les objectifs n’étaient pas effectivement atteints, (ce qui se produisait pratiquement à tous les coups), on faisait comme si. » Pareil pour notre bon Ministre Éducatoire, il faut pouvoir dire que tout s’est bien passé. On fait donc appel à des gens qui sauront faire preuve de la docilité la plus absolue, on manipule les rectorats, on la joue à l’intimidation vis à vis des profs et du coup on sort des résultats en temps et en heure. Vive Blanquette, le meilleur de tous! Je dis bien, « on sort des résultats », peu importe lesquels, de toute façon le bac n’a plus de sens…sauf qu’il permet chaque année à des bataillons d’illettrés abrutis d’entrer à l’université…pour en ressortir au bout d’un temps indéfini encore plus  abrutis et tout aussi illettrés en raison d’une oisiveté fermement soutenue, assortie de la consommation chronique de produits peu recommandables. Le tout coûtant évidemment fort cher au contribuable, mais comme tout le monde s’en fout autant continuer aussi longtemps que perdurera le bordel démocratique si cher à notre belle Répupu. On n’est pas sorti du boxon!
Et comme nous possédons le bac soviétique, ne nous étonnons pas d’avoir par conséquent les bacheliers de la vodka, comme le chantait l’inoubliable Chaliapine (de cheval):
Ey, uknem!
Ey, uknem!
Yesko razik,
Yesko da raz!

En d’autres termes, » ho hisse, ho hisse, encore une fois, encore une fois »…

Non , on n’est vraiment pas sorti… Allez, je vais regarder le Tour de France, après tout c’est truqué aussi mais au moins ça pédale, c’est plus sympa que la gay-pride et c’est presque aussi coloré.

A bientôt si tout va bien, amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

 

 

L’emplacement du troisième œil…

Vous allez m’accuser de fixette trumpienne, je le sens venir! Pourtant, que voulez vous que j’y fasse, il en sort de partout, du Trump, tous les jours que Dieu fait on s’en prend un coup dans les dents! Et en général c’est plutôt du lourd, tenez, pas plus tard que ce matin, que pouvions nous voir sur nos écrans béhèfemesques? Eh oui, Big Donald, flanqué du petit gnome de Corée du Nord, vous savez, Kim Jong Un (deux, à trois je fais tout péter)! La paire de zigotos, quasiment main dans la main, arpentait joyeusement la zone démilitarisée, sourire aux lèvres et allure décidée, deux potes je vous jure, on croit rêver! Pour les gens dans mon genre, et surtout de mon âge, voire plus si possible, ça fait tout drôle, croyez moi. Petit j’entendais plein d’horreurs dans le poste de TSF -comme il disait- de mon paternel! Les combats sans merci firent rage, pendant pas mal de temps, à l’endroit même où les duettistes de ce matin gambadaient, insouciants au moins en apparence. Ils marchaient cependant sur les restes de combattants encore enfouis, sans doute, sous les monceaux de terre soulevés jadis par les pilonnages d’artillerie et autres bombardements aériens. Et voilà qu’en ce lieu mythique ils enterrent la hache de guerre, les camarades Trump-Kim! Qui eût imaginé il n’y a pas si longtemps un changement de ce calibre? Bien au contraire, tel qu’on les voyait partis on sentait arriver carrément la guerre atomique! Le petit magot qui tirait ses missiles à tout va et le gros Amerloque qui, de son côté, commençait à astiquer les fusées à bombinettes! Et puis, tout d’un coup, avant que personne ne  l’entende arriver, le rouquemoute qui se pointe en twittant comme quoi il veut se faire copain avec le despote mal éclairé de Pyong-Yang! Il a choisi ça, comme voie, Onc’Donald! Les Iraniens, il les enquiquine, les Cubains, il les remet à leur place, en revanche, les Nord-Coréens, il s’en rapproche! C’était pourtant le Diable en personne, du temps de ses prédécesseurs, Répulicouilles comme Démocracras! Ben non, Trump sa spécificité consiste justement à faire le contraire des autres, le contraire de ce qui semble couler de source, le contraire du bon sens… Chapeau, tout de même, c’est ça, la politique d’aujourd’hui: étonner, faire le buzz (et non pas faire la buse, ça c’est chez nous), prendre le contre-pied, la jouer à contre-emploi, à contre-courant, à contre-cœur, parfois, parce que copiner avec le nabot en question ça nécessite de prendre sur soi, je ne vous fais pas un dessin! Cette idée là ne les avait pas effleurés, les autres, les Obama, les Bush, les Clinton, ah que non! Nous n’allons tout de même pas nous rapprocher de ces puants, ces pelés, ces galeux d’où venait tout le mal? M’enfin, vous nous prenez pour qui? On est les States, nous autres, on ne va tout de même pas s’abaisser à serrer la petite main molle et moite d’un grotesque oppresseur sans foi ni loi! Une petite merde pareille, c’est bien pour rester politiquement corrects qu’on ne lui balance pas un gros pétard dans sa sale gueule, comme Tonton Harry sur Hiroshima et Nagasaki au bon vieux temps, quand on pouvait encore mettre au pli les salopards avec les moyens appropriés! Et voilà qu’arrive, contre toute attente, le président le plus abject que la Bien-Pensance eût pu imaginer dans ses cauchemars psychédéliques boostés à la sniffe et, contre toute attente, qu’il allume lui même le calumet de la paix! Tiens fume! Et l’autre avorton grassouillet qui s’en tire une grosse goulée sans bouder son plaisir! Incroyable! Personne n’ayant encore réalisé un coup de cette envergure, ils vont certainement leur refiler le Prix Nobel, à ces deux-là, forcément, ils ont fait plus pour la paix du monde que la plupart des récipiendaires du monumental satisfecit norvégien… Ben non, pensez vous! Trump Prix Nobel de la Paix? Vous rigolez! Pourquoi pas des perles aux pourceaux ou de la confiture aux cochons…déjà qu’ils sont en train de se demander comment ils pourraient confisquer le Prix en question au Dalaï Lama, les gentlemen du Comité Nobel…

Ah, vous ne savez pas? Remarquez cela ne m’étonne guère, les informations de cette nature étant de préférence reléguées dans les poubelles médiatiques. Ils n’aiment pas, les folliculaires de nos gazettes, fussent-elles numériques, nous raconter des trucs qui risquent de nous dévier les pensées. Tant qu’il s’agit de nous indiquer clairement où se trouvent le bien et le mal ça va, on publie avec enthousiasme tout en faisant bien gaffe à pousser costaud sur la pédagogie, car le lecteur est un grand enfant qui ne demande qu’à gober la bonne parole.
Je vais donc vous mettre au parfum, si j’ose ainsi m’exprimer au regard du sillage olfactif politiquement putride qui se trimballe derrière mes petits écrits lamentables.
Alors figurez vous qu’il a dérapé grave, ce brave vieux DalaÏ! Qui l’eût cru, un saint-homme dont le côté bouddhiste extrêmement développé -on le serait à moins- gommait l’autre versant du personnage, une espèce de dieu vivant, adoré comme tel par ses ouailles… mais bon, du moment déjà qu’on n’est pas dans le catholicisme, la religion ne constitue pas une tare, juste un élément de diversité à respecter, par définition. Oui mais voilà, le vieux birbe, ce coup-ci, a complètement dépassé la mesure, les bornes, les limites bien comprises du convenable médiatique. Vous êtes assis? O.K. ça va, alors je vous le sert tout cru, il a déclaré à peu près : » Ce serait tout de même dommage que l’Europe s’islamise ou s’africanise! Elle ne doit pas se laisser envahir par tous ces étrangers, sans quoi elle ne va pas tarder à perdre sa civilisation, son identité, enfin tout ce qui la rend unique et précieuse pour l’humanité tout entière. L’Europe appartient aux Européens, ils ont le devoir de la garder intacte; et ils ont intérêt à bouger parce que telles que les choses apparaissent aujourd’hui c’est plutôt mal barré! Alors, les étrangers qu’on n’a pas réussi à empêcher d’entrer, il faut les renvoyer chez eux. A la rigueur, il serait peut être bon de les former un peu avant de les foutre dehors, comme ça, de retour dans leurs bleds, ils pourraient sans doute se rendre utiles. » Fin de citation approximative! Ça vous la cisaille au ras des moustaches, ça, pas vrai?
Tout de même! Quand on pense à tout ce que les gens-bien ont pu investir sur cet homme si réputé pour sa pureté virginale, son écharpe de soie blanche et sa bonté naturelle d’ami du genre humain! Et voilà que le Pontife se met à causer comme le premier Front National venu! Pire que Marine, le mec! Alors bon, ça va, on peut mettre ça sur le compte de l’âge, à la rigueur…oui mais après tout quatre vingt trois printemps n’impliquent pas forcément le gâtisme, surtout pour un clampin parfaitement entretenu dont on voit bien qu’il pète une santé insolente. Okay mais qu’est-ce qu’on peut faire? D’autant qu’il serait ennuyeux de dire tout le mal qu’on en pense, vu que ça reste tout de même une icône de la liberté des peuples et de la résistance à l’oppression; sans parler des Tibétains qui le considèrent encore comme nos fervents à nous regarderaient Jésus Christ s’il lui prenait l’idée saugrenue de redescendre parmi nous.
Conclusion, le mieux c’est encore de n’en point parler. Black out! Embargo! Silence on tourne! Espérons juste que l’affaire ne transpire pas…sauf qu’avec l’épouvantable canicule de ces temps-ci…
Et attendez, ce n’est pas tout, il en avait gardé encore dans la musette, le dieu-vivant. Pour faire bon poids, il en est venu tout récemment à évoquer sa succession. Et alors là, cerise pourrie sur le gâteau infect, il a sorti comme ça: « je ne serais pas contre l’idée qu’une nana me succède, mais à condition toutefois qu’elle soit sexy, parce que vous comprenez, s’il s’agissait d’une mocheté personne ne la regarderait…et ce serait mauvais pour les affaires! » Tout juste s’il n’a pas ajouté qu’il attachait, certes, beaucoup de prix à la beauté intérieure mais que les braves gens s’en foutent, pour qu’ils s’y intéressent il faudrait que Bouddah leur colle le troisième œil à l’extrémité du phallus!
Bref, il est mal embarqué, le vieux bonze, non seulement il se met à dos la Bien-Pensance mais encore il lance, avec l’air candide du gros malin qui fait semblant de ne pas y toucher, une attaque directe contre les féministes! A mon avis la prochaine fois qu’il se pointera dans le coin, les Femen lui tomberont sur le râble à grands coups de nichons…si ça se trouve, après tout, il ne détesterait pas, le Sacré Coquin, ça se présume rien qu’à sa tronche!

