Les bienfaits du Covid

Vivement le Tour! Oui, certes, mais alors le Tour à huis-clos…ben quoi, je ne déconne pas, je vous jure, c’est la Madame Ministre des Sports qui l’a annoncé, alors, hein? Les ministres de Présipède, en effet, ils n’en laissent jamais passer une! Moi, je le vois bien le Tour de France à huis-clos! Elle ne manque pas d’esprit d’à propos, Roxana Ma-racine-est-à-nu, personne n’y avait pensé avant elle…il suffira de coller une double rangée de barbelés tout le long du parcours de 3500 bornes et de mobiliser douze compagnies de CRS pour surveiller les braves couillons qui tenteront quand même de jeter un coup d’œil…circulez, y a rien à voir! Sinon, on pourrait envisager le Tour-télétravail, chaque coureur chez lui, sur son home-trainer connecté, ça peut marcher, vous savez, tenez, par exemple moi qui vous cause, tous les jours depuis le début du confinement je me tape une heure de vélo sans bouger d’un millimètre…bien sûr j’aurais beaucoup de mal à aligner quatre ou cinq heures d’affilée, mais les coureurs c’est leur métier! Quant à la dame Roxana Ma-racine etc…elle n’a pas l’air beaucoup plus futée que ses collègues du Ministère Barbapoux… mais elle nage plus vite, c’est déjà ça! Donc le Tour à huis-clos, voilà, fallait la faire. Juste un petit détail susceptible d’en dire long, le Tour de France est prévu pour le 27 Juin prochain…on y sera toujours, alors, si l’on en croit dame Roxana, laquelle, même si elle ne brille pas par des capacités intellectuelles supérieures à la moyenne des ex-socialos recyclés Macrouille, dispose probablement de quelques informations… ce qui tendrait à corroborer l’idée que nous ne sommes pas sortis du boxon!

Cela dit, Barbapoux notre bien estimé Premier Ministre, au cours d’une mémorable séance de « pédagogie » -le coronavirus expliqué aux citoyens infantilisés- nous a prolongé le confinement de deux semaines dont il souligne qu’elles se révèleront plus dures que les deux précédentes, celles que nous venons de vivre…enfin pour ceux qui s’en sortent vivants, bien entendu. Ce n’est pas le cas de ce pauvre Devedjian. Disons tout de suite que la perte sera supportée sans trop de difficultés par la Nation, voire même par les Hauts de Seine, là n’est pas la question. En revanche voilà qui commence à puer grave. Un garçon de soixante-quinze ans, certes, mais en pleine forme apparente, qui passe l’arme à gauche dans les deux jours de son admission à l’hosto, ça donne un peu à réfléchir, tout de même. Bien sûr le pauvre homme apparaît comme une victime directe de la campagne électorale, du serrement de paluche et de la bise bien chaleureuse qui constituent les gestes de base des grands moments démocratiques, cependant la promptitude et l’efficacité du camarade Covid quand il s’en prend au septuagénaire moyen, laissent peu de place à l’optimisme. Restons bien sagement à la maison, ne voyons plus personne et attendons paisiblement des jours meilleurs, fussent ils reportés après le Tour de France à huis-clos…seul le ravitaillement doit demeurer notre préoccupation première… Finalement, il a raison Présipède, on se croirait vraiment en temps de guerre, ou quelque chose comme-ça.
C’est d’ailleurs le propre des Présidents de la Répupu que de se présenter comme  généraux en chef, qu’il s’agisse de lutter contre le Coranovirus ou bien contre le  coronavirus. Dans le premier cas nous eûmes cette  chère vieille crapule de Sarko sus à la Libye Kadhafienne, et un peu plus tard le camarade Hollandouille grand chef de guerre. Désormais c’est au petit Présipède d’essayer de sa la jouer martiale avec les moyens du bord. On l’a bien vu à propos de l’hôpital militaire de campagne, tordant! Après un premier discours où il nous fit miroiter à grandes envolées lyriques le dispositif en question, solution imparable à l’épidémie Mulhouséenne, il nous en a balancé un second, la semaine dernière, sur site, devant les tentes kaki de nos belles forces armées hospitalières! Et là nous avons vu le chef, le généralissime en plein combat sans merci  contre la bébête qu’on voit pas! Chapeau bas devant le montage, tout de même! Son hosto de campagne c’est trente lits de réanimation… pour donner une idée, l’ami Barbapoux déclarait hier soir qu’on passerait de cinq-mille lits aujourd’hui à quatorze-mille d’ici peu…On mesure bien tout l’intérêt stratégique des trente plumards militaires installés de bric et de broc sur le parking de l’hôpital de Mulhouse!

Cela dit, la période regorge de points d’intérêt, de petits détails qui en disent long sur la nature humaine, singulièrement la franchouille. Par exemple, tenez, la CGT qui appelle à la grève des services publics, idée géniale par les temps qui courent, on avait oublié que ces gens là pouvaient se révéler presque aussi nocifs que des virus chinetoques! Dieu merci ils nous le rappellent fort à propos, c’était nécessaire car on commençait à les oublier, ces salopards-là! Dans le même ordre d’idée vous avez les Communistes, alors eux, ils exigent la gratuité des transports en commun! Pas idiot du tout, comme idée, vu que le métro et le bus constituent des procédés de contamination super-efficaces, on conçoit tout l’avantage qu’il y aurait à en faciliter l’accès! Toujours aussi abrutis, ces marxistes, rien ne saurait les faire évoluer!
Cependant, la plus belle de toutes restera tout de même l’affaire de l’hydroxychloroquine, un cas d’école. Vous avez un grand prof de Marseille qui constate  l’efficacité sur le coronavirus d’un médicament vieux comme Jean-Claude Gaudin; il fait des essais, ça marche, et logiquement il conseille de le prescrire aux patients atteints de cette saloperie… Malheur! Le type n’étant pas du sérail scientifique parigot et, par surcroît, ressemblant à Buffalo Bill, tous les grands pontes, ceux qui depuis au moins quarante ans n’ont plus vu de près un seul malade, lui tombent dessus à bras raccourcis! Pas question de prescrire ce truc avant de l’avoir testé conformément aux protocoles en vigueur, on verra ça dans deux ou trois mois si la procédure se déroule tout bien comme il faut. En attendant les braves-gens crèvent… rien de grave, c’est beaucoup trop dangereux de prendre un médicament que des milliards de zigotos ont bouffé pendant des décennies pour contrer le palu, faut vraiment tout expérimenter dans les règles de l’art! Ben oui, Messieurs les sommités médicales, bien sûr, les malades qui prendraient de la chloroquine risqueraient de guérir, vous vous rendez compte! Ainsi, par exemple, Estrosi, bravant l’interdit, en a bouffé pendant six jours, aujourd’hui on l’a vu frais comme un gardon, ho Niçois qui mal y pense! En revanche le regretté Devedjian, lui, il a correctement respecté les directives pontificales…
Il faut bien dire aussi que ce serait ballot de ne pas mettre à profit une aussi belle occase de régler pour un moment la question des retraites! Le Coronavirus, si on ne lui met pas de bâtons dans les roues, il va facilement nous liquider un bon million de vieux cons, parti comme le voilà! Surtout qu’on a clairement précisé que les plus de septante balais on les laissait crever, c’est tout à fait limpide et bien spécifié! Ça nous prédit entre un et deux milliards d’économie, ça… et vous voudriez qu’on passe à côté d’une opportunité de ce calibre? Sans compter qu’on dégagerait ainsi plein de places dans les EHPAD, une véritable bénédiction du ciel, ce virus!

Et puis, je ne vous explique pas, pour finir, comme c’est chouette le confinement! Plus personne dans la rue, pas de gilets-jaunes, pas de manifs, rien, juste des racailles, des dealers et des migrants en vadrouille, ça on s’en fout, on a l’habitude, on les laisse vaquer à leurs occupations, voilà tout. Mais pour le reste, quelle paix, quelle tranquillité, quel calme! N’importe l’endroit où porte le regard on se croirait dans un cimetière… remarquez, au fond c’est peut être juste une vision prospective, on y va tout droit…
Quant à la pureté de l’air, une merveille, un bonheur absolu, le paradis terrestre! Quasiment plus de bagnoles, ni d’avions, oubliée la pollution, c’est Greta Thunberg qui doit être contente…tiens d’ailleurs quand j’y pense, elle a un côté diabolique cette enfant, si vous la regardez bien… si ça se trouve le Coronavirus c’est elle! Oh la vache, vous vous rendez compte, ils vont vraiment lui coller le Prix Nobel, j’en mettrais mes c…je veux dire ma main à couper!

Bonne semaine à tous et à Dimanche prochain… si Greta le veut bien!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Le pays des droits de l’homme et du virus

Comme dit la camarade Sibeth, si bien nommée dans l’ordre phonétique, « je vous vois venir avec vos gros sabots racistes! Oui, le marché de Barbès, les quartiers sans-cible qui ne respectent rien, même pas le confinement, inutile d’en rajouter, on a compris, on voit où vous voulez en venir, hein, ça va encore être la faute aux négros et aux bougnoules, pas vrai? Ben non, on ne marche pas dans la combine, nous autres minorités visibles et futures majorités encore plus visibles! C’est qui, hein, qui fait du jogging en bord de Seine? M’enfin bande de sales fachos, c’est tout de même pas ni Mohamed, ni Mamadou, sacré nom de Bousoubimbalala (1)! » .
Nous devons à la vérité, ainsi qu’au politiquement-correct (surtout), de reconnaître qu’elle voit juste, la dame Sibête, l’approximative observance des règles prophylactiques édictées par le duo Présipède-Castapiane n’apparaît pas comme l’apanage exclusif des Chances-Pour-la-France, les habitants des beaux quartiers aussi, ont tenté le coup. Nombre de Bobos, notamment, se sont risqués hors des limites autorisées, histoire d’essayer de jouir encore d’une liberté qui leur est d’autant plus chère qu’elle ne leur avait jusqu’ici rien coûté. Toutefois, dès lors qu’il s’est morflé une réprimande de flic, voire, dans les cas extrêmes, une amende à 135 €, il s’écrase mollement, le Bobo, il fonce illico dans son gourbi à quinze mille balles le mètre carré et il s’y confine sans autre forme de procès.
C’est ce qui fait la différence avec les « Jeunes » des quartchiers. Pour ces derniers il n’y a pas de confinement qui tienne, d’abord ce n’est pas dans le Coran et en plus ça nuit gravement aux affaires. Comment voulez-vous, en effet, maintenir florissant un commerce qui empêcherait la clientèle de s’approvisionner et les livreurs de livrer, hein, je vous le demande? Et puis, raison majeure, les Kouffar, les Céfrans, les faces-de-craie et la France en général, eh bien vous ne savez pas? On les emmerde, on les compisse, on les conchie, on les enc… bref leurs règles à la con, coronavirus ou pas, on s’en bat les testicules…voilà! Alors, le pauvre couillon de flic qui s’avise de les prier -avec tout le « respect » dû aux jeunes-gens issus de l’immigration…et parfois même y suent des pieds- de bien vouloir se confiner comme tout le monde, se ramasse au mieux des mollards en pleine gueule, au pire une volée de cailloux. Certains poulets rapportent même avoir reçu des quintes de toux à bout portant de la part de vecteurs putatifs du Covid 19. Par exemple, ce malheureux fonctionnaire, dépourvu de masque, bien sûr, qui intervenait pour faire cesser un méchoui monstre, organisé pour fêter Lailat al Miraj, célébration du jour fameux où le Prophète s’empara de la grande échelle des pompiers  (à caillasser en priorité) pour monter au Ciel afin d’y rencontrer Adam, Jésus, Moïse et, bien sûr, Allah, cela va de soi. Adoncques, notre intrépide petit agent, après les sommations d’usage, crut bon de commencer à prendre les identités afin de verbaliser en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés. Crachats et postillons n’étant pas venus à bout de son abnégation professionnelle, le lynchage intervint alors. Cela décida notre héros à se replier dare-dare  auprès de ses collègues, lesquels firent aussitôt retraite sur les chapeaux de roue.
Quoi qu’il en soit, le contrôle des territoires en cause apparaît en toute hypothèse voué à l’échec. Les chouffes veillent au grain et préviennent leurs potes de toute arrivée étrangère à la Cité. Soit les contrevenants disparaissent aussitôt, soit les arrivants morflent toute une bordée d’objets divers balancés depuis les toitures. Ainsi le virus pourra-t-il prospérer en toute sécurité dans ces places fortes de l’Islam de France. Si au moins, faute de confiner les habitants, nous confinions carrément les quartiers…ce serait parfaitement conforme à la loi, n’est-ce pas, ne pas s’éloigner de son lieu de vie… Donc on leur fout la paix à l’intérieur et on leur interdit de sortir, faudra juste bloquer les issues… Ne rêvons pas trop, nous somme en démocratie hexagonale et sous Présipède, en plus, aucune chance de voir la question ainsi résolue!