A bientôt, les amis, passez une semaine de rêve estival!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Cani quoi, déjà?

Vous vous rendez compte, dites donc, nous voilà passés à deux doigts de la guerre! Parce que Donald, juste au dernier moment, il a annulé l’ordre, sans quoi ça partait en vrille avec bombardement d’ayatollah et tout le toutim! Vous y croyez vous? Moi pas trop mais ça fait fonctionner les pisse-copie médiatiques, toujours prompts à en remettre une couche sur Trump, le fou dangereux arrivé à White-House à la suite d’une grossière erreur de casting à ne surtout pas reproduire l’an prochain!
Pourtant, ce serait plutôt le contraire, le gros septuagénaire s’en donne à cœur-joie, joue à bloc sur la connerie universelle, souffle le chaud et le froid, balance des tweets tous azimuts, bref il occupe le terrain tout en restant bien sagement à l’intérieur des limites. Ce n’était pas forcément le cas de son tant adoré prédécesseur, le Prix Nobel de la Paix  qui faillit bien, un jour de 2013, balancer des bombes sur Damas afin de punir l’affreux Assad tout en donnant un coup de main déterminant à l’État Islamique…avec, bien entendu l’assistance enthousiaste du camarade Hollandouille, toujours prêt à faire le malin à la moindre occase! L’expédition punitive préparée par les deux compères n’a foiré que grâce à Vladimir Putin, lequel s’est empressé d’appeler Washington afin d’arrêter le massacre. Il n’a pas jugé utile de contacter Paris, le ruskof, ça s’est réglé entre grandes personnes. Barak, tout penaud, a fini par s’écraser et l’affaire en resta là, Dieu merci. Mais, voyez vous, l’Amérique de Trump apparaît manifestement moins conne que celle d’avant…n’en déplaise à tous les sales morbaks payés pour prétendre le contraire. Comme disait Hank Hulley pas plus tard que la semaine dernière, ce type gère le pays comme il conduisait ses affaires, sans état d’âme… Et, malheureusement, ce qui nous fout en l’air ce sont les états d’âme des politicards, surtout ceux qui ont « des valeurs« …

Rendez vous compte! L’état épouvantable où se trouve la France, aujourd’hui, envahie, islamisée jusqu’au trognon, appauvrie par des dépenses sociales démentielles bouffées à 80 % par les populations importées, incapable de préparer toute une jeunesse de branleurs basanés à servir à quelque chose, foutue quoi, perdue corps et biens! La faute aux valeurs et aux états d’âme, je vous le répète. Avec des Trump, des Salvini, des Orban, je veux dire tous ces types qui ont mauvaise presse parce qu’ils entendent protéger leur pays, leur héritage ancestral, leur civilisation, le bien être de leurs mandants-administrés, avec ce genre de pointure nous parviendrions peut être encore à limiter la casse…Hélas, trois fois hélas, nous avons Présipède et nous le garderons longtemps. Après les Giscard, les Mitterrand, les Chirac, les Sarko, les Hollandouille, toute une théorie de politicards inféodés aux valeurs à la con et aux états d’âme de la pensées humanitaro-gauchiarde, nous voilà dans les bras de Macrouille! Faut voir le mec, tout de même! Un type qui se blottit si voluptueusement, naguère, contre la poitrine luisante de sueur d’un jeune délinquant-toxico antillais et qui, voilà seulement deux jours, s’est pointé main dans la main, devant un parterre de peigne-culs tout enamourés, avec la reine du show-biz, Elton John, celui qui démontre à l’envi, par son immense succès planétaire, que dans le monde d’aujourd’hui on n’est jamais trop aidé! Putain d’Adèle, comme on disait, on n’en est plus au changement d’époque, à l’évolution des mœurs, tout cela se trouve bel et bien dépassé, pulvérisé, liquidé, oublié! Nous voici passés à autre chose, une autre planète, en quelque sorte, on n’y comprend plus rien. Un chef d’état de la jaquette ça  c’est déjà vu, sans doute, bien que chez nous il faille tout de même remonter à Henri III et encore, paraît-il qu’on lui a collé l’étiquette en question par malveillance, à ce pauvre monarque! Comme quoi, dans le temps, il ne faisait pas bon afficher ses tendances inverties… aujourd’hui ça vire quasiment à la nécessité, l’hétéro n’a pas la cote c’est le moins qu’on puisse dire! Si vous aimez les nanas et que vous naviguez dans le médiatisé, vous trimballez un sacré handicap! Sans compter qu’il s’en trouvera toujours quelques unes pour vous accuser de viol devant les caméras du monde entier, vous n’y couperez pas! Donc l’avenir appartient essentiellement aux homos. Ça aussi c’est une question de valeurs et d’états d’âme.
L’idée fondatrice consiste à assurer la protection des minorités. Tout le monde sait bien qu’elles ne manquent jamais de se trouver opprimées, ce qui choque profondément -et à juste titre- nos belles âmes germanopratines et autres humanitarophores bien imprégnés de pensée lumineuse. Alors il faut les protéger, les minorités, qu’elles soient ethniques, sexuelles, religieuses ou va savoir quoi, à condition, bien entendu qu’elles demeurent en accord avec la bien-pensance de gauche. Les minorités de type « peste-brune », par exemple, je veux dire les gens qui ne présentent aucune des caractéristiques de la population protégeable. Les hommes blancs-caucasiens, non pédés avec des idées de type raciste-xénophobe, ceux là, si minoritaires fussent-ils, ne sauraient accéder qu’au statut de paria… et encore une chance que Saint Badinter du Barreau Raccourci ait supprimé la peine capitale, sans quoi ils y allaient du cigare à chaque déclaration un tant soit peu nauséabonde. Donc, l’avenir appartient aux Macron, aux Schiappa, aux Mahjoubi (m’étonnerait pas qu’il succède à Annie Dalgaud celui-là; rebeuh par dessus le marché, vous vous rendez compte, deux raisons de boire Contrexéville!) et consorts, à tout ce que le paysage politique compte comme fanatiques des minorités triomphantes! Enfin l’avenir limité, tout de même… L’instauration de la Charia, d’ici deux ou trois décennies au plus, les sortira définitivement des cercles de pouvoir, sans préjudice des sanctions coraniques prévues en pareils cas. Ça leur laisse quand même pas mal de temps pour en profiter et pour nous foutre en l’air.

Cela dit, j’en reviens à mon gros mouton à crinière jaunasse. C’est marrant, en dépit de côtés éminemment désagréables, notamment cette espèce de vulgarité qui schlingue l’inculture et la bassesse morale, j’avoue me sentir très proche de ce mec-là. C’est le pragmatique absolu! Je doute qu’il ait lu Machiavel, mais si ce dernier pouvait revenir parmi les vivants, non seulement il ne renierait pas ce sacré Trump, mais encore il lui piquerait sûrement plein d’idées.
Il poursuit deux objectifs, Onc’Donald, son propre intérêt et celui des États-Unis. A vrai dire c’est la même chose. Vu qu’il regorge de milliards à titre personnel, il n’ira pas chercher à s’en mettre plein les fouilles comme le premier Fillon venu. Non, lui ce qu’il veut c’est qu’on le regarde comme le patron, celui qui décide pour le bien du pays et des gens qui l’ont élu. Il tient sans doute à laisser dans l’histoire le souvenir d’un grand bienfaiteur, le type qui a fait l’Amérique great again, comme il dit. Et en attendant, il en profite à bloc, il fait ce qu’il veut. Du coup ça marche, vu qu’il se révèle malin comme un singe (de lui, on peut dire ça, c’est pas comme avec Taubira…) et rusé comme un renard (ça, on peut dire de tout le monde, sauf des cons puisque ça ne se prête pas). Donc, comme signalé plus haut, ce type m’est à la fois assez antipathique, viscéralement et proche, intellectuellement. Si nous pouvions récupérer un zigomar de ce genre-là, je pense que nous nous trouverions en meilleure posture… manque de pot, notre chère Répupu écartera toujours du pouvoir cette sorte de profil. Et puis, si, en France, nous avons bien nous aussi de super-milliardaires, ne comptez pas sur eux pour venir se colleter à des branquignols style Méluche ou Le Pen, sans compter que les électeurs, en bon citoyens bien formatés, ne leur laisseraient aucune ouverture! Inscrivez pas de chance, comme disait Bérurier, nous ne sommes pas près de nous débarrasser des petits mignons de la démocratie Franchouille. Et puis, de toute façon, nous n’avons pas la tête à ça, pour le moment, la tête nous l’avons à la canicule!

Eh oui, de tout côté on n’entend plus que ça! On va crever de chaleur pire que des Congolais dans la chaudière! Ben oui, ce n’est pas d’aujourd’hui, et même ça arrive tout le temps, les grosses températures d’été, forcément! Mais là, on nous en fait tout un fromage, on nous parle de records, de climat détraqué, d’ours polaires qui crèvent sur leur banquise en perdition, et de vieux qui doivent absolument s’hydrater même s’ils n’ont pas soif! La saison, en somme, des climatiseurs et du Ricard on the rocks… sur ce dernier point, vous pouvez compter sur nous: DERRIERE NAPOLEON il n’y a toujours pas la clim, on s’en fout c’est abrité du soleil et, dès qu’il fait trop chaud, la porte des chiottes reste ouverte pour créer le courant d’air; en revanche pour ce qui est du pastis et de l’eau glacée, nous ne craignons personne! Alors ne vous en faites pas pour nous, on va s’humecter le gosier en tant que de besoin!

Faites-en donc autant et on se retrouvera la semaine prochaine!

D’ici là, passez bien à l’ombre, amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

En Mer d’Oman…

Le voici carrément parmi nous, l’Amerloque, avec son éternel cigare et sa grande gueule de Missourien plein de blé. Curieuse coïncidence, il débarque en même temps que l’ex-président des Etats-Unis, vous savez, celui qu’il appelle « Bamboula »,  ce nauséabond , mais oui, enfin, le Premier-Président-Noir voilà, vous y êtes! Il vient de prendre pied avec armes et bagages…enfin surtout bagages, je crois, les armes c’est juste pour les gardes du corps de Sa Majesté Barack-Hussein 1er. Imperator-Rex de la Bien-Pensance-Internationale. En revanche, les bagages c’est par camions entiers car la petite famille Obama, installée pour une semaine dans un mirifique domaine de Villeneuve les Avignon, palais de 1200 M² et verger de plus d’un hectare complanté de mille poiriers, ne rechigne pas devant le luxe immodéré…un petit côté potentat africain, tout de même, les chiens ne font pas des chats! Et simultanément, deux cent bornes plus à l’est, voilà l’ami Hank Hulley qui vient nous rendre visite, dites donc… toutefois, je me répète, pure coïncidence, ces deux-là ne prendront jamais leurs vacances ensemble! Eh oui, que voulez vous, en dépit d’une co-citoyenneté fondée sur l’appartenance commune à la plus ancienne des démocraties au sens contemporain du terme -je veux dire le bordel organisé- Hussein le Grand ignore totalement l’ami Hank, lequel lui rend la monnaie de sa pièce sous forme d’un mépris dégoûté à caractère abjectement raciste.

-« Please old frogs don’t break my balls about Bamboula, i’m on vacations! »(1) Du coup il en oublie même de nous causer dans la langue de Marcel E.Grancher (2), dont pourtant il use avec la plus grande maîtrise depuis ses séjours de jeunesse dans l’Hexagone. Son souci premier, à Hank, consiste pour l’immédiat à déguster le max de tranches de l’ineffable rosette dont Thérèse conserve en permanence un stock digne des réserves que les ménagères d’avant-guerre constituaient pour faire face à une éventuelle prochaine dernière, comme disait, justement, San Antonio (3). Et puis, Obama il s’en fout. L’avantage de la démocratie en Amérique, comme disait le camarade Tocqueville, c’est principalement le politicard à usage unique. Une fois utilisé on le jette…enfin on le remet à la disposition de la société civile, laquelle, lorsqu’il s’agit d’un past-president pas trop abruti (je veux dire pas le style Jimmy Carter…et encore) le couvre de millions de dollars, juste pour le voir passer quelque part et, encore mieux, l’entendre dégoiser deux ou trois conneries bien senties. Voilà pourquoi, l’illustre Barack se trouve aujourd’hui en mesure de jouer les nababs à deux pas du Pont d’Avignon. Le choix du lieu prête d’ailleurs à interprétations diverses. Peut être le côté symbolique de l’ouvrage d’art qui s’interrompt au beau milieu du fleuve, objet parfaitement inutile si l’on fait abstraction de la notoriété universelle qu’il confère à la Cité des Papes…un peu comme Obama dans sa catégorie, un gadget publicitaire de très haut standing! Même genre vous avez la Tour de Pise surtout connue parce qu’elle penche, et aussi un peu Emmanuel Macron pas tellement pour ses penchants, Dieu merci, mais bien plutôt pour son côté clinquant, jeune, joli, super-intelligent ou prétendu tel et, cela va sans dire, bien-pensant. N’oublions pas non plus que le secteur d’Avignon compte une population immigrée nombreuse et d’implantation désormais ancienne, la quatrième génération fleurissant dans les poussettes, ce qui n’est peut être pas étranger -passez moi l’expression- au choix de l’époux de la belle Michelle, celle chez qui certains mal intentionnés puants, crurent un jour déceler une ascendance arboricole (4).

Mais il s’en fout, Hank Hulley, pour lui comme pour ses semblables, amerloques, blancs et pétés de thunes, seul le présent compte, et le présent c’est Onc’ Donald, la terreur des media comme il faut, l’iconoclaste de la pensée convenable!
– » Vous savez, j’en ai vu des tas de présidents, depuis que j’ai l’âge de faire la différence entre un homme politique et le Père Noël.  A commencer par Eisenhower –i like Ike– jusqu’à Trump, en passant par tous les autres, les oubliés comme Gérald Ford, malencontreusement chopé par un photographe a esquisser un sourire pendant un enterrement (un peu comme votre Poincaré, « l’homme qui rit dans les cimetières« ) jusqu’au divinisé John Kennedy, celui qui distribua généreusement, telles les reliques de nos ancêtres médiévaux, plein de petits morceaux de sa cervelle aux populations Texanes! Mais je vous avoue qu’un fucking bastard du calibre de l’actuel, je n’en avais encore jamais connu! Le type gère le pays comme il conduisait ses affaires, sans état d’âme! nous déclare l’Etasunien tout en engloutissant à la file une dizaine de rondelles de rosette. Et, pour bien marquer les esprits il ajoute, entre deux gorgées du divin Moulin à Vent qui accompagne avec un incomparable talent le fabuleux sauciflard, jamais les affaires n’ont si bien tourné, la bourse bat des records, on gagne du fric à la pelle et tout le monde en profite… enfin presque, vu qu’il y a toujours des branleurs et des crétins pour passer à côté des occases, ils sont l’exception qui confirme admirablement la règle! Les Chinetoques ne la ramènent plus, il les a à sa pogne, Donald! Vous voici revenus, vous autres Européens,  à votre situation naturelle: des sous-fifres… et le Mexique, rentré dans le rang à grands coups de botte dans le troufignard, nous fait la chasse aux envahisseurs du Sud, tant et si bien qu’on n’aura même plus besoin de construire le mur! Jamais, vous dis-je, on n’avait connu ça, même pas sous Reagan! Moi, je vous l’avoue, je n’y croyais pas trop au gros rouquin, lorsque j’ai voté pour lui, parce qu’on n’avait pas le choix, faut pas oublier qu’en face on trouvait la mère Clinton, la chronique du désastre annoncé! Eh bien il m’a bluffé, le poussah, jusqu’au trognon, de même que des tas de millions de gens qui voient pour la première fois un élu tenir ses promesses!
Et je vais vous dire encore mieux, il sait tellement manœuvrer qu’il arrive à monter des combines pas possibles, on se demande où il va les chercher, le mec! Regardez un peu le coup de la mer d’Oman, par exemple, les pétroliers torpillés, faut le faire tout de même! L’Iran porte le chapeau -disons le turban- le pétrole monte en flèche et c’est pour qui, la bonne soupe? Ben oui, c’est pour nous, parce qu’on en a au rabe, nous, du pétrole cher…et on livre sans problème! Allez, à votre bonne santé, old frogs! Il sera réélu dans un fauteuil, le bouffi, vous allez voir, pour lancer sa campagne il ne pouvait pas trouver mieux! »

-« Oh putain d’Adèle, fait Grauburle consterné, j’avais pas pensé à ça, dites donc! C’est vraiment les en Mer d’Oman qui commencent! »

Sur ces bonnes paroles, je laisse…vous savez la Fête des Pères…

Amitiés aux pères, aux mères et à tous les autres.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN
(1) « S’il vous plaît, vieilles grenouilles, ne me cassez pas les testicules avec Bamboula, je suis en vacances! »

(2) 1897-1976 Écrivain Lyonnais de langue française, inoubliable auteur du Charcutier de Mâchonville  entre autres chefs d’œuvres. C’est lui qui, le premier, sut déceler en Frédéric Dard le San Antonio qui y sommeillait.