Maintenant, je vais vous dire le fond de ma pensée. Cette pandémie bizarre autant qu’inattendue aura servi au moins à révéler à quel point nous sommes des nazes, nous autres Européens, et singulièrement nous autres franchouilles. On commence par prendre le truc quasiment à la rigolade en voyant les Chinetoques se défoncer le baigneur à construire des hôpitaux en quarante-huit heures, à interdire au populo de sortir de chez soi, sous peine de poursuites communistes (ça craint) et à expliquer comme quoi c’est la faute aux chauves-souris et à cette saleté de pangolin. Donc, pendant ce temps là, on se marre et on ne fait rien. Et puis, au bout d’un mois, voilà-t-y pas le coronavirus qui débarque en Europe…oui mais un cas par ci, un cas par là, importés, en plus, pas d’inquiétude. Donc, on rigole un tout petit peu moins mais on ne fait toujours rien. Ensuite, ex-abrupto c’est en Italie qu’on commence à voir surgir l’épidémie….bon d’accord, mais juste dans un petit coin de la Lombardie, aussitôt coupé du monde par des carabinieri postés aux issues de la ville concernée, Codogno pour ne pas la nommer, un trou, l’endroit où le Bon Dieu a perdu ses chaussettes comme disait un vieux copain à moi. Alors, nous on cesse de rire, parce qu’on n’est quand même pas des sauvages…mais comme ça n’a pas l’air bien méchant, on continue à ne rien faire du tout! Evidemment, pas question de fermer la frontière, vu que c’est Le Pen et Ciotti qui le demandent, sales fachos-réacs, et on ne la fermera jamais car, formule macronnesque s’il en fut jamais « le virus n’a pas de passeport »…vous comprenez, un sans-papiers, un réfugié dirais-je, et vous voudriez le bloquer à l’entrée du pays des Droidlom, bande de salauds! Et nous voilà donc devenus par dessus le marché le pays des droits du virus, ça nous manquait, pas vrai?
Bref, je vous la fais courte, il a fallu que les Ritals ainsi que les Espanches commencent à tomber comme des mouches et qu’en même temps, un congrès de tordus évangélistes crée un cluster à Mulhouse, tandis que dans l’Oise l’infection importée par avion de Chine se mettait à flamber comme une trainée de poudre, pour se décider à réagir un tant soit peu. Fermeture des écoles, dans un premier temps, puis tout de suite après des bistrots…et au bout de deux jours, vu la progression géométrique de l’épidémie, confinement de la population dans la joyeuse impréparation du n’importe quoi organisé à la va comme je te pousse!
On nous dispense de masque, vu qu’on n’en a  même pas pour les toubibs et les infirmiers de première ligne et on évite de tester les gens, vu que des tests on en possède  très peu et qu’en plus ils sont made in France…très lents et pas sûrs du tout. Il aura fallu une déclaration du Directeur de l’Organisation Mondiale de la Santé expliquant l’absolue nécessité du port du masque, pour que notre petit ministre successeur de feu Mme. Lévy née Buzin, morte aux pluches parisiennes, se décide à commander un quart de milliards de ces équipements de protection. Nous les aurons…un peu tard mais nous les aurons…pareil pour les tests, nous les recevrons à la fin de l’épidémie: comme dit à peu près le jeune Véran « on testera les survivants »!
Ajoutons à cela les aspects économiques et financiers d’une affaire qui ressemble de plus en plus à l’écroulement total, celui dont on se relève un jour ou l’autre mais jamais indemne, nous obtenons alors le tableau le plus saisissant de notre fabuleuse impéritie. Macrouille qui nous balance des « quoi qu’il en coûte » à tire-larigot et l’autre grand dépendeur d’andouilles de ministre de l’économie qui fait les comptes et prend peur « bon, ok, restez à la maison, d’accord, mais allez tout de même bosser sans quoi on est foutu »! Comme qui dirait un hiatus, non? La main droite qui se gratte le pétrus et la main gauche qui s’en lave les pognes!

Accablé des malheurs où le destin nous range, je vais les déplorer, comme disait ce vieux con de Don Diègue, bonne continuation à vous tous, autant que possible, dans notre beau pays vérolé  des droits de l’homme et du virus!
A la semaine prochaine si Dieu nous prête vie…

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Divinité protectrice et tutélaire des peuplades de Casamance du sud

 

Vous avez dit hydroalcoolique?…

C’était hier matin…
-« Partis comme nous voilà, je sens qu’ils vont aussi fermer les bistrots, vous savez! Ça ne saurait tarder, au train où vont les choses. Surtout qu’il l’a dit, le Macrounnet à sa mémère, c’est la plus grosse crise sanitaire depuis un siècle, tellement qu’on se demande même s’il ne faudrait pas remonter encore plus haut, vu que cent ans ça nous remet à peu près sur la « grippe espagnole ». Elle avait fait des millions de morts, bien sûr, mais pas autant causer les media, certes non, rien à voir! Et pour foutre la panique dans le landerneau, notre épidémie d’aujourd’hui n’a pas sa pareille, faudrait remonter au Déluge pour essayer de trouver le point de comparaison, et encore, je ne sais pas, vu qu’à l’époque on se noyait sans télé ni internet ce qui favorisait plus l’effet de surprise que la trouille à longue portée! Mais il y a de ça, on se trouve engloutis, comme aux vieux temps bibliques, par des kilomètres-cube de connerie ondulatoire, on ne respire plus, on engoule le flot ininterrompu des coronavirusseries médiatisées! On coule! Alors, vous savez, les troquets ça ne va pas faire un pli, profitons-en vite, c’est du peu au jus! »

Il ne pensait pas si bien dire, le vieux Maurice, lui qui survit par la transfusion quotidienne de sa quinzaine de demis-pression au comptoir de notre brave Thérèse. Vous lui enlevez ça, il claque aussi sûrement qu’une victime du Covid 19 dont on débrancherait la machine à respirer! Il sentait bien, le pauvre, que c’était du peu au jus. Depuis la veille on le constatait déjà en Belgique -une fois- ils ont tout fermé Vendredi, là bas, les bars, les restos, bref tout ce qui met un peu de convivialité joyeuse dans ce monde de zombies obnubilés par leur pandémie à la con, une vraie misère! Le pochetron semble en passe de devenir le paria de la crise virale! Les autres catégories, ma foi, une petite rasade de confinement ne peut pas leur faire beaucoup de mal; le pilier de comptoir, au contraire, vous lui retirez sa raison de vivre, son seul point d’appui, du coup c’est la chute assurée! Contraint de boire en suisse il sombrera dans l’alcoolisme morbide et l’abominable déchéance de l’ivrogne solitaire, la pire des avanies! Pour celui-là, mieux vaudrait encore choper le coronavirus!

Grauburle aussi, ça le paniquait grave!
-« Ho putain! Mais vous vous rendez compte, les mecs? Le rade fermé! Et je fais quoi, moi? Je reste à la maison? Avec Mémaine? Ou, la, la…mais c’est la mort sûre, elle m’aura la peau en moins d’une semaine! On est foutu, comme dit l’autre, faites quelque chose, mes potes, faut qu’on s’organise face à l’adversité sans quoi on va à l’apocalypse naoue! Peut être qu’on pourrait s’arranger, non? Prévoir une petite exception juste pour les amis, un arrangement quoi, un gentlemen agreement, pas vrai? Si jamais ça leur prenait comme ça, comme une envie de…oui enfin vous voyez, pareil que Macron quand il ferme les écoles tout à trac et sans préavis…ben qu’on se fasse une procédure de secours, un plan B, histoire de survivre tant bien que mal! Me laissez pas à la merci de ma femme, mes potes, ça je ne pourrai pas, plutôt le virus chinetoque! »
Alors germa l’idée, toute naturelle, de constituer un petit groupe de prévoyance sanitaire, une sorte de cellule de crise illicite, certes mais confidentielle. Autour de Thérèse, Jean Foupallour, Marcel Grauburle, le vieux Maurice et votre serviteur, nous continuerions en toute circonstance à faire vivre Derrière Napoléon, contre vents et marées! En douce, bien sûr, mais dans la continuité et la préservation des traditions. On passera discrétos par la petite porte qui donne dans la cage d’escaliers, voilà tout.