(3) « les futurs anciens de la prochaine dernière« , c’est-y pas génial, ça?

(4) Il existait une photo un tout petit peu retouchée…mais ne comptez pas sur moi pour publier une ignominie pareille!

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Naufrages en tous genres

Pour ce qui me concerne, je n’ai rien contre le football féminin. Absolument rien…sauf qu’il commence à m’enquiquiner, autant sinon plus  que son homologue masculin. Voilà-t-il pas qu’aujourd’hui ils en profitent, tous ces endoffés, pour nous distribuer un gros rabe de footeries , assorties, bien entendu, du fatras habituel des commentaires à la mords-moi le protège-tibia: les passes décisives, les petits ponts, les volées, les taccles par derrière ou par devant, selon le goût des participantes. Du coup, ça nous en fait le double bien tassé puisque simultanément se déroulent la Coupe du Monde des nanas et les épreuves qualificatives en vue de la Coupe d’Europe des bonshommes. Vu que la première s’opère en France, nous avons droit à un surcroît de niaiseries chauvines propres à bien faire saisir au commun des mortel.le.s l’essentielle importance d’une compétition comme on n’en vit jamais de mémoire de supporteurs.trices.
Seulement, en plus de tout ce folklore merdique, les folliculaires en rajoutent à bloc sur le thème gonzesses qui jouent à des jeux de garçons. Une mine d’or médiatique vu l’intérêt majeur qui s’attache à disserter de la question sous tous les angles, féministe bien sûr mais sexiste aussi -le pendant si j’ose ainsi m’exprimer-  ce qui permet de tourner l’affaire en politique et d’y attirer tous les causeurs plus ou moins brillants, susceptibles de déballer des commentaires oiseux à propos des braves filles qui courent comme des dératées après un ballon rond. Le bizness du foot et celui de l’égalité des sexes tout azimut s’accordent à merveille pour faire tourner la machine à cash. A telle enseigne qu’on y retrouve les plus inattendus, le camarade Finkielkraut (de chien) par exemple! Il a fallu qu’il se pointe dans la controverse en question, histoire de faire le buzz au moyen de propos « réactionnaires »-après tout, réac c’est son gagne-pain – propres à ulcérer le ban et l’arrière-ban des fémino-gauchistes de service. L’idée, en gros, se résume à ceci: « le beau sexe c’est fait pour jouer au foot comme les gazelles pour bouffer du lion ». Il trouve laid et vulgaire, le cher académicien nauséabond, pour lui les joueuses de tennis ça convient bien, à condition qu’elles portent jupette et s’abstiennent de pousser, à chaque coup droit un peu appuyé, des beuglements de génisse embroquée par surprise. L’idéal restant cependant le concours hippique pour ce qu’il associe la grâce du bourrin pomponné comme une mariée, à l’élégance classique-chic d’une cavalière au petit cul rebondi. Alors vous comprenez, le foot, les crampons, les souillures de terrains, la sueur, les coups en vache et tout le toutim malgracieux propre aux gigotements de stade, ça le défrise, l’intello de droite professionnel, ça lui déplaît souverainement et il le dit, histoire d’exister encore un coup devant les caméras et les interviewers hostiles. Sans compter qu’il en rajoute encore une couche avec le rugby des femmes, lequel, bien que hors-sujet pour le moment, lui hérisse le poil plus encore que le ballon rond, en raison de  la brutalité, purement garçonnière à ses yeux, du jeu  inventé par le génial William Webb-Ellis, celui qui, le premier, trouva complètement idiot le fait de pousser avec ses panards une balle tellement plus pratique à porter à la main. Naturellement tout le monde lui est tombé sur le paletot, à Finkielkraut (de bique), provoquant de sa part une vibrante et tremblotante plaidoirie en faveur de la galanterie française, si oubliée de nos jours, ainsi que des inconvénients drastiques de l’égalitarisme à tout crin qui oblige nos délicieuses à se comporter comme ces primates testostéronés dont les arènes sportives constituent le milieu naturel, autant qu’aux gorilles à dos argenté l’impénétrable sylve rwandaise. Finalement il s’en est retourné dans sa tour d’ivoire, le diabolique polémiste, sous les quolibets feutrés de ses faire-valoir bien-pensants. La controverse s’est ainsi éteinte, laissant place, désormais, à la cavalcade endiablée des matches du Mondial made in France qui vont nous faire suer presque autant que les compétitrices, pendant quelque chose comme trois semaines.

Dans le même temps, les Bleus-Foncés du brave Deschamps, ne manqueront pas, eux non plus, de nous envahir l’espace médiatique. Les joyeusetés ont démarré dès hier soir avec la déculottée ramassée face aux Turcs. Nos jeunes stars, alourdies sans doute par la légion d’honneur dont Présipède a jugé bon de les affubler, se sont pris les pieds dans le tapis ottoman! Qu’ils aillent se fair foot, eux et tous les abrutis qui les encensent! Leur Légion ils peuvent se la carrer où ils veulent! Les distinctions républicaines valent ce que vaut la Répupu, pets de lapin et chiures de mouche! Ça m’a fait de la peine que le même Macrouille, à quelques jours d’intervalle, colle le ruban rouge aux sauveteurs des Sables d’Olonnes péris en mer pour tenter de sauver un marin en détresse…leurs copains survivants, eux, devant se contenter du Mérite Maritime, lequel au moins n’ira jamais se galvauder sur la poitrine d’un « jeune » de banlieue sorti de son quartchier merdique par la grâce du vedettariat fouteballistique, comme ils disent, ces patates. C’est tout Macron, ça, c’est toute la démocratie, toute la Répupu: les fouteux à l’honneur!  Les purs héros qui se sacrifient pour les autres aussi mais à condition qu’ils meurent, eux… sinon un peu moins à l’honneur! Seul le sauveteur décédé vaut autant qu’un vainqueur de coupe du monde… La vraie question demeure « combien de voix cela peut il rapporter? » Vu sous cet angle, évidemment, le football pèse infiniment plus lourd que l’abnégation maritime, c’est beaucoup plus sexy, surtout maintenant que les filles s’en mêlent…

Et pourtant, le sauvetage c’est ce qu’il faudrait aujourd’hui aux Ripoublicons. Le naufrage des européennes semble les faire couler à pic. Wauquier ça n’avait jamais fonctionné! Tenter de faire jouer à l’unisson des musiciens sourds qui n’ont pas la même partition c’est voué à l’échec. Le concert sombre dans la cacophonie, les auditeurs se barrent et vont voir ailleurs s’ils trouvent des harmonies plus sympas. Du coup certains concertistes se cherchent un autre orchestre et souvent foncent chez Macrounette, celui qui accueille à bras ouvert tous les instrumentistes qui veulent bien se produire sous sa jolie baguette. En d’autres termes, les anciens de l’UMP ne craignent plus de rejoindre l’ancien ministre de Hollande; du moment que les électeurs ont l’air de prendre le même chemin il faut les suivre, sans quoi, l’an prochain adieu la Mairie! Remarquez le bien, ce raisonnement vaut pour ceux dont les électeurs ont majoritairement choisi la mère Loiseau avec ses petites ailes à la con. Les autres, ceux dont l’assise électorale a basculé côté nauséabond, les voilà bien embêtés! Parce que la règle d’or, chez les survivants du centro-gaullisme, consiste à ne surtout pas franchir la « ligne rouge ». Quelle « ligne rouge »…eh bien vous et moi, nous ne la voyons pas mais eux oui, elle leur crève les yeux tellement elle est là et bien là! Même Morano n’ose pas passer par dessus, trop contraire à toutes ses convictions, à tel point qu’elle nous le rappelait pas plus tard que ce matin chez les petits inquisiteurs d’Europe 1: en 2017 elle a bel et bien voté pour Macron, cette andouille! C’est dire le caractère infranchissable de la ligne en question!

Alors, ils ont peur de quoi, au fond, ces gens-là? De se faire bouffer, voilà tout! Ceux qui se tirent chez Présipède savent grosso-modo ce qu’il peut leur apporter, en gros le maintien de leur fonds de commerce, mais les autres, hein? Ce serait le saut dans l’inconnu, ça, le grand bon en avant dans le trou noir! Bon, Mariani l’a fait, me direz vous. Certes mais il puait déjà tellement, celui-là, qu’un peu plus un peu moins… Ça lui aura permis de se faire élire, il n’en demandait pas plus! Mais les autres, maintenant? Ils vont risquer le pilori médiatique, l’opprobre, l’étiquette extrême-droite? Ah non, zut, toute une vie d’honneur pour finir ainsi sous les lazzi et les crachats? Impossible! Donc les voilà bel et bien dans la nasse à tenter de sauver ce qui pourrait encore l’être…alors ils vont chercher Jacob, ce brave péquenot, pour prendre la barre du navire de Vaugirard, celui qui a dores et déjà la quille en l’air! Je ne suis pas certain qu’il possède une âme de sauveteur, le plouc! Surtout qu’en plus, s’il venait à périr en mer, nul ne lui refilerait la Légion d’Honneur! D’ailleurs il s’en fout, il l’a déjà!

Bref, je résume, nous en sommes toujours au même point; il reste un substrat de parti plus ou moins conservateur, une sorte de « tronçon du glaive » comme disait Charlot Gros-Pif… Toutefois nul n’a envie de le ramasser, tellement il s’apparente à un bâton merdeux! N’espérez donc rien de bon, mes amis, tout cela semble bien parti pour renforcer Macrouille, d’ailleurs il se refait la cerise, le garçon, il n’y a qu’à voir les sondages…
Et pendant ce temps là, l’infâme Trump agit pour son pays, vraiment, sans état d’âme et avec une efficacité à faire trembler de rage la Bien-Pensance universelle dans son exhaustive totalité…J’aurai sûrement l’occasion de vous en reparler, voilà pas mal de temps que l’ami Hank Hulley oublie de se manifester; cela ne devrait plus trop tarder, je pense…

Amitiés pentecostales à tous!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Mais qu’est-ce qu’ils foutent chez nous, bordel?

La démocratie a parlé! Comme d’habitude elle a proféré pas mal de conneries mais, que voulez vous, elle est ainsi faite, la démocratie, on ne peut pas lui en demander plus.
Cela dit, moi j’ai quand même bien rigolé, c’est toujours ça de gagné. Oh, bien sûr, il ne faut pas se montrer exigeant, les clowneries auxquelles nous avons assisté à la suite des européennes de Dimanche dernier apparaissent bien loin de valoir celles des regrettés Grock et Zavatta, mais tout de même…
Par exemple, un qui m’a bien amusé c’est Barbapoux, notre bien aimé Premier Ministre. Il a sorti comme ça: « quand on arrive deuxième, on ne peut pas prétendre avoir gagné »! Poulidor n’aurait pas dit mieux! Sauf que la déclaration en question, faisant suite aux rodomontades de Présipède, lequel s’était mouillé à bloc pour soutenir la liste Loiseau (de mauvais augure, pourtant), s’efforçait de démontrer qu’une défaite honorable valait bien une victoire étriquée telle que le jeune Bardella, l’homme de paille de la mère Le Pen, venait d’en déguster une. Bon, l’exercice apparaît bien difficile qui tend à nier mordicus une évidence arithmétique tellement incontestable qu’elle crèverait les yeux chassieux du plus abruti des citoyens obtus mais il s’y est collé, Barbapoux, sans crainte de passer pour un con sa réputation étant dores et déjà bien établie sur ce point. Quant à l’autre gourde, la tête de liste LREM -celle qui ressemble à feu Benny Hill- vous savez? Hé bien complètement zappée, disparue, déjà oubliée, enterrée, en somme. Une sorte d’étoile filante, enfin pas vraiment une étoile, plutôt un astérisque, un slash, un point final… Ils vont lui trouver une bonne sinécure à quinze-mille balles par mois et personne n’en parlera plus. De profundis
Après, j’ai bien aimé aussi les Ripoublicons, avec leur philosophe de choc au charisme ostréicole qui parvint à effacer le score pourtant calamiteux de Sarko en 99;  12,8 pour cent il avait fait le nabot! Un triomphe au regard des 8,4% de Bellamy, lequel en est réduit à prendre ses cliques et ses claques (surtout les claques) et à s’en retourner à ses chères études. Pauvre con! Il le savait Wauquier, que l’affaire tournerait  genre Bérézina, mais Sarkozy, lui au moins avait eu les couilles d’y aller en personne au lieu d’envoyer le premier pignouf venu récupérer la veste en ses lieu et place. Résultat des courses, même pas la Bérézina, Waterloo, carrément! Tant qu’à perdre la face, il aurait pu au moins risquer un coup d’éclat, le diseur de bullshit je ne sais pas moi, à défaut de sortir lui même de la tranchée, tout le monde n’ayant pas la fibre héroïque, il aurait pu envoyer Morano elle au moins eût évité de se noyer dans l’eau de rose pour grenouilles de bénitier! Et puis, on aurait entendu piailler dans les volières bien-pensantes, les media se seraient livrés à un déchaînement de mépris contre la plouquesse à Q.I. négatif, l’insulte gratuite étant l’arme favorite des folliculaires dans leur rapport aux mal-pensants.

Toutefois, les tronches de gauche à l’heure des résultats, constituèrent sans aucun doute le plus joli moment de la soirée électorale. Je passe sur les Socialos dont on voyait bien l’absence d’illusions, sur les Bolchos, qui, en dépit d’une publicité démesurée offerte par les media tout au long de la campagne, enregistrèrent un score de l’ordre de 2%…il y a donc encore des hurluberlus qui votent communiste pur, comme au temps de Joseph Staline, leur nombre a bien diminué, évidemment, mais comme le patron n’est plus là depuis fort longtemps… Cependant, à propos de communistes, c’est le camarade Méluche qui nous a offert le point d’orgue. Fallait voir la tronche, vain dieu, on lui sentait la grogne obsidionale sortir par tous les trous! Rarement le Bolivarien de ces dames n’avait autant détesté la soi-disant démocratie, cette pétasse qui change d’avis comme de culotte et qui vous balance dans la cuvette après vous avoir porté au pinacle! C’est pas à Cuba qu’on verrait des horreurs pareilles, dites-donc, et au Venezuela, au moins, le camarade Maduro reste sur son trône, n’en déplaise aux Amerloques Trumpesques et à leurs magouilles de fond de chiottes. Oui, il marronnait sec, Dimanche soir dernier, le brave Jean-Luc, en dépit de la petite Aubry, sa tête de liste, laquelle, éperdue d’admiration, le dévorait des yeux, tant et si bien qu’arrivé à la maison il a dû avoir de sacrées emmerdes, le vieux sinoque.
Comme ils disent, les commentateurs professionnels, il n’y a plus désormais ni droite ni gauche, il n’en reste quasiment « plus qu’un horrible mélange d’os et de chairs meurtries »! Rien, quasiment! L’ordre nouveau (oh putain, si ça devait finir comme ça…) règne désormais dans la France de Présipède. Les Progressistes contre les Populistes, voilà! Ca oui, ça nous parle, c’est moderne, le vingt-et-unième siècle politique enfin installé! Et nous voyons clairement, désormais, où résident le Bien et le Mal!
La Raie Publique en marche vers le Progrès qu’est-ce que c’est beau! Ça nous évoque plein de merveilles fabuleuses, la tableau de Delacroix, surtout, vous voyez? La Liberté, autant dire la Répupu, ça ira plus vite, avec ses nichons à l’air et un immense drapeau tricolore à la pogne, qui, piétinant un monceau de cadavres déculottés, guide le populo vers les lendemains qui chantent. Oh, bien sûr, les lendemains en question s’incarnèrent pour le coup en Louis-Philippe mais ça n’enlève rien à l’émouvante splendeur de l’allégorie! Et si vous regardez attentivement, en arrière-plan, dans un bel uniforme bleu et coiffé d’un délicieux bicorne à cocarde…mais oui parbleu, c’est bien lui, si, si, je vous assure, oh miracle républicouille! Macrounette soi-même, absolument, pas le moindre doute! Incroyable! Et après un prodige de ce calibre, vous prétendriez encore lui dénier sa légitimité thaumaturgique, à Présipède? Alors vous comprenez j’espère, qu’avec tout ça, nous allons nous le fumer encore jusqu’en 2027, cela ne fait pas le moindre doute, désormais tout est en place. D’ici moins de trois ans un bon petit duel avec la Marine, vu qu’à l’horizon personne d’autre ne se pointe pour contester la suprématie providentielle du petit génie à sa Bribri et hop, c’est plié! Le grand vainqueur, dans tout ça, c’est lui, prenez votre mal en patience!

Surnaturel ou pas, il bénéficie d’une conjonction des planètes totalement favorable, le petit mignon. Pour le flinguer en 2022 il faudrait à l’évidence une alliance entre les Ripoublicons et les nauséabonds de Marine. Pas question, bien entendu, puisque les rigolos de la Droite Républicouille (l’autre façon d’être de gauche) s’obstinent comme des cons à rechercher l’alliance au centre! Pauvres bêtes! Le Centre désormais, le ventre-mou attrape-tout, c’est Macrounette!
La seule contre-offensive envisageable consisterait à se battre pour sauver ce qui peut encore l’être. Par exemple s’occuper un peu du problème de l’invasion muz. Là on trouverait forcément un terrain d’entente entre les vrais conservateurs, il en reste, et les soi-disant populistes du Rassemblement bidule. Il me semble qu’il se trouve des tas de gens, une belle majorité même, pour regarder comme assez déplaisant cette sorte d’olibrius venu de l’autre côté de la mer dans le but de poser des bombes au milieu des badauds. Le « présumé », Mohamed Hicham M. sans papiers mais accueilli dans sa famille confortablement installée au sein de la Primatie des Gaules! Et vlan que je te pose un sac d’explosifs plein de clous au beau milieu du trottoir! Pas grave, on a l’habitude, en plus y a juste des blessés, pas de morts, alors on se plaint de quoi, je vous le demande?
C’est comme le chauffeur du bus à touristes, vous savez, celui qui a écrabouillé volontairement l’automobiliste à qui il venait de défoncer le derrière, enfin le cul de sa bagnole, veux-je dire? Alors, vous apprenez par Le Parisien que le meurtrier « présumé » n’est autre qu’ « un Parisien âgé de quarante-six ans résidant dans le XVème. arrondissement« . Si vous fouillez un petit peu dans la presse moins convenable, Valeurs Actuelles en l’occurrence, vous constatez que le parigot en question s’appelle Omar M. né en Algérie en 1973, ce qui confirme au moins l’âge, c’est toujours ça…
Mais qu’est-ce qu’ils foutent donc chez nous tous ces sales gens, bordel?
Moi, je ne sais pas vous, mais ça m’énerve! Chaque fois qu’il y a une merde dans ce pays, on lui découvre la même origine, systématiquement, même si les officiels et les media s’obstinent à tenter de nous le cacher! Vous ne croyez pas qu’il y aurait de quoi fédérer une majorité, pendant le peu de temps qui nous reste avant que celle-ci ne bascule irrémédiablement du côté des envahisseurs?
Eh bien n’y comptez pas, vous pouvez vous brosser! La dictature de la bien-pensance fait toujours régner la terreur. On neutralise un bon tiers de l’électorat pour cause de nauséabonderie infréquentable, après quoi on joue entre personnes de bonne compagnie…and the winner is…Présipède!
Depuis le temps que je vous le serine qu’on est foutu!