Bien nous en prit! Pas plus tard qu’hier soir, en plein à l’heure de l’apéro, devant un public ébahi de picoleurs invétérés, l’ineffable Barabapoux, notre estimé Premier Ministre, annonçait froidement comme quoi finie la rigolade, vu qu’on n’est pas foutu dans ce pays de branleurs, d’appliquer correctement les consignes, ben on va voir ce qu’on va voir! On ferme! Tout! Les bars, les restos, les boutiques, les musées, les cinoches, j’en passe et des moins chiants! Dès aujourd’hui, ceinture! Démerdez vous avec ça! Et puis de toute façon on allait tous claquer sous peu, au rythme où ça se développe! Ben oui, quoi, si ça double tous les trois jours on se retrouve à cinq millions de malades à la fin du mois et la totalité de la population infectée jusqu’au trognon d’ici le 15 Avril! De quoi refiler des sueurs froides, ne croyez vous pas? Ça se voyait, d’ailleurs, qu’il ne bandait que d’une, hier soir, le futur maire du Havre -s’il arrive à passer dès le premier tour- et il y a de quoi vu qu’après tout ils se sont montrés un peu longs à la détente, nos chers dirigeants… Et même là, encore, quand pratiquement tous les pays un tant soit peu clairvoyants ferment leurs frontières, nous restons droits dans nos bottes bourrées de fumier en scandant la fière devise de Présipède « le virus n’a pas de passeport« ! Pauvre corniaud! C’est ainsi que depuis un mois, à Menton, on laisse entrer quotidiennement et sans le moindre contrôle, des milliers de Ritals dont forcément un pourcentage conséquent de coronavirussiques! Plus farce encore, ce sont les Italiens qui refoulent les Franchouilles à la frontière, des fois qu’on viendrait leur importer un petit chouya supplémentaire de Covid 19!
Voilà pourquoi notre cher Barbapoux se vit contraint, hier soir, de bousculer un peu le bouzbir ambiant pour tenter de limiter les dégâts et, surtout, de se dédouaner autant que possible face au désastre qui, désormais, nous pend au nez comme un sifflet de deux sous. Mais je vous rassure, hein, toujours pas de contrôle aux frontières…pour autant, je crois que désormais ce n’est plus la peine, un peu plus un peu moins…

Or donc, ce matin, dans la plus confidentielle des clandestinités, nous nous retrouvons à cinq, autour d’une lanterne sourde derrière le rade de Thérèse, rideau baissé, portes closes, invisibles de l’extérieur pour éviter tout emmerdement potentiel. Bien embêtés quand même, car l’atmosphère bistrotière s’accommode fort mal du confinement prophylactique. Bon, on prend l’apéro tout de même. Et puis on cause. Pas de problème pour le sujet de conversation, évidemment.
Thérèse, ce qui l’inquiète ce ne sont pas tellement les conséquences économiques de l’affaire, vu qu’on a tous compris le fond du problème: la planche à billets! Planche de salut salvatrice des pires vacheries, la bonne vieille dette, celle qui peut gonfler jusqu’à la fin de l’éternité, voyez-vous, le Saint-Esprit en conserve, avec taux d’intérêt quasi-négatifs n’en déplaise à la mère Lagarde (meurt pas, mais se rend de plus en plus ridicule)! De toute façon, on l’a bien senti dans le discours macronnesque de jeudi soir, on y va carrément, sans haine et sans crainte, quoi qu’il en coûte comme il répétait à l’envi… Quels qu’ils soient, ces politicards, dès qu’il dégottent une raison de se lâcher sur la dépense publique ils sautent dessus comme la misère sur les populations sub-sahariennes! Non, Thérèse se méfie manifestement de ce putain de coronavirus un peu comme s’il s’agissait de la peste-noire ou du choléra-morbus. Il faut rappeler, soyons francs, qu’au début, voilà un peu moins de deux mois, on le prenait presque à la rigolade ce petit virus chinetoque . Personne ne croyait vraiment à la dangerosité du phénomène, bref on n’avait rien vu arriver, c’est tout le problème! Parce que maintenant, comme dit la taulière, non seulement cette cochonnerie nous a tous mis dans le pétrin, mais encore risquons-nous réellement de la choper et en conséquence, vu nos âges, soit d’en crever, soit d’en rester mal foutus pendant au moins six mois, voire jusqu’à la fin de nos jours, laquelle en serait quelque peu précipitée sans l’ombre du moindre doute.
Alors, comme dit Jean Foupallour, levant bien haut son Ricard tintinnabulant de glaçons:
-« Mais non, jamais de la vie, vous faites pas de bile, ça va bien se passer, vous verrez! D’ailleurs, pas plus tard que ce matin, avant de venir ici, je suis passé voter…clairsemé, le bureau de vote, certes, mais bien en forme tout de même, avec des assesseurs tout guillerets, aspergés en permanence de machin hydroalcoolique…on en a de nouveau, vous voyez, ça va bien nous préserver, ça! Et puis, j’ai regardé dans le smartphone, « hydroalcoolique » ça veut dire de l’alcool avec de l’eau, pour zigouiller les virus y a pas mieux! Et c’est quoi, de l’alcool avec de l’eau, hein? Hé oui, les amibes, je ne vous le fais pas dire, c’est la formule même du pastaga! Alors, hein, elle est pas belle, la vie? Tu nous remets-ça, Thérèse, qu’on s’immunise à bloc! »
Croyez moi si vous voulez, mais si ça ne guérit pas du coronavirus, le pastis, en tout cas ça remonte vachement le moral, dès la cinq-sixième tournée on n’a plus peur de rien!

Faites bien attention tout de même, confinez vous à bloc et n’hésitez pas à taper dans la gourde (mais non, je ne parle pas de votre épouse, m’enfin!) si ça n’immunise pas, au moins ça rassure.
A Dimanche prochain pour les plus costauds!

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Le coup du chapeau

Alors que le camarade Erdogan, commence à lâcher ses hordes de « réfugiés » sur la frontière Grecque, notre jolie Répupu hexagonale se referme sur elle même, en proie à la sainte trouille pestilentielle, à la fièvre obsidionale coronavirale. Plus rien n’existe! Seul importe le virus chinetoque, sa lente et inexorable progression sur le sol national et le « stade 3 » qui nous guette sans pour autant se presser, un peu comme Zorro mais en moins sympa. On la voit bien, la peur, qui monte peu à peu, battue en neige par des media obnubilés et par des macronno-politicards pas fâchés de se donner le beau rôle avant des municipales promises à les laisser en slip. Parlons-en, des municipales, tiens, en comparaison de la grippette asiatique on ne les voit pratiquement plus! Même Paris, qui pourtant faisait naguère l’objet des assiduités médiatiques, tout le monde, manifestement, s’en tamponne le coquillard, comme eût dit Grand-Maman. On s’en fout! Que cela soit bien dit et bien compris! Désormais seule compte la chasse au gel hydroalcoolique, la recherche fébrile des masques de protection, la constitution de stocks de provisions de bouche, voire de papier-Q comme en Australie (1), et l’attente angoissée des derniers chiffres, nouveaux cas, nouveaux morts… La progression du mal l’emporte sur tout le reste, rien ne compte que l’inquiétude morbide d’un populo déboussolé face à l’ennemi invisible, tapi dans l’ombre, on ne sait où, et capable de vous sauter dessus à tout moment, sans crier gare, même dans les trains de moins en moins bondés de la SNCF. Un mal qui répand la terreur, quoi, mal que le Ciel en sa fureur inventa pour punir les crimes de la terre! On ne peut pas dire mieux que ce cher La Fontaine qui lui, cependant, évoquait la peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom) laquelle peste vous zigouillait en moins de deux la moitié d’une population, ce qui n’est pas le cas, tant s’en faut, du petit virus de Wuhan. Pour tout dire il ne semble pas bien méchant, le diablotin en question, il tue un peu, certes, mais avec tact et mesure, sans en rajouter, en toute modestie pourrait-on dire, rien à voir, par exemple avec son illustre ancêtre la « grippe espagnole » et ses vingt millions de macchabées. Somme toute, il se contente de sa petite obole, un vieux kroumir par-ci, un bronchitique par-là… Et s’il a commencé à se précipiter sur les députés, c’est sans doute pour s’éviter le souci de se répandre un peu partout, la Représentation Nationale apparaît tout à fait désignée pour se farcir la pistouille en notre nom à tous, après tout c’est un peu son boulot, non? Il faut bien, de temps en temps, que la démocratie serve à autre chose qu’à engraisser les parlementaires, il a bien raison ce virus!
Cela dit, aujourd’hui nous autres Franchouilles passons allégrement le cap des mille malades, en comparaison de la Chine, une vétille, et à côté de l’Italie une plaisanterie de collégien. Sauf que, si l’on y regarde de plus près, seules les données relatives au nombre de morts ou de patients hospitalisés apparaissent fiables. Pour le reste, on n’en sait absolument rien! Il existe probablement dans la nature un tas de braves gens infectés jusqu’au trognon qui, soit ne manifestent aucun symptôme, soit se sentent juste un peu grippoteux. Ces derniers peuvent se traiter, la plupart du temps par le mépris, assez souvent par le biais du coup du chapeau, cher à Grauburle… plaît il? Ah,vous ne connaissez pas le coup en question! Eh bien c’est tout simple, un remède vieux comme Hérode…enfin Hérode je n’en suis pas sûr, alors on va dire vieux comme Blaise Sanzel au moins, là, on a un point d’appui costaud, quatre-vingt-quinze balais aux prunes! Donc, voilà la recette. Vous préparez une grande marmite de grog bien chaud avec au moins 80% de rhum -ce point est essentiel- après quoi vous vous allongez dans votre petit lit douillet, sous une énorme couette. Sur celle-ci vous posez un chapeau -peu importe le chapeau, le tout c’est que vous l’ayez bien en vue- et vous commencez à biberonner votre mixture. Aussitôt que vous voyez deux chapeaux, vous êtes guéri… En tout cas, chez le camarade Marcel ça a toujours fonctionné ainsi, depuis sa plus tendre enfance, quand sa bonne vieille grand-maman prenait soin de sa santé…comme quoi, l’alcoolisme dans notre beau pays, ça se conditionne dès le plus jeune âge. Quant à la maladie, comment voulez vous qu’elle résiste, pas vrai?
Bon, pour en revenir, je vous disais que nous côtoyons forcément plein de porteurs du Covid 19. Connaissant bien nos médecins, je vous fous mon billet que l’écrasante majorité d’entre-eux est passée à côté du truc sans le voir. Exemple caractéristique, le pauvre bougre de l’Oise, premier mort de ce département maudit: le toubib lui avait diagnostiqué une petite grippe, pas bien méchante…une semaine à la maison et vous voilà sur pied, mon brave! Manque de pot ça s’est rapidement aggravé; pour vite botter en touche, le médicastre précité a demandé l’hospitalisation… L’infortuné virussard séjourna ainsi près d’une semaine au Centre Hospitalier de Creil, le temps de refiler le coronachose à tout le personnel! A la fin, voyant que le gus s’apprêtait manifestement à claquer, les praticiens s’avisèrent de l’éventualité qu’il s’agisse du mal chinetoque. Il l’ont donc expédié à La Salpêtrière, laquelle n’a pu faire mieux que de le transformer illico en salpêtre!
Je vous l’accorde bien volontiers, aujourd’hui ce genre de couillonnade ne risque plus de se produire, et pour cause vu le battage réalisé autour de l’épidémie. Cependant beaucoup de malades se sont glissés pendant plusieurs semaines au travers des mailles du filet et, encore aujourd’hui, les formes bénignes de l’affection, les plus fréquentes au demeurant, passent totalement inaperçues. Dans de telles conditions il ne faut guère se faire d’illusion, l’affaire est promise, chez nous aussi, à un très grand avenir!
L’embêtant reste qu’on ne sait pas trop quoi faire. Vous avez la méthode chinoise, celle qui consiste à enfermer toute personne suspecte de trimballer le machin; les intéressés n’ont aucun intérêt à s’échapper, vu qu’en pareil cas la flicaille les abat sans sommation. Le dispositif ne manque pas d’efficacité, l’épidémie stagne dans l’Empire du Milieu et même sur les bords… sauf qu’il semble difficile de le transposer tel quel dans nos démocraties occidentales. Pour ça , vous avez la méthode italienne, plus soft mais toutefois assez problématique vu qu’elle consiste à construire une sorte de cordon sanitaire étanche autour des régions les plus infectées. Pas terrible comme idée, vu que tout une armée de petits malins, ayant senti venir le coup, se sont empressés de foutre le camp juste à temps hors de la zone interdite, transportant ainsi partout ailleurs ce germe de malheur!
Décidément, comme dilemme ça se pose là. Et chez nous, Barbapoux, notre estimé Premier Ministre, essaie tant bien que mal de faire d’une paire deux….je veux dire d’une pierre deux coups, en jouant le big-boss qui drive le truc d’une main ferme, tout en mettant l’affaire à profit pour booster sa candidature havraise… sans toutefois s’embarquer dans des prises de position trop tranchées, histoire d’éviter de se coller plein de gens à dos. Donc, on cause, on cause, mais on en fait le moins possible, on se contente de fermer les crèches et les écoles au sein des clusters (en patois de chez nous « zones infectées ») et d’interdire partout les rassemblements de plus de cinq mille abrutis…on se demande alors pourquoi les matches de foot perdurent comme si de rien n’était… ben oui, quand même, vous ne voudriez tout de même pas faire de la peine aux supporters à une semaine des élections, faut pas déconner! Et puis vous vous rendez compte, avec le pognon que ça draine, le foot! Donc, touche pas à ma baballe, elle est immunisée, voilà tout!
Ce serait-y pas mieux, carrément, de ne rien faire du tout, alors? Ben oui, somme toute, en y regardant bien, vu qu’on n’est même pas foutus de distribuer des masques de protection aux médecins… on n’a qu’à inscrire le coup du chapeau dans les recommandations aux populations et le tour sera joué. En plus ça donnera un coup de fouet aux économies antillaises!