Amitiés à tout le monde.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

La résistance des cochonnailles

-« Moi, quand j’essaie de regarder les choses d’un peu haut, histoire de gommer les détails, de voir seulement l’essentiel, le fond des choses, comme on dit, je constate un certain vide, ou plutôt un vide incertain. Allez savoir ce que nous foutons-là, dans ce cloaque visqueux, amorphe, sans odeur ni couleur précises, avec des zombies qui traversent, de temps à autre, on ne sait même pas si c’est vrai. Probablement une illusion dans un néant vaguement translucide. Bien sûr on voit des trucs, des ombres, des fantômes de bagnoles, de fatmas voilées, de zigotos mal fagotés avec plein de tatouages de partout…Ça peut pas être vrai, tout ce fatras à la con, trop invraisemblable, trop absurde! Et puis, quelque part, dans un endroit planqué, inaccessible, des espèces de zombies qui nous tirent les ficelles! Avec des personnages prétendûment réels, ceux qu’on voit de temps en temps, à la télé, les Macrouille, Barbapoux et consorts… Probablement pas vrais, pas réels, toujours virtuels! Impossible de les voir en chair et en os, de les toucher…bon, vous me direz c’est sans doute mieux comme ça, mais quand même, on a l’impression d’une énorme arnaque, le piège à gogos, le machin qui vous prend la cervelle et vous la tord dans tous les sens jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que du globiboulga! Pourtant ça fait une éternité que je bourlingue dans ce landerneau bordélique, tellement même que je vais finir un jour ou l’autre par foutre mon camp de l’autre côté, y a pas de doute! Sauf que l’autre côté en question, personne ne l’a jamais vu, personne, forcément! Si ça se trouve il se présentera comme celui d’ici, de côté, avec rien de réel, tout du bidon, du vent, de la barbapapa sans sucre ajouté! Vous vous rendez compte! Passer d’un vide à un autre, pour l’espoir d’amélioration on peut toujours se brosser! Le vide partout, vain dieu! Même dans mon verre, tiens! Thérèse, tu me montes un demi, if you please, tarauder à sec ça finit par bousiller la mèche! »

Curieux, tout de même, cette tendance du vieux Maurice à philosopher en noir! Quand ça le prend, l’assistance a toujours droit à des considérations de ce genre. Un pessimiste, Maurice, sauf que là il surprend. Le coup du nihilisme à double détente il ne nous l’avait encore jamais fait! Sentirait-il sa fin prochaine? Bon, après tout, à plus de quatre-vingts balais, on y verrait une certaine logique… sauf qu’il pète la forme, le vieillard, il boit comme un trou, bouffe comme un ogre et, oserais-je vous en livrer confidence, va se faire, une fois par semaine au bas mot, tripatouiller la couenne et le reste au salon de massage de la rue Théophraste Hakouèrre. Avec une santé de ce calibre on n’est pas près de rendre le dernier soupir… enfin, me direz vous, ça peut aider, aussi, mais en pareil cas on ne le sent pas venir, la tuile majeure arrive à la surprise, sans crier gare comme on dit chez les cheminots CGT, pardonnez le pléonasme. Souvenez vous de Félix Faure, par exemple…comment ça vous ne risquez pas, vu qu’il est claqué au début du siècle dernier? Ben justement, vous voyez bien que vous situez le bonhomme! Ah vous ignorez les circonstances de son décès? Casse la tienne, comme disait Bérurier, je m’en vas vous rafraîchir la mémoire. Il a pété au cours d’un entretien particulier autant qu’intime avec sa favorite. Brutalement! Un infarctus, sans doute, ou bien encore une rupture d’anévrisme, sinon un klaxus du staphilet… allez savoir! En tout cas l’Elysée en fut tout retourné, pire que la fois où Hollandouille se fit poisser Rue du Cirque à apporter les croissants à sa Julie et que la mère Valoche Trierweiler prit connaissance de l’article publié par Closer à ce propos. Et donc pour vous finir sur ce pauvre Félix, rappelons juste le mot de ce sacripant de Clemenceau: « Il a voulu vivre César et il est mort pompé« . Il faut dire qu’à cette époque lointaine, on connaissait  son histoire romaine…entre autres bricoles qui différencient l’homme du primate de banlieue.

Dans ce genre de situation, lorsque le débat se trouve élevé à un niveau qui dépasse les considérations vulgaires et immédiates, vous trouvez toujours un abruti patenté pour ramener le propos au ras du caniveau. Derrière Napoléon c’est, la plupart du temps Jean Foupallour qui s’y colle. Manque de pot, cette fois-ci un problème dentaire l’oblige à rester coi, le pauvre Jeannot, son dentiste lui a mis la gueule en chantier et, du coup, il ne parvient plus à en décoincer une! Contraint de picoler à la paille, en dépit du côté politiquement incorrect de l’accessoire en question dont le plastique condamne la planète à une mort certaine autant qu’anti-écologique!
Dieu merci nous possédons un joker en la personne de Marcel Grauburle, lequel ne manque jamais l’occasion de lancer dans la nature une volée de conneries doctement exprimées. Il nous sort comme ça, le vieux schnock:

-« Oh, ben vous savez, moi ce qui me branche le mieux c’est le Ricard, avec à l’appui de ses dires, une grande lampée du breuvage en cause! Parce que tu as beau dire, Maurice, mais la bière ça fait pisser, c’est dur à digérer et à la longue on peut s’en lasser. Le Ricard jamais! Vous pouvez y aller tant que vous voulez, ça fait du bien au moral, vu qu’après un nombre raisonnable de tournées on finit toujours par considérer la vie du bon côté. Bien que de couleur jaune, le pastis de bonne qualité chasse les idées noires et fait voir la vie en rose sous un ciel toujours bleu. Moi c’est ma recette pour résister à tout, même à cinquante ans de mariage avec Germaine… pourtant, vous la connaissez, à côté d’elle les types qui gardaient les camps de la mort, sous Hitler et ses potes, passeraient pour des bisounours gavés de bombons à la guimauve! Hé bien le miracle Paul Ricard, Dieu ait son âme à ce bienfaiteur de l’humanité, c’est qu’il vous fait supporter les pires avanies de l’existence, y aurait eu du pastaga dans les goulags, ils se seraient tapé sur la gueule pour se faire condamner, les dissidents soviétiques de la grande époque! Voilà une invention qui eût mérité les félicitations du concours les pines, pour pas dire le Prix Nobel de la Paix! Enfin, la paix, du moment qu’on nous la fout et qu’on a encore le droit de picoler tranquille… »

-« Oulah, t’as bien raison, Marcel, rétorque Kipettrovici, le cousin de Moscou-Vessie vous savez, toutefois faut faire vachement gaffe! Figurez vous, par exemple, que désormais la mode est aux repas arrosés à la flotte! Pas plus tard que ce Vendredi, je me trouvais à Paris pour déjeuner avec des pointures bruxelloises venues magouiller des combines électorales à la mords moi l’U.E. Restaurant classe, bouffe de première bourre, tout ça…et comme vin on avait le choix entre Badoit et Evian, vous mordez le topo? Non mais où on va, là, je vous le demande! »

-« Rien d’étonnant à cela, fait observer Blaise Sanzel, notre monde occidental évolue de plus en plus vite. Savez vous qu’aux dernières nouvelles, dans la tranche de population des moins de trente ans, en France, il y a désormais plus de Musulmans que de Catholiques? Dans de telles conditions nous pouvons envisager d’ici peu, la disparition totale des repas au pinard; et je ne vous parle même pas des cochonnailles dont la fin programmée semble désormais très proche, d’autant que sur ce sujet particulier, les Muz et les Feuj ont partie liée, c’est assez rare pour être signalé!
Il faut nous faire une raison, que voulez vous, le monde change et les circonstances jouent contre nous. L’Occident s’émascule tout seul, les hommes abdiquent, les femmes s’imaginent pouvoir s’en passer pour tout ou presque, les minorités qu’elles soient ethniques, religieuses ou lesbo-pédérastiques, tendent à se prendre pour des majorités, et les démocraties, complètement découillées, se soumettent sans conditions.
Tenez aux élections européennes de ce jour même, vous avez au moins deux listes de « Chances Pour la France », une qui prône l’immigration à tout va et l’autre qui pue l’islamisme à plein nez. Ça n’a l’air de rien, comme ça, ils feront des scores dérisoires…mais ils sont là, et pour y être il faut des sous…c’est un début, prenez patience, le changement arrive, c’est pour bientôt! Alors, profitons-en vite, il est encore temps! Faisons de la résistance, comme au temps des Fridolins! Passez moi la rosette et le couteau, Thérèse, et mettez nous donc en perce un petit tonneau de Saint Julien, le Ricard c’est bien mais avec le cochon ça jure un peu! »

Bonne fête aux Mamans, elles méritent bien ça! Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Ça serait-y pas mieux d’écouter Salvini?

Somme toute, nous allons vers un petit triomphe de la Peste Brune. Certes, me direz vous, il faut nuancer le propos: le total des voix nauséabondes, Bardella (Mortadelle), Dupont (Gnan-Gnan), Philippot (de Chambre) et Asselineau (Léhomme), n’atteint même pas le score de Marine aux présidentielles de 2017. Je vous l’accorde, tout en précisant que le petit Bellamy, pas celui de Maupassant, l’autre, la tête de liste des Ripoublicons, bouffe tout de même une bonne partie du score potentiel. Vous avez plein de braves gens, en effet, qui, se refusant à basculer dans le camp du mal absolu, croient encore en la « Droite Républicaine »! C’est bien notre malédiction, ça, coincés entre des mous du genou alliés de Centristes encore plus ramollis et des Nationalo-Patriotes dont on subodore les limites dans le cas improbable où ils finiraient par arriver au pouvoir. Le résultat des courses c’est un boulevard pour la bien-pensance de type macronnien, laquelle conserve de beaux jours devant elle, malgré tout le plomb que Loiseau trimballe dans l’aile et en dépit de la cote en berne de Présipède. La chance de ce dernier et de ses sbires réside dans la médiocrité des oppositions, qu’elles soient de droite, de gauche ou du milieu, ce qui ne l’empêchera pas de se ramasser une déculottée aux élections de Dimanche prochain, proportionnelle et abstentions obligent.

Sauf qu’une défaite aux Européennes, ça s’oublie vite. Au bout du compte tout le monde s’en foutra d’ici trois semaines-un mois. Le double mérite du scrutin en cause consistera à mettre en évidence le désamour du bon peuple pour son petit enfant prodige de 2017 et la capacité des Droites européennes à s’associer pour faire pièce à la pensée convenable. Avec un zigomar du calibre de Salvini  comme locomotive et la volonté de sauver notre civilisation en guise de ciment, tous ces gens-là peuvent envisager d’exister au delà de leur rôle habituel de repoussoir. Si l’on ne mesure pas encore très bien les conséquences d’une telle évolution, on peut toutefois considérer qu’elle va dans le bon sens. Ça change un peu la donne, pour une fois, reste à voir jusqu’où… Pour nous autres Franchouilles, ça n’ira pas chercher loin, on entendra peut être un peu plus la voix dissonante des opposants à l’invasion. Quant à l’Union-Européenne, elle ne bougera pas d’un poil, le Parlement restera ce qu’il est, c’est à dire peu de chose et la Commission poursuivra son œuvre de démolition avec la constance qui la caractérise depuis au moins le Traité de Maestricht, celui que Mitterrand avait fait gober de justesse aux électeurs gogos, en leur promettant la félicité totale des lendemains qui chantent. On a entendu…

En tout cas, ce qu’on peut surtout constater, notamment en écoutant les niaiseries qui se profèrent en continu sur les media grand-public, c’est la manière éhontée dont ces salopards-là prennent parti dans la campagne. Haro sur Le Pen! Une véritable chasse à courre, taïaut-taïaut! On sent les ordres, on sent la trouille, on sent la volonté de récupérer l’électeur! L’idée est la suivante: une victoire de la liste R.N. apparaît probable, certes, mais ce sera mauvais pour la France. Voilà tout. Pas la peine de sortir les grands arguments, les raisonnements subtils, les analyses politologiques; rien de tout ça, Le Pen c’est juste nocif, ça pue, ça empeste, bouh caca! Et ainsi, au moins, le connard de base, celui qui fait l’essence de la merveilleuse Démocratie, se trouvera à même de comprendre et de voter en conséquence. On pourrait gloser à l’infini sur le côté un peu écrasant, voire carrément contraire aux Valeurs de la Répupu qui semble affecter cette sorte de bourrage de crânes médiatique mais nul ne pipe mot à cet égard, on fait avec! Ben oui, faut tout de même pas se mettre à dos les journalistes, sans compter qu’ils sont intouchables ces mecs-là, le quatrième pouvoir, vous savez? Sauf qu’on ne voit pas très bien à qui ils obéissent…peu importe, ne remuons pas la chose, on aurait vite fait de se morfler une éclaboussure!

Il faut reconnaître, en contrepartie, qu’ils ne nous disent pas tout non plus, les media grand-public. Pour ce qui est de s’engager mordicus en faveur du candidat maison, on peut compter sur eux à bloc, plutôt cent fois qu’une. En revanche, pour ce qui est d’informer c’est une autre histoire. Là, il faut chercher ailleurs!
Vous souvenez vous, par exemple, des aventures de notre ami rappeur Nick Conrad, celui qui conseillait à ses copains de tuer les bébés blancs et d’écarteler leurs parents, vous y êtes? Eh bien il a récidivé, le garçon, il vient de sortir un nouveau clip de la même veine, ça s’intitule « Doux Pays« :

« Je baise la France jusqu’à l’agonie,
Je brûle la France!
Cet hexagone j’l’encule sa grand-mère,
J’vais poser une bombe sous son Panthéon!
Que dit l’autre con de Charles Trenet,
N’a jamais été doux, le pays! »

Avec, encore une fois, une jolie video à l’appui, ce coup-ci il étrangle une femme! Sympa, non? Cool, comme ils disent…
Précision: condamné en Mars dernier pour « provocation au crime » à cause de son œuvrette précitée relative aux bébés franchouilles, le sympathique rappeur a écopé, pour tout potage, d’une amende de cinq-mille Euros avec sursis! C’est y pas chouette, ça! Alors évidemment, à ce prix-là on peut y aller carrément, pas vrai? Une pub pareille pour ce tarif ça défie absolument toute concurrence, alors il y va carrément, le brave Nick… A propos de Nick, justement, il convient d’observer une admirable constance dans la jurisprudence de nos bien aimés tribunaux correctionnels…Bien sûr tout le monde n’en profite pas, Soral et Zemmour, notamment, mais en ce qui concerne les Chances pour la France  la mansuétude judiciaire fonctionne à tous les coups. A croire que pour la Justice de la République, du moment qu’on possède des origines exotiques on peut se permettre à peu près tout; ça marche avec Mohamed, ça marche encore mieux avec Mamadou…en revanche, avec Balkany ça coince complètement, pas assez exotique sans doute…
Cela dit, pour en revenir à notre copain Nick, vous ne risquez pas d’entendre ni de lire de ses nouvelles dans la médiasphère officielle. BFM TV, ses copines du même tonneau, le Figaro, tout ça, quoi, ça parle de plein de truc mais pas de rap anti-blancs…forcément, il faut comprendre, ça foutrait les chocottes au populo…et ça ferait encore monter le Front National…enfin le Rassemblement, veux-je dire, c’est la même chose et c’est différent, parce que le front, on voit bien ce que c’est, on a a tous un, à part Janus (artificiel) qui en avait deux (non, pas comme Papa; Papa Jean Marie en avait bien une paire, le sien propre et le National, sauf que Marine lui a confisqué le second!). Et pour en finir sur ce point, je me dois de vous faire connaître l’absence totale d’intérêt, pour tout rappeur qui se respecte, à faire sa pub sur le circuit médiatique traditionnel. Sa clientèle, laquelle sait à peine lire, et encore pas les petites lettres, ne fréquente aucun media mainstream, elle surfe sur des truc comme Youtube et aussi plein d’autres dont vous et moi n’avons pas la moindre idée…alors pourquoi ils iraient en parler, BFM, LCI, Le Figaro, pas vrai? Comme disait ce cher Pangloss (non, pas notre pote blogueur, celui de Voltaire), « Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles« … Ne nous y trompons pas, ce qui compte essentiellement dans la citation en question, c’est le dernier mot « possibles« …Ça donne à réfléchir, non? Est-ce que l’enfer muz qu’on nous prépare apparaît comme le seul monde possible, le meilleur par conséquent? Si vous en croyez la Bien-Pensance politiquement correcte, la réponse est oui, bien sûr puisque l’immigration est inévitable autant qu’inéluctable et que bien imbécile serait celui qui tenterait de s’y opposer… Ça serait-y pas mieux d’écouter Salvini, alors… il en propose un plus sympa, lui, de monde possible, ne croyez vous pas? Il a même déjà commencé, l’air de rien, de l’autre côté des Alpes…Vérité en deçà…

A la semaine prochaine, on votera le jour de la fête des mères… Alors ne manquons pas de faire sa fête à Nathalie Loiseau, quatre enfants, siouplaît! Allez, ce sera une belle veste, comme cadeau c’est mieux qu’un collier de coquillettes! Et puis, quoi qu’il en soit il faudra bien qu’elle s’en contente, bonne fête d’avance Mémère!