Allez, bonne semaine à tous, on verra bien ceux qui seront encore là Dimanche prochain, les survivants comptez vous…

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Hier, dans un supermarché australien, bataille rangée pour la possession des derniers rouleaux de papier! On ignore le nombre de blessés, mais a priori pas de mort…

Coranovirus

Nous y voilà, l’épidémie débarque chez nous comme une cargaison de « réfugiés » sur une plage égéenne! On s’en doutait bien, la semaine dernière, au vu des mésaventures ritales, cependant, tout de même, une fois que c’est là, ça produit son petit effet dévastateur. Vous vous rendez compte, dès ce vendredi le leitmotiv c’était « pas de bisous »! Les copines, d’un coup, vous envoient paître comme un malpropre, vous refusent la petite bise du matin, celle qui vous regonfle un peu le moral. Là non! Fini, terminé, y a plus d’amour… »Les tourterelles se fuyaient… » Curieusement, les copains, eux, s’en foutent et continuent comme si de rien n’était à vous serrer la paluche…quand vous avez affaire à des zigotos style Grauburle ou Foupallour, vous pouvez y aller franco, avec le taux d’alcoolémie qu’ils se trimballent, n’importe quel virus, fût il corona, n’envisagerait pas une seconde de s’engouffrer au sein de leur organisme; quand bien même il s’y risquerait, le bougre, il n’y résisterait pas deux minutes! L’insalubrité virale absolue! En revanche, vous avez des tas de types dans le genre pisse-froid, qui boivent peu, voire pas du tout, ceux-là, un bon conseil, ne leur serrez plus la cuiller, évitez-les comme la peste…enfin comme le Covid 19 dont je vous garantis qu’ils finiront porteurs tôt ou tard, c’est sur ce genre de clampin qu’il va se précipiter, le petit monstre! Sans un minimum de prophylaxie alcoolisée ils y auront droit, les malheureux, partis comme nous voilà, ça frise l’absolue certitude.

Réunis ce matin même Derrière Napoléon j’ai pu mesurer l’ampleur du désastre! Ni Marlène, la Femme du Peintre, avec qui je partageai temporibus illis une intimité assez poussée, ni cette petite coquine de Pompy, pas franchement avare de ses charmes en temps ordinaires, ni même la brave Thérèse, un demi-siècle bien tassé d’amicale complicité, aucune n’accepte plus le moindre rapprochement physique! On garde les distances, sacrebleu! Ne pas transiger avec la contagion coronavirale, voilà leur credo du moment! Sans parler du rinçage des verres! Elle y fout du permanganate, la patronne, comme dans le bidet à l’époque héroïque où elle épongeait le mataf amerloque, je vous jure! Heureusement elle rince bien, mémère, ça la connaît, on va dire, parce que sinon ça laisse un goût ce machin, amer et plutôt désagréable, avec mon passé maritime j’ai eu l’occasion d’expérimenter le truc…bon, vaut mieux éviter que je vous raconte car il y a des dames ici…et puis, de toute façon, ça nous remet tellement loin!
Cela dit, naturellement, pour célébrer l’épidémie naissante, nous eûmes à cœur de faire péter un nombre respectable de roteuses, le champagne de qualité réunissant un paquet d’avantages, dont notamment celui d’atténuer le côté déplaisant des évènements fâcheux. Après deux ou trois tournées nous étions en mesure de discuter sans haine et sans crainte des sujets les plus cruciaux procédant d’une actualité plutôt vaseuse dominée, outre le virus chinetoque, par des niaiseries telles que la mise en œuvre par notre bien aimé Premier Ministre, Barbapoux, de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution. Maître Jean Trentasseur, notre macronniste de service, tenta bien un petit couplet sur la question, dans le genre « on ne peut pas reprocher aux hommes en charge de la République d’appliquer les règles fondamentales qui régissent celle-ci« . Mais le bougre se fit arrêter en plein vol par le vieux Maurice, toujours prêt à mettre les points sur les « i » et les barres aux « t », qui lui déclara sans ambage « écoutez Maître, si vous couriez aussi vite qu’on s’en fout, vous pourriez foncer à Tokyo récupérer d’avance la médaille d’or du cent mètres! » Non, finalement cette histoire de retraite à rallonge n’intéresse personne. Les vieux n’en ont que foutre, ça ne les concerne pas, quant aux jeunes, ils savent très bien que nul ne la leur paiera, leur pension à points, comme je dis toujours, pour ça faudrait compter sur Mohamed et Mamadou! L’appel à la solidarité inter-générationnelle comporte ses limites, n’est-ce pas, ce qui signifie dans les trente ans qui viennent, la condamnation certaine du régime par répartition à la Ponzi, vous pouvez éventuellement faire marcher vos descendants dans la combine, mais les »Chances Pour la France » vous n’avez plus qu’à vous brosser, même pas la peine de vous poser la question!
Vous me direz, Présipède, lui, il s’interroge quand même un tout petit peu, surtout qu’il a trouvé un nouveau mot bien comme il faut, le genre d’euphémisme qui permet d’évoquer le problème sans avoir l’air d’y toucher. Ainsi, notre Jupiter Élyséen s’est il fendu, la semaine dernière, d’un joli discours bien senti sur le « séparatisme« . Pour résumer, il ne faut surtout pas s’y tromper, l’Islam c’est très bien, rien à dire, ça fait partie de la France, désormais, un peu comme le sida, vous voyez, du moment qu’on ne l’attrape pas on peut vivre avec sans aucun souci. Ce qui pose problème, selon Macrounette, c’est seulement le « séparatisme islamiste », voyez-vous, ça oui c’est embêtant parce que ça fait mauvais ménage avec la bonne vieille laïcité bien de chez nous, voilà. Et donc, pour vous la faire courte, les adeptes du machin en question sont des méchants qui considèrent la Loi de Dieu comme supérieure à celle de la Répupu. Sauf que ça, bien entendu, c’est juste la façon de voir de tout bon musulman qui se respecte! Celui qui considèrerait les chose autrement sortirait illico de l’Islam et prendrait sans délai un aller simple pour l’enfer d’Allah, le lieu épouvantable où l’on brûle sans arrêt jusqu’à la fin de l’éternité, ce qui fait très long, comme vous pouvez facilement l’imaginer. En d’autres termes, Présipède nous enfume complètement. L’Islam constitue un système politique parfaitement hermétique qui ne saurait coexister avec n’importe quel autre. Tant qu’il n’a pas pris le dessus il se met en sommeil mais lorsqu’on lui laisse le champ libre il se réveille et apparaît dans toute sa rigueur exclusive. C’est exactement ce qui s’est produit chez nous en quelques décennies. Les immigrés de la première génération ont fait profil bas mais leurs descendants, peu à peu, ont secoué le joug républicouille pour finir par s’en libérer, aujourd’hui, de manière quasi-complète. La haine du « Céfran », du « Kouffar », a constitué le puissant moteur d’un retour à l’Islam pur et triomphant, celui qui régit sans partage les « territoires perdus de la République« .
Alors il a bonne mine, le Président de la denrée en question, lorsqu’il prétend éradiquer le soi-disant séparatisme; on n’est même pas foutu d’entrer dans les « quartchiers« , la Police ne saurait y mettre les pieds et nul ne sait ce qui s’y passe…tant mieux, les braves-gens prendraient peur! Les Islamistes et les trafiquants, main dans la main exercent leur souveraineté sur des pans entiers du sol national et le pauvre Macrouille fait le beau, joue au chef. Il combat les séparatistes, le mec, il y a de quoi se faire pipi dessus, non? Trop drôle le petit bonhomme, ridicule comme sa Répupu et tous ses accessoires exécutifs, législatifs et judiciaires! Ça me fait penser à Paul Raynaud en 39 « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts« …un pur délice! Avec une bonne quinzaine de millions d’ennemis bien installés chez nous, sans parler de tous ceux qui affluent sans arrêt pour venir en grossir la cohorte -vous parlez d’une cinquième colonne!- on n’a pas trop d’illusions à se faire sur l’issue du combat présipédique. Surtout qu’au fond, il fait quoi, le Manu, à part causer dans les micros? Ben oui, rien, que dalle, il attend…comme nos vaillantes troupes sur la Ligne Maginot, voilà quatre-vingts ans… La Répupu change de numéro mais pas de méthode et l’histoire n’est, au fond, qu’un éternel recommencement!

Cependant, tout à l’heure, au bout du bout de l’apéro, c’est quand même Jean Foupallour, bourré comme un cochon qui nous a sorti le mot de la fin:
– » Dites, les potes, c’est en hommage à nos amis les Muz qu’on l’appelle coranovirus, la cochonnerie épidémique? »
-« Pas tout à fait Jeannot, lui répond Maurice, mais c’est plutôt contre celui-là qu’il faudrait prendre des mesures drastiques, parce que vous savez, en comparaison du coranovirus, le coronavirus, à mon humble avis, c’est roupie de sansonnet! »…
Plongeant du même coup ce pauvre Foupallour dans un abîme de perplexité éthylique…

Faites gaffe aux deux…le second devrait passer beaucoup plus vite.
Bonne semaine à tous et à Dimanche prochain pour les survivants.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Ils n’en mouraient pas tous…

On a bien rigolé, tout de même, la semaine dernière! L’histoire de la quéquette à Benjamin ça restera comme un must du comique républicain. Plus fort que Félix (Faure) lequel y avait pourtant laissé les quilles, plus drôle que les minableries pédophiles du vieux camarade Le Troquer (1), plus spectaculaire que les aventures new-yorkaises de Minou la Tringlette, plus graveleux que les petites escapades Hollandouilliennes Rue du Cirque au point du jour! Ce ne sont pas les comédies grivoises qui manquent, au sein de notre admirable Démocratie, reconnaissons que la bande de rigolos qui nous gouverne ne manque ni de libido ni d’imagination pour la satisfaire! Cela remonte même à l’Ancien Régime qui, lui aussi, savait y faire dans le domaine de la fornication crapuleuse.
Sauf qu’aujourd’hui nous avons le digital, enfin le numérique, je veux dire le smartphone, cet appendice de nous mêmes aussi indissociable de nos personnes que nos yeux, nos cheveux (pour ceux qui en ont encore) ou, bien sûr, notre appareil pornographique, celui que l’infortuné candidat à la Mairie Parisienne filmait si complaisamment en pleine action onaniste. De nos jours vous pouvez pratiquement tout faire et tout de suite, grâce à votre auxiliaire de poche, la prothèse magique qui vous met le monde entier à portée de main et vous propulse partout où vous le souhaitez à la vitesse de la lumière. C’est quelque chose, vous savez, faut reconnaître! Moi qui suis né dans la première moitié du siècle dernier, je sais de quoi je parle! Mon enfance, au demeurant plutôt paisible, s’est passée sans téléphone à la maison, la haute technologie communicatrice se trouvait alors exclusivement représentée, chez nous, par ce meuble admirable que mon père appelait « le poste de T.S.F.« . L’objet en question, fort décoratif au demeurant puisque fruit d’un design art-déco du plus heureux effet, nous permettait, à l’issue d’un délai de pré-chauffage inférieur à deux minutes, d’accéder aux « informations » -durant lesquelles la puissance paternelle recommandait de fermer sa gueule sous peine d’un coup de pied au cul à ne pas s’asseoir pendant plusieurs heures- ainsi qu’à diverses émissions de divertissement depuis les chansons de Gloria Lasso, d’André Clavaud, sans oublier (déjà) Line Renaud et sa « Cabane au Canada », jusqu’au théâtre radiophonique, lequel nécessitait juste un peu d’imagination pour se figurer le décor ainsi que les tronches des protagonistes. Jamais, alors, ni même plusieurs décennies plus tard, nous n’aurions imaginé nous trimballer un jour munis d’un ustensile diabolique capable de nous tenir lieu de téléphone, certes, mais aussi d’ordinateur, d’appareil-photo, d’encyclopédie… bref de tout un tas de merveilles trop longues à énumérer et, aussi, de cerveau auxiliaire, sinon principal dans la plupart des cas.
On a peine à évoquer ces temps où le premier ancêtre venu du petit Grivois à son Présipède, s’il eût souhaité se filmer les plaisirs solitaires pour en faire profiter la dame de ses pensées, se fût retrouvé bien embêté avec sa caméra 8mm qu’il fallait tenir à deux mains, sans parler d’un mécanisme à remonter à chaque minute. N’oublions pas, ensuite, le développement de la pelloche, envoyée à l’usine Kodak et retournée sous quinzaine, bonjour discrétion et immédiateté! Même pour une simple photo, je m’en souviens comme si c’était hier, et pourtant on dirait la préhistoire! On apportait le petit rouleau impressionné au photographe du coin, lequel, sous quelques jours, vous rendait votre petit paquet de clichés accompagné des négatifs…il regardait les tirages, le type, pour contrôler la qualité de son boulot! Vous n’imaginez pas qu’on allait se risquer à l’ image compromettante, tout le pays l’aurait su en pas vingt-quatre heures! Pour vous dire à quel point la vie s’est trouvée totalement transfigurée par le smartphone, n’est ce pas, quand on y songe un peu on réalise le bouleversement.
Et pour ce qui concerne le pauvre couillon d’ex-candidat, fût-il venu au monde quarante ans plus tôt, sans doute eût il échappé au scandale masturbatoire … et aux suites indéfinies  que lui réservera Piotr, l' »artiste » ruskof, lequel s’apprêterait, comme promis, à balancer sur la toile un nouveau petit stock de cochonneries griveauoises! Il ne s’en remettra pas, le Benjamin,  la haute technologie nous aura apporté au moins ça, bon débarras!

En revanche, là où nous commençons à moins rigoler, car la haute technologie ne nous y sera pas d’un grand secours, c’est sur le terrain du virus chinetoque. Voilà une affaire qui me semblait plutôt bénigne, voire négligeable, vu toutes les aventures tragi-comiques que nous vécûmes par le passé en matière de nouvelles maladies plus ou moins aviaires et généralement pas bien méchantes pour notre espèce. Je me souviens notamment de l’époque Roselyne Bachelot, la grosse gourde qui nous avait acheté, sous Sarko, je ne sais plus combien de millions de doses de vaccin contre la « grippe porcine »! Elle nous en avait collé pour deux milliards d’Euros, l’andouille, puis concocté des séances de vaccination collectives sur l’ensemble du territoire, le tout aboutissant à un flop absolu, la quasi-totalité des produits en cause ayant fini à la poubelle. Elle n’avait même pas, semble-t-il, pris de pognon au passage… ou alors vraiment pas beaucoup, c’est vous dire! Bécassine au ministère!
Mais aujourd’hui, même si la dame Lévy née Buzin s’en est allée en campagne parisienne en suppléance du montreur de bite dont nous parlions plus haut, nous avons encore une sacrée pointure à la tête du ministère en cause, le sieur Véran, socialiste macronnisé de la plus belle eau, le même format que Griveaux, si vous voyez, ça donne une idée… Et ce garçon risque maintenant de se retrouver aux prises avec un gros-gros problème, je ne vous dis pas!
Enfin si, je vous dis, au contraire, je vous dis ce que vient de sortir Xi Jin Ping soi-même, c’est du lourd, vous l’allez voir!  » Le coronavirus est la plus grave urgence sanitaire en chine depuis 1949! » voilà ses propos retranscrits tel-quel, lapidaires, sans altération ni nuance, dans leur simplicité tragique! Malgré toutes les calamités qui leur sont tombées dessus depuis la Longue Marche et l’apothéose du Président Mao, ils n’avaient pas encore connu ça, les Magots! De l’aveu même de l’hyper big-boss du pays au milliard et demi d’habitants, le plus grave c’est ce putain de Covid 19! Personne n’avait vraiment vu venir le coup! Et moi, ce qui m’inquiète dans cette affaire c’est qu’ils y laissent des plumes, les Chinetoques, leur économie est en train de se ratatiner comme une vieille mandarine de Zu-Chuan! Je ne vois pas bien l’intérêt qu’ils auraient à la jouer de la sorte s’ils n’avaient pas réellement la sainte-trouille de l’épidémie dévastatrice. Quand on voit leurs rues vides, les rares passants masqués qui foncent se terrer dans leurs cagnas et les avions à l’arrêt, bloqués sur les tarmacs jusqu’à rien de nouveau, on ne croit plus trop à la blagounette du virus coquin, on balise!
Et c’est le cas des Coréens qui ont décrété aujourd’hui l’alerte maximale! Et ça commence aussi à barder en Iran, en Turquie, au Pakistan! La Jordanie ferme ses frontières, les passagers du Diamond Princess, bloqué à Yokohama, claquent les uns après les autres…la frousse gagne du terrain à chaque instant… Toutefois, le plus embêtant c’est l’Italie!
Embêtant surtout parce que ça se passe à deux-cents kilomètres de votre serviteur! Et faut voir les mesures! Les magasins fermés, les rues désertes, les flics masqués qui patrouillent, les barrages à l’entrée et à la sortie des agglomérations, le carnaval de Venise annulé, Milan et sa Fashion-week qui paniquent…mince, on dirait la peste, le choléra, Ebola, ou je ne sais encore trop quelle saloperie mortelle! Donc c’est là, quoi, ça arrive, la chape de plomb ne devrait pas tarder à nous tomber dessus! Je pense que nous allons déguster, nous aussi! Déjà, comme dit la mère Le Pen, ce serait le cas d’en profiter pour bloquer un peu la frontière avec l’Italie, on ferait d’une pierre deux coups, on arrêterait le virus et les « migrants » en même temps…oui enfin, seulement les migrants qui auraient un peu de fièvre, vous savez, faut pas mélanger les procédures!

Allez, préparez vous, les amis, notre nouveau ministre s’est empressé de commander des masques, ça a même été sa première action d’éclat, allez vite chez votre pharmacien en réserver un petit stock! Je ne plaisante pas, vous savez, si ça se trouve la semaine prochaine vous en aurez besoin, ne serait-ce que pour aller faire pisser Mirza, ça va devenir obligatoire!
Courage, en faisant bien attention, certains d’entre nous survivront peut-être…oui, je dis ça parce que le Covid 19, sa cible favorite c’est le vieux… »Ils n’en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés« …

Bonne semaine tout de même et à Dimanche prochain…au moins pour les plus costauds.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

 

(1) L’affaire des Ballets Roses, en 1959…le Socialo Le Troquer Président de l’Assemblée Nationale sous la Quatrième, un solide républicain, organisait des parties fines, joliment agrémentées de petites jeunes filles entre quinze et vingt ans…

Griveauoiseries

Oserais-je vous l’avouer, loin de m’indigner comme tout bon démocrate conscient et politiquement correct, j’ai eu du mal à réprimer un fou rire -certes de fort mauvais aloi- en écoutant le petit candidat macronnique retirer sa candidature à la Mairie de Paris. La mort dans l’âme, la larme quasiment à l’œil et le verbe atone, le garçon expliquait Vendredi dernier, jour de la Saint-Valentin, qu’on lui faisait trop de misères pour qu’il se sente de continuer sa course à l’échalote, par ailleurs perdue d’avance si l’on en croit les sondages. On ressentait bien, en cette fête des amoureux, à quel point la Roche Tarpéienne jouxte le  Capitole! Il croyait sincèrement que c’était arrivé, le petit bonhomme, en ce jour béni de Mai 2017 où son pote Manu emportait la Magistrature Suprême. Propulsé au gouvernement dont il devint rapidement le porte-parole, notre Benjamin adoré, avec son air de se foutre tout le temps de la gueule du monde, sa tête à claques et sa morgue de vainqueur par procuration, avait tout lieu de croire à une carrière politique qui s’annonçait fructueuse et dégoulinante de gloire. Voilà pourquoi, sûr de lui et vivement encouragé par son mentor présidentiel, l’ex-socialo se lança résolument à la conquête de l’Hôtel de Ville, le voisin du bazar éponyme. Et, fort du soutien en béton de son illustre compère Élyséen, il se fit introniser sans coup férir candidat officiel de la Répupu qui Marche, balayant sur son passage les Mounir Mahjoubi et autres Villani, même si ce dernier, têtu comme un psychopathe siphonné des mathématiques, maintint contre vents et marée une candidature tout aussi indépendante que regrettée en Haut Lieu. En attendant il partait au combat, Griveaux, adoubé par le Grand Jupiter et fort du score fabuleux de ce dernier dans les urnes d’un Paris qui lui fut tout acquis lors de son élection en 2017. Manque de pot la donne politique a quelque peu changé, les gilets jaunes, tout ça…sans compter qu’il passe mal, le Benjamin, même un Parigot, bobo et tout ce que vous voudrez s’aperçoit confusément qu’il a affaire à un faisan. Et voilà pourquoi, la candidature Villani aidant, le petit rigolo s’est fait distancer dans les sondages, loin derrière la Mémaire Hidalgo et même sa challenger Rachida qu’on n’attendait pas à pareille fête. Il a eu beau promettre de raser la Gare de l’Est pour installer Central Park à la place, envisager de refiler cent-mille Euros à tout acquéreur insuffisamment-pécunieux d’un appartement intra-muros, rien n’y fit, toujours de plus en plus largué, le Benjamin à son Manu!

On en était là lorsque éclata la bombe atomique! Tout le monde le savait plus ou moins qu’il s’agissait d’un gros branleur, mais de là à voir le phallus de Griveaux en plein auto-astiquage s’étaler sur Internet accompagnée de petits messages coquins manifestement destinés à une personne du sexe! Plutôt bien monté, le Benjamin, sur ce point on ne peut pas trouver à redire, mais tout de même, hein, ça fait un peu désordre, beaucoup, même, trop, pour être lucide! Donc, petit coup de fil à l’Élysée, dans le style « Patron on est mal, qu’est-ce que je fais? »… Je vous laisse imaginer la réponse!
Du coup, évidemment, communiqué illico: « On massacre ma vie privée, ma femme, mes gosses, ma concierge, ma pôv Moman qui s’en remettra pas, tout ça! Donc je me casse, adios muchachos, démerdez vous sans moi! Je la remets dans ma culotte et je m’en vais recoller les pots cassés dans l’intimité familiale, si Bobonne ne me fout pas dehors à grands coups de pompe dans le baigneur…pas gagné cette affaire! »  Et depuis lors:

« Les yeux battus, la mine triste et les loues blêmes,
Il ne dort plus, il n’est que l’ombre de lui même,
Seul dans la rue il rode comme une âme en peine,
Et tous les soirs sous l’Élysée on peut le voir!

Il est foutu sans Macron, le Griveaux, le Griveaux
Il a l’air d’un pauvre con, le Griveaux, le Griveaux,
Et aussi d’un hypocrite, le Griveaux, le Griveaux,
Fallait pas qu’il montre sa bite! »

Bref, la Bérézina griveautesque! Sauf que tout de suite après que le pauvre malheureux a jeté l’éponge, on a vu apparaître sur le devant de la scène un personnage nouveau, aussi pittoresque qu’inattendu, le dénommé Piotr Pavlenski. Un réfugié politique Russe… qualifié « artiste » par les media, débarqué chez nous en 2017 et membre de réseaux d’ultra-gauche proches de certains gilets-jaune. Déjà, l’artiste en question c’est le type qui s’était cousu les lèvres pour soutenir les Femen Russes et qui, un peu plus tard avait cloué, à grands coups de marteau, la peau de ses burnes sur le mausolée de Lénine. En France son œuvre s’est complétée par la mise à feu à la Banque de France, place de la Bastille, ce qui lui valut une peine de prison dont, bien sûr, il fut dispensé comme tout le monde sauf Balkany. Donc un artiste un peu particulier mais artiste tout de même, enfin faut dire comme ça.
Et voilà-t-il pas, donc, que le Russe en question se vantait dès Vendredi dernier, d’avoir publié la vidéo du pénis Griveautien pour parer à tout risque d’élection (le risque d’érection étant pour sa part pleinement réalisé) dudit candidat au poste de « chef de paris » (sic). Il ajoutait, badin, « d’ailleurs j’en ai un stock, de vidéos, sur plein d’autres politicards, et je les balancerai dans la nature quand il m’en prendra l’envie »… Je ne voudrais pas, en ce moment-ci, être à la place des caleçons d’un certains nombre d’éminents personnages, ça doit paniquer grave sous les lambris dorés de la Répupu!
Mais dans la foulée, nous apprîmes que le susnommé Piotr n’était autre, aussi, que l’amant d’Alexandra, la destinataire des petites vidéos romantiques illustrées par la quéquette turgescente du camarade Benjamin. Une plus ou moins avocate de vingt-neuf ans, bien ancrée dans les milieux gauchiards en dépit d’un goût prononcé pour les sacs à main à cinq-mille Euros. Donc on comprend bien l’articulation de tout ce bigntz, le petit Griveaux, Ministre de la Répupu en Marche, approche la greluche en question au cours d’une quelconque soirée bobo; pas farouche pour deux sous, elle se laisse embarquer, passe à la casserole républicaine et le pote à Macron se retrouve accro au point de ne plus penser qu’à elle. D’où les petites vidéos…il a dû y en avoir plein, je suppose… Nous ne sommes sans doute pas au bout de nos visionnages! Juste une précision, Griveaux, malin comme un renard qu’une poule aurait niqué, disposait d’un logiciel permettant de détruire ses  messages au fur et à mesure… Sauf que, prudente, Alexandra s’empressait de les sauvegarder tout de suite! Comme quoi elle devait avoir une petite idée derrière la tête, l’avocate!
Et puis, pour compléter le tableau, apparut simultanément un autre avocat, celui du sieur Piotr, Maître Juan Branco, encore un ultra-gauchiard de derrière les fagots, proche des milieux black-blocks et mouillé jusqu’au trognon dans l’activisme anti-macron. Il figurait même au plus près des défonceurs de la porte du ministère Griveaux, en Janvier 2019! Elle est pas belle, la vie?
Aux dernières nouvelles, à la suite du placement en garde à vue des amants fatidiques, Alexandra et Piotr, Maître Branco devait assurer leur défense… Or le parquet s’y oppose formellement, chose qui ne se produit que dans les cas graves, complicité avérée notamment… On nage en plein marécage crapoteux! Comme disait le Médécin-Major de mon paternel: « Il y en a qui vont fourvoyer leur zigomar à coulisse dans des endroits où je ne voudrais pas mettre le bout de ma canne! » Je veux parler de notre copain Griveaux, n’est-ce pas, mais bon, il ne s’agit après tout que d’un socialiste formé au cabinet de Strauss-Kahn, dit Minou la tringlette  il a des excuses, ce pauvre garçon!

Tranquille, cependant, Mme. Lévy née Agnès Buzin se porte candidate pour remplacer ce dernier dans l’élection parigote…Bon choix certainement dicté par l’ami Présipède qui devait commencer à trouver le temps long. Là, nous avons la candidate idéale, lisse et bien propre sur elle, impeccable comme ministre de la santé, poste auquel elle s’est rendue tellement irremplaçable que notre Premier-Ministre Barbapoux n’aura aucun mal à la remplacer. Et puis, pas de casserole, voyez vous, ça compte beaucoup ça…bon, à la rigueur quelques « liens d’intérêt » avec l’industrie pharmaceutique, et puis aussi, à la rigueur, un petit coup de népotisme pour propulser son mari à un poste de Conseiller d’État pour lequel il ne dispose d’aucune compétence… mais qu’est-ce qu’on en a à foutre de la compétence des Conseillers d’État en service extraordinaire, c’est juste un truc qu’on refile aux copains pour s’arrondir les fins de mois, vous savez.
Tout va donc pour le mieux dans la meilleure des Macronnies possibles, exit Benjamin, Agnès arrive, on verra bien la suite, de toute façon ça ne changera absolument rien au bordel ambiant!

Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Beugs démocratiques

Allez savoir pourquoi, parfois la Démocratie, dont nul n’ignore qu’elle ne se trompe jamais, par construction, par définition, par tout ce que vous voudrez, connaît des dysfonctionnements bien embêtants. Souvenez vous, par exemple, du 21 Avril 2002, date qui équivaut pour le gauchiardisme franchouille à celle de l’assassinat de Louis XVI vis à vis des Royalistes, ou bien encore au 18 Juin 1815 (1) des Bonapartistes. En dépit d’un résultat finalement défavorable au Papa de la Marine, ça les a marqués comme au fer rouge, nos compatriotes gaucho-bien-pensants, ce 21 Avril de sinistre mémoire! Fallait voir, d’ailleurs, la levée en masse des troupes à l’occasion du 1er Mai qui a suivi! Ça, croyez-moi, je ne suis pas près de l’oublier! Le ban et l’arrière-ban de tout ce qui est censé posséder les idées convenables! J’ai vu des gens, dans ce cortège fabuleux, dont jamais je n’eusse imaginé, dans ma bonhommie naïve, qu’ils puissent défiler aux côtés d’abrutis à grosse-caisses et trompettes tonitruantes, au milieu de la masse effrayante des démocrates ulcérés, des connards endoctrinés et des gros hypocrites qui se devaient d’être vus ce jour-là en si avantageuse compagnie. Au fond, tous ces minables défilaient bel et bien contre le suffrage universel, pour justifier leurs fromages et pour faire en sorte qu’il perdure au delà du second tour. Personne ne croyait vraiment à un éventuel succès de l’affreux mais tous étaient révulsés à l’idée que leur candidat bien aimé, Jospin de la Jospinette, ait pu se gameler face à l’indicible représentant haineux des HLPSDNH (2). La sacro-sainte Démocratie avait foiré! Impensable, un cauchemar, vivement qu’on se réveille, nom de dieu! Curieusement, quand la rejetonne de l’infâme en question se retrouva, elle aussi, au second tour en 2017, les mêmes indignés, sans doute rétamés par l’âge et le naufrage de la Gauche, se montrèrent beaucoup plus discrets. Le 1er Mai 2017 fut quelconque et le second tour régla la question conformément aux fondamentaux de la République, lesquels ne sauraient tolérer l’élection de fachos, si dédiabolisés soient-ils.

Donc, l’infaillibilité de la Démocratie, postulat assez comparable à celui, de même nature, qui s’applique au Pape, ne saurait en aucun cas se voir mise en cause. Vous comprenez bien à quel point, ce faisant, on démolirait d’un seul coup l’ensemble des fondations sur lesquelles reposent nos Institutions Politiques d’inspiration maçonnique, les seules qui se respectent! Un peu comme si, en Chine, on se permettait de discuter des petits inconvénient du Parti Communiste. Inimaginable, évidemment! Oui, certes, seulement comment fait on, avec des présupposés pareils, à expliquer l’élection de Trump, hein? Tant que des urnes sortent des gens bien comme il faut, tout baigne, on peut y aller franco (oui, mais sans majuscule, faut pas déconner). En revanche, dans certains cas, l’infaillibilité précitée devient difficile à démontrer. Et c’est bien ce qui les chiffonne, tous les penseurs orthodoxes, de temps à autre ça beugue au point d’assurer l’arrivée au pouvoir de vils nauséabonds, genre Orban, Salvini, Bolsonaro, enfin les Populistes, quoi, cette nouvelle vérole qui nous court depuis quelques temps sur le suffrage. A tel point que Baverez soi-même, le libéral-bien-pensant de service, en a bavé un nouveau bouquin, « L’Alerte Démocratique » dites donc, ça vous a une sacrée gueule, ça, pas vrai? Rien que le titre vous dispense pratiquement de lire le reste, vous connaissez déjà le contenu! Bien sûr, je ne lis pas cette sorte d’opuscule propagandiste, cependant j’en ai ouï parler, l’idée c’est « les salopards populistes se servent de la démocratie pour se faire élire, après quoi ils confisquent le pouvoir, comme en leur temps Mussolini et son pote Hitler« , voyez vous? Et la conclusion ce serait à peu près « pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie« . Donc, chouette programme en vérité…ben oui mais comment on fait? Et c’est là que ça se complique, on reboucle sur l’intangibilité, un citoyen-une voix et la Démocratie reconnaîtra les siens! L’idéal, qui consisterait à interdire l’isoloir à ceux qui votent mal, apparaît comme une vue de l’esprit, comment voulez-vous? Resterait la possibilité d’interdire les candidatures qui puent, ce qui pourrait résoudre le problème. Certes mais, là encore, comment on fait, hein? On ne peut tout de même pas remettre en service l’homologation des candidatures, comme au temps du Consulat à Vie, par exemple! Ah non! Pas question! Il faudrait tellement changer les Constitutions, les déclarations des Droidlom, tout ça, qu’on finirait par se contredire au point de n’y plus rien comprendre. Alors, il est bien sympa, Baverez, de tirer la sonnette d’alarme, mais ça va où son alerte, je vous le demande? Resterait encore l’idée de dissoudre les partis politiques mal pensants, ceux qui présentent les candidats populistes qui sentent mauvais… Ben oui mais alors il faudrait commencer par le Parti Républicain Amerloque, celui de Trump! Parce que le gros du problème, qu’on le veuille ou non, il vient de là (mais non, il ne vient pas du blues, qu’est-ce que vous racontez!), cette visqueuse anomalie de Trump, ce pelé, ce galeux, ce gros n’importe-quoi! C’est lui le phare du populisme international! Lui qui s’arrange avec la démocratie, avec les Institutions, qui a tout pourri le système U.S., si joli au temps béni de Saint Barack-Hussein, qui salit tout ce qu’il touche à commencer par White House, le symbole jusque-là immaculé (pas de mauvais esprit SVP!) de la plus belle démocratie du monde…et non pas « au monde » pour ne pas céder au peigneculisme à la mode. Il a tout salopé, l’infâme, la Maison Blanche, le Sénat, la Cour Suprême, tout vous dis-je! Et lorsque les gentils Démocrates (eh oui, « démocrates » ce n’est pas par hasard…) qui lui courent aux basques depuis son élection -car avant-même qu’il ait commencé quoi que ce soit, ils voulaient sa peau ces braves-gens- lui foutent un procès en impeachment, le sinistre fumier n’a même pas la décence de se laisser condamner! Au contraire, il se sert de sa majorité sénatoriale pour obtenir un scandaleux acquittement, l’ordure! C’est, comme dit le camarade Baverez, un abus de démocratie, voilà! Quand on est accusé par des Démocrates, bordel, on n’en appelle pas à la démocratie, on se laisse condamner, crédieu! Vous voyez la saloperie que c’est, ce Donald, n’est-ce pas?

Le malheur c’est qu’il fait école, le saligaud, avec son mur anti-invasion il en séduit beaucoup, des sales fachos, à commencer par les mauvais Européens, ceux qui ne veulent pas se laisser envahir, genre groupe de Visegrad mais aussi, aujourd’hui, la Thuringe.
La Thuringe, dans le domaine des couacs démocratiques, on peut la considérer comme un cas d’école. Figurez vous, que dans ce land Est-Allemand, le candidat de la CDU s’est fait élire avec les voix de l’AfD, les néo-nazis, vous savez, la Peste Brune, ceux qui s’opposent à l’invasion de l’Allemagne par les gentils migrants. Bien entendu, déjà qu’on n’a pas le droit de mal penser à ce point, ces charognes-là, pour faire bon poids, on les accuse de vouloir remettre le Führer au pouvoir, avec solution-finale et tout le toutim. Bon, c’est assez con, vu que le sieur Hitler sera difficile à ressusciter et que de toute manière le danger, pour ces ignobles, vient des Musulmans et non pas des Juifs. Mais bon, on s’en fout, l’essentiel étant de les discréditer complètement (les AfD, pas les juifs, voyons!).
En tout cas, elle a vu rouge, la mère Angela, c’est le cas de le dire puisque ses alliés socio-démocrates ayant exigé la tête du dirigeant élu avec les voix qui puent, elle a obtempéré aussi sec tout en virant, en supplément de programme, un secrétaire d’état coupable d’avoir adressé des félicitations à ce dernier. Et puis, tiens, il va falloir re-voter, en Thuringe, quand la démocratie infaillible se goure, il faut remettre le couvert, que voulez vous! Juste un truc: comment faire pour que les électeurs mal-votants changent d’opinion en l’espace d’un mois?…Eh oui, pas évident! A part mettre un feldgendarme dans chaque isoloir… On va bien finir par y arriver, vous savez, sans quoi on finirait par se les récolter partout, les Populistes au pouvoir! Pas d’autre solution! Vous n’envisageriez pas une seconde, j’espère, de mettre un coup d’arrêt à l’immigration! Faut pas déconner! Alors oui, le feldgendarme…et pourquoi pas, après tout, quand on a des opinions présentables on n’a rien à cacher, que diable, et surtout pas dans l’isoloir! Et puis si la Démocratie est à ce prix, n’est-ce pas…

Que ladite Démocratie étende ses bienfaits sur vous tous et qu’elle vous ait en sa Sainte Garde.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Waterloo, pardi!

(2)Les Heures Les Plus Sombres De Notre Histoire, comme on dit…

Un petit coup de Charia

Super-bonne nouvelle, le nombre de morts par accident de la route baisse encore en 2019! Neuf de moins que l’année précédente, dites-donc! Eh bien vous savez, c’est grâce aux quatre-vingts kilomètres-heure, voilà, autrement dit il s’agit de l’œuvre de Barbapoux, notre bien aimé Premier-Ministre -ex et sans doute futur maire du Havre- dont l’opiniâtre volonté a su imposer cette mesure automobilo-salvatrice. En même temps, comme dirait Présipède, la destruction de milliers de radars par des Gilets-Jaunes dépourvus du moindre sens civique mais résolus à conserver coûte que coûte leurs permis de conduire, aurait dû au contraire, entraîner une hécatombe circulatoire. Enfin cela paraît logique puisque chaque appareil à piéger les automobilistes évite censément un ou plusieurs décès chaque année. Vu qu’environ 2000 de ces saloperies se trouvent désormais hors-service, le nombre de macchabées aurait dû suivre et donc croître dans les mêmes proportions… Voilà qui paraît bien curieux, tout de même… Alors on se résume, 331 décès prétendûment évités par les quatre-vingts à l’heure, chiffre aimablement proposé par la Sécurité Routière, contre…allez, disons gentiment 1000 cannés de plus suite au bouzillage des radars, on devrait se retrouver avec au moins 669 morts supplémentaires et non pas neuf de moins… Bizarre, ne trouvez vous pas? Je ne vois qu’une explication, les copains Gilets-Jaunes, conscients de leur responsabilité, ont concentré l’effort sur les machines impropres à éviter des accidents mortels…comme quoi il devait y en avoir un sacré paquet! Partant de ce constat, il apparaîtrait incongru de réparer les matériels en cause…c’est pourtant ce que font nos Autorités présumées compétentes…Des fois, je vous l’avoue, on a du mal à comprendre…
En tout cas, radar ou pas radar, la seule catégorie qui enregistre une recrudescence de zigouillés de la route ça reste les vélos. Remarquez, cela ne m’étonne absolument pas, et ce pour deux raisons, la première étant que la petite-reine (comme on disait avant-guerre) devient l’arme absolue des Bobo-Ecolos; la seconde raison provenant de l’inattention totale portée par la plupart des conducteurs de bagnoles au pauvre couillon de cycliste: pour le chauffeur moyen, la bicyclette n’existe pas, il l’ignore totalement et donc lui roule dessus, je vis cela tous les jours et ne parviens à m’en sortir que grâce à une méfiance naturelle qui me fait trouver des ruses de sioux pour échapper à ces abrutis du volant. Et voilà pourquoi le Bobo-Ecolo sus-visé ne dispose pratiquement d’aucune chance d’échapper aux tueurs à quatre roues, il est trop con! En attendant, si les Pouvoirs Publics entendent favoriser la circulation à vélo, il va falloir qu’ils se penchent sérieusement sur le problème…et l’installation de radars n’y suffira pas!

Remarquez bien qu’ils en ont plein, ces pauvres Pouvoirs, des trucs embêtants à gérer, une vraie calamité, ça fuse de tous les côtés! Prenez la question du blasphème, tiens, au hasard, en voilà un pastis! Comment fait-on pour interdire d’insulter Allah et Son Prophète dans une Répupu qui ne jure que par la laïcité et le droit de conchier  impunément les religions? Compliqué, pas vrai? La mère Belloubête s’est pris les pieds dans le tapis de prière, la petite Schiappa se trouve bien embêtée au point de la fermer hermétiquement, contrairement à ses habitudes. Et c’est bien vrai qu’on nage en pleine contradiction! D’une part le Pays des Droidlom est censé faire respecter le droit de proférer n’importe quelle saloperie à propos des religions, toutes les religions…sauf qu’au départ de l’action, il n’y en avait qu’une de concernée, c’est bien le problème; mais d’autre part, dans un pays que la dhimmitude gauchiarde a laissé envahir et qui compte aujourd’hui une bonne quinzaine de millions de Musulmans, on ne peut tout de même pas laisser les gens raconter sur les réseaux sociaux qu’ils entendent mettre un doigt dans le trou de balle d’Allah! Ça ne se fait pas, ces choses là, m’enfin! Vous comprenez, Jésus on peut le sodomiser autant qu’on voudra sans la moindre retenue, Bouddah pourquoi pas, encore que personne n’y songe vraiment, Yaveh, bon, faut se méfier mais en tout cas, officiellement, nul ne saurait être inquiété pour l’avoir couvert d’ignominies quelles qu’elles fussent. En revanche, Allah, non! Vous n’y pensez pas! Et puis vous avez vu ce qui est arrivé aux rigolos de Charlie Hebdo, tout de même! Alors hein? On fait quoi en pareil cas? Non, je vous assure, là il y a un gros souci, faut choisir, les mecs, ou bien on continue à la jouer laïcarde et on accepte de facto le bain de sang, ou on pond carrément une loi anti-blasphème, quitte à ce qu’elle s’applique à tout le monde, même aux Catholiques…bon, d’accord, si on peut éviter…! Moi, je pense qu’il arrive un moment où il importe d’assumer, quand on a craché en l’air il faut bien que ça retombe, d’accord là le mollard est gros mais, que voulez-vous, fallait y penser avant! Donc, croyez-moi, il est temps de mettre fin aux faux semblants et cesser de reculer devant la palinodie, un petit coup de Charia, allez, il n’y a que le premier pas qui coûte.

Il convient, en effet, de regarder les choses comme elle sont. Dans l’affaire Mila, celle qui -discrètement- défraie la chronique en ce moment, plusieurs éléments doivent faire l’objet d’un examen attentif. D’abord l’affaire prend sa source dans les réseaux sociaux, Instagram en l’occurrence, la fille en question évoque son homosexualité ce qui lui attire une bordée d’injures du type « sale gouine », « sale blanche », « sale française », « j’espère qu’Allah notre Dieu, le seul, le vrai, t’enverra brûler en enfer » et autres joyeusetés du même acabit. Ensuite, au lieu de se le tenir pour dit, la petite Mila réplique bien imprudemment en des termes un peu trop risqués, du style « l’Islam c’est de la merde », « le Coran c’est de la merde » et « votre Allah je lui mets le doigt dans le trou du cul ». Troisième point, elle ne peut plus, en conséquence, aller à l’école, je veux dire l’Ecole de la République, n’est-ce pas, l’Education Nationale, quoi. Non, si elle y va, elle est morte, voilà… Mais, bien entendu, tout cela relève d’une minorité, quelques dizaines de milliers de messages de menace, sur des millions potentiels, tout cela apparaît en effet ultra-minoritaire…donc pas bien grave après tout, bien moins que d’inciter à la haine de l’Islam, comme disait la Garde des Sots avant de « rétropédaler ». Après, bien sûr, arrive la polémique: « d’accord elle n’aurait pas dû dire ces vilaines choses, mais c’est permis! Notre Droit n’interdit pas de dire du mal d’Allah ». « Oui mais alors on laisse insulter les Musulmans, comme ça, y a rien à faire? » Et après la polémique, l’étouffement de l’embrouille! Vous en avez entendu parler, vous, dans les grands media? Moi pas! En revanche, sur les « rapatriés » du virus chinetoque là je puis tout vous dire de A jusqu’à Z, nous n’en avons pas raté une miette depuis leur transfert en avion jusqu’à leur enfermement bien sympa à Cary le Rouet, le fief de Fernandel. Et maintenant, au tour du second avion qui en ramène une autre cargaison à Aix, voilà… Mais sur l’histoire de Mila, pas un mot…circulez y a rien à voir! Ils sont tous bien embarrassés, ces braves-gens, vous comprenez, les « chances pour la France » tout ça…En fait de chances…
En somme, vu qu’il y en a tellement qu’on ne pourrait plus les virer tous -même si par impossible on le voulait- et qu’il y en aura de plus en plus, c’est inéluctable, il ne nous reste plus qu’à nous adapter, voyez-vous? Et donc, comme je vous le disais, un petit coup de Charia…en attendant le grand coup qui finira un jour ou l’autre par nous atterrir sur la gueule. Allahou akbar! Vous voyez, on y arrive bien.

Allez dans la paix retrouvée du Saint-Livre et bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Le coup du virus chinetoque

Il y avait longtemps qu’on ne nous l’avait fait, le coup du virus jaune! Tout petit, je me rappelle, nous avions déjà la « grippe asiatique », une saloperie qui faisait frémir dans les chaumières! Je me souviens des vieilles, elles imputaient le phénomène, qui à la bombe atomique, qui à la malveillance soviétique, qui à la vengeance d’un Bon Dieu, vachement en rogne de voir ses ouailles déserter les églises, déjà… Remarquez, ladite grippe avait fait entre deux et cinq millions de morts selon les estimations, un peu comme pour les manifs, vous savez, la vérité pourrait se situer à mi-chemin…et puis, après tout on s’en fout des épidémies d’il y a soixante ans! Si vraiment on veut se faire peur, alors on n’a qu’à exhumer la « grippe espagnole » de 1918, plus de victimes à elle seule que la grande-guerre, c’est tout dire! Voilà pourquoi le virus d’aujourd’hui, avec ses cinquante petits décès de rien du tout, ne m’impressionne pas, pour moi c’est juste un sujet à occuper les media, lesquels nous bassinent avec, à longueur de journée, à tire-larigot, sans débander le moins du monde. On flanque une bonne trouille aux braves-gens et simultanément ça leur évite le souci de penser à autre chose. D’une paire de…je veux dire, d’une pierre deux coups!
En même temps, soyons justes, un jour ou l’autre ça finira bien par tourner à la grosse catastrophe, ces histoires de virus qui mutent, qui essaient plein de solutions pour nous niquer la gueule à nous autres, espèce invasive et immensément délétère. Je me dis comme ça que la Nature, dans sa grande sagesse, a toujours su mettre un terme à ce qui pouvait lui poser problème. Question d’équilibre. Quand il existe un quelconque déséquilibre quelque part, quelque chose se passe toujours pour remettre le système d’aplomb. De nos jours, j’ai l’impression que le processus naturel défensif pourrait bien travailler sur les virus, c’est à peu près la seule cochonnerie contre laquelle l’humanité se trouve un peu dépourvue, mal armée, sans recette miracle pour y faire face et s’en débarrasser. Ça cherche, vous dis-je, à chaque nouvelle affection virale, on subodore qu’il s’agit d’un essai, pour vérifier si ça fonctionne ou pas. Par exemple l’actuel, celui de Wu Han, se révèle infiniment trop faiblard pour éradiquer l’espèce humaine, il élimine juste les plus vieux et les plus malades, certes c’est bon pour les retraites et pour la Sécu mais elle s’en fout, la Nature, là n’est point son souci, elle voudrait bien, je pense, nous faire disparaître avant qu’il ne soit trop tard…elle pourrait y arriver, sans doute, à force de mutations… D’ailleurs il paraît, à en écouter les chaînes où s’expriment les ex-paires, que le petit dernier en question n’arrête pas de se modifier, il tourne, il vire, il mute en permanence, un peu comme le furet du bois-mesdames (1) et si ça se trouve, un beau jour sans crier gare, comme Saint Lazare, il se lève, il marche et il nous dézingue tous les uns après les autres sans nous laisser la moindre chance de continuer à foutre le bordel dans l’ordonnancement naturel de notre chouette planète! Ce qui m’amuse dans ce style de probabilité c’est que tout le monde y passerait, Greta Thunberg comme Donald Trump, Ségo la Pintade comme Marine Le Pen, Présipède comme Méluche, Yannick Jadot comme Dupont Gnan-Gnan! Tous, dites donc, nettoyés, éliminés, éradiqués! la Gauche, la Droite, les Verts, les Rouges, les Gris, les Blacks! La grande lessive, quoi, la vraie, la big punition divine, l’Apocalypse, now or after! Moi, j’y crois sincèrement, vous savez, je ne vois pas comment nous pourrions encore longtemps continuer comme ça, impossible! Le moment finira bien par arriver un jour ou l’autre, où il faudra rendre la terre aux animaux, aux plantes, aux saloperies d’insectes grouillants, aux petits oiseaux qui gazouillent et qu’on entend de moins en moins, aux éléphants et aux baleines, tout ça, quoi, y a pas de raison!
C’est vrai que les moyens de nous foutre en l’air ne manquent pas; une bonne grosse comète, un superbe astéroïde qui viendraient nous percuter tout à trac, un réveil généralisé des volcans, ou même, tout bêtement, l’atmosphère rendue irrespirable par toutes les dégueulasseries que nous y déversons. Certes. Toutefois ce serait dommage, trop de dégâts collatéraux, alors qu’il suffirait de bousiller une seule espèce et tout rentrerait aussitôt dans l’ordre… Non, croyez moi, la solution c’est le virus, le jour où il aura dégotté la bonne mutation l’affaire tombera tout seule dans le sac… et nous avec! Remarquez, ce n’est pas tellement que je le souhaite, ce qui d’ailleurs serait particulièrement stupide de ma part, n’est-ce pas, mais bon, ça me paraît logique, et quand il existe une solution adaptée au problème, elle parvient généralement à se mettre en place, tôt ou tard.
Dans le temps la Nature se débrouillait à nous tenir en respect grâce aux bactéries. Ça marchait très bien! Dès que la population humaine prenait un peu trop d’ampleur, une bonne épidémie de peste et le tour était joué. Et, il n’y a pas même si longtemps, des trucs comme la tuberculose, le choléra ou le palu, régulaient les populations en mode plus ou moins endémique et sans faire trop d’histoires, naturellement quoi… Et puis, malins comme nous sommes, nous avons fait la grosse trouvaille, les antibiotiques! Quand je dis nous, bien entendu, je parle des Occidentaux, les autres ils n’ont jamais trouvé grand chose, à part le moyen de nous emmerder la vie. Seulement, au lieu de les garder pour nous, les antibios, ce qui, somme toute, n’aurait pas eu de conséquences bien méchantes, il a fallu qu’on les refile au monde entier! Résultat des courses, personne ne meurt plus et on se retrouve avec des milliards et des milliards d’abrutis qui salopent l’environnement à qui-mieux-mieux. Et voilà pourquoi Mère Nature a dû se rabattre sur les virus… Ce n’est évidemment pas par hasard qu’elle les fait apparaître en Asie, voire en Afrique, parce que la surpopulation se joue là, essentiellement… Elle sait bien ce qu’elle fait, allez, la mère Nature…
Donc, si vous voulez, le petit virus de Wu Han, avec son air con et sa vue basse, ne me semble pas pour l’instant se présenter comme un candidat sérieux à l’harmaguédon, tout juste un tir d’essai pour vérifier la hausse… En revanche c’est un pas de plus vers la solution finale, pas celle du rigolo à moustache carrée, non, l’autre, la vraie, celle qui ne fait pas de différence et qui nous mettra d’accord, des Juifs aux Muz, en passant par tous les autres, nous compris. Ça viendra quand ça voudra…rappelez vous la formule de Jésus « je viendrai comme un voleur« , à mon avis il pensait déjà au virus. Donc ça peut se produire demain, comme dans cent ans ou dans mille ans…sauf que ça m’étonnerait qu’il attende aussi longtemps…enfin moi, ce que j’en dis…

Cependant, je vais arrêter là parce que, voyez vous, avec ce genre d’article je risque quand même un peu de me mettre tout le monde à dos!
N’oubliez pas de regarder les résultats de l’élection d’Emilie-Romagne, en Italie, ça pourrait se révéler croustillant…
Bonne semaine à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

(1) Une jolie contrepèterie visant l’Abbé Dubois et ses petites habitudes à la Minou la Tringlette