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Avant c’étaient les Curés…

« De mon temps c’étaient les Curés qui surveillaient la longueur des jupons… »
Là, voyez vous, il nous parle de l’avant-guerre, l’increvable Blaise Sanzel, le témoin des époques révolues, le réanimateur des choses oubliées; un petit coup de ce que vous voudrez, à base d’alcool évidemment, sans quoi le charme ne saurait opérer; et hop! il vous fait ressurgir de vieilles images, des trucs conservés dans la naphtaline de son crâne pointu, chenu, artistement orné d’une éternelle mèche trompe-calvitie à la VGE, comme on n’en fait plus depuis au moins les années quatre-vingts. Il a quelque chose de Giscard, d’ailleurs, l’ami Blaise, ne serait-ce que l’âge… et les penchants égrillards, aussi, le poussant à lorgner avec une discrétion qui ne trompe que lui même, les cuisses de la jolie Pompy  perchée sur son haut tabouret devant le zinc de la brave Thérèse.
Donc, justement, il vient de vider sa coupette, le vieux cochon, et apparemment la vision de notre petite copine lui refile un grand coup d’inspiration. La base du propos réside dans l’affaire du chauffeur de bus de la RATP, celui qui défraya la chronique pour avoir viré avec perte et fracas, une beurette en mini-jupe prétendant voyager dans son véhicule nonobstant une tenue vestimentaire incompatible avec les préceptes sacrés de l’Islam (et où je pense ). L’affaire n’a pas fait grand bruit, certes, seule la presse confidentielle s’en est vaguement fait l’écho, précisant que le machiniste en question a fait l’objet d’une suspension…le temps que ça se tasse, c’est à dire que dès demain il retrouvera son volant, Mohamed, faut tout de même pas déconner! D’autant qu’il a porté plainte pour dénonciation calomnieuse, ce garçon, et grâce à nos bon Juges il est encore foutu de s’en sortir avec honneur et dommages-intérêts!
Soyons précis, il faut savoir que cette sorte d’incident se produit assez fréquemment dans nos banlieues, la morale musulmane exige une tenue correcte et nul ne saurait y faire exception sans offenser Allah, ce qu’à Dieu ne plaise! Là le problème vient du père de la petite nana, un cas très particulier…
Il s’agit en effet du sieur Kamel Bencheikh, physicien, poète et écrivain de son état. Faut voir le courage du bonhomme, militant anti-islamiste proclamé! Il se dit même islamophobe, le mec, vous vous rendez compte? Alors évidemment faut pas s’étonner qu’il élève sa petite Elise (nahdin bebek!) d’une si déplorable façon qu’elle s’habille en pute, carrément, bravant les foudres du Prophète et des chauffeurs de bus de la RATP!  Et ce soir là, vers les onze heures, elle se trouvait avec une copine à l’arrêt Botzaris, en train de fumer va savoir quoi en attendant le passage de notre pote transporteur en commun. Vous n’imagineriez tout de même pas que ce dernier leur eût ouvert les portes, comme ça, sans barguigner le moins du monde, au risque de souscrire par là une chouette option sur l’enfer? Sans compter que le XIXème ne ressemble plus du tout à ce qu’on a pu connaître dans les années septante; c’est devenu un champ de bataille sur lequel s’affrontent les populations israélites préexistantes et les mahométans venus après mais en grand nombre, un peu la Palestine à l’envers, si vous voulez… Alors, hein, qu’est ce qu’elles foutaient là et à pareille heure, ces deux petites salopes, à offenser Allah, son Prophète et Momo le chauffeur de bus, hein? On vous le demande! « Si tu veux monter dans mon bus commence par aller t’habiller », il lui a dit, à Elise, avant de la planter là avec sa copine et leurs cuisses livrées tout entières à la faune hostile des environs de Bolivar, n’en déplaise à l’illustre Méluche.
Donc, M. Bencheikh, le papa écrivain, s’empressa de publier sur les résossocio des articles incendiaires, faisant état notamment d’un conducteur « barbu de type maghrébin » appliquant scrupuleusement la Charia au sein du Service Public républicain. Sachant qu’en plus, il semble bien trimballer la nationalité algérienne, ce Monsieur Bencheikh, on imagine aisément à quel point il lui faudra numéroter ses abattis, nahdin o mouk!

Et voilà donc pourquoi l’ancêtre Blaise nous fait profiter de ses souvenirs des années trente, l’époque où il suivait le catéchisme de l’Abbé Raysinnat, lequel, proche de la retraite n’était toutefois pas de Russie. Il ne rigolait pas avec les principes, l’ecclésiastique inélastique! Formé sous le Second Empire et le régime du Concordat, il en gardait les exigences souveraines, à commencer par la bonne éducation des filles, garantie absolue de la permanence des bonnes mœurs et partant de la Religion. Du coup, chaque Dimanche, il se postait à l’entrée de l’Église, l’Abbé, et surveillait, avec l’acuité d’un Benalla censé protéger petit Présipède, l’arrivée de ses ouailles. Et le Blaise de nous expliquer avec force détails la manière dont il vous virait les nanas à rouge à lèvres, ou bien un peu trop court vêtues à son goût c’est à dire quand on pouvait apercevoir un bout de chaussette pointer entre les godasses et le jupon. Bien sûr, les grandes c’était surtout focus sur le décolleté et le moulant des fringues. Il procédait ainsi, Raysinnat, non sans noter scrupuleusement sur son petit carnet de cuir noir assorti au bréviaire, les noms et prénoms des refoulés du jour. Après quoi, il faisait clore toutes les portes à double tour et s’en allait dire sa messe devant un auditoire à la tenue irréprochable.
Il va sans dire que l’excommunication temporaire ainsi prononcée ne restait pas sans lendemain. Le Jeudi qui suivait, jour sans école à cette époque, les catéchumènes ostracisés se voyaient copieusement engueulés sur le front des troupes, avant de recevoir sur le derrière un nombre de coups de badine proportionnel à la gravité du péché recensé. Il s’en souvient fort bien, Blaise, de la fameuse canne du Curé, Coquinette il l’appelait, sa canne, l’enfoiré! Pour notre ami c’était le retard à la messe le péché habituel! L’arrivée après la fermeture apparaissait comme son problème récurrent. La procédure officielle consistait à récupérer à la sacristie un bon à rapporter le Jeudi suivant au catéchisme. Naturellement le retardataire se brossait de bon et se retrouvait les mains vides à l’instant fatidique où l’abbé relevait les compteurs…quinze coups de Coquinette sur le cul, debout devant tout le monde, avec l’air niais et du mal à s’asseoir jusqu’à la fin du jour! A force d’arriver trop tard et de s’en prendre plein les miches, il avait fini par renoncer à la messe, le jeune Blaise, foutu pour foutu autant s’éviter le trajet, six bornes à pied aller et pareil au retour! Sauf qu’au bout de deux ou trois fois, le Prêtre diabolique avait reniflé la coupure…il a triplé la mise, ce calotin de malheur! Quarante-cinq coups, et de bon cœur! Ça en avait fait de la poussière, plus besoin de laver la culotte pendant au moins trois mois, toujours ça de pris pour la mère! En revanche, il est resté debout une semaine, Blaisounet, et pour dormir c’était sur le ventre, exclusivement…en même temps, depuis ce jour là, plus un seul retard dominical, toujours dans les premiers arrivés à la sacristie! Même qu’après quelques temps l’Abbé Raysinnat a pu l’embaucher comme enfant de chœur, c’est vous dire l’efficacité de la méthode!

C’est quelque chose, les vieux souvenirs! On ne voit pas, au fond, de différence fondamentale entre le Curé qui fait le tri à l’entrée de son église et le chauffeur qui défend l’accès à son bus. Tous les deux assurent le coup vis à vis de leurs Bons Dieux respectifs -et respectables- afin d’éviter, en quelque sorte, de laisser le diable pénétrer en des lieux placés sous leur responsabilité.
Seul petit hiatus, Momo le machiniste est payé par la Régie Autonome, c’est à dire, en gros, par la Répupu Franchouille, laïque et fraternelle. L’Abbé Raysinnat, paix à son âme, émargeait à l’Église, financée en ces temps lointains par un denier du culte qui rentrait bien et qui exigeait une rigueur liturgique parfaitement étrangère aux règlements de la RATP.
Et puis surtout, pour vous dire l’essentiel en un seul mot: ils nous emmerdent!
Qu’est-ce qu’ils viennent foutre chez nous, tous ces cafards coraniques de mes deux? Comment pouvons nous, encore une fois je me répète, tolérer des saloperies pareilles? Vous imaginez que ces fanatiques à la con, il faut les embaucher sous peine de discrimination…tout ça pour les voir faire régner la Charia sur les équipements grassement payés par nos impôts républicains! Et vous allez voir, si j’arrive à choper l’information, la manière dont la Justice de notre beau pays va le traiter, Momo, je vous fous mon billet qu’il aura gain de cause!

Finalement, quand les Curés contrôlaient la longueur des jupes, on était quand même moins en danger, non? Vous ne croyez pas?
Oui, je sais, comme sale réac je me pose là, d’accord. Je revendique ma réaction autant que M. Bencheikh son islamophobie…mais j’ai beaucoup moins de mérite que lui, j’en conviens volontiers. Vive Kamel Bencheikh, Vive l’Abbé Raysinnat, vive les Curés d’avant!

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